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  • Actualité 17/02/18

    Incendie à Saipol : deux victimes et une ville en deuil

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    Une explosion s'est produite sur le site de l'usine Saipol de Dieppe à 11h02 ce samedi 17 février au matin. Un important incendie s'est déclaré immédiatement qui a nécessité l'intervention de très nombreux sapeurs-pompiers des casernes de Dieppe et Rouen. Deux techniciens qui effectuaient une opération de réparation sur le site d'extraction ont été tués, un autre blessé. Une dizaine de salariés présents sur le site était en état de choc. 

    Le maire Nicolas Langlois, accompagné de la maire déléguée de Neuville-lès-Dieppe, Patricia Ridel et du député Sébastien Jumel, s'est rendu immédiatement sur place et a mis en alerte les services municipaux pour accompagner les riverains. Nicolas Langlois a salué "la réactivité de l’ensemble des services publics de secours, de police, de l’hôpital et de l’État."

    En quelques minutes en effet, l'état de choc s'est propagé à l'ensemble de la Ville. Un périmètre de sécurité a été établi 300 mètres autour du site par mesure de précaution puis levé au milieu de l'après-midi. Aucune pollution ni de l'air ni de l'eau n'est à déplorer. Une cellule psychologique d'urgence a été mise en place à l'Hôpital de Dieppe, pour les personnes qui éprouveraient le besoin d'être accompagnées.

    Plus tard dans la journée, un courrier du maire a été adressé aux riverains du site, pour leur faire part de l'émotion partagée autour "de ce drame, qui est d'abord un drame humain, a souligné l'élu. Comme tous les Dieppois, et particulièrement comme habitants du Pollet et riverains de l'usine, vous avez été choqués par cet accident dramatique. Vous êtes habitués à vivre aux côtés d'une activité industrielle qui fait vivre 40 salariés et leurs familles. L’installation est scrupuleusement et régulièrement contrôlée. Toutefois, cet accident dramatique nous a tous éprouvés." Pour en parler, Nicolas Langlois a invité les habitants à une réunion d'urgence dès dimanche 18 février. 

    De son côté, le ministre de l'agriculture Stéphane Travert a annoncé sa venue à Dieppe ce même dimanche. Car si l'enquête judiciaire est désormais en cours pour identifier les causes de l'explosion, c'est l'avenir du site, vital pour l'économie local et portuaire qui est en jeu "pour ne pas ajouter au drame humain un drame économique", selon les termes du maire de Dieppe.

    Directement connectée au port, l'usine Saipol valorise des graines, principalement de colza, pour en faire de l’huile brute qui sera utilisée pour la fabrication de biodiesel ou bien des tourteaux qui servent pour l’alimentation animale. Elle emploie une quarantaine de salariés sur un site qui comprend trois zones Atex (atmosphère explosive), à l’atelier d’extraction, au silo de stockage de graines et au magasin de stockage de tourteaux.

    L'installation, non classée Séveso, est régulièrement contrôlée en raison de la présence d'Héxane (solvant utilisé pour l'extraction de l'huile) et d'hydrogène sulfurée.

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 14/02/18

    #jamaissansmonservicepublic, la Ville lance sa campagne

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    Une piscine vide. Une assiette vide. Une bibliothèque vide. Un bureau vide. Que se passerait-il dans notre vie quotidienne si le service public venait à disparaître ? La Ville de Dieppe lance #jamaisansmonservicepublic une campagne de communication, et d’action pour valoriser le service public dans nos vies. Objectif : au moment du débat et du vote sur les orientations budgétaires (conseil municipal du jeudi 22 février), puis de l’adoption du budget de la collectivité (conseil municipal du jeudi 29 mars), il s’agit de montrer que le service public est au coeur des enjeux budgétaires et financiers en invitant les citoyens à se mobiliser pour réclamer de l’État les moyens du fonctionnement de ces services.

    Depuis 2012, la Ville de Dieppe a subi les baisses successives importantes de sa dotation de fonctionnement pour un total de 3,7 millions d’euros et 500 000 euros de baisses des compensations. Derrière les chiffres, il y a les hommes et les femmes du service public, la qualité de ce service et, surtout, l’usager qui en bénéficie.

    Une campagne de communication 

    La campagne va être menée par voie d’affiches sur les panneaux Decaux, dans les accueils municipaux. Elle est relayée par Journal de bord qui dès février a mis en lumière l’importance du service public communal et le remettra en lumière en mars, du point de vue des usagers. #jamaissansmonservicepublic sera présente sur les réseaux sociaux municipaux (8 pages facebook, 1 compte twitter et 1 compte instragram), comme l’indique le hastag présent sur la signature. Elle sera relayée par des vidéos et du partage d’images permettant d’expliquer combien le service manquant est non seulement essentiel mais efficace.

    Par ailleurs, une carte pétition T (qui permet un envoi gratuit) à adresser au président de la République sera disponible dans les lieux publics. Enfin, les services publics municipaux (piscines, Assiette dieppoise, Centre technique municipal...) ouvriront leurs portes durant deux semaines fin mars.

    © Photo : Loïc Paillard

  • Actualité 13/02/18

    Front de mer : le scénario fait consensus

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    Un boulevard Foch sans voitures, transformé en promenade, des pelouses préservées mais repensées, une vue dégagée sur la mer… À défaut de s’y voir complètement on commence à se projeter sur le devenir du front de mer à l’horizon 2022. C’était en tout cas l’enjeu de la réunion publique tenue ce lundi 12 février avec 150 personnes venues découvrir le scénario d’aménagement présenté par Karine Gilles pour le cabinet Emulsion. 

    Une présentation d’un scénario qui s’est efforcé de faire le lien avec les attentes issues de la concertation conduite en 2017 auprès de 2 000 personnes. Questionnaires et rencontres de terrain ont fait ressortir une forte demande pour espace apaisé et sécurisé pour la promenade, des vues dégagées sur la mer, des commerces et des animations dynamisées, du stationnement gratuit et des pelouses préservées. 

    Le scénario proposé prévoit un boulevard Foch entièrement rendu aux piétons et aux cycles avec une avancée des pelouses au contact direct de la promenade. L’organisation des commerces se ferait en petites placettes, à l’abri du vent, auprès desquelles prendraient place des activités de loisirs et un mobilier de détente (agrès, tables de pique-nique, bancs et fauteuils) ainsi que des plantations. Un espace couvert pourrait accueillir les scolaires ou certaines manifestations festives. Trois grands cheminements traverseront les pelouses et le stationnement sera repensé en trois « poches », de sorte à conduire les véhicules au plus près du front de mer et de la promenade. Des parkings habillés de végétation. En tout, 1 400 places seraient ainsi préservées. Côté boulevard de Verdun, un réaménagement permettra de réduire la largeur de la chaussée de maintenir deux bandes de stationnement au lieu des quatre actuels et de proposer ainsi une circulation apaisée. 

    À l’évidence de scénario répond aux attentes de la consultation mais également du public, si l’on en croit les réactions positives de l’assistance, applaudissant à l’issue de la présentation du 12 février. Les questions et remarques formulées ont surtout visé à améliorer le projet : desserte par les transports en commun, organisation des cabines de plages, accès à la mer facilité pour les baigneurs… Bien évidemment, il reste du temps et du travail avant le projet définitif et les habitants pourront encore contribuer au projet, comme l’a souligné le maire Nicolas Langlois, avant de donner rendez-vous à un atelier thématique le 6 mars prochain. L’objectif est de boucler en 2018 le schéma d’aménagement global qui servira de base aux architectes qui devront traduire ce schéma en projet, d’ici début 2019.

  • Actualité 07/02/18

    Semaine scolaire : Dieppe repasse à 4 jours

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    Plus de classe le mercredi matin. Quatre après la mise en place, à Dieppe, de la semaine scolaire à cinq matinées, les écoles maternelles et élémentaires de Dieppe et Neuville vont revenir à un rythme de quatre jours hebdomadaires en septembre prochain. Un choix que la Ville va proposer aux conseils d'école après les vacances d'hiver et qui est motivé par l'incertitude du niveau d'accompagnement de l'État sur l'organisation des activités périscolaires à la prochaine rentrée – mais aussi les suivantes – ce qui insécurise les collectivités – communes ou intercommunalités – chargés de les organiser, mais aussi de les financer.

    Cette décision est aussi le souhait d'une large majorité des parents exprimé en fin d'année dernière via un questionnaire sur l'organisation des rythmes scolaires. Ainsi, malgré un satisfecit de près de 90 % sur les activités Les P'tits explorateurs, 68,8 % des 421 familles ayant répondu à cette consultation se sont déclarés favorables à un retour de la semaine scolaire à 4 jours. Une volonté également partagée dans le corps enseignant, et en harmonisation avec toutes les autres communes de l'agglomération qui vont repasser elles-aussi à 4 jours. « Les enfants et les parents plébiscitent ce qu'on a mis en place, mais ils veulent revenir à 4 jours, confirme Emmanuelle Caru-Charreton, adjointe au maire en charge de l'Éducation. Les enfants ont découvert plein de choses qu'ils n'auraient pas connus grâce à ces activités, quel que soit leur niveau social. Ça a mobilisé énormément d'énergie avec 1 800 enfants concernés. » De son côté, Nicolas Langlois regrette « la prise en otage » des familles et des communes avec les réformes gouvernementales successives sur la question des rythmes scolaires. « On n'a pas eu le temps de mesurer le bénéfice des P'tits explorateurs, et au niveau national, pareil, il n'y a aucun bilan… », soupire le maire de Dieppe. De plus, la Ville a rendu sa décision le plus tôt possible afin de « permettre aux familles de s'organiser pour l'année prochaine, notamment aux mamans d'adapter leur temps de travail ».

    Une continuité des activités le mercredi ?

    Mais quid des activités périscolaires Les P'tits explorateurs en place depuis septembre 2014 ? Leur devenir sera, là encore, mis en concertation avec l'ensemble de la communauté éducative, et notamment les associations – actuellement une vingtaine intervient sur les rythmes scolaires à Dieppe. « C'est l'objectif de la conférence citoyenne qu'on va organiser le 24 mars avec Claire Leconte – Ndlr : chronobiologiste reconnue – pour décider de ce qu'on va faire l'année prochaine », indique Nicolas Langlois. Et Emmanuelle Caru-Charreton de préciser : « La construction de parcours d'activités le mercredi se fera en complémentarité et non en rivalité avec les associations. Le but restera de faire découvrir, de donner envie de. » À ce propos, le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer a évoqué en octobre dernier la création d'un Plan mercredi pour « permettre à chaque commune, quand elle le désire, de renforcer l'offre périscolaire. » Mais depuis cette annonce, silence radio… La conférence citoyenne du 24 mars sera aussi l'occasion de co-construire un projet éducatif à l'échelle de la ville. 

    © Photo d'illustration Les P'tits explorateurs : Erwan lesné

  • Actualité 06/02/18

    Parkings : nouveaux tarifs de jour à prix serrés

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    De nouveaux tarifs de stationnement ont été négociés avec Indigo pour des abonnements de jour sur les parkings de l’hôtel de ville et de la plage. Ou comment se garer à proximité immédiate du centre-ville à partir de 1,67 € par jour.

    Partout en France, il a fait parler de lui… Le Forfait post-stationnement (FPS) mis en place depuis le 1er janvier 2018 a alimenté de nombreuses conversations et polémiques contraignant même certaines villes à faire marche arrière. À Dieppe, après les premiers moments d’adaptation, des remarques sont remontées, notamment de la part des commerçants et des salariés du centre-ville. À l’issue de plusieurs échanges avec l’adjoint au stationnement, Luc Desmarest et l’association des Vitrines de Dieppe, les attentes ont été prises en compte. Une négociation avec Indigo, délégataire du service public de stationnement, a permis de proposer de nouvelles offres de stationnement répondant aux besoins exprimés à des tarifs on ne peut plus serrés.

    Première nouveauté : des abonnements jour sont proposés au parking de l’hôtel de ville, sur une large plage horaire de 7 heures à 20 heures, du lundi au samedi inclus. Le tarif est fixé à 58 €, soit 2,42 € par jour pour ceux qui utilisent le service sur les six jours. Seconde nouveauté : un tarif au parking de la plage permet également le stationnement de jour, de 7 heures à 20 heures, du lundi au samedi inclus pour un tarif mensuel de 40 €, soit 1,67 € par jour pour ceux qui stationnement sur les cinq jours.

    Autre avantage de ces offres, elles permettent de libérer des places sur les parkings de surface à proximité du centre-ville et des commerces. Des tarifs à comparer avec les 2,40 € à payer en zone verte avant le 1er janvier et la mise en place du FPS, pour un véhicule à l’abri et sans besoin de tourner pour trouver une place.

    Pour Nicolas Langlois, maire de Dieppe, « cette nouvelle offre montre la capacité de la Ville à dialoguer avec tous pour construire des réponses adaptées aux besoins. En l’occurrence, la solution trouvée permet de faciliter l’accès au centre-ville, de maintenir son attractivité sans nuire à ceux qui y travaillent. » Ces abonnements seront proposés au vote du conseil municipal du 22 février pour une application au 1er mars.

    © Photo d'illustration (parking Indigo - hôtel de ville) : Erwan Lesné

  • Actualité 05/02/18

    Louise Dudek : la rage de créer

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    Metteuse en scène dieppoise, Lousie Dudek propose sa nouvelle création La Rage le 14 février 20 heures au Drakkar. L'histoire d’une rencontre entre Maï, 19 ans, marin et déserteur, et d’Anna, 16 ans, mariée et déjà veuve. En pleine Première Guerre mondiale, l’horizon est bouché. Cependant, ils vont se redonner l’un à l’autre le goût des vents du large…

    Bouclée la boucle. Louise Dudek va dévoiler La Rage au Drakkar pour le compte de la saison de DSN. Un lieu culturel qui a structuré artistiquement la metteuse en scène de 33 ans. « C’est le lieu où j’ai découvert le théâtre, vu mes premiers spectacles, eu mes premiers chocs esthétiques ! » Née à Rouen, Louise a grandi à Dieppe, passant par l’école Broglie, le collège Braque et le lycée Ango, où elle suit l’option théâtre. Là encore, elle boucle une autre boucle vis- à-vis de sa première formation théâtrale en milieu scolaire, puisqu’elle y intervient cette année auprès d’élèves de première. Une à deux fois par mois, elle les fait travailler sur le texte de Simon Grangeat Un cœur Moulinex.

    Trois ans de formation en art dramatique au conservatoire Georges-Bizet à Paris puis deux masters l’un en études anglophones mention théâtre contemporain et l’autre de mise en scène et dramaturgie achèvent Louise de faire de sa passion pour le théâtre son métier. À travers de nombreux stages d’assistante avec Elise Vigier, Pier Lamandé, Nicolas Bigards, Roland Schön..., elle peaufine ses apprentissages. Mais plus dans la coulisse que sur la scène. Car c’est dans le montage et la direction de spectacle qu’elle souhaite « donner toute son énergie ».

    En 2012, la Dieppoise franchit le pas et co-crée la compagnie M42. Deux spectacles jeune public lèvent le rideau : La fabuleuse histoire de la jeune fille qui cherchait la mer et Et je restais là toute la nuit sans faillir. Néanmoins, Louise ne veut pas « se spécialiser » dans un genre, préférant « mélanger les styles ». Avec le retour aux sources de la compagnie à Dieppe, en 2014, Louise vole de ses propres ailes.

    Au festival d’Avignon cet été

    Après La Centrale en 2016, la jeune femme qui participe à de nombreux comités de lecture sur Paris s’apprête à faire découvrir sa deuxième pièce La Rage, d’après un texte de Fanchon Tortech. « À la lecture, j’ai su qu’on pouvait en faire un superbe spectacle. » Point commun de ces deux créations : la question de l’adolescence face à un contexte hostile. La diffusion de La Rage à Dieppe puis cet été au Festival d’Avignon pas encore passée que cette amatrice de lecture, cinéma et yoga planche déjà sur les projets à venir. En particulier Presqu’illes, à la fois pièce, concert et débat sur la féminisation de la langue française, dont la première se tiendra le 8 mars 2019 au Drakkar pour DSN. De quoi, une nouvelle fois, boucler la boucle.

    En pratique

    Infos, tarifs et réservations au 02 35 82 04 43 ou sur http://www.dsn.asso.fr. 

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 02/02/18

    Trail : foulées urbaines

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    À l’occasion de la toute première édition de l'Urban trail de Dieppe dimanche 4 février - auquel 600 personnes prennent part aux courses de 10 et 18 km et à une rando-marche -, focus sur un sport en vogue avec les adhérents du club des Harengs.

    Ils ont le goût de l’effort. Et leur bonne humeur est à toute épreuve. Les 16 adhérents de l’association Run and Trail Harengs 76 aiment se retrouver et fouler l’arrière-pays dieppois. Depuis un an qu’il a été créé — initialement suite à des rencontres lors de sorties organisées par le magasin Décathlon et pour participer au célèbre Trail des Templiers —, le club vit bien, se structure, mais toujours avec l’ambition de préserver une ambiance conviviale, qui identifie le trail des autres disciplines de course à pied. « J’ai pratiqué le cross puis la course sur route sur des 10 km, explique Stéphanie Dujardin. L’obsession du chrono me déplaisait. Au Trail, c’est très différent, il y a une solidarité de tous les instants. »

    Plein la vue

    Sport parfois extrême, le trail demande une condition physique et un mental d’acier. « C’est assez technique avec de nombreuses difficultés qui se traduisent par des dénivelés parfois importants mais aussi par des terrains accidentés, explique le président du club Grégory Cacheux. Il faut savoir gérer son corps, bien préparer ses courses et travailler sur ses points faibles pour les améliorer. On peut compter sur les bons conseils des coureurs les plus expérimentés. »

    Le trail s’est imposé comme un sport de nature par excellence. Il permet de découvrir, voire de percevoir sous un nouveau jour des espaces naturels, parfois à l’écart des sentiers battus. « La vallée de l’Arques est géniale pour s’entraîner, assure Grégory Cacheux. En pleine nature, c’est beaucoup moins monotone que sur route. On est au calme, il n’y a pas de voiture, pas de pollution. Et on en prend plein la vue dans des décors fabuleux, dont certains sont à deux pas de chez nous et nous en ignorions jusque-là l’existence. » Pour la plupart, les Harengs — qui ont des projets plein la tête dont l’organisation d’un trail au départ de Dieppe — prendront le départ sur le front de mer du Trail urbain dimanche 4 février, pour le plai- sir de partager un beau moment sportif. 

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 30/01/18

    Alpine A 110 : c'est elle la plus belle !

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    Plus belle voiture de l'année ! Pour les Dieppois et les passionnés de la marque ça ne faisait aucun doute. La nouvelle officielle est tombée mardi 30 janvier au soir, annoncée par le député Sébastien Jumel et le président du Département Pascal Martin en guise de scoop. L'Alpine A110 se voit décerner par le vote le prix de plus belle voiture de l'année à l'issue d'un concours organisé par le Festival Automobile international et BFM TV. La sportive dieppoise avait été sélectionnée en finale, face au SUV de luxe DS7 en début d'année 2018. Les électeurs internautes ont donc fait leur choix, en votant pour la sportive fabriquée à Dieppe sur le site historique de la marque relancée par le groupe Renault. Elle succède à l'italienne Giulia siglée d'une autre marque sportive et mythique sur le retour, Alfa Romeo, qui avait décroché ce prix du design en 2017.

    Ce prix représente un encouragement supplémentaire pour Alpine, après les 1955 commandes enregistrées en quelques jours fin 2016 pour le lancement de la Première édition. Il vient couronner une première campagne de presse particulièrement réussie, dans la presse automobile comme généraliste, Le Figaro et Le Monde saluant ainsi le plaisir de conduire à revendre du bolide léger et agile. 

    La distinciton represente « une fierté pour les salariés » de l'usine, a salué le maire de Dieppe Nicolas Langlois qui avait exposé un modèle sur le parvis de l'hôtel de ville à l'occasion de ses vœux le 12 janvier dernier. Les nouveaux ateliers de fabrication d'Alpine à Dieppe ont été inaugurés en grande pompe le 14 décembre dernier par Carlos Goshn, PDG de Renault et Bruno Lemaire, ministre de l'Économie en présence des élus locaux. L'aventure continue… et Alpine accèlere encore ! 

    © Photo : renault.com

  • Actualité 30/01/18

    Grève des Ehpad : «Nos parents méritent mieux !»

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    «Soignants épuisés = danger». Voilà un des nombreux slogans inscrits sur les banderoles ou pancartes des 200 manifestants présents ce 30 janvier devant la sous-préfecture à l'occasion de la grève nationale – inédite – dans les établissements hébergeants des personnes âgées dépendantes (Ehpad). Soutenus par les organisations syndicales et les élus locaux, les personnels soignants des Ehpad, publics et privés, de Dieppe (Résidence du château, Opad Ma Maison, Ehpad Jacques-Bonvoisin) et du territoire (Luneray, Saint-Crespin, Yvetot…) ont manifesté leur « colère » liée à des conditions dégradées dans les soins apportés aux personnes âgées dépendantes au quotidien.

    « Un choix de société, d'humanité »

    Leur revendication ? Une augmentation substantielle des effectifs en adéquation avec les besoins criants. Exemple : deux aides-soignants sont affectés le matin pour 51 patients à la résidence du Château (ex-Château-Michel)… Même son de cloche à l'Opad Ma Maison où il n'y a que deux veilleurs de nuit pour 94 résidents ! « On est très épuisés moralement et physiquement », a fini par lâcher un membre du personnel de l'ancien Château-Michel. On a un beau bâtiment – Ndlr : le tout-nouveau pavillon Mireille-Darc le 11 janvier dernier –, mais on manque de personnels. »

    Présent à ce rassemblement, Nicolas Langlois a témoigné de sa solidarité du mouvement et de la justesse des doléances. « Quand on s'occupe de l'humain, c'est inacceptable, s'est-il insurgé au micro devant l'ensemble du cortège. Les Ehpad ne sont pas des start-up ! C'est une priorité populaire, c'est un choix de société, d'humanité. » La veille, l'édile dieppois avait d'ailleurs appelé dans un communiqué – co-signé avec son homologue du Tréport Laurent Jacques et le député Sébastien Jumel – un « véritable plan d'urgence » en portant notamment l'idée de faire de la « perte d'autonomie un risque couvert par la Sécurité sociale, afin de garantir le droit de vieillir dignement et de décharger les familles du coût très souvent insupportable de l'hébergement ».

    « Ce n'est pas digne ! »

    Parmi les manifestants, les familles se sont également mobilisées. « Elles aussi sont en colère, nos anciens méritent le respect, a témoigné, émue, Brigitte Vougier, dont la mère est depuis 3 ans prise en charge à la résidence du Château. Je remercie tous les personnels pour ce qu'ils font pour nos parents, Je les vois désespérés de temps en temps… Elles n'en peuvent plus et je ne peux le supporter ! » Un cri du cœur partagé par Nicolle, dont la sœur a intégré l'Ehpad Bonvoisin en 2011. « Ils font leur possible, mais ils ne peuvent se démultiplier… », soupire la bénévole de l'association les Bons voisins qui contribue à la vie de l'établissement. Et Annick Chabran secrétaire des Bons voisins de conclure : « Ce n'est pas digne ! »

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 25/01/18

    Tribunal menacé, la ministre interpellée

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    Cinq chantiers pour la Justice ? Un désert judiciaire annoncé plutôt. « Nous voyons dans ce projet, des orientations qui pourraient entraîner un démontage de l’édifice juridictionnel de la République au détriment des justiciables et des territoires les plus fragiles», s’inquiètent le maire de Dieppe, Nicolas Langlois et le député Sébastien Jumel, au lendemain de la remise d'un rapport à la ministre de la Justice qui préconise une novuelle réforme des tribunaux. Ils s'en émeuvent dans un courrier commun adressé jeudi 25 janvier à la ministre de la Justice, Nicole Belloubet.

    Une ville moyenne comme Dieppe, siège d’un tribunal de plein exercice dont le ressort est très vaste, 3e ville d’un département qui compte 1,6 million d’habitants, serait très impactée par la mise en œuvre des mesures de réorganisation des juridictions prescrites dans le documents. «La concentration au niveau départemental de certaines des compétences actuellement exercées par les tribunaux de grande instance, voire demain celles des juridictions de commerce ou encore des Conseils des Prud’hommes, va dévitaliser ces lieux de justice, tel le TGI de Dieppe, et les transformer en coquilles vides», dénoncent les deux élus.

    Dieppe pourrait ainsi perdre ses compétences juridictionnelles en matière pénale et une partie de son activité civile, pour ne conserver que les dossiers de mise sous tutelle et de surendettement. «En vidant d’une grande partie de sa substance notre tribunal, c’est tout un "écosystème" que l’on risque de détruire avec des conséquences irrémédiables en termes d’emploi et d’accès aux droits, préviennent le maire et le député. Une étude circonstanciée de la Chambre de commerce et d’industrie de Dieppe a établi que, dans notre ressort, 421 emplois sont liés à l’exercice du tribunal. Bon nombre de ces emplois directs et indirects disparaîtraient de notre territoire avec la fin d’une juridiction de plein exercice.» Déjà, la réforme de la carte judiciaire en 2007 puis en 2012 avait fait planer de graves de menaces de fermeture sur le tribunal de grande instance de Dieppe, avant d'être battue en brèche par la mobilisation des professionnels et des citoyens. 

    L'heure est à la mobilisation et la parole à la défense. «On risque de créer un désert judiciaire de Rouen à Amiens, s'insurge le bâtonnier de Dieppe Marie-Pierre Ogel. Le principe de proximité est balayé d’un revers de main. Le Gouvernement prétend remplacer le juge et l’ensemble du personnel judiciaire par des écrans. La cyberjustice serait pour eux la solution». Crédible ? Évidemment pas. Le cas des divorces et des affaires de droit de la famille, qui représentent 500 dossiers par an en moyenne, est emblématique. «Le tribunal serait dessaisi de ces affaires, nous ne serions pas assez compétents à Dieppe pour traiter ces dossiers ? C’est inacceptable, s’emporte Me Ogel. Imaginez que ces affaires soient jugées à Rouen. L’éloignement sera préjudiiable pour les habitants concernés et on imagine mal qu’en concentrant la réponse dans un même lieu, on desserre la pression et les délais de réponses. » 

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 23/01/18

    Tremplin Musiques actuelles : candidatez !

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    Le compte à rebours est lancé pour la 10e édition du Mad (Musique Actuelles de Dieppe) organisé par le conservatoire Camille Saint-Saëns du pays dieppois. Ce Tremplin musical est ouvert à tous, musiciens aguerris ou amateurs, sans limite d’âge, la seule condition de participation est de résider en Seine-Maritime. Les musiciens intéressés ont jusqu’au 19 février pour envoyer par mail uniquement leur dossier de candidature auprès du conservatoire à lbiville@sydempad.fr.

    Cinq groupes seront pré-sélectionnés et s'affronteront en finale le samedi 7 avril à 20 heures sur les planches de l’auditorium du conservatoire. Pour cette année anniversaire de l'événement, de nouveaux prix seront en jeu tels qu’une résidence d’artistes de trois jours au Drakkar pour le travail scénique du groupe lauréat, un prix du public en guise de 3ème prix mais cumulable désormais avec le premier. Renseignements et règlement sur le site dieppeconservatoire.fr ou par téléphone au 02 32 14 44 56.

    © Photo d'illustration : Pascal Diologent

  • Actualité 19/01/18

    Théâtre jeune public : Art/e relance sa saison

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    9 spectacles, dont 8 créations ou recréations. C'est ce qui attend enfants et parents au cours de cette saison 2017/2018 d'Art/e, qui reprend son cours fin janvier. L'association d'éducation et de culture populaires accueille depuis 2000 les créateurs de spectacles pour jeune public à la Maison Jacques-Prévert. Ces compagnies professionnelles sont même généralement invités pour des “bancs d'essai”, c'est-à-dire des avant-premières qui permettent au public dieppois d'être les premiers spectateurs de ces créations récentes. « Le public aura la chance d'assister à des nouveautés artistiques mises en scène par de jeunes compagnies », annonce Jean-Claude Bisotto, président de l'association qui conseille parfois les équipes artistiques.

    Histoires belges

    La saison sera musicale avec quatre spectacles mêlant le chant ou les instruments. Outre la musique, d'autres arts seront mis à l'honneur dans les spectacles, de la peinture à la cuisine, à l'image du spectacle proposé par la compagnie Sac à dos Le jour de la soupe le 31 janvier (14h45) puis le 3 février à 16h30. Saison européenne également, puisque quatre compagnies belges présenteront des “bancs d'essais” et qu'une compagnie suisse est accueillie afin de préparer une représentation pour l'année prochaine. « La thématique récurrente de cette saison reste la découverte et la compréhension de soi-même et des autres, l'attitude à adopter face aux bouleversements de la vie… », conclut Jean-Claude Bisotto.

    Par Tristan Isenmann

    L'enfant sans nom (Compagnie Ratibus), 23 janvier à 18h30, dès 5 ans

    Le jour de la soupe (Compagnie sac à dos), 31 janvier à 14h45 puis 3 février à 16h30, dès 4 ans

    Etrange(s) (Chouak théâtre), 13 février à 18h30 et 14 février à 14h45, dès 3 ans

    Now (Théâtre du Merle blanc et Les Tombés de la lune), 13 mars à 18h30, dès 8 ans

    Le chant de la coccinelle (Théâtre du merle blanc), 21 mars à 14h45 et 24 mars à 16h30, dès 3 ans

    Histoires incroyables (compagnie Allez allez), 28 mars à 14h45 et 31 mars à 16h30, dès 3 ans

    Trop ! (Compagnie La bulle à sons), 11 avril à 14h45, dès 6 ans

    Qu'est-ce que tu dis ? (compagnie Nez à nez), 29 mai à 18h30 et 30 mai à 14h45, dès 4 ans

    Infos et tarifs au 02 32 90 15 87.

  • Actualité 17/01/18

    365 jours à bord s'offre une nouvelle jeunesse

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    Deuxième édition et déjà un coup de jeune… L’édition 2018 de la revue annuelle éditée par la Ville de Dieppe vient d’être présentée à l’occasion des cérémonies de vœux. Son thème : la jeunesse. Selon les règles du format long, le thème est traité selon de multiples angles et au moyen de genres journalistiques variés, privilégiant l’enquête et la recherche de regards neufs sur le sujet. Il est porté par une iconographie riche et qualitative, à commencer par la couverture issue de la chorégraphie du souvenir proposée par le canadien Simon Ampleman.
    Entièrement réalisée par le Service communication de la Ville de Dieppe, cette édition est participative afin d’éviter un regard surplombant. Une quarantaine de jeunes a été impliquée dans l’élaboration du sommaire ainsi que dans la réalisation d’articles. Des jeunes issus du Bafa citoyen, qui permet de passer le brevet d’animateur avec un soutien financier de la Ville, ont ainsi proposé des sujets et réalisé l’interview du maire Nicolas Langlois dans un lieu de leur choix, le bar Au bout là-bas. Au cours d’une série d’ateliers, une classe de terminale littéraire du lycée Jehan-Ango a écrit en cours de philosophie les mots clés qui marquent la génération des 16-25 ans et rythment la revue. Un jeune en service civique a organisé une table ronde sur la jeunesse et la mémoire.
    Les sujets renvoient aux grandes questions et défis posées à la jeunesse : portrait d’une génération, persistance des inégalités, parcours de réussite, mobilité, prise de risque, avenir du travail… Les acteurs locaux prennent largement la parole : animateurs des centres sociaux et de la Ville, enseignants, éducateurs, représentants associatifs. Les sujets sont également enrichis et mis en perspective par des expertises extérieures, en particulier grâce à la parole donnée à des chercheurs en sciences sociales : Camille Peugny, David Le Breton ou encore Cécile Van de Velde…
    Dernier né du dispositif éditorial papier de la Ville de Dieppe, avec le mensuel Journal de bord et l’hebdomadaire 7 jours à bord, 365 jours à bord se veut un format long annuel, traitant sous différents angles d’un seul sujet. Pour sa première édition en 2017, 365 jours à bord traitait de la Ville et valorisait ainsi le projet et les enjeux urbains. Quant à 2019, il nous reste 365 jours pour faire la surprise… Le compte à rebours est lancé ! 

    • Téléchargez 365 jours à bord au format PDF

  • Actualité 16/01/18

    4 bonnes raisons de se faire recenser

    Mvie recensement

    Le recensement débute le 18 janvier. Il se poursuit jusqu'au 24 février. Les agents recenseurs municipaux viennent toquer aux portes de 8 % des Dieppois. Voici 4 bonnes raisons d'ouvrir sa porte. 

    1. C’est anonyme

    Pas de panique : le recensement n’est pas un exercice de contrôle. Tout ce que vous déclarez sur votre formulaire reste parfaitement anonyme. Aucune information personnelle n’est transmise aux services sociaux, à la Caisse d’allocations familiales ou aux impôts et il n’y a aucun risque de représailles par la suite. Les informations recueillies servent tout simplement à savoir comment vivent les habitants : taille du ménage, taille du logement, profession exercée… 

    2. C’est facile

    Le recensement, c’est n’est pas compliqué. Les personnes qui sont à l’aise avec les démarches peuvent remplir le formulaire en ligne, avec le code d’accès qui leur est remis. C’est l’affaire de quelques minutes. Si vous n’êtes pas connecté à Internet, ou que vous avez du mal avec la paperasse, pas de panique ! Les agents recenseurs recrutés par la Ville – notre photo – et munis d’une carte d’accréditation sont là pour vous aider. Ils sont spécialement formés et vous accompagnent dans vos démarches.

    3. C’est bon pour la ville

    Le recensement permet d’abord de compter le nombre d’habitants. N’imaginez pas qu’il y a d’autres moyens de savoir combien de personnes peuplent la ville, seul le recensement fait foi. Les résultats sont utilisés pour calculer les dotations que l’État verse à la Ville. Autrement dit l’argent dont on dispose pour entretenir les rues, construire des équipements et assurer le service public. Vos élus prennent appui sur les résultats du recensement pour défendre les habitants en mettant en avant leurs besoins, en matière d’éducation ou de rénovation urbaine par exemple. Se compter permet à Dieppe de compter sur le territoire.

    4. C’est obligatoire

    C’est vrai, la participation au recensement est obligatoire. C’est le devoir de chaque citoyen de participer à cet effort pour se compter qui permet d’avoir une photographie de la population et de ses conditions de vie. C’est pourquoi les agents recenseurs passent plusieurs fois chez vous pour vous aider à remplir vos formulaires.

  • Actualité 11/01/18

    Parc éolien : Nicolas Hulot recevra les pêcheurs

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    Le vent semble tourner. Le ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, a pris mercredi après-midi devant Laurent Jacques, le maire du Tréport, Dominique Patrix, représentant le maire de Dieppe et Sébastien Jumel, député de Seine-Maritime, l'engagement de rencontrer les représentants des pêcheurs de Dieppe et du Tréport. 

    Cette réunion — qui avait lieu également présence d'élus de la Région Normandie, du Département et de la région du Havre — a duré une heure trente. "Le ministre s’est montré très à l’écoute assurant qu’il était dans une véritable démarche de concertation, rapporte le député Sébastien Jumel. Il a reconnu sans détour que ce projet de champ éolien offshore, dont il hérite, était mal engagé, complexe et même « enkysté ». La faute en revient selon lui au fait que la concertation n’en avait pas vraiment été une, comme l’avait souligné le débat public en 2015, mais qu’elle s’était bornée à une séquence « d’information »". 

    Au terme de cet entretien, le ministre a admis que l’obstacle le plus sérieux était celui de la pêche : la zone choisie, contestée depuis l’origine et le précédent appel à projets, percute en effet de plein fouet l’économie de la pêche artisanale et fait peser une menace sur ses nombreux emplois de Dieppe au Tréport, et même au-delà puisque dans le secteur côtier retenu pour l’implantation de la ferme viennent également pêcher de nombreux bateaux des Hauts-de-France. 

    Nicolas Hulot a dit vouloir "trouver une porte de sortie" et a évoqué la nécessité à l’avenir de tout remettre à plat s’agissant de la procédure d’instruction des dossiers, tel que celui du champ offshore Dieppe/Le Tréport, en simplifiant la procédure et en faisant précéder la décision d’une véritable phase de concertation. "J’ai indiqué au ministre qu’il fallait profiter d’un climat politique favorable au développement des énergies renouvelables pour sortir par le haut du blocage actuel, signale l'élu parlementaire. C'est aussi l'occasion de réunir les conditions d’une véritable structuration d’une filière industrielle française à partir d’un schéma d’ensemble des énergies marines renouvelables de nature à concilier les différents usages économiques du domaine maritime, sans les opposer."

    Nicolas Hulot n’a pas caché qu’il y avait s’agissant de ce parc "un déséquilibre d’intérêt entre deux territoires". Souhaitant rendre "la transition énergétique désirable même si on s’y est mal pris jusqu’à présent", il a affirmé "n’exclure, a priori, aucune solution et les explorer toutes avant de rendre sa décision". Aucun calendrier n’a toutefois été donné.

    Une réunion constructive donc avec une prise de conscience par le Gouvernement de la nécessité d'impliquer mieux les acteurs de la filière pêche du quartier maritime de Dieppe à un tel projet.

  • Actualité 11/01/18

    Château-Michel : des murs neufs et un projet

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    Pas de place supplémentaire, mais une place centrale pour les résidents. Telle pourrait être la devise de la nouvelle résidence du Château et de son pavillon Mireille Darc. L’équipement est inauguré ce jeudi 11 janvier, par Pascal Desprez, époux de Mireille Darc, Sébastien Jumel, député et président du conseil de surveillance du centre hospitalier de Dieppe, et Nicolas Langlois, maire de Dieppe, puisque la Ville de Dieppe a participé au financement de l’opération à hauteur de 500 000 €, sur les 24 millions du projet auquel contribue le Département, la Région et les intercommunalités du pays dieppois.

    Sans créer de places supplémentaires, la nouvelle structure située au sein de l’Établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) du Château-Michel, améliore nettement le confort des résidents. Grâce aux murs conçus par Laurent Berrenger pour le cabinet rouennais AZ architecture avec notamment la création de chambres exclusivement individuelles et de nouveaux espaces de vie. Une architecture au service du projet d’humanisation, porté de longue date par le personnel soignant sous la direction du docteur Thierry Pesquet, chef du pôle gériatrie et de Valérie Rochette, directrice déléguée du site. 

    Un projet qui n’hésite pas à faire appel à l’innovation, mobilisant chez les 236 personnes accueillies l’ensemble des acquis et des souvenirs dans une logique de projet de vie. Un tiers des 200 agents du personnel est formé ou en cours de formation à la méthode Montessori, plus couramment mobilisée auprès du jeune enfant, en vue de sa conquête d’autonomie et dont le leitmotiv est « Aide-moi à faire seul ». L’application de cette méthode auprès de personnes âgées en perte d’autonomie et en difficulté de santé concerne les gestes de la vie courante : toilette, habillement, repas… Soit des gestes appris dès le plus jeune âge qui restent intacts pour peu que la mémoire dite « procédurale » soit stimulée. C’est aussi le cas des activités de loisirs comme la cuisine, le tricot, le jardinage, le bricolage, jouer d’un instrument… «L’Ehpad est un lieu de vie», rappelle avec insistance le Dr Byhet. 

    En effet, chaque résident a un projet de vie. À son arrivée dans la structure, un référent soignant lui est désigné et un recueil de l’histoire de sa vie est construit en lien avec sa famille. La connaissance du résident est primordiale et implique toute l’équipe de l’Ehpad : animateurs, psychologues, soignants, cadres de santé, médecins. D’innombrables actions sont ainsi programmées au quotidien : art floral, jeux de cartes, dominos, repas anniversaire, exposition de peintures, rencontre intergénérationnelle, sortie plage avec le tiralo… Autant d’initiatives que l’inauguration de ce jeudi 11 janvier vient justement mettre en lumière.

  • Actualité 10/01/18

    Nicolas Langlois : premiers vœux ouverts à tous

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    C’est une première. Le maire de Dieppe, Nicolas Langlois, présente ses vœux aux Dieppois ce vendredi 12 janvier à partir de 18 heures à l’hôtel de ville. Premiers vœux de maire qu’il veut ouvert à tous les habitants, très largement, en plus des personnalités traditionnellement invitées et qui se pressent, nombreuses, dans les salons de l’hôtel de ville. Vous l’avez compris, cette année plus encore qu’auparavant vous êtes tous les bienvenus ! Comme souvent, ce sont d’abord les symboles qui parlent dans ce type de cérémonie.

    Ainsi, la campagne de vœux est placée sous le signe de l’astronaute d’origine dieppoise Thomas Pesquet et d’une vue de Dieppe depuis la station spatiale internationale, agrémentée d’une phrase de l’enfant prodige en forme de constellation qui représente un cerf-volant, clin d’œil au 30e anniversaire du festival international du cerf-volant en 2018. « On fait des rêves et on avance pas à pas », déclarait Thomas Pesquet le 12 octobre 2017 dans un discours qui résume bien la philosophie dieppoise : voir grand et construire étape après étape son projet.

    Autre symbole incontournable de l’année : Alpine fleuron industriel en pleine renaissance. Une A110 nouvelle mouture viendra trôner pour l’occasion sur le parvis de l’hôtel de ville, aux côtés de l’Alpinette historique. Une manière de marquer l’attachement de la ville à cette marque et au savoir-faire de l’usine historique dieppoise. Et une première occasion offerte aux Dieppois d’approcher la dernière-née. 

    Dernier symbole mobilisé, celui de la jeunesse. Elle est mise à l’honneur à travers la deuxième édition de la revue annuelle municipale 365 jours à bord. Une mouture 2018 participative, puisqu’une quarantaine de jeunes ont été associés à son élaboration. Ils seront salués par le maire qui présentera le magazine au format long tout juste sorti des presses.

    Au-delà des symboles, les vœux 2018 seront l’occasion pour le nouveau maire de tracer la route à venir, sans oublier de la relier à l’héritage municipal récent. Parmi les projets : celui du cinéma multiplexe 8 salles dans l’ancienne Halle à tabacs, le nouvel équipement petite enfance à Neuville en bordure du parc paysager, la rénovation du bois de Rosendal, le lancement des travaux autour des équipements sportifs de la route de Pourville et du complexe Auguste-Delaune, la poursuite de la rénovation des églises, le soutien au commerce de proximité… Et bien d’autres réalisations que vous découvrez à cette occasion, en poussant les portes de l’hôtel de ville ou en suivant la cérémonie sur le facebook live du maire. Autre première…

    • Vœux du maire de Dieppe en présence du député Sébastien Jumel à 18 heures dans les salons de l'hôtel de ville. Accès libre. Stationnement gratuit dans le parking de l'hôtel de ville : un ticket de sortie vous sera remis par les agents de la police municipale à votre arrivée en mairie.

  • Actualité 08/01/18

    Seniors, pensez aux démarches !

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    Carte transport, colis et banquet. Vous avez plus de 65 ans ou vous allez les avoir en 2018? Plusieurs démarches administratives sont à effectuer au service Personnes âgées à l’Espace des solidarités, situé boulevard Clemenceau face à la gare SNCF, mais également auprès des mairies annexes de Neuville, Janval et du Val Druel aux heures habituelles d’ouverture. Le renouvellement des cartes de transport gratuit se fait du 2 au 31 janvier. Munissez-vous de votre carte de transport gratuite délivrée par la mairie, d’une pièce d’identité et d’un justificatif de domicile récent. Attention, au-delà du 31 janvier, la carte Atoumod sera désactivée par Stradibus !

    Par ailleurs, les personnes de cette tranche d’âge, y compris celles encore non inscrites, sont invitées à se rendre auprès des services municipaux mentionnés ci-dessus afin de pouvoir bénéficier du colis de Noël et de participer au banquet des aînés pour l’année 2018. Renseignements auprès de Christine Bonhomme au 02 35 06 62 30.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 08/01/18

    DSN : janvier, mois « poil à gratter »

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    5 spectacles et 4 films d’actualité ou de patrimoine : du 7 au 30 janvier, c’est le Mois de la comédie à Dieppe scène nationale (DSN) ! Grains de sable et étonnements. Lancé en 2012, le Mois de la comédie de la scène nationale revient offrir au public des rires et de la réflexion en ce début d’année. « Après les fêtes, on est tous fatigués, on a trop mangé... Alors, on apporte ce moment de joie ! », rappelle Philippe Cogney, directeur de DSN. Côté scène, le Mois entre dans le vif du sujet avec deux figures emblématiques du burlesque et de la comédie : Charlie Chaplin et William Shakespeare. Théâtre jeune public, Chapeau, Charlot est une reconstitution par Ludovic Harel de l’univers de Chaplin, à travers des scènes mythiques de ses chefs-d’œuvre. « Son humour marche toujours, les enfants se marrent ! », observe Antoine Hachin, conseiller jeune public de DSN. Avec Le conte d’hiver, Philippe Car s’attaque à la tragicomédie de Shakespeare qui dénonce les abus de pouvoir. Deux spectacles de danse font partie intégrante de la programmation : We love Arabs d’Hillel Kogan, « un traité de géopolitique artistique », et Le Cirque de Cécile Loyer qui met en lumière quatre femmes oubliées par l’histoire. Pour le directeur de DSN, « les deux œuvres sont des réflexions sur la danse, mais ça reste très abordable et ludique, on y rit énormément ». Enfin, Le Projet Ennui juxtapose des scènes rocambolesques qui « arrivent à ne pas nous ennuyer » !

    Côté grand écran, DSN propose 4 longs-métrages, bien que « la comédie soit associée à des films grand public pas forcément liés à l’image de DSN » note son responsable cinéma Grégory Le Perff. Deux avant-premières sont à l’affiche : Madame Hyde de Serge Bozon avec Isabelle Huppert, Romain Duris et José Garcia et Abracadabra de Pablo Berger. Ces « deux comédies à ambition sociale » donnent matière à réflexion, la première sur le métier d’enseignant et la seconde sur la place de la femme dans la société espagnole. Enfin, deux films patrimoniaux sont à (re) découvrir en version numérique restaurée : Le cirque de Chaplin, en préambule de Chapeau, Charlot, et Embrasse-moi, idiot (1964) de Billy Wilder.

    © Photo : DR. (spectacle Le conte d'hiver)

    La prog’ :

    Le Cirque (film), 7 janvier 18h30 à DSN

    Chapeau, Charlot, 9 janvier 19 heures au Drakkar

    Le Conte d’hiver, 12 janvier 20 heures à DSN

    Embrasse-moi, idiot (film), 14 janvier 18 h 30 à DSN

    We love Arabs, 17 janvier 20 heures à DSN

    Madame Hyde (film), 19 janvier 20 h 45 à DSN

    Abracadabra (film) du 24 au 28 janvier à DSN

    Le Projet Ennui, 25 janvier 20 heures au Drakkar

    Cirque, 30 janvier 20 heures à DSN

    Infos, tarifs et réservations au 02 35 82 04 43 ou dsn.asso.fr

    Les à-côtés :

    • Atelier parents-enfants “Quel Charlot êtes-vous ?”, 10 janvier de 16 à 18 heures au Drakkar : gratuit, réservé aux spectateurs de Chapeau, Charlot. Pour les 5 à 8ans.

    • Week-end jeu “Shakespeare, ce comique”, 13 janvier à 14 heures et 14 janvier à 10 heures puis 14 heures au studio de DSN : pour les spectateurs de Conte d’Hiver dès 15 ans. Tarifs : 25 € adhérents DSN et 50 € non adhérents.

    • Atelier découverte “Cours Gaga/People”, 15 janvier à 18h30 au studio de DSN : gratuit, réservé aux spectateurs de We Love Arabs. Dès 16 ans.

    Contact : 02 32 14 65 72 ou rp@dsn.asso.fr

  • Actualité 05/01/18

    2018 : nouveautés en avant-première

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    Un nouveau cinéma
    « C’est une chance énorme pour Dieppe. C’est extrêmement rare dans une ville de cette taille de pouvoir installer un tel équipement quasiment en centre-ville. Il va apporter du dynamisme. Ce nouveau cinéma sera au top de ce qui se fait aujourd’hui dans le numérique. C’est un beau prolongement de ce que nous avons construit au Rex car nous partageons avec le futur exploitant la même idée et la même passion du cinéma. » Germano Gazzani, gérant du cinéma Le Rex.

    Une nouvelle Alpine
    « Le prestige de la marque automobile et cette idée qu’on allait lancer une autre Alpine ont suscité beaucoup d’attente. On y est et on a hâte de la voir sur les routes. Ce véhicule est fantastique. Pendant les essais, on a pu entendre ses sonorités… Cette voiture, elle est incroyable ! » Baptiste Carpentier, salarié chez Alpine.

    Le renouveau du bois de Rosendal
    « Pour une ville, c’est un atout d’avoir un bois comme celui-ci. Il faudra préserver ce côté sauvage qui fait sa richesse. Il y a dans ce bois des hêtres de 180 ans. Ce sont des arbres magnifiques. Et ce bois crée un lien avec le centre-ville et Rouxmesnil. Il est très fréquenté. Son aménagement est vraiment très important et j’espère qu’il sera respecté. » Jean-Paul Legrand, habitant du Val Druel, membre du conseil de quartier et ancien garde forestier.

    Une nouvelle crèche à Neuville
    « Nous allons avoir un équipement bien plus adapté à l’accueil de jeunes enfants et avec des conditions de travail améliorées. Aujourd’hui, nous sommes sur deux étages et nous avons un dortoir avec 13 lits. La future crèche sera de plain-pied, avec deux dortoirs, les espaces seront plus spacieux et plus lumineux. On a hâte d’y accueillir les petits. » Claire Lacointe, directrice de la crèche du Cheval à bascule à Neuville qui déménagera dans le nouvel équipement.

    Une nouvelle édition du festival de cerf-volant
    « Je l’attends avec impatience (il aura lieu du 8 au 16 septembre sur les pelouses du front de mer, ndlr). Depuis petit, j’y suis attaché et ça ne m’a jamais quitté. Après y avoir travaillé comme animateur à l’ADDLE, je m’y investis désormais bénévolement. Ce festival est magique, c’est du rêve. Et on y fait de très belles rencontres, d’abord les Dieppois et notamment les passionnés et puis sur toute la durée de l’événement. » Fabien Lefebvre, bénévole à l’association Dieppe capitale du cerf-volant

    Un nouveau cœur de quartier à Janval
    « C’est un très beau projet. C’est tellement important par les temps qui courent d’avoir des lieux de vie et de rencontre. J’espère que les habitants l’investiront et le feront vivre. » Carole Parisseaux, membre du conseil de quartier de Janval et riveraine.

  • Actualité 04/01/18

    Stationnement : le vrai, le faux et le juste prix

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    Adieu PV, bonjour forfait post-stationnement. Depuis le 1er janvier, la loi impose au niveau national de nouvelles règles de tarification. Du coup, certaines rumeurs plus ou moins bien intentionnées circulent sur les réseaux. Voici quelques éléments factuels qui montrent que non, Dieppe n'a pas choisi d'assommer les automobilistes et moins encore de fragiliser son commerce ! Au contraire, tout est fait pour limiter l'impact de cette décision gouvernementale. Explications. 
    De quoi s'agit-il ?
    La nouvelle loi dite de dépénalisation du stationnement est entrée en vigueur partout en France au 1er janvier 2018. Si, sur le papier, le fait de ne plus recourir au procès-verbal semble plus avantageux, les élus dieppois ont été vigilants pour éviter une augmentation des tarifs. « C’est une mauvaise réforme qui ne correspond absolument pas aux pratiques de notre territoire, dénonce Luc Desmarest, adjoint au maire en charge du Stationnement. Elle vise surtout les métropoles, comme Paris, dans lesquelles le taux de respect du stationnement payant est inférieur à 10 % alors qu’à Dieppe nous sommes à 87 % ! Nous l’avons adapté de la manière la moins coûteuse pour les usagers. » 
    Qui a décidé de cette loi ? 
    Pas les élus dieppois, mais la représentation nationale en 2014 avec la loi dite MAPTAM (modernisation de l'action publique et d'affirmation de métropoles) qui a instaure la municipalisation du stationnement. De fait, la loi s'impose à tous… 
    Comment ça marche ?
    Le PV de 17 € est remplacé par un forfait post-stationnement. Si vous ne payez pas ou si vous dépassez votre temps de stationnement, vous êtes redevable du forfait maximum, avec une facture adressée à domicile. À Dieppe, la majorité municipale en a limité le coût en fixant le tarif à 20 €, moins la somme que vous avez déjà glissée dans l’horodateur.
    Qu'est-ce qui pose problème ?
    Le montant maximum du forfait est à intégrer au tarif de stationnement, tirant les prix vers le haut. Ainsi, si en zone orange, là où la fourchette de prix était fixée entre 50 centimes et 2,50 €, on passe à un maximum de 20 € pour 3 heures de stationnement. Pour éviter une augmentation de tarif, la Ville de Dieppe a décidé de maintenir les prix à l’identique par rapport ceux pratiqués précédemment jusqu’à 2h30 de stationnement en zone orange et 8h30 en zone verte. Passé ce temps, l’augmentation jusqu’à 20 € sera très rapide : une demi-heure.
    Dieppe est-elle une ville chère ? 
    Pas vraiment. À Dieppe, le montant du forfait post-stationnement, a été fixé à 20 euros, comme au Tréport. Quand Rouen, Trouville et Deauville l’ont fixé à 25 euros, Cabourg à 28 euros et Le Havre à 30 euros. Paris fait payer de 42 euros à 50 euros en fonction des arrondissements et Lyon 60 euros ! Pour mémoire, il reste plus de 1 000 places gratuites sur le front de mer, à deux pas du centre-ville. Leur nombre a augmenté depuis 2008 avec le retour à la gratuité des 162 places du parking de la Rotonde. 
    Quels parkings sont concernés ?
    En tout, 570 places de stationnement en zone verte et 339 places en zone orange sont concernées. Cette réforme ne s’applique pas aux parkings extérieurs ou souterrains gérés par Indigo. Ces derniers continueront à appliquer la tarification au 1/4 d’heure et à proposer des formules d’abonnement mensuel ou annuel, avec par exemple une formule soir et week-end, à l’hôtel de ville et au parking de la Barre.  
    Comment ne pas payer plus cher ? 
    C'est vous qui choisissez la durée de stationnement à l'horodateur : il n'y a donc pas de mauvaise surprise, car la machine ne va pas prendre vos sous dans votre porte-monnaie ! Pour ne pas payer plus, il vous faut ajuster la durée de votre stationnement. En clair, en respectant la durée de 2h30 de stationnement en zone orange, vous paierez 2,50 euros et pour 8 heures maximum en zone verte, il vous en coûtera 2,40 euros. Pour vous aider à vous adapter à ces changements sans surcoût,  les services municipaux, la police municipale vont faire œuvre de pédagogie et des flyers apposés sur tous les horodateurs sont là pour vous aider à ne pas payer plein pot votre stationnement.

     

     

  • Actualité 21/12/17

    Glissez sur le quai !

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    À roulettes ou à lames, glissez selon vos envies. Du 23 décembre au 7 janvier, la patinoire synthétique de Noël reprend ses quartiers quai Henri IV, près de la fontaine. Elle est accessible gratuitement à tous, soit avec des patins “classiques”, soit avec des patins 3 S (roulettes/lames) prêtés par le service des Sports de la Ville. Excepté le 25 décembre, elle est ouverte tous les jours de 10 heures à 19 heures, avec un créneau exclusivement réservé au moins de 10 ans, accompagné d’un adulte, de 10 heures à 12 heures. Attention, les 24 et 31 décembre, la patinoire est ouverte de 10 heures à 16 heures, et le jour de l’An de 11 heures à 17 heures. Des animations sont prévues et des chalets de vin chaud ou de vente de crêpe installés à proximité de la patinoire.

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 18/12/17

    Les Dieppois souscrivent à la défense des ivoiriers

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    La mobilisation en faveur des ivoiriers a porté ses fruits. Suite à la souscription populaire lancée lors de la Foire aux harengs par la Ville, un premier chèque de 3 200 € a été remis à Annick Colette, ivoirière, ce lundi 18 décembre en mairie de Dieppe, en présence d'Isabelle Abraham, présidente de l'association Terres et Mers d'Ivoire - Amis du Musée de Dieppe, de Sebastien Jumel, député de Seine-Maritime, et de Nicolas Langlois, maire de Dieppe. Le 19 décembre, le député seino-marin interpellera de nouveau le Gouvernement par une question orale à la ministre de la Culture. Une autre action est en cours en faveur de l'autre ivoirier dieppois Philippe Ragault et sera présentée ultérieurement.

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 15/12/17

    Spectacles de rue : rêvez debout

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    La magie de Noël embrase la rue de la Barre et la Grande- rue. La Ville propose deux séances gratuites de spectacles de rue. Ce samedi 16 décembre à 14h30 puis 16h30, Les Elfes fées d’ailleurs vont vous laisser une empreinte de magie et de tendresse. Aura et Flora offriront sur leur chemin une ribambelle de surprises... À 15h30 et 17h30, l’ambiance sera mu- sicale et circassienne avec Les Grooms cyclic: ces clowns adapteront le texte de leurs chansons à Dieppe, en faisant participer le public.

    Le samedi 23 décembre à 14 h 30 puis 16 h 30, Isidore et Ernestine vous raconteront Des histoires à rêver debout. Ensuite, à 15h30 puis 17 h 30, place aux Anges de passage si lumineux qu’étranges qui proposeront aux passants poésie et émerveillement... Ces deux samedis après-midi, rendez-vous aussi à la Maison du père Noël, installée au début de la Grande-rue côté Puits-Salé à l’initiative des Vitrines de Dieppe.

    © Photo d'archive : Erwan Lesné

  • Actualité 14/12/17

    Alpine, jour de (re)naissance 

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    Alpine renaît ! Ce n’est pas un scoop pour les Dieppois, mais c’est bien la renaissance d’un mythe que la marque avait décidé de mettre en scène ce jeudi 14 décembre, à quelques jours de la sortie de la nouvelle A110 dans sa version Première édition. Dans le berceau dieppois d’Alpine, le groupe Renault avait mis les petits plats dans les grands, avec invités de marque et foule de journalistes des grands jours. Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des Finances, venu saluer « une légende » et Carlos Ghosn, PDG du groupe Renault, ont été reçu à Dieppe par Sébastien Jumel, député et Nicolas Langlois, maire. De quoi assurer le rayonnement de Dieppe et la fierté palpable des élus dieppois. Nicolas Langlois souligne sa « fierté de voir ainsi triompher le Made in Dieppe, savoir-faire industriel des ouvriers dieppois » tandis que Sébastien Jumel rappelle « les combats menés depuis 2008 pour sauver le site et prendre le pari qu’un développement industriel était possible ici, face à ceux qui rêvaient d’une France sans usines ». Combat salué par Bruno Lemaire « par-delà nos divergences politiques ».

    L’inauguration a offert l’occasion d’un essai sur piste de l’A110 pour les VIP et permis une visite de l’usine totalement repensée afin de produire la nouvelle berlinette et atteindre les standards de qualité premium, indispensables pour construire le succès de la marque face à une concurrence déjà solidement installée. À première vue, nous y sommes, grâce à 35 millions d’euros investis dans les ateliers, 140 heures de formation pour chaque salarié du site et 151 créations d’emplois soit 60 % d’augmentation ! Avec à la clé, une usine qui entre en production suivant une montée en charge progressive : 5 véhicules produits par jour en décembre, pour une trentaine en janvier-février, car il faut répondre aux commandes, notamment aux acheteurs des 1 955 Première édition commandées il y a un an. 

    L’enjeu est d’assurer un très haut niveau de qualité et de sécurité, en mettant en place des procédés totalement novateurs : robots aux côtés des ouvriers, principe de collage unique au monde en remplacement des soudures pour une coque tout aluminium qui assure à la sportive une légèreté qui a fait sa légende. En bout de chaîne, il faut garantir le plaisir de conduite de l’acheteur ! Le pari est déjà gagné à lire les critiques des premiers journalistes auto à l’avoir essayé. Pleine page flatteuse dans Le Monde et Le Figaro qui parlent « de plaisir de conduire à revendre » , Trophée de l’Argus de l’automobile… Alpine repart sur les chapeaux de roues.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 13/12/17

    Le cinéma multiplexe se projette

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    Petit à petit, il se dévoile. Le futur multiplexe cinéma prend forme et le projet avance. Le maire de Dieppe Nicolas Langlois proposera jeudi 14 décembre au conseil municipal de céder le bâtiment de la Halle à tabacs, actuellement en friches et situé entre le commissariat de police et l’hôpital, à la société Le Grand Forum. Déjà exploitante de plusieurs cinémas à Louviers, Oissel et Gaillon, l’entreprise aménagera, tout en préservant la structure du bâtiment actuel, un complexe de huit salles équipées d’un matériel ultramoderne. « Nous porterons l’exigence de satisfaire tous les publics avec une programmation très diversifiée, annonce le gérant Jean-Edouard Criquioche. Par ailleurs, une partie du choix des films sera établie par le public lui même, une sorte de programmation participative. »

    Les travaux pourraient débuter dès avril prochain pour une ouverture espérée début 2019.

  • Actualité 11/12/17

    Alpine : la reconnaissance du Made in Dieppe

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    La visite annoncée du ministre de l’économie et des finances, Bruno Le Maire, et du PDG de Renault, Carlos Ghosn, ce jeudi 14 décembre met en lumière le renouveau de la marque Alpine et de son usine de Dieppe à  l’heure de la sortie des chaînes du nouveau modèle A 110. Pourtant, croire en l’industrie automobile française relevait du voeu pieux il n’y a pas si longtemps rappellent Sébastien Jumel, député et Nicolas Langlois, maire de Dieppe.

    En pointe dans le combat pour le renouveau industriel du territoire, les élus dieppois veulent d’abord saluer la reconnaissance du Made in Dieppe et du savoir-faire des personnels de l’usine. Sébastien Jumel, député et ancien maire de Dieppe, se souvient ainsi d’avoir organisé en 2008 les Assises de l’automobile, en guise d’anti-résignation au coeur de la crise financière et industrielle. Il avait réuni avec la Chambre de commerce et d’industrie de Dieppe et la grappe Méca Énergies les acteurs de la filière pour voir comment relancer cette activité qui n’est pas seulement un symbole sur un territoire où l’industrie compte pour 22 % du PIB contre 12 nationalement. « Sitôt élu maire, avec les salariés du site et leurs représentants, en particulier Patrick Carel, j’ai défendu le Made in Dieppe, ce savoir-faire de l’usine à préserver et réactualiser, car j’ai toujours refusé le déménagement du territoire et sa dévitalisation industrielle, face à ceux qui ne juraient que par le tourisme et l’économie résidentielle », soutient le député de 6e circonscription de Seine-Maritime, récent rapporteur du budget de l’industrie et qui a proposé qu’une Alpine vienne trôner dans la cour de l’Assemblée.

    La Ville de Dieppe a d’ailleurs participé à l’effort de développement de l’entreprise, en mettant l’ancien stade Maurice-Thoumyre à disposition pour l’euro symbolique, afin de faciliter l'extension du site et d’y construire un parking et un showroom. Pour Nicolas Langlois, maire de Dieppe, la relance d’Alpine apporte la démonstration de l’excellence dieppoise dans les domaines industriels, dans l’automobile comme dans l’énergie, la métallurgie et l’agroalimentaire. « C’est bon pour l’emploi, avec 150 postes créés autour du projet Alpine. C’est bon pour l’avenir de notre territoire. Nous avons ici les atouts pour le développement industriel qu’il faut les consolider par des formations adéquates, qui offrent de réelles perspectives à nos jeunes jusqu’au niveau ingénieur. » Autant d’atouts que les élus se font fort de défendre auprès du ministre et du dirigeant d’entreprise ce jeudi.

  • Actualité 06/12/17

    Téléthon, édition spéciale

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    Un grand cru. Pour le 30e anniversaire du téléthon, les associations dieppoises vont se surpasser. Du 8 au 10 décembre, elles relèvent d’incroyables défis avec notamment un record du monde en aviron indoor. Un village est installé sur le quai Henri IV près de l’office de tourisme.

    Ainsi, les caméras de France Télévision seront braquées sur Dieppe. En visant un record de France pour les hommes et du monde pour les femmes sur un relais qui durera 24 heures sur ergomètre d’aviron – un rameur pour les néophytes –, le Club nautique dieppois s’est attiré de nombreux regards. À l’Espace des congrès, les 36 rameuses et 9 rameurs vont joindre leurs efforts pour tenter respectivement de parcourir 280 kilomètres en pulvérisant ainsi le record détenu par une équipe New-Yorkaise et de dépasser la barre des 318 kilomètres, l’actuel record de France. « Le Téléthon 2017 sera celui des prouesses, qui font écho à celles des chercheurs qui ont fait naître une nouvelle médecine, à celles des malades qui livrent au quotidien un combat sans merci contre la maladie, à celles des bénévoles qui relèvent les défis les plus audacieux, constate Laurence Tiennot-Herment, la présidente nationale originaire de Dieppe de l’Association française contre les myopathies, AFM-Téléthon. Chaque année, les Dieppois répondent présent à notre rendez-vous. Grâce à eux et aux milliers de bénévoles mobilisés partout en France, la recherche a fait un bond en avant. Quand je vois cette mobilisation unique, je me dis qu’ensemble et plus forts, nous avons toutes les chances de gagner le combat contre ces maladies terribles. »

    Un week-end vital

    Au-delà de la performance sportive, c’est un prodigieux élan de solidarité qui va électriser la ville à partir de ce vendredi et jusqu’à dimanche. Plus de vingt animations sont proposées durant tout le week-end. Un signe d’une marque d’entraide profondément ancrée à Dieppe. La Ville de Dieppe soutient le Téléthon. « Cet événement est une preuve de solidarité populaire, indique Marie-Luce Buiche, adjointe au maire en charge des Solidarités. Cet événement a aussi contribué à faire changer le regard sur le handicap, à le rendre plus inclusif et tolérant. »

    Télécharger le programme complet des animations du Téléthon.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 06/12/17

    D’Lirez ensemble avant les fêtes

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    Douze animations sur huit jours. Du 9 au 16 décembre, le réseau D’Lire des bibliothèques-ludothèques de la Ville s’est mis en quatre pour vous délivrer une semaine festive, dénommée D’Lire en fête, au cours de laquelle vous seront offerts spectacles et animations tout public. Chacune des structures du réseau accueille une performance musicale ou livresque d’une compagnie professionnelle : Le Piment des squelettes le 9 décembre à 15 h 30 au chapiteau du parc paysager de Neuville, L’alphabêtisier le 13 décembre à 14 h 30 à la bib’ Jacques-Prévert, Sacrée Brigitte (Fontaine) le 15 décembre à 19 heures à la médiathèque Jean-Renoir et Tall tales, petites histoires en anglais, le 16 décembre à 15 heures à la bib’-ludo Camille-Claudel. Certaines animations récurrentes comme Bébés livres, Raconte-moi une histoire, Je lis tu lis… sont aussi spécialement adaptées.

    Télécharger tout le programme.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 01/12/17

    Georges Vauclin, un Dieppois tourné vers la mer

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    Agé de 85 ans, il ne navigue plus. Pourtant, Georges Vauclin demeure un marin dans l’âme. Sa maison ressemble d'ailleurs à un musée. Un musée maritime. Installé à quelques pas de la chapelle de Bonsecours, édifice qui surplombe la ville et veille sur les marins, Georges Vauclin est né dans ce quartier de pêcheurs. Il y a grandi, y a construit sa vie et fondé sa famille. Partout dans son logement, sur les murs, sur les étagères, figurent des fragments de sa vie de marin, des références à cette passion débordante pour la mer qui ne l’a jamais quitté. « Mon père, mon grand-père étaient marins, l’histoire de ma famille est tournée vers le large, confie-t-il. À 8 ans, je montais déjà à bord du canot. Il y a une forme de liberté à laquelle on prend goût. La mer, c’est un peu mon jardin. » Malgré les réticences de sa mère, Georges apprend la navigation à l’école de marine, rue de l’Entrepôt. « J’ai d’abord fait la ligne Dieppe-Newhaven puis Paris-Londres jusqu’à 18 ans, se remémore-t-il. Puis je suis arrivé à la pêche. J’ai d’abord été mousse, matelot puis mécanicien avant de devenir patron pendant vingt-huit ans, à l’armement Castelot. C’est un métier difficile. Mais nous l’aimons. Les liens qui se tissent entre les membres de l’équipage aident à passer les moments difficiles. »
    Son parcours, il le retrace avec simplicité et modestie. Preuve à l’appui, en étalant sur la table ses carnets de marin. Georges, qui totalise 38 années de navigation, a tenu la barre d’une « barque » de 22 mètres à raison de près de 500 heures par mois, soit plus de temps embarqué qu’à terre.

    Avec ses propres cartes

    « Mon bateau tenait bien la mer, il était solide et stable, rembobine-t-il. Le métier est toujours aussi dangereux aujourd’hui mais nous n’avions pas les mêmes conditions ni les mêmes instruments de navigation. » Précieusement conservées dans un recoin de son atelier, Georges sort alors des cartes de navigation. Celles qu’il utilisait quand il commandait et qu’il a lui même dessinées en localisant les zones de pêche ou la présence d’épaves. Un véritable trésor dont il est fier. Discret, Georges n’a jamais vraiment « décroché ». Et il n’a pas l’intention de jeter l’ancre de sitôt. Pour honorer cet homme tourné vers la mer, la Ville lui remettra, comme à plusieurs autres dieppois, la médaille des Gens de mer ce dimanche 3 décembre.

    Photo © Pascal Diologent

  • Actualité 01/12/17

    Commerce de proximité : la Ville signe son soutien

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    Un attachement en chiffres… et en lettres ! Nicolas Langlois, maire de Dieppe, publie une lettre ouverte en direction des amoureux du commerce de proximité et des commerçants eux-mêmes. Un plaidoyer pour défendre aussi bien le commerce de centre-ville, que celui des quartiers sans oublier les marchés de Dieppe, Janval et Neuville ou les marchés de poissons des Barrières et du quai Trudaine.

    Dans notre sondage Les Dieppois, leur ville et leurs priorités, vous placez les commerces de proximité en tête : à 81 % vous estimez leur préservation tout à fait prioritaire. Lieux d’échanges conviviaux, pourvoyeurs de produits de qualité et d’emplois, ces commerces, sédentaires et ambulants sont au quotidien des acteurs du vivre ensemble. Néanmoins, leur pérennité est mise à mal. D’abord par les tendances nationales comme la baisse du pouvoir d’achat ou le changement des habitudes de consommation notamment avec Internet. Ensuite par l’implantation de centres commerciaux aux abords de Dieppe.

    Pour autant, la Ville ne fait pas que dénoncer : elle entend agir. Avec l’association Centres-Villes en mouvement pour réclamer que la préservation des centres commerçants soit déclarée Grande cause nationale. Avec les commerçants et les partenaires tels que la Chambre de commerce et d’industrie, la Chambre des métiers, l’association commerciale Les Vitrines de Dieppe et l’Agglo Dieppe-Maritime, la Ville a engagé des actions : Assises du commerce en 2014, mise en place d’une “marketplace” locale sur Internet en 2017, animations de Noël, signalétique commerciale à Neuville et au Val Druel, politique de stationnement avec, entre autres, la gratuité des places du front de mer... Sans oublier, bientôt, l’installation d’un cinéma multiplexe à proximité immédiate du cœur de ville afin de renforcer son attractivité. C’est pourquoi le maire invite les habitants à rejoindre son appel et signer une pétition de soutien aux commerces de proximité.

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 29/11/17

    Transmanche : DFDS repart pour cinq ans

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     Le transmanche repart pour 5 ans ! La nouvelle délégation de service public a été attribuée mercredi 29 novembre à la compagnie DFDS par le Syndicat mixte de promotion de l’activité transmanche (SMPAT) pour la liaison Dieppe-Newhaven. La compagnie, déjà bien connue sur le port, assurera un service identique à l’actuel avec deux rotations entre novembre et avril et une troisième rotation entre mai et octobre.Une manière d’inscrire dans la durée l’activité de la ligne, vitale pour l’économie dieppoise avec des retombées de plus de 150 millions d’euros pour plus de 2 500 emplois directs ou indirects et induits.
    Une bonne nouvelle saluée par Nicolas Langlois, maire de Dieppe qui marque sa « satisfaction de voir le consensus se réaliser autour d’un dossier clé pour l’économie dieppoise et l’emploi, avec la confirmation d’un opérateur qui a fait ses preuves sur une ligne dont la vitalité n’est pas à démontrer. Une bonne nouvelle pour Dieppe, pour laquelle nous n’avons pas ménagé nos efforts depuis dix ans, assurant ainsi la pérennité de la ligne. Une bonne nouvelle pour l’économie du territoire qui justifie pleinement l’entrée de Dieppe-Maritime dans le cercle des financeurs et, demain, du Pays dieppois. Avec, nous l’espérons le soutien actif de la Région. Une bonne nouvelle pour les marins et les équipes du port ».
    Sébastien Jumel, député de Seine-Maritime s’est également félicité :  « notre ligne Transmanche est consolidée par la décision de déléguer le service à cet opérateur de transport maritime que nous venons de prendre cet après-midi en réunion du syndicat mixte à Rouen. C’est une étape importante pour notre  port, pour les navigants et les personnels à terre et pour l’ensemble du territoire irrigué par ce lien qui a près de 150 ans. »
    Cette bonne nouvelle est confortée par l’élargissement du cercle des financeurs annoncée une semaine auparavant avec l’engagement de l’Agglo de Dieppe maritime de rejoindre à hauteur de 150 000 euros le Département (26 millions d’euros) la CCI (110 000 euros) et la Ville de Dieppe (500 000 euros) dans le financement. En attendant l’engagement du Pays dieppois terroir de Caux qui devrait également renforcer la dynamique. Les regards se tournent maintenant vers la Région, sollicitée pour un accompagnement significatif.
    Après cette annonce, il reste à travailler sur la promotion de la ligne sa visibilité, ainsi que la structuration de l’offre en lien avec les industriels, les logisticiens et les acteurs touristiques.

  • Actualité 29/11/17

    Un Noël remuant offert aux familles dieppoises

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    Du rythme, du hip-hop, de la danse et un orchestre live aux sonorités chaudes et métissées… Avec la compagnie Trans’Hip Hop express, il va y avoir une sacrée ambiance pour le spectacle de Noël offert par la Ville de Dieppe aux enfants de tous les âges et à leur famille. Rendez-vous dimanche 10 décembre à 14h30 et 16h30 au Casino pour découvrir le spectacle… et rencontrer le père Noël !
    Le spectacle est ouvert à toutes les familles dieppoises sur inscription auprès de l’Espace solidarité, boulevard Georges-Clemenceau, ainsi qu’à la mairie de Neuville-lès-Dieppe et dans les mairies annexe du Val Druel (Maison Camille-Claudel) et de Janval (Maison Jacques-Prévert). Pour un aperçu du spectacle qui vous attend, cliquez ici.

  • Actualité 28/11/17

    Concert : au chœur des “Noëls anglais”

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    “They wish you a merry Christmas”. Le dimanche 3 décembre à 11 heures à l'auditorium du conservatoire Camille Saint-Saëns, le Chœur d’hommes de Rouen et l’Imperial male voice choir de Londres – en photo – se produisent accompagnés par les musiciens du conservatoire, sous la direction musicale de Martine Bécuwe, Deborah Miles-Johnson et Benoît Toïgo. Accueillis par le maire de Dieppe Nicolas Langlois à l'hôtel de ville le vendredi 1er décembre à 20 heures, les choristes anglais réalisent un premier concert la veille, à 17 heures, en l’église Sainte Jeanne d’Arc à Rouen. La participation à ces “Noëls anglais” – organisés par l’association Arpège en partenariat avec le département de Musique ancienne du conservatoire – est libre. Une vente de cafés, thés et gâteaux se tient dès 10 heures en cafétéria. Vous pouvez réserver par mail à lbiville@sydempad.fr.

    Amitié musicale franco-anglaise

    Ce lien entre musiciens anglais et dieppois remonte à octobre 2012, à l’occasion du jubilé de la reine. « Le Comité de jumelage d’Arques-la-Bataille et son partenaire britannique d'Uckfield (East Sussex) organisèrent les premières rencontres, remémore Gérard Gaiddon d'Arpège, l'association des élèves et des parents d'élèves du conservatoire. À Uckfield, le département de Musiques anciennes du conservatoire de Dieppe se joignit alors à un ensemble de musiques médiévales ainsi qu’à une formation de jeunes musiciens pour deux concerts mémorables en l’église de Farmfield. Les Dieppois gardent tout particulièrement à l’esprit les pièces de musique ancienne anglaise qu’ils avaient jouée en l’honneur de leurs hôtes, et qui avait, semble-t-il, trouvé chez eux un écho très favorable. »

    Quatre ans plus tard, en avril 2016, à l’initiative de Bernard Tagliavini, membre de l’Imperial male voice choir, les Dieppois ont été de nouveau accueillis par le Comité de jumelage de Uckfield, pour deux concerts en l’église Holy Church. « Ces belles et émouvantes rencontres ne pouvaient bien évidemment pas s’arrêter là, et nous appelaient à la réciprocité envers nos amis anglais, ajoute, heureux et fier, Gérard Gaiddon. Cette année, donc, c’est le “match-retour” si l’on peut dire ! »

  • Actualité 28/11/17

    La MJP fête ses 40 ans

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    Ils remettent le couvert. Après les soupes l’an dernier, ce sont les pâtes qui seront au menu du Cabaret gustatif et festif le 8 décembre à 18 heures au Petit-Prévert puis à la Maison Jacques-Prévert (MJP). Ouverte à tous, cette 2e édition est concoctée par les bénévoles de la MJP, en lien avec les équipes des structures partenaires. Pour une ambiance type “Moulin rouge” garantie !

    Cette animation est une nouvelle bougie à souffler sur le gâteau d’anniversaire de la MJP qui a fêté ses 40 ans cette année. Le 2 décembre, ce sont les valeurs d’éducation populaire du centre social qui sont célébrées avec l’inauguration de la salle de spectacle, qui prendra le nom d’Yves Lavieuville, fondateur et ancien président de la MJP. Rendez-vous à 18h30 pour un intermède musical du conservatoire Camille Saint-Saëns, avant l’inauguration officielle suivie d’un concert gratuit “Et la fête continue” de Maryvonne Le Berre et Daniel Lefebvre. Dans la même veine, les sculptures, photos, peintures, céramiques... de l’exposition “Chemin de culture, 40 ans d’expositions à la MJP” sont à admirer jusqu’au 15 décembre.

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 24/11/17

    Transmanche : le cercle des financeurs s'élargit

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    La communauté d’agglomération Dieppe-Maritime rejoint le Département, la CCI et la Ville de Dieppe pour financer la ligne transmanche. Le Pays Dieppois - Terroir de Caux pourrait faire de même. Réunis pour annoncer cette bonne nouvelle, tous les partenaires saluent cet engagement.

    Pour Patrick Boulier, président de Dieppe-Maritime, la participation de l'Agglo, à hauteur de 150 000 euros, « était attendue et logique dans le cadre des missions de développement économique de l’intercommunalité. Le transmanche est vital pour l’économie du territoire, le tourisme et la filière logistique » Aux yeux de Pascal Martin, président du Département, cette décision « est un signe encourageant pour la pérennité de la ligne Dieppe-Newhaven ». Avec une participation annuelle de 26 millions d’euros, « le Département a besoin en effet de tous les soutiens locaux et régionaux pour assurer la viabilité économique du lien Transmanche ». Pascal Martin en appelle d'ailleurs « à la responsabilité de chacun dans ce dossier particulièrement important pour l’économie dieppoise ».

    Pour Sébastien Jumel, député de Seine-Maritime « il est impératif d’élargir le cercle des financeurs afin d’ancrer définitivement le transmanche à Dieppe. Dans la logique de développement portuaire et d’échanges économiques internationaux, Dieppe doit être reconnue comme une place majeure à l’échelle régionale. La Région devrait logiquement rejoindre le tour de table ou, à tout le moins, faciliter le développement de la ligne ». Pour sa part, Nicolas Langlois voit ce renfort de l’Agglo comme « un motif de satisfaction ». « Sur le transmanche, comme sur les grands dossiers d’aménagement du territoire il n’y a pas matière à polémique. L’union de toutes les collectivités est primordiale et nous savons pouvoir compter sur le Département pour accompagner nos projets. Nous sommes donc favorables à ce que cercle s’élargisse encore », indique le Maire de Dieppe. Dominique Garçonnet, président de la CCI Rouen Métropole, délégation de Dieppe, se dit « ravi, qu’une nouvelle fois, les acteurs locaux s’unissent dans un projet stratégique » avant de rappeler que « les retombées économiques sont évaluées à plus de 150 millions d’euros pour plus de 2 500 emplois directs ou indirects et induits ». Il convient ainsi d’appréhender la ligne Dieppe-Newhaven « comme un élément d’attractivité dans le cadre d’une politique de développement économique global à échelle régionale. »

    Les 150 000 euros de Dieppe-Maritime viennent s’ajouter à l’effort de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Rouen Métropole délégation de Dieppe (110 000 euros), à celui de la Ville de Dieppe à hauteur de 500 000 euros, en complément du portage de la ligne par le Département de la Seine-Maritime, pour un montant de 26 millions d’euros en 2018. Si le Pays Dieppois - Terroir de Caux venait à rejoindre le cercle des financeurs, c’est l’unanimité des acteurs locaux qui affirmerait leur soutien au Transmanche. Une marque d’intérêt et d’investissement dans ce dossier qui tombe à point nommé à quelques jours de l’annonce de la nouvelle délégation de service public sur la ligne Dieppe-Newhaven, pour le compte du Syndicat Mixte de Promotion de l’Activité Transmanche (SMPAT).

  • Actualité 24/11/17

    Rythmes scolaires : consultation lancée !

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    Fin juin, les rythmes scolaires se sont affolés, remis en cause par le Gouvernement. Quand plusieurs villes actaient un retour à quatre jours de cours, la municipalité dieppoise avait refusé d’agir dans la précipitation et de balayer, sans l’évaluer, le dispositif mis en place. La consultation annoncée alors va donc commencer.

    Si les élus dieppois regrettent toujours que le rythme de l’enfant fluctue au gré du calendrier politique, les acteurs concernés par ces P’tits explorateurs vont être sollicités pour décider des suites données aux ateliers éducatifs organisés un après-midi par semaine dans toutes les écoles dieppoises. « Ces activités de qualité, variées, gratuites et ouvertes à tous font leurs preuves. La participation enregistrée est de l’ordre de 70 %, rapporte Emmanuelle Caru-Charreton, adjointe au maire chargée de l’Éducation. L’enjeu, c’est de définir ensemble la manière dont on tire bénéfice de cette expérience pour maintenir ces P’tits explorateurs sur le temps périscolaire ou de loisirs des enfants, sachant que des inconnues subsistent, aussi bien au niveau du financement que des capacités de participation des associations ! »

    Questionnaires et rencontres

    Parallèlement à des échanges avec l’Éducation nationale, les enseignants, leurs syndicats, les associations, les intervenants et les personnels, parents et enfants sont invités à compléter un questionnaire. En cours de distribution aux élèves, celui-ci est également en ligne sur dieppe.fr. Il est important de remplir et retourner avant le 22 décembre ce document destiné à évaluer le niveau de satisfaction et les attentes concernant les temps d’activités périscolaires. Des rencontres à la sortie de l’ensemble des écoles sont également programmées du 30 novembre au 18 décembre (voir ci-dessous). Et pour les premiers intéressés, les enfants, un questionnaire est en préparation pour début 2018, qui leur permettra de dire avec leurs mots ce qu’ils pensent de ces activités.

    Cette campagne de concertation se terminera par une conférence citoyenne en mars. Ce temps d’échange en présence d’experts reconnus aura vocation à produire un avis qui servira à la prise de décision. Le choix d’organisation de la prochaine rentrée devrait donc être validé au moment des vacances de printemps.

    Calendrier des rencontres aux sorties d’école, de 16 heures à 17 heures

    • Écoles Blainville & Richard-Simon : 30 novembre

    • Écoles Thomas & Pierre-Desceliers : 1er décembre

    • Écoles Louis de Broglie : 4 décembre

    • Écoles Pierre & Marie-Curie : 7 décembre

    • Écoles Sonia-Delaunay : 8 décembre

    • Écoles Elsa-Triolet & Jacques-Prévert : 11 décembre

    • École Paul-Bert : 12 décembre.

    • Écoles Valentin-Feldmann & Jules-Ferry : 14 décembre.

    • École Jeanne-Magny : 15 décembre.

    • École Paul-Langevin : 18 décembre.

    • Écoles Jean-Vauquelin & Jules-Michelet : 19 décembre.

  • Actualité 23/11/17

    Nicolas Langlois porte la colère des maires

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    Un maire en colère, parmi ses pairs. Nicolas Langlois s’est rendu mercredi 22 novembre au Congrès national des maires à Paris. Son objectif : porter la voix des élus locaux face aux politiques gouvernementales d’austérité, vécues comme « une véritable menace de mise sous tutelle des communes ». Les motifs de fronde ne manquent pas, à commencer par la poursuite de coupes sombres et du désengagement de l’État qui assèchent les caisses des communes. En cinq ans de baisse de dotations, Dieppe a perdu 5,2 millions d’euros de dotation. Les collectivités ont ainsi supporté la quasi-totalité (85 %) de la réduction du déficit de l’État en assurant la prise en charge d’activités nouvelles : temps périscolaires, instruction des cartes d’identité, passeports et Pacs...

    Si l’on ajoute les perspectives de suppression de la taxe d’habitation – qui représente plus de 3,5 millions d’euros pour la Ville de Dieppe, l’équivalent de deux années de travaux de voirie ou encore de la construction du centre Oscar-Niemeyer et de l’équipement petite enfance à Neuville – la colère et l’inquiétude de Nicolas Langlois, relayées par BFM TV et Les Grandes Gueules sur RMC s’expliquent aisément.

  • Actualité 21/11/17

    L'Anru s'étend vers Bel Air et Coty

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    Les opérations de renouvellement urbain (Anru) vont se poursuivre à Neuville. « Le projet de rénovation urbaine sur le secteur Bel Air/Coty vise à terminer le réaménagement du quartier, dans la continuité de l’Anru 1 qui vient de prendre fin », détaille Patricia Ridel, maire délégué de Neuville. Depuis la signature d’un protocole de préfiguration en juin dernier, des études sont en cours pour préciser la nature des interventions qui seront menées dans les cinq ans à venir dans le périmètre (voir visuel) comprenant quatorze immeubles de Sodineuf habitat normand à Bel Air et quatre gérés par Habitat 76 rue Mme René Coty.

    Robert-Vain réhabilité

    Au total, 318 logements sont concernés à la frange du centre de Neuville traité au cours des dernières années. Et si rien n’est encore décidé ni aucun montant d’investissement fixé, les espaces devraient être repensés. Un lien piétonnier direct avec l’intersection de la rue de la Victoire et de l’avenue de la République devrait par exemple être créé. Ce programme intègre également des équipements publics dont certains situés hors du périmètre. Le complexe Robert-Vain fait ainsi l’objet d’une réflexion de restructuration, la sécurisation des abords de l’école Paul-Bert est envisagée et l’accessibilité des personnes à mobilité réduite devrait être améliorée au niveau de l’école Langevin et du Drakkar.

    Comme pour les opérations Anru de Neuville et du Val Druel, les habitants seront largement associés. Une Maison du projet, lieu d’information et de permanences, doit ainsi voir le jour dès le début d’année au Drakkar et des café-chantiers ou info-travaux, dispositifs similaires à l’Anru 1, seront déployés en fonction des besoins. Une démarche de “mémoire de quartier” est également prévue.

  • Actualité 16/11/17

    Alpine joue la victoire en FIA WEC ce week-end

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    Dernière manche et ultime chance pour le Team Signatech Alpine de conserver son titre en Championnat du Monde d’Endurance FIA WEC ce samedi 18 novembre. Sur le circuit de Sakhir (Bahreïn), le trio Nicolas Lapierre, Gustavo Menezes et André Negrão ne visera rien d’autre que la victoire. Au pays des mille et une nuits, l'équipage de l'A470 n°36, troisième au classement général à 23 points des leaders et 19 longueurs des deuxièmes, doit absolument passer en tête au drapeau à damiers pour espérer remporter la couronne en LMP2. Un rêve qui tient dans le même temps à une double défaillance des voitures n°31 et n°38 qui ne doivent pas marquer respectivement plus de deux et six points.

    La situation n’est donc pas en faveur de Signatech Alpine Matmut, mais l’histoire récente a prouvé que rien n’est jamais joué avant l’arrivée. Aussi, les troupes de Philippe Sinault donneront leur maximum pour imprimer le rythme et pousser les autres équipages dans leurs derniers retranchements. Pour suivre la course, rendez-vous samedi 18 novembre à 16 heures sur le site, les apps et les réseaux sociaux du FIA WEC, ainsi qu’à la télévision avec les chaînes Eurosport, Motorsport.tv ou L’Equipe.

    © Photo Clement Luck / DPPI

  • Actualité 16/11/17

    L'Agglo lance un vide-grenier virtuel

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    Une sorte de Bon coin à l'échelle du territoire. Afin d'éviter le dépôt des déchets et encombrants sur la voie publique ou dans les déchetteries tout en contribuant, l'Agglo Dieppe-Maritime met en place un système participatif de récupération baptisé dieppemaritime-eco.fr.

    Conçue par une start-up dunkerquoise, cette plateforme est la première du genre dans le département. Les structures d'économie sociale et solidaire sont également investies dans cette initiative qui vise à donner une deuxième vie aux objets destinés à la déchetterie soit en les vendant ou en proposant de les donner. Entièrement gratuit, ce vide grenier virtuel pensé pour réduire les déchets, est facile d'utilisation. Accessible depuis un ordinateur, un smartphone ou une tablette, il est ouvert à tous et la géolocalisation permet même de repérer ce que l'on cherche au plus près de chez soi. Un bon moyen de désencombrer sa cave, son grenier ou son garage tout en réalisant de “bonnes affaires”. Rendez-vous dès maintenant sur le site dieppemaritime-eco.fr pour dénicher près de chez vous et à bas pri un buffet, un canapé, une table… ou pour vous débarrasser d'objets devenus trop encombrants.

  • Actualité 09/11/17

    11-Novembre : Dieppe réhabilite la mémoire d'Hippolyte Debonne

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    Dieppe est une ville de paix et de mémoire. Rien d’étonnant à ce qu’elle accorde aux commémorations une importance particulière et qu’elle suscite une large participation. Après la publication d’un film réalisé par les collégiens de Claude-Delvincourt sur le centenaire de la bataille de Verdun en 2016, la ville s’attache en 2017 à la mémoire pacifiée des fusillés pour l’exemple. 

    Le 12 octobre dernier, le conseil municipal a adopté à l’unanimité un vœu « Pour la reconnaissance des fusillés pour l’exemple de la Grande Guerre » qui demeurent dans un angle mort de la mémoire de ce conflit. Parmi eux, figure un soldat dieppois, Hippolyte Victor Gustave Debonne, chasseur au 1er Bataillon de Marche d’Infanterie légère d’Afrique. Ce jeune charretier de 27 ans, né à Dieppe le 3 novembre 1888, est prévenu de « révolte à main armée et d’outrages à supérieur » suite à des faits qui se sont déroulés le 11 août 1916 à Nossoncourt dans les Vosges. Condamné à mort en conseil de guerre, il est exécuté le 17 octobre 1916 à Coxyde-Bains en Belgique. Un cas exemplaire : le dossier du Conseil de guerre montre que deux versions s’affrontent. D’un côté celle qui montre un bon soldat, mais « forte tête », et insolent, qui, épuisé après un séjour dans les tranchées de première ligne, crie son dégoût de ceux qui, selon lui, sont responsables de l’importance des pertes humaines. De l’autre celle qui décrit un soldat «indiscipliné», voire « dangereux », qui mérite d’être passé par les armes selon le Code de justice militaire, parce que ses « idées » et « visées empêchaient toute discipline dans la Compagnie ». 

    Un siècle plus tard, les élus dieppois ont considéré qu’à 100 ans de distance, « il ne nous appartient pas de rejuger les hommes mais bien de concourir à construire une mémoire apaisée ». Ils ont émis le voeu que les « fusillés pour l’exemple » pour des faits de désobéissance en 1914-1918 soient rétablis dans leur honneur et soient reconnus comme des soldats de la Grande Guerre à part entière.

    Un vœu qui donnera une tonalité particulière aux commémorations 2017. Avant l'organisation d'événements commémoratifs d'ampleur pour le centenaire de l'Armistice, en 2018. 

    • Retrouvez un dossier complet sur Hippolyte  Debonne sur le site mémoire des hommes 

    • Programme des commémorations officielles
    À Neuville, dépôt de gerbes à 10h15 au monument aux morts de 1914-1918 (à proximité de l'église Saint-Aubin) puis à 10h30 au monument de Verdun (devant l'école Paul-Bert). À 11 heures, dépôt de gerbes et allocutions au monument aux Morts de Dieppe suivis de la réception à l’hôtel de ville. Service de car assuré au départ de l’hôtel de ville à 10 heures.

  • Actualité 09/11/17

    Dieppois, vous avez la parole !

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    À mi-chemin, on fait le point. Telle est la thématique centrale des cinq assemblées de quartier qui se tiennent du 13 novembre au 12 décembre. Elles coïncident en effet avec la moitié du mandat municipal. Ces réunions publiques seront donc l’occasion pour l’équipe municipale dirigée désormais par Nicolas Langlois de faire le point avec les habitants sur les engagements de 2014, les réalisations déjà menées et les chantiers à venir d’ici 2020. Ainsi, ce moment d’échange s’appuiera sur les résultats du sondage effectué auprès des Dieppois ces dernières semaines.

    Un temps d'échange privilégié

    Comme c’est le cas depuis la mise en place de la démarche de démocratie locale, en 2008, ces rendez-vous annuels représentent un temps de rencontre privilégié entre habitants et élus municipaux. « C’est un moyen d’évoquer l’actualité de chaque quartier, avec les inter- ventions réalisées, les opérations programmées et les discussions autour de sujets de proximité, de problématiques du quotidien ou de propositions concernant la vie du secteur, des questions susceptibles d’être étudiées pour la suite du mandat », souligne Luc Desmarest, adjoint au maire en charge de la Démocratie locale.

    Des sujets propres à chaque quartier

    Par exemple, les discussions au Val Druel aborderont l’aménagement du bois de Rosendal. À Janval, on parlera inévitablement de la reconstruction de la route de Pourville, mais également du programme de revitalisation du cœur de quartier Ferry-Jaurès. Pour Neuville, place au projet de renouvellement urbain à Bel air. Au Pollet, le pont Colbert et le déploiement de la fibre optique alimenteront le débat tandis qu’en centre-ville, on regardera de plus près le projet de cinéma multiplex.

    Le calendrier des assemblées de quartier

    Neuville-nord/Puys : lundi 13 novembre, 18 heures, salle Lingois.

    Val Druel : vendredi 17 novembre, 18 heures, restaurant scolaire “Le Triangle”.

    Le Pollet/Côteaux/ Vieux- Neuville : lundi 4 décembre, 18 heures, salle Pierre-Curie.

    Centre-ville/Saint-Pierre/ Vauban : vendredi 8 décembre, 18 heures, hôtel de ville.

    Janval/Caude-Côte/Les Bruyères : 12 décembre, 18 heures, Maison Jacques-Prévert.

  • Actualité 08/11/17

    Harengs et coquilles en fête les 18 et 19 novembre

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    Une fête gourmande et conviviale doublée d’un moment de rencontre avec les pêcheurs. C’est le sens de la Foire aux harengs et à al coquille Saint-Jacques, événement marquant de l’identité maritime de Dieppe les 18 et 19 novembre. Grillades et immense marché aux poissons offrent une balade savoureuse du quai Trudaine au quai Henri IV. De nombreuses animations sont au menu. L’ambiance musicale sera assurée par la compagnie Les Gilles, les chants marins du groupe Quai des Brumes, les orgues de barbarie de Valentin Rossano ou encore les accordéons de Régis et Régis. Enfin, un spectacle de feu illuminera la Foire samedi à 18 heures au niveau du rond-point de la fontaine du quai Henri IV.

    Sur le stand de la Ville de Dieppe, retrouvez l’exposition consacrée à la SNSM – qui organise le samedi 18 novembre des visites de son canot de sauvetage de 10 heures à 12 heures puis de 14 heures à 18 heures – ainsi que d’autres rendez-vous. Le samedi, de 11 heures à 15 heures, Antoine Louet, cuisinier formateur au CFA de Rouxmesnil-Bouteilles, exécutera plusieurs recettes à base de produits de la mer. Il cédera ensuite la place à 16 heures à Annick Colette pour une démonstration de sculpture sur ivoire. Le dimanche, un plateau radio animé par des élèves du collège Delvincourt sera installé à partir de 15 heures. S’y succèderont des membres de la SNSM, des représentants de la filière pêche et l’artiste, auteur de l’affiche depuis dix ans, Brigitte Pope. Par ailleurs, France Bleu assurera un direct depuis la dunette Paul-Vatine, samedi de 10 heures à 12h30.

    Pour profiter pleinement de cet événement, suivez notre conseil “hareng fûté” : évitez le centre ville et le front de mer où de fortes perturbations sont à prévoir au niveau de la circulation. Optez plutôt pour les parkings relais mis en place à l'hippodomme de Dieppe-Rouxmesnil et sur le cours de Dakar pour les campings-cars les 18 et 19 novembre. Gratuits, ils seront desservis gratuitement par des navettes misent à disposition par l'Agglo Dieppe-Maritime. Celles-ci assureront la liaison avec le pont Ango (au pied de la Foire) de 10 heures à 22 heures le samedi et de 10 heures à 19h30 le dimanche.

  • Actualité 06/11/17

    L’atelier d’ivoirier Colette sauvegardé

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    «Nous l’avons dit dès le départ : nous n’abandonnerons pas nos ivoiriers à leur sort. Et nous avons aujourd’hui une solution d’aide à proposer pour sauvegarder l’atelier historique d’Annick Colette». Nicolas Langlois, maire de Dieppe a rendu une visite spéciale ce lundi 6 novembre à l’atelier du 3, rue Jehan Ango, en compagnie du député Sébastien Jumel et d’Isabelle Abraham, présidente de l’association Terres et mers d’ivoire pour témoigner de la mobilisation et de la solidarité très concrète de la Ville de Dieppe et du milieu associatif.

    Suite au décret d’août 2016 interdisant tout travail et vente d’objet en ivoire, même sur stock ancien à la traçabilité garantie, les derniers ivoiriers (5 en France dont 2 à Dieppe Annick Colette et Philippe Ragault) sont dans une impasse économique et financière. Et ce malgré les multiples alertes des maires successifs de Dieppe, Nicolas Langlois et Sébastien Jumel et en dépit du classement des ivoiriers parmi les métiers d’art par le ministère du commerce en décembre 2015… 9 mois avant l’interdiction !

    Face à la menace de disparition de l’atelier d’Annick Colette, la Ville de Dieppe et l’association patrimoniale Terres et mers d’ivoire ont décidé de construire un partenariat inédit : le local sera sauvegardé, afin de permettre une connaissance historique documentée de l’activité des ivoiriers qui ont été jusqu’à 45 à Dieppe faisant travailler des centaines de personnes. Annick Colette pourra continuer à exercer à des fins de restauration d’objet, toujours légale, et de démonstration auprès du grand public en lien étroit avec les collections du Musée de Dieppe dont la collection d’ivoires, la plus importante en France avec 1 600 sculptures, qui donnent lieu à des échanges réguliers avec des musées prestigieux comme Le Louvre ou le musée Guimet encore récemment en 2012. «Nous allons faire entrer cet atelier et cette activité dans l’histoire», se félicite Isabelle Abraham dont l’association vise à développer les recherches dans les domaines historiques, maritimes et ivoires ainsi qu’à enrichir les collections du musée de Dieppe.

    Lancement d'une souscription

    Une souscription populaire sera lancée le 18 novembre lors de la Foire aux harengs et à la coquille à l’occasion d’une démonstration de sculpture d’Annick Colette, sur de l’ivoire de Mammouth. Elle officiera sur le stand de la Ville de Dieppe à partir de 16 heures. L’ivoirière s’est déclarée émue et touchée par «cette mobilisation qui lui met du baume au cœur», alors qu’elle avait entrepris de faire ses premiers cartons.

    Pour autant, le combat continue afin d’obtenir la réécriture du décret du 16 août 2016. Sébastien Jumel, député et qui avait lancé la mobilisation comme maire de Dieppe témoigne de son attachement à ce «patrimoine immatériel constitutif de l’identité, de l’essence même de Dieppe». Il a déposé symboliquement sa première question écrite à l’Assemblée sur ce sujet et compte prendre une initiative nouvelle en séance pour obtenir enfin une réponse du Gouvernement. «Chacun sait que l’ivoire travaillé ici vient d’un stock identifié et que le travail n’est pas incompatible avec la répression du braconnage odieux et du trafic dont 90 % sont organisés vers filières d’Asie.» Au gouvernement désormais d’apporter une réponse sensée à ce dossier.

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 06/11/17

    Grand angle sur les sauveteurs en mer

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    Ils sont les anges gardiens des mers. Constamment sur le qui-vive, prêts à enfiler leur tenue orange et à embarquer à la moindre alerte, les vingt-quatre bénévoles de la station de Dieppe de la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM), fendent les flots tout au long de l’année, de jour comme de nuit, pour venir en aide aux marins en détresse. Si la station dieppoise célèbre cette année son cinquantième anniversaire, le sauvetage en mer est en réalité structuré et organisé depuis 150 ans. Cette activité est essentielle pour la sécurité des marins dans une zone maritime où naviguent tout au long de l’année et en permanence des centaines d’embarcations. Pour y parvenir, encore faut-il garantir le bon fonctionnement d’un matériel coûteux et soumis à rude épreuve. Cela suppose des moyens financiers, issus des subventions de l’ État et des collectivités dont la Ville de Dieppe mais également de dons privés et de particuliers. La SNSM de Dieppe, ce sont d’abord et surtout des hommes et une femme, une famille unie et dévouée à la survie des marins. « C’est ça être sauveteur en mer, c’est manifester sa solidarité à tous ceux qui partent en mer », résume le président Philippe Brouard.

    Durant tout l'été, les photographes de la Ville de Dieppe, Erwan Lesné et Pascal Diologent, ont embarqué avec l'équipage de la SNSM, figeant à travers leur objectif l'entraînement et les interventions de ces sauveteurs des mers. Leur travail est présenté à l'espace communication au 24 rue des Maillots jusqu'au 2 décembre. Pour une immersion inédite au cœur de la SNSM, rendez-vous du lundi au vendredi de 9 heures à 12 heures et de 13h30 à 17 heures.

  • Actualité 03/11/17

    Ils aiment et respectent leur quartier

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    De 7 à 77 ans. Les enfants du centre de loisirs de Mosaïque et un collectif d'habitants bénévoles ont fait une opération de ramassage des déchets au Val Druel le 3 novembre. Après un questionnaire lancé sur la propreté et un premier ramassage collectif, cette 3e action J'aime et je respecte mon quartier est à l'initiative du centre social – et de ce collectif d'habitants – en partenariat avec la Ville et le Smédar, l'organisme qui traite des déchets des Dieppois. Elle a pour but de sensibiliser l'ensemble des résidents du quartier sur cette thématique de propreté urbaine.

    Armés de leurs pinces et gants, ces agents de nettoyage en herbe ont arpenté une partie du quartier et ont mis du chœur à l'ouvrage à le rendre plus propre. « Mon but, c'est qu'ils respectent leur quartier, signale Sihem Saidi, responsable du centre de loisirs. À force de les intégrer à ce type d'action, ils ont ces gestes en tête et on peut espérer qu'ils deviennent automatiques ! »

    Pour Jean-Sébastien Hidalgo, de Mosaïque, cette action “coup de propre” « intergénérationnelle » est, notamment pour les jeunes, un moyen de « s'approprier le quartier à travers des gestes éco-citoyens » car « chacun est acteur de son quartier ». Et cette démarche participative va s'inscrire dans la durée…

    Plus de photos sur la page Facebook @villedieppe.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 02/11/17

    Internes à l’hôpital : deux fois bienvenus

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    Les internes sont deux fois bienvenus à l’hôpital de Dieppe. La première fois en raison de la plus-value pour leur formation, la seconde pour l’impact de leur séjour sur la démographie médicale. Cinquante-cinq internes et 8 assistants de médecine viennent d’intégrer comme chaque semestre, le centre hospitalier de Dieppe pour une journée d’accueil ce jeudi 2 novembre. Ils ont été reçus par Jean-Marc Kerleau président de la commission médicale d’établissement, Dolorès Trueba de La Pinta, directrice du centre hospitalier et Marie-Luce Buiche, adjointe au maire de Dieppe en charge des solidarités. Un rituel bien rodé bien qui passe par la découverte de leur service, la remise de la blouse et du badge ainsi que l’établissement du tableau des gardes. Pendant un semestre, ces internes de différents niveaux vont donc s’immerger et s’impliquer dans le fonctionnement d’un service d’accueil de leur choix, sous la conduite de médecins hospitaliers formateurs, dans des services agréés : urgences, réanimation, chirurgie… 

    Si cette étape relève du fonctionnement classique du centre hospitalier et de la formation des internes, l’enjeu est sans doute plus pointu cette année, avec l’entrée en vigueur de la réforme de la formation des médecins. Le temps passé en stage et l’implication attendue des médecins sont plus forts, ce qui fragilise les établissements non universitaires, qui perdent des médecins année après année. « Nous craignons qu’elle entraîne une diminution du nombre d’internes, redoute le docteur Kerleau. S’il n’y a pas de souci avec les internes arrivés en novembre, nous devons rester vigilants pour les années à venir. C’est important pour l’avenir de l’hôpital, mais aussi pour la démographie médicale de notre secteur » Et de rappeler que « tous les médecins généralistes comme spécialistes, qui se sont implantés à Dieppe sont passés par l’internat dans notre hôpital. »

  • Actualité 27/10/17

    Les bijoux d’Elsa Triolet s'exposent au Musée

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    Une fois n’est pas coutume, le Musée de Dieppe expose des bijoux à partir du 27 octobre. Conçues par la romancière Elsa Triolet (1896-1970) au tournant des années 1929-1930, ces créations pour la haute couture se caractérisent par leur originalité. Pionnière du bijou fantaisie comme on le qualifie aujourd’hui, l’écrivaine russe, architecte de formation, puise son inspiration dans les arts extra-occidentaux, africains et océaniens notamment, mais aussi dans l’art décoratif. Autre spécificité, la modestie des matériaux utilisés ne diminue pas l’intérêt plastique de ces objets fascinants et très esthétiques. Réalisées à partir de rondelles d’acier, de perles de verre, de céramique, de coton trempé dans de la peinture nacrée..., ces pièces originales donnent parfois l’illusion d’autres matériaux et séduisent de grands couturiers. Parmi ces maîtres de la mode démarchés par Louis Aragon, compagnon d’Elsa Triolet, Madeleine Vionnet, Paul Poiret ou encore Elsa Schiaparelli.

    Ces bijoux, pour certains produits en série, s’inscrivent dans un mouvement d’émancipation de la femme au cours de l’entre-deux-guerres. Ils reflètent les inspirations d’une jeune femme au cœur des avant-gardes et viennent éclairer de manière singulière une œuvre romanesque naissante. Les trente colliers présentés, légués par Aragon à la Ville de Saint-Étienne du Rouvray, sont accompagnés de carnets de modèles avec notes et dessins préparatoires. Le Musée de Dieppe présente également des œuvres graphiques des années 1930 issues de ses collections et d’autres bijoux parmi lesquels des diadèmes de cantatrices des opéras de Camille Saint-Saëns. Et pour mieux faire découvrir cette facette méconnue de cette femme de lettres, une série d’animations est au programme. Ne manquez pas cette exposition à voir jusqu'au 12 mars 2018.

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 27/10/17

    Jumel-Philippe : RN27 et santé au menu

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    Quand l'ancien maire de Dieppe rencontre l'ancien maire du Havre… Ou quand le député de la 6e circonscription de Seine-Maritime, Sébastien Jumel, rencontre le Premier ministre, Edouard Philippe, c'est pour parler de sujets normands d'importance.

    C'est ce qui s'est produit ce vendredi 27 octobre au matin, à l'hôtel Matignon pour échanger sur des sujets « d’importance locale, régionale et donc nationale », rapporte le député au sortir de l'entretien qualifié de « sérieux et attentif ». Le député souligne avoir « plaidé pour la nécessité de poursuivre le désenclavement du territoire dieppois avec la terminaison de la RN 27, enjeu qui nécessite une réponse de l’Etat et de la Région Normandie dans les plus brefs délais.»

    Autre sujet au menu des discussion : la santé.  « J'ai d’insisté sur le besoin de consolider la réponse de santé dans notre territoire et donc sur l’impérieuse nécessité de soutenir l’hôpital de Dieppe », ainsi que le SMUR de Eu, raconte Sébastien Jumel.

    Pour quelles suites ? « Le Premier ministre s’est montré à l’écoute. Il s’est engagé à apporter des réponses aux questions que nous abordées. » Nul doute qu'elles sont désormais attendues avec impatience du côté dieppois. 

  • Actualité 27/10/17

    Une A110 Cup en piste sur une compétition dédiée

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    Depuis sa création, Alpine a toujours conquis les cœurs à travers ses performances en compétition. Logique que la livraison prochaine des nouvelles A110 Première édition s'accompagne de l'annonce de l'entrée en piste d'une A110 Cup. « La création de l’Alpine A110 Cup et de sa compétition associée, l’Alpine Europa Cup, constituent une nouvelle démonstration de notre passion pour le sport automobile. Nous avons souhaité que l’A110 Cup soit une authentique voiture de course… dont l’efficacité établira de nouvelles références », indique Bernard Ollivier, directeur général-adjoint d’Alpine.

    La monocoque de cette voiture, semblable à l'A110, sera fabriquée à l'usine de Dieppe. Elle sera ensuite adaptée pour les circuits par Signatech, déjà partenaire d'Alpine en Championnat du monde d'endurance FIA WEC. Pour Philippe Sinault, directeur général de Signatech, structure chargée du développement de l'A110 Cup, de sa production, de sa commercialisation, mais aussi de l'organisation de l'Alpine Europa Cup, « l'A110 Cup est une voiture sans compromis dans ses prestations, avec un objectif-clé : procurer beaucoup de plaisir aux pilotes ». Avis aux amateurs qui souhaitent s'offrir le plaisir de piloter une voiture séduisante, légère et agile sur piste. Le budget est estimé à 100 000 euros par saison.

    Une vingtaine de voitures doivent s'aligner les 1er et 2 juin sur la grille de départ du circuit Paul-Ricard, première des six manches de l'Alpine Europa Cup qui mènera les concurrents en Allemagne, en Espagne, en Belgique et en Grande-Bretagne. Sous le capot, le moteur 1,8L turbocompressé à injection directe de l'A110 de série pour une puissance portée à 270 ch (+18 ch) grâce à un filtre à air et une ligne d’échappement spécifiques à la compétition. L'histoire est de nouveau en marche…

    Photo © DPPI / Jean-Michel LE MEUR

  • Actualité 26/10/17

    Convivialité et détente au menu des banquets

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    C'est parti pour les banquets des aînés ! 2 500 Dieppois de 65 ans et plus vont se succéder à la table de ces repas jusqu'au 29 octobre. Pour faire de ces journées un grand moment de convivialité, les services municipaux sont à pied d’œuvre. Quatre-vingt agents sont ainsi mobilisés pour permettre aux seniors de profiter de ce rendez-vous annuel.

    En première ligne, la direction des Solidarités coordonne les opérations en lien avec l’ensemble des services, mais aussi les associations et les prestataires partenaires. Car de l’inscription à l’aménagement du gymnase Léon-Rogé en salle de réception en passant par la mise en place du transport, la préparation des animations et le service à table, le travail ne manque pas. Il faut aussi veiller à adapter l’accueil, notamment lors du premier jour avec la participation de 110 résidents des établissements d’hébergement de personnes âgées dépendantes.

    Cette année, les convives déjeunent dans un décor spatial grâce aux images de l’astronaute dieppois Thomas Pesquet et peuvent profiter des représentations d'autres dieppois, la troupe Magic Dance et les Mamies en folie, mais aussi d'un spectacle sur le thème du cabaret. Rencontres, retrouvailles, discussions, sourires, détente, pas de danse… sont au menu de ces journées.

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 25/10/17

    RD 75 : le programme de travaux dévoilé

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    Moins de deux ans après la fermeture de la route de Pourville, on y voit plus clair sur l’organisation des travaux nécessaires à la réouverture de la RD 75 : chantier, délais, reconstitution des équipements et financements. Tout devrait être remis en service pour la fin 2019. Nicolas Langlois, maire de Dieppe a dévoilé à la presse le calendrier et le programme des travaux ce mercredi 25 octobre. «D'un événement imprévisible, l'éboulement de la falaise et la fermeture de la route de Pourville le 10 février 2016, nous allons faire sortir du positif, s'est engagé l'élu, en présentant les plans. Nous avons beaucoup travaillé, avec les clubs sportifs, les services municipaux et départementaux pour affiner un projet qui au final, permettra d'offrir des infrastructures de grande qualité, sur le complexe Auguste-Delaune, totalement transformé et aux abords des lycées avec un équipement multisport et athéltisme qui correspond aux attentes du territoire ».

    Le tracé
    Le tracé de la route a été défini dès 2016 par les services du Département et validé par la Ville, après enquête publique. De ce côté-là, tout est clair. Sur 630 mètres, la future route suit la ligne d’éboulement à 100 ans tracée par le Bureau de recherche géologique et minière. Voie urbaine à vocation de circulation pacifiée, elle sera moins large que l’actuelle route, avec deux fois 3 mètres permettant de dégager un trottoir côté lycée.
    Ce tracé est le moins impactant sur l’environnement proche et les habitations, le plus direct et le plus rapide à réaliser. Seul inconvénient du tracé futur : il coupe le stade Jean-Mérault en deux et condamne ainsi l’activité rugby

    Les équipements sportifs
    La Ville avait prévenu : pas de nouvelle route sans reconstitution des équipements sportifs. Depuis 18 mois, les services municipaux ont donc travaillé d’arrache-pied, tant sur le point de vue technique qu’avec les clubs pour identifier les besoins et construire les réponses adaptées. Deux solutions combinées sont aujourd’hui retenues. Côté Jean-Mérault, l’enjeu est de maintenir un équipement à proximité des lycées pour leurs besoins scolaires. La Ville propose d’aménager un espace multisport complet. Il comprendra : une piste circulaire d’athlétisme de 250 m sur 4 couloirs, une ligne droite de 125 mètres sur 6 couloirs, un, voire deux plateaux multisports, une aire de saut en hauteur, deux de saut en longueur et triple saut, une de saut à la perche, une aire de lancer de javelot. Sans oublier un espace dédié au lancer de poids et même une aire de lancer de disque/marteau sur les délaissés de l'ancienne piste (voir le plan).
    Le rugby retrouve sa place sur le plateau de Janval, au sein du complexe sportif Auguste-Delaune en pleine mutation. Là, pas moins de trois terrains vont accueillir nos sportifs (voir le plan). Un premier terrain est transformé avec du gazon synthétique pour permettre un double usage foot/rugby. Il est mutualisé avec le club de foot ES Janval. Deux autres terrains en gazon sont créés, dont l’un terrain d’honneur sera équipé de tribunes de 300 places assises. En complément, un club house sera créé avec vestiaires, sanitaires et locaux administratifs.

    Le budget
    1 333 275 € pour l’aménagement du stade d’athlétisme Jean-Mérault, dont 290 819 € sollicités auprès du Département, 751 638 € demandés à la Région et 290 819 € pour la Ville de Dieppe. 3 813 208 € pour l’équipement des stades de rugby Delaune, plus tribunes et club house dont 953 302 € sollicités auprès du Département, 762 642 € demandés à la Région et 1 488 144 € à la charge de la Ville de Dieppe.
    Le tout sera inscrit également au contrat d’agglomération qui doit être signé début 2018 et bénéficiera ainsi de fonds de concours de l’Agglo.

    Les délais
    La reconstitution des équipements étant un préalable, les travaux devraient débuter d’abord sur le complexe Delaune dès le printemps 2018 pour la réalisation des terrains. De quoi laisser un an pour un bon enracinement de la pelouse. Au printemps/été 2019, les équipements de rugby seraient alors livrés.
    C’est alors le top départ pour que le Département lance les travaux de la RD75 et détruise les équipements sportifs actuels sur le secteur Jean-Mérault.
    Les travaux de la route proprement dit débuteront idéalement au printemps 2019, après l’année scolaire et les épreuves sportives du baccalauréat. La RD 75 serait livrée six mois plus tard.
    Les travaux de la piste d'athlétisme peuvent se réaliser en parallèle. Ils ne devraient durer que 3,5 mois, soit une livraison à l'automne 2019.

  • Actualité 24/10/17

    Ram : parents et assistantes maternelles s'y retrouvent

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    La Ville prend le relais. Après le retrait de la Caisse d’allocations familiales, la Ville de Dieppe a fait le choix de reprendre la gestion du relais assistantes maternelles (Ram). Depuis le 1er septembre, le Ram est donc hébergé dans les locaux du rez-de-chaussée de l’hôtel de ville, réaménagés spécialement pour l’occasion afin de recevoir le public dans les meilleures conditions de confidentialité et d’accueil. Nicolas Langlois, maire de Dieppe et son adjointe à l'éducation Emmanuelle Caru-Charreton l'ont présenté à la presse ce mardi 24 octobre. Le Relais Assistants Maternels est un service gratuit et neutre à destination des familles.
    Ses quatre grandes missions sont :
    - informer, accompagner et orienter les familles et assistants maternels tout au long de la relation contractuelle et dans les démarches liées à l'accueil de l'enfant,
    - offrir un cadre de rencontre pour les assistants maternels et enfants au cours des temps d'accueil collectif organisés quotidiennement sur le territoire,
    - contribuer à la professionnalisation des assistants maternels,
    - être aussi un observatoire des conditions locales de l'accueil du jeune enfant.

    La prise en charge de ce service par la Ville pour un montant de 15 000 euros à sa charge après financement de la Caf, témoigne de la volonté municipale d’offrir à l'ensemble des familles dieppoises, des enfants et des professionnels du territoire un accueil et un accompagnement de proximité. La Ville s’investit ainsi dans l'accueil individuel à côté de l'accueil collectif dans une logique d’approche plus globale de l'accueil du jeune enfant.

    Le Ram permet de coordonner l’intervention des 142 assistantes maternelles (76 sur Dieppe et 66 sur Neuville-Lès-Dieppe), toutes formées et agréées par les services du Département. Il met en relation parents et assistantes par le biais de l'animatrice du Ram Françoise Gouez-Boivin qui reçoit et guide les parents dans leurs démarches d’employeurs.

    Depuis le 1er septembre, 26 familles ont été accueillies au Ram avec et sans rendez-vous et 12 assistantes maternelles, sans compter les appels téléphoniques. En outre, un questionnaire est en cours d’élaboration en direction des professionnels de la petite enfance permettant de recenser les besoins (formation continue, VAE), afin d'organiser dans les meilleures conditions l'accès à la formation (information aux familles, mise à disposition de locaux…)

    La gestion du Ram vient en complément de l’offre d’accueil collectif : la Ville de Dieppe propose en effet de 120 places en crèches municipales. Sans oublier la maison d’assistantes maternelles ou encore les crèches familiales et associatives implantées à Dieppe.

    SERVICE PETITE ENFANCE : 02 35 06 62 24

  • Actualité 23/10/17

    Les Pacs enregistrés en mairie

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    Pour établir un Pacs, le modifier ou le dissoudre, à compter du 1er novembre 2017, les démarches sont à effectuer, non plus auprès du Tribunal d’instance, mais auprès du service État civil de la commune de résidence du couple. Et si la situation des partenaires est complexe – avec des biens, des enfants… - mieux vaut privilégier l’enregistrement de la déclaration conjointe de Pacs auprès d’un notaire, comme c’était déjà le cas. Certes, cet acte notarié est payant, mais il permet de bénéficier de conseils juridiques et apporte une valeur d’acte authentique au Pacte civil de solidarité, ce qui n’est pas le cas lors d’un enregistrement auprès de la mairie.

    Cette évolution s’inscrit en application de la loi du 18 novembre 2016. Selon cette loi de modernisation de la justice du XXIe siècle, il n’existe plus de raisons de contraindre les citoyens désireux de conclure un Pacte civil de solidarité d’avoir à se rendre dans un tribunal. Et pour le Garde des Sceaux, il s’agit de permettre aux juridictions judiciaires de se recentrer sur leurs missions essentielles. Du fait de ce transfert de compétences, les communes assurent un service supplémentaire que les dispositions actuelles ne prévoient pas de compenser.

    Par ailleurs, pour modifier ou dissoudre un pacs conclu avant le 1er novembre 2017 auprès du Tribunal d’instance de Dieppe, il faut s’adresser à la mairie de Dieppe, même pour les habitants des autres communes de la juridiction.

    En pratique, pour enregistrer un Pacs à Dieppe, il faut prendre rendez-vous à l’hôtel de ville, de préférence en se présentant sur place ou en appelant au 02 35 06 60 00. En amont du rendez-vous donné pour un mardi matin, les partenaires doivent veiller à transmettre les documents demandés afin qu’ils soient examinés avant la signature du Pacs.

  • Actualité 20/10/17

    Conditions difficiles en mer ce week-end

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    Le préfet maritime de la Manche et de la mer du Nord appelle à la prudence l’ensemble des usagers de la mer compte-tenu des conditions météorologiques difficiles qui s’annoncent pour le week-end du 21 et 22 octobre. Un système dépressionnaire à l'Ouest de l'Irlande le 21 octobre se décale sur le centre de la mer d'Irlande puis dans la mer du Nord le 22 octobre. Cette dépression génèrera un très fort flux perturbé de secteur Sud-Ouest dans la matinée du samedi 21, basculant à l'Ouest en fin d'après-midi, puis Nord-Ouest le dimanche 22 matin, sur l'ensemble de la Manche. Il sera accompagné de vents de 65 à 75 km/h et des rafales allant jusqu’à 110 km/h samedi 21 octobre en Manche, et ce jusqu'en soirée sur le Pas de Calais.

    Les vagues pourront atteindre un maximum de 6 à 8 mètres sur l'Ouest de la Manche, et un maximum de 5 à 7 mètres sur le centre de la Manche en début d'après-midi. Compte-tenu de ces conditions météorologiques perturbées, caractérisées par la conjonction d'un état de mer difficile, de vents forts et d'un risque de "vagues-submersion", le préfet maritime déconseille toutes pratiques de loisirs nautiques et appelle les usagers de la mer à la plus grande prudence.

    Pour les plaisanciers, il est conseillé de différer tout départ en mer et de ne pas pratiquer de sport nautique, de vérifier l'amarrage de son navire et l'arrimage du matériel à bord. Toute perte de matériel en mer (annexe, voile...) doit être immédiatement signalée au Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (CROSS - numéro : 196). Pour les baigneurs, plongeurs, pêcheurs ou promeneurs, il est demandé d'être particulièrement vigilants à ces phénomènes, notamment sur les plages et l'estran. Dans les jours à venir, une attention particulière doit être portée à l'évolution des conditions météorologiques.

    Rappel : composez le n°196 pour alerter le CROSS de tout problème grave dont vous êtes victime ou témoin en mer ou depuis le littoral.

  • Actualité 19/10/17

    Les églises à l'aube d'une restauration

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    Une nouvelle phase de travaux de restauration des églises Saint-Jacques et Saint-Rémy est envisagée pour la période 2018-2020. Conscient des enjeux au regard du diagnostic sanitaire de ces deux édifices, le Conseil municipal en a validé le principe en votant une participation de la Ville à hauteur de 1,3 million d’euros sur trois ans lors de sa séance du 12 octobre. Il faut maintenant attendre les accords de financement de la Drac et du Département de Seine-Maritime, évalués respectivement à 1,17 million et 650 000 euros, avant d’engager les opérations techniques de maîtrise d’œuvre confiées au cabinet d’architecture Lympia.

    Les 3,12 millions d’euros budgétés permettraient notamment de restaurer la charpente et la maçonnerie du dôme de la tour lanterne de Saint-Jacques avant d’y remettre en place le campanile déposé en janvier 2015. Symboliquement, ce chantier marquerait un renouveau pour ces monuments historiques où des interventions d’urgence s’achèvent. À Saint-Rémy, le chantier porterait sur le bas-côté et le déambulatoire Nord. Toute cette zone serait traitée en intégralité, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, au niveau des maçonneries, de la charpente, de la couverture et des vitraux.

    Ces projets de travaux s’inscrivent dans un programme de restauration complète de ces églises que Maxime Faure, architecte du patrimoine au sein du cabinet Lympia, qualifie de « véritables trésors ». Mais attention, l’addition globale est lourde : 21 millions d’euros.

    Photo © Pascal Diologent

  • Actualité 16/10/17

    Réaménagement engagé au Bois de Rosendal

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    C’est parti pour le chantier de réaménagement du Bois de Rosendal dont le montant approche 900 000 euros. Conçu en concertation avec des habitants dans le cadre de la démarche de Démocratie locale - Ville de Dieppe, le projet de requalification de cet espace vert remarquable à la jonction du Val Druel et de Rouxmesnil-Bouteilles prévoit la réalisation d’un revêtement bétonné sur les chemins principaux avec éclairage afin d’en favoriser l’accès à tous. La création d’aires de détente, de belvédères, d’un parking, d’un parcours sportif, d'une borne électrique avec alimentation en eau et la valorisation du patrimoine végétal et historique (château, bunkers, combes) via une signalétique doivent également contribuer à accroître l’attractivité de ce poumon de verdure. Livraison prévue au premier trimestre 2018.
    Photo © Pascal Diologent

  • Actualité 13/10/17

    Changements en vue au niveau du stationnement

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    De nouvelles règles de tarification du stationnement sur voirie sont imposées en France à compter du 1er janvier 2018. Concrètement, le PV de 17 € est remplacé par un forfait post-stationnement. La différence ? Si vous ne payez pas ou si vous dépassez votre temps de stationnement, vous êtes redevable du forfait maximum, avec une facture adressée au domicile. Certaines villes ont fixé ce forfait à 60 € pour une journée. À Dieppe, la majorité municipale a proposé au conseil du 12 octobre d’en limiter le coût en fixant le tarif à 20 €, moins la somme déjà payée dans l’horodateur. « Cette réforme qui nous est imposée est mauvaise », dénonce Luc Des- marest. Toutefois, l’adjoint au maire en charge du Stationnement explique « la mettre en place de la manière la moins coûteuse pour les usagers ». Pour éviter une hausse de tarif, la Ville a décidé de maintenir les prix pratiqués actuellement jusqu’à 2h30 de stationnement en zone orange et 8h30 en zone verte. Passé ce temps, l’augmentation jusqu’à 20 € sera néanmoins très rapide : une demi-heure. Cette réforme ne s’applique pas aux parkings extérieurs ou souterrains, qui continueront d’appliquer la tarification au 1/4 d’heure et à proposer des formules d’abonnement avantageuses.

  • Actualité 12/10/17

    Thomas Pesquet allume des étoiles à Dieppe

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    Les yeux pleins d’étoiles... Près de deux mille personnes étaient réunies sur le parvis de l’hôtel de ville ce jeudi 12 octobre pour un moment exceptionnel avec Thomas Pesquet, héros chez lui. Sur la route de son tour post vol, l’astronaute européen a souhaité faire escale en terre dieppoise, « là où beaucoup de choses ont commencé » pour lui. Accompagné de son collègue russe Oleg Novitski, commandant de la mission Proxima durant six mois à bord de la station spatiale internationale, Thomas Pesquet a délivré un message pédagogique à la jeunesse dieppoise. « Il n’y a pas longtemps, j’étais comme vous, un enfant dans la foule avec mes rêves, mes doutes. En France, et ici à Dieppe, tout est possible grâce à l’école gratuite. Il faut se lancer pour réaliser ses rêves. Le chemin se dévoile au fur et à mesure. Ce n’est pas toujours facile, mais ne vous interdisez rien. Travaillez et faites de votre mieux. Ce n’est pas parce qu’on est né à Dieppe, qu’on ne peut pas devenir musicien, astronaute, star du cinéma, pompier, prof... »

    Thomas Pesquet, un modèle

    Message reçu pour Amadou, élève de 5e au collège Braque : « J’ai suivi son aventure dans l’espace, mais je ne pensais pas le voir un jour. C’est super ! Moi aussi je veux piloter des avions, mais je ne sais pas si j’aurai le courage alors ce qu’il a dit, ça me motive ». Pour Dominique, jeune retraité de l’enseignement, « avoir un mo- dèle comme Thomas, c’est important pour les gosses. Il prouve que même à Dieppe on peut réussir ». Celui que les Dieppois, à l’image de Colette, croisée avec sa petite-fille et son arrière petit-fils sur le parvis de la mairie, voient avec fierté « comme une star », reste cependant fidèle à lui-même, humble, et s’efface pour mettre en valeur sa mission scientifique et donner du sens aux sujets qui lui tiennent à cœur.

    Ainsi, tout au long de son séjour à 400 km autour de la Terre, Thomas Pesquet a posté des dizaines de photos commentées sur les réseaux sociaux sur les thèmes du respect de l’environnement, de la coopération internationale, de la promotion des sciences... Il a de nouveau évoqué ces sujets à Dieppe, devant les lycéens d’Ango notamment, l’établissement où il a préparé son bac S.

    Cette faculté à communiquer avec tous les publics et son sens du partage, c’est d’ailleurs l’une des grandes qualités de Thomas Pesquet qui devrait retourner dans l’espace à partir de 2020, poursuivre l’exploration spatiale en vue d’un voyage sur la Lune ou même sur Mars. Peut-être emportera-t-il alors l’un des nombreux cadeaux dieppois qui lui ont été remis à l'occasion de cette visite spéciale.

    Une chose est sûre, le drapeau de la Normandie et le patch de la mission Proxima embarqués à bord de l’ISS et offerts par Thomas, trôneront fièrement à l’hôtel de ville de Dieppe.

    Revivez la visite

    Retrouvez toutes les photos et vidéos de cette visite sur la page Facebook “villedieppe”. Et en bonus, à partir de vendredi 13 octobre à 18h30, découvrez l'interview sucré-salé de Thomas Pesquet.

  • Actualité 06/10/17

    Bien manger au goût du jour

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    Du 9 au 15 octobre, c’est la Semaine du goût. Dans les restaurants scolaires et sociaux, les produits bio et de filière courte sont au menu chaque jour. Mardi 10 octobre, quatre classes de CM1/CM2 sont sensibilisées aux circuits de productions, rythmes des saisons, actes d’achat... avec l’atelier “Épiez dans l’plat”.

    Des animations grand public sont aussi proposées par la Ville et l’Agglo Dieppe-Maritime. Mercredi 11 octobre de 10 heures à 12h30, une vente de légumes, de produits bio et locaux est organisée aux Barrières. Le même jour se tiennent une pêche à pied sur la plage (10 heures) et une promenade au bois de Bernouville (14 heures). Vendredi 13 octobre à 18h15, le film Autrement (avec des légumes) est diffusé à DSN (4 €), suivi d’un débat et d’un buffet de produits locaux. Samedi 14 octobre à 15 heures, le public peut découvrir la ferme de Coquereaumont à Ancourt.

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 05/10/17

    Du nouveau pour trouver une assistante maternelle

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    Le Réseau des assistantes maternelles (Ram) est désormais coordonné par la Ville de Dieppe et non plus par la Caisse d’allocations familiales. Si vous recherchez la solution la mieux adaptée à votre situation pour la garde de vos jeunes enfants, c'est donc au service Petite enfance, situé au rez-de-chaussée de l’hôtel de ville, qu'il faut vous rendre. Le Ram regroupe 142 assistantes maternelles sur Dieppe et Neuville-Lès-Dieppe, toutes formées et agréées par les services du Département.

    Outre la liste complète des assistantes maternelles et leurs coordonnées, l'animatrice du Ram propose un entretien pour détailler les contenus du contrat de travail avec l’assistante maternelle et informer notamment sur les tarifs et délivrer de précieux conseils. Car en choisissant ce mode de garde, les parents deviennent employeurs dans une relation directe avec l’employée.

    Ce service est gratuit et Pajemploi, un service des Ursaff, prend en charge l’édition des bulletins de salaire. Le service Petite enfance est également en capacité d'orienter vers le mode de garde le mieux adapté puisque la Ville dispose de 120 places en crèches et peut également mettre les parents en relation avec une Maison d’assistantes maternelles ou avec les crèches familiales et associatives implantées à Dieppe.

    Renseignements et rendez-vous au 02 35 06 62 24.

  • Actualité 04/10/17

    Éclairage sur les troubles dys

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    Les troubles dys, vous connaissez ? Un forum dédié à ces troubles des apprentissages comme la dyslexie, la dyspraxie, la dyscalculie ou la dysphasie a lieu à l'espace des congrès ce samedi 7 octobre de 10 heures à 18 heures. Organisé par l'association GPS des Dys, ce rendez-vous rassemble différentes associations Dys, des professionnels de santé, des institutions, des éditeurs spécialisés... autour de stands, d'ateliers, de mini-conférences… Objectif : informer, sensibiliser, orienter et faire se rencontrer les acteurs qui gravitent autour des enfants dys, souvent en souffrance au niveau scolaire.

    Des témoignages, des explications sur les dysfonctionnements liés à ces troubles, des indications sur les signes d'alerte, les moyens de diagnostic, des informations sur la prise en charge et l'organisation de la scolarité (aménagement du temps scolaire, du temps d’examen, matériel pédagogique, AVS...) éclaireront parents en détresse et rassureront les enfants. Accès libre.

  • Actualité 02/10/17

    Aménagement : Dieppe et son pays à l'unisson

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    Sur le papier c’est un beau document. Mais c’est grâce à son contenu et à la vision commune inédite qu’il porte, que le cahier d’acteurs du pays dieppois va faire date. Il marquera aussi les esprits par sa présentation, ce lundi 2 octobre au Zénith de Caen, en marge de la réunion consacrée au Schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires (Sraddet). Pour défendre Dieppe comme pôle d’équilibre régional, les représentants du territoire ont décidé de parler d’une seule voix. Unis, ils portent leur contribution au président de Région Hervé Morin. Les élus du pays ont décidé de constituer une délégation fournie : Gérard Picard, président du Pays dieppois - terroir de Caux et de la communauté de commune des Falaises du Talou, Patrick Boulier, président de Dieppe-Maritime, Jean-Luc Cornière, président de Terroir de Caux et Nicolas Langlois, maire de Dieppe, Sébastien Jumel député de Seine-Maritime et Dominique Garçonnet représentant de la Chambre de commerce et d'industrie. 

    Ils présentent ainsi les 24 pages de leur cahier d’acteurs. Le document se veut une contribution au schéma régional et une défense du rôle du pays dieppois, de ses 112 000 habitants, 38 000 emplois dans la 7e zone de Normandie, largement marquée par l’industrie, mais à forte vocation touristique et au cadre de vie préservé. Une contribution qui mise sur les atouts d’un territoire dynamique accessible par la route, le fer, la mer et les airs. 

    Les sujets sont très concrets puisqu’il s’agit de promouvoir les quatre ports et la ligne transmanche, la gare de Dieppe et sa nécessaire modernisation tout comme l’électrification de la liaison Dieppe-Rouen, le lien avec la future ligne nouvelle Paris-Normandie. Côté routier, le document rappelle l’enjeu des aménagements tant attendus : achèvement de la RN27 et doublement de la RD925 entre Dieppe et Le Tréport, desservant notamment la centrale nucléaire de Penly… Sans oublier le déploiement de la fibre optique et l’achèvement de l’avenue verte Paris-Londres, deux équipements désormais considérés comme des outils d’aménagement du territoire, au même titre que les routes et le rail.

    Télécharger le cahier d'acteurs

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 29/09/17

    « La saison de la coquille sera belle »

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    Les coquillards dieppois sont parés pour l’ouverture de la pêche à la coquille Saint- Jacques. Ils vont reprendre la mer ce dimanche 1er octobre pour gagner les zones de pêche et mettre leurs dragues à l’eau dès minuit. À terre, il faudra patienter sans doute jusqu’à mardi 2 octobre pour goûter les premières noix de Saint-Jacques de l’année. Les amateurs connaissent ce rendez-vous et se retrouveront aux marché aux poissons des Barrières et du quai Trudaine de 7h30 à 13 heures où le prix au kilo devrait être fixé autour de 5 €.

    Plus de 2 000 tonnes de coquilles ont transité par la criée du port de Dieppe la saison dernière. Une année faste qui devrait se renouveler. « La saison s’annonce belle, pronostique Eric Foucher, qui suit l’évolution de la ressource à l’Ifremer (Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer) et qui vient, comme chaque année, de mener une campagne d’évaluation des stocks en baie de Seine, où se renouvelle le Pecten Maximus pour la zone de la Manche Est. La coquille Saint-Jacques se porte plutôt bien. En baie de Seine, où elles se reproduisent dans un espace protégé, elles sont présentes en très grande quantité. Donc, même s’il y a surpêche au large, la ressource n’est en aucun cas menacée. »

    Concurrence injuste

    N’étant pas soumis à une réglementation européenne et relevant d’accords entre les pays qui tendent - notamment dans le cadre du Brexit - à être remis en cause, l’or blanc est au centre de toutes les convoitises sur les gisements tels que celui situé au large de Dieppe. « Les pêcheurs dieppois et français ont pris conscience de l’importance de préserver la ressource. Ils ont compris qu’elle n’est pas inépuisable. Ils se soumettent donc à une réglementation française qui fixe une période (du 1er octobre au 15 mai), des tailles de prises (11 cm minimum) et des quantités, explique Eric Foucher. Les Anglais, en revanche, n’ont aucune contrainte. Ils doivent juste respecter la taille minimum. On voit bien qu’il y a, même s’ils sont dans leur droit, un problème d’injustice, de distorsion des règles. »

    La proximité de la baie de Seine pour le gisement dieppois permet malgré tout un renouvellement rapide des stocks. « L’éco-système leur est tellement favorable en baie de Seine que les coquilles atteignent en moyenne les 11 cm réglementaires en seulement 2 ans, rapporte le scientifique. Au large de Dieppe, il faut à peu près 2 ans et au large de l’ Écosse, 6 ans. » Les relevés de l’Ifremer montrent que les stocks sont en nette augmentation ces dernières années. Pour les pêcheurs dieppois, il faudra cependant faire face, à nouveau, à une forte concurrence.

  • Actualité 27/09/17

    La Poste de Dieppe fermée pour un mois

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    Le bureau de Poste Dieppe hôtel de ville est fermé au public jusqu’au lundi 30 octobre pour travaux de modernisation. Il s’agit notamment de créer deux boxes supplémentaires pour accueillir un conseiller patrimonial et un conseiller clientèle professionelle. Durant cette période, les clients sont invités à fréquenter la Poste du Pollet pour le retrait de leurs recommandés et colis de même que pour toutes leurs opérations postales et rendez-vous avec le conseiller financier de la Banque Postale. Pour faire face à cette situation, le bureau Dieppe Pollet offre des horaires élargis avec une ouverture continue de 9 heures à 17 h 30 du lundi au vendredi et de 9 heures à 12 h 30 le samedi. Par ailleurs, pendant la durée des travaux, un deuxième guichet est ouvert aux bureaux de Poste de Janval et Neuville-lès-Dieppe.

    Photo © Pascal Diologent

  • Actualité 27/09/17

    Le Casino mise sur la nouveauté

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    Le Casino de Dieppe opère une profonde transformation. Et si les opérations se déroulaient jusqu’à présent à l’intérieur, la mutation du Casino de Dieppe va maintenant être visible de l’extérieur. « Nous allons refaire l’entrée côté salle de spectacle, y compris la verrière et côté front de mer, nous allons créer deux terrasses, l’une suspendue, l’autre fermée », indique Boris Desjardins, le directeur de l’établissement. Les travaux menés depuis mai dernier par le Groupe Partouche sont lourds – 3,8 millions d’euros  - mais l’enjeu est important. « Il s’agit d’apporter le casino que Dieppe mérite et montrer que l’établissement et la ville sont attractifs », précise Boris Desjardins. Pas de luxe ostentatoire au programme, mais de profondes évolutions à l’issue de ce chantier phasé sur près de dix mois.

    Pour l’heure, le public peut mesurer les premières modifications apportées au rez-de- chaussée où les jeux traditionnels ont rejoint les machines à sous. Cet espace totalement dédié au jeu a été redécoré aux tonalités changeantes de la mer. Sans compter que denouvelles machines à sous sont attendues au cours des prochains mois. Le Groupe Partouche va même frapper un gros coup en novembre avec une exclusivité européenne, le Buffalo Grand, une machine aux dimensions XXL numéro 1 aux États- Unis. Cette arrivée sera suivie en décembre de nouveaux pokers puis du remplacement de machines vieillissantes en début d’année. 

    Côté Grand hôtel, place à quatre étoiles avec la transformation de l’accueil et un rajeunissement complet des chambres pour monter en gamme et satisfaire la clientèle touristique. Au niveau du restaurant, là encore, le Groupe Partouche mise sur une formule attrayante. Les travaux programmés en début d’année ne prévoient pas seule- ment la réfection totale de la cuisine, mais la création d’un nouveau concept de bras- serie bistronomique dans une ambiance lounge à découvrir en mars prochain. Et pour s’inscrire pleinement comme lieu de divertissement, le Casino de Dieppe accompagne cette rénovation d’un programme d’animations élargit : repas cabaret, thé dansant, bingo... 

  • Actualité 25/09/17

    Thomas Pesquet de retour en terre dieppoise

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    Il est revenu sur Terre le 2 juin dernier. Après six mois passés dans l'espace à bord de la station spatiale européenne, l'astronaute Thomas Pesquet sera de passage ce jeudi 12 octobre au matin à Dieppe, dans la ville où il a vécu une partie de sa jeunesse et où il a obtenu son baccalauréat. Ville dans laquelle les habitants, de toutes générations, ont suivi son périple avec intérêt et fierté : succès de l'exposition des photos vues de l'ISS au servcie communication, projets dans les écoles et les ateliers périscolaires, banderole sur l'hôtel de ville et au sein du lycée Ango, classe à son nom au collège Braque… jusqu'au retour sur terre suivi en direct par des dizaines d'écoliers dans l'hôtel de ville. 
    C’est peu dire que l’on attend l'enfant du pays avec impatience ce jeudi. Tout Dieppe ne parle que de cela. Enfants des écoles, lycéens, notamment du lycée Ango où il a fait ses études, mais aussi de très nombreuses personnes de tout âge qui ont suivi avec passion ses aventures spatiales se sont donné rendez-vous pour voir l’astronaute devenu le meilleur ambassadeur de Dieppe aux yeux du monde.
    Une visite exceptionnelle dont la Ville de Dieppe a décidé de faire un moment inoubliable en invitant très largement à se rassembler sur le parvis de l’hôtel de ville ce jeudi matin entre 10 heures et 10 h 30. Les petits devant dans un espace réservé aux et les grands derrière, chacun pourra ainsi entendre l’astronaute témoigner en compagnie d’Oleg Novitski, son collègue russe. Au programme, une décoration de la médaille de la ville de Dieppe par Nicolas Langlois, maire de Dieppe la remise de couteaux fabriqués spécialement par les artisans d’art locaux Annick Colette, ivoirière et François Queneuil, par Sébastien Jumel, député. Avant de finir par selfie géant, dont une impression sera ensuite distribuée à chaque participant dans les 24 heures qui suivent. Sans oublier quelques surprises réservées à Thomas Pesquet qui poursuivra son périple vers son ancien lycée à la rencontre des professeurs et élèves.
    Nicolas Langlois, maire de Dieppe, revendique le caractère populaire de la manifestation et « cette volonté d’associer la population, qui a suivi l’aventure de Thomas, notamment depuis sa dernière visite, fin 2014 au conseil d’enfants en compagnie de Sébastien Jumel. C’est un enfant du pays que nous recevons, mais aussi un enfant de l’école de la République qui ouvre la voie des études scientifiques et d’une ambition légitime pour tous nos jeunes ». 

  • Actualité 22/09/17

    Concertation front de mer : les grandes tendances

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    Des tendances fortes se dégagent de la grande concertation autour du projet de réaménagement du front de mer organisée cet été. En premier lieu, la participation élevée aux multiples dispositifs d'expression - ateliers, questionnaires, visites et échanges sur place - mis en place traduit l'attachement des habitants et des visiteurs à cet espace emblématique de Dieppe. Et pour Judith Ferrando - experte en ingénierie de la participation au sein du cabinet Missions publiques à qui la Ville a confié le suivi de cette première étape de consultation - les avis et propositions collectés auprès des 2000 personnes touchées apportent des indications représentatives. Des axes validés encore ce mercredi 20 septembre par les habitants et acteurs locaux venus massivement assister à la présentation du bilan de cette concertation.

    Caractéristique principale du front de mer la plus souvent citée, son aspect populaire que les répondants souhaitent majoitairement voir conservé. Le front de mer est également vu comme un espace de liberté, un espace ouvert que bon nombre aimeraient encore plus dégagé. D'où des propositions répétées pour profiter davantage de la vue sur la mer, mise au cœur du projet, en supprimant la circulation boulevard Foch et en déplaçant les modules commerciaux vers les pelouses. Les demandes d'amélioration de l'accès à la mer et de création d'une estacade s'inscrivent également dans cette vision.

    Le thème de la mobilité prend une place importante dans le débat posé. La place de la voiture sur le bord de mer dieppois apparaît ainsi complètement à repenser avec des attentes fortes en matière de cohabitation des modes de déplacement et de développement de moyens de liaison innovants (parking de délestage, système de navettes, funiculaire…).

    La première synthèse de cette concertation estivale montre également la nécessité de se pencher sur les modules commerciaux à la fois dans leur esthétique, leur implantation et la diversification de leur offre. Tout comme le développement des animations est plébiscité, des attentes en terme d'aménagement se font sentir pour des espaces de pause abrités, une végétalisation paysagère, des installations sportives et de loisirs, des cabines de plage repensées, des services liés à la baignade… Dans un contexte plus large de volonté de rééquilibre entre les parties ouest et est, la jetée fait également l'objet d'un enjeu de réappropriation par tous.

    Ces regards croisés - voir les premiers éléments de cette synthèse dans l'attente d'un bilan complet - ouvrent le chantier. Emulsion, un cabinet spécialisé, est maintenant chargé d'établir le schéma directeur préalable au lancement du concours d'architectes sur la base des avis et propositions formulés.

    Voir le reportage consacré à ce sujet par France 3 Normandie.

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 21/09/17

    Front de mer : le projet de réaménagement avance

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    Nouvelle étape dans le processus de réaménagement du front de mer. La Ville de Dieppe a confié à un cabinet spécialisé la préparation d'un schéma directeur. Différents métiers techniques et juridiques sont représentés à travers les six bureaux d'études associés pour rédiger ce document complexe qui doit traduire les réalisations souhaitées en vue d'un concours d'architectes. « Vous avez l'expertise d'usage, nous allons nous imprégner des avis et propositions formulés en apportant notre expertise professionnelle afin de définir précisément les règles pour le maître d'œuvre qui réalisera les travaux », a expliqué Karine Gilles, architecte du Cabinet Emulsion, au public venu massivement participer la réunion de présentation du bilan de la concertation menée cet été.

    Dans un premier temps, les experts d'Emulsion doivent finaliser un diagnostic multithématique qui sera présenté le 14 novembre lors d'une nouvelle réunion publique. Au cours des trois mois suivants, il leur faudra établir des scénarios d'aménagement en termes par exemple de fonctionnement, de mobilité, d'identité, de niveau d'ambition… Une fois le scénario retenu parmi les différents possibles évalués et comparés, viendra le temps de fixer le schéma directeur d'aménagement. Cette description détaillée du projet, identifiant les réalisations attendues, leur localisation, les délais… servira au concours d'architecte qui sera vraisemblablement lancé au printemps prochain. Sur la base de ces principes fondamentaux, les architectes, urbanistes, paysagistes et ingénieurs sélectionnés devront faire preuve d'inventivité pour concevoir le projet et suivre les travaux. Les Dieppois et tous les amoureux du front de mer auront encore l'occasion de s'exprimer sur ce projet puisque la concertation tient une place privilégiée tout au long du procesus d'élaboration.

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 20/09/17

    Tactil'lou Fable, moment privilégié parents/enfants

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    Tactil'lou Fable, espace de rencontre et de partage entre enfants et parents reprend ses activités au sein de l'Espace enfance famille du Petit Prévert situé au pôle de services La Fontaine à Janval. Cette structure, adaptée à l’accueil des moins de 6 ans, constitue un espace de jeu libre pour les enfants et un lieu de parole pour les parents. Ces temps d'échange sont animés par des accueillantes formées à l’écoute. L'accès est libre et sans inscription. Une condition : les enfants doivent être accompagnés d’un adulte référent.

    Tactil'lou Fable, c'est un moment privilégié pour prendre du temps avec son enfant, découvrir, créer, jouer avec lui, le voir grandir ailleurs qu’à la maison, et tout doucement l’habituer à rencontrer les autres. Trois rendez-vous sont programmés chaque semaine : les lundis et mercredis de 14 heures à 17h30 et le jeudi de 14 heures à 18h30.

    Renseignements au 02 35 84 17 69 ou www.tactiloufable.com.

  • Actualité 18/09/17

    Les jeunes, artisans de la paix

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    De nombreuses animations pour célébrer la Journée internationale de la paix sont à découvrir ce mercredi 20 septembre à partir de 14h30 sur le parvis de l’hôtel de ville. Au son d’un quatuor à cordes du conservatoire Camille Saint-Saëns, une fresque éphémère sera gravée à la craie sur le parvis par les membres de la maison des jeunes de Neuville. ces mêmes jeunes vont enregistrer des messages de paix auprès du public. Ceux-ci serviront à l’écriture d’un morceau interprété en clôture de la manifestation. Trois cents élèves de l’Institut de formation aux soins infirmiers vont mettre en place une chaîne humaine autour de la fresque. Des projets humanitaires de jeunes seront mis en valeur. Un meuble d’expression conçu par les bénévoles de la recyclerie de la Croix-rouge de Dieppe sera également présenté. Enfin, le centre social L’Archipel et le centre d’accueil des demandeurs d’asile installeront un stand “cuisine du monde”. Venez nombreux participer à ce moment de partage.

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 15/09/17

    Le 7e art canadien à l'honneur à Dieppe

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    Unique en France et même en Europe, le Festival du film canadien de Dieppe porte sur le devant de la scène ce 7e art dissimulé par la prolifique industrie cinématographique américaine. « C’est un cinéma en pleine effervescence, observe Nicolas Bellenchombre, président de Ciné-Deep, association organisatrice de ce rendez-vous. Il repose sur plusieurs identités avec le cinéma québécois, le cinéma anglo- phone et le cinéma autochtone. C’est un cinéma qui a ses propres spécificités, sa propre coloration. Il a tous les ingrédients pour séduire le public français et européen. » À découvrir du 20 au 26 septembre à DSN, au cinéma Le Rex et à Brighton. Plus d’infos sur festivaldufilmcanadiendedieppe.fr.

  • Actualité 15/09/17

    Front de mer : des choix en débat le 20 septembre

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    Le front de mer ? Vaste débat ! Le sujet ne manque pas de faire réagir Dieppois et visiteurs, dès lors qu’on sollicite leur avis. C’est ce qu’ils ont fait en nombre cet été. Leurs réponses au questionnaire et leurs propositions sont restituées ce mercredi 20 septembre à l’occasion d’une réunion publique organisée à 18 heures à l'espace des congrès. De quoi construire une vision partagée de cet espace emblématique.

    Premier constat : le succès de la consultation. Pas moins de 2 000 personnes touchées par l’un des multiples dispositifs de prise de parole ou de discussion mis en place par la Ville de Dieppe pour recueillir les attentes et les propositions du public. Cette participation record garantit la représentativité de l’échantillon interrogé et donne un poids important aux propositions formulées. Autre point saillant, ces moments d’échange ont permis de mesurer l’attachement très fort au front de mer. Ce qui n’empêche pas la lucidité sur les atouts comme les faiblesses du site, de ses équipements, de son fonctionnement ou son animation. Avec des avis parfois tranchés sur les solutions à mettre en œuvre.

    Par exemple, la majorité des échanges et des réponses fait apparaître la nécessité de préserver du stationnement gratuit sur le front de mer – en accord avec les « invariants » posés par la municipalité. Toutefois, un débat nourri existe sur le maintien de la circulation et du stationnement sur le boulevard Foch. Autre point de discussion : si le caractère populaire, mixte, simple et authentique de Dieppe est plébiscité comme un motif de fréquentation, s’expriment aussi des demandes de diversification des animations et de l’offre de commerce...

    Les propositions pour dégager la vue depuis la promenade et les pelouses sont largement partagées. Pelouses, qui comme certains l’imaginent, pourraient accueillir des plantations et des espaces de pique-nique. Les idées ne manquent pas non plus pour développer de nouveaux moyens d’accès et de déplacement : navettes, bus, véhicules sans chauffeur, voire tramway ! Autant d’idées et de suggestions qui seront transmises aux urbanistes du Cabinet Emulsion, à la fin de la réunion. Cette équipe devra en tenir compte pour rédiger un schéma d’aménagement qui détaillera ce que l’on souhaite faire sur le front de mer tout en laissant la place à l’inventivité pour les architectes qui interviendront sur le projet. Rendez-vous ce mercredi 20 septembre à 18 heures à l’Espace des congrès.

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 13/09/17

    DSN plante le décor de sa saison le 15 septembre

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    Envie de connaître la programmation de DSN pour les mois à venir ? Réservez votre soirée ce vendredi 15 septembre. À partir de 18 heures, Dieppe scène nationale vous invite à la présentation de sa saison 2017/2018 en compagnie de quelques-uns des artistes qui y seront associés à travers quelques 46 spectacles vivants sélectionnés autour de l’idée de justice et d’équité. Et notez que pour clore cette première soirée, DSN propose de vous entrainer à Naples avec le concert chaleureux et exubérant de Lalala Napoli à partir de 21 heures. Ce groupe soudé autour de François Castiello (Bratsch) détourne audacieusement des morceaux du répertoire traditionnel napolitain et chante à pleins poumons ses compositions contrastées comme l’âme de la ville, ses sérénades, ses tarentelles, sa joie d’être vivant ! Avec Disperato, leur dernier album, on explore Naples dans tous les sens, on s’engouffre dans ses ruelles, on prend le funiculaire, on chante l’amour et la liberté. Un son à la fois acoustique et électrique, nu et puissant, une tension qui monte en élan libérateur sublimant toute forme de
    nostalgie en fête collective. L'accès à cette soirée est gratuit, mais la réservation conseillée et une petite restauration payante est proposée.

    Préprogramme sur dsn.asso.fr.

  • Actualité 11/09/17

    Le patrimoine mise sur la jeunesse

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    Une nouvelle jeunesse pour le patrimoine… C'est le défi que se lancent les Journées européennes du patrimoine qui se déroulent ce week-end, samedi 16 et dimanche 17 septembre. Le ministère de la Culture axe cette édition sur la jeunesse. « L’idée, c’est de sensibiliser les enfants et les adolescents au patrimoine et à sa préservation », décrypte Isabelle Lory, responsable de Dieppe Ville d'art et d'histoire et coordonnatrice de la programmation dieppoise. Des propositions adaptées viennent donc compléter les rendez-vous classiques qui s’adressent à tous.

    Au cours d'ateliers “ville à croquer”, très ludiques, les plus jeunes sont ainsi invités à découvrir l’architecture Ventabren de la ville avant de reproduire ces constructions avec du pain d’épice, du chocolat... « Mais de manière générale, pour capter le public jeune, on mise sur des propositions familiales », souligne Isabelle Lory. Les visites vrai/faux, avec deux versions d’une histoire, interactives et sous forme de jeu, sont par exemple très appréciées. Idem pour la chasse au trésor de l'Estran-Cité de la mer. Et pour faire découvrir les métiers liés au patrimoine aux jeunes et susciter des vocations, des visites des églises permettent d’aborder le travail de la pierre, la sculpture, la dorure... Les propositions sont très variées et surtout, toutes sont gratuites. Pour connaître l'ensemble de la programmation, cliquer ici.

  • Actualité 06/09/17

    Nouveau pilote aux commandes de l'usine Alpine

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    Changement de directeur aux commandes de l'usine Alpine. Pierre-Emmanuel Andrieux a pris la succession de Laurent Delannay, qui a œuvré pendant 4 ans à la préparation du site pour produire la nouvelle A110. Âgé de 32 ans, le nouveau pilote du berceau historique de la marque travaillait déjà dans le secteur automobile. En une dizaine d'années de carrière chez Faurecia, cet ingénieur de formation est passé par plusieurs postes à responsabilités avant d'être nommé directeur d'usine de cet important équipementier. Et après huit mois chez Alpine avec en charge l'industrialisation du nouveau modèle de la marque, le nouveau directeur est galvanisé par le défi qui l'attend. « Un sous-traitant réalise un ou plusieurs composants, mais chez Renault, on fabrique une voiture. Cette complexité est un challenge. Plus encore avec la nouvelle Alpine A110 destinée à devenir le véhicule phare de l'usine et du Groupe Renault », explique-t-il.

    Derniers réglages

    Au cours de l'été, l'usine a parachevé sa transformation pour fabriquer le futur modèle premium. La peinture a notamment fait l'objet de nouvelles interventions concentrées sur les quatre semaines d'arrêt technique pour atteindre une qualité irréprochable qui fasse référence. Un parcours complet a également été aménagé pour effectuer sur chaque voiture une batterie de contrôles dynamiques durant une dizaine de minutes. Avant le feu vert donnant le top départ de la production, toujours prévu à l'automne pour une commercialisation en fin d'année, la phase de préséries se poursuit pour valider l'ensemble des processus industriels. « Nous devons valider une longue check-list pour nous assurer de la qualité attendue pour chacune des voitures que nous allons fabriquer », indique Pierre-Emmanuel Andrieux. Pas question pour Alpine de manquer ce nouveau départ.

    Photo © Pascal Luce

  • Actualité 04/09/17

    Avec les Saltimbanques, le cirque devient possible

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    Vous rêver de devenir un as du jonglage, de préparer des numéros d'acrobatie époustouflants, d'épater vos proches en équilibre sur un rouleau américain… rendez-vous mercredi 13 septembre, de 14 heures à 17 heures, pour les inscriptions auprès des Saltimbanques de l'impossible.

    David et Laure Portokalopoulos, les piliers de cette école de cirque créée en 1992 par leur père, sont impatients d’investir et de donner vie à leur chapiteau installé au cœur du parc paysager de Neuville-lès-Dieppe. « Nous souhaitons depuis plusieurs années disposer de nos propres installations pour offrir davantage de cours et notamment des séances par spécialités », confie David Portokalopoulos, directeur technique de cette association. Déjà présente sur Dieppe, à travers des interventions auprès des scolaires dans le cadre des temps éducatifs proposés par la Ville ou avec des associations de quartier, l'école du cirque des Saltimbanques est ouverte à tous à partir de 4 ans, sans limite d’âge. « Les seules conditions requises, c’est l’envie et la curiosité ! Chacun peut ensuite trouver sa ou ses disciplines de prédilection », martèle David Portokalopoulos qui insiste sur les qualités que permettent de développer les arts du cirque. Les fonctions motrices sont évidemment sollicitées. Mais les vertus de la pratique circassienne sont multiples. Évoluer avec des partenaires développe la solidarité. Les capacités d’écoute, d’observation et de compréhension sont décuplées... avec des particularités propres à chaque discipline. « Il ne faut pas négliger le sens artistique et la découverte culturelle », ajoute David Portokalopoulos. Alors, à l’heure de faire le choix de vos activités pour l’année, imaginez la possibilité de rejoindre la piste des Saltimbanques de l’impossible. Pour tout renseignement, contactez l’association via la page facebook “cie les saltimbanques de l’impossible”, par courriel lessaltimbanques@wanadoo.fr ou par téléphone (06 21 28 46 24).

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 04/09/17

    Sébastien Jumel : « Dieppe me donne l’énergie »

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    Un été chargé à défendre le code du travail face au gouvernement d’Édouard Philippe et une rentrée combative sous le signe de la mobilisation. Le député de la 6e circonscription s’exprime devant la presse aujourd’hui, ouvre sa permanence à Dieppe au 36 quai Duquesne et programme deux réunions thématiques : l’une avec les syndicats salariés sur la réforme du code du travail jeudi 7 septembre à 17 h 30 ; l’autre avec les responsables associatifs à propos des contrats aidés lundi 11 septembre à 18 heures. Interview.

    Comment avez-vous vécu ces premières semaines à l’Assemblée ?
    J’ai d’abord ressenti l’immense fierté des Dieppois et des habitants de la circonscription, de toutes conditions. Ils m’ont manifesté leur soutien et leur intérêt de voir porter ainsi la voix du territoire. Fierté aussi d’avoir passé le relais à Nicolas Langlois comme maire de Dieppe au cours d’une séance émouvante du conseil municipal suivie par de très nombreux habitants. Ensuite, j’ai ressenti l’importante responsabilité de porter nos préoccupations à l’échelle nationale. Très vite, j’ai été impliqué dans le travail parlementaire et la nécessité de porter la contradiction à la mal nommée loi Travail qui vise en fait à détricoter le Code du Travail. Nous sommes une opposition audible et utile face à une majorité silencieuse dévouée à Macron.

    Quels combats avez-vous portés ?
    Le mois de juillet a été consacré à la loi Travail et à la loi de moralisation de la vie publique. Nous avons apporté la contradiction à ce projet dangereux qui va mobiliser largement le 12 septembre dans la rue. Il est dangereux pour au moins trois raisons. L’inversion de la hiérarchie des normes va permettre de balayer la loi par des référendums bidons dans les entreprises, sans syndicat. La flexibilité sera généralisée avec les contrats de chantiers qui font exploser les CDI. Enfin, je refuse la réduction des capacités d’intervention des syndicats avec la mise en cause du rôle de comités d’entreprise et des comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail.

    Quel lien gardez-vous avec Dieppe ?
    Dieppe, c’est ma ville. J’y vis et je la vis, je ne la quitte donc pas. J’ai une relation affective très forte avec Dieppe. Comme maire je me suis endormi et réveillé, y compris en pleine nuit, avec le souci de Dieppe. Ça n’a pas changé. Dans le combat politique que je porte, je puise mon énergie, mais aussi les exemples dans le quotidien de notre ville et de cette circonscription qui est une petite France. Quand je parle du savoir-faire ouvrier d’Alpine, des décortiqueuses de coquille, de la pêche, quand j’interpelle les ministres sur la crise du lait chez les éleveurs et sur le devenir des ivoiriers, je puise ma force et mes arguments dans notre territoire. Je vais aussi rester président du conseil de surveillance de l’hôpital de Dieppe et du territoire de santé. C’est une autre manière de connecter les enjeux nationaux comme le financement de la politique de santé et les enjeux locaux, comme nous le faisons avec Laurent Jacques pour défendre le SMUR de la vallée de la Bresle. 

  • Actualité 01/09/17

    676 382 euros pour améliorer l'accueil des écoliers

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    De nombreux chantiers ont été menés dans les écoles de la ville au cours de l'été. Au total, 676 382 euros de travaux ont été réalisés pour améliorer les conditions d'accueil des 2500 écoliers dieppois. L’installation de visiophones et la mise en conformité des portes d’entrée des établissements représentent près d’un tiers de cette somme. Parmi les autres chantiers destinés à favoriser la réussite de tous les élèves figurent par exemple le remplacement de menuiseries à la maternelle Broglie, la pose d’une ventilation dans le dortoir de la maternelle Paul-Bert, de la peinture à Langevin, la réfection des sanitaires à Richard- Simon, l’isolation acoustique du restaurant de l’école Michelet... Voir la liste des chantiers.

  • Actualité 31/08/17

    Chantiers de la Ville : tournée d'été

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    Les voiries, les écoles, les espaces publics, les équipements sportifs, les églises… L’été a été mis à profit pour mener divers chantiers dans tous les quartiers de la ville. Plus de quarante sites étaient au menu d’une visite des élus ce jeudi 31 août. Parmi les nombreuses interventions, certaines sont particulièrement spectaculaires à l’image du pôle sportif Delaune dont la construction des cours de squash a démarré en attendant l’aménagement d’un terrain de rugby et d’une salle de fitness, à l’image également de la crèche accolée au parc paysager de Neuville-lès-Dieppe qui sort de terre. Autant d'investissements publics, pour un montant de près de 20 millions d'euros en 2017, qui bénéficient aux habitants et à l'économie locale a salué le maire de Dieppe, Nicolas Langlois, soulignant l'efficacité du service public local à l'heure où se dessinent de nouvelles restrictions budgétaires du côté de l'État. Autre chantier plus original, mais emblématique pour l'image de Dieppe : les importants travaux de restructuration et de modernisation du casino menés par le groupe Partouche. Pour découvrir ces chantiers dans le détail, téléchargez les fiches descriptives remises aux élus et à la presse. 

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 31/08/17

    À la rentrée, les écoles gardent le rythme

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    Ce lundi 4 septembre, près de 2 500 jeunes dieppois reprennent le chemin de l’école. Pas de changement d’organisation pour eux à l’occasion de cette rentrée. En juin, face aux tergiversations du Gouvernement, les élus dieppois ont choisi de maintenir la semaine scolaire de 4,5 jours rythmés par les activités des P’tits ex- plorateurs. « À quelques jours de la fin de l’année scolaire, on ne pouvait pas bouleverser dans la précipitation et sans concertation le rythme des enfants et l’organisation de la semaine scolaire », justifient-ils.

    Les écoliers dieppois vont continuer de bénéficier un après-midi par semaine des ateliers éducatifs proposés gratuitement à tous par la Ville. Comme les années précédentes, ils auront le choix entre une grande variété d’activités de qualité : cirque, natation, voile, sciences, robotique, arts plastiques...

    Et pour les années suivantes ? La Ville va mettre à profit l’année scolaire 2017-2018 pour réfléchir à la suite. Cette réflexion sera placée sous le signe de l’échange avec l’ensemble des intervenants éducatifs et les parents. Elle sera conduite par Emmanuelle Caru-Charreton, adjointe au maire chargée de l’Éducation. En attendant, les élus dieppois réclament du gouvernement le maintien du financement de ces activités et des contrats aidés, utiles aux clubs et à l’Éducation nationale. Ils rappellent aussi à l’Éducation nationale le refus des fermetures de classe dans les écoles Blainville, Feldmann et Desceliers. Sans oublier l’exigence du retour en éducation prioritaire des écoles Jules-Michelet et Sonia-Delaunay.

    Si vous n’avez pas encore effectué l’inscription de votre enfant pour les différentes activités périscolaires (restauration, accueil du matin et du soir, accueil de loisirs, temps éducatifs), rendez-vous vite en mairie avec l’avis d’imposition 2017, l’attestation d’assurance extra-scolaire et le carnet de santé. Rens. au 02 35 06 60 73.

  • Actualité 30/08/17

    Les inscriptions pour la Corrida, c'est maintenant !

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    La Corrida, c'est le 16 septembre. Et cette année, place à la 10e édition de cette course festive qui marque la rentrée sportive dieppoise. Si vous n'êtes pas encore inscrit, y penser devient urgent. Surtout si vous souhaiter courir avec votre prénom sur votre dossard car ceux-ci partiront en impression le 1er septembre, alors ne tardez plus et rendez-vous immédiatement sur corridadedieppe.fr.

    Cette épreuve est ouverte à tous, y compris aux enfants nés au plus tard en 2007. Pour eux, l'inscription est gratuite et selon leur année de naissance, ils auront à couvrir 1,5 km (2006 et 2007), 2 km (2004 et 2005) ou 2,5 km (2002 et 2003).

    Pour les adultes, qui devront parcourir une distance volontairement accessible (7 kilomètres) sur le front de mer et en centre ville, l'inscription en ligne est fixée à 10 euros jusqu'au 15 septembre et surtout vous êtes assurés d'avoir un dossard. En revanche, si vous vous inscrivez sur place, le tarif est porté à 12 euros et il vous faudra espérer qu'il reste des dossards.

  • Actualité 29/08/17

    Contrats aidés : le SOS des associations

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    La suppression annoncée de 149 000 contrats aidés stupéfie le monde associatif et les collectivités au niveau national. À Dieppe, la résistance s’organise.

    On n’est pas aidés ! C’est en substance ce que pourraient dire associations et collectivités locales suite à l’annonce gouvernementale de suppression de 149 000 contrats aidés au niveau national. Un véritable camouflet pour des milliers de collectivités, de services publics et surtout d’associations qui avaient recours à ces emplois, à la fois pour favoriser l’insertion de personnes privées d’emploi et répondre à des besoins sociaux ou éducatifs. La nouvelle sitôt connue, de nombreux responsables d’associations ont fait part à leurs élus ou publiquement de leurs craintes et demandé au Gouvernement d’ouvrir les discussions.

    À Dieppe, le président de l’Acrept et de Relais emploi services, Stéphane Bordier, a écrit au Président de la République, dont il avait soutenu la candidature. « Aujourd’hui la baisse annoncée des contrats aidés, le retour à la semaine de 4 jours dans plus d’1/3 des communes, la fin de la réserve parlementaire contribue à créer un climat d’angoisse et de désarroi parmi les bénévoles et les salariés de nos associations ainsi que chez de nombreux élus locaux de toute sensibilité », dénonce le responsable associatif avant de rappeler : « Nous assurons pourtant un maillage territorial de proximité qui, j’en ai la profonde conviction, est un véritable ciment pour notre société. »

    Une alerte portée par le maire de Dieppe Nicolas Langlois et le député Sébastien Jumel qui dénoncent dans un courrier commun « une décision injuste et brutale. Elle désorganise et fragilise même durement le monde associatif ». Les deux élus lancent la mobilisation en invitant à une réunion publique d’échange lundi 11 septembre 2017 à 18 heures. Elle se tiendra à la permanence de Sébastien Jumel, député de Seine-Maritime, au 36 quai Duquesne.

    © Photo d'illustration (fête de quartier de Neuville organisée par Oxygène, 14 juillet 2017) : Erwan Lesné

  • Actualité 29/08/17

    Ce week-end, visitez un chasseur de mines

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    Un bâtiment de la Marine nationale, le Chasseur de mines “Andromède”, fait escale à Dieppe du 1er au 4 septembre. Le public pourra visiter ce navire samedi 2 septembre de 9 heures à 11 heures puis de 13 heures à 18 heures, mais aussi dimanche 3 septembre de 14h30 à 18 heures.

    Entré en service le 19 octobre 1984, ce bâtiment de 51,5 mètres de longueur sera amarré quai de Norvège, dans le bassin de Paris. Il est spécialisé dans la détection, la localisation, la classification, l'identification puis la destruction ou la neutralisation des mines par fonds de 10 à 80 mètres. Le CMT Andromède et ses 49 membres d'équipage peuvent également guider des convois sous menace de mines et être missionné pour des travaux sous la mer ou la recherche d'épaves.

  • Actualité 28/08/17

    L'ultime journée de vacances des familles dieppoises

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    L'heure de la rentrée va bientôt sonner, c'est le moment idéal pour une dernière journée de vacances en famille. Ce lundi, ils sont 1 380 Dieppois enfants et adultes, inscrits pour la sortie familiale organisée au parc d'attractions Festyland par la Ville de Dieppe et les centres communaux d'action sociale de Dieppe et de Neuville.

    Comme l'an dernier à Bagatelle, plus de 350 familles vont partager une journée de détente dans le plus grand parc d’attraction de Normandie, situé près de Caen. Une initiative très appréciée l'an passé et logiqement reconduite cette année dans le cadre d'une politique de solidarité qui s'adresse à tous et comprend également des aides adaptées au moment de la rentrée dans les domaines de l'aide à la scolarité, de l'accès aux sports, aux loisirs et à la culture. 

    Une initiative qui témoigne "d'une volonté politique, qui se traduit par toutes les actions de solidarité qui sont menés par nos CCAS, les services de la ville, ou des associations que nous soutenons…,  souligne le maire de Dieppe, Nicolas Langlois, avant de rappeler :  "Ce n'est pas une évidence. Ce n'est pas une obligation. Ce n'est pas dans toutes les villes."

  • Actualité 25/08/17

    Derniers jours pour la concertation “Front de mer”

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    La phase de concertation autour du projet de réaménagement du front de mer engagée en juin se termine, mais il est encore temps de répondre ! Dieppois ou touristes, vous êtes invités à remplir le questionnaire mis en place pour recenser les usages, repérer points faibles et points forts du site, mais aussi recueillir les attentes du public pour imaginer le futur Front de mer. Attention toutefois, il vous reste seulement jusqu'au 31 août pour compléter ce document. Plus de huit cents personnes ont déjà participé à cette grande consultation, mais tous les avis comptent. Prenez donc la parole et participez à cette réflexion en faisant part de votre regard et de vos propositions pour nourrir le futur cahier des charges du réaménagement de ce site exceptionnel.

    Ce questionnaire peut-être rempli en ligne, en français ou en anglais. Vous pouvez le retrouver en version papier dans les principaux équipements de la Ville et sur le front de mer. Une fois remplis, ils sont à déposer dans les boîtes aux lettres disposées sur le front de mer.

  • Actualité 25/08/17

    Le pont Ango fermé à partir du 30 août

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    Le pont Ango sera interdit à la circulation routière du 30 août au 25 septembre. Durant le chantier de réfection du tablier de cet ouvrage reliant Le Pollet au centre ville, l'accès est uniquement possible aux piétons et aux cyclistes.

    Les travaux, menés par le Syndicat Mixte du Port de Dieppe consistent notamment à refaire la chaussée du pont. Une bande de roulement spécifique adaptée à un ouvrage mobile va ainsi être réalisée, mais les opérations comprennent également la remise à niveau du caniveau technique sur la culée côté ouest et la mise en place d'une nouvelle signalisation au sol.

    Pendant ces travaux de maintenance, la circulation routière est déviée et les transports collectifs contournent le bassin Duquesne. À noter que l’accès du bassin Duquesne sera interdit aux navires du 5 au 8 septembre inclus. L'objectif est de rendre cet outil portuaire emprunté par 9 000 véhicules chaque jour et 4 000 piétons le samedi, opérationnel pour la saison de la pêche à la coquille Saint-Jacques.

  • Actualité 21/08/17

    La Tournée Partouche à Dieppe les 22 et 23 août

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    La tournée d'été Partouche fait étape à Dieppe ces 22 et 23 août. Des animations en plein essor vous attendent gratuitement sur le front de mer. Parmi celles-ci, le parcours Ex’Quest, un enchaînement d’épreuves et de défis à relever à l’image des escape game. Pour ce parcours d’obstacles, culture générale et esprit d’équipe seront la clef de la réussite. Il rassemblera familles et amis pour un moment convivial à partager. Durant la journée, le public pourra faire un bain de sensations fortes avec le mur d’escalade, la slackline, le Toyboard ou encore le Roller Blaster, attraction phare de Partouche Lab qui fait son grand retour sur le village de la Tournée d’été Partouche.

    Ne manquez pas le Lepers Quizz Tour. Ce concours de culture générale, présenté par le célèbre animateur Julien Lepers et organisé par le Groupe Partouche dans ses casinos tout au long de l’année, animera également les soirées. La Tournée d’été Partouche est à la recherche de son champion, qui la représentera lors de la grande finale au casino de Saint-Amand-Les-Eaux le 16 septembre. Chaque soir, lors de l’animation, six personnes du public sont sélectionnées pour s’affronter en répondant à une série de questions le plus vite possible. De nombreux lots sont à gagner !

    Et pour clôturer les journées, des concerts exceptionnels et des projections de cinéma en plein air sont au programme. Le 23 août, à 20h30, place à Cauet. L'animateur radio et TV fera le show en tant que DJ et mixera lors de DJ set dans une ambiance électro exceptionnelle.

  • Actualité 20/08/17

    Un 19 août qui restera dans les mémoires

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    Imaginez des milliers de personnes dans un silence assourdissant, seulement troublé par le bruit des vagues et le souffle du vent… Vous aurez une idée de l’intensité et de l’émotion qui ont prévalu lors des commémorations du 75e anniversaire du Raid anglo-canadien sur Dieppe. Sur le théâtre des opérations de guerre des plages de Dieppe, Puys et des environs, où 1 200 soldats ont laissé leur vie au matin du 19 août 1942, des milliers de personnes dont de nombreux Dieppois et Canadiens, se sont retrouvés pour formuler le serment : « Nous n’oublierons jamais ». Un hommage aux combattants pour notre liberté doublé d’acclamations chaleureuses pour les quatre vétérans qui ont encore une fois fait le voyage jusqu’à Dieppe : Paul Delorme, Stanley Hugh Edwards, David Lloyd Hart et Maurice Leblanc.

    Des cérémonies marquées par une forte représentation canadienne, avec le ministre des anciens combattants canadiens, Kent Hehr, accueilli par son homologue française la secrétaire d’État Geneviève Darrieussecq, ou encore côté religieux, la présence du cardinal Gerald Lacroix, archevêque de Québec, accueilli par l’archevêque de Rouen Dominique Lebrun. Le tout accompagné d’une noria de médias, dont les télévisions canadiennes venues filmer en direct la cérémonie du square du Canada, temps fort officiel des commémorations. 

    Un 19 août qui restera dans les mémoires, par la participation des Dieppois, ainsi que par la force des messages et symboles délivrés à cette occasion. À commencer par les messages de paix portés par la cérémonie œcuménique au cimetière canadiens des vertus, rappelant que le champ de bataille se situait aussi dans nos cœurs avec la tentation de la violence, toujours présente dans notre monde, qu’il fallait surmonter par l’aspiration à la paix. 

    Message de paix également porté par le jeune maire de Dieppe Nicolas Langlois aux côtés de son homologue de Dieppe Canada : « la paix est une tout à la fois une exigence et une conséquence. Elle mérite tous les efforts et toutes les audaces, a souligné l’élu. La paix est une exigence, car rien de ce que nous pouvons construire ne peut durer sans elle. La paix est une conséquence. Pour qu’elle se construise, ne faudrait-il pas que chaque humain dispose des conditions de son développement, en accédant à l’éducation, la santé, à la culture, au travail, au logement ? Ne faudrait que chaque peuple choisisse son destin démocratiquement et voit sa culture, sa langue et sa terre respectées ? » 

    En écho à cette invitation, la délégation canadienne comptait des représentants autochtones, qui ont marqué ce 19 août, par une participation émouvante aussi bien par un rituel de lever du soleil au matin du 18 août que par des chants et prières au cours de la cérémonie du square du Canada, le 19 août. Une participation émouvante soulignée par le député Sébastien Jumel qui y voit « la juste reconnaissance de la participation des autochtones aux combats pour notre liberté ». 

    Parmi les symboles forts de ce 19 août, on retiendra la participation de jeunes dieppois et canadiens. Elle a été marquante avec des lectures de textes lors des cérémonies, la réalisation d’un film sur le devoir de mémoire ou l’animation de la page facebook de Robert Boulanger, le plus jeune soldat tombé sur la plage de Dieppe, âgée de 18 ans et 6 jours. 

    La mémoire collective retiendra sans doute comme point d’orgue de cette participation et de l’ensemble des cérémonies, la chorégraphie du souvenir, Champ de silex et coquelicots, Imaginée par les chorégraphes canadiens Simon Ampleman et Véronique Teindas et donnée par une trentaine d’habitants jeunes et seniors. Revêtus d’un blanc plâtreux, sur une plage battue par les vents, face aux vagues roulantes et à la lumière contrastée de la fin d’après-midi, les danseurs ont fait émerger des images d’une force visuelle peu commune, évoquant avec force et sans pathos, les soldats débarquant sur les galets, leur mouvement face au feu nourri adverse et peut-être plus largement, l’ensemble de ceux qui tombent sur nos plages d’Europe, soldats hier, réfugiés aujourd’hui… Un moment de grâce salué par des centaines de spectateurs émus aux larmes.

  • Actualité 17/08/17

    19 août : tout savoir sur les commémorations 

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    Quelques informations indispensables pour vivre pleinement les commémorations du 19 août. 

    1° Circulez librement
    Plan vigipirate, commémorations, invités de marque, marché et foire d’été… Difficile de circuler aux alentours des sites des commémorations ce 19 août. Puys et le cimetière canadien des Vertus seront inaccessibles aux véhicules particuliers. Quant au square du Canada, sur le front de mer, il est au cœur d’un secteur fermé à la circulation. Oubliez donc votre voiture et empruntez les navettes mises à disposition gratuitement pour suivre l’ensemble des cérémonies. Une dizaine de cars est prévue à cet effet. En montant à bord, un bracelet vous sera remis. Conservez-le, il vous permettra d’entrer sur tous les sites. Samedi 19 août, les navettes partent de la mairie de Neuville à 8 heures, desservent le parking de l’hippodrome à 8 h 15 puis l’hôtel de ville du côté de l’allée François-Mitterrand à 8 h 30. Le retour sera assuré et vous ne louperez aucun moment fort des manifestations.
    À noter, les visiteurs sont invités à emprunter le parking gratuit de l'hippodrome. Ils pourront accéder au centre-ville avec des navettes gratuites passant toutes les 30 minutes.
    En savoir plus sur comment stationner 

    2° Maîtrisez le programme
    Les temps forts du programme sont les suivants :
    Vendredi 18 août  
    • 21 heures : veillée au cimetière militaire canadien des Vertus.
    Samedi 19 août
    • 9 heures : cérémonie au cimetière militaire canadien des Vertus.
    • 10 h 30 : dépôt de gerbes au monument du Royal Regiment of Canada sur la plage de Puys.
    • 12 heures, inauguration du monument King’s Own Calgary regiment, bd Maréchal Foch (face à la rue Ango).
    • 14 heures : dépôt de gerbes à la plaque en mémoire des aviateurs et des
    marins belges, au niveau de la rotonde.
    • 15 heures : cérémonie au square du Canada.
    • 16 h 10 : défilé, boulevard du maréchal Foch.
    • 17 h 20 : chorégraphie du souvenir, sur la plage de Dieppe.
    • 20 h 30 concert de l’orchestre de l’Opéra de Rouen, sur retrait de tickets gratuit, avec quelques places encore disponibles sur place.

    3° Sachez où vous positionner

    Pour la cérémonie au square du Canada, samedi 19 août à 15 heures, le public est invité à prendre place le long du centre aquatique et spa marin ”Les Bains” où vous pourrez suivre la cérémonie sur un écran géant positionné à l'angle de la rue des Falaises. Ensuite, le défilé empruntera la promenade du front de mer et la chorégraphie du souvenir aura lieu à 17h20 sur les galets, à hauteur du parking de la rotonde.
    4° Révisez vos fondamentaux
    Au matin du 19 août 1942, de Sainte-Marguerite à Berneval, huit plages de la région dieppoise sont le théâtre de combats. Chacune des attaques a pour objectif des sites stratégiques. Ce coup de main ne doit pas durer plus de 10 heures. 6 100 hommes de huit nationalités au moins sont engagés à terre, sur mer et dans les airs : 5 000 Canadiens, des commandos britanniques, des Américains, des Polonais, des Tchèques, des Australiens, des Néo-Zélandais ainsi que des éléments des Forces françaises libres. L’Opération Jubilee se solde par un bilan dramatique : les Alliés enregistrent 1 200 tués (dont 913 Canadiens), 1 600 blessés et plus de 2 000 prisonniers. Parmi la population civile de la région dieppoise, le bilan fait état de 48 tués et d’une centaine de blessés. L’armée du Reich comptabilise pour sa part près de 600 morts ou disparus et près de 300 blessés. Ainsi, plus de 1 800 personnes trouvèrent la mort au cours de cet affrontement de moins de dix heures. En savoir plus sur le Raid.
    5° Revivez l’histoire
    Trois parcours d’expositions sont proposés pour revivre l’histoire. Le premier en plein air, se compose de vingt-trois panneaux retraçant le Raid, sur les lieux clés de l’opération conduite sur Dieppe et les plages alentour. À travers une seconde exposition à voir au service Communication, 24 rue des Maillots, la Ville invite à parcourir 75 ans de commémorations de cet événement tragique inscrit dans la mémoire collective. L’association Je me souviens présente objets historiques et documents d’époque mis en scène sur le thème de ce raid allié et de la vie quotidienne sous l’Occupation. Rendez-vous salle Jehan-Ango, au-dessus de l’Office de tourisme. Sans oublier le Mémorial du 19 août, qui vous accueille place Camille Saint-Saëns.
    Avec Dieppe Ville d'art et d'histoire, partez pour une promenade guidée sur les traces de la Seconde Guerre mondiale, occasion aussi de revenir sur les liens très forts entre Dieppe et le Canada. Visite en anglais le 18 août et en français le 20 août. Rendez-vous à 14h30 au square du Canada. Plein tarif : 5 €. Tarif réduit : 3 € pour les 12-25 ans, les étudiants, les enseignants et les personnes en situation de handicap. Renseignements 02 35 06 62 79. 
    Découvrez aussi la reconstitution d'un camp allié du 18 au 20 août sur la pelouse ouest du front de mer. Du matériel, des équipements, des véhicules militaires canadiens, anglais, américains et français de la Seconde Guerre mondiale (période 1942 - 1944) sont exposés et visibles de 10 heures à 19 heures. Et dimanche 20 août, un grand bal guinguette en tenue d’époque de la Seconde Guerre mondiale ouvert à tous est organisé sur place.

    6° Suivez-nous sur les réseaux 
    Facebook de la Ville de Dieppe
    Facebook de Robert Boulanger 
    Twitter Ville de Dieppe #Dieppe75

  • Actualité 16/08/17

    Une chorégraphie du souvenir à voir le 19 août

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    Peut-être les avez-vous vus répéter sur la plage. Trente Dieppois, âgés de 6 à 80 ans, vont présenter une chorégraphie sur la plage de Dieppe dans le cadre des commémorations du 75e anniversaire du 19 août 1942. « C’est beaucoup d’émotions de danser pour la mémoire des victimes et des survivants de ce raid », confie Marie Vuthanh, 16 ans. Et un symbole. Cette création, préparée par Simon Ampleman, chorégraphe canadien, est axée sur la transmission. « Commémorer, c’est important, mais se souvenir, c’est autre chose », explique l’artiste à qui la Ville a confié ce travail de mémoire.

    D'horizons différents, jeunes, adultes et seniors, tous volontaires, préparent ce spectacle depuis fin juillet. Certains sont danseurs, d'autres pas du tout. Mais à l'image d'Augustine, dont la mère a été tuée le 19 août 1942, tous sont animés d'une profonde motivation pour cet hommage dansé. Pour le chorégraphe de la Compagnie Ample Man Danse, cette différence est une richesse. « C'est créatif de travailler avec plusieurs générations et des danseurs de niveau différent. C'est une belle rencontre et un échange de regards très enrichissant de nos deux pays sur cet événement, une expérience formidable pour grandir et se souvenir ensemble », explique-t-il. Véronique Teindas, chorégraphe associée, voit la danse comme un moyen d'expression accessible à tout le monde et explique se baser sur les mouvements des participants et mettre en scène leur vocabulaire.

    Pour assister à cette chorégraphie, intitulée Champ de silex et coquelicots, rendez-vous sur la plage, à hauteur du parking de la rotonde à partir de 17 heures pour la mise en place et à 17h20 pour le début de la représentation, un horaire en clin d'œil au lancement du Raid, le 19 août 1942 à 5h20 du matin. Trente minutes de spectacle et plusieurs surprises sont au programme. Les costumes, inspirés des galets, devraient par exemple surprendre. Un moment fort à ne pas manquer.

  • Actualité 14/08/17

    19 août : Dieppe cultive son devoir de mémoire

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    C’est une page tragique de son histoire que Dieppe commémore ce week-end pour la 75e année. Cette année encore, les Dieppois vont témoigner de leur respect et de leur reconnaissance envers ces hommes qui le 19 août 1942 ont fait le sacrifice de leur vie sur nos plages. Sans doute, la présence de personnalités auprès de Nicolas Langlois et Sébastien Jumel, comme Kent Hehr ministre canadien des Anciens combattants, Geneviève Darrieussecq secrétaire d’État auprès de la ministre des Armées de la République française conforte la volonté de ne pas oublier.

    Au-delà de ces présences prestigieuses, la volonté de transmettre témoigne d’un attachement profond des Dieppois à leur histoire. Le souci de la passation de témoin est au cœur de ces commémorations. Élodie Anger, conseillère municipale déléguée au Devoir de mémoire, y est attachée. « Ce 75e anniversaire est l’occasion d’entretenir notre devoir de mémoire, mais surtout de donner un nouvel élan au processus de transmission car c’est une des dernières fois que nous pourrons accueillir des vétérans et il est important que des jeunes puissent rencontrer des témoins », explique-t-elle.

    Passation de témoin

    L’implication dans ces commémorations de volontaires d’un collectif jeunes et la chorégraphie présentée le 19 août à 17 heures sur la plage par un groupe d’habitants, s’inscrivent dans cette optique. Tout comme la lecture de la lettre du jeune soldat Robert Boulanger écrite quelques heures avant sa mort ou la création d’une page Facebook à son effigie. « Cette mobilisation spontanée est une preuve que des jeunes sont capables de s’engager aussi aujourd’hui, de se rassembler autour d’un projet commun, comme l’on fait ces jeunes soldats venus combattre sur nos plages pour un monde meilleur », confie Élodie Anger. Pour la jeune élue, « le devoir de mémoire est un message du passé que l’on fait vivre au présent pour construire ensemble notre futur ». Pour Martine Piétrois, présidente de l’association Jubilee, « le devoir de mémoire est un exercice à pratiquer dans le but de devenir nous-mêmes passeurs de mémoire ! » Rendez-vous ces 18, 19 et 20 août (voir le programme) pour rendre hommage aux 1 200 tués du Raid et, qui sait, devenir vous-même un passeur de mémoire.

  • Actualité 14/08/17

    19 août : comment circuler et stationner

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    Du monde en ville, des contraintes de sécurité, des événements d'importance…  La circulation et le stationnement s’annoncent particulièrement difficiles en centre ville de Dieppe ce samedi 19 août en raison des commémorations du 75e anniversaire de l'Opération Jubilee, mais aussi du marché et de la foire. En effet, la circulation et le stationnement sont interdits sur une grande partie du front de mer et à Puys du 18 août minuit au 19 août, 19 heures. Le parking de la Rotonde, la rue Alexandre-Dumas et la rue des Falaises sont même concernés dès le jeudi 17 août, minuit.

    Par conséquent, il est fortement conseillé de stationner sur le parking de délestage de l’hippodrome qui sera desservi toutes les 30 minutes par une navette gratuite reliant le pont Ango de 8 h 30 à 22 h 30.

    Une communication spécifique est adressée aux riverains du front de mer, aux commerçants du centre-ville, à ceux du marché du samedi matin ainsi qu'aux riverains de Puys. Chacun est invité à anticiper ces restrictions à la fois dans son propre intérêt et pour le bon déroulement des cérémonies.

  • Actualité 10/08/17

    KeBlack fait chauffer les galets le 15 août

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    Vous ne le connaissez peut-être pas, mais vos enfants, si ! KeBlack, le rappeur qui cartonne sur les radios et les réseaux, est la tête d’affiche du Festival gratuit Rock sur les galets ce mardi 15 août. Remarqué fin 2014 avec Tout va bien, KeBlack a ensuite fait le buzz durant l’Euro 2016 avec le hit J’ai déconné, posté sur les réseaux sociaux. Le compteur de la chaîne YouTube de ce pur produit de la génération Internet n’en finit pas de grimper et affiche plus de 771 000 abonnés pour plus de 231 millions de vues. Le clip de Bazardée, titre qui l’a projeté sur le devant de la toile, culmine à 147 millions de vues, Elle fait que M’tema dépasse les 17 millions de vues et sa tournée d’été fait le plein avant son passage à La Cigale, à Paris en automne.

    Organisée par la Ville sur les pelouses de la plage, la soirée commencera avec Siak (19 heures), lui aussi rappeur, mais d’origine dieppoise. Elle se poursuivra avec la musique pop-folk du groupe Orange Yeti (20h15), finaliste du Tremplin Musiques actuelles de Dieppe au printemps. Otys et sa musique funk (21h45) continueront de chauffer l’ambiance avant l’entrée en scène de KeBlack. Et pour clore cette soirée, un grand feu d’artifice illuminera le ciel dieppois vers 00h30.

    Navettes gratuites

    Pour assister à cet événement et s'épargner de fortes difficultés de circulation et de stationnement, le public est invité à utiliser les navettes bus gratuites mises en place de 20 heures à 1h15 entre Neuville et le Val Druel via le centre-ville. Ces navettes, qui parcourent largement la ville et ses quartiers, permettent d’éviter le front de mer pour stationner sur de nombreux parkings et notamment celui du centre commercial du Belvédère. Voir les arrêts et les horaires des navettes.

  • Actualité 10/08/17

    La Foire bat son plein jusqu'au 27 août

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    La Foire d'été de Dieppe, grande animation estivale, a ouvert ce vendredi 11 août. Sur les pelouses du front de mer, les industriels forains sont à pied d'œuvre pour rendre opérationnels les 124 métiers réunis pour ce grand rendez-vous. « Avec la Ville, nous avons la volonté de proposer une belle fête avec une grande diversité d'attractions », annonce André Cottin, dit Dédé, président du Comité d'animation de la foire. Aperçu de ce qui vous attend jusqu'au 27 août !

    Outre les classiques Sweety, Euro splash, chenille… des nouveautés sont ainsi à découvrir. Parmi elles, des chaises volantes qui vous emportent pour un étourdissant voyage à 33 mètres au-dessus du sol, le Booster 2 chargé de tester la résistance des plus téméraire jusqu’à 40 mètres de hauteur, ou encore un bateau pirate pour enfants. Avec ses manèges à sensations, ses attractions familiales, ses loteries, ses stands gourmands… la foire de Dieppe se fixe un objectif : distraire tout le monde et vous faire passer d’agréables moments. Et pour permettre à tous d’en profiter, les industriels jouent la carte de la solidarité avec des tickets gratuits distribués via les CCAS, quatre journées promotionnelles organisées les 11, 16, 23 et 27 août, mais aussi une distribution de peluches aux enfants hospitalisés et des friandises offertes aux résidents du Château Michel. Trois feux d’artifice offerts par le Casino, les industriels forains et la Ville sont également programmés les 12 août (23 heures), 15 août (00 h 30) et 26 août (23 heures). Amusement garanti !

    • La foire est ouverte de 14 heures à 00h30 du dimanche au jeudi et jusqu'à 1h30 les vendredis, samedis, veille de jour férié et 15 août.

  • Actualité 05/08/17

    Transmanche : la belle traversée

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    Indispensable au rayonnement touristique et économique du territoire, la ligne Dieppe-Newhaven propose trois rotations par jour jusqu’au 30 septembre. L’occasion de s’offrir une charmante escapade en Angleterre. Des passagers du ferry racontent leurs expériences de trajet.

     

    Dieppe est encore plus belle quand elle vit au rythme de La Belle saison. Mais si l’envie vient aux habitants comme aux touristes de s’échapper, momentanément, de la cité des quatre ports, on ne peut que leur conseiller d’emprunter le Côte d’Albâtre ou le Seven Sisters, noms des deux bateaux assurant la liaison Dieppe-Newhaven. Une fois arrivé au port d’escale du “nouveau havre” – ville portuaire de 12 000 âmes avec son fort devenu musée qui a été la base de départ des unités canadiennes lors du Raid sur Dieppe le 19 août 1942 –, il est ensuite possible de profiter du charme typique des villages de la côte sud de l’Angleterre, des stations balnéaires comme Brighton ou de rejoindre Londres facilement par la route. Cet aller-retour sur la ligne créée en 1825, Francine Sobowiec, habitante de la région dieppoise, le fait tous les deux ou trois mois pour aller voir sa fille qui habite à Brighton.

     

    Agréable et bon marché

     

    « Cette traversée par Dieppe est la plus intéressante pour moi, avoue-t-elle. Elle est très agréable et très bon marché. » La croisière dure quatre heures, dans un certain confort avec à disposition bar, restaurant, boutique, salon panoramique, espace jeux ou encore 50 cabines équipées de douche et toilette. « On a choisi cette ligne parce que c’est des prix hyper attractifs, beaucoup moins chers que par Calais ou Dunkerque », renchérit un couple de voyageurs rencontré au terminal transmanche de Dieppe. Outre-Manche, la liaison se veut aussi pratique. « Je l’utilise régulièrement, 4 à 5 fois par an, témoigne Michael Bruce. Le port de Newhaven est le plus proche de ma résidence à Leicester. »

     

    L’une des destinations touristiques les plus cotées est sans conteste Brighton, “the London by sea”, plus grande station balnéaire d’Angleterre à une heure de train du centre de Londres. Courant juin, trois services civiques à la Ville ont été missionnés pour réaliser un carnet de voyage d’une journée et d’une nuit à Brighton pour l’édition d’été du magazine Journal de bord.

     

    Brighton, cité prisée

     

    Les reporters en herbe, qui n’avaient jamais pris le ferry, ont pu découvrir le “Brighton Palace Pier” – longue jetée en bois où reposent une foire, des casinos et des restaurants –, le parc du Queen’s, la rue commerçante tout en couleurs “The Lane’s”, les pubs “so british” ou encore la plage. « Les galets sont moins gros qu’à Dieppe, donc plus confortables, et leurs variations orangées ajoutent du charme à ce front de mer magnifique! », ont remarqué les jeunes. « Le séjour aura été court mais intense, et le beau temps constant aura contribué à le rendre radieux, ont-ils conclu. Les 8 heures de ferry accumulées nous manquent déjà: prendre le temps de savourer l’instant au milieu de la Manche bercé par le roulis et réchauffé par les rayons du soleil est une expérience unique. » Le moins qu’on puisse dire, c’est que ce voyage les a ravis. Et vous ?

     

    Photos et vidéo de l’escapade à Brighton sur la page Facebook @villedieppe. Infos et réservations du ferry sur dfdsseaways.fr. L'actualité anglaise sur le blog tenu par Ben Collier.

     

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 02/08/17

    Commémorations du Raid : la rétro

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    Devoir de mémoire. Le 75e anniversaire de l'opération Jubilee du 19 août 1942 approche. Du 3 août au 25 septembre, l'exposition “Mémoire des commémorations du 19 août” est à découvrir au service Communication, 24 rue des Maillots. Vous pourrez vous replonger dans des articles de journaux ou revues, des photos des cérémonies ou des objets autour du débarquement anglo-canadien qui a tué 1 200 personnes sur nos plages.

    Ces commémorations ont été marquées par la venue de vétérans à partir de 1945, de représentants militaires, de ministres, d’élus, de famille, mais également durant toutes ces années de Dieppois de tout âge qui n’ont pas oublié le sacrifice de tous ces hommes.

    Tous les supports médiatiques rassemblés sont issus des collection de la Ville, de l'association Jubilee et d'un Dieppois. À noter que cette exposition a été réalisée par le service Communication avec Sybella Denize et Mélissa Harel, jeunes membres du collectif “Devoir de Mémoire”, qui est associé aux commémorations du 75e anniversaire.

    En pratique

    Ouverture du lundi au vendredi de 8h30 à 12 heures et de 13h30 à 17h30. Entrée libre.

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 02/08/17

    Le Musée mobile fait escale aux Bruyères

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    Du 7 au 12 août, une quinzaine d'œuvres d'art contemporain regroupée sous le nom d'exposition Exquis ! est à découvrir au sein du Musée Mobile ou MuMo, qui stationnera au quartier des Bruyères. Vous pourrez admirer ainsi les œuvres de Scoli Acosta, Pierre Ardouvin, Martha Colburn, Edith Dekyndt, Richard Fauguet, Anne-Marie Filaire, Jean-Pascal Flavien, Antoine Marquis, Bevis Martin et Charlie Youle, Chloé Quenum, Sophie Ristelhueber, Bruno Serralongue, Robert Stadler et Zin Taylor.

    Des visites gratuites

    Deux médiatrices se tiennent à la disposition des curieux pour des visites gratuites d'une heure. Une partie des journées est réservée aux visites de groupes et l'autre aux visites de particuliers : du 7 au 11 août de 10 heures à 12 heures et de 14 heures à 17h, les visites sont réservées aux groupes ; du 7 au 11 août de 17 heures à 18 heures, les visites sont réservées aux particuliers ; enfin, le 12 août de 10 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 heures, les visites sont destinées aux particuliers.

    Itinérances muséales

    Initié en 2011 sous l'impulsion d'Ingrid Brochard, le MuMo est un musée mobile destiné à diffuser l'art contemporain en Europe et en Afrique. Il va à la rencontre des publics scolaires et des résidents en proposant ateliers, visites et rencontres. « MuMo, le Musée Mobile, est né d’un désir de partage, explique Ingrid Brochard, fondatrice du MuMo. Aller à la rencontre des enfants sur leur lieu de vie, les mettre en contact avec la création, susciter leur curiosité, laisser s’exprimer leurs émotions : c’est ce à quoi nous œuvrons chaque jour, dans le but de réduire la fracture culturelle liée à l’éloignement géographique et social des musées. Depuis sa création en 2011, nous avons fait découvrir le musée mobile àp lus de 80 000 enfants dans sept pays d’Europe et d’Afrique... Je pense à tous ces échanges, toutes les expériences que cela représente, aussi bien pour les enfants que pour nous ! »

    Et la fondatrice du MuMo de citer le philosophe Alain Kerlan : « le pari du MuMo porte sur la rencontre, l’événement de la rencontre.De la rencontre avec l’oeuvre elle-même, avec l’artiste dans l’oeuvre elle-même, dans son offrande directe, sans autre médiation que celle de l’art lui-même, s’ouvrant au public de l’univers elle enfance dans le déploiement de sa structure ambulante. […] Il faut que l’événement ait lieu, que naisse le face à face avec l’oeuvre dans l’innocence du regard, pour que la rencontre et la reconnaissance adviennent. »

    © Photo : Musée mobile

  • Actualité 02/08/17

    Marchez de nuit ce 5 août !

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    Le second marché nocturne de La Belle saison dieppoise se déroule ce samedi 5 août sur le quai Henri IV. Sous les lueurs de la nuit et des Arcades de la Bourse, de nombreux exposants vous attendent de 18 heures à 23 heures pour ce marché artisanal et fermier organisé par le Comité du Bout du quai. En famille, en couple ou entre amis, venez très nombreux pour cette manifestation qui s’inscrit durablement dans le calendrier dieppois.

    Retrouvez les photos sur la page Facebook @villedieppe.

    © Photo : Erwan Lesné