Print header
1 / 100
2 / 100
3 / 100
4 / 100
5 / 100
6 / 100
7 / 100
8 / 100
9 / 100
10 / 100
11 / 100
12 / 100
13 / 100
14 / 100
15 / 100
16 / 100
17 / 100
18 / 100
19 / 100
20 / 100
21 / 100
22 / 100
23 / 100
24 / 100
25 / 100
26 / 100
27 / 100
28 / 100
29 / 100
30 / 100
31 / 100
32 / 100
33 / 100
34 / 100
35 / 100
36 / 100
37 / 100
38 / 100
39 / 100
40 / 100
41 / 100
42 / 100
43 / 100
44 / 100
45 / 100
46 / 100
47 / 100
48 / 100
49 / 100
50 / 100
51 / 100
52 / 100
53 / 100
54 / 100
55 / 100
56 / 100
57 / 100
58 / 100
59 / 100
60 / 100
61 / 100
62 / 100
63 / 100
64 / 100
65 / 100
66 / 100
67 / 100
68 / 100
69 / 100
70 / 100
71 / 100
72 / 100
73 / 100
74 / 100
75 / 100
76 / 100
77 / 100
78 / 100
79 / 100
80 / 100
81 / 100
82 / 100
83 / 100
84 / 100
85 / 100
86 / 100
87 / 100
88 / 100
89 / 100
90 / 100
91 / 100
92 / 100
93 / 100
94 / 100
95 / 100
96 / 100
97 / 100
98 / 100
99 / 100
100 / 100
  • Actualité 11/07/19

    13/14 juillet : Fête nationale, animations locales

    Actu%20web%2014 juillet%202019.001

    Des fusées de toutes les couleurs et un week-end de folie. Samedi 13 juillet, le traditionnel feu d’artifice de la fête nationale sera tiré depuis la jetée ouest à 23 heures. Avant cela, dans le cadre des Samedis de l’été, les fanfares The Brass Timber et Pop Corn 007 animent le centre-ville et le quai Henri IV dès 17 heures. 

    Le lendemain, après les cérémonies du 14 juillet qui débutent à 10 heures au monument aux morts de Dieppe (dépôts de gerbes, Marseillaise, lâcher de pigeons), les sapeurs-pompiers proposeront à 11 heures des démonstrations à Janval, rue Jacques-Émile-Blanche. Un service de car est assuré : à 9h45 mairie de Neuville-lès-Dieppe pour Dieppe ; à 10h30 mairie de Dieppe pour quartier de Janval ; et 13h15 quartier de Janval pour Neuville-lès-Dieppe

    Toujours à Janval, square Leroux et salle Levasseur, profitez d’une atmosphère champêtre ce 14 juillet avec une animation musicale de 14 heures à 18 heures :  feu d'artifice d'animations dont une zumba animée par Julie Amourette Samson (Zumba Instructor Network), animathèque du musette aux années 60/70/80 en passant par les tubes de l'été le tout orchestré par le duo Nathalie & Johan... Réservation au 06 78 40 89 30. Entrée libre en échange d'un don minimum de 5 €. Les bénéfices de cette manifestation seront reversés au centre Henri-Becquerel. (animation organisée par le CORD76)

    Culture et sport

    Le Musée de Dieppe propose une visite guidée Faune, flore, histoire du château samedi 13 juillet à 15 heures. Rendez-vous terrasse Jean-Ribault (Tarif plein 6,50 €, tarif réduit 3,50 €. Réservation au 02 35 06 61 99). Deux autres visites guidées de l'exposition temporaire Histoires naturelles, collections oubliées du Musée se déroulent le dimanche 14 juillet à 10h30 puis à 15 heures. Rendez-vous à l'accueil du Musée. Tarif plein 6,50 €, tarif réduit 3,50 €. Réservation au 02 35 06 61 99.

    Côté exposition, à noter celle des photographies de Jean-Louis Auvray à la salle Jehan-Ango (au-dessus de l'Office de tourisme) du 12 au 14 juillet, de 10 heures à 19 heures. Gratuit.

    En sport, le Duc tennis de table organise le premier de ses tournois d'été samedi 13 juillet à partir de 19 heures à la salle Max-Bozon de la Maison des sports. Tarif : 2 €. Ouvert aux licenciés et non licenciés. Dégustation sur place. (autres dates : 27 juillet, 10 août et 24 août).

    Autre décor, autre ambiance. Une réunion hippique premium obstacle se tient à l’Hippodrome de Dieppe- Rouxmesnil samedi 13 juillet dès 12h15. 

    © Photo d'archive et d'illustration : Erwan Lesné

  • Actualité 10/07/19

    Village des sports : faites un essai !

    Actu%20web%20village%20des%20sports

    Pour la quatrième année consécutive, plus de trente disciplines sportives sont proposées en initiation gratuitement sur les pelouses du front de mer du lundi 15 juillet au vendredi 2 août inclus.

    Les pelouses du front de mer prennent des allures de stade géant. À partir du 15 juillet, le Village des sports ouvre ses portes du lundi au vendredi de 10 heures à 18 heures et il y en aura pour tous les goûts. Vingt-et-une associations sportives dieppoises vont animer le site avec la complicité de l’équipe du service Animation des sportsdurant trois semaines. « En fédérant ainsi les acteurs sportifs, nous démontrons que Dieppe est bien une ville sportive et même en période estivale, souligne Emmanuelle Caru-Charreton, adjointe au maire chargée des Sports. Nous proposons ainsi aux touristes et aux habitants detous âges de pratiquer des activitéssportives en toute liberté. »

    Du judo, du baseball, de la zumba, des échecs, du hand-ball... Plus de trente disciplines figurent au sein de cet alléchant programme. Parmi ces activités, plusieurs nouveautés : la gymnastique suédoise (combinaison de gestes classiques de gym et d’exercicesde kinésithérapie), le canicross ou encore le torball (sport de balle ouvert aux déficients visuels) et des parcours cécité. « Ces deux dernières propositions s’intègrent dans notre ambition de développer le sport pour tous et donc le sport adapté », précise Emmanuelle Caru-Charreton.

    Tous à l'eau

    Plusieurs événements rythmeront la vie du Village avec un rendez-vous zumba les 19 et 26 juillet à 17 heures, une initiation à l’athlétisme avec l’Athlétic Tour les 15 et 24 juillet à 14 heures, un mur d’escalade les 22 et 23 juillet de 10 heures à 18 heures et des séances de running les lundis pour les débutants et mercredis pour les initiés à 18h15. Les activités nautiques sont de la partie avec, sur le point plage, la possibilité de découvrir le paddle, le canoë, le bodyboard ou l’aquarando avec des éducateurs du Club municipal de natation (CMND).

    • Télécharger le programme complet du Village des sports 2019.

    • Plus d'infos sur la page Facebook du service des Sports (@sportsdieppe).

    © Photo d'archive : Erwan Lesné 

  • Actualité 04/07/19

    Saison jeune #4 : sois jeune et amuse-toi ! 

    Actu%20web%20saison%20jeune%20%234.001

    Pour la quatrième année d’affilée, la Saison jeune propose un max de rendez-vous gratuits hauts en couleur aux Dieppois de 11 à 17 ans ! Coordonnées par le service municipal de la Jeunesse, deux animations par semaine sont organisées du 9 juillet au 20 août en partenariat avec les centres sociaux : Maison Jacques-Prévert (Janval), L’Archipel (centre-ville et Le Pollet), Oxygène, Maison des jeunes (Neuville) et l’espace ados de Mosaïque (Val Druel). Excepté le contest au skate park le 21 juillet, les autres rendez-vous sont gratuits, avec parfois des lots à gagner.

    Les activités sont ouvertes aux jeunes dieppois et neuvillais, mais aussi aux ados de l'extérieur, à condition de s'inscrire dans un des centres sociaux partenaires. « Il faut venir à la Saison jeune !, argue Julie Couturier, animatrice au service Jeunesse. Tous les mardis et jeudis, ce sont des animations originales et de qualité qui sont proposées. Rencontrez du monde, développez votre esprit d’équipe, découvrez-vous des talents, gagnez des lots, voyez la ville avec un autre regard... C’est fun ! » 

    Du sport

    • Bootcamp color (11-13 ans et 14-17 ans) le 11 juillet de 15h à 17h, pelouses de la plage 

    • Olympiades en folie (14 -17 ans) le 18 juillet de14h à 18h, pelouses de la plage 

    • Contest de skate-board et trottinettes (11-17 ans) le 21 juillet de13h à 18h au skate park du front de mer 

    • Tournoi de bubble bump (11-13 ans) le 23 juillet de 14h à 17h au Village des sports (pelouses) 

    • Raid aventure (14-17 ans) le 8août de 10h à 17h 

    Du jeu

    • Laser game by night, le 30 juillet dès 20h au bois de Rosendal (Val Druel) 

    • Art’ rallye, le 1er août de 10h à 18h sur les pelouses de la plage puis soirée au Casino de 20h à 22h

    • Escape game, le 6 août de 10h à 22h à la Maison Jacques-Prévert 

    • Concours cuisine, le 20 août de 14h30 à 19h pelouses de la plage (jeux pour les 14-17 ans) 

    Du loisir

    • Soirée aux Bains (11-17 ans) le 9 juillet de 20h à 22h, piscine des Bains 

    • Soirée “mardi tout est permis” (11-17 ans) le 16 juillet de 20h à 22h à la salle de spectacle de la Maison Jacques-Prévert 

    • Nuit des étoiles (14-17 ans) le 13 août de18h à 3h à Hautôt-sur-Mer 

    En pratique

    • Télécharger le programme complet de la Saison jeune #4, sur les pages Facebook @villedieppe et @servicejeunessedieppe.

    • Contact : 02 35 06 62 41.

    • Infos et inscriptions : Maison des jeunes de Neuville (02 32 90 56 60), Maison Jacques- Prévert (02 35 82 71 20), Espace ados du Val Druel (02 35 40 42 87) et centre social et culturel L’Archipel (02 35 84 16 92).

    © Photo d'archive et d'illustration (contest skate park) : Erwan Lesné

  • Actualité 03/07/19

    5 au 7 juillet : Spray #2, du graff fait exprès

    Actu%20web%20spray%20%232.001

    Organisé par l'assocoation Ex-Spray, le festival de graffiti Spray #2 investit la promenade du front de mer le 6 juillet de 10h à 18h30. Plusieurs artistes de street art réaliseront des œuvres sous le regard du public pour la deuxième année consécutive. Un espace d’initiation à l’art du graffiti sera également proposé. Un concert DJ XyZ se tient de 20 heures à 23 heures au bar de La Potinière (rue du 19 août 1942).

    Le 7 juillet, tout ce petit monde se retrouvera face aux murs de la rue de Clieu, de la rue de Montigny et de la place Nationale (mur du cinéma Le Rex) pour y créer des fresques collectives.

    Par ailleurs, des œuvres des artistes présents (Nasty, Psyckoze, Shuck one, Shupa, Kaldea, EZK, Nefaze, Konu...) seront exposées à la médiathèque Jean-Renoir du 5 juillet au 30 août. Infos sur l'événement Facebook Spray #2.

    • Télécharger le programme complet du festival de graffiti Spray #2.

    © Photo d'archive Spray #1 (2018) : Erwan Lesné

  • Actualité 03/07/19

    La Belle saison : ça se passe aussi sur le quai 

    Actu%20web%20samedis%20de%20l'%c3%a9t%c3%a9.001

    Le quai Henri IV est un lieu à part, incontournable de la cité. En juillet et août, il y accueille concerts, spectacles de rues ou marchés nocturnes dans le cadre de la programmation des Samedis de l'été

    Une promenade royale. Marché aux poissons, départ des promenades en mer ou du petit train touristique, terrasses ensoleillées de restaurants ou cafés… Le quai Henri IV est une des “place to be” de la cité d'Ango. Restructuré il y a près de vingt ans, le site aimante de plus en plus les habitants et les touristes. Bordant le bassin de plaisance, il laisse entrevoir également la richesse de l’activité de pêche, qui a ses quartiers juste en face, sous la bienveillante protection de la chapelle de Bonsecours qui surplombe l’accès au chenal. Si le quai offre une douceur et propose un grand plongeon dans sa riche histoire maritime, il est aussi un espace très animé, dans le prolongement d’un centre-ville qui a, lui aussi, conservé toute son authenticité. « Le quai est l’un des grands centres d’intérêt de tous ceux qui viennent à Dieppe, témoigne Kevin Bruneval, patron du bar Au Bout Là-Bas, situé quai Henri IV. Cette immense promenade, cette marina, le mouvement des bateaux… C’est magique. »

    Pour tous les goûts 

    Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si c’est justement là qu’on fête le hareng et la coquille Saint-Jacques en novembre ou que s’est installé en juin le village de la Solitaire du Figaro. Durant toute La Belle saison, en juillet et en août, c’est là, donc, que convergeront les estivants qui, après un passage à l’Office de tourisme, situé à proximité, pourront profiter des animations et, notamment, chaque week-end avec le rendez-vous des Samedis de l’été. Des spectacles de rue, des déambulations, des concerts, des marchés nocturnes… Il y en aura pour tout le monde, pour tous les goûts. Le quai sait aussi enfiler sa tenue de soirée avec des bars qui donnent le ton et dont désormais un grand nombre propose chaque week-end des concerts – lire au verso. Durant l’été, c’est certain, le quai va prendre un bon bain de foule. 

    Vos rendez-vous des Samedis de l’été 

    • 6 juillet, 17 heures : marché nocturne, artisanal et fermier 

    •13 juillet, 17 heures : fanfares The Brass Timberet Pop Corn 007

    •20 juillet, 17 heures : spectacles La Preuve par 9et Le bureau des paroles

    •27 juillet, 17 heures : concerts de Latché Swinget Marcel Cloques

    •3 août, 17 heures : marché nocturne, artisanal et fermier 

    •17 août, 17 heures : spectacles Championnat du monde d’aquatismeet Torpédo Swing

    •24 août, 17 heures : spectacles La Légende de Verbrutschneck et Les Insubmersibles 

    © Photo d'archive marché nocturne : Erwan Lesné

  • Actualité 26/06/19

    Solitaire du Figaro : un raz-de-marée d’animations

    Actu%20web%20animations%20solitaire.001

    À Éric Péron la victoire à Dieppe, à Yoann Richomme la 50e édition ! Le verdict est tombé ce mercredi 26 juin. Au sortir d'une quatrième étape (Roscoff-Dieppe) haletante et d'une 50e édition à rebondissements, la Solitaire URGO Le Figaro honore ses grands marins. Si Eric Peron (French touch) a franchi en tête la lignée d’arrivée à la cité Ango, devant Armel Le Cléac'h (Voile Banque Populaire) et Corentin Douguet (NF Habitat), c'est bel et bien Yoann Richomme (HelloWork-Groupe Télégramme) qui triomphe pour la deuxième fois, après 2016, sur la mythique course de voile au large en solitaire. Le skipper de 35 ans est accompagné sur le podium par Gildas Mahé (Breizh Cola Equi Thé) et Anthony Marchand (Groupe Royer-Secours Populaire).

    C'est la grande fête de la voile jusqu'à ce dimanche 30 juin. Le Village installé quai Henri IV offre le plein de sensations nautiques. Demandez le programme !

    Fête nautique

    Très prisée des spectateurs, la parade de clôture en mer des skippers à bord de leur voilier monotype Bénéteau 3 se déroule ce samedi 29 juin de 11 heures à 13 heures en compagnie du canot de la SNSM de Dieppe et de plaisanciers dieppois. Le même jour à 16h30 (départ de la Dunette), les skippers se rassemblent pour une autre parade, à terre cette fois-ci et en musique, dans le centre-ville. Auparavant, une séance dédicace et selfie avec les stars de la voile est programmée ce vendredi de 16 heures à 16h30 puis à 18 heures place à la remise des prix sur le podium du village. Les bateaux repartent ce dimanche à 17 heures.

    Instants culturels

    Ce vendredi 28 juin, de 16 heures à 18h30, la fanfare Northmen Brass déambule sur le Village avec un final sur la scène. Le trois-mâts Le Français est amarré au port de plaisance et ouvert au public pour des visites gratuites samedi et dimanche de 10 heures à midi puis de 14 heures à 17 heures. Plus d'infos sur site. Le canot de la SNSM est aussi à découvrir ce vendredi (14h -18h) et ce week-end (10h - 12h puis 14h à 18h). En outre, la SNSM fait une démonstration de sauvetage “un homme à la mer” dans le port de plaisance ce samedi dans l'après-midi.

    De son côté, Dieppe Ville d'art et d'histoire (DVAH) organise deux visites guidées : Le quartier du Pollet ce samedi à 14h30 (RV devant l'Office de tourisme) et De la ville médiévale à la ville classique (RV devant DVAH, place Louis-Vitet) ce dimanche à 15 heures. Tarifs pleins 5 €, tarifs réduits 3 €. Dimanche, se passe la 18e édition des Peintres dans la ville avec une vente aux enchères à 16 heures. Sur son stand, l’association philatélique de Dieppe expose ses timbres et vend un exemplaire estampillé Solitaire du Figaro, 50e du nom. Enfin, assistez à un défilé de mode handi 100 % recyclé ce vendredi à 15 heures sur le podium du Village.

    Activités sportives

    Au programme : séances d'avifit (mélange d'ergo et de fitness) ce vendredi à 11h30 et ce samedi à 10 heures, scène du Village ; animations zumba ces vendredi et samedi à 14 heures, scène du Village ; initiation à la plongée sous-marine, au paddle ou à l'aqua-gym, piscine du Village ; parties de bubble foot tout le week-end au Village ; découverte du fun boat (inscription stand du Cercle de la voile de Dieppe), bassin Duquesne ; spectacle de natation synchronisée (gratuit) samedi à 17 heures, piscine des Bains ; char à voile dimanche toute la journée sur les pelouses de la plage. En outre, les personnes à mobilité réduite peuvent participer à des sorties en mer avec L'écho (infos sur le stand “Sensation large” ou au 06 31 47 89 14).

    Jeux d'enfants

    Au programme : construction de bateaux et confection de nœuds marins (Estran-Cité de la mer), atelier pommes de touline (stands de la Marine nationale et de l’Admmac), jeux anciens, maquillage…

    En pratique

    Ouverture du Village le 28 juin de 10 heures à 21 heures, le 29 juin de 10 heures à 20 heures et le 30 juin de 10 heures à 19 heures.

    © Photo : arrivée de la Solitaire du Figaro à Dieppe (2019) : Pascal Diologent

  • Actualité 26/06/19

    Transports en commun : un Pass mobilité jeunes pour moins de 5 € par mois

    R3l 7865

    À compter du 1er septembre, un Pass mobilité est mis en place pour les jeunes de moins de 26 ans. Il permettra de circuler librement sur toutes les lignes du réseau de l'agglomération pour un coût annuel de 50 €, soit 5 € par mois.

    En septembre prochain, Stradibus, réseau urbain historique du territoire dieppois, laissera place à un nouveau service de mobilité, plus écologique, plus moderne et plus innovant : DEEP MOB. Au sein de l'agglomération, organisatrice des transports en commun sur son territoire, il a été souhaité que cette nouvelle étape de développement du service de transport public s'accompagne d'une mesure forte à l'attention des principaux usagers du réseau : les jeunes. à partir du 1er septembre, l'agglomération propose donc le Pass mobilité jeunes.

    Pour chaque usager de moins de 26 ans qui achètera un titre de transport annuel, l'agglomération prend désormais 100 € à sa charge. Ainsi, les jeunes du territoire pourront voyerger librement sur toutes les lignes du réseau urbain et sur les lignes scolaires pour 50 € par an, soit moins de 5 € par mois.

    Coup de pouce au pouvoir d'achat

    « Le transport en commun constitue un enjeu d'avenir, d'attractivité et de développement pour tout le territoire dieppois, estime le maire Nicolas Langlois, également 1er vice-président de Dieppe-Maritime. Nous avons déjà mis en place la navette gratuite de centre-ville à Dieppe ainsi que la desserte de Puys et de la Cité du marin. C'est aujourd'hui une nouvelle étape importante, notamment pour le pouvoir d'achat des familles. Nous permettons aux jeunes de se déplacer facilement sur notre territoire, car nous savons que la mobilité est l'une des premières conditions pour trouver un travail ou pratiquer des loisirs. Cette mesure pour le développement du réseau et son utilisation la plus large possible en appelle d'autres. »

    « Cette mesure constitue un effort budgétaire supplémentaire pour notre collectivité de 250 000 €, précise le président de Dieppe-Maritime, Patrick Boulier. À l'heure où la préservation de l'environnement doit être la première de nos préoccupations et que chacun mesure le poids des frais de mobilité sur le budget des ménages, cette décision est une réponse concrète aux questions écologiques et sociales qui font débat dans notre société. L'Agglo joue ici son rôle dans la nécessaire mutation de nos modes de vie et de déplacements face à l'urgence du changement climatique. »

    Les habitants des seize communes de l'agglomération sont invités à s'emparer de ce Pass mobilité jeunes mais aussi des lignes régulières et des services de transport à la demande. Le réseau de transport de Dieppe-Maritime assure près de 2 millions de voyages par an, dont 760 000 pour des jeunes de moins de 26 ans.

    Plus d'infos sur stradibus.fr, au 02 32 14 03 03 ou directement auprès de l'agence en gare routière, située à la gare SNCF.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 19/06/19

    La lutte finale de la 50e Solitaire du Figaro

    Actu%20web%20solitaire%20du%20figro.001

    Pour la 6e fois depuis 2009, Dieppe est le théâtre de l’arrivée de la Solitaire Urgo Le Figaro. Les stars de la voile sont attendues au large de nos côtes ce mercredi 26 juin.

    La 50e édition de la mythique course de voile se déroule en quatre étapes avec 2130 milles nautiques à parcourir. Départ le 2 juin à Nantes pour rejoindre Kinsale (Irlande) le 5 juin. Les skippers quittent la côte irlandaise le 9 juin, direction la Baie de Morlaix (Roscoff) pour le 13 juin. La Baie bretonne est le théâtre de la 3e étape du 16 au 19 juin. Enfin, les bateaux repartent en mer le 22 juin vers Dieppe et doivent arriver le 26 juin.

    « Les Mbappé, les Neymar de la voile! »

    Le maire de Dieppe Nicolas Langlois ne s’y trompe pas quand il compare le plateau des skippers engagés cette année dans la Solitaire Urgo Le Figaro aux stars internationales du ballon rond. Car avec son parterre d’anciens vainqueurs composé de Michel Desjoyeaux (1992, 1998 et 2007), Jérémie Beyou (2005,2011 et 2014), Yann Eliès (2012, 2013 et 2015), Armel Le Cléac’h (2003 et 2010), Alain Gautier (1989) et Yoann Richomme (2016), c’est bien comme si la cité Ango accueillait lesplus grands footballeurs du monde chez elle.

    Le directeur de l’événement Mathieu Sarrotestime que ce millésime regroupe « un plateau exceptionnel qu’on ne reverra plus jamais! » avec « des Nadal contre des Mc Enroe ! ». C’est-à-dire un mix entre légendes vivantes de lavoile et jeunes loups. Cette course en solitaireà armes égales et par étapes créée en 1970 fête sa 50e édition. « Cette course a su garder son attrait auprès des skippers, attirer de nouveaux talents et continue d’être la référence pour un parcours de marin expérimenté », estime Éric Savant-Ros, directeur général du Figaro nautisme.

    Pour la sixième fois (2009, 2011, 2013, 2015 et 2017) et grâce à l’investissement de l’Agglo Dieppe-Maritime, le grandfinal de la Solitaire du Figaro se termine aux abords des falaises dieppoises. Mathieu Sarrot l’a avoué, la ville aux quatre ports est un « endroit festif, chaleureux que les marins aiment,avec un final toujours haletant! ».

    Un « final toujours haletant » à Dieppe

    Haletant est bien le mot. On se souvient du premier titre de Nicolas Lunven en 2009 à seulement
    26 ans et pour sa troisième participation à l’épreuve, une performance rare. Le skipper vannetais doublera d’ailleurs la mise en 2017, toujours à Dieppe. On se souvient du petit chelem – trois victoires d’étapes sur quatre, dont celle de Dieppe – de Jérémie Beyou en 2011. On se souvient du titre inespéré de Yann Éliès en 2013 marqué par l’avarie fatale de Frédéric Duthil lors de la dernière étape et parle combat final livré avec Xavier Macaire. On se souvient, surtout, de la rocambolesque arrivée en 2015 où Yann Éliès, toujours lui,est déclaré vainqueur sur tapis vert au détriment de Xavier Macaire pénalisé par le jury pour avoir pénétré dans une zone interditeà la navigation lors de l’étape dieppoise.

    Les 49 skippers inscrits cette année doiventarriver à la cité Duquesne le 26 juin. Avec la mise en service du tout nouveau voilier monotype Figaro Bénéteau 3, les cartes sont rebattues. Et le suspens est encore à son comble… Bien malin est celui qui peut prédire le skipper qui franchira en vainqueur la ligne d’arrivée. Un suspens qui alimentera, à coup sûr, l’écriture de la nouvelle légende dieppoise de la Solitaire...

    Raz-de-marée d’animations

    Le village nautique s’installe sur le quai Henri IV du 25 au 30 juin. Sur place, des animations nautiques : visite du trois-mâts Le Français ou du canot de la SNSM, baptême de plongée sous-marine, initiation au fun boat, démonstration de bateaux à voile radiocommandés, constructions de bateaux monocoques et réalisation de nœuds marins, char à voile sur les pelouses de la plage le 30 juin... Parmi les temps forts, la remise des prix de la 4e étape se tient le 28 juin à 18 heures, celle des prix de la 50e édition le 29 juin à 19 heures. Une parade des skippers se tient dans la Grande-rue le 29 juin à 16h30. Les bateaux repartent le 30 juin à 17 heures.

    • Télécharger le programme complet des animations de l'arrivée à Dieppe de la 50e Solitaire du Figaro

    © Photo d'archive (parade des bateaux) : Erwan Lesné

  • Actualité 19/06/19

    22 et 23 juin : le jet ski fait des vagues !

    Actu%20web%20jet%20ski%202019.001

    Un spectacle époustouflant ! Organisées pour la deuxième année consécutive à Dieppe par l'association Manche jet club, la 2e étape du championnat Grand ouest de jet ski et une course du championnat de France de thundercat P750 se déroulent les 22 et 23 juin dès 13 heures sur le front de mer. Ce rendez-vous rassemble des pilotes qui font des pointes à plus de 120 km/heure et des acrobaties à couper le souffle... Cette compétition est à admirer gratuitement au niveau du point plage (village de l'organisation) ou du front de mer. 

    • Télécharger le programme et l'agenda des deux jours de compétition

    © Photo d'archive : Erwan Lesné

  • Actualité 14/06/19

    Dieppe, 2e plus beau marché de France !

    Actu%20web%202e%20march%c3%a9%20de%20france.001

    Le palmarès de la deuxième édition du concours #VotrePlusBeauMarché organisé par le JT de 13 heures de TF1 a été dévoilé ce vendredi 14 juin par le présentateur vedette Jean-Pierre Pernaut. Dieppe se classe deuxième ! Une juste récompense de la qualité des produits des commerçants et la confirmation d'un attachement profond des habitants du territoire à ce grand rendez-vous du samedi matin. Demain, à 11 heures, ce sera la fête place du Puits-Salé.

    « C'est une deuxième place qui vaut une victoire. » Le maire Nicolas Langlois, qui s'est personnellement
    investi pour soutenir le marché de Dieppe, n'a pas tardé à réagir. Jean-Pierre Pernaut, le présentateur du JT
    de 13 heures de TF1 qui organisait pour la deuxième année le concours #VotrePlusBeauMarché a dévoilé
    ce vendredi 14 juin à 13 heures les résultats. Dieppe talonne Montbrison (Rhône-Alpes) et monte ainsi sur la deuxième marche du podium. « Avec plus de 4 millions de votes, partout en France, ce concours démontre qu'il y a un fort attachement au commerce de proximité et à nos marchés et que les communes ont raison de les organiser et de les soutenir, assure le député Sébastien Jumel. À Dieppe, nous avons fait le choix de continuer à le gérer en régie avec des agents municipaux très investis qu'il s'agisse des placiers comme des agents du service de propreté. Cette deuxième place est aussi la leur. »

    Une grande fête ce samedi 15 juin

    « Comme à Montbrison, que je félicite pour sa première place, les habitants et les habitués du marché se sont fortement mobilisés. C'est une reconnaissance que leur ville et leur territoire rayonne bien au-delà de ses frontières, constate Nicolas Langlois. L'an passé, nous étions 8e. Cette année nous sommes 2e ! Imaginez le chemin parcouru. Nous pourrons concourir l'année prochaine pour gagner. Ce résultat va permettre à de nombreux Français, partout dans le pays, de découvrir Dieppe, de venir visiter notre ville, profiter de son marché, de ses bons produits, du savoir-faire des ambulants, des maraîchers, des producteurs et de toutes celles et ceux qui le font vivre du 1er janvier au 31 décembre. »

    Le marché de Dieppe se tient en centre-ville, où il s'étire sur près de deux kilomètres, chaque samedi matin. Il compte en moyenne 200 commerçants ambulants qui ce samedi 15 juin, auront forcément le sourire aux lèvres. Un apéro géant festif est d'ailleurs organisé ce samedi 15 juin à 11 heures, place du Puits-Salé pour célébrer tous ensemble cette médaille d'argent qui élève le marché de Dieppe au rang de plus beau marché de Normandie et même de plus beau marché de toute la moitié nord de la France.

    © Photo d'illustration : Pascal Diologent

  • Actualité 13/06/19

    14 au 16 juin : des objets sous-marins émergent au Musée

    Actu%20web%20arch%c3%a9ologie.001

    Pour la quatrième année, le Musée de Dieppe célébrera, du 14 au 16 juin, les Journées nationales de l’archéologie avec un thème de circonstance : la mer !

    Ancres marines, câbles télégraphiques sous-marins, amphores, corail ou encore cloche du Yatagan : le Musée de Dieppe possède dans ses collections plusieurs objets découverts en milieu sous-marin. Par ailleurs, nous avons reçu récemment un dépôt de la part du DRASSM (Département de Recherche en Archéologie Subaquatique et Sous-Marine). Il s'agit de collections découvertes dans les épaves de la Manche par le GRIEME (Groupe de Recherche et d'Identification des Épaves de la Manche Est). Ces collections, qui dénombrent 395 objets, sont la propriété de l'État et ont été déposées avec l'objectif de valorisation auprès du public.

    À l'occasion des Journées nationales de l'archéologie, un programme d'animation est organisé autour de ces collections.

    1 - Exposition des objets archéologiques pêchés dans la Manche
    -> du vendredi 14 au dimanche 16 juin de 10 heures à 17 heures (18 heures le dimanche)
    -> Tarif : 4,50€ - Il existe des tarifs réduits.

    2 - Conférence du GRIEME
    -> samedi 15 juin de 15 heures à 16h30
    -> Tarif : Gratuit

    Présentation par le GRIEME (Groupe de Recherche et d'Identification des Épaves de la Manche Est) des retours de fouilles sous-marines réalisés par eux dans la Manche. Cette association, qui est à l'origine de nombreuses découvertes, assure de remarquables recherches historiques sur les navires découverts ou à découvrir dans la région.

    3 - Projection - Immersion 360° avec le soutien de Terres et Mers d'Ivoire
    -> samedi 15 et dimanche 16 juin de 10 heures à 12 heures et de 14 heures à 17 heures 
    -> Tarif : Gratuit

    Immersion 360° sur l'épave du HMS Daffodil avec masque de réalité virtuelle "Chasseur d’épaves" est un projet de série documentaire en réalité augmentée autour des nombreuses épaves échouées au large des côtes normandes. À l'aide d'un casque de réalité virtuelle, les visiteurs pourrons découvrir une plongée sur l'épave du HMS Daffodil, un train ferry qui a coulé le 17 mars 1945 après avoir heurté une mine au large de Dieppe.

    © Photo : Bertrand Legros (Musée de Dieppe)

  • Actualité 13/06/19

    #VotrePlusBeauMarché : un air de fête ce 15 juin

    Actu%20web%20march%c3%a9.001

    Ce vendredi 14 juin à 13 heures, le présentateur vedette du JT de 13 heures de TF1, Jean-Pierre Pernaut, annonce en direct le palmarès de l’épisode 2 du concours “Votre plus beau marché”. Samedi dernier, dans la dernière ligne droite, les clients du marché ont posé pour un selfie géant place du Puits Salé (photo).

    Ce samedi 15 juin, un rendez-vous est proposé à 11 heures place du Puits Salé pour partager un verre de l’amitié et fêter le classement du marché de Dieppe.

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 07/06/19

    Dieppe obtient des moyens pour accueillir de nouveaux médecins

    Pa3 0260

    Le député Sébastien Jumel vient de l'annoncer. Dieppe bénéficiera de moyens pour accompagner et aider les praticiens libéraux à exercer et à s'installer. Une mesure qui permettra d'enrayer la désertification médicale et qui valide l'engagement du maire Nicolas Langlois à renforcer, aux côtés du député, la position de Dieppe comme pôle d'équilibre sur le territoire régional.
    Dieppe éliglible aux aides à l'installation de médecins. C'est la nouvelle annoncée par le député Sébastien Jumel qui préside le Conseil territorial de santé, ce vendredi 7 juin. « Ces mesures financières incitatives conçues pour encourager l’installation de nouveaux médecins pourraient sous certaines conditions juridiques et en privilégiant l’exercice coordonné des professionnels de santé être mobilisables par les cabinets déjà installés, souligne le député. Nous avons identifié d’autres leviers pour améliorer l’offre de soins à Dieppe :
    Nous nous mettrons ainsi en situation de répondre à l’appel à projets national dit « 400 MG » (médecins généralistes) par un partenariat entre l’hôpital et un cabinet médical privé. L’idée est de recruter un praticien qui pourra travailler à mi-temps en exercice libéral sur la ville et à mi-temps dans le cadre hospitalier. Un troisième levier, que nous avons identifié à ce stade avec l’Agence régionale de santé, serait de faire appel à des médecins retraités pour élargir l’ouverture en journée de la maison de garde médicale de nuit de l’hôpital, puisque la loi prévoit désormais dans les zones où la démographie médicale est déficitaire un dispositif de rémunération particulier pour les praticiens qui reprennent un exercice. »

    Maison médicale, centre municipal de santé…

    Le maire de Dieppe, Nicolas Langlois, participait à cette réunion importante. « L'Agence Régionale de Santé (ARS) de Normandie a entendu les demandes que nous lui avions encore formulées lundi dernier lors d'une rencontre à Caen, se réjouit le maire. L'ARS engagera ainsi des crédits du Fond d'intervention régional (FIR) pour aider les médecins libéraux à exercer et s'installer dans notre ville. C'est une juste reconnaissance pour Dieppe, et ces aides ouvrent pour notre ville de nouvelles perspectives, car je n'exclus aucune piste de travail pour répondre aux besoins de santé des Dieppois, qu'il s'agisse d'une maison médicale ou d'un centre municipal de santé. »
    Depuis dix ans, les élus de la municipalité se sont largement investis pour enrayer la baisse de la démographie médicale et préserver une réponse de santé à la hauteur des attentes des habitants. « Nous avons fait le choix d’agir et notre ville a tous les atouts pour accueillir les professionnels de santé, assure Nicolas Langlois. Pour l’hôpital, nous avons défendu un groupement hospitalier de territoire à échelle humaine, obtenu un rattrapage partiel des crédits pour la psychiatrie. Nous avons participé à la construction et la rénovation de l'établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) du Château-Michel et de celui du village Opad et de résidences médicalisées pour personnes âgées. Nous œuvrons depuis de nombreuses années, en lien étroit avec la communauté médicale dans son ensemble, notamment dans le cadre du Conseil territorial de santé, pour trouver des solutions pour le soutien à l’installation de généralistes comme au Pollet à la résidence Fainstein ou récemment à Janval, de spécialistes comme en centre-ville, de pharmacies comme au Val Druel. Nous finançons un centre de vaccination gratuite. Le contrat local de santé (CLS), qui vise à corriger les inégalités territoriales et sociales de l’accès aux soins sur un territoire donné, est en cours de réécriture avec l’agglomération. »

    Travail de fond
    Le travail de fond avec l'ARS pour répondre à la pénurie de médecins s'accélère. Le zonage conventionnel régionalisé présenté par l’ARS inclut désormais Dieppe, et devra être arrêté par la Conférence régionale de santé et de l’autonomie et l'ARS avant l'été. « Désormais, plus de 50% du territoire normand est considéré comme en déficit de professionnels de santé. Cette situation ne se réglera pas en claquant des doigts, mais avec un travail collectif de fond. Il ne s'agit pas de mettre les communes en concurrence, ni de favoriser « le hold up » sur les médecins installés, mais de maintenir les professionnels en place et d'en attirer de nouveaux », conclut Nicolas Langlois

    © Photo d'archive : Pascal Diologent

  • Actualité 05/06/19

    9 juin : le pont Colbert à la fête

    Actu%20web%20130%20ans%20du%20pont%20colbert.001

    Il était une fois un pont, symbole de la ville de Dieppe. Le Pont Colbert est un pont tournant exceptionnel, symbole du lien entre les hommes et la ville, il est un patrimoine maritime et industriel unique en Europe, chargé de la mémoire des hommes et femmes qui l’ont traversé, toutes générations confondues, depuis sa construction en 1889. Depuis peu, le Comité de Sauvegarde créé en 2009 est rassuré : inscrit à l’Inventaire des Monuments historiques, le Pont Colbert est sauvé ; il sera bientôt classé et restauré ! 

    Soutenu par Ports de Normandie, la ville de Dieppe; l'agglomération Dieppe-Maritime et le Département de la Seine-Maritime, le Comité de sauvegarde du Pont Colbert organise une grande journée festive, le dimanche 9 juin 2019 à l’occasion des « 130 ans du Pont Colbert ». Cette journée marquera dix ans de travail de fond du Comité de sauvegarde du Pont Colbert, un travail besogneux, sans relâche, d’équipes qui se sont succédé pour sauver ce pont de la destruction ; il réunit des milliers de membres actifs de tout âge, de tous milieux socio-culturels, de très nombreux sympathisants normands, hors région, et internationaux. 

    Face à l’émergence d’une demande citoyenne de plus de 5000 personnes, Sébastien Jumel, maire de Dieppe, engage la demande et obtient en 2016 le classement du pont Colbert à l’Inventaire complémentaire des Monuments historiques. Estampillé par Europa Nostra comme "l'une des sept merveilles d’Europe en danger" et à préserver (il a été le seul monument choisi en France en 2017 par cette association pilotée par l’Unesco). Le 19 avril 2019 Hervé Morin, président de la Région Normandie et de Ports de Normandie officialise sa volonté de demander le classement du Pont Colbert de Dieppe au titre des Monuments historiques afin qu’il soit définitivement préservé. 

    Construit en 1889 par l'ingénieur Paul Alexandre selon les mêmes techniques de fabrication que celles de la Tour Eiffel, le Pont Colbert de Dieppe, est lui aussi contemporain. Il est piloté depuis la remarquable cabine dessinée par Jean Prouvé et est actionné par un seul pontier. Il est d'une fiabilité à toute épreuve avec moins d'une panne tous les sept ans, preuve du savoir-faire de nos ainés. Son mécanisme est ingénieux, ce pont tournant présente également une forme très élégante. 

    Immortalisé par des films tels que Tour de France réalisé en 2016 par Rachid Djaïdani avec Gérard Depardieu et le rappeur Sadek, le pont Colbert a été une source d’inspiration pour de nombreux artistes qui l’ont chanté, dessiné, peint, photographié, filmé. 

    Très fréquenté, avec plus de 12 000 véhicules par jour, le Pont Colbert suscite nombre de témoignages, une mémoire vivante détenue par Comité de Sauvegarde du Pont Colbert. Cet élément du paysage et du patrimoine de la ville est un symbole fort de lien, de passage entre l’île du Pollet, ancien quartier des pêcheurs, et le centre-ville de Dieppe. Il est fêté dignement lors d’une grande fête populaire le dimanche 9 juin 2019, de 14 heures à minuit.

    Programme des 130 ans du Pont Colbert

    Pour fêter les 130 ans du pont Colbert de Dieppe, nous le verrons danser et se remémorer les grands moments de sa vie de 1889 à nos jours. Venez vivre ce spectacle gratuit son et lumière unique sur la Dame de fer Dieppoise ! Notre Tour Eiffel ! Le Pont Colbert sera le personnage central de cette grande fête populaire, dimanche 9 juin 2019, de 14 heures à minuit : L’après-midi sera festive et animée. Des calèches, des vélos, le petit train, des voitures anciennes, desAlpines de Dieppe sillonneront la presqu’île du Pollet et la ville.

    Deux cents Dieppois seront les acteurs du grand son et lumière de 45 minutes qui, à la nuit tombante, retracera les 130 ans du Pont Colbert. On assistera au mouvement majestueux du “Pont qui tourne”, découvrant ainsi un chenal accueillant qui, telle une invitation à entrer dans la ville, s’ouvre au passage des bateaux chargés de vivres et matériaux.

    • 14 heures - 19 heures : pont Colbert et quartiers du Pollet ouverts aux piétons ; jeux anciens pour la famille et stands des associations locales pour faire connaissance ; Bars, restaurants et food trucks pour prendre le temps ; Activités ludiques diverses (atelier de lecture de livres sur le pont, danse, maquillage, jeux pour enfants, crêpes, boissons…) ; Nombreux Groupes de musiciens et chanteurs tout au long de l’après-midi

    • 18 heures : Expressions de peintres sur le pont Colbert avec exposition et vente des œuvres réalisées dans la journée

    • 20h30 - 21h30 : Concert LO-FÏ (rock) et des artistes impliqués dans la sauvegarde du pont Colbert

    21h30 : Allocution des élus, coiffés de la couronne du pont Colbert

    • 22 heures - 23 heures : Spectacle son et lumières “Les 130 ans du pont Colbert” mis en scène par Nicolas Bellenchombre et Marilore Benard

    • 23 heures - 1 heure : Concert de Gul de Boa, artistes impliqués dans la sauvegarde du pont Colbert

    • Télécharger le plan de circulation et le programme simplifié.

  • Actualité 04/06/19

    Solitaire du Figaro : paroles de triples vainqueurs

    Actu%20web%20solitaire%20figaro%20itw%20crois%c3%a9e%20beyou %c3%89li%c3%a8s.001

    Pour la 6e fois depuis 2009, Dieppe est le théâtre du grand final de la Solitaire Urgo Le Figaro, 50e du nom. Cette course mythique a démarré le 2 juin à Nantes. Les stars de la voile vont rallier Kinsale (Irlande), la Baie de Morlaix (Roscoff en Bretagne) puis Dieppe pour une arrivée prévue le 26 juin au large de la cité des quatre ports.

    Jérémie Beyou (Charal, à gauche sur la photo) et Yann Éliès (St-Michel, à droite sur la photo) sont, avec Michel Desjoyeaux (Lumibird), trois des triples vainqueurs de la Solitaire du Figaro engagés dans cette 50e édition. Interview croisée de ces deux skippers en lice pour une 4e couronne (un record !).

    • Que représente pour vous la Solitaire du Figaro ?

    Jérémie Beyou (J. B.) : C'est vrai que cette course et mes victoires représentent une part immense de ma vie de sportif. C'est une course de persévérance, qu'on accroche rarement à son palmarès du premier coup, et qui demande une implication sans failles.

    Yann Éliès (Y. E.) : Cette course m’a façonné, autant dans ma vie de marin que dans ma vie privée. J’y ai quasiment participé sans discontinu de 1997 à aujourd’hui. C’est une course qui m’est chère car j’y ai vécu beaucoup de choses, des moments durs, d’autres sympas. À chaque fois j’y reviens avec énormément de plaisir en sachant que je vais une vivre une nouvelle fois d’intenses émotions.

    • Avez-vous déjà testé le nouveau monotype Figaro Bénéteau 3 ? La direction de course l'a qualifié d'« exigeant » : est-ce aussi votre impression ?

    J. B. : Oui exigeant. Mais on commence à s'habituer. Je pense qu'on a oublié mais les débuts avec le Figaro Bénéteau 2 ont aussi été difficiles. De toute façon la Solitaire est une course exigeante. Mieux vaut rester à la maison si on recherche la facilité.

    Y. E. : Oui le bateau est exigeant et super dur physiquement, j'ai l'impression que l'on va souffrir davantage sur ce Figaro 3 car il est jeune, qu'il a encore quelques défauts en termes d'ergonomie notamment. Les courses d’avant-saison n’étaient qu’un avant-goût de ce que nous allons avoir sur cette Solitaire URGO le Figaro où il va falloir répéter les choses 4 fois de suite avec des parcours plus longs. 

    • Quels sont vos objectifs sur cette 50e édition ? 

    J. B. : Évidemment quand on a goûté à la victoire, on en veut encore et encore ! Maintenant, avec ce nouveau bateau, il n'y a pas de hiérarchie établie, on peut avoir beaucoup de surprises. Il faudra rester zen et motivé jusqu'au bout, et surtout profiter et prendre le maximum de plaisir sur ce nouveau petit bateau très sympa !

    Y. E. : Le plateau est impressionnant, on retrouve les plus grands noms de la course au large. De mon côté, j’aimerais battre deux records sur cette Solitaire : gagner une 11e étape et remporter une 4ème victoire au classement général.

    • Vous avez gagné la Figaro en arrivant à Dieppe. Quels souvenirs en avez-vous ? 

    J. B. : La Solitaire 2011 c'est mon meilleur souvenir. Trois victoires d'étape dont la dernière à Dieppe, magique ! Je volais un peu sur l'eau ! C’est sans doute ma course la plus aboutie depuis que je navigue, elle restera longtemps gravée dans ma mémoire. J'ai passé une semaine à Dieppe à savourer cette victoire, profitant de la ville, la plage verte, l'hippodrome, le festival de cerfs-volants… Un endroit que j'adore vraiment. Hâte d'y retourner !

    Y. E. : Ce sont deux victoires totalement différentes et des sentiments très contrastés. En 2013, c’est une victoire de délivrance au terme d’une dernière étape très dure qui avait demandé beaucoup d’engagement. En 2015, c’est une victoire particulière. Je menais au classement général avant le départ de la dernière étape et j’ai cru tout perdre durant celle-ci. Xavier Macaire devait l’emporter, mais il est entré dans une zone interdite, j’ai réclamé et la victoire m’est revenue. Ce n’est pas la manière avec laquelle on imagine finir vainqueur mais parfois cela arrive.

    Propos recueillis par Pierre Leduc

    © Photos d'archive : Erwan Lesné

  • Actualité 04/06/19

    Le marché du samedi se prend en selfie

    Actu%20web%20march%c3%a9%20selfie%202019.001

    Dernière ligne droite pour le marché de Dieppe. Bien placé dans le concours national #VotrePlusBeauMarché organisé par le journal télévisé de 13 heures de TF1, il est en train de créer la sensation. Les votes seront clos mardi 11  juin. D’ici là votez et faites voter plusieurs fois par jour sur https://votreplusbeaumarche.fr/marche/marche-de-dieppe. Ce samedi 8  juin, un selfie géant est organisé à 9 heures place du Puits-Salé et une exposition de photos réalisées par l’artiste Gérard Paillard sera installée dans la Grande-Rue. Immanquable !

    © Photo d'archive : Pascal Diologent

     

  • Actualité 04/06/19

    Rue des Vikings : c’est show patate ! 

    Actu%20web%20rue%20des%20vikings%202019.001

    Pour fêter la fin de saison de DSN, une immense mascarade va s’emparer des rues de la ville le 8 juin.

    Les « sauvages » contre les « explorateurs ». Le décor est planté. Les déguisements vont décoiffer et les scènes imaginées par la compagnie du Surnatural Orchestra avec la complicité du plasticien dieppois Roland Shön vont transformer l’atmosphère de la ville le 8 juin. « Nous revisitons la frise des “sauvages” qui se trouve à l’église Saint-Jacques et retrace l’histoire des découvertes des marins dieppois, dévoile Baptiste Bouquin, compositeur au sein du Surnatural Orchestra. Il y est évidemment beaucoup question de Jehan Ango mais aussi d’un trésor : la patate. Le grand défi du jour pour les “sauvages” comme pour les “explorateurs” sera de gagner des patates. » 

    Sortez masqués 

    Rue des Vikings clôture la saison de Dieppe scène nationale (DSN) chaque année dans la bonne humeur. Pour cette nouvelle édition, près de quatre-vingts élèves des collèges Georges-Braque et Claude-Monet de Saint-Nicolas-d’Aliermont, du conservatoire Camille-Saint-Saëns, de l’école de musique d’Offranville ou de l’association de danse africaine Marakana à Saint-Marguerite-sur-Mer prennent part à l’événement après plusieurs semaines de répétitions. Le public est également convié à participer à cette immense mascarade. « Il suffit de venir masqué et forcément avec quelques patates dans les poches, sourit Baptiste Bouquin. La culture du carnaval est bien ancrée à Dieppe. Ça va être une belle fête au cœur de la ville. » 

    Un premier rendez-vous est fixé à 18 heures, place du Moulin à Vent au Bout du quai, pour les “explorateurs” puis place Louis-Vitet, pour les “sauvages”. Ils se rejoignent à la fontaine du quai Henri IV pour un grand défi. S’ensuit le procès de Jehan Ango place du Puits- Salé, et enfin à 20 h 30, le bal de la patate pour un final animé au parc François-Mitterrand par les Anglais du Fitty Gomash, symbole d’une grande réconciliation. 

    © Photo atelier de préparation au collège Georges-Braque : Pascal Diologent

  • Actualité 27/05/19

    Semaine du développement durable : cinq bons coups pour la planète

    Actu%20web%20semaine%20du%20dd%202019.001

    La semaine européenne du développement durable se déroule du jusqu'au 9 juin sur le territoire dieppois. De multiples rendez-vous sont proposés dans le but de sensibiliser au respect de l'environnement.

    Coup de propre sur la plage. Un grand nettoyage citoyen de la plage de Dieppe est organisé dimanche 2 juin à partir de 9 heures au casino de Dieppe. Mardi 28 mai, 90 élèves du collège Delvincourt avait déjà pris part au même type d'opération autour du « bateau des déchets » aménagé spécialement pour l'occasion sur les galets par les équipes de l'Estran-Cité de la mer. Un nouveau nettoyage aura lieu mercredi 5 juin à partir de 9 heures. Gratuit.

    Coup de pédale. Une grande randonnée ouverte aux vélos mais aussi rosalies, pousse-pousse thaï ou encore vélo PMR se déroule samedi 1er juin à 15 heures, au départ du village animation installé à la fontaine du quai Henri IV. Elle reliera Dieppe à l'avenue verte, dont le tronçon vient d'être aménagé. Par ailleurs plusieurs animations seront proposées autour du vélo ce samedi avec la présence d'associations comme Vél-Oser ou Actif insertion qui assurera cette année la location de vélos du 3 juin au 8 septembre sur le quai Duquesne, des Cycles Gourgand ou encore de Dieppe ville d'art et d'histoire et de son Nigloblaster, un vélo amélioré pour découvrir le quartier du Pollet autrement. Gratuit.

    Coup de projecteur. Le film-documentaire Le grain et l'ivraie réalisé par Fernando Solanas est diffusé mercredi 5 juin à 18h30 à Dieppe Scène Nationale. Il présente les graves conséquences sociales et environnementales des méthodes agricoles reposant sur l'usage de produits chimiques en Argentine. Tarif : 2 €.

    Coup de pouce. Vous souhaitez créer un aquarium ? L'Estran-Cité de la mer organise une conférence afin de vous apporter des cconseils sur les aménagements, les soins et les achats des animaux. Mis en place dans le cadre de la journée mondiale de l'océan, ce rendez-vous vous est proposé samedi 8 juin à l'Estran-Cité de la mer à 15 heures. Gratuit.

    Coup de pelle. C'est une première. L'équipe de bénévoles de l'épicerie solidaire Chez Louisette et Centre d'accueil des demandeurs d'asile ouvrent leur jardin situé Cour des sœurs de 14h30 à 16h30, dimanche 9 juin. L'association Nouvelles élégances en profitera pour présenter la permaculture, une méthode de culture 100 % naturelle. Gratuit.

    • Téléchargez le programme complet de la Semaine du développement durable. Retrouvez toutes le programme complet sur agglodieppe-maritime.com.

    © Photo d'archive et d'illustration : Erwan Lesné

  • Actualité 24/05/19

    29 et 30 mai : c’est à vous de jouer ! 

    Actu%20web%20%c3%80%20vous%20de%20jouer%202019.001

    Couplée aux randonnées pédestres, le réseau D'Lire des bibliothèques-ludothèques de la Ville va proposer les 29 et 30 mai une centaine d’animations pour tous : jeux de société, jeux en tête-à-tête, jeux traditionnels, jeux d’adresse, jeux vidéo, jeux sportifs... Éditeurs et créateurs de jeux sont aussi présents à l’Espace des congrès.

    Jeudi, les départs de randonnées pédestres de 15 km (8 h 45), 10 km (9 h 45), 5 km (10 h 30) se font depuis le village jeu. Des bus emmènent les randonneurs aux points de départ (Sauqueville, Offranville, Les Vertus). Inscriptions sur place, trente minutes avant le départ.

    Ces deux jours sont rythmés d’interventions artistiques en interaction avec le public comme La Françoise des jeux le 30 mai à 14 heures puis 17 heures. 

    À vous de jouer : mercredi 29 mai de 14 heures à 18 heures et jeudi 30 mai de 11 heures à 18 heures, à l’espace des congrès et les pelouses extérieures. Gratuit.

    • Télécharger le programme complet de l'édition 2019 d'À vous de jouer

    © Photo d'archive : Erwan Lesné

  • Actualité 24/05/19

    Le nautisme à la fête les 25 et 26 mai

    Actu%20web%20nautisme aviron%20de%20mer.001

    • Après le vendredi 24 mai, les finales du championnat de France d'aviron de mer d'aviron de mer se tiennent ce samedi 25 mai toute la journée. À voir, gratuitement, depuis le front de mer. De nombreuses animations jusqu'à dimanche au Village sur les pelouses du front de mer, près du skatepark.

    • Sorties en mer sur voilier, visites de navires, découverte du milieu marin, plongée sous-marine, aviron, voile... La Station nautique Dieppe Caux Le Tréport et ses partenaires organisent ce samedi 25 et ce dimanche 26 mai la “Faites du nautisme”, soit le plein d’animations nautiques gratuites au port de plaisance, à l’ Estran-Cité de la Mer, à la piscine des Bains de Dieppe, à la Base de loisirs de la Varenne… Infos: 02 32 14 40 49 ou site de l'agglo Dieppe-Maritime.

    © Le Studio de com'

  • Actualité 15/05/19

    Le cri d'alarme des urgentistes

    Urgences

    Le personnel des urgences du centre hospitalier de Dieppe est en grève. Il dénonce des moyens insuffisants et réclame la mise en place de dispositifs de sécurité renforcée et une meilleure reconnaissance de la pénibilité de leur travail. Explications.

     

    Chaque jour, entre 120 et 130 patients se rendent aux urgences. Des chiffres impressionnants qui ne cessent de croître. « Notre activité a augmenté de 7 % depuis janvier, constate Alison Leclerc, infirmière au sein du service des urgences. Cela s'explique notamment par la baisse du nombre de médecins de ville. Et c'est évidemment de plus en plus difficile de faire face. »

    Dans un tel contexte, la question des moyens pour permettre au personnel soignant d'assurer la prise en charge des patients dans les meilleures conditions est pointée du doigt. « Le manque de personnel est évident mais celui du matériel de plus en plus vétuste et inadapté l'est tout autant, s'insurge Laetitia Dué, aide soignante, syndiquée à la CGT. Un audit vient d'être lancé par la direction de l'hôpital et nous y sommes associés. Ils se sont engagés à nous communiquer les conclusions fin juin. Mais il est inconcevable que cela ne se traduise pas par un renforcement des effectifs et un renouvellement des équipements. »

    Des lits en mauvais état, des portes de sécurité qui ne ferment pas, des chaises roulantes qui ont fait leur temps, des électrocardiographes qui ne tiennent pas la charge… La liste du matériel défectueux s'est allongée et les urgentistes n'imaginent pas un instant qu'une enveloppe ne leur soit pas allouée pour le remplacer.

     

    Des agressions insupportables

    En même temps qu'une réorganisation en profondeur apparaît aujourd'hui nécessaire. « Nous assurons en même temps et dans un même lieu les urgences classiques mais aussi les urgences psychiatriques et pédiatriques. On comprend bien que ce n'est pas adapté », signale Alison Leclerc.

    La pression est forte. Et le public accueilli témoigne de plus en plus de signes d'agacement à l'égard du personnel. « Il ne se passse pas une journée sans que nous nous fassions agresser verbalement et de plus en plus physiquement, déplore Laetitia Dué. Le personnel est majoritairement constitué de femmes. Ces derniers temps, nous devons régulièrement faire appel à des brancardiers, dont ce n'est pas la mission, d'assurer notre sécurité car aucun service dédié n'existe à l'hôpital. »

    Face à cette situation, des banderoles ont été installées à l'entrée des urgences et, comme dans de nombreux établissements en France qui sont confrontés à la pénurie de moyens, le personnel s'est mis en grève. Une action symbolique car l'offre de soin doit être bien sûr maintenue mais qui démontre la profondeur du malaise.

    Les représentants du personnel ont rencontré mardi 14 mai la direction du centre hospitalier pour exiger la mise en place rapide de mesures de sécurité mais aussi une prime reconnaissant la pénibilité des missions accomplies aux urgences. « Ces renvendications sont légitimes, assure le maire Nicolas Langlois, qui soutient le mouvement. Il est ici question d'un enjeu de santé public majeur. Ce sont des vies humaines qui sont en jeu avec des situations souvent extrêmes. L'Etat doit cesser de faire des économies sur la santé et il n'est pas concevable que dans une ville comme la nôtre, les habitants ne puissent pas bénéficier d'un accès aux soins d'urgence digne de ce nom en même temps qu'on ne peut accepter que des agents hospitaliers qui s'investissent avec leurs tripes dans ces missions fondamentales ne puissent le faire sans les moyens et la protection nécessaires. »

    L'élu s'est engagé à relayer, aux côtés du député Sébastien Jumel les doléances des urgentistes auprès le ministre de la santé, Agnès Buzyn.

    © Personnel des urgences du centre hospitalier

  • Actualité 13/05/19

    Coups de théâtre au Casino du 17 au 19 mai

    Actu%20web%20festival%20th%c3%a9%c3%a2tre%20enfants%20de%20moli%c3%a8re.001

    La 3e édition du Festival des enfants de Molière se déroule du 17 au 19 mai au Casino de Dieppe. Voici ses trois bons coups. 

    Il met le théâtre à la portée de tous. 

    En un mot : populaire. Le Festival de théâtre des enfants de Molière balaye les tabous. Non, le théâtre n’est pas réservé à une élite. Le pari de ce rendez-vous inscrit depuis trois ans dans le paysage culturel dieppois est bien d’attirer de nouveaux publics vers cet art vivant. Et pour y parvenir, la comédienne et directrice artistique du Festival, Mélanie Blondel, et son équipe ont choisi un lieu, le Casino de Dieppe, et proposent un pass à 60 € pour tout voir et des tarifs compris entre 10 et 25 € selon les spectacles. Les organisateurs misent aussi et surtout sur la diversité avec l’humour pour principal ingrédient à l’image d’un hommage au comédien cauchois Bourvil. On en salive à l’avance. 

    Il anime la ville...

    Cinq pièces, le temps d’un week-end. La soirée d’ouverture, vendredi 17 mai à 20 heures, offrira un avant-goût d’un véritable marathon des planches. Dans la foulée, le comédien et président d’honneur de cette édition Antoine Duléry entrera en scène à 20 h 30, pour y « refaire son cinéma ». Suivront samedi 18 mai à 20 h 30, la pièce Ce n’est pas du tout ce que tu crois !, sorte de Very bad trip version théâtre, puis, dimanche 19 mai, une pièce pour toute la famille à 11 heures, Alice au pays des Vermeilles, De Bourville... à Bourvil à 15 h 30 et enfin la pièce Burlingue à 19 heures avant que ne se referme le rideau. 

    ... Et la fait rayonner.

    Antoine Duléry, Norbert Tarayre, Danièle Evenou, Séverine Ferrer mais aussi Anny Duperey. Une pléiade de comédiens de renom est annoncée pour ces trois jours consacrés au théâtre. Le signe que l’événement marque les esprits et attire des artistes qui, comme Francis Huster — toujours parrain de ce Festival — et Jacques Weber, en 2018, sont sensibles aux sirènes de ce jeune et beau rendez-vous. L’année passée, près de 3 000 spectateurs avaient assisté aux représentations. 

    En pratique 

    Du 17 au 19 mai au Casino de Dieppe. infos et réservations sur lesenfantsdemoliere76. jimdo.com ou au 06 87 63 01 56. Billetterie ouverte également au 1er étage du Casino de dieppe.

    © Photo d'archive et d'illustration : Erwan Lesné

  • Actualité 13/05/19

    Le Carnaval tombe le masque le 18 mai 

    Actu%20web%20carnaval.001

    Quel thème ? 

    La couleur rouge et les animaux marins ont été retenus. Sous la direction artistique de Marti Folio, l’organisation se projette sur trois ans. Chaque édition a sa couleur et est consacrée à une espèce animale. Au terme de la 3e étape, le centenaire de la mort du compositeur Camille Saint-Saëns, qui a créé en 1886 le Carnaval des animaux, sera célébré en 2021. 

    Quel cortège ? 

    Onze structures participent au corso, en déambulant costumées avec leurs volumes et chars. Les bénévoles des centres sociaux font, comme à l’accoutumée, partie des convives. La Maison Jacques-Prévert fabrique un homard géant qui sera entouré de sirènes. Mosaïque parade avec un animal imaginaire, sur roulettes. Les majorettes des Stapélies d’Oxygène se déguisent en étoiles de mer et une pieuvre est mise en volume. Des masques de poissons sont confectionnés à L’Archipel. Les groupes de majorettes des Shym’s et des Dynamiques élaborent ensemble un grand poisson rouge.

    D’autre part, un hippocampe dragon chinois est créé par l’association Ante Mortem. Le service éducation enfance travaille, lui, sur la fabrication de formes en cartons. Sont aussi de la partie Les citoyens du Pollet et les seniors des résidences autonomie de la Ville, qui suivront le défilé en petit train. Les personnes en situation de handicap de l’atelier du Ravelin ont restauré des grosses têtes, qui seront disséminées sur le parcours. L’ambiance musicale est assurée par la batucada du conservatoire Camille Saint-Saëns et Afrika musique. Toutes les personnes, tous les enfants qui souhaitent intégrer le Carnaval sont les bienvenus. Mais attention, le rouge est de rigueur ! 

    Quel parcours ?

    Nouveauté, il diffère des années précédentes. Le cortège part du quai du Hâble, puis remonte le quai Henri-IV, reprend la Grande-rue, la rue Victor-Hugo et termine au parc François-Mitterrand avec la traditionnelle mise à feu de Vaval. Le rendez-vous est prévu à 14 heures au bout du quai avec un top départ à 15 heures.

    © Photo d'archive : Erwan Lesné

  • Actualité 07/05/19

    L'Hermione en escale du 10 au 13 mai !

    Lg5a9481

    La reconstitution de la frégate du marquis de La Fayette fait son entrée dans le port de Dieppe ce vendredi 10 mai. Un événement maritime exceptionnel et une grande fête de la mer sur quatre jours.

    Un géant des mers. Lancé en 1779, L’Hermione a navigué durant quatorze années avant de sombrer au large du Croisic. Reconstruit à l’identique par l’association L’Hermione-La Fayette, le trois-mâts, qui présente des dimensions impressionnantes avec plus de 2000 mètres carré de voilure, navigue depuis 2014 et a déjà parcouru l’équivalent d’un tour du monde.

    Une arrivée en fanfare. Le navire doit arriver ce vendredi en fin d’après-midi à Dieppe, accompagné par le vieux gréement Le professeur Gosset. Plusieurs coups de canon annonceront son entrée dans le port et les marins entonneront des chants traditionnels avant d’accoster quai des Indes, dans le bassin de Paris. Pour l’admirer et souhaiter la bienvenue à l’équipage, rendez-vous sur la jetée ouest, les quais Henri IV, du Hâble, de la Marne, de la Somme et de l’Yser.

    Un grand village nautique. Tout autour du bateau, des stands sont installés samedi 11 et dimanche 12 mai. La Ville de Dieppe y est présente mais aussi l’office de tourisme, les Polletais, la SNSM, le Cercle maritime, l’Estran-Cité de la mer, l’Amicale des donneurs de sang, l’association philatélique, l’association Voiles et Falaises, le Cercle de voile de Dieppe, l’Admac ou encore le lycée Anita-Conti et la Marine nationale. Des animations et des dégustations de produits de la mer par Crustrafrais et Céline Fumage sont proposées durant les quatre jours. Un programme de concerts est également programmé avec le Rouen Pipe Band qui déambulera le 11 mai, les cinq rockers de Menace d’éclaircie le 12 mai et le groupe folklorique Les Polletais les deux jours. Sur scène, au sein du Village nautique, Tribal Jâze (14 heures) et Orange Yéti (16 heures) se succèderont le samedi puis, le dimanche, de nouveau Tribal Jâze (14 heures) et Guitario (16 heures).

    Les Dieppois à bord. Plus de 2 000  tickets ont été mis à la disposition des habitants. Samedi  11 et dimanche 12  mai, les groupes se succéderont pour visiter la frégate et faire connaissance avec les membres de l’équipage.

    Stationnez sereinement. Vous avez prévu de vous rendre sur place en voiture ? Pas de stress. Le parking de l’usine Alpine, qui compte 550 places, situé avenue Vauban, est accessible de 8 heures à 20 heures, samedi et dimanche. Une navette gratuite partira toutes les vingt minutes, de 8h30 à 19 heures, depuis l'arrêt Vauban et déposera les visiteurs cours de Dakar à hauteur de la passerelle de l’Amiral-Rolland. Par ailleurs, un parking habituellement réservé aux poids lourds sera ouvert spécialement pour l’occasion sur le cours de Dakar, à l’angle de la rue Laurent-Croisé. Il suffira ensuite d’emprunter la passerelle pour accéder au site. Notez que les rues Robbe et Goubert sont interdites à la circulation. 

    Enfin, les camping-cars pourront stationner sur le cours de Dakar à l’emplacement consacré au stockage des pales d’éoliennes. Il sera ouvert de 8 heures à 20 heures samedi et dimanche.

    L’ensemble des espaces de stationnement sera fléché depuis l’entrée de la ville. Retrouvez le plan du site et du stationnement mis en place pour l'événement ici.

    © Association L'Hermione-La Fayette

  • Actualité 03/05/19

    Plein feu sur La Belle saison

    R3l 9059

    Des concerts, du sport, des animations, du grand spectacle... La Belle saison se dévoile et s’annonce intense avec des rendez-vous à ne pas manquer. Tour d’horizon.

    L’Hermione débarque. La reconstitution de la célèbre frégate L’Hermione s’ancre du 10 au 13 mai dans le bassin de Paris. Un événement exceptionnel et une grande fête maritime jalonnée d’expositions et de concerts. Le 19 août, c’est le Belem qui fera escale dans la cité d’Ango.

    Les vikings dans la rue. Dieppe scène nationale fera danser la ville samedi 8 juin avec la grande déambulation de Rue des vikings, sous la forme d’une grande mascarade. Emerveillement garanti.

    Le pont Colbert à la fête. Alors que son classement à l’inventaire des monuments historiques est en très bonne voie, le pont Colbert s’apprête à célébrer son 130e anniversaire. Le comité de sauvegarde organise une grande fête dimanche 9 juin et prépare un grand spectacle son et lumière.

    Du bon son. Samedi 10 et dimanche 11 mai, Dieppe scène nationale organise Les concerts de l’impossible ! sous le chapiteau du parc paysager de Neuville avec pas moins de sept groupes.

    Les jet skis prennent la vague. Pour la deuxième année consécutive, les meilleurs pilotes de jet ski de la région s’opposeront dans une spectaculaire compétition samedi 22 et dimanche 23 juin à savourer depuis la plage.

    Du vent dans les voiles. Michel Desjoyeaux, Yann Eliès, Jérémie Beyou, Alain Gautier, Armel Le Cléac’h... Les meilleurs skippers de la planète seront au rendez-vous de la 50e édition de la Solitaire Urgo Le Figaro. Ils franchiront la ligne d’arrivée à Dieppe du mardi 25 au dimanche 30 juin. Autre événement nautique de très haut niveau, le Championnat de France d’aviron de mer se déroule pour la première fois à Dieppe du mercredi 22 au dimanche 26 mai.

    Des samedis festifs tout l’été. Des spectacles de rue, des concerts, des marchés noc- turnes... En juillet et en août, chaque samedi sera animé. Le ciel illuminé. C’est l’un des temps forts de l’été. Le feu d’artifice de la fête nationale sera tiré depuis la jetée ouest samedi 13 juillet.

    Du sport en plein air. Du 15 juillet au 2 août, le Village des sports prend ses quartiers sur les pelouses du front de mer. Plusieurs dizaines de sports seront proposés gratuitement par le service des sports en partena- riat avec les clubs dieppois.

    Tournez manèges. La fête foraine d’été s’installe sur les pelouses du front de mer du vendredi 9 au dimanche 25 août. 125 attractions sont proposées.

    Dans la course. Sept kilomètres en pleine ville et en musique. La Corrida de Dieppe sera courue samedi 21 septembre.

    Coquilles et harengs à la noce. La Foire aux harengs et à la coquille Saint-Jacques fête ses cinquante ans samedi 16 et dimanche 17 novembre. Un régal pour les papilles et des animations en pagaille.

    Et aussi... Le Festival des Enfants de Molière au Casino de Dieppe du 17 au19 mai, la Fête de la musique le 21 juin, la Fête des associations à l’hôtel de ville le 8 septembre, le Trailwalker Oxfam les 14 et 15 septembre, le Festival médiéval Mers et mondes fantastiques les 28 et 29 septembre au château ou encore le Festival de bandes dessinées au château le 5 octobre.

    Programme complet à télécharger ici.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 03/05/19

    Fête des fleurs : le centre-ville se met au vert le 8 mai

    Actu%20web%20f%c3%aate%20des%20fleurs%202019.001

    C’est le grand rendez-vous du printemps. La fête des fleurs s’enracine dans le centre-ville mercredi 8 mai de 10 heures à 18 heures. Les amateurs de botanique y trouveront forcément leur bonheur pour embellir jardins et balcons. Plus de soixante exposants  seront présents à ce rendez-vous devenu incontournable. Il sera également question d’avenir, de solidarité, d’échange… sur l’espace partagé Ville/associations avec des débats et des conférences pour toute la famille.

    • Télécharger le programme dans la brochure de la 18e Fête des fleurs.

    © Photo Fête des fleurs 2018 : Pascal Diologent

  • Actualité 03/05/19

    “Les Concerts de l'impossible !” : de l’écho sous le chapiteau !

    Actu%20web%20concerts%20de%20l'impossible%20dsn%20.001

    L’antre circassienne du parc paysager se transforme en scène musicale les 10 et 11 mai. Sept concerts sinon rien. Alors que le prestigieux trois-mâts L’Hermioneest en escale à la cité des quatre ports les 11 et 12 mai, Dieppe scène nationale(DSN) organise, sur le même week-end, un temps fort musiques actuelles sous le chapiteau – qui peut accueillir pour l’occasion jusqu’à 330 spectateurs – de la compagnie de cirque Les Saltimbanques de l’impossible. Ces Concerts de l’impossible ! réunissent des artistes dans la même ligne directrice.« Ils ont tous une vraie réflexion textuelle, poétique et festive, indique Philippe Cogney, directeur de DSN. Il s’agit de libres créations, pas de reprises, et essentiellement de la chanson française. C’est un choix de mettre en avant le verbe. » Les deux soirées se veulent conviviales et il est possible de se restaurer ou de prendre une collation entre les changements de plateau. 

    De la musique pour tous les goûts

    La pop-folk aux vibrations orientales de Djazia Satour ouvrira le bal le vendredi, suivie du jazz manouche teinté de rythmes sud-américains de Karpatt puis du rap délirant et électro-dansant de Sein. Le samedi soir, deux groupes de rock régionaux Lo-FÏ (pop-rock et électro-dansanttro folk) et Monkey Division (rock alternatif) – vainqueur en 2018 du Tremplin Musiques actuelles de Dieppe, organisé par le conservatoire Camille Saint-Saëns – vont monter le son. Ils laisseront place ensuite aux poètes de la chanson française Les Tit’ Nassels et, enfin, au groupe à l’énergie swing et à la fièvre balkanique Les Yeux d’la tête. Bref, que du son qui envoie du lourd ! 

     

    Sept concerts les 10 et 11 mai

    • Djazia Satour, Karpatt et Sein le vendredi 10 mai dès 19h30.

    • Lo-Fï, Monkey Division, Les Tit' Nassels et Les Yeux d'la tête le samedi 11 mai dès 18h30.

     

    Les Concerts de l'impossible ! en pratique 

    Tarif une soirée: 15 €/12 €. Tarif deux soirées : 25 €/20 € (tarif réduit pour les étudiants, moins de 25 ans, demandeurs d’emploi, bénéficiaires des minima sociaux). Réservations à DSN (quai Bérigny), au 02 35 82 04 43 ou sur dsn.asso.fr. Plus d'infos sur la page Facebook de DSNl’événement Facebook “Les Concerts de l’Impossible!” ou la page Instagram “dsndieppe scenenationale”

  • Actualité 19/04/19

    Le pont Colbert tourné vers son classement aux Monuments historiques 

    Actu%20pont%20colbert.001

    C'est officiel. Déjà inscrit, le pont Colbert, qui fêtera ses 130 ans le 9 juin prochain, va être bientôt classé aux Monuments historiques. Le comité de pilotage de Ports de Normandie (PNA) a validé le principe ce vendredi 19 avril matin. Une étape formelle indispensable pour que soit présenté le dossier de classement devant la Commission nationale du patrimoine et de l’architecture qui pourrait statuer d’ici à la fin de l’année 2019.

    « Ce classement assure la protection éternelle du pont Colbert, a déclaré le président de PNA et président de Région Normandie Hervé Morin. C'est la dernière étape avant les travaux (NDLR : prévus au printemps 2020, pour une durée estimée à 10 mois et une enveloppe de 10 millions d'euros) »

    Pascal Stéfani s'est satisfait de cette annonce rappelant les « 10 ans de travail, 10 ans pour essayer de convaincre les élus. » Si le pont devrait être automatisé, le président du Comité de sauvegarde du Pont Colbert a milité pour que soit « étudiée vraiment la meilleure solution », car, pour lui, l'automatisation n'est pas « la meilleure méthode ».

    Le maire de Dieppe Nicolas Langlois a salué « l'engagement de l'association » qui prouve que « les interventions citoyennes font avancer les choses » avec un « effort de recherche, de connaissances et de partages remarquables ».

    Attaché au « patrimoine immatériel de la contruction du pont et du savoir-faire des pontiers », le député Sebastien Jumel a souligné « l'histoire particulière des Dieppois avec ce pont » et a mis en avant « l'énergie additionnée » avec le président Morin qui a « tenu parole ».

    Le Comité de sauvegarde du pont Colbert organise une réunion publique ce samedi 20 avril à 18 heures à la salle Paul-Éluard afin de préparer les festivités des 130 ans du pont tournant le 9 juin prochain après-midi. Sous la direction artistique de Nicolas Bellenchombre, un spectacle son et lumière avec 200 figurants est dans les cartons. Plus d'infos : https://www.facebook.com/events/564316323977612/.

    © Photo d'illustration : Pascal Diologent

  • Actualité 12/04/19

    #VotrePlusBeauMarché : Dieppe 3e provisoire du concours de TF1 !

    Actu%20web%20%23votreplusbeaumarch%c3%a9.001

    Jean-Pierre Pernaut l'a annnoncé le 12 avril dans le journal télévisé de 13 heures. Pour la deuxième année consécutive, le marché de #Dieppe est finaliste du concours #VotrePlusBeauMarché de TF1. Le 13 mai, le présentateur a fait un point d'étape sur les votes : Dieppe occupe la 3e place du podium !

    Tous les samedis matins, plus de 200 commerçants y vendent leurs produits. « Le marché de Dieppe est le reflet d'un dynamisme commerçant fort, constate le maire Nicolas Langlois. C'est un lieu où on vient de loin, très loin parfois, pour profiter de la qualité des produits locaux. C'est cette qualité, ce savoir-faire de nos producteurs que vient de confirmer son élection comme plus beau marché de Haute-Normandie. C'est une immense fierté pour tous les Dieppois. »

    Le présentateur vedette du journal de 13 heures de TF1 a en effet annoncé dans son édition de ce vendredi 12 avril 2019 que le marché de Dieppe est qualifié pour la finale du concours national #VotrePlusBeauMarché pour la deuxième année consécutive. « Notre marché porte l'identité de notre ville et de ses habitants, assure Nicolas Langlois. C'est un lieu de vie. Un lieu où se croisent les habitants de la ville et de tout le territoire. Un lieu où on se rencontre, où on discute, où on se promène, où on s'oxygène. Ce sont aussi des couleurs, des senteurs qu'on ne retrouve nulle part ailleurs car nous avons des atouts propres et des spécificités. Notre marché trouve un prolongement sur les quais avec la vente directe des produits de la mer fraîchement débarqués aux Barrières ou sur le quai Trudaine. »

    Dans le cadre de l'opération Action coeur de ville, le marché de Dieppe bénéficiera ces prochains mois d'une attention renforcée avec de nouveaux aménagements et animations pour renforcer encore son attractivité. Pas le temps de savourer ce titre de plus beau marché de Haute-Normandie, les votes sont déjà ouverts pour tenter de faire mieux qu'en 2018 et une 8e place obtenue à l'échelle nationale.

    • Voter sans plus attendre sur le site (et jusqu'à la mi-juin) : https://votreplusbeaumarche.fr/marche/marche-de-dieppe

    © Photo d'illustration : Pascal Diologent

  • Actualité 05/04/19

    Claire Guéville : « Le lycée du chacun pour soi »

    R3l 5287

    Enseignante au lycée Neruda et responsable nationale des lycées au syndicat Snes-FSU, Claire Guéville combat la réforme du lycée et du bac. Elle en démontre les effets pervers. Entretien.

     

    Cette réforme modifie en profondeur l'enseignement proposé en lycée mais aussi le processus d'orientation des élèves, jugé par le ministre de l'Education nationale trop complexe et inadapté. Qu'est-ce qui se cache réellement derrière ce projet ?

    Claire Guéville : Cette réforme est allé très vite, trop vite. Nous avons eu une première rencontre il y a un an avec le ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer. L'objectif annoncé était d'en finir avec le système des séries qui, même s'il n'est pas parfait a au moins le mérite de la clarté, pour proposer un système de formations à la carte. Sous cette ambition de moderniser, nous nous sommes aperçus que cette réforme allait être baclée, qu'alors que le ministre était présenté comme un expert, il agissait dans l'improvisation totale. En revanche, le projet, lui, est bien défini. Toutes les réformes de l'éducations sont solidaires et cohérentes. Au sens où après avoir procédé à la réforme de l'enseignement supérieur avec Parcoursup, on allait généraliser la sélection par le profil. La bac actuel ne permet pas d'établir un profil car il se base sur un socle de compétences générales. En réduisant la part de l'enseignement général, les mathématiques disparaitraient par exemple du tronc commun, on veut cantonner les élèves à la praparation la plus adéquate au marché du travail. On va trier les élèves entre ceux qui vont aller sur la marché du travail via l'apprentissage et ceux qui pourront continuer leur formation. Les plus fragilisés au plan social vont être évincés.

     

    Pourtant on promet davantage de liberté aux lycéens dans la construction de leur parcours…

    Claire Guéville : C'est un leurre. Il s'agit d'une fausse liberté. D'abord parce qu'on va demander à des élèves de 15 ans de choisir des spécialités. Ils vont devoir le faire en ignorant totalement les attendus de l'enseignement supérieur. Ils vont devoir le faire sans accompagnement. Ils vont devoir le faire en sachant que s'ils se trompent, il leur sera difficile de changer de trajectoire. L'offre de formation va être éclatée façon puzzle. A charge de l'élève de reconstituer l'image seul.

     

    L'égalité d'accès aux formations supérieures semble être remise en cause si on vous suit bien.

    Claire Guéville : Complètement. Il n'y aura pas toutes les spécialités partout (il y en aurait huit au lycée Ango et quatre au lycée Neruda). Cela veut dire qu'il faut être né dans le bon secteur géographique et dans la bonne famille. Celle qui vous a donné les codes et sera en capacité de vous accompagner dans les choix. C'est un système très discriminant. Nous nous dirigeons à grand pas vers le lycée du chacun pour soi. Ce système ultralibéral à l'anglaise qui mélange indifférement enseignement public et privé n'est pas transposable en France. Il y a une volonté politique de fermer la porte de l'ascenseur social.

     

    Vous pensez qu'un élève ne pourra pas choisir les spécialités de son choix ?

    Claire Guéville : Les places vont être chères. Il devra choisir parmi les spécialités disponibles proposées dans son établissement de rattachement. En fonction du nombre de places, il n'est pas sûr d'obtenir ses premiers choix. Un élève de Neruda qui voudrait par exemple, par rapport à son projet, prendre la spécialité science et vie de la terre, devra postuler à Ango. Il ne sera pas prioritaire. Alors, soit il devra choisir une autre spécialisation soit il devra se tourner vers les cours par correspondance.

     

    A travers cette réforme du lycée, il y a aussi la réforme du baccalaurat que le ministre de l'Education nationale souhaite simplifier. Est-on bien sur cette voie ?

    Claire Guéville : Absolument pas. Il y aura beaucoup plus d'épreuves d'une part. Et d'autre part, une grande majorité des sujets ne seront plus nationaux mais proposés par les enseignants des établissements. Cela signifie un bac local indexé sur la réputation du lycée.

     

    Plus de mathématiques dans le tronc commun, dites-vous. C'est problématique ?

    Claire Guéville : C'est une discrimination de plus car il faudra absolument se spécialiser et il n'y aura pas de place pour tout le monde. Quand on sait que 80 % des formations post-bac exigent les maths, on vois bien le choix d'écarter massivement les élèves des études supérieures. D'ailleurs, les sciences humaines et les langues à l'exception de l'anglais, à l'inverse, figurent peu dans les attendus des de l'enseignement supérieur. Ces formations risquent de devenir les parents pauvres au lycée.

     

    Le calendrier est serré. Dès la rentrée prochaine, la réforme devrait concerner les classes de seconde et de première. Puis, l'année suivante, les classes de terminales. Faut-il se résigner ?

    Claire Guéville : Certainement pas. Nous allons nous battre. Ils n'y arriveront pas à faire passer une telle réforme. La communauté éducative va descendre dans la rue parce que ces menaces d'inégalités renforcées sont insupportables. Ce qui se passe est insupportable.

     

    Retrouvez notre sujet publié dans l'édition d'avril 2019 dans les colonnes de Journal de bord.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 05/04/19

    Carrefour Jean-Jaurès : opération à cœur ouvert à Janval

    Projet carrefour jean jaures

    Un important chantier de sécurisation et d'aménagement d'un véritable cœur de quartier démarre ce lundi 8 avril sur le carrefour de l'avenue Jean-Jaurès, des rues Léon-Rogé, Jacques-Delestre et Montigny. Ils dureront un peu plus de six mois. Explications.

     

    Un carrefour très fréquenté

    Ce carrefour dessert des axes routiers et des lieux publics très fréquentés : la Maison Jacques-Prévert (mairie annexe, centre social, crèche et bibliothèque), les écoles Valentin-Feldmann et Jules-Ferry, le collège Georges-Braque, les gymnases Léon-Rogé et Achille-Desjardins et la salle du Mille clubs, les serres municipales, le cimetière. Des travaux ont lieu en parallèle pour construire la Résidence Jacques-Prévert et ses 81 logements, un cabinet médical, une pharmacie et les locaux de l’APF en Rez-de-chaussée et aménager une agence postale municipale à la Maison Jacques Prévert.

     

    Le projet global

    • Création d’un parvis pour la Maison Jacques-Prévert
    • Réaménagement du carrefour Jaurès-Rogé-Delestre
    • Sécurisation et mise aux normes accessibilité personnes à mobilité réduite des circulations piétonnes
    • Sécurisation des abords des écoles
    • Réalisation de sas cyclables aux feux de circulation
    • Enfouissement des réseaux aériens (électricité et télécommunications)
    • Mise en place d’un éclairage public basse consommation
    • Coût total de l’opération : 2,15 millions d’euros
    • Ville de Dieppe : 1,73 million d’euros
    • État : 0,42 million d’euros

     

    Les chantiers à proximité

    • Résidence Jacques Prévert – Habitat 76 : ce chantier, en cours, doit s’achever en septembre 2019
    • Création d’une nouvelle voie de circulation
    • Construction de 81 logements
    • Commerces et services : pharmacie, cabinet médical, locaux pour l’Association des Paralysés de France
    • Dans la Maison Jacques Prévert : ce chantier, en cours, doit s’achever en septembre 2019
    • Aménagement d’une agence postale communale et réaménagement de l’accueil de la mairie annexe

     

    Un chantier en plusieurs phases

    Du 8 avril à fin juin : fermeture de la rue Léon-Rogé à partir de l'avenue Jaurès et jusqu'après le gymnase Desjardins. Durant cette période, le stationnement est supprimé à l'arrière de la Maison Jacques-Prévert mais aussi devant les gymnases. Les arrêts de bus Rogé et Frissard sont supprimés et les bus de la Ligne 3 seront déviés par la rue du 39e régiment d'infanterie où un arrêt provisoire est créé.

    De début mai à mi-août : fermeture de la rue Jacques-Delestre de l'avenue Jean-Jaurès à la rue Bernard-Assenard. L'accès aux riverains est maintenu. En revanche l'arrêt de bus Prévert est supprimé. L'itinéraire de la Ligne 2 est dévié par la rue René-Coty et la rue Salvador-Allende.

    De mi-juillet à mi-septembre : l'avenue Jean-Jaurès est placée en circulation alternée sur toute la zone du carrefour. Les travaux seront effectués d'un côté puis de l'autre de la chaussée. Durant toute la durée des travaux, d'avril à octobre, la déviation permettant de se rendre à Pourville est reportée sur la rocade de Janval.

    De fin août à mi-octobre : fermeture de la rue de Montigny avec un accès riverains et aux serres municipales maintenu.

     

    Et les commerces ?

    La camion de pizza installé à l'angle de l'avenue Jean-Jaurès et de la rue Léon-Rogé s'installera provisoirement durant le chantier face au réfectoire de l'école Valentin-Feldmann. Il prendra place durablement, à l'issue de l'opération, sur le nouveau parvis de la Maison Jacques-Prévert. Par ailleurs la pharmacie de l'avenue Jean-Jaurès restera ouverte jusqu'à son déménagement en septembre au rez-de-chaussée de la résidence Jacques-Prévert.

     

    Nos conseils

    • Pour vous garer dans le secteur pendant cette phase de travaux, la solution reste le parking du collège Georges-Braque.

    • Vous pouvez, en cas de difficulté particulière, contacter le Centre technique municipal au 02 32 14 01 50.

  • Actualité 05/04/19

    Budget 2019 : le choix d’un service public de qualité

    Actu%20web%20budget%202019.001

    Le 4 avril, les élus ont voté le budget 2019 de la Ville, d’un montant global de 73,96 millions d’euros.

    Une Ville qui protège et qui prend soin de ses habitants. Le budget que vient d’adopter le conseil municipal est résolument construit sur l’ambition d’accompagner et de soutenir les Dieppois partout, dans tous les quartiers et dans tous les champs de la vie quotidienne.

    Si l’État continue de se désengager et de faire peser sur les habitants le poids de sesmauvais choix, la Ville assume, quant à elle,ses missions de bouclier social et humain. Preuve d’une volonté d’avancer qui ne faiblit pas : jamais le niveau de l’investissement pour les écoles, les voiries, les équipements sportifs, les aménagements urbains… n’a été si élevé.

    Le soutien aux associations est consolidé en même temps que les chantiers structurants,tels que celui du carrefour de la rue Léon-Rogé et de l’avenue Jean-Jaurès ou celui encours sur le pôle sportif Auguste-Delaune, se poursuivent. La Ville accompagne aussi de nouveaux projets, indispensables pourrenforcer son attractivité et participer à son développement économique et touristique, comme le cinéma multiplexe puis, plus tard, du centre océanographique. « Ce budget est de nature à garantir un service public de proxi- mité, protecteur pour les habitants et utile à leur quotidien », résume le maire Nicolas Langlois.

    En quelques chiffres :

    • 0 % de hausse des taux des taxes de la Ville en 2019, inchangés depuis douze ans : taxe d’habitation 17,60 % ; taxe foncière 38,90 % ; taxe foncière non bâtie 44,69 %.

    • 4,23 millions d'euros pour les associations 

    • 22 millions d'investissement

    Télécharger la synthèse complète du budget 2019.

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 03/04/19

    Graines de champion : Elena Seille (escrime)

    Pad 6821

    La formation dieppoise est au top. De nombreux jeunes crèvent régulièrement l’écran et sont promis à un bel avenir au plus haut niveau. Portraits de sept futurs cracks durant le Mois de la jeunesse (avril).

    Elena Seille, 16 ans, Fines lames de Dieppe

    Une trajectoire fulgurante. En cinq ans, c'est une espoir de l'escrime française. Elena découvre la discipline après une intervention de Nicolas Coruble, maître d'arme des Fines lames, à l'école élémentaire Eloi-Pruvot (Offranville). « Le club proposait une séance gratuite, j'ai testé et je me suis dit “c'est le sport qu'il me faut !” », se remémore la souriante épéiste. En juin dernier, en moins de 15 ans (M15), la droitière qui sur la piste « provoque l'adversaire pour qu'il fasse des fautes » finit au 2e rang du classement général et national de la Fédération française d'escrime (épée individuel).

    Pour maintenir ses résultats prometteurs, celle qui admire Jean-Michel Lucenay (épéiste français multi-médaillés et notammanent champion olympique par équipe en 2016 à Rio de Janeiro) s'entraîne tous les jours, sauf le vendredi, et se jauge en compétition presque chaque week-end, suivie par ses deux entraîneurs Nicolas Coruble et Jérémy Moine. Les expériences en circuit européen ou coupe du monde M17 se multiplient à Grenoble, Heidenheim (Allemagne), Bratislava (Slovaquie), Cracovie (Pologne). « C'est vraiment génial et culturellement parlant c'est agréable, déclare-t-elle à propos de ces compétitions internationales. Je découvre aussi d'autres styles de tirs, de jeux. »

    Au bénéficie d'un double surclassement, elle tente peu à peu sa chance chez les seniors. Essai concluant avec une 30e place au circuit national élite senior à Soissons, qui réunissait les 174 meilleures épéistes françaises, en octobre 2018. L'élève de 2nde du lycée Jehan-Ango garde la tête sur les épaules. « Cette année, j'ai eu des contre-performances. Mais si on veut progresser, on doit apprendre de ses erreurs. La défaite est le seul moyen de progresser. Tactique, technique, physique, ça ne s'arrête jamais le boulot ! » Contactée pour rejoindre en septembre le pôle France de Bordeaux, Elena envisage une victoire en championnat de France M17 en mai à Dax, mais aussi de continuer les circuits européens et, si possible, faire des podiums.

    L'avis du coach, Nicolas Coruble 

    « Ça ne fait que cinq ans qu'elle fait de l'escrime. Elle a beaucoup progressé. Cette saison, elle a bien continué sa progression, avec des résultats en dents de scie. J'attends toujours plus de ceux qui se débrouillent. Le but, c'est qu'elle aille aux championnats du monde l'année prochaine. Techniquement, elle est au-dessus de tous les autres. Il faut qu'elle se fasse confiance et laisse exploiter son potentiel. Elle a envie de continuer à progresser de faire partie des meilleures, d'aller le plus haut possible. Elle a un bon bagage pour réussir. »​

    © Photo : Pascal Diologent

    • Les portraits de Florent Beauval (marche athlétique), Mathéo Ménival (lutte), Thomas Le Pape (natation), Laura Pop (tennis), Julien Thuilliez (triathlon), Corentin Mathieu (escrime).

  • Actualité 03/04/19

    Graines de champion : Julien Thuilliez (triathlon)

    Pad 7005

    La formation dieppoise est au top. De nombreux jeunes crèvent régulièrement l’écran et sont promis à un bel avenir au plus haut niveau. Portraits de sept futurs cracks durant le Mois de la jeunesse (avril).

    Julien Thuilliez, 18 ans, Piranhas de Dieppe

    Un nouveau cycle. Julien a débuté la natation à 4 ans au Club municipal de natation de Dieppe. À 8 ans, le Dieppois entre aux Piranhas et se lance dans cette discipline combinant natation, cyclisme et course à pied. À force de « sacrifices à l'entraînement », le triathlète fait vite preuve de son efficace polyvalence. « J'ai plus de facilités à pied », admet l'élève de terminale au lycée Pablo-Neruda. Pour preuve, sa surprenante victoire à la Corrida (7 km) en 2016 à l'âge de 16 ans !

    Un coup de tonnerre, prélude aux titres de champion de France d'aquathlon (natation et course à pied) et vice-champion de France de duathlon (vélo et course à pied), en cadets, en 2017. Il participe aussi à une manche de coupe d’Europe junior à Holten (Pays-Bas) en 2018 où il finit 24e. De son propre aveu, sa plus belle perf' est collective avec la 2e place obtenue en relais mixte avec Lou Guého, Margo Curschellas et Hugo Kosztur lors du championnat d'Europe des clubs de triathlon à Lisbonne (Portugal) en novembre dernier. « Mon plus gros plaisir, en équipe c'est autre chose ! »

    Une blessure au dos durant la saison hivernale vient freiner sa course vers l'avant et le fait réfléchir sur son avenir. « J'ai décidé de changer de parcours », confesse le Piranha qui souhaite entrer dans l'armée de terre en octobre prochain pour devenir parachutiste. Un projet mûri « depuis la 4e » qui semble mettre entre parenthèses ses ambitions sportives. Un contre-pied que regrette mais respecte son entraîneur. D'ici-là, Julien, qui ne peut pas « vivre sans sport » est néanmoins attendu championnat de France individuel jeunes de duathlon en avril. Pour un dernier baroud d'honneur ?

    L'avis du coach, Martin Gauchet :

    « Il a un réel fort potentiel physique, de grosses qualités à pied. Je l'ai dans mon groupe d'entraînement depuis qu'il a 11 ans. Il est devenu plus complet à partir de 14-15 ans. Depuis, il s'est toujours situé devant sur le circuit national avec une certaine régularité. » 

    © Photo : Pascal Diologent

    • Les portraits de Florent Beauval (marche athlétique), Mathéo Ménival (lutte), Thomas Le Pape (natation), Laura Pop (tennis), Elena Seille (escrime), Corentin Mathieu (escrime).

  • Actualité 03/04/19

    Graines de champion : Laura Pop (tennis)

    Pad 6349

    La formation dieppoise est au top. De nombreux jeunes crèvent régulièrement l’écran et sont promis à un bel avenir au plus haut niveau. Portraits de sept futurs cracks durant le Mois de la jeunesse (avril).

    Laura Pop, 10 ans, Dieppe tennis

    Un talent précoce jamais vu à Dieppe. C'est après être tombé sur un duel entre Novak Djokovic et Rafael Nadal à la télé que Laura a eu envie de s'essayer au tennis. Elle n'a que 3 ans. Mais rien n'effraie la jeune fille au caractère bien trempé qui rejoint le club de Dieppe tennis et qui débute ses premiers matchs à 5 ans. De ses premiers coups de raquette lui est resté le surnom de « Rookie » (débutant). Son niveau de jeu est vite repéré. Depuis trois ans, Thierry Gheux, conseiller sportif départemental, et Laurent De Pasquale, directeur technique national la suivent et secondent Michel Lechevallier, l'entraîneur de ses débuts.

    Depuis septembre dernier, l'encadrement autour de la joueuse prometteuse s'organise plus finement. Classée 15/3 à 10 ans, Laura compte six entraînements par semaine, et même un entraînement d'escrime avec les Fines lames le mercredi après-midi.  Sans compter les stages nationaux et les tournois. Par ailleurs, elle se teste de plus en plus avec des sparring-partners, masculins ou féminins, plus âgés afin de continuer à progresser. Sur le plan mental, elle est suivie par un sophrologue. L'élève scolarisée en 6e à La Providence se distingue sur le court par une combativité sans faille, à l'image de ses deux idoles Rafael Nadal et Simona Halep. « J'aime bien leur combativité, leur sérieux sur le court. J'essaye de faire pareil ! »

    Et les performances significatives continuent d'arriver : vainqueur en double et finaliste en simple au tournoi national des Jeunes Pousses (10-12 ans) en février à Croissy-Beaubourg. Mais aussi une sélection en équipe de France avec une rencontre amicale en février contre le Canada où Laura remporte deux simples et un double. « Ça fait super bizarre, d'habitude, tu joues pour toi, avoue-t-elle. Je me suis dit “Waouh ! Je joue pour la France, ce n'est pas rien du tout ! » Très prometteuse, Laura a de l'ambition. « Devenir numéro une mondiale, gagner Roland-Garros et si possible marquer l'histoire du tennis. »

    L'avis du coach, Michel Lechevallier

    « Sur le terrain, c'est un pitbull. Depuis que je la connais, elle progresse tout le temps, jamais de stagnation. Il y a trois filles à ce niveau-là en France ! La combativité est une de ses principales qualités, elle ne lâche pas le morceau, elle gère ses émotions et ne balance pas un match. Elle a de bonnes dispositions et peut jouer au plus haut niveau. »

    ​© Photo : Pascal Diologent

    • Les portraits de Florent Beauval (marche athlétique), Mathéo Ménival (lutte), Thomas Le Pape (natation), Elena Seille (escrime), Julien Thuilliez (triathlon), Corentin Mathieu (escrime).

  • Actualité 03/04/19

    Graines de champion : Thomas Le Pape (natation)

    R3l 6369

    La formation dieppoise est au top. De nombreux jeunes crèvent régulièrement l’écran et sont promis à un bel avenir au plus haut niveau. Portraits de sept futurs cracks durant le Mois de la jeunesse (avril).

    Thomas Le Pape, 16 ans, Club municipal de natation de Dieppe

    Humble, la tête sur les épaules, Thomas Le Pape est le grand espoir de la natation dieppoise. Sur les écrans radar de la fédération française de natation, il vient de glaner le titre de champion de France de 400 mètres/4 nages à Dunkerque. Dans le même temps, il ne cesse de battre, un à un, les records de Normandie dont celui en 200 mètres brasse — sa nage favorite — détenu juqu'alors par un certains Hugues Dubosc. Une référence.

    Et pourtant, si son entraineur, Manuel Dufour, avait décelé son talent il y a bien longtemps, Thomas, qui a démarré la natation dès l'âge de quatre ans, n'a, quant à lui, pris conscience qu'il y a peu de ses capacités. « Je me sens à l'aise au contact de l'eau depuis toujours, assure-t-il. Pourtant, je n'ai commencé à sentir que j'avais un bon niveau que depuis un an quand j'ai réussi mes premières performances. Je me pose assez peu de questions avant les courses, j'y vais comme ça avec une seule idée en tête, celle de nager le plus vite possible. »

    À raison de quatorze heures d'entrainement par semaine, essentiellement consacrées à améliorer sa gestuelle et la technique, Thomas progresse à vitesse grand V. Il devrait encore franchir un nouveau palier dès la saison prochaine en signant au club d'Amiens et en intégrant un lycée en section sport-étude pour lui permettre d'augmenter son volume d'entrainement.

    L'avis du coach, Manuel Dufour :
    « Il a un immense potentiel et c'est un bosseur. Je lui ai appris à bien nager pour que ses mouvements soient le plus efficace possible. Il est déjà très fort et en augmentant sa charge d'entrainement il va encore améliorer ses performances. Techniquement et physiquement, si tous les facteurs se conjuguent bien, il ira loin. » 

    © Photo : Erwan Lesné

    • Les portraits de Florent Beauval (marche athlétique), Mathéo Ménival (lutte), Laura Pop (tennis), Elena Seille (escrime), Julien Thuilliez (triathlon), Corentin Mathieu (escrime).

  • Actualité 03/04/19

    Graine de champion : Mathéo Ménival (lutte)

    Pad 5821

    La formation dieppoise est au top. De nombreux jeunes crèvent régulièrement l’écran et sont promis à un bel avenir au plus haut niveau. Portraits de sept futurs cracks durant le Mois de la jeunesse (avril).

    Mathéo Menival, 9 ans, Cercle de lutte de Dieppe

    Déterminé et bien campé sur ses jambes, il a l'œil noir. Sur le tapis, Mathéo Ménival est un tigre. Prêt à bondir et insaisissable. À 9 ans, il est l'un des grands espoirs du Cercle de lutte de Dieppe. « Depuis tout petit, on le compare à Maxime Fiquet (lutteur Dieppois de l'équipe de France de lutte, NDLR), souligne son entraineur Elvis Fournier. Il a le même gabarit, la même attitude, la même hargne. »

    Des similitudes qui n'ont échappé à personne an sein de ce club familial qui a accueilli Mathéo il y a quatre ans et demi. « Il a des signes d'hyperactivité et nous lui cherchions un sport pour le canaliser, explique son père Nicolas, devenu secrétaire du club. Ça lui a beaucoup apporté. Au bout de deux mois, à l'école, il n'était plus le même. Il était beaucoup plus calme. »

    Sa fougue, Mathéo a su la dompter. Au point de multiplier les performances et d'enchaÎner les podiums lors des compétitions régionales. « J'aime la lutte, chaque prise, chaque geste. À chaque combat, je me me répète que je vais gagner, confie Mathéo. À l'entrainement, je lutte contre les plus grands, pour progresser et devenir plus fort. »

    La route est encore longue. Mais, tous croient en son avenir. Et même si Mathéo souhaite continuer à « être un enfant et à prendre du plaisir », il a toujours un coup d'avance. En plus de ses huit heures d'entrainement hebdomadaires, Mathéo épaule Elvis Fournier chaque samedi pour l'entrainement des tout petits. Et il se voit déjà devenir entraineur de lutte.

    L'avis du coach, Elvis Fournier

    « Il est passionné et il a l'œil du lutteur. Il voit avant les autres. Il peut aller loin mais il lui manque encore un peu de confiance en lui et l'instinct de se dépasser. Mais il a le temps de progresser encore. Vers 13-14 ans, quand son corps se développera, ce sera le moment de se projeter et de se fixer des objectifs. » 

    © Photo : Pascal Diologent

    • Les portraits de Florent Beauval (marche athlétique), Thomas Le Pape (natation), Laura Pop (tennis), Elena Seille (escrime), Julien Thuilliez (triathlon), Corentin Mathieu (escrime).

  • Actualité 03/04/19

    Graine de champion : Florent Beauval (marche athlétique)

    R3l 5105

    La formation dieppoise est au top. De nombreux jeunes crèvent régulièrement l’écran et sont promis à un bel avenir au plus haut niveau. Portraits de sept futurs cracks durant le Mois de la jeunesse (avril).

    Florent Beauval, 18 ans, Stade Sottevillais

    Il se déhanche et semble ne plus toucher le sol. Florent Beauval est marcheur. Un sport qu'il a découvert sur le tard un peu par hasard il y a plus de quatre ans et qu'il pratique plus intensément depuis deux ans. « J'ai marché pour la première fois en compétition pour essayer avec ma sœur, se souvient-il. Très vite j'ai ressenti la gestuelle. J'ai très naturellement adopté la bonne posture, le bon équilibre. »

    Alors qu'il avait pratiqué auparavant le football et la course à pied, le jeune Neuvillais s'épanouit dans une discipline peu commune, méconnue, caricaturée même, parfois. « Le regard des jeunes de mon âge me pesait au début, confie-t-il. Désormais, je n'y prête plus attention, je ne pense qu'à ma progression. » Et elle est fulgurante. S'il se distingue régulièrement dans les courses régionales, Florent vient de se qualifier à Epinal pour les championnats de France sur piste qui se dérouleront à Angers en battant son propre record.

    Une performance qui récompense ses efforts à l'entrainement, à raison de quatre à cinq séances par semaine, et qui correspond également à l'accompagnement de son coach Bruno Denize. « Il m'apporte énormément sur le plan technique, mental mais aussi dans la gestion de mon corps. Il a un œil de marcheur, se réjouit Florent. Je ne me suis pas fixé de véritable objectif. Mais je sens que je progresse à vue d'œil. Je grapille une minute tous les deux-trois mois. »

    Pas à pas, Florent Beauval se fait un nom dans le milieu de la marche et rêve d'un avenir radieux comme ses modèles Yohann Diniz et le Dieppois Kevin Campion.

    L'avis du coach, Bruno Denize (Stade sottevillais) :

    « Sa progression est impressionnante. En deux ans, il a atteint un niveau national. Il a un très gros potentiel et s'il respecte les plans d'entraiment, cela ne peut que passer. Il peut encore s'améliorer techniquement mais aussi sur la souplesse. Il est encore trop tôt pour savoir s'il peut atteindre le haut niveau. Mais, c'est un bosseur, il aime la marche et est très rigoureux. »

    © Photo : Erwan Lesné

    • Les portraits de Mathéo Ménival (lutte), Thomas Le Pape (natation), Laura Pop (tennis), Elena Seille (escrime), Julien Thuilliez (triathlon), Corentin Mathieu (escrime).

  • Actualité 03/04/19

    Graines de champion : Corentin Mathieu (escrime)

    Corentin1.001

    La formation dieppoise est au top. De nombreux jeunes crèvent régulièrement l’écran et sont promis à un bel avenir au plus haut niveau. Portraits de sept futurs cracks durant le Mois de la jeunesse (avril).

    Corentin Mathieu, 16 ans, Fines lames de Dieppe

    Le travail paie. Le changement d'état d'esprit aussi. Le jeune épéiste (16 ans) des Fines lames en est une belle preuve. Arrivé à Dieppe il y a quatre ans, ce tireur actuellement en catégorie des moins de 17 ans (M17) a découvert l'escrime à 5 ans à Dijon. « Un jour, il y avait une initiation à tous les ports, j'ai essayé l'escrime, ça m'a plu », explique-t-il avec calme et simplicité.

    Autrefois sur la réserve en piste, l'élève entrainé par Nicolas Coruble et Jérémy Moine, les deux maîtres d'arme des Fines lames, est, de l'aveu du président du club Eric Alleaume, le « tireur qui a le plus évolué » avec une « belle escrime ». Ce que confirme celui qui est scolarisé en 1ere S au lycée de La Providence. « J'avais peur, je ne faisais que défendre, je restais au bout de la piste. À force de faire de la compétition, j'ai désormais un esprit combatif, je ne lâche rien. Je me fais plaisir sur la piste, je suis plus en confiance contre des gars que je considérais comme super forts. » Fini de se disperser avant le début de la compétition, Corentin se met désormais « dans une bulle ».

    Et les résultats n'ont pas tardé à confirmer cette transformation. Il fait partie, selon son coach, parmi les 20 meilleurs français de sa catégorie. À l'instar d'Elena Seille, le champion de Normandie 2019 en M17 –et 3e en M20 – s'étalonne sur les circuits européens ou lors de manches de coupe du monde à Bonn (Allemagne), Bratislava (Slovaquie) ou Cracovie (Pologne). Une performance en soi quand on sait que le dernier tireur dieppois à avoir participé à ce type de compétition n'était autre que son maître d'arme Nicolas Coruble, il y a déjà de ça plusieurs années.

    Durant ces voyages, il y apprécie la bonne ambiance « entre copains » de l'association. En piste, ce gaucher « bouge beaucoup » et désoriente la plupart des escrimeurs, droitiers. « J'entends souvent dire “Oh un gaucher !” », souffle-t-il, conscient du petit avantage, psychologique, que cela procure. À l'entraînement, Corentin travaille sa technique, mais également son mental. « C'est un point fort que j'essaye d'améliorer. » Au mois de mai, l'espoir du club tentera de finir à la première place du podium par équipes et de décrocher une médaille en individuel lors des championnats de France M17 à Dax. Avant d'enchaîner, début juin, par le championnat de France M20 à Nantes.

    L'avis du coach, Nicolas Coruble

    « On ne l'attendait pas à ce niveau-là ! Il est sur de bons résultats. Il est sur une dynamique de progrès et de travail. Il a changé d'attitude, plus bosseur, plus rigoureux. Ça a tout changé ! Il est sur la bonne voie. Si on écoute, on peut avoir de bons résultats. Quand on se rend compte que ça marche, on continue. Il fait partie des 15 meilleurs français en M17. » 

    © Photo : Pascal Diologent

    • Les portraits de Florent Beauval (marche athlétique), Mathéo Ménival (lutte), Thomas Le Pape (natation), Laura Pop (tennis), Elena Seille (escrime), Julien Thuilliez (triathlon).

  • Actualité 29/03/19

    Conservatoire : 30 ans, 30 événements ! 

    Actu%20web%2030%20ans%20du%20conservatoire.001

    On n’a pas tous les jours 30 ans. Pour l’occasion, le conservatoire à rayonnement départemental Camille Saint-Saëns propose une programmation anniversaire sur trois mois, jusqu'au 22 juin, sur les trois territoires du Syndicat pour le développement de l’enseignement musical en pays dieppois (Sydempad) : Agglo Dieppe-Maritime, communautés de communes Falaises du Talou et Terroir de Caux.

    30 animations gratuites

    La programmation met à l'honneur les élèves et professeurs de l'établissement, les dispositifs tels que Musique à l'école et les Classes à horaires aménagés, des artistes invités partenaires, les orchestres, la danse, le théâtre, la musique, le chant… « Le conservatoire propose une programmation exceptionnelle […] mêlant les disciplines les plus diverses, présente Guy Sénécal, président du Sydempad. Elle s'adresse à tous les publics. Dans cet esprit, le conservatoire a fait le choix de la gratuité. »

    • Télécharger le programme complet des 30 ans du conservatoire.

    • Plus d'infos sur le site dieppeconservatoire.fr ou sur la page Facebook @ConservatoireCamilleSaintSaens.

  • Actualité 28/03/19

    Avril, Mois de la jeunesse

    Actu%20web%20mois%20de%20la%20jeunesse.001

    Sois jeune et révèle-toi ! Pour la deuxième année consécutive, cet événement valorise des actions développées par le service Jeunesse de la ville. Forum job d’été, concours d’éloquence, Semaine de la presse... Les jeunes Dieppois montent au créneau. Plus d'infos sur la page Facebook du service Jeunesse.

    Travailler

    Financer vos vacances, vos études, mettre de l’argent de côté, vous offrir votre premier scooter... À chacun sa motivation. Co-organisé par la Mission Locale Dieppe Côte d’Albâtre et la Ville de Dieppe, le 4e Forum jobs d’été se déroule ce mercredi 3 avril de 14 heures à 19 heures à la médiathèque Jean-Renoir et à DSN. De nombreuses offres sont proposées aux plus de 16 ans. N’oubliez pas votre CV !

    S'exprimer

    À l’image d’Emma Gonzales, jeune militante américaine pour le contrôle des armes à feu qui a été immortalisée sur l’affiche du Mois de la jeunesse, onze lycéens du Golf et de Jehan-Ango vont défendre une cause lors de la finale du Concours d’élo- quence le 5 avril dès 13 heures dans la grande salle de DSN. Les finalistes ont 6 à 8 minutes pour convaincre le jury, présidé par le journaliste Ivan Levaï, sur un sujet d’actualité de leur choix répondant à un thème global : la culture de paix.

    Se former

    Du 13 au 20 avril à l’école Jules- Ferry, vingt jeunes passent un premier stage de formation avec les Francas en vue d’obtenir le Brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur (Bafa). Avec l’aide de la Ville, ce Bafa citoyen ne coûte que 100 €. En contrepartie, le bénéficiaire s’engage une quarantaine d’heures au profit d’une initiative citoyenne. De plus, des échanges avec des jeunes ayant bénéficié du dispositif depuis trois ans se tiennent le 20 avril à 15 heures à l’école Jules-Ferry.

    S’informer

    L’information sans frontières ? C’est la question qui a été étudiée par des collégiens dans le cadre de la Semaine de la presse dans l’école. Ils ont travaillé sur la presse écrite (Albert-Camus), le graphisme (Georges-Braque) et la radio (Alexandre-Dumas). Leurs travaux sont à découvrir du 24 au 29 avril à l’hôtel de ville avec une journée de restitution le 25 avril de 10 heures à 15h30.

    S'impliquer

    Une nouvelle émission dans la grille des programmes. Une radio nomade est initiée par le service Jeunesse. Le concept ? Aller à la rencontre des jeunes dieppois, là où ils sont, et leur donner la parole sur des thèmes qui les concernent et aussi des thèmes de société en lien avec ce qui se passe dans la ville. Une fois par mois, le service Jeunesse s’invitera dans des endroits fréquentés par les adolescents et jeunes adultes. Première émission de radio nomade le 27 avril à16 heures au bar Le QG, 45 rue de la Barre. Infos : service Jeunesse au 02 35 06 63 37.

    Se détendre

    Cofinancé par la Caf et la Ville, le Contrats partenaire jeune (CPJ) vise à favoriser l’accès aux loisirs de jeunes de 6 à 19 ans, via une contrepartie du bénéficiaire. Ainsi, 86 CPJ seront remis le 30 avril à 17 h 30 au chapiteau du parc paysager de Neuville.

    © Photo Semaine de la presse 2018 : Erwan Lesné

  • Actualité 25/03/19

    Festival du film canadien : la piste aux étoiles

    Actu%20web%20festival%20film%20canadien.001

    La sixième édition promet du grand spectacle et un dépaysement total du 28 au 31 mars.

     

    • Le chiffre

    13

    C’est le nombre de films proposés par l’équipe de l’association Ciné Deep, sous la houlette du programmateur Guillaume Dauzou. Neuf films — dont quelques pépites — sont présentés en compétition et concourent ainsi pour différents prix. Documentaire, thriller, comédie, drame... Du rire aux larmes et un grand concentré d’émotions. Retrouvez toutes les infos et les actualités du festival sur le site festivaldufilmcanadiendedieppe.fr ou sur la page Facebook du Festival. Cliquez sur le lien pour avoir les horaires des films programmés.

     

    • Le lieu

    Le Rex

    Trois des quatre salles du Rex accueillent les projections dans le cadre du Festival. Lors de la précédente édition, 10 000 spectateurs avaient assisté aux séances.

     

    • Le tarif

    5 €

    C’est le prix fixé pour chacune des séances programmées dans le cadre du festival. Et pour les passionnés, un pass à 20 € est proposé pour voir l’ensemble des films à l’exception des projections des cérémonies d’ouverture et de clôture.

     

    • L’acteur

    Frédéric Diefenthal

    Sa carrière a décollé avec le film Taxi en 1998 dont le succès populaire fut énorme. Depuis, sa filmographie n’a cessé de gonfler. Le comédien Frédéric Diefenthal sera le président du jury du 6e Festival du film canadien. À ses côtés, le comédien Bruno Sanches, connu pour son rôle dans le duo Catherine et Liliane sur Canal +, la réalisatrice Delphine Lemoine (Plus belle la vie, Section de recherches...), la journaliste dieppoise de TF1 Dominique Lagrou-Sempere et le chanteur canadien Daniel Lavoie complètent la liste des personnalités.

     

    • La rencontre

    Une journée pour les pros

    Une porte d’entrée sur la France et l’Europe. C’est l’une des vocations du Festival qui propose le vendredi 29 mars aux professionnels du cinéma français et notamment aux distributeurs de découvrir des films canadiens qui n’avaient jusqu’alors jamais franchi l’Atlantique. Avec un objectif avoué, qui a déjà porté ses fruits ces deux dernières années, de faire entrer dans les salles de l’hexagone un cinéma jusqu’alors trop méconnu du grand public.

     

    • Le mot

    Inuit

    Le cinéma canadien, ce sont des films francophones, anglophones mais aussi autochtones. Trois films inuits sont présentés à l’occasion de cette sixième édition. Un prix Jean Malaurie, du nom de l’ethnologue établi à Dieppe plusieurs mois de l’année et dont les travaux font autorité, sera décerné à l’une des œuvres diffusées.

     

    • Le spectacle

    Kanada

    C’est le titre du spectacle inédit monté conjointement par l’association Ciné Deep et celle des Saltimbanques de l’impossible. Imaginé et mis en scène par Nicolas Bellenchombre, il mêle les univers du cirque, art majeur au Canada, et du cabaret. Un cocktail improbable dans un cadre inattendu puisque le chapiteau qui accueillera la première le samedi 30 mars à 21 heures sera installé sur le quai Henri IV. Entrée : 16,50 €. Réservation au Tout va bien (quai Henri IV) ou sur billetreduc.com.

    © Photo d'archive : Erwan Lesné

  • Actualité 13/03/19

    Coup de projecteur sur le 8e salon du livre

    1fb360eb08873bb3b774533ddf8fbb8c

    C'est l'événement littéraire du printemps. Le 8e salon du livre de Dieppe, organisé par l'association au Fil des lignes, se tient les samedi 23 et dimanche 24 mars à la salle des congrès. De nombreux auteurs sont attendus dont plusieurs sont issus de l'univers du cinéma.

     

    65 auteurs attendus

    Jean-Pierre Mocky (réalisateur et comédien, notre photo), Francis Renaud (réalisateur et comédien), Marcel Audiard (romancier et petit-fils de Michel), Jean-Pierre Kalfon (comédien), Prisca Ligeron (connue pour être une ancienne « Clodette »), Danielle Gilbert (animatrice de télévision), Gabrielle Lazure (comédienne)… L'influence du salon du livre de Dieppe grandit chaque année. Pour cette nouvelle édition, plus de 65 auteurs de romans, de livres de jeunesse, de poésies, de bandes dessinées ou encore de polars vous donnent rendez-vous à la salle des congrès. L'occasion d'échanges riches et rares.

     

    Zoom sur Michel Audiard

    « Un intellectuel assis va moins loin qu'un con qui marche. » Les dialogues incisifs et imagés de ses films ont marqué les esprits. Ils sont même ancrés dans les mémoires. Le cinéaste Michel Audiard, disparu en 1985, a puisé son inspiration de la gouaille populaire. Ce sont ces répliques inoubliables dont un grand nombre sont passés à la postérité que le comédien dieppois d'origine Frédéric Cyprien vous propose de revisiter lors de la conférence « Ne nous fâchons pas » programmée dimanche 24 mars à 11 heures.

     

    Le GIGN, l'arme antiterroriste

    Il a déjoué bien des complots et redressé les situations les plus désespérées. Le Groupe d'intervention de la gendarmerie nationale a été créé en 1973. Son fondateur Christian Prouteau animera une conférence exceptionnelle aux côtés de Jean-Luc Riva avec qui il a cosigné l'ouvrage GIGN, nous étions les premiers dimanche 24 mars à 15 heures.

     

    Le printemps des poètes

    Ils manient la langue avec délicatesse et créativité. Ils jouent avec les mots, les entremêlent, les font vivre et virevolter. Une quinzaine de poètes seront au rendez-vous du salon du livre. Dès la veille de l'événement, vendredi 22 mars à 19 heures dans les salons de l'hôtel Aguado, Guy Allix, Bruno Sourdin et Martin Zambaux proposeront des lectures de poèmes. Des instants poétiques sont également proposés samedi 23 mars à 17h45 avec Claude Ber et Françoise Coulmin et dimanche 24 mars à 16 heures avec David Rougerie et à nouveau Guy Allix qui présentera son ouvrage de jeunesse Les couleurs du petit peintre. Enfin, moment magique, si le beau temps est de la partie, Martin Zambaux vous ouvrira son univers poétique sur les galets (face au restaurant l'O2Mer), dimanche 24 mars à 12 heures.

     

    Objectif « zéro faute »

    Concentrés et penchés sur la feuille, le stylo à la main. Ils étaient une cinquantaine lors de la précédente édition à relever le défi du concours de dictée. Un exercice de haute voltige avec un texte semé d'embuches. L'année passée, le vainqueur, lui même, n'avaient pu éviter trois erreurs. Vous êtes incollable en orthographe ? Alors n'hésitez pas. Ce concours est pour vous et il a lieu dimanche 24 mars à 14 heures. Des bulletins d'inscription sont disponibles dans les bibliothèques, à la librairie le Plumier et chez plusieurs commerçants.

     

    Retrouvez toutes les infos et l'actualité du 8e salon du livre sur la page Facebook Salon-du-livre-de-Dieppe-Printemps-des-auteurs. Entrée libre.

  • Actualité 12/03/19

    Votre plus beau marché, saison 2 : votez Dieppe !

    31356203 1608657029230315 1267324688749559808 n

    Elu le plus beau de Normandie et le 8e de France en 2018, le marché de Dieppe peut-il encore faire mieux ? TF1 organise en partenariat avec le quotidien Paris-Normandie la Saison 2 de l'opération #VotrePlusBeauMarché. Le principe est simple : ce sont les habitants qui votent. Vous avez jusqu'au 9 avril pour apporter votre soutien au marché de Dieppe pour qu'il représente la région pour la finale nationale. RDV sur lp.paris-normandie.fr/vpbm2019. Alors ne tardez pas à apporter votre suffrage au marché de Dieppe et à faire circuler l'information.

  • Actualité 06/03/19

    Le droit d'être une femme

    43007692 1812288192200530 1518146861825785856 n

    La journée du 8 mars est inscrite depuis 1982 en France comme celle des droits des femmes. Elle symbolise des décennies de luttes mais rappelle également que le chemin vers l'égalité hommes/femmes est encore long.

     

    Avril 1945. Pour la toute première fois, des Françaises entrent dans un isoloir pour y exercer leur droit de vote qu'elles viennent enfin d'acquérir, presqu'un siècle après les hommes. Une éternité. Les écarts entre les sexes demeurent aujourd'hui considérables et dans bien des domaines. Si le 20e siècle a été marqué par de grandes avancées à l'image de l'instauration de l'Interruption volontaire de grossesse ou encore la mixité obligatoire dans les établissements scolaires, l'équilibre des genres est encore bien loin d'avoir été atteint. « La situation est contrastée, écrit l'économiste Françoise Milewski. D’un côté, des progrès ont été accomplis. Les femmes ont massivement investi le marché du travail et la norme n’est plus celle de la femme au foyer. Mais de nouvelles formes d’inégalités se sont développées, du fait de la nature des emplois occupés et parce que les femmes continuent d’accomplir l’essentiel des tâches familiales. En effet, les progrès du partage des tâches sont demeurés limités, en tout cas pas à la mesure de l’investissement des femmes dans la sphère marchande. »

     

    22 % d'écart de salaire

    La rémunération, l'accès aux emplois, aux plus hautes fonctions également… Les sujets de ségrégation des genres ne manquent pas. Et ils creusent encore les inégalités. Dans son rapport de décembre 2018, l'association Oxfam France pointe une différence de 22 % sur les salaires entre les hommes et les femmes. Il démontre également que 78 % des emplois à temps partiels sont occupés par des femmes mais aussi que les hauts postes à responsabilités restent majoritairement pourvu par des hommes, pourtant moins souvent diplômés que les femmes. « Même si l'égalité entre les hommes et les femmes est devenue un problème et a été inscrite à l'agenda politique, cela n'empêche pas les résistances et il existe toujours des mouvements qui s'opposent à l'égalité », analyse la sociologue Pauline Delage, auteur de l'ouvrage, Droit des femmes, tout peut disparaître. Une bonne raison de poursuivre le combat.

     

    A vos agendas

    Expo : Portraits de femmes dieppoises au service communication le 8 mars.

    Conférence : Pauline Leclère de l'association Oxfam animera une conférence sur les inégalités salariales en mai.

    Spectacle : Presqu'illes mis en scène par Louise Dudek vendredi 8 mars à 20 heures et dimanche 10 mars à 17 heures au Drakkar. Plus d'infos sur dsn.asso.fr.

    Evénement : Le Club nautique de Dieppe organise #desLanternespourElles vendredi 8 mars à partir de 10 heures à la salle des congrès. Au programme : marché artisanal, concert, mise à l'eau de lanternes et dîner. Plus d'infos sur deslanternespourelles.fr.

  • Actualité 04/03/19

    130 ans après sa mise en service, plus rien ne s'oppose au classement du pont Colbert

    Pad 1301

    Le classement du pont Colbert de Dieppe, entré en service il y a 130 ans, le 1er janvier 1899, pourrait intervenir avant la fin de cette année. Ce classement est massivement attendu par les Dieppoises et les Dieppois qui souhaitent, à l'image du comité de sauvegarde, la préservation de cet ouvrage, œuvre de l'ingénieur Paul Alexandre qui constitue un des derniers exemplaires conservés avec son système de fonctionnement d'origine des ponts tournants de la fin du XIXe siècle.

    Il ressort des contacts que le maire Nicolas Langlois et le député Sébastien Jumel ont régulièrement avec le ministère de la Culture, que plus rien ne s'oppose à une décision allant dans ce sens. Pour que la préfète de Normandie sollicite la présentation du projet de classement du pont devant la commission nationale du patrimoine et de l'architecture qui pourrait statuer au cours du 4e trimestre de cette année, il est formellement nécessaire que l'instance de décision du port délibère rapidement en faveur du classement. C'est le sens du courrier que les deux élus ont adressé ce lundi 4 mars 2019 au président de Ports de Normandie, Hervé Morin.

    Nécessaire compte tenu de l'état général de l'ouvrage, la rénovation du pont pourrait être engagée dès lors qu'il aura été classé. L'opération devra être réalisée en lien étroit avec les habitants, les commerçants du Pollet, de l'Île du Pollet et de la ville de Dieppe plus généralement.

    Les études avaient conclu à la possibilité d'une rénovation-modernisation sans dénaturer le système de manœuvre hydraulique d'origine du pont, fonctionnant à l'eau douce, pour un coût inférieur à celui d'une solution de remplacement par un ouvrage neuf.

    Cette délibération permettrait par ailleurs de faire avancer les discussions avec le ministère de la Culture pour mobiliser des finacements de l'Etat au titre du caractère exceptionnel de l'ouvrage dieppois afin d'abonder les financements nécessaires aux travaux de rénovation.

    Le classement du pont Colbert concerne sa machinerie, sa cabine de manœuvre et le bâtiment des machines. Le 29 novembre 2016, Sébastien Jumel, alors maire de Dieppe, était venu plaider devant la commission régionale du patrimoine en faveur du classement et le pont - première étape de sa protection - avait été inscrit au titre des Monuments historiques par arrêté du 22 février 2017.

    © Photo d'archive : Pascal Diologent

  • Actualité 22/02/19

    Fonds Saint-Saëns : en avant la numérisation

    Actu%20web%20fonds%20saint sa%c3%abns%20num%c3%a9ris%c3%a9.001

    Les lettres et partitions du compositeur seront en ligne pour 2021, année des 100 ans de sa mort. 

    13 000 lettres, 800 partitions, 600 livres. Le Fonds ancien et local de la médiathèque Jean-Renoir conserve les biblio- thèques littéraire et musicale de Camille Saint-Saëns, célèbre compositeur (1835-1921) qui avait des origines dieppoises par son père et qui a légué ses collections à la Ville dès la fin des années 1880. Une convention a été signée entre la Bibliothèque nationale française (BNF) et le Fonds ancien pour numériser ce fonds, en vue des célébrations du centenaire de sa disparition en 2021. Pour ce faire, Charlotte Grenier a été recrutée afin de traiter cet ensemble. Depuis septembre dernier, la jeune femme de 24 ans qui possède un DUT métier du livre est chargée de classer par ordre chronologique toutes les lettres que Camille Saint- Saëns a reçues, de les numéroter et de les rentrer dans un catalogue informatique. Les documents sont ensuite envoyés à la BNF, qui s’occupe de les numériser via son Centre technique de conservation situé à Sablé-sur-Sarthe. D’ici 2021, toutes ces archives seront consultables sur Gallica, la bibliothèque numérique de la BNF, gallica.bnf.fr.

    Des lettres de Wagner, Proust, Jaurès…

    Un premier envoi de 713 lettres a déjà été effectué en décembre dernier. « Il s’agit de correspondances avec des auteurs prestigieux tels que Pasteur, Wagner, Proust, Jaurès... », indique Charlotte Grenier. Un prochain voyage est programmé en mars. « Ça permet de conserver des collections qui sont consultées par des chercheurs du monde entier », annonce Olivier Nidelet. Le responsable de la lecture patrimoniale et des archives de la Ville reçoit régulièrement des demandes de documentation sur Saint-Saëns de la part de chercheurs japonais, allemands, canadiens... Par ailleurs, un comité scientifique piloté par le Fonds ancien et composé entre autres de la BNF, de l’Université et de l’Opéra de Rouen s’est réuni une première fois le 31 janvier pour organiser à Dieppe les animations du centenaire de la mort de Camille Saint-Saëns.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 11/02/19

    Le spectacle s’invite chez l’habitant

    Actu%20web%20l'effort%20d'%c3%aatre%20spectateur%20pierre%20notte.001

    Du 20 au 24 février, L’effort d’être spectateur se joue chez des particuliers ou dans des lieux insolites. Nous avons interrogé auteur, metteur en scène, compositeur et comédien, Pierre Notte qui s’apprête à accomplir une expérience théâtrale, proposée par DSN, qui sort des sentiers battus : jouer, seul, chez le spectateur et dans des lieux inhabituels.

    • Avez-vous déjà fait des représentations chez l’habitant ? En quoi est-ce différent de jouer sur les planches d’une scène clssique ? 

    C’est très différent, et joyeux, et risqué. On avait joué Ma folle Otarie grâce à DSN et à Philippe Cogney, une production DSN qui a beaucoup tourné ensuite (Avignon, Paris, La Réunion…) C'était d’abord chez l’habitant, à Dieppe, une vraie création. C’était fabuleux pour nous… Pour L'effort, ce sera la première fois. Je suis terrorisé : je jouerai dans une proximité extrême avec les spectateurs, mais comme ma conférence-performance ne parle que d’eux, et d’elles, des spectateurs (trices) ça peut être comme une conversation théâtrale immédiate, transformée en spectacle intime… Mais cette proximité fait un peu peur (à tout le monde)… Cela dit, je suis convaincu que les spectateurs de théâtre n’aiment ni la facilité, ni le confort, ni le déjà vu et déjà connu… c’est aussi effrayant qu’excitant…

    • Est-ce que de jouer chez l’habitant peut-il ensuite influencer voire modifier votre spectacle joué devant une plus grande affluence en “conditions habituelles” ?

    Bien sûr… Je jouerai ensuite à Avignon puis au TNP de Villeurbanne, et au Rond-Point à Paris. Et la forme dieppoise aura une influence, puisque je vais demander aux spectateurs ici de travailler à modifier la proposition avec moi, à l’améliorer, la raccourcir s’il le faut, développer, compléter, couper… C’est le cœur du projet : faire intervenir le spectateur dans cette relation d’extrême intimité. Le vrai grand intérêt du spectacle vivant, sa force et sa singularité, c’est qu’il évolue à chaque seconde de chaque représentation, que rien n’est jamais figé, fini, définitif ou éteint. Il doit brûler tout le temps.

    • Je veux accueillir le spectacle L’effort d’être spectateur chez moi, dans mon salon, comment dois-je accueillir le comédien Pierre Notte ? 

    J’arriverai avec une grosse valise rouge, un tabouret, j’essaierai de trouver une chaise noire et solide, j’apporterai des accessoires, et un hula-hoop… Il faut que je puisse bouger un peu, faire du hula-hoop sans casser les objets ou les meubles, ni défigurer les spectateurs… j’ai besoin d’un peu de place, de brancher mon ordinateur pour quelques sons, et de pouvoir monter sur mon tabouret… Je ne vais rien salir, mais je vais jeter des confettis… Nous passerons le balai tous ensemble… Mais je m'adapterai à chaque endroit, à chaque espace, et à chaque assemblée, L’Effort d’être spectateur est une machine mouvante, un petit monstre vivant qui va se laisser apprivoiser par son environnement et ses spectateurs …

    Les dates

    • 20 février à 20 heures au Musée de l’horlogerie (Saint-Nicolas d’Aliermont) ; les 21 et 23 février à 20 heures chez l’habitant au Pollet ; le 22 février à 20 heures à la Maison de l’avocat (Dieppe) ; le 24 février à 18 heures au Musée d’histoire de la vie quotidienne (Saint-Martin-en-Campagne). Tarif unique : 5 €. Infos et réservations au 02 35 82 04 43 ou dsn.asso.fr.  

  • Actualité 07/02/19

    Les sculptures de Lumioara en lumière

    Actu%20web%20lumioara.001

    Du 7 février au 6 mars, l’artiste d’origine roumaine expose ses sculptures à l’hôtel de ville. Des roues et des pyramides. Sculptrice et paysagiste originaire de Bucarest, Lumioara est installée depuis plus de vingt ans dans le Pays de Caux. Cette ancienne psychologue clinicienne de profession s’est entièrement consacrée à son activité artistique suite à un problème auditif. L’artiste travaille alors le bois, la terre, le fer ou la pierre, avant d’aborder à partir de 1980 le travail du bronze, des miroirs et des installations paysagères.

    Âgée aujourd’hui de 78 ans, Lumioara souhaite assurer un avenir à ses travaux artistiques. Elle décide de faire don d’une grande partie de ses œuvres à plusieurs collectivités : Saint-Valery-en-Caux, Fécamp et Dieppe. Trente-huit d’entre elles ont été ainsi offertes à la Ville, dont huit pièces transmises spécifiquement au Musée de Dieppe. Les trente autres sculptures en forme de roue ou de pyramide sont présentées pendant un peu plus d’un mois à l’hôtel de ville. À l’issue de cette présentation temporaire en libre accès, les pièces seront réparties, de manière pérenne, dans plusieurs lieux municipaux recevant du public comme les mairies de proximité, les bibliothèques-ludothèques, les écoles, les résidences autonomie…

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 07/02/19

    2e Urban trail : voir Dieppe et courir

    R2l 2805 r%c3%a9tina

    Un millier de sportifs est attendu. Et ils ne seront pas déçus. La deuxième édition de l’Urban trail de Dieppe, organisée par l’association du même nom, est courue ce dimanche 10 février à partir de 9 heures au départ du front de mer. Du sable, des galets, de l’herbe, des escaliers, des côtes... Les trois parcours proposés (deux courses de 11,5 km avec 275 mètres de dénivelé et de 21 km avec 335 mètres de dénivelé ainsi qu'une marche de 10 kilomètres) constituent un beau défi sportif mais aussi une manière originale de (re)découvrir la ville avec des passages sur la plage, dans la cour du château ou encore au camp de César.

    Ambiance et frissons garantis. « C’est l’occasion d’en prendre plein la vue, annonce Raynald Lorin, président de l'association organisatrice. On passe dans des endroits où on ne peut pas aller en voiture et on mesure combien la ville est belle. La plage, le château qu’on traverse, les ponts Ango et Colbert, le camp de César… C’est grandiose. » Le jour J, ce sont plus de soixante-dix bénévoles qui sécuriseront les parcours et accueilleront les participants.

    Plus d’infos sur la page Facebook @Urban-Trail-Dieppe. Clôture des inscriptions le vendredi 8 février à 20 heures. Inscriptions sur le site : https://urban-trail-dieppe-2019.onsinscrit.com/accueil.php.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 07/02/19

    Vacances d'hiver : roulez jeunesse !

    R2l 5596 r%c3%a9tina

    À fond le sport !

    Le service municipal des Sports met en place des stages gratuits de gymnastique d’éveil à destination des élèves de grande section maternelle, CP et CE1 du 11 au 15 février au gymnase Robert-Vain et du 18 au 22 février à la Maison des sports, de 10 heures à 11 h 30. Pour les enfants scolarisés de CE2 à CM2, un stage multi-activités (photo) leur est proposé du 11 au 15 février au gymnase Robert-Vain et du 18 au 22 février à la Maison des sports, de 14 heures à 16 heures. De plus, la Ville relance l’opération “Savoir nager” avec 10 séances gratuites du 11 au 22 février, de 13h30 à 14h30, à la piscine Auguste-Delaune pour les enfants en élémentaire et en 6e. Infos et inscriptions au 02 35 06 62 77.

    Jouez au corsaire et pirate avec DVAH !

    Le 13 février à 14 heures, à l’espace Ville d’art et d’histoire place Louis-Vitet, Dieppe Ville d'art et d'histoire (DVAH) propose aux 8-12 ans de se transformer en moussaillons lors de l’atelier “Corsaires et pirates”. Tarif : 3,50€ par personne. Places limitées à douze enfants. Réservation au 02 35 06 62 79. De son côté, le réseau D'Lire des bibliothèques-ludothèques municipales met en place tout un panel de rendez-vous familial durant ces vacances de février. Consultez le programme sur l'agenda du site.

    Tirez les ficelles à DSN !

    Un stage de construction et manipulation de marionnettes intitulé Toi et moi c’est pas pareil !? se déroule du 11 au 15 février, de 14 à 17 heures, au studio de DSN. Cet atelier est accessible dès 7 ans, avec places limitées. Il est animé par la comédienne marionnettiste Vera Rozanova de la compagnie Tourneboulé, en vue de sa création Je brûle (d’être toi), présentée cet automne à DSN. Tarif : 40 € la semaine par enfant. Infos et inscriptions : 02 32 14 65 72 ou rp@dsn.asso.fr.

    Ça bouge à l'ADDLE !

    Par ailleurs, l’accueil de loisirs de l’ADDLE donne rendez-vous aux enfants de 6 à 11 ans du centre-ville de Dieppe et du Pollet pour des vacances actives et enrichissantes – les enfants des autres quartiers de Dieppe et des communes extérieures peuvent également être accueillis sur demande des parents. Du 11 février au 22 février, de 7h30 à 18h30, à la journée ou à la demi journée, avec ou sans repas du midi, les animateurs proposeront des activités diversifiées autour du thème “La croisière s’amuse” : découverte du milieu et des animaux marins avec des visites à l’Estran-Cité de la mer et à la médiathèque Jean-Renoir, jeux “À babord et à tribord”, “Land Art” aquatique, d'Olympiades des mers, sorties à la piscine (chauffée), au cinéma (Spider Man) et au Paradis aquatique de Douvrend…

    Les inscriptions sont ouvertes dès maintenant. Les parents des enfants inscrits pour les vacances de Toussaint n’ont qu’à informer l’ADDLE de la venue de leur enfant (addle@wanadoo.fr ou 02 35 84 65 20 ou encore se présenter directement à la responsable de site à l’école Desceliers à partir du lundi 11 Février). Pour les autres enfants, il est nécessaire de s’inscrire auprès du centre associatif de l’ADDLE 8 rue Irénée-Bourgois. Une attestation d’assurance familiale et une copie du carnet de vaccination doivent être fournis. Les tarifs dépendent du quotient familial qui est fourni par les services de la mairie de Dieppe.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 05/02/19

    L’épave de La Trinité sera rendue à la France : un morceau d’histoire dieppoise refait surface

    La trinite jean ribault e1502837929793

    L’épave du navire du navigateur dieppois Jean Ribault coulée en 1565 au large de la Floride doit être rendue à la France sur décision de la justice américaine. Les recherches historiques vont pouvoir débuter sur ces vestigeset apporter des éclairages sur l’histoire de la présence française en Amérique.

    Une bataille navale perdue il y a cinq siècles, une bataille judiciaire gagnée de haute lutte en 2018... L’épave de La Trinité, navire de l’armateur dieppois Jean Ribault découverte en mai 2016 par des chasseurs de trésor doit être restituée à la France sur décision de la justice américaine, nous apprend l’association patrimoniale Terres et mers d’ivoire. C’est ce qu’a décidé le 29 juin dernier le jugement fédéral rendu à Orlando (Floride) contre la société Global Marine Exploration, qui niait cette appartenance et espérait ainsi tirer profit des pièces trouvées sur le navire. Parmi elles : trois canons en bronze et un monument en marbre portant la fleur de lys, symbole du royaume de France. Restituées à la France au lieu d’être vendues, ces pièces pourront donner lieu à des recherches et intégrer des collections de musées.

    La justice américaine a ainsi tranché en faveur de la France, soutenue par l’État de Floride, sur la base des pièces trouvées à bord du navire et à l’aide de nombreuses archives produites par l’historien John de Bry, paléographe, qui dirige le Centre pour l'archéologie historique (Indialantic, Floride) ainsi que, côté français, par l’historien Frank Lestringant, professeur à la Sorbonne et Sylvie Leluc, conservateur de l’Artillerie au Musée de l’Armée à Paris. « Les restes de La Trinité représentent, à mon avis, l’épave, historiquement et archéologiquement, la plus importante jamais trouvée en Amérique du Nord », s’extasie l’historien John de Bry, de passage à Dieppe en ce mois de février après être déjà venu l’an dernier pour une conférence avec Terres et mers d’ivoire ainsi qu’en 2013 dans la cadre du colloque organisé par l’association patrimoniale sur l’armateur dieppois Jean Ribault. « Comme nous savons que ce navire avait été acheté, fretté, et armé par la couronne de France (Charles IX), c’est donc un bâtiment du pavillon et reste la propriété de France peu importe le passage du temps », se félicite John de Bry.

    Plus vieille épave française du Nouveau Monde

    Côté américain, l’intérêt historique n’est pas moindre. En 2016 dans le journal francophone Le Courrier de Floride, Chuck Meide, directeur du programme d’archéologie maritime au St. Augustine Lighthouse & Museum, s’exclamait : « Il s’agit de la plus vieille épave française de tout le Nouveau Monde, de l’extrémité de l’Amérique du Sud jusqu’au Canada. C’était la première fois que vous aviez des Européens à chercher la liberté religieuse dans le Nouveau Monde. C’est l’histoire de l’Amérique. C’est la naissance de la Floride. C’est l’histoire des origines. » L’enthousiasme de John de Bry n’est moindre, d’autant que les fouilles n’ont pas encore débuté : « Outre les canons et la borne en marbre, de nombreux objets étaient transportés vers la nouvelle colonie. Il est très intéressant de voir ce que les gens emportaient avec eux pour un tel voyage. Nous en avons eu l’expérience sur La Belle de Cavelier de La Salle. Le travail de recherche va maintenant pouvoir commencer. Les équipes se mettent en place pour fouiller l’épave. Nous allons être en mesure d’ouvrir une fenêtre sur le monde dieppois, sur la forte présence des Huguenots dans cette tentative de colonisation, ainsi que sur la vie journalière de cette première moitié du XVIe siècle, que ce soit sur terre ferme ou en mer. Finalement, il est certain que l’importance de Dieppe dans les navigations du XVIe siècle va finalement être remise en valeur. »

    Pour la Ville de Dieppe, « le jugement américain est important. Il éconduit les chasseurs de trésors de grandes compagnies privées qui font des bénéfices sur le dos du patrimoine historique de l’humanité. De plus, il ouvre des perspectives de recherches historiques et d’enrichissement des collections publiques, se réjouit Nicolas Langlois, maire de Dieppe. Nous sommes très attentifs à tout ce qui touche à l’histoire et à l’identité maritime de Dieppe, qui doit pouvoir être partagé par tous ses habitants ».

    Ribault, un nom ancré à Dieppe

    « L’histoire avait débuté en 1562, lorsque l'amiral de France Gaspard de Coligny, chef des huguenots, envoie une expédition protestante outre-Atlantique pour le compte de la couronne de France. Son but est surtout de trouver un endroit où ses coreligionnaires pourraient vivre en paix. Confiée au Dieppois Jean Ribault, la mission arrive en Floride et construit un fort baptisé Charlesfort (actuellement, Parris Island en Caroline du Sud), en l'honneur du roi Charles IX. Mais cette première tentative tourne court », détaillait Pierre Barthélémy dans Le Monde du 31 juillet 2006. Ribault revient trois ans plus tard, pour une expédition lancée en juin 1565 afin de soutenir la présence française, notamment la colonie établie à Fort Caroline (actuelle Jacksonville). À son arrivée en septembre, il fait face à la flotte espagnole de Pedro Menéndez lancée à sa poursuite dans la lutte tout à la fois contre la présence française et le protestantisme. Après une semaine d’affrontements et de courses-poursuites, la flotte de Jean Ribault est frappée le 12 septembre par une terrible tempête et sombre au large de l’actuel Cap Canaveral.

    Fort Caroline est prise par les troupes espagnoles le 20 septembre. Pas moins de 200 hommes sont passés au fil de l’épée le 29 septembre. Jean Ribault et 70 à 150 hommes sont tués le 11 octobre. « Il était tellement important pour eux que l'on découpa son visage afin de le montrer en Espagne », raconte John de Bry. De fait, la présence française en Floride est réduite à néant.

    Une histoire qui a laissé des traces à Dieppe. Ainsi, sur l’esplanade du musée, une colonne dite Colonne Ribault a été érigée en 1935 par la Ville de Dieppe, les Amys du vieux Dieppe et le comité protestant des amitiés françaises à l’étranger. En outre, la Ville de Dieppe dispose de fonds patrimoniaux relatifs à Jean Ribault et aux expéditions en Floride (Fonds Ancien et Local Médiathèque Jean Renoir et Château-Musée Dieppe).

  • Actualité 04/02/19

    Ancien député-maire, Christian Cuvillez publie ses mémoires

    Pad 0473

    Maire de 1989 à 2001, Christian Cuvilliez a marqué l'histoire de la ville. Il retrace son parcours atypique et livre le récit de ses nombreux combats pour Dieppe.

     

    Des anecdotes, des confidences, des impressions… Ancien député-maire, Christian Cuvilliez a laissé une empreinte indélébile à Dieppe. Il retrace son parcours depuis son enfance à Fécamp jusqu'aux luttes qu'il a menées à Dieppe. « Ce n'est pas un ouvrage d'histoire, prévient-il. J'ai fouillé dans l'armoire à souvenirs avec l'idée de faire remonter à la surface une période qui chaque jour s'enfonçait un peu plus dans l'oubli. »

    L'aménagement du quai Henri IV, la RN 27, la modernisation de l'hôpital, le désenclavement ferroviaire, le maintien du lien transmanche, la rénovation du centre ancien, celui du quartier des Bruyères… Christian Cuvilliez a consacré une grande partie de sa vie au développement de la ville, dans le prolongement de l'action portée avant lui d'abord par Léon Rogé puis par Irénée Bourgois. « Cette filiation marque un engagement au service de la défense des travaillleurs et pour l'amélioration des conditions de vie des gens, explique-t-il.Notre action a été une réussite dans la continuation de ce qu'Irénée Bourgois avait mis en place dans le rapport avec les gens. Il s'est créé une forme de chaîne de solidarité qui a ensuite été reprise par Sébastien Jumel (député et maire de 2008 à 2017) et Nicolas Langlois (maire depuis 2017), en associant un maximum d'habitants, qui ont souscrit à des comportements bienveillants et utiles aux autres. »

     

    Une grande intelligence, en toute modestie

    Si l'idée de rédiger ses mémoires a d'abord germé dans l'esprit de Sébastien Jumel, c'est sa fille, Joëlle Cuvilliez, écrivaine et journaliste, qui l'a convaincu de franchir le pas et l'accompagné dans cette entreprise. « Il aurait été dommage que ces anecdotes et ces expériences restent dans le cercle familial », justifie-t-elle.

    S'il regarde dans le rétroviseur, Christian Cuvilliez n'oublie pour autant pas de regarder vers l'avenir. « Ce qui m'a tout de suite plu chez Christian Cuvilliez, c'est une grande intelligence de quelqu'un qui ne se prend pas au sérieux, admire Sébastien Jumel. Il écrit comme personne, il est un orateur hors pair et il connaît parfaitement la ville. J'ai pour ma part appris la ville et les gens grâce à Christian. » « Nous avons la chance de pourvoir nous appuyer sur un projet solide, constate Nicolas Langlois. Christian a constitué une bonne partie de la colonne vertébrale de ce projet pour Dieppe. Et si nous avançons, nous lui devons beaucoup. »

    Ensemble les « trois maires » viendront à la rencontre des habitants à l'occasion de lectures publiques ces prochaines semaines. Une façon de partager encore un peu plus avec les Dieppois, à bâtons rompus (comme le titre de l'ouvrage), un patrimoine commun, né de l'engagement de Christian Cuvilliez.

     

    A bâtons rompus, être n'est pas que naître de Christian Cuvilliez est publié aux éditions La passe du vent.

    © Photo : Pascal Diologent

    Des rencontres dans les quartiers

    Christian Cuvilliez viendra à la rencontre de ses lecteurs pour des lectures de son ouvrage lundi25 février à 17 heures au Drakkar à Neuville, lundi 4 mars à 17 heures à la résidence Marcel-Paul au Pollet, lundi 11 mars à 17 heures à la Maison Jacques-Prévert à Janval et lundi 18 mars à 17 heures au pôle Camille-Claudel au Val Druel.

  • Actualité 01/02/19

    Le grand bug de l'accès aux services publics

    Capture%20d%e2%80%99%c3%a9cran%202019 01 28%20%c3%a0%2014.38.30

    Le Défenseur des droits, autorité admninistrative indépendante créée en 2008 pour défendre notamment les droits des habitants face aux administrations, vient de publier un nouveau rapport alarmant. Il souligne que le développement à outrance des démarches sur Internet éloigne de plus en plus de l'accès aux services publics. L'universitaire Geneviève Koubi décrypte cette dérive. Entretien.

     

     

    Le Défenseur des droits alerte à nouveau sur les dysfonctionnements de plusieurs interfaces Internet de services publics qui éloigneraient les usagers de la réponse, voire les priveraient de leurs droits. La dématérialisation est-elle selon vous un outil utile et efficace pour faciliter l'accès à ces services publics ?

     

    Geneviève Koubi : La dématérialisation n'est pas un « outil » en elle-même. Ce n'est qu'une technique. Elle permet d'obtenir des informations ou de poser des questions, de réclamer la reconnaissance de certains droits, d'engager alors des relations exclusivement épistolaires ; elle assure aussi de la numérisation de diverses pièces. Elle ne concerne pas seulement les relations entre les administrés, usagers des services publics, et les administrations. Elle instille une certaine fluidité dans le transfert de documents entre les administrations elles-mêmes, comme par exemple la transmission des actes des collectivités territoriales aux bureaux des préfectures chargés de vérifier leur conformité aux règles juridiques.

    Cependant, en ce qui concerne les relations entre les publics et les administrations, si elle revêt ces mêmes qualités de rapidité et de sécurité en permettant notamment les échanges de documents numérisés ou scannés, elle ne répond pas aux attentes d'un nombre conséquent d'individus. Car si certains peuvent exprimer leur satisfaction, d'autres ne sauraient le faire. Ce n'est pas la première fois que le Défenseur des droits se penche sur les méfaits de la dématérialisation en ce qui concerne les rapports que les administrés entretiennent avec diverses administrations. Outre celle de l'exclusion sociale, la question du non-recours aux droits, du renoncement à la poursuite des démarches administratives, des difficultés d'obtenir des réponses aux demandes, notamment par le biais de plates-formes téléphoniques, avait déjà été abordée auparavant.

    En considérant que tout service public a pour objet la satisfaction des besoins des populations, en retenant que, désormais, le service public s'entend surtout de manière individualisée en termes de « service rendu », inévitablement, comme le signifie le Défenseur des droits, aucune démarche administrative ne doit être accessible uniquement par voie dématérialisée. D'ailleurs tel était le principe initial puisque les procédures télématiques, électroniques, numériques, étaient pensées « facultatives », donc jamais obligatoires. Il n'en demeure pas moins que les privatisations successives des modes de communication ont rendu la voie postale moins performante qu'elle ne l'était jusqu'alors...

    De plus, des bugs, des piratages, des blocages, etc., peuvent surgir dans ces relations numérisées qui transforment l'individu en « identifiant » sans visage. Aussi se comprend la demande de création d'« une clause de protection des usagers en cas de problème technique ».

     

    Le recours au numérique est-il selon vous une alternative crédible à l'accueil et à l'accompagnement physique ?

     

    Geneviève Koubi : Le recours au numérique ne peut être une alternative à un accueil, ni à un accompagnement physique. S'il peut leur suppléer, il ne saurait les remplacer complètement.

    En évoquant une formation minimale pour l'acquisition de « compétences numériques » à l'adresse des administrés, les pouvoirs publics n'ont pas pris la mesure de « l’illectronisme », des incapacités ou inaptitudes de certains ni celle des réticences des uns à l'égard des usages des technologies comme des résistances des autres à l'utilisation des téléprocédures ou téléservices.

    En quelque sorte, si le recours au numérique devient obligatoire, se transformant ainsi en une contrainte, l’État devrait prendre en charge cette prétendue formation et distribuer en chaque foyer un ordinateur en assurant de la gratuité des connexions internet, en appliquant les référentiels d'accessibilité et, surtout, en n'imposant pas de systèmes d'exploitation ou bien en réformant ses méthodes par l'usage de « logiciels libres » - ce qui, un temps, fut recommandé.

     

    D'où vient selon vous le problème ? De ce qu'on appelle communément la fracture numérique (peu ou pas d'accès à Internet selon les zones géographiques ou les moyens des habitants), d'interfaces pas nécessairement faciles d'utilisation, d'absences d'alternatives (physique, téléphonique...) ?

     

    Geneviève Koubi : Le principal problème ne concerne pas seulement la couverture numérique du territoire (zones blanches), ni les moyens dont disposeraient les personnes physiques qu'ils soient financiers, matériels ou intellectuels, ni même le défaut de postes informatiques dans les établissements publics ou maisons de services au public. La question est tout autre. Elle repose sur l'impossibilité de faire en sorte que la règle de l'examen particulier d'un dossier puisse être mise en application. Or toute décision, quelle qu'elle soit, repose sur l'effectivité de cet examen.

    Les formatages imposés par les formulaires, les algorithmes appliqués, les programmations des logiciels empêchent toute mise en valeur des problématiques personnelles pourtant déterminantes pour la compréhension du dossier soumis ou de la demande exposée. L'administré perd de sa personnalité, de sa singularité, en s'inscrivant dans des petites cases préformatées.

    Il ne s'agit pas seulement de souligner des cas particuliers, lesquels à force de réclamations et sollicitations finissent par être pris en considération (sauf si renoncement du demandeur il y a…), il s'agit de rendre à chacun sa dignité. L'absence de réponse ou la tardiveté de la réponse à une question posée par la voie des formulaires, qui renvoient trop souvent à une FAQ (foire aux questions) peu utile car trop généraliste, est source de frustrations et constitue une humiliation difficilement acceptable par quiconque.

    Dans le cadre des relations administratives telles que conçues de nos jours, la dimension relationnelle personnalisée est indispensable pour contrecarrer la déshumanisation des administrations, notamment en matière sociale, éducative et culturelle.

    Les individus ne sont pas des numéros - de compte ou de dossier. Néanmoins, l'idée d'instaurer un « identifiant unique » pour toutes les démarches administratives, comme le préconise le Défenseur des droits, et déjà quelque peu expérimentée au travers de certaines plates-formes, apparaît imprudente tant la propension au fichage se développe au sein des administrations, parfois même sans précautions quant au recueil de données sensibles.

     

    Avez-vous le sentiment que le fossé se creuse au fil des mois et des années ?

     

    Geneviève Koubi : La déshumanisation des administrations est d'abord amplifiée par la réduction des personnels des services publics, notamment des préposés à l'accueil et à l'orientation des usagers de ces services. Elle découle ensuite de la construction accélérée d'une société numérisée. Instituer alors des fonctions d'« accompagnement » principalement à destination des publics en difficulté ne suffit pas. Le rétablissement des fonctions d'accueil « physique » devrait s'entendre à l'égard de tous les publics, quels qu'ils soient.

    Si, dans l'espace économique et social, se creuse inévitablement un fossé entre les « nantis » et les « démunis », dans la perspective du « tout numérique » voulu par le gouvernement, ce sont surtout les connaissances et les savoirs qui accentuent la distance entre les uns et les autres dans la composition d'une citoyenneté numérisée.

    Outre les difficultés que rencontrent les détenus, les personnes handicapées, les personnes connaissant des difficultés en matière de lecture et d'écriture (illettrisme), les personnes n'usant pas parfaitement de la langue française ou les personnes (très) âgées, ce fossé s'entend tant sur le plan financier que sur le plan logistique, ce d'autant plus que l'usage des technologies de l'information et de la communication repose aussi sur l'acquisition des logiciels au rythme du perfectionnement des machines (ordinateurs, smartphone, tablettes…). Ainsi que le remarque le Défenseur des droits, « aucune évolution technologique ne peut être défendue si elle ne va pas dans le sens de l’amélioration des droits pour tous et toutes ».

    Or, de nos jours, ce fossé se comprend désormais plus en termes de « confiance/méfiance », ne serait-ce qu'au vu de la multiplication des traitements automatisés de données à caractère personnel, en dépit des normes relevant du RGPD. Outre la tendance à l'interconnexion entre les fichiers, la sécurité et la traçabilité des échanges de données, les modes de conservation de ces données, de leurs utilisations, de leurs exploitations restent encore instables...

     

    Malgré les alertes de plus en plus nombreuses, la dématérialisation s’intensifie. On pense à la réforme de la justice par exemple. Comment la donne peut-elle s'inverser ? Y a-t-il un risque que la fracture numérique devienne une fracture sociale difficile à résorber ?

     

    Geneviève Koubi : Supprimer les tribunaux d’instance et les remplacer par des plates-formes numériques pour les litiges (sans avocat) n'a pas de sens puisque nombre des personnes concernées par cette justice de proximité n’ont soit pas d’ordinateur, soit pas de connexion correcte, soit ne comprennent pas le langage juridique « écrit » - notamment dans le cadre des « injonctions de payer ».

    Plus généralement, la suppression des services publics en bien des parties du territoire ne peut être compensée par les téléprocédures ou téléservices mis à la disposition du public sur le site « service-public.fr ». La fracture numérique est donc tout autant territoriale que sociale.

    Le Défenseur des droits a, à bon escient, rappelé quels étaient les principes-clefs du service public : égalité, continuité, adaptabilité. Ce dernier point ne s'entend pas seulement en termes économiques ou techniques, il dispose d'une dimension sociale imparable dans la mesure où la définition même du service public y inscrit, par-delà la considération de l'intérêt général, la satisfaction des besoins collectifs et la préservation du lien social, - ce qui implique que soit assuré un accès aux services publics pour tous et pour chacun.

     

    Faut-il y voir une forme de déshumanisation, qu'on retrouve également de manière très marquée dans le secteur marchand ?

     

    Geneviève Koubi : La réponse est dans la question. Ce pourrait aussi être un des points abordés lors du Grand débat national puisque l'une des thématiques signifiées introduit la réflexion sur les services publics.

    L'une des préconisations inscrite dans le rapport du Défenseur des droits réhabilité la notion de service public : « le redéploiement d'une partie des économies générées par la dématérialisation pour des dispositifs pérennes d’accompagnement des usagers ». Cette recommandation fait d'ailleurs ressurgir une distinction entre les activités d'intérêt général que sont les services publics : activités de plus grand service et activités de plus grand profit. Les premières ont pour but de satisfaire les attentes des publics, les secondes visent à satisfaire l'intérêt propre à l'organisme qui les exerce.

    Mais, la marchandisation des services publics est désormais actée par les privatisations successives (larvées, latentes ou effectives) et par l'externalisation des tâches. En transférant bien des activités au secteur privé ou associatif, voire aux collectivités territoriales qui ne disposent pas nécessairement des ressources suffisantes pour ce faire, l’État se désengage des services publics, omettant ainsi de prendre en considération le fait que sa légitimité dépend essentiellement de sa capacité à maintenir le lien social et à garantir les droits et libertés.

     

    Geneviève Koubi, professeur agrégé de droit public, actuellement en poste à l’Université Paris 8 et membre du Centre d’Etudes et de Recherches de Sciences administratives (CERSA) CNRS. Auteur de nombreux travaux et ouvrages de recherche et du site koubi.fr.

     

    Retrouvez le dossier "Internet déconnecte l'usager des services publics" dans l'édition de février 2019 de Journal de Bord. Pour consulter le rapport du Défenseur des droits, connectez-vous à defenseurdesdroits.fr​.

  • Actualité 28/01/19

    Au Musée, la nature reprend ses droits

    Actu%20web%20histoires%20naturelles%20 %20mus%c3%a9e.001

    Une grande exposition sur l’histoire naturelle se dévoile au Musée de Dieppe à partir du 4 février.

    Les animaux investissent le Musée. Mais n’ayez crainte. Ils sont inoffensifs. Ils sont inanimés, même. Et pour cause, puisqu’ils sont naturalisés. Des centaines de pièces enfouies dans les réserves du musée ou prêtées notamment au Muséum d’histoire naturelle de Rouen refont surface, cinquante ans plus tard. « Cette collection d’histoire naturelle provient des cabinets de curiosités que possédaient plusieurs notables dieppois au début du XIXe siècle, explique Cécile Jovanovic, responsable de l’accueil des publics au Musée de Dieppe. Ils ont constitué la base du fonds présenté au Musée dès son origine, avant même qu’il entre dans les murs du château en 1923. Nous l’avons redécouverte, il y a un an, lors de l’inventaire des collections. »

    Chirurgie esthétique et réparatrice

    Exclues des salles d’exposition pour faire place nette aux Beaux-Arts, ces pièces ont été entreposées dans de très mauvaises conditions. Démarre alors un travail titanesque. « Beaucoup étaient abîmées. Il a fallu trier et évaluer l’état des objets, confie Cécile Jovanovic. Depuis un an, toute l’équipe du Musée travaille au nettoyage des animaux et à la préparation de l’exposition. Nous avons beaucoup d’oiseaux, beaucoup d’espèces marines, provenant bien souvent des voyages des grands navigateurs. »

    Le Musée a fermé ses portes durant tout le mois de janvier pour permettre de bâtir et peaufiner cette exposition exceptionnelle. La nature va reprendre ses droits dans chaque salle et dans chaque recoin du musée. Originaire de Dieppe, la restauratrice spécialisée en histoire naturelle Yveline Huguet a bichonné chaque animal qui lui passe entre les mains. Une patte cassée, un bec ou des griffes arrachés, des plumes ébouriffées… Minutieusement, elle accomplit à chaque fois de petits miracles. « Nous faisons en quelque sorte de la chirurgie esthétique et réparatrice, assure-t-elle. Nous redonnons aux animaux une couleur et une allure proches de leur apparence d’origine. Ils doivent redevenir présentables aux yeux du public. » Un public qui sera forcément conquis.

    Le Grand pingouin en guest star

    Ne vous attendez pas à un géant. Il ne dépasse pas 75 centimètres. Dans les années 1970, il ne restait que quarante spécimens naturalisés du Grand pingouin. Espèce rare, il a depuis totalement disparu de la surface du globe. Le Grand pingouin présenté dans le cadre de l’exposition et qui appartient au Musée de Dieppe était jusqu’alors en dépôt au Muséum d’histoires naturelles de Rouen et a déjà été étudié sous toutes les coutures par les scientifiques.

    En pratique

    L’exposition Histoires naturelles, collections oubliées du Musée est présentée du 4 février au 3 novembre au Musée de dieppe. Ouvert du mercredi au dimanche de 10 heures à 12 heures et de 14 heures à 17 heures (18 heures les dimanches et jours fériés). Tarif: 4,50 €.

    © Photo : Erwan Lesné  

  • Actualité 18/01/19

    Le Grand débat national s'ancre à Dieppe

    Actu%20web%20r%c3%a9cits%20de%20la%20col%c3%a8re%20grand%20d%c3%a9bat%20national.001

    À l'occasion du Grand débat national lancé le 15 janvier par le président de la République, la Ville de Dieppe organise les échanges jusqu'au 15 mars avec des rencontres dans les quartiers et l'ouverture d'un blog intitulé “Les Récits de la colère et de l'espoir” pour que les habitants du territoire puisent exprimer leurs doléances. Rendez-vous dès maintenant sur recitscolereespoir.over-blog.com.

    « À Dieppe, nous avons fait le choix de la discussion, du débat… depuis fort longtemps, rappelle le maire de Dieppe Nicolas Langlois. La démocratie locale est ici une réalité. Pour construire les projets du Dieppe de demain, répondre aux problèmes rencontrés au quotidien par les Dieppois, créer du commun, du lien social,  nous avons toujours privilégié l’échange direct : 700 rencontres et réunions publiques, 44 assemblées de quartier, 88 conseils citoyens, des centaines et centaines de visites de terrain pour les élus et services. » 

    Les cahiers des récits de la colère et de l’espoir sont nés, dès les premières mobilisations des Gilets jaunes en novembre dernier, pour recueillir et transmettre la parole de ces femmes et de ces hommes qui entendaient rendre visibles leurs difficultés, leur exaspération, leur désarroi. « Nous vous proposons de poursuivre ce débat, ou plutôt ce dialogue, poursuit le maire. Vous êtes tous invités à vous exprimer. Nous viendrons à votre rencontre dans tous les quartiers de la ville, ces cahiers seront disposés dans tous les lieux publics, vous pourrez contribuer à leur rédaction par courrier, sur notre site, par mail… »  

    Rendez-vous sur recitscolereespoir.over-blog.com.

     

    Calendrier des rencontres : 

    • Vendredi 25 janvier à partir de 16h30 - Centre ville – Puits salé

    • Vendredi 1er février à partir de 16h15 Val Druel – allée des écoles

    • Vendredi 8 février à partir de 16h30 - Les Bruyères – Place Louis Aragon

    • Vendredi 15 février à partir de 17h - Bout du quai - Place du Moulin à Vent

    • Vendredi 22 février à partir de 17h - Gare de Dieppe

    • Vendredi 1er mars à partir de 17h - Pollet – place des Grèves

    • Vendredi 8 mars à partir de 16h15 - Vieux Neuville / Coteaux – devant l'école Jacques Prévert

    • Jeudi 14 mars à partir de 17h - Janval - Ferme des Hospices – rue René Coty

    • Vendredi 15 mars à partir de 17h - Neuville-lès-Dieppe – place Henri Dunant

  • Actualité 15/01/19

    Recensement : laissez-vous compter !

    R3l 7349

    Échange fictif entre Nathalie et la directrice du service État civil, Cathy Beaulieu, pour mieux comprendre la campagne du recensement qui se déroule du 17 janvier au 23 février.

    Nathalie : J’ai reçu un courrier (ils arriveront en fait dans les boîtes aux lettres à compter du 14 janvier) m’indiquant que j’ai été tirée au sort pour être recensée. Pourquoi moi?

    Cathy : Tous les ans, 8 % des logements répertoriés sur la ville sont tirés au sort par l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques). Le vôtre l’a été cette année. Il ne pourra plus l’être au moins sur les cinq prochaines années.

    Nathalie : On me dit qu’un agent va passer chez moi. Je suis obligée de le recevoir ?

    Cathy : Ah oui ! C’est un devoir civique. Si on ne répond pas, on s’expose à une amende.

    Nathalie : Je vis seule avec mes enfants. Comment je peux être sûre que je n’aurai pas affaire à un imposteur?

    Cathy : Chaque agent est muni d’une carte et son nom et sa photo sont publiés dans Journal de bord. L’agent va venir chez vous sur le temps du midi ou le soir afin de vous remettre une notice explicative avec un identifiant et un mot de passe qui vous permettront de vous recenser en ligne. Ce qui ne prend que quelques minutes.

    Nathalie : Malheureusement, je n’ai pas Internet à la maison...

    Cathy : Ce n’est pas grave. Vous pouvez venir en mairie, à l’état civil, on vous mettra un ordinateur à disposition et on pourra même vous accompagner. Si vraiment ce n’est pas possible pour vous, il est toujours possible de remplir le formulaire papier. C’est un peu moins rapide mais ça se fait très vite tout de même.

    Nathalie : Quelles questions va-t-on me poser?

    Cathy : On va vous interroger sur votre mode de vie, votre emploi, vos déplacements, votre logement, vos enfants... Mais ne vous inquiétez pas. Tout ce que vous déclarez est strictement confidentiel. Ce n’est utilisé que par l’Insee pour produire des statistiques et rien d’autre. Aucun autre organisme n’y a accès, ni la Caf, ni le Pôle emploi ni même le Trésor public.

    Nathalie : Mais à quoi ça sert tout ça ?

    Cathy : Ça sert à évaluer la population de la ville. Le nombre d’habitants détermine ensuite les moyens qu’accordera l’État à la commune, à l’hôpital, aux écoles... Ne pas répondre, c’est risquer de contribuer à une diminution des services publics. Vous voyez bien que c’est très important !

    Vos données sont protégées

    Le recensement se déroule selon des procédures approuvées par la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil). L’Insee est le seul organisme habilité à exploiter les questionnaires, et cela de façon anonyme. Ils ne peuvent donc donner lieu à aucun contrôle administratif ou fiscal. Votre nom et votre adresse sont néanmoins nécessaires pour être sûr que vous n'êtes pas compté(e) plusieurs fois. Ces informations ne sont pas enregistrées dans les bases de données. Toutes les personnes ayant accès aux questionnaires (dont les agents recenseurs) sont tenues au secret professionnel. 

    • Plus d’infos sur le site le-recensement-et-moi.fr.

    © Photo : Erwan Lesné - liste des agents recenseurs (de gauche à droite) : Assises, Angélique Gouard, Cathy Beaulieu et Gaëlle Pinchon. Debout, Frédéric Candas, Stéphane Lemaire, Eddy-Franck Pasdeloup, Nathalie Ménival , David Da Costa, Delphine Roussel.  

  • Actualité 15/01/19

    Les bêtes de scène de La Fontaine à la Nuit de la lecture

    Actu%20web%20nuit%20de%20la%20lecture%20la%20fontaine.001

    Des comédiens revisitent fables et contes le 19 janvier à 19 heures à la médiathèque Jean-Renoir.

    Lièvre, cigale, lion, renard, grenouille, loup, coq, cheval, rat, corbeau... Chacun a en tête une fable de La Fontaine, pamphlétaire de talent et pourfendeur insolent, qui avait trouvé dans le bestiaire, cher à la littérature médiévale, matière à pointer du doigt les dérives sociétales de son époque : roueries, bassesses, mensonges, poudre aux yeux... Le Théâtre à la Renverse propose d’en raconter, à leur manière, dans leur spectacle La Fontaine dans tous ses états. Cette compagnie rouennaise était déjà venue en 2017 pour une représentation dans le même esprit autour des œuvres de Guy de Maupassant.

    Les comédiens ont une quinzaine de contes et fables du célèbre poète moralisateur en tête. « C’est à la carte et ils font piocher le spectacle joué au chapeau par le public, décrit Ghislaine Thierry, responsable de la médiathèque Jean-Renoir. C’est un spectacle très professionnel, tout public. Ça donne à écouter de manière originale des textes français classiques et immortels. Les textes ne sont pas lus, ils jouent vraiment ce qu’ils racontent et les comédiens portent beaucoup d’humour ! » À l’occasion de la 3e Nuit de la lecture – manifestation nationale dans les bibliothèques et librairies –, ce spectacle vous fera entendre la parole libertaire et impertinente de cet auteur, dont l’actualité est résonante.

    Gratuit. Réservation au 02 35 06 63 43.

  • Actualité 11/01/19

    Projections sur 2019

    Actu%20web%20projections%20sur%202019.001

    Voici le déroulé, en avant-première, du film de la nouvelle année dieppoise. Un scénario entre services rendus au quotidien aux habitants et grands projets.

    • Le multiplexe fait son cinéma

    La mise en service est attendue dans le courant de l’année. L’ancienne halle à tabac est transformée en cinéma multiplexe doté de 8 salles et 1 380 fauteuils doublant ainsi les capacités du Rex et offrant au spectateur les meilleures conditions de confort grâce à des équipements dernier cri (sièges 4D, réalité virtuelle...), mais aussi un French coffee shop et le Novick'stadium. Pour favoriser l’intégration du cinéma multiplexe dans son environnement, la Ville réaménage tout le secteur gare. La destruction de l’ancien restaurant Le Bérigny, mi-décembre, en est la première phase. Au programme : un espace piéton cohérent et sécurisé entre parvis de cinéma, gare routière et gare ferroviaire. En arrière plan, la satisfaction des besoins de transport des Dieppois avec, entre autres, la pérennisation de la navette électrique, qui dessert, depuis la gare, le bout du quai, le front de mer, le quartier Saint-Pierre et le secteur de l’hôpital. À deux pas de la Scène nationale, de la gare, du futur quartier Dieppe Sud et du centre-ville, ce nouveau cinéma viendra renforcer l’attractivité du cœur de ville.

    • L’école Sonia-Delaunay fait peau neuve

    Elle est le dernier équipement du quartier à n’avoir pas connu de rénovation. L’école Sonia-Delaunay va bénéficier à son tour d’une rénovation d’importance pour mettre ses façades en harmonie avec les équipements neufs du Val Druel : le Triangle, la maison Camille-Claudel et le centre Oscar-Niemeyer. Outre l’aspect esthétique, la rénovation va apporter un plus écologique avec une isolation thermique poussée pour économiser de l’énergie.

    • Des locaux repensés à l’Espace des solidarités

    Mieux accueillir les Dieppois et améliorer les conditions de travail des agents. C’est l’esprit qui a guidé les aménagements de la direction des Solidarités qui débuteront au printemps dans l’hôtel de ville. Avec une réfection complète des locaux, les usagers seront accueillis dans des locaux accessibles, à la confidentialité renforcée.

    • Le cœur de ville au centre des attentions

    Commerce, habitat, transport... Avec le programme Action cœur de ville, la Ville se dote d’un outil efficace pour réhabiliter son centre ancien. Les premières actions sont visibles dès 2019, par exemple la signature d'une convention qui vise la réhabilitation de 156 logements du centre-ville historique.

    • Un cœur de quartier à Janval

    Du carrefour routier au cœur de quartier. C’est le sens de la mue engagée autour du carrefour Jean-Jaurès et Léon- Rogé. Alors que les 82 logements d'Habitat 76 sortent de terre, la Ville repense le secteur en apaisant la circulation. Trottoirs élargis, plateforme piétonne, parkings repensés viennent humaniser cet épicentre où gra- vitent les écoles Jules-Ferry et Valentin-Feldman, la Maison Jacques-Prévert, la nouvelle agence postale et mairie de proximité, les gymnases Léon-Rogé et Achille-Desjardin.

    • Auguste-Delaune monte en puissance

    Le site n’en finit pas de muscler son offre. Après les salles de squash, c’est désormais une nouvelle salle de fitness de 68 m2 qui est en cours de construction avec le Duc Omnisport. Surtout, le site se prépare à accueillir les nouveaux terrains de rugby, dotés de quatre tribunes et d’un club house, en remplacement de l’équipement du stade Jean-Mérault. Auguste-Delaune s’impose ainsi comme le grand équipement sportif de l’agglomération.

    • La route de Pourville en bonne voie

    Enfin. Après plus de trois ans, la route départementale 75 va rouvrir à la circulation. En parallèle des travaux de reconstitution des équipements sportifs portés par la Ville, le Département construit le nouveau tronçon d’environ 600 mètres qui permettra fin 2019 de relier de nouveau Dieppe à Pourville et de soulager ainsi la circulation au sein du quartier de Janval.

    • Église Saint-Jacques : la tour lanterne reposée

    Sauvées mais pas encore sauvegardées. Les deux églises Saint-Jacques et Saint-Rémy ont bénéficié du programme de sauvetage lancé par la Ville en 2015-2016. Désormais à l’abri des désordres les plus importants, une nouvelle phase de travaux peut être engagée. Pour Saint-Rémy, dix-huit mois de travaux permettront la restauration du bas-côté, du déambulatoire nord du chœur et des vitraux. Pour Saint-Jacques, cette phase va permettre la restauration de la tour lanterne (campanile et lanternon).

    • Une nouvelle agence postale communale à Janval

    Au sein de la Maison Jacques-Prévert, la Ville renforce sa présence auprès des usagers. En remplacement du bureau de poste - Prévert, elle crée une véritable mairie de proximité intégrant une agence postale communale totalement réno- vée. Après plusieurs mois de travaux, les habitants de Janval et des Bruyères vont découvrir ce nouvel équipement, avec une entrée indépendante côté parking. Les travaux débutent à partir du 12 janvier. Pendant cette période, les usagers sont invités à se rendre pour toutes leurs opérations au bureau de Dieppe - hôtel de ville (4 rue Desmarets) aux horaires suivants : lundi, mercredi, jeudi et vendredi de 9 heures à 17h30; mardi de 9h30 à 17h30 ; samedi de 9 heures à 12 heures. 2019 sera aussi l’année des aménagements des espaces publics aux Bruyères et à la Ferme des hospices

    Animations : elles font l’événement en 2019

    Non exhaustives, ces manifestations sont à inscrire dans tous les agendas : 2e Urban trail (février) ; Festival du film canadien (mars) ; Braderie du Pollet, Rallye de Dieppe, Fête des fleurs, accueil de L’Hermione, Nuit des musées, À vous de jouer ! et Carnaval (mai) ; Fête de la musique, Solitaire du Figaro (sous réserve), Festival de théâtre Les enfants de Molière (juin) ; Samedis de l’été, marchés nocturnes, Village des sports, commémoration du Raid du 19 août 1942, fête foraine, tournée des plages Partouche (juillet/ août) ; Dieppe Rétro, Puys chandelles musicales, Fête des associations, Journées du patrimoine, Corrida, Festival de BD (septembre) ; banquets des anciens (octobre) ; Foire aux harengs et à la coquille Saint-Jacques (novembre) ; patinoire et Noël magique (décembre).

    © Vue d'artiste : Gilbert Long Architecture

  • Actualité 11/01/19

    DSN joue la comédie en janvier

    Actu%20web%20mois%20de%20ma%20com%c3%a9die.001

    Pour le Mois de la comédie, la Scène nationale appelle au rire avec plusieurs films et spectacles.

    Le pays

    Italie

    C’est la nationalité de la directrice du Centre chorégraphique de Nantes Ambra Senatore qui, entourée de six danseurs, propose le spectacle de danse Scena madre*. Avec humour et légèreté, la chorégraphie explore le jeu des relations humaines, parle de partage et de la diversité précieuse de chacun. Accessible dès 10 ans.

    Scena madre*, 15 janvier 20 heures à DSN.

     

    Le lieu

    Le Drakkar

    La salle de spectacle neuvillaise accueille le théâtre musical Daisy Tambour du Tomassenko trio, soit un raconteur d’histoires comédien, un guitariste et une clarinettiste. Sur scène, le trio parle une langue musicale et joue avec le son des mots... Accessible dès 12 ans.

    Daisy tambour, 22 janvier 20 heures au Drakkar.

     

    La critique

    « Toute la force et toute la singularité de la mise en scène de Philippe Car reposent sur sa savante et fine façon d’exciter tout à la fois les neurones et les zygomatiques du spectateur. » Celle du quotidien L’Humanité à propos du spectacle El Cid !, mise en scène par Philippe Car d’après la pièce de Corneille. Accessible dès 10 ans.

    El Cid !, 25 janvier à 20 heures

     

    La création

    Victor ou la naissance d’une pensée

    Le spectacle de Thomas Gornet fait sa 1re représentation à Dieppe. L’auteur de la compagnie Dagor propose un théâtre musical sur l’affranchissementde l’enfant vis-à-vis des parents. Dès 8 ans.

    Victor ou la naissance d’une pensée, 30 janvier 19 heures à DSN.


    Le chiffre

    6

    C’est le nombre de films projetés à DSN et reliés au Mois de la comédie : Diamantino, grand prix de la Semaine de la critique, du 3 au 5 janvier ; Doubles vies, avec Guillaume Canet et Juliette Binoche, le 4 janvier à 20 h 45 ; L’amour fou le11 janvier à 20h45 et 13 janvier à 16h15 suivi d’une rencontre avec Romane Bohringer ; En liberté !, sélection Cannes 2018, le 19 janvier à 18h30 (autres séances du 18 au 27 janvier) ; Tout ce qu’il me reste de la révolution, prix du jury Angoulême 2018, le 20 janvier à 18h45 ; Il Boom, en copie restaurée (film de 1963) suivi d’une conférence de Youri Deschamps, le 27 janvier à 18h30.

     

    • Télécharger le programme du Mois de la comédie (spectacles et cinéma). Contact: 02 35 82 04 43.

    © Photo : spectacle El Cid !.

  • Actualité 02/01/19

    Le musée se met en scène

    R3l 6777

    Pièce de musée, création théâtrale de la compagnie Le Château Noir, sera jouée samedi 5 janvier à 15 heures au Musée de Dieppe.

    Un braqueur de musée allergique au jaune, un jeune couple venu dormir sur place pour la Nuit des Musées… Pièces de Musées propose à travers une oeuvre théâtrale de (re)découvrir les lieux en y ajoutant une touche de baroque et de décalé. Les comédiens, tous issus du Cours Florent, y interprètent à tour de rôle les gardiens de salles ou les visiteurs et mettent en valeur le quotidien d’un musée.

    Dans la continuité du projet « Hors les Murs » engagé en 2017, le Musée de Dieppe poursuit sa démarche d’ouverture aux publics les plus variés. La pièce se déroulera dans les salles d’exposition du musée, transformées exceptionnellement pour l’occasion en salle de spectacle. Il s’agit d’une création originale de la compagnie Le Château Noir qui s’attache depuis des années à questionner le regard porté sur les oeuvres d’art. Spectacle pour toute la famille dès 7 ans. Rendez-vous sur la terrasse Jean-Ribault (Musée de Dieppe). Réservation conseillée au 02 35 06 61 99. Gratuit

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 31/12/18

    « Dieppe est un port qui compte »

    Capture%20d%e2%80%99%c3%a9cran%202018 12 31%20%c3%a0%2014.58.29

    Rédactrice en chef de l'hebdomadaire de référence des gens de mer et de l'économie maritime Le Marin, Alexandra Turcat livre son regard sur le port de Dieppe qui intègre ce 1er janvier Ports de Normandie regroupant également les ports de Caen-Ouistreham et de Cherbourg.

     

    Dieppe, de par son identité maritime forte et son histoire, est-il toujours un port qui compte ?

    Pour moi c’est une évidence. Un port aussi profondément ancré dans l’histoire de l’économie maritime française, et dans son histoire maritime tout court, est nécessairement un port qui compte. Que l’on parle de l’histoire des grandes explorations maritimes, avec le rôle de l’école de cartographie de Dieppe au XVIème siècle, du rôle si crucial au fil de son histoire de la relation maritime franco-britannique, de son développement comme station balnéaire dès le XIXème siècle, de son poids encore aujourd’hui dans la pêche, notamment pour la coquille Saint-Jacques, Dieppe est un port qui compte, et qui doit encore compter à l’avenir, dans nombre de domaines cruciaux du maritime.

    Comment le port de Dieppe se positionne dans le réseau des ports français ? Peut-il arriver à trouver sa place aux côtés de grands ports comme Rouen et Le Havre ?

    Dieppe figure toujours parmi les 20 premiers ports français, y compris les outre-mer, ainsi que parmi les ports « millionnaires », au trafic supérieur à un million de tonnes, qui totalisent à eux-seuls l’essentiel du trafic français. Bien sûr, 1,84 million de tonnes, rapportées aux 72 millions de tonnes du Havre ou aux 20 millions de tonnes de Rouen, cela peut sembler disproportionné mais son rôle économique pour sa région comme pour certains trafics reste important et il conservera toujours son avantage géographique avec la proximité parisienne, non négligeable pour certains trafics.

    On surnomme Dieppe, la Ville aux quatre ports. Pensez-vous que sa diversification d'activités (transmanche, pêche, commerce et plaisance) soit une force ? La pêche souffre en raison notamment des quotas et de la concurrence britannique, le trafic sur le port de commerce demeure relativement faible et le Brexit laisse planer des menaces sur le lien transmanche entre Dieppe et Newhaven. Y a-t-il malgré ces vents contraires des raisons de croire en l'avenir ?

    Cette diversification est le fruit de son histoire : la relation franco-britannique au cœur de son histoire depuis l’an 1000 au moins, - mais on peut aussi remonter jusqu’aux Romains - ; sa proximité géographique avec Paris qui en ont longtemps fait un port de débarquement privilégié, tant pour la pêche que pour le commerce ; et une destination de plaisance prisée par les parisiens bien avant le développement massif de la plaisance dans des ports plus lointains et aux météos plus clémentes. Si les choses ont changé, si certains atouts passés n’en sont plus, si le port, longtemps privilégié par son accès à marée basse, n’a en revanche pas passé la barre des porte-conteneurs géants, c’est précisément cette diversification qui fait qu’il compte encore aujourd’hui : au 16ème rang des ports de commerce si l’on prend la métropole hors outre-mer, au 13ème rang en pêche (il est repassé devant Granville en 2017) et premier port de débarquement des coquilles Saint-Jacques. Sa longue histoire maritime dans tous les domaines explique aussi des initiatives novatrices. La construction du port à sec pour les bateaux à moteur en est un exemple. Quant au transmanche c’est encore aujourd’hui, à quelques mois du Brexit, une de ses importantes activités et si personne aujourd’hui ne peut dire ce qui se passera en mars 2019, l’histoire dieppoise, justement, est là pour montrer que si le flux a parfois changé de sens, au fil des invasions, il ne s’est jamais tari depuis dix siècles.

    La pêche dieppoise, principalement consacrée à la coquille Saint-Jacques, aurait-elle intérêt à se diversifier ? En a-t-elle cependant la possibilité ?

    Les réflexions actuelles, il me semble, poussent plutôt les différentes criées à coopérer plus qu’à se concurrencer, au moins au sein d’une même région, afin de rationaliser les lieux de débarquements puis les flux de distribution en fonction des produits, afin d’éviter qu’une partie des pêches ne préfère des ports pas si lointains dans les Hauts-de-France par exemple.

    Le lien avec l'Angleterre est ancestral. Néanmoins, propriété du Département de Seine-Maritime qui en délègue l'exploitation à la société DFDS, cette ligne est-elle pertinente et peut-elle subsister malgré la proximité du détroit et du tunnel sous la Manche ?

    À fin octobre, malgré la proximité du Brexit, la ligne Dieppe-Newhaven avait généré le transit 344 000 passagers (en hausse de 0,6%). Il semble pour le moment que les passagers ne l’aient pas désertée, pour le moins. Mais bien sûr, elle a un coût. Un coût qui, si l’on raisonne en terme d’aménagement du territoire régional peut tout à fait se justifier. Au-delà de l’analyse économique, cette question relève des choix politiques qui seront faits pour l’avenir de la région normande réunifiée.

    Le port de commerce, qui vit dans le souvenir glorieux du trafic bananier, peut-il retrouver une seconde jeunesse et attirer de nouveaux trafics ?

    Il semble par exemple, toujours dans lignée des nouvelles activités, que les pales d’éoliennes continuent de progresser : après 30 escales en 2017, le port en totalisait déjà 35 à la fin du premier semestre 2018. Des entrées qui contribuent à compenser, même si elles sont bien sûr très loin d’y suffire, la diminution du fret transmanche ou encore celle des graves. À voir, dans les prochaines années, quels nouveaux trafics pourraient se développer : pourquoi pas, puisque les gros porte-conteneurs ne peuvent accéder mais que la proximité avec Paris demeure, en faire un port privilégié pour les nouvelles formes de frets durable avec le retour notamment des navires à voiles ? Leurs tonnages ne sont certes pas comparables mais les marchandises alimentaires transportées sont labellisées et bien mieux valorisées… C’est une piste. Les nouveaux flux de produits de la mer post Brexit en seront peut-être une autre.

    La plaisance qui représente environ 400 anneaux ainsi qu'un port à sec est-elle une économie à développer ?

    Difficile de répondre à cette question pour Dieppe. La plaisance se développe en France dans l’ensemble, c’est un fait. Dieppe a perdu, depuis longtemps, son rang de première station balnéaire française lorsque les moyens de transport ont permis aux plaisanciers d’aller chercher des météos plus clémentes. À voir si les nouveaux modes de consommation durable, y compris de loisir, qui peuvent impliquer de prendre en compte son bilan carbone dans le choix de ses destinations, redonnent de l’élan à une station et un port si proches de la capitale.

    A Dieppe, le port est propriété majoritairement de la Région Normandie. Il intègre même ce 1er janvier Ports de Normandie, fruit de l'alliance entre la Région Normandie et les Départements concernés. Est-il important que les collectivités locales et territoriales continuent à investir dans le développement portuaire ?

    Le développement portuaire, pour les régions qui ont le privilège d’avoir un littoral, est un élément structurant de l’économie dans son ensemble, d’autant plus pour un port comme celui de Dieppe dont l’activité est diversifiée. Aucune des collectivités qui en dépendent et en bénéficient tout à la fois ne peut s’en désintéresser totalement. Et l’investissement peut s’entendre aussi bien sur le plan financier direct que sur celui des décisions d’accompagnement ou de synergies qui pourraient renforcer les actions régionales.

    La mer représente également un important gisement d'emplois. Ces métiers, souvent difficiles, on pense à ceux de la pêche, sont-ils selon vous suffisamment valorisés et promus auprès des nouvelles générations ?

    Aujourd’hui en France, plusieurs métiers maritimes sont « en tension », c’est-à-dire que les filières concernées - la pêche hauturière, ou encore la construction navale ou la construction destinée à l’industrie nautique -, peinent à recruter alors qu’elles sont créatrices d’emploi. À mon sens il n’y a pas une cause unique : bien sûr, ils peuvent être considérés comme difficiles, mais dans le même temps, je pense notamment à la pêche, je ne sais pas si le grand public a conscience des rémunérations beaucoup plus intéressantes qu’autrefois qui y sont pratiquées. Donc, oui, peut-être ne les a-t-on pas encore assez promus auprès des nouvelles générations. Mais, au-delà de la dangerosité, qui même si elle a énormément baissé au cours des décennies passées, pour la pêche en particulier, demeure bien réelle, les professionnels rapportent des soucis qui dépassent la question de la pénibilité et semblent plus générationnels. L’embarquement sur plusieurs jours voire plusieurs semaines d’affilées est de moins en moins bien accepté. La question du wifi est souvent invoquée : certains jeunes ne supportent absolument plus d’être privés de liaison internet, et ce n’est pas anecdotique. Et même lorsque cette question est réglée par l’armateur qui investit pour que son navire soit connecté, celle de l’éloignement de la terre reste un souci, en particulier pour les jeunes qui n’ont pas grandi dans ce milieu. La connexion généralisée est un phénomène récent, tout comme les modes de vie de consommation de masse et de confort qui ne souffrent plus d’interruption longue. Peut-être peut-on espérer que ce ne soit que passager et qu’un rééquilibrage s’opère dans les prochaines décennies.

    © Photos : Pascal Diologent et DR

  • Actualité 27/12/18

    Multiplexe cinéma : les travaux démarrent

    Dsc 0632

     

    Le coup d'envoi est donné. Les premiers engins de chantier viennent d'investir le bâtiment industriel qui abritait auparavant les ateliers du lycée de l'Emulation Dieppoise. Les opérations vont s'enchainer pour l'ouverture programmée en septembre prochain d'un multiplexe cinéma de huit salles ainsi que d'une brasserie dédiée au sport.

     

    « Aujourd'hui, jeudi 27 décembre, c'est la naissance du multiplexe cinéma. » Le maire Nicolas Langlois ne masque pas sa satisfaction. Voilà plus de deux ans que l'idée de bâtir un tel équipement au cœur de l'ancienne halle à tabac réhabilitée a germé dans l'esprit de l'élu. « L'offre culturelle va s’étoffer et pas n'importe où puisque ce multiplexe s'inscrit en cœur de ville, au cœur de l'agglomération, précise-t-il. Il est positionné aux côtés de la gare SNCF, de la gare routière, aux côtés d'espaces de stationnement également, ou encore sur le tracé de l'avenue verte. »

    Les anciens ateliers du lycée de l'Emulation Dieppoise vont revivre avec un équipement cinématographique ultramoderne tout en préservant l'identité du lieu. « Ce multiplexe sera unique car la structure et l'histoire de ce patrimoine seront préservés, assure Jean-Edouard Criquioche, le directeur général de Ciné Dieppe, société propriétaire du site et qui exploitera le futur cinéma. Nous allons y aménager huit salles. Nous voulons que ce lieu soit à l'image de cette ville : accueillant et familial. »

     

    Neuf mois de travaux

    Après les travaux de démolition des parois secondaires à l'intérieur du bâtiment qui devraient s'achever mi-janvier, les salles seront agencées — « On entre des cases dans des cases », schématise l'architecte, spécialisé dans la construction de cinémas, Gilbert Long.

    Après les finitions et neuf mois de travaux, le multiplexe devrait pouvoir accueillir ses premiers clients dès la rentrée de septembre. D'ici là, l'exploitant qui a repris le Rex, place Nationale, continuera de se familiariser avec le public dieppois. « Beaucoup d'habitants ont beaucoup de souvenirs au Rex mais il devra refermer ses portes quand celles du multiplexe ouvriront, prévient Jean-Edouard Criquioche. Leurs habitudes vont changer. Notre challenge est aussi que le public trouve ici la chaleur et le prolongement de ce que les anciens exploitants du Rex, Germano et Sylvie Gazzani, avaient créé. »

     

    Une brasserie et un temple du sport

    Promis. Le futur multiplexe sera bien un lieu de vie. « C'est pour cela que nous restructurons le parvis de la gare avec un grand espace piétonnier et de la verdure », souligne Nicolas Langlois. Surprise du chef. La Halle à tabac hébergera également un « stadium », une brasserie entièrement consacrée au sport. « Nous allons reproduire ce concept qui fonctionne à Rouen, avec un écran de 20 m2 sur lequel nous diffuserons les grands événements sportifs télévisés, des gradins, une décoration à l'effigie des clubs locaux, annonce Stéphane Novick, porteur du projet et également propriétaire à Dieppe du Tout va bien et de la pizzéria Henry IV. Le midi, nous développerons la restauration pour permettre aux salariés du secteur de venir prendre leur repas comme ils pouvaient le faire auparavant au Bérigny. »

    Ce n'est plus une fiction. Le multiplexe cinéma devient réalité.

  • Actualité 26/12/18

    La Ville collecte vos sapins de Noël

    R2l 0576

    Au lendemain des fêtes de Noël, la Ville de Dieppe met en place une collecte de vos sapins naturels en différents lieux de la cité. Ils seront ainsi recyclés et revalorisés. Découvrez les différents points de collecte :

    Neuville les Dieppe :

    - parking à côté du parc Paysager (rue Maupassant)

    - parking près de l'église Saint Aubin rue de l'Avenir

    Pollet :

    - parking à côté de l'église Notre Dame des Grèves

    Centre-ville :

    - parvis de DSN

    - parvis de l'église Saint Rémy

    - Arrière de l'Hôtel de ville

    Janval :

    - parking du square Leroux

    Les Bruyères :

    - Place Aragon

    Val Druel :

    - rue de la Convention

     

    © Photo d'archive : Erwan Lesné

  • Actualité 21/12/18

    A l’hôpital de Dieppe : un plan de résorption de la précarité du travail sans précédent

    Urgences

    157 agents hospitaliers voient leur statut évoluer et leur emploi se consolider. Un plan de déprécarisation massif inédit. 

    Un plan de résorption de la précarité a été présenté ce jeudi 20 décembre en conseil de surveillance du centre hospitalier de Dieppe. Il prévoit la mise en stage de 157 agents hospitaliers dans les trois prochaines années, dont 74 au 1er premier mars prochain. "Suite à une rencontre que nous avions eue avec la CGT, nous nous étions engagés à ce que la direction de l’hôpital étudie un plan de résorption progressive de la précarité pour les agents non titulaires", souligne le maire de Dieppe et président du conseil de surveillance du centre hospitalier, Nicolas Langlois.

    La mise en stage concernera des personnels travaillant dans les services de soins mais doit également s’attacher aux personnels ouvriers et administratifs. Cette mesure conforme au droit était attendue, elle permettra aux personnes concernées d’en finir avec les inquiétudes du lendemain et les difficultés à obtenir des prêts pour réaliser des projets personnels. "C’est un signe fort du nouveau directeur dans un contexte d’augmentation continue de l’activité à l’hôpital de Dieppe, signale le député Sébastien Jumel. Par ailleurs, elle renforce l’attractivité de notre hôpital de référence dans ses démarches de recrutement notamment auprès des personnels infirmiers et aides-soignants. Notre mobilisation pour conforter la réponse de santé sur notre territoire se poursuit avec notamment la nécessité de renforcer la dotation pour la psychiatrie très inférieure sur notre territoire à la moyenne normande."

    Le Premier ministre que Sébastien Jumel avait rencontré le 27 octobre 2017 avait pris des engagements sur ce point précis.

    © Photo d'archive : Erwan Lesné

  • Actualité 20/12/18

    Le bouquet final de Noël magique !

    Pad 1106 ret

    Afin de bien passer les fêtes de fin d’année et de bien préparer 2019, le Noël magique de la Ville de Dieppe propose des animations familiales, à l’image de l’incontournable patinoire synthétique sur le quai Henri IV. 

    La patinoire est de retour. Ça glisse ou plutôt ça roule à la fontaine du quai Henri IV grâce au retour de la patinoire de Noël, gratuite et ouverte à tous. Elle est inaugurée par le maire Nicolas Langlois ce samedi 22 décembre à 17 heures autour d’un grand goûter, après une déambulation musicale dans les rues du centre-ville (départ de l’hôtel de ville vers 15 heures). Jusqu’au 6 janvier redécouvrez les joies de la glisse avec les patins 3S à roulettes et les nombreuses animations proposées par les éducateurs sportifs du service municipal des Sports. Toutes les matinées sont réservées aux enfants de 10 ans et moins accompagnés d’un adulte. Des animations sont prévues et un chalet de vin chaud et de vente de crêpes est installé à proximité. N’oubliez pas vos gants !

    Ouverte du lundi au samedi de 10 heures à 19 heures, les dimanches de 10 heures à 18 heures ; lundis 24. Et 31 décembre 2018 de 10 heures à 16 heures, mardi 1er janvier 2019 de 11 heures à 17 heures. Fermée mardi 25 décembre.

    Magie, clowns, cinoche

    Outre la patinoire, spectacles et rendez-vous festifs en famille gratuits se poursuivent jusqu’à la fin d’année. Un époustouflant spectacle de magie, Izimagic show, est proposé le 23 décembre à 15 heures à la Maison Jacques-Prévert. Disparitions, apparitions, transformations: ouvrez grand les yeux car tout va très vite avec ce remarquable duo plusieurs fois primé dans les festivals ! Autre spectacle, celui du duo de clowns muets, loufoques et poétiques, Incognito, le 28 décembre à 15h30 au Drakkar. Une lecture animée de L’humiliation du loup – livre créé par de jeunes Neuvillais – se déroule le 27 décembre à 15 h 30 au Drakkar. Côté centres sociaux, L’Archipel invite à un Noël culturel le 22 décembre de 11h30 à 17 heures à la salle Paul-Éluard : repas partagé, spectacle de cirque, venue du Père Noël... (infos et tarifs au 02 35 84 16 92). Le 22 décembre à 15 heures, la Maison Jacques-Prévert accueille un Arbre de Noël organisé par un collectif d’habitants. Le réseau D’Lire propose aussi l’animation Raconte-moi une histoire à la médiathèque Jean-Renoir le 22 décembre à 15 heures, puis une séance de P’tit cinoch avec Santa & Cie le 28 décembre à 15 heures à la bib’-ludo Camille-Claudel. Enfin, prenez date pour le 5 janvier avec le spectacle Pièce de musée, donné au château qui promet de vous faire partager les histoires drôles, co- casses ou absurdes qui rythment la vie d’un musée.

    Stationnement gratuit

    Dernière ligne droite pour les courses de Noël. Afin d’apporter un coup de pouce au pouvoir d’achat et un soutien au commerce de proximité, la Ville de Dieppe, en partenariat avec les Vitrines de Dieppe et Indigo, a mis en place la gratuité du stationnement en voirie à partir de 17 heures jusqu’à lundi 24 décembre. Dans le même temps, 2 000 tickets de stationnement gratuit dans les parkings de l’espace de la Barre, de la plage et de l’Hôtel de ville, sont remis par les commerçants participants à l’opération.

    • Télécharger le programme de “Noël magique” 

    Attention, le P'tit cinoch annoncé le 23 décembre (Santa & Cie) se déroule en fait le 28 décembre

    © Photo d'archive : Erwan Lesné  

  • Actualité 18/12/18

    « Un travail de conquête pour Alpine »

    32nnudls 400x400

    Un an tout juste après la livraison de la toute première Alpine A 110, le directeur général de la société filiale de Renault, Sébastien Erphelin, dresse un premier bilan et dévoile ses ambitions d'avenir. Entretien.

     

    Le premier objectif est atteint avec la livraison des 1955 premiers modèles à leurs acquéreurs. C'est le fruit d'une belle aventure collective ?

    Sébastien Erphelin : Si on regarde tout ce qui a été fait sur une année, nous pouvons en être fiers. C'est l'articulation d'un ensemble de métiers très différents, depuis la fabrication jusqu'à nos soixante points de vente européens. Nous avons réussi à relancer la marque tout en relevant encore la qualité.

     

    Le personnel a-t-il bien intégré la modernisation des procédures et la haute exigence imposée par la production de ce véhicule ?

    Sébastien Erphelin : Il y a eu un gros effort de la part des gens de l'usine et notamment à travers la formation. L'exigence a été portée à tous les niveaux et jusque dans les moindres détails. C'est une très belle évolution collective.

     

    La presse spécialisée et généraliste mais aussi le grand public ne tarissent pas d'éloges sur l'A 110. Vous le vivez comme une récompense du travail accompli ou plutôt comme un terrain favorable pour enclencher la suite de la commercialisation ?

    Sébastien Erphelin : Ces retours positifs ne sont pas une complète surprise. La difficulté était que cette voiture soit perçu exactement comme nous l'avions imaginé. C'est à dire une voiture qui porte la trace d'une histoire et, en même temps, d'une grande modernité. Quand on voit les sourires sur les visages des clients, on peut se dire qu'on a réussi ce pari.

     

    La première phase de livraison a majoritairement concerné les passionnés d'Alpine. Quelle stratégie adoptez-vous désormais pour aller conquérir de nouveaux marchés ?

    Sébastien Erphelin : Le gros challenge est en effet de sortir du cercle fermé d'Alpine, qui certes un beau réservoir, mais n'est pas extensible. La voiture commence à séduire en France des acheteurs qui n'étaient pas nécessairement attachés à la marque auparavant mais aussi à l'étranger, en Allemagne, en Angleterre, au Japon ou en Australie, où elle reçoit déjà un très bon accueil. C'est pour nous un véritable travail de conquête.

     

    Ce succès indéniable de l'A110 permet-il d'envisager de nouveaux développements pour l'usine dieppoise ?

    Sébastien Erphelin : Elle a déjà énormément évolué avec un atelier de tôlerie ultramoderne. Aujourd'hui, alors que nous sortions en moyenne quinze véhicules par jour il y a encore quelques semaines, nous atteignons la production de vingt véhicules quotidiens. Pour les salariés, le travail commence à se diversifier avec l'élargissement de la gamme. Après la Première édition, la Pure, la Légende, des directions à droite, des directions à gauche… C'est le nouvel enjeu pour l'usine que d'arriver à s'adapter aux nouvelles demandes.

     

    Avec plus de 150 embauches sans compter les intérimaires, Alpine s'impose comme une locomotive économique et industrielle. C'est important pour vous que le site retrouve son rang de fleuron de tout un territoire ?

    Sébastien Erphelin : C'est ici à Dieppe que se trouvent les racines d'Alpine. C'est une marque historique et cette ville est un élément important. D'ailleurs, nous faisons désormais visiter l'usine aux acheteurs qui découvrent ainsi la façon dont est produit ce véhicule, fait des mains des Dieppois. Le made in Dieppe est devenu une référence du made in France. Nous avons d'ailleurs intégrer le drapeau national dans la voiture. Cela contribue à sa reconnaissance à l'étranger et nous en sommes heureux.

  • Actualité 13/12/18

    Démocratie locale : service public et front de mer au cœur des Assises

    Front%20de%20mer%20%c3%a9t%c3%a9%20

    La parole est encore… à vous ! Après le succès inédit des Assemblées de quartier, le dialogue se poursuit à l'hôtel de ville ce samedi 15 décembre (13h30-17h30) pour les deuxièmes Assises de la démocratie locale autour du service public et du front de mer. Voici cinq bonnes raisons d’y participer.

    • Soutenir le service public
    « En cette période, les gens ont besoin de parler et d’échanger. La preuve : nos Assemblées de quartier n’ont jamais attiré autant de monde avec 450 participants, se félicite Luc Desmarest, adjoint au maire en charge de la démocratie locale, pilote des Assises du 15 décembre. Il n’y a pas de petite ou grande question, mais il faut du service public et du budget pour répondre aux besoins des habitants. Au printemps, nous avons envoyé une carte postale au président Macron pour dire “jamais sans mon service public”. Maintenant, nous voulons aller plus loin en améliorant encore et toujours l’action de la collectivité du quotidien. »

    • Faire marcher votre imagination

    À quoi ressemblera le service public en 2025 ? Prenez une machine à avancer dans le temps et imaginez le service public de demain. Pour cela, suivez trois personnages représentants des habitants de la ville dans leur journée à Dieppe et décrivez leur parcours. Vous pourrez ainsi écrire l’histoire du service public de demain, comme dans un roman d’anticipation !

    • Faire des rencontres

    Pour la première fois, des agents du service public s’installent face à vous et vous expliquent leur travail. En 20 minutes, vous prenez contact et vous découvrez comment travaillent les services municipaux avec quels outils et avec quelles contraintes aussi. Une manière originale de découvrir quelques-uns des 120 métiers qui sont à votre service et « qui ne font qu’un au service de la population », souligne le maire Nicolas Langlois.

    • Trouver des solutions

    Vous êtes les mieux placés pour dire de quel service public vous avez besoin. Dans un laboratoire spécial, venez inventer avec nous les solutions à mettre en œuvre tout de suite pour faciliter votre accès au service public : guichet unique, application mobile, démarche à domicile, horaires décalés, présence dans les quar- tiers... Il n’y a pas de questions taboues, juste la volonté partagée d’améliorer la vie des habitants dans leur quotidien.

    • Faire le point sur le front de mer

    Il y a deux ans tout juste, « la Ville lançait la plus vaste opération de concertation jamais conduite à Dieppe autour du projet de rénovation du front de mer », rappelle Luc Desmarest. Depuis, visites guidées, questionnaires en ligne et papiers, rencontres sur le front de mer, ateliers thématiques ont réuni Dieppois, touristes, acteurs économiques, institutions... Plus de 2 000 personnes se sont exprimées et ont dégagé une vision partagée du front de mer. Et maintenant ? La boîte à rêves se referme pour passer à l’élaboration du projet et tracer le chemin des possibles, toujours en lien avec les citoyens 

    © Photo d'illustration : Erwan Lesné

  • Actualité 10/12/18

    La traversée transmanche du conservatoire

    Actu%20web%20coservatoire%20semaine%20anglaise.001

    Du 14 au 21 décembre, l’auditorium s’ouvre aux sonorités anglaises, de la musique ancienne à la pop. 

    Une semaine so British. La saison culturelle du conservatoire à rayonnement départemental Camille Saint- Saëns est articulée autour des Traversées avec, jusqu’en juin, divers projets associés à ce thème. En décembre, c’est un court voyage musical qui est proposé à l’auditorium. « La traversée la plus proche est celle de nos voisins d’outre-Manche, estime Laurent Lamy, coordinateur du département des instruments polyphoniques au conservatoire. La musique anglaise est assez méconnue. Le public découvrira la musique de la fin du XIXe et début du XXe siècle, de l’influence du jazz naissant aux Beatles et à la musique pop. »

    Quatre rendez-vous sont au programme : deux concerts professionnels entrecoupés de deux auditions d’élèves du conservatoire. Le 14 décembre à 20 heures (entrée 5 ou 10 €), les professeurs de piano Laurent Lamy, Jean- Louis Tant, Stefano Maghenzani associés à la profes- seure de violon Anne Tetillon ouvrent le bal de cette Semaine anglaise en reprenant des œuvres de Benett, Beethoven, Scott... Les élèves de guitare et percussions jouent gratuitement le 18 décembre à 19 heures, tout comme les élèves de piano le 19 décembre à 19 heures. Enfin, le 21 décembre à 20 heures (entrée : 5 ou 10 €), le répertoire de James Wood, Britten, Smith Brindle... est revisité par les professeurs de guitare Jacques Marmoud, Julien Jugand et Christophe Mendes ainsi que le percussionniste Franck Dupont. 

  • Actualité 05/12/18

    Votre quotidien, parlons-en !

    Actu%20web%20semaine%20d%c3%a9moloc.001

    Du 10 au 15 décembre, quatre autres rendez-vous sont organisés pour questionner le quotidien et le vivre ensemble. Une réunion publique sur le projet front de mer clôture cette Semaine de la démocratie locale.

    Initiatives citoyennes, services publics, lien social, conseils de quartier, front de mer... Vous voulez en parler, en débattre ? Le service de Démocratie locale de la Ville de Dieppe organise plusieurs réunions publiques, acces- sibles à tous, pour réfléchir à la « collectivité du quotidien » avec les habitants, quelques mois après la campagne de communication #JamaisSansMonServicePublic.

    La Semaine de la démocratie locale débute le 10 décembre avec le forum de bilan des ateliers citoyens, nouvel espace de réflexion sur la vie de quartier lancé en 2018. Cinq thématiques ont été abordées depuis février par les membres des conseils de quartier, les bénévoles investis dans un centre social ou les habitants actifs dans leur quartier : jeunesse, initiatives citoyennes, parentalité, santé et réussite éducative. Un autre bilan d’étape est réalisé ce 12 décembre, celui de la Démocratie locale. Les conseillers de quartier pourront dire ce qui marche et ce qui ne marche pas pour améliorer encore la participation des habitants.

    Rencontres avec les agents municipaux

    Autre moment de discussion, le café-débat proposé par Oxygène le 13 décembre. Le centre social neuvillais invite le sociologue Jessy Cormont et les habitants à évoquer ensemble “le vivre ensemble égalitaire dans les quartiers”.

    Le moment phare de cette semaine est la tenue des 2e Assises de la Démocratie locale le 15 décembre. Le thème de la collectivité du quotidien est au cœur de ce rendez-vous. Avec des techniques de participation inédites qui font appel à l’interaction et à l’imagination : un voyage dans le futur souhaitable à horizon 2025, une rencontre en face-à-face avec les agents du service public local, un atelier d’invention de solutions utiles à tous les habitants. « Ce sera l’occasion d’impulser la réflexion pour des services publics toujours plus adaptés », présente Luc Desmarest, adjoint au maire en charge de la Démo- cratie locale. Enfin, une nouvelle réunion publique sur le projet front de mer marque le dernier temps fort de ces Assises. Idéal pour s’informer sur l’aménagement général de la plage, les pelouses, le stationnement…

    Le programme de la Semaine de la Démocratie locale

    • Forum de clôture des ateliers citoyens, lundi 10 décembre à 17 h 30, salons de l’hôtel de ville

    • Bilan de la démarche de la Démocratie locale, mercredi 12 décembre à 18 heures, salle annexe de la mairie de Dieppe

    • Café-débat de Jessy Cormont sur “Le vivre ensemble égalitaire dans les quartiers populaires”, jeudi 13 décembre à 18 heures, Le Drakkar

    • Assises de la démocratie locale, samedi 15 décembre de 13h30 à 17h30, hôtel de ville

    Contact : assises-demoloc@mairie-dieppe.fr ou 02 35 06 61 24.

    © Photo d'illustration (archive Premières Assises de la Démocratie locale) : Pascal Diologent

  • Actualité 30/11/18

    Quatre filles en cuisine invitées au Festival du livre jeunesse

    R3l 4486

    Un beau livre… à croquer ! Au sein de la bibliothèque Camille-Claudel, quatre jeunes filles dieppoises ont créé un livre de recettes dans le cadre de la préparation du Festival du livre jeunesse de Rouen (du 30 novembre au 2 décembre à la Halle aux toiles), dont le thème est cette année la cuisine. Autour d’un fruit et d’un légume de saison, la pomme et la courge, Yasmine, Marwa, Hajar et Aya ont expérimenté et goûté des recettes originales avec l’association Le champ des possibles. Elles ont ensuite décidé de les transcrire et de les illustrer à l’aquarelle avec la complicité de l’illustratrice Agathe Hennig, fondatrice de Ah ! Éditions venue animer une journée d’atelier. Résultat, un vrai livre de recettes, mis en page par Ludwig Malbranque, graphiste du service Communication de la Ville de Dieppe et imprimé sur papier Munken par Gabel. Au menu, quelques classiques telle la tarte tatin, mais aussi des plats plus audacieux, ou inattendus comme la parte à tartiner au potimarron ou le gâteau au butternut ! Autant dire que les 4 filles en cuisine ont dépassé quelques a priori sur l’alimentation… 

    Avant d’être diffusé à Dieppe dans le réseau D’Lire, Le livre sera présenté officiellement au Festival du livre jeunesse de Rouen ce samedi 1er décembre à 15 heures, en présence de Nicolas Langlois, maire de Dieppe, Sabine Audigou adjointe à la culture et Annick Benoît présidente de l’association des Amis de la Renaissance, organisatrice du Festival. À cette occasion, un autre ouvrage, réalisé au sein de la bibliothèque-ludothèque du Drakkar par des collégiens de Neuville-lès-Dieppe. Intitulé, L’humiliation du loup, il traite de la question du harcèlement. Les deux ouvrages seront accompagnés par une délégation d’enfants et de familles dieppoises, qui pourront ainsi découvrir le Festival du livre jeunesse en acteurs et pas seulement en visiteurs. Le départ est fixé vers13 heures à Neuville-lès-Dieppe.

    « Nous sommes très fiers de la coopération avec le Festival qui permet de valoriser le travail exceptionnel de quatre jeunes dieppoises, mais aussi notre politique volontariste en termes d’ambition éducative et de lecture publique avec 5 bibliothèques-ludothèques gratuites et ouvertes à tous même le dimanche sur notre territoire », se félicite Nicolas Langlois, maire de Dieppe. Pour son adjointe à la culture, Sabine Audigou, « ce nouveau projet illustre notre volonté de faire des Dieppois les acteurs de leur propre culture, après deux expériences de chorale participative avec les Grandes bouches, six pièces chorégraphiques conçues avec le Canadien Simon Ampleman et les habitants et une exposition participative au Musée de Dieppe, Les murs sont à vous, distinguée par le ministère de la Culture. »

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 29/11/18

    Le pont Colbert vous fait les yeux doux

    Actu%20web%20pont%20colbert.001

    Ses rivets, son tablier, ses poutres, sa machinerie, ses mouvements… Rien, absolument rien n’a échappé au regard des Dieppois qui ont pris part au concours de photos “Mon pont Colbert” proposé par la Ville de Dieppe. Plus de cent vingt clichés et autant d’angles de vue différents qui traduisent le profond attachement des habitants pour cet ouvrage portuaire qui relie Neuville et le Pollet au reste de la ville depuis bientôt cent trente années. Les vingt-cinq meilleures images sont visibles à l’espace Communication, 24 rue des Maillots, du lundi au vendredi de 8h30 à 12 heures puis de 13h30 à 17 heures.

    © Photo d'illustration : Erwan Lesné  

  • Actualité 29/11/18

    La magie de Noël est de retour

    R2l 8687

    Au-delà de la féerie et de la carte postale, le lancement des illuminations de Noël marque le coup d’envoi d’un large programme d’animations “Noël magique” avec des spectacles de rue, des concerts, des films, du théâtre, de la magie ou du cirque. Et, à partir du 22 décembre et jusqu’au 6 janvier, une patinoire sera installée sur le quai Henri IV et accessible gratuitement. 

    • Télécharger le programme de “Noël magique” 

    Attention, le P'tit cinoch annoncé le 23 décembre (Santa & Cie) se déroule en fait le 28 décembre

    © Photo d'archive patinoire 2017 : Erwan Lesné

  • Actualité 28/11/18

    Parc éolien offshore : le maire contribue au débat

    Actu%20web%20%c3%a9oliennes.001

    Nicolas Langlois a remis mercredi 28 novembre sa contribution au débat public sur le parc éolien offshore. Il pointe l’entêtement de l’État, la faiblesse de l’accompagnement des pêcheurs et de la structuration d’une filière industrielle. Le sujet mérite bien une longue missive ! C’est la forme retenue par Nicolas Langlois, maire de Dieppe, pour contribuer à l’Enquête publique sur le projet de parc éolien en mer au large de Dieppe-Le Tréport.

    Sur cinq pages l’élu dieppois détaille la position de la Ville de Dieppe. Pour ou contre l’éolien en mer ? Dans la continuité de son prédécesseur Sébastien Jumel, Nicolas Langlois refuse se laisser enfermer dans un débat réducteur. « Notre position équilibrée et constante se résume par la nécessité de prendre en compte l’urgence climatique comme les ressources halieutiques, de l’économie de la pêche et la préservation des emplois liés à la zone fléchée par le projet », rappelle le maire de Dieppe avant de souligner la participation de la Ville « à toutes les rencontres » sur le sujet avec de nombreuses propositions formulées et notamment le déplacement du secteur choisi de façon à épargner une zone de pêche.

    Las, « l’État n’a jamais tenu compte de la qualité du débat public, dénonce Nicolas Langlois. Ni des recommandations, ni des propositions alternatives. » Et ce malgré les mises en garde formulées en 2015 par le Président national du Débat Public, qui appelait l’État à « comparer les avantages et inconvénients du maintien de la zone du Tréport et d’un déplacement du parc à l’ouest du chenal de Dieppe ». Pour le maire de Dieppe, le refus d’entendre les acteurs locaux, témoigne « d’une méthode irrespectueuse des territoires et de ses acteurs marins »

    D’autant que les contreparties proposées ne sont pas à la hauteur. C’est le cas pour la pêche, une activité qu’il convient non seulement maintenir, mais de développer, car pourvoyeuse d’emplois à Dieppe comme au Tréport. Le maire de Dieppe demande donc d’aller au-delà de la seule indemnisation prévue par le fonds d’accompagnement à la pêche professionnelle, par exemple en soutenant des projets coopératifs qui permettraient « le renouvellement des navires, la construction, l’achat de navires d’occasion et l’accession de nouvelles générations à la pêche ». Nicolas Langlois souhaite également qu’a minima, le fonds d’aide à la pêche soit porté au même niveau que celui lié au développement du tourisme, soit 8 millions d’euros. Enfin, le maire de Dieppe souhaite que l’État soit plus stratège et exigeant sur la structuration d’une la filière industrielle de l’éolien offshore en France, au moment où Dieppe est labellisée Territoire d’industrie par l’État.

    Un constat valable aussi sur l’offre de formation qui doit accompagner le développement du projet et, plus généralement, les défis de transition énergétique. Des défis qui posent plus que jamais la question de l’existence d’un service public de l’énergie connecté aux territoires et à leur savoir-faire.

    © Photo d'illustration : Pascal Diologent

  • Actualité 20/11/18

    Assemblées de quartier : votre quotidien en débat

    Dsc 4222

    Content, pas content, une idée, une proposition, une question ? Les assemblées de quartier offrent chaque année l’occasion de se poser ensemble, de regarder et faire le point sur le projet municipal et ce qui avance dans la ville. Un projet cohérent, décliné en deux dimensions : grands projets structurants pour le territoire et son attractivité ; collectivité du quotidien, qui s'attache chaque jour à prendre soin des Dieppois et du cadre de vie. Le cycle 2018 débute le 20 novembre à la Maison Jacques-Prévert pour le quartier Janval, Caude Cote, Les Bruyères. Il se poursuit jusqu’au 7 décembre selon la carte des 5 grands quartiers définis depuis 2008 par la politique de démocratie locale.

    De quoi va-t-on parler cette année ? À l’échelle des quartiers, les assemblées permettront de suivre quelques réalisations : travaux de la route de Pourville, réfection de la rue Guerrier au Pollet, travaux sur le groupe scolaire Sonia-Delaunay au Val Druel… À l’échelle de la ville, les assemblées permettront d’abord quelques grands projets qui feront l’actualité de Dieppe en 2019. Certains relèvent de l’attractivité de la ville et de son identité : cinéma multiplexe 8 salles, front de mer, centre océanographique marin, églises, rénovation du centre ancien… D’autres projets viennent faciliter le quotidien des habitants : aménagement du pôle des solidarités au sein de l’hôtel de ville de Dieppe, numéro et accueil uniques pour les seniors, la rénovation des bureaux de poste et l’affirmation de services de proximité.

    Quelques mois après la campagne #JamaisSansMonServicePublic, la collectivité du quotidien, sera ainsi au centre des échanges. « De plus en plus de gens sont convaincus que leurs problèmes n'intéressent pas grand monde. La collectivité du quotidien, c'est apporter une réponse à ce sentiment ! C'est une façon d'être aux côtés des habitants, des usagers… C'est affirmer que notre compétence, c'est tout leur quotidien », insiste le maire de Dieppe Nicolas Langlois. Donc pas de sujet tabou !

    Cet échange autour de la collectivité du quotidien a déjà été conduit en octobre dernier avec tous les agents municipaux au cours de quatre assemblées du personnel. Le sujet sera au cœur des deuxièmes assises de la démocratie locale le 15 décembre prochain à l’hôtel de ville de Dieppe.

    Cinq Assemblées de quartier du 20 novembre au 7 décembre

    • Janval, Caude-Cote, Les Bruyères mardi 20 novembre 2018 à 18 heures – Maison-Jacques-Prévert
    • Neuville, Puys, lundi 26 novembre 2018 à 18 heures–salle Lingois
    • Centre-ville, Saint-Pierre, Chanzy jeudi 29 novembre 2018 à 18 heures – salons hôtel de ville
    • Le Pollet, Côteaux, Vieux Neuville, mardi 4 décembre 2018 à 18 heures – Résidence autonomie Marcel-Paul
    • Le Val Druel, vendredi 7 décembre 2018 à 18 heures – Restaurant scolaire du Triangle
  • Actualité 14/11/18

    Hausse des prix, montée de la colère

    Actu%20web%20rassemblement%2016%20novembre.001

    Hausse des prix du carburant, du gaz, de la CSG, baisse des aides au logement (APL) et du pouvoir d’achat... Un rassemblement est organisé ce vendredi 16 novembre à 18 heures sur le parvis de l’hôtel de ville pour exprimer la colère sans pénaliser la Foire aux harengs.

    La gronde ne cesse de s’amplifier. Face aux augmentations des prix du carburant, un mouvement national, né sur les réseaux sociaux, appelle aux blocages des villes le samedi 17 novembre. D’après un sondage Odoxa-Dentsu Consulting réalisé pour France Info et Le Figaro et publié le 1er novembre, 78 % des Français estiment « justifié » l’appel aux blocages des routes contre 22 % qui le réprouvent.

    « Une colère légitime »

    À Dieppe et dans la région dieppoise, cet appel semble trouver un écho certain. Seul hic, il se déroulera en plein week-end de la 49e édition de la Foire aux harengs et à la coquille Saint- Jacques. « La colère est légitime, considère le maire de Dieppe Nicolas Langlois. Elle doit nous conduire à nous rassembler. » C’est pourquoi, avec le député de Seine-Maritime Sébastien Jumel et le maire du Tréport Laurent Jacques, un rassemblement est organisé ce vendredi 16 novembre à 18 heures sur le parvis de l’hôtel de ville, « sans pénaliser la Foire aux harengs ». Pour faciliter la mobilisation, le parking Indigo situé sous le par- vis de l’hôtel de ville sera exceptionnellement gratuit. « On aura l’occasion de dire au président des riches “Ça suffit ! Nous ne sommes pas des vaches à lait”, harangue Sébastien Jumel, dans une vidéo postée sur sa page Facebook. Votre pouvoir d’achat, prenez-le aux plus riches, prenez-le à ceux qui font de l’argent en dormant et laissez tranquille la France qui travaille, la France des retraités, la France des milieux ruraux. »

    Ne pas pénaliser la Foire aux harengs

    À propos de ce rassemblement local, Nicolas Langlois a lui aussi souhaité préciser les choses. « On fait ça la veille du 17 novembre. Je sais que ça fait débat. Le rassemblement du 16 ne vise pas à être en opposition à celui du samedi. Il vise à avoir une grande Foire aux harengs et à la coquille Saint-Jacques, qui est ici, à Dieppe, un grand moment de fête populaire. Tous ceux qui viennent le temps d’un week-end ne sont pas de grands privilégiés. Ils sont, comme les pêcheurs, fortement pénalisés par la hausse des prix, de la vie chère. Le rassemblement du 16 vise à inscrire ce mouvement de contestation contre la vie chère plus largement et dans la durée. Il vise à permettre aux habitants du territoire d’être unis et de ne pas s’opposer. »  

  • Actualité 12/11/18

    Foire aux harengs : demandez le programme !

    Actu%20web%20fahcsj%202018.001

    Maintenue malgré le mouvement de blocage national, la 49e édition se déroule samedi et dimanche. L’une des plus grandes fêtes gourmandes de Normandie valorise les produits de la mer et propose une riche programmation autour du patrimoine maritime. Le rendez-vous est donc donné les 17 et 18 novembre pour ce grand moment de gourmandise conviviale et de valorisation des produits de la pêche dieppoise sur les quais Duquesne, Trudaine et Henri IV et autour de la fontaine. 

    Nicolas Langlois, maire de Dieppe l’a réaffirmé ce lundi 12 novembre en présentant le programme à la presse : elle se tiendra comme toutes les éditions précédentes. « Il est impossible de reporter ou d’annuler un tel événement populaire qui nécessite des mois de préparation par nos pêcheurs et est attendu par tous les Dieppois et de très nombreux touristes. C’est un événement essentiel de valorisation de l’activité pêche, du hareng, de la coquille Saint-Jacques, de notre ville, souligne l’élu. C’est une fête populaire et conviviale et nous ferons tout pour accueillir nos visiteurs comme il se doit. » 

    Plus de 1 000 places de stationnement sont réservées aux camping-cars sur le cours de Dakar, tandis que 3 000 places sont aménagées sur le parking de l’hippodrome, le tout relié par des navettes gratuites au vers le centre-ville et les quais, de 10 heures à 22 h 30 le samedi et de 10 heures à 19 heures le dimanche. N’oublions pas l’importance du train qui permet de relier la Foire aux harengs aux grandes villes de Normandie et à Paris avec pas moins de dix arrivées depuis Rouen le 17 novembre et grâce à la proximité immédiate de la gare de Dieppe.

    Déguster, chiner, s'amuser

    Le “poisson roi” et la “coquille reine” règnent sans partage sur la fête culinaire, avec vingt-neuf stands de vente de produits de mer présents. Un volume en augmentation qui renforce le caractère maritime et authentique de la Foire. Une aubaine pour les visiteurs qui vont se régaler les papilles, soit sur place, dans les nombreux restaurants du quai, soit chez eux après avoir faire leurs emplettes de harengs et coquilles Saint-Jacques. Pour aider à cuisiner ces produits phare et historiques du port de Dieppe, des recettes locales sont à découvrir sur la page Facebook @villedieppe. Et que serait la Foire sans son vide-greniers ? Pendant deux jours, faites de bonnes affaires auprès des 108 camelots inscrits. Pour les plus jeunes ou les familles, amusez-vous ou régalez-vous auprès des 19 stands de fête foraine, autour de la fontaine du quai Henri IV.

    Écouter

    Inaugurée le samedi 10 heures avec la remise de la médaille de la Ville de Dieppe à Philippe Leautey et Patrick Herscovici – membres historiques du Comité du bout du quai, organisateur de la Foire jusqu'en 2014 –, sur le stand de la Ville, la Foire est ambiancée par Moz Drums, une fanfare lumineuse et des musiciens scintillants. Le collectif assure une déambulation le samedi de 10 heures à 13 heures puis de 18 heures à 20 heures et le dimanche de 12 heures à 13h30 puis de 16h30 à 18 heures. Créée par le conservatoire Camille Saint-Saëns, une batucada éphémère de trente personnes se produit samedi de 16 heures à 17 heures.

    Découvrir

    Vous avez répondu massivement à l’appel du service Communication. L’exposition participative “Mon pont Colbert’ présente dix clichés – parmi plus de 120 participants – d’habitants du pont tournant sur le stand Ville de Dieppe au cours du week-end. De plus, vingt-cinq photos sélectionnées par un jury seront ensuite exposées au service Communication, 24 rue des Maillots. 

    De son côté, Dieppe Ville d’art et d’histoire propose six visites guidées sur le week-end : Cité maritime le 17 novembre à 10h30 et le 18 novembre à 15 heures (RV Office de tourisme) ; Le Pont Colbert et la salle des machines le 17 novembre à 14h30 et le 18 novembre à 14h30 (sur réservation) ; visite Vrai ou faux !? Spécial Le Pollet le 17 novembre à 16h 0 (RV Office de tourisme) ; Dieppe impressionniste le 18 novembre à 10 h 30 (RV Office de tourisme). Infos, tarifs et réservations au 02 35 06 62 79.

    À noter que le prix d'entrée à l'Estran-Cité de la mer est de 2 € pour tous samedi et dimanche, de 9h30 à 12h30 puis de 13h30 à 18 heures. 

    Lire

    Écrit par le Dieppois Pierre Galien, l'ouvrage L’équipage, entre gens de mer traite de l’histoire du port de Dieppe, de 1935 à 1985, à travers ceux qui l’ont fait vivre : les marins. Deux séances dédicaces s’organisent sur les stands de l’Admmac (samedi) – où le livre sera vendu – et de la Ville (dimanche). Les bénéfices des ventes sont reversés aux sauveteurs en mer de la SNSM.

    Imaginer

    Une table ronde sur les légendes et les superstitions maritimes se tient le 17 novembre de 15 heures à 16 heures à la Dunette. Elle est animée, gratuitement, par l'auteure Béatrice Bottet.

    Voir

    En amont de la Foire, le film documentaire de Denis Poidvin Il était une fois Dieppe, le port fruitier est rediffusé dans la grande salle de la DSN ce vendredi 16 octobre à 18h30. Gratuit.

    Acheter

    Durant le week-end sur le stand de la Ville, mais aussi à l’Office de tourisme, affiche et magnet 2018 sont vendus au prix de 2 €. Un nouveau tote bag – sac en toile souple à deux anses – est proposé à la vente au tarif de 4,50 €. Ce dernier est aussi customisé avec le visuel réalisé par l'artiste Brigitte Pope.

    © Photo d'illustration : Erwan Lesné

  • Actualité 12/11/18

    Le bureau de poste du Pollet sauvé et rénové

    Actu%20web%20poste%20du%20pollet.001

    Les habitants y tiennent autant qu’au pont Colbert ! Ils vont pouvoir découvrir leur bureau de Poste entièrement rénové ce mardi 13 novembre à 14 heures, au lendemain de la présentation des travaux réalisés aux élus et à la presse ce lundi 12 novembre au matin. Le bureau rouvre ses portes après 9 semaines de chantier entre la fin du festival international de cerf-volant et la Foire aux harengs et à la coquille saint-jacques.

    D’après La Poste « 160 000 euros ont été investis pour répondre aux attentes de nos clients en matière d’accessibilité, d’accueil, de qualité de conseil, mais aussi pour proposer des nouveaux services aux habitants du quartier de Dieppe Pollet » avec guichet toutes opérations, distributeur de billets disponible 24 heures/24 et l’inévitable automate d’affranchissement.

    Deux nouveaux services seront proposés : le passage de l’examen du Code de la route à partir du 23 novembre et l’installation d’un îlot numérique gratuit. Il permet aux habitants qui n’ont pas d’équipements numériques d’accéder à des sites partenaires pour consulter et faire des démarches administratives. Les sites consultables depuis l’îlot numérique sont : La Poste, La Banque Postale, la CAF, la CPAM, la CARSAT, la MSA, GRDF et Pôle emploi. Les postiers ont été formés à l’utilisation de ces sites et peuvent accompagner leurs démarches en toute confidentialité, précise La Poste. 

    Cette amélioration du service public ne doit rien au hasard… et tout à la mobilisation des Dieppois et de leurs élus. Début 2017, sous l’impulsion de Sébastien Jumel et de Patricia Ridel, maire déléguée de Neuville-lès-Dieppe, ils avaient fait signer 3 000 personnes la pétition Touche pas à mon bureau de poste face aux menaces de fermeture du bureau du Pollet, mais aussi de celui de Janval. Une pétition qui n’est pas restée lettre morte : outre la rénovation du bureau au Pollet, Dieppe a gagné la réalisation d’importants travaux à Janval avec la modernisation du bureau et sa transformation en agence postale communale au sein de la mairie de proximité Jacques-Prévert. « Il faut se souvenir que La Poste trouvait Dieppe surdotée en bureaux et avait pour projet de transférer une partie de l’activité dans des commerces de type supermarché. Il était impensable pour nous de laisser une activité de service public et de lien social être privatisée. Nous ne pouvions laisser passer ça », rappelle Sébastien Jumel, maire de Dieppe à l’époque et aujourd’hui député, qui a poussé dans les négociations avec la direction régionale.

    « C’est la preuve que nous avons raison de nous battre pied à pied pour défendre le territoire et le service public du quotidien dans nos quartiers face aux décisions qui tombent des métropoles et sont prises avec les seules considérations financières. Quand les habitants s’y mettent, le rapport de force est en notre faveur et nous pouvons gagner », se félicite Nicolas Langlois maire de Dieppe qui veut y voir un signe d’encouragement au moment où il lance, avec le député Sébastien Jumel une nouvelle bataille de service publique autour de la liaison ferroviaire directe Dieppe-Paris.

  • Actualité 09/11/18

    La scolarisation d'enfants autistes expérimentée

    Actu%20web%20classe%20autisme.001

    Depuis lundi 5 novembre, 7 élèves avec trouble du spectre de l’autisme sont accueillis à l’école Louis-de-Broglie, au sein de l’une des cinq unités expérimentales mises en place au plan national. Le résultat d’un partenariat entre la Ville de Dieppe, l’Éducation nationale, l’agence régionale de santé et l’association Apajh.

    Il aura suffi de quelques semaines de concertation et de travaux. Lancée pendant l’été, la création d’une unité d’enseignement élémentaire en milieu ordinaire pour enfants avec trouble du spectre de l’autisme s’est concrétisée à Dieppe dans un temps record grâce à un partenariat exemplaire entre la Ville de Dieppe, les services de l’Éducation nationale, l’Agence régionale de santé (ARS) et l’association Apajh, avec le Sessad centre Henri-Wallon de Dieppe. Sitôt connue l’instruction interministérielle parue le 18 août dernier, les différents partenaires se sont mis en situation d’activer ce dispositif innovant, plaçant Dieppe parmi les cinq premières villes de France à l’expérimenter, aux côtés de Toulouse, Versailles, Vaux-en-Velin et Amiens.

    Résultat, deux salles classes ont été aménagées spécialement pendant les vacances de la Toussaint afin d’accueillir les élèves au sein de l’école élémentaire Louis-de-Broglie. Éclairages, isolation phonique, peinture, mobilier et organisation de l’espace ont été revus selon les préconisations de spécialistes. Ces aménagements ainsi que le dispositif ont été présentés à la presse locale ce jeudi 8 novembre, en présence de Nicolas Langlois, maire de Dieppe, Emmanuelle Caru-Charreton, adjointe à l’Éducation Laurence Salley, inspectrice de l’Éducation nationale, Rachel Mangeot, Directrice des établissements 76 pour la Fédération APAJH et Thomas Wallaert, directeur de l’école Louis-de-Broglie. Toutefois, le projet financé à hauteur de 100 000 € par l’ARS va bien au-delà de l’aménagement d’un espace dédié : « il s’agit de réunir les conditions d’une véritable inclusion dans les classes et dans tous les moments de la vie scolaire », a insisté Rachel Mangeot : vie de classe mais aussi repas et récréations.

    Pour Laurence Salley, l’objectif est que chaque enfant puisse intégrer la classe dans laquelle il est inscrit (du CP au CM2) grâce à l’accompagnement mis en place sur cette unité : une enseignante spécialisée volontaire, un accompagnant des élèves en situation de handicap, avec la présence d’un éducateur spécialisé et d’un accompagnant éducatif et social, soit quatre adultes à temps plein. Un accompagnement fort au bénéfice des enfants et de leur famille, mais aussi des équipes enseignantes qui trouvent ainsi un point d’appui pour favoriser l’inclusion de chaque élève comme l’a souligné Thomas Wallaert.

    Pour Nicolas Langlois, maire de Dieppe, la mobilisation des services municipaux pour aménager les locaux de l’école Louis-de-Broglie dans un délai contraint, « est cohérente avec le projet éducatif municipal qui privilégie l’épanouissement de chaque enfant, le respect de son rythme chronobiologique, la co-éducation et l’inclusion de tous les enfants. Une ambition qui doit être suivie de moyens, par tous les acteurs, prévient l'élu. Voilà pourquoi, nous soutenons le mouvement pour que chaque enfant en situation de handicap puisse avoir un(e) assistant(e) de vie scolaire (AVS) ou un AESH à ses côtés. Voilà pourquoi nous travaillons sur l’accessibilité de nos établissements scolaires. Voilà pourquoi, il allait de soi qu’il fallait dire oui à l’installation d’une unité pilote à Dieppe. L’émotion des parents et enfants au moment de la rentrée ce 5 novembre prouve que nous avons eu raison de réagir aussi vite ».

    Sept élèves sont actuellement inscrits sur les dix places disponibles. Ils viennent de Dieppe et de tout le territoire, sur avis de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH). Certains bénéficient de leur première scolarisation à temps complet. Prévue sur trois ans, cette expérimentation a vocation à s’élargir avec l’ouverture de 45 unités en France d’ici 2022. Pour y parvenir, l’expérience dieppoise sera évaluée. Nul doute qu’elle fera école.

    Qu’est-ce que l’autisme ?

    La problématique de l’autisme a été décrite pour la première fois par Léo Kanner, psychiatre américain, en 1943. Depuis, plusieurs disciplines (psychanalyse, sciences cognitives, génétique...) ont tenté de mieux comprendre ce syndrome et de développer des modes d’accompagnement adaptés aux personnes avec autisme. L’Organisation mondiale de la santé définit l’autisme comme un trouble envahissant du développement (TED), caractérisé par un développement anormal ou déficient, manifesté avant l’âge de trois ans, avec une perturbation caractéristique du fonctionnement dans chacun des trois domaines suivants : interactions sociales réciproques, communication, comportements au caractère restreint et répétitif.

    Source Autisme et sensorialité, guide pédagogique pour l’aménagement de l’espace (Centre hospitalier de Rouffach à Colmar, Centre Ressources Autisme région Alsace Pôle Adultes du Haut-Rhin, Association Adèle de Glaubitz).

    Les unités d’enseignement en élémentaire autisme

    La création d’unités d’enseignement en élémentaire autisme (UEEA) réparties sur l’ensemble du territoire, dont cinq à la rentrée 2018-2019, s’inscrit dans la mise en œuvre de l’engagement n°3 de la stratégie nationale pour l’autisme au sein des troubles du neuro-développement (TND) 2018- 2022 de « rattraper notre retard en matière de scolarisation ». Les UEEA complètent l’offre de scolarisation pour les enfants avec TSA : les différentes modalités de scolarisation, que la stratégie nationale est venue renforcer, permettent une gradation de l’accompagnement et du parcours scolaire de chaque élève, à besoins éducatifs particuliers. Cette note de cadrage a pour objet d’accompagner la création des cinq premières UEEA0 à titre expérimental. Un cahier des charges applicable aux UEEA sera élaboré ultérieurement en tenant compte notamment de l’expérience retirée de ces premières unités. Il aura vocation à s’appliquer à toutes les UEEA, non seulement celles qui ouvriront ultérieurement mais aussi celles qui seront créées à la rentrée scolaire 2018/2019 et dont les modalités de fonctionnement évolueront en conséquence. Les élèves scolarisés au sein de l’UEEA sont présents à l’école sur le même temps que les élèves de leur classe d’âge et bénéficient, sur une unité de lieu et de temps, d’interventions pédagogiques et éducatives se référant aux recommandations de bonnes pratiques de l’Agence nationale de l’évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux (Anesm) et de la Haute Autorité de Santé (HAS). Les UEEA associent un enseignant spécialisé et un AESH collectif de l’éducation nationale d’une part, un éducateur spécialisé et un accompagnant éducatif et social du secteur médico-social d’autre part.  

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 08/11/18

    Foire aux harengs : Dieppe se prépare sereinement

    19112017 r2l 1887dsdsd

    La 49e édition de la fête gourmande et des produits de la pêche dieppoise aura bien lieu les 17 et 18 novembre. Elle se prépare dans la sérénité, en lien avec les organisateurs des manifestations de protestation contre les hausses de prix.

    Les gilets jaunes vont sentir le hareng grillé ! À quelques jours d’une mobilisation nationale annoncée sur les réseaux sociaux contre les hausses de prix de gaz et de carburant, Dieppe prépare sereinement sa 49e Foire aux harengs et à la coquille Saint-Jacques, l’une des plus importantes fêtes gourmandes de Normandie. Le rendez-vous est donc donné les 17 et 18 novembre pour ce grand moment de gourmandise conviviale et de valorisation des produits de la pêche dieppoise sur les quais Duquesne, Trudaine et Henri IV et autour de la fontaine.

    Nicolas Langlois, maire de Dieppe, a écrit hier aux acteurs de la Foire pour les rassurer sur ce point : pêcheurs, restaurateurs, commerçants sédentaires et ambulants peuvent continuer à préparer la Foire, elle se tiendra comme toutes les éditions précédentes. « Il est impossible de reporter ou d’annuler un tel événement populaire qui nécessite des mois de préparation et est attendu par tous les Dieppois et de très nombreux touristes. C’est un événement essentiel de valorisation de l’activité pêche, du hareng, de la coquille Saint-Jacques, de notre ville », souligne l’élu.

    Quant au mouvement national de colère à l’égard des hausses de prix, contact a été pris avec les organisateurs à l’échelle locale. Si des actions filtrantes sont prévues, elles n’empêcheront ni l’installation de la Foire ni l’arrivée des visiteurs, d’après les organisateurs. Personne ne tient à gâcher cette fête emblématique de l’identité maritime. Les hausses de prix pénalisent d’ailleurs tout autant les pêcheurs, les restaurateurs que les salariés. Hors de question donc d’infliger une double peine à l’économie locale. « J’ai rencontré personnellement certains des organisateurs qui appellent le 17 novembre à des mouvements de blocage. Ils conviennent que la date décidée au plan national percute notre bel événement. Ils partagent l’idée que le public de la foire est aussi pénalisé par les hausses des coûts du carburant », rassure le maire de Dieppe. Un restaurateur a d’ailleurs fait savoir que ses équipes serviraient le hareng vêtues de gilets jaunes en signe de solidarité. D’autres devraient suivre...

    La défiance à l’égard du gouvernement pourra d’ailleurs s’exprimer vendredi 16 novembre à partir de 18 heures sur le parvis de l’hôtel de ville, à l’invitation du maire de Dieppe, Nicolas Langlois, et du député de Seine-Maritime, Sébastien Jumel, qui appellent à se rassembler pour « faire entendre notre colère et dire stop à la vie chère ». Les deux élus dénoncent une punition collective des Français par le président de la République sous couvert d’écologie alors même qu’il est celui qui, ministre, avait décidé de mettre sur les routes des centaines de cars low cost au détriment du train.

    Côté circulation, tout est prévu pour accueillir les camping-caristes et les automobilistes sur le parking de l’hippodrome, relié par des navettes gratuites au centre-ville grâce au soutien de Dieppe-Maritime. Enfin, n’oublions pas l’importance du train qui permet de relier la Foire aux harengs aux grandes villes de Normandie et à Paris avec pas moins de 14 arrivées depuis Rouen le 17 novembre. Raison de plus pour les élus locaux de réclamer le retour du direct Paris-Dieppe le week-end, qui fait l’objet d’une forte campagne avec un rassemblement lundi 12 novembre à 18 heures en gare de Dieppe.  

    © Photo d'illustration : Erwan Lesné

  • Actualité 02/11/18

    11-Novembre : une mémoire participative

    Actu%20web%2011 novembre.001

    11 novembre 1918 - 11 novembre 2018. Dieppe célèbre la fin de la Grande Guerre en chansons, en expos, en dessins… Un devoir de mémoire qui n’a rien d’une triste obligation. C’est ainsi que Dieppe envisage le travail autour de la découverte du passé et de la transmission de la mémoire. La commémoration du centenaire de l’Armistice signé le 11 novembre 1918 fait un large appel à la participation des habitants et notamment des jeunes générations.

    En expositions

    Une exposition collective et participative Dieppe se souvient de la Grande Guerre est proposée par la Ville de Dieppe en partenariat avec l’association philatélique, l’Admmac et de nombreux donateurs. Elle présente une série de panneaux réalisés par les collégiens de Claude-Delvincourt (labellisé plusieurs années de suite par la Mission du centenaire) qui permettent de connaître la vie de Dieppe pendant le conflit et son rôle de port à l’arrière du front ainsi que comme centre de contrôle postal. À noter également, une découverte : à travers une correspondance inédite est restituée la vie du soldat Marie Joseph Isidore Lavieuville, engagé volontaire à plus de 40 ans et tué en Champagne, le 25 septembre 1915.

    Dieppe se souvient de la Grande Guerre : exposition du 6 au 30 novembre hôtel de ville et médiathèque Jean-Renoir. Vernissage mardi 6 novembre à 17h30.

    Aux origines de la Grande Guerre, de 1870 à 1914 : conférence de Jean-Louis Robert, historien, proposée par l’association des Amies et amis de la Commune de Paris samedi 10 novembre à 16 heures à l'hôtel de ville de Dieppe.

    Bateaux disparus pendant la guerre 1914/1918 : exposition photographique (gratuite) du 8 au 22 novembre (10 heures - 18 heures) à la chapelle Notre-dame de Bonsecours

    11 novembre 1918 : un début d’espoir : exposition et conférences proposées par les Amys du Vieux Dieppe, du 10 au 18 novembre salle Jehan-Ango (au-dessus de l’Office du tourisme), du lundi au vendredi de 10 heures à 18 heures, le week-end, de 10 heures à 19 heures.

    En chansons

    14-18, l’explosion du verbe. Sur des textes de Blaise Cendrars, Louis Aragon, Guillaume Apollinaire et avec des chansons de Georges-Brassens et de Francis Lemarque… Ce spectacle a été créé par la compagnie toulousaine Les Grandes Bouches, déjà intervenue à Dieppe l’an dernier avec son projet de chorale géante. Sur la scène du Casino de Dieppe, Les Grandes Bouches seront accompagnées d’une chorale de deux classes de 5e des collèges Albert-Camus et Claude-Delvincourt qui répètent depuis la rentrée. Gratuit, durée : 1h30, concert tout public à partir de 11 ans.

    14-18, L’explosion du verbe : concert scolaire, vendredi 9 novembre à partir de 14h30. Concert tout public, samedi 10 novembre à 20h30 au Casino de Dieppe.

    En écrits

    Le 8 novembre à 18h30 à la médiathèque Jean-Renoir, la compagnie Echos d’écrits va lire des extraits de Le monde d’hier de Stefan Zweig, Orages d’acier d’Ernst Jünger, La main coupée de Blaise Cendrars et L’adieu aux armes d’Ernest Hemingway. Le 13 novembre à 15 heures au gymnase Robert-Vain, les élèves des écoles Paul- Bert, Paul-Langevin, Jeanne-Magny et du collège Albert-Camus présentent leurs travaux et interprètent chants et lectures en lien avec la Grande Guerre.

    À noter : les bibliothèques-ludothèques du réseau D’Lire proposent une sélection d’ouvrages consacrés à la Grande Guerre.

    En films

    Film de fiction, copie restaurée de 1932, Les Croix de Bois de Raymond Bernard est une adaptation fidèle du Roman éponyme de Roland Dorgelès. Le film est dédié à la mémoire des morts, les anonymes et les sans-grades, les « poilus » qui n’obtinrent qu’une croix de bois en guise de médaille militaire. 

    Séances le dimanche 11 novembre à 16h15 et le mardi 13 novembre à 18h30 à Dieppe scène nationale (DSN)

    Draw my history

    Après celle sur le Raid du 19 août 1942 – près de 100 000 vues ! –, les jeunes du collectif Devoir de mémoire ont de nouveau réalisé une vidéo “Draw my history” sur la Grande Guerre à Dieppe, qui sera diffusée le 11 novembre prochain sur la page Facebook @villedieppe à l'occasion du centenaire de l'Armistice. Un bon moyen ludique et pédagogique d'expliquer la guerre 1914-1918 aux jeunes générations ou même de faire réviser le premier conflit mondial aux plus anciennes générations.

    En cris

    La compagnie de la Dieppoise Louise Dudek, M42, propose une intervention intitulée : Crieurs. Ce projet culturel est travaillé à partir de lettres de poilus. Un texte sera rédigé et déclamé devant l’assemblée afin de faire résonance avec l’annonce de la fin de la guerre. Cette action est partagée avec le collectif Devoir de mémoire et a nécessité plusieurs ateliers de préparation.

    Crieurs : intervention samedi 10 novembre à 20 heures au Casino de Dieppe avant le spectacle des Grandes Bouches et dimanche 11 novembre à 11h50 à l'hôtel de ville

    En concours

    Le collège Albert-Camus organise un concours sur le thème “Les monuments aux Morts” ouvert à toutes les écoles. Clôture du concours le 31 décembre 2018. Informations au 02 35 06 85 60.

    En visites

    Découvrez la vie quotidienne à Dieppe entre 1914 et 1918. Mobilisation, pénurie alimentaire ou encore réquisitions de bâtiments pour soigner les blessés feront partie des thèmes abordés lors des deux visites proposées par Dieppe ville d’art et d’histoire.

    Dieppe pendant la Grande Guerre : samedi 10 novembre à 14 heures et dimanche 11 novembre à 14 heures. Sur réservation au 02 35 06 62 79.

    Commémorations officielles du 11-Novembre

    • 9h30 : monument aux Morts de Neuville, hymnes nationaux interprétés par le chœur Saint-Rémy et l’Harmonie municipale.

    • 9h45 : cimetière de Neuville 10 heures - monument de Verdun 10h15 - cimetière du Pollet 10h30 - cimetière de Janval

    • 11h15 : monument aux Morts de Dieppe, commémorations en présence d’élèves des écoles Paul-Bert, Sonia-Delaunay, des collèges Georges-Braque et Claude-Delvincourt, du collectif Devoir de mémoire.

    • 12 heures : réception en mairie et palmarès de La Flèche neuvillaise

    • De 9 heures à 18 heures à l’hôtel de ville : exposition Dieppe se souvient de la Grande Guerre et bureau temporaire de la Poste (oblitération du timbre représentant Georges Clemenceau, « Le Père la Victoire » et des cartes postales) en partenariat avec l’Association philathélique de Dieppe.

    • 14 heures : visite guidée Dieppe Ville d’art et d’histoire

    • 16h15 : film Les Croix de bois à DSN (diffusion supplémentire le mardi 13 novembre à 18h30)

    © Photo d'archive (11 novembre 2017) : Pascal Diologent

  • Actualité 30/10/18

    Emploi : prendre le Plie de la réinsertion

    Actu%20web%20plie.001

    Le Plan local pour l’insertion et l’emploi (Plie) favorise l’accès ou le retour durable à l’emploi.

    « Remonter la pente doucement, mais sûrement. » Élodie (Ndlr : le prénom a été modifié) ne tarit pas d’éloges sur le bénéfice que lui a apporté son expérience du Plie. « J’ai rencontré le Plie aux Restos du Cœur, témoigne cette Neuvillaise de 24 ans. J’avais des soucis financiers et j’étais sans emploi. Mon accompagnatrice m’a aidée à trouver un logement puis un emploi de commerciale en CDD de 5 mois. » Motivée et volontaire, Élodie vient d’obtenir son permis de conduite et lance ses recherches d’emploi dans le commerce avec plus de sérénité. Elle est toujours accompagnée pour produire CV et lettres de motivation. Car le suivi de la personne continue six mois après le retour à l’emploi pour « faire en sorte que l’embauche soit pérenne », comme le précise Nora Hamidane, accompagnatrice à l’emploi au Plie de l’Agglo.

    Depuis 2005, Dieppe-Maritime a mis en place ce plan – co-financé par le Fonds social européen – qui contribue à l’insertion de personnes en difficulté. Comment ? En créant un projet professionnel “sur-mesure” pour tous les participants : parcours de formation, soutien psychologique, valorisation de l’image de soi, travail de l’entretien d’embauche, développement des compétences informatiques... « On prend la personne dans sa globalité, dans toutes ses difficultés », insiste Anaïs Vespier, accompagnatrice à l’emploi. L’équipe du Plie est au service de profils très divers. À l’instar de Karine, 32 ans, ex-ingénieur en chimie qui a intégré le Plie avant l’été. En quelques semaines et après trois ans d’inactivité pour raisons de santé, cette Dieppoise a retrouvé un poste de formatrice vacataire en mathématique au Greta et à Pluriels Normandie – organisme de formation. « Après tant de temps, je ne pensais pas trouver aussi rapidement, reconnaît-elle, en soulignant la disponibilité de son accompagnatrice. C’est progressif, c’est très bien pour un redémarrage. » Et la jeune femme d’ajouter : « Dommage, le Plie n’est pas assez connu, mais je le conseille à tous ! »

    Pour qui ?

    Peuvent bénéficier du Plie : les demandeurs d’emploi de plus d’un an, de plus de 50 ans, les jeunes demandeurs d’emploi, les travailleurs handicapés inscrits à Pôle emploi depuis plus d’un an et les personnes bénéficiaires de minimas sociaux. Priorité est donnée aux personnes ayant terminé précocement leur scolarité, aux femmes en situation de monoparentalité et aux personnes résidant dans un quartier prioritaire.

    • Accueil du Plie: hôtel d’agglomération, 4 boulevard du Général de Gaulle. Contact: 02 32 90 20 50 ou accueil.plie@agglodieppe-maritime.com.

    © Photo : Erwan Lesné

     

  • Actualité 30/10/18

    Dieppe lance sa bataille du train direct vers Paris

    Actu%20web%20train%20dieppe paris.001

    La « bataille du rail » normand chère au président de Région doit passer par Dieppe. Une mobilisation est lancée par les usagers, le maire de Dieppe, Nicolas Langlois et le député, Sébastien Jumel. Une pétition est lancée : https://www.change.org/p/dieppeparistrain.

    « On se mobilise pour notre ligne Paris-Dieppe! Des trains directs et à l’heure et un service +++! » La Dieppoise Chantal Goldstein fait du rétablissement des trains directs entre sa ville et la capitale un combat quotidien, au point d’avoir créé un groupe Facebook sur le sujet. Les usagers entendent faire entendre leur voix. Ils subissent, depuis quatre ans, les désagréments de la disparition d’un raccordement sans correspondance. « 4 heures et 15 minutes pour faire Dieppe-Rouen-Paris (178 km), c’est déplorable et Paris-Bordeaux en 2 heures (586 km), c’est InOui ! (nom des nouveaux TGV) », ironise Stéphane Chandioux, passager régulier. Le ras-le-bol est palpable. « Bosser et avoir à se déplacer entre Dieppe et Paris est devenu digne d’un raid sur l’Everest », s’insurge une habituée.

    Trois demandes fortes

    Face à cette situation qu’ils dénoncent depuis l’origine, le maire Nicolas Langlois et le député Sébastien Jumel, aux côtés des usagers, sonnent la charge. #DieppeParisTrain. C’est par ce mot-clé (hashtag) qu’ils lancent la mobilisation en faveur du rétablissement du train direct Dieppe-Paris. Des réseaux sociaux aux réseaux ferrés, il n’y a qu’un pas que la Région Normandie est invitée à franchir pour intégrer la ligne Dieppe-Rouen-Paris à la « bataille du rail » vantée par le président Hervé Morin. « À l’heure où il met en scène son volontarisme et évoque la bataille du rail pour les trains normands avec l’annonce de nouvelles rames à partir de 2020 pour les lignes Paris-Caen-Cherbourg, Trouville- Deauville, Paris-Rouen-Le Havre, nous exigeons que cette bataille soit livrée pour l’ensemble des trains indispensables à l’équilibre de tous les territoires normands », lance Nicolas Langlois.

    Trois demandes sont formulées à l’égard de la Région qui n’a jusqu’alors pas daigné donner une suite favorable malgré le million de voyageurs concerné chaque année : le rétablissement de trains directs Paris-Dieppe le week-end, le maintien de la desserte de toutes les gares entre Dieppe et Rouen et l’ajout de rames supplémentaires aux heures de pointe entre Rouen et Dieppe pour en finir avec les voyages debout. « Rien ne s’oppose au rétablissement des liaisons directes et à la densification des dessertes en semaine, estime Sébastien Jumel. Cela implique une vraie bataille du rail, face au désengagement de l’État, pour desservir les territoires, moderniser l’accueil en gare et inciter l’abandon de la voiture et des cars, au profit du train. »

    Le 6 novembre, prenez le train

    Le premier rendez-vous de mobilisation est donné le 6 novembre à 7 h 16 en gare de Rouen. Partis de Dieppe par le train de 6 h 17 à l’heure où les usagers empruntent le train et rencontrent le plus de difficultés, élus et usagers rencontreront la presse à leur descente du train. Une réunion publique est ensuite prévue lundi 12 novembre à 18 heures en gare de Dieppe. Elle permettra de définir les suites à donner pour élargir la mobilisation

    © Photo d'archive et d'illustration : Erwan Lesné

     

  • Actualité 23/10/18

    Neuville lance sa boutique à l'essai

    Actu%20web%20ma%20boutique%20mon%20quartier.001

    Une belle vitrine et des locaux refaits à neuf qui n’attendent plus que vous ! Le projet de commerce à l’essai, Ma boutique, Mon quartier a été lancé ce lundi 22 octobre par le maire de Dieppe Nicolas Langlois, le directeur de Sodineuf Habitat Normand Henry Gagnaire, le coordinateur national de la Fédération des boutiques à l’essai, Maxime Bréart et de nombreux partenaires du projet. Le principe est simple : un porteur de projet de commerce aura la possibilité de s’installer durant six mois — renouvelable six mois — en bénéficiant d’un bail à un loyer très bas, d’un prêt bancaire à très faible taux, d’une assurance à bas coût et d’un accompagnement personnalisé.

    « Quand on se lance, on ne peut jamais savoir si ça va fonctionner. Si ça ne marche pas, alors on peut arrêter facilement sans s’être lourdement endetté. On évite la catastrophe économique et humaine » Élue en charge du commerce, Estelle Buquet prépare depuis plusieurs mois l’arrivée sur la place Henri-Dunant de cette boutique pas comme les autres. Un nouveau commerce, qui ne devra pas être lié à un métier de bouche ou en concurrence avec une activité déjà présente sur la place, s’installera dans un local, laissé libre depuis un an et demi par l’enseigne ID KDO, entièrement réaménagé de 90 m2 et appartenant à Sodineuf Habitat Normand. « C’est un projet très innovant, fruit d’un beau partenariat, estime le maire Nicolas Langlois. C’est un nouvel outil pour soutenir le commerce de proximité. Il apporte une sécurité et une sérénité qui doivent permettre à de nouveaux commerçants de créer leur affaire sans être écrasés par les charges. Ce dispositif est également un coup de pouce au dynamisme d’un quartier dont les commerçants sont des acteurs à part entière du vivre ensemble. » 

    ​Accompagnée par la fédération nationale des Boutiques à l’essai, cette expérience présente des résultats souvent concluants dans les villes où elle a déjà été expérimentée. Neuf projets sur dix aboutissent en effet à la signature définitive d’un bail commercial. Il ne reste plus qu’à vous lancer si vous avez une idée. 

    • Pour proposer votre projet, prenez contact avec Marion Saint-Amaux du service municipal économie et tourisme au 02 35 06 60 85.

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 22/10/18

    Frelons asiatiques : comment faire face ?

    Actu%20web%20frelons.001

    Face à la prolifération de nids de frelons asiatiques, quelques bons réflexes sont à adopter. La Ville de Dieppe rappelle les procédures à suivre pour signaler les nids et les faire détruire en toute sécurité.

    Depuis quelques années, les frelons asiatiques se sont installés en Normandie. En ce début d’automne, une petite dizaine cas de nids ont été signalés à Dieppe et Neuville, notamment à proximité d’espaces sportifs (Auguste-Delaune) de jeux pour enfants (parc François-Mitterrand) ou d’établissement scolaires (collège Alexandre-Dumas). L’ensemble de ces situations ont été suivies par les services municipaux et traitées. Toutefois, sans céder à la panique, il convient de rappeler la marche à suivre pour signaler la présence de nid et les faire détruire en toute sécurité.

    Que faire si je repère un nid chez moi ?

    Surtout ne pas s’y attaquer seul. Les insectes menacés chercheront à se défendre et peuvent attaquer. Au vu de leur dangerosité, il est indispensable de faire appel à un professionnel, car les pompiers ne sont plus autorisés à intervenir. Contactez les services municipaux qui vous fourniront une liste de professionnels agréés.

    Que faire si je repère un nid à l’extérieur ?

    Côté Ville de Dieppe, c’est le service hygiène et sécurité qui est chargé de centraliser les demandes. Une visite sur site est effectuée par le service d’hygiène. Si la dangerosité est avérée (proximité de personnes vulnérables, enfants, personnes âgées...) un périmètre de sécurité est établi avec intervention de la police municipale. Deux cas de figure sont possibles. Si le nid est localisé sur le domaine public, la Ville fait intervenir une entreprise agrée pour détruire le nid sous 24 heures. Si le nid est implanté chez un particulier, la Ville prend contact avec le propriétaire pour lui signifier l’obligation d’éradication et lui transmet la liste des entreprises agréées pour intervenir. 

    Comment faire si le particulier tarde à faire éradiquer le nid ?

    Si le contact avec le propriétaire est impossible ou s’il n’intervient pas, le maire se substituera à celui-ci, sous un délai de 24 heures, il ordonnera (via son service hygiène) la destruction du nid.

    • Service Hygiène de la Ville de Dieppe : 02 35 06 62 20 / 02 35 06 62 25

    © Photo : Pascal Luce

  • Actualité 17/10/18

    Le dessin a bonne mine

    Actu%20web%20danse%20des%20crayons.001

    Du 19 au 21 octobre, les créations colorisées se crayonnent sous vos yeux, avec votre concours.

    « Plutôt que d’inviter des gens à venir parcourir une exposition de dessins déjà faits, une de plus, pourquoi ne pas les convier à venir assister à ces moments étonnants où le crayon se met à danser librement sur la page blanche ? » C’est ainsi que Roland Shön, artiste plasticien, et Patrice Marchand du collectif H2H Crew présentent la Danse des crayons, un événement participatif autour du dessin, dans plusieurs lieux de la ville : bar La Potinière, Dieppe Ville d’art et d’histoire, DSN et son bocal, médiathèque Jean-Renoir et Temple protestant. Ce rendez-vous inédit est le troisième temps fort du projet Arts visuels piloté par la Ville sur l’année 2018 après le festival de graffiti Spray sur le front de mer fin juin et après les dessins sur pochoirs de Zoo project exposés dans la Grande-rue durant l'été.

    Au cours de ce grand week-end de trois jours, des artistes vont se livrer à des improvisations, des performances permettant de montrer diverses façons de dessiner. Le public est lui aussi invité à prendre un crayon pour partager un moment avec ces artistes. « Le dessin reprend du poil de la bête, il y a beaucoup de BD, c’est intéressant de stimuler ça à travers des jeux collectifs qui sont aussi destinés à des personnes qui ne croient pas savoir dessiner », estime Roland Shön. Parmi les nombreuses œuvres étonnantes à découvrir: le Plafond vertical le 19 octobre à 19 heures au bar de DSN et le Perce plafond le 20 octobre à 21 heures au Temple, soit deux projections de dessins réalisés en direct par des plasticiens et musiciens.

    • Télécharger le programme complet de la Danse des crayons (19 au 21 octobre)

    © Photo d'illustration : Erwan Lesné  

  • Actualité 17/10/18

    Le Bel air de la campagne s’invite à la ville

    Actu%20b%c3%aa%c3%aa%c3%aalll%20air.001

    Avec « Bêêêlll Air », les associations Ökotop, Oxygène, Maison des jeunes de Neuville, le Foyer Duquesne, ainsi que Sodineuf et les services municipaux installent une mini-ferme à Neuville samedi 20 octobre. L’occasion de réunir les habitants autour de la future rénovation urbaine du quartier Bel Air.

    La campagne frappe à la porte des quartiers. Alors que les chèvres et moutons de l’association Ökotop se préparent à rentrer dans leur bergerie, Oxygène, la Maison des jeunes de Neuville (MJN) et Le Drakkar organisent un événement dénommé « Bêêêlll Air » le 20 octobre dès 14 heures. Le principe ? Une mini-ferme et une maxi-fête avec de nombreuses animations gratuites au cœur du quartier Bel-Air pour faire se rencontrer habitants du quartier et animaux de prairies. Le tout orchestré par Raoul Durieux, alias le comédien Gilbert Rault. Une mini-ferme permettra de découvrir des moutons solognots et d’Ouessant, des chèvres et des animaux de basse-cour. Des races anciennes et pourtant menacées, qui sont d’ailleurs fort utiles pour entretenir les espaces verts sans tondeuse. Une déambulation sera organisée avec les Saltimbanques de l’impossible et l’école de théâtre de la MJN depuis la place Henri- Dunant. Sur le parcours, les bénévoles d’Oxygène recueilleront les paroles du public, qui viendront s’ajouter à ce que les habitants ont pu dire au cours de deux ateliers participatifs sur la future rénovation du quartier. De son côté, le Drakkar apportera des jeux de société et des livres autour du pâturage et du bien-manger.

    La fête sera aussigourmande : Raoul Durieux vous fera déguster des produits bio comme du fromage de chèvre. Vous pourrez goûter des produits issus de la filière courte au bar à tartines Cette manifestation s’inscrit dans la préfiguration du programme de rénovation urbaine du quartier. Un premier diagnostic technique du quartier ainsi qu’une série d’échanges avec les habitants ont fait ressortir le besoin d’améliorer les logements, mais également une forte demande d’appropriation des vastes espaces extérieurs jusqu’ici peu valorisés et peu utilisés. Un projet sur lequel les habitants seront partie prenante et qui a déjà donné lieu à la mise en place d’une action d’écopâturage.  

    © Photo d'illustration : Pascal Diologent

  • Actualité 16/10/18

    Jean-Paul Villain, le sombre héros du Pollet

    Actu%20web%20jp%20villain.001

    16 octobre 1968 – 16 octobre 2018. Cinquante ans après sa 9e place aux J.O., le coureur de 3000 mètres steeple ouvre son armoire à souvenirs.

    Vêtu d’un short et d’un maillot d’entraînement de l’équipe de France de l’époque, coiffé du sombrero qu’il a acheté à Mexico en 1968, Jean-Paul Villain, 71 ans, est posément assis sur la chaise qui appartenait jadis à son père. Le regard fixe et perçant, le geste démonstratif, le verbe haut, le champion d’Europe 1971 du 3 000 m steeple n’a pas changé. C’est avec son légendaire caractère franc et honnête, qui lui a parfois valu des inimitiés au sein des clubs, de la fédération ou de l’Éducation nationale où il fut conseiller technique, qu’il raconte quelques pages de sa vie d’athlète qui ont fait sa gloire. Avec malice quand il énumère ses innombrables anecdotes aussi truculentes qu’improbables. Avec émotion parfois, larmes aux yeux et gorge nouée. Mais toujours avec passion et cœur. Les yeux dans le rétro, le champion né à Dieppe le 1er novembre 1946 aime à se remémorer son « passé merveilleux » au Pollet, rue Guerrier. Il y a forgé un physique hors du commun et un caractère. « Je gambadais partout. À 11 ans, on me surnommait Zatopek ! (Ndlr : quadruple champion olympique en 1948 et 1952) » Ses débuts sur la piste sont tardifs, à 16 ans, quand le professeur de sport du collège d’enseignement technique L’Émulation Yves Lavieuville le découvre et le lance dans la course cadets du Challenge du Nombre. « Tout est parti de là ! » S’ensuit une ascension fulgurante où se mêlent records scolaires et universitaires, sélections en équipe de France Juniors où il se spécialise dans la course de demi-fond avec obstacles : le 3 000 m steeple.

    Sous le soleil de Mexico

    Puis la machine à remonter le temps s’arrête en 1968. Ce « mec vrai » qui aura longtemps couru sous le maillot noir des indépendants – affiliés à aucun club – « revoit l’auréole de [ses] rêves d’enfant ». Octobre 1968, « Popol » participe aux J.O. de Mexico passés à la postérité : les 8,90 m de Bob Beamon en longueur, les poings gantés de noir et levés sur le podium des coureurs de 200 m américains Tommie Smith et John Carlos... « C’était incroyable de voir ça ! J’ai vraiment eu de la chance. »

    Participant aux J.O. de 1968, 1972 et 1976, Jean-Paul Villain a pu vivre à fond l’aventure et le contexte de Mexico. « À l’intérieur un spectacle merveilleux, à l’extérieur toute cette pauvreté... » Sur la piste, il gagne sa série et finit 9e en finale. « Sur conseil de Dessons (Ndlr : entraîneur national), je suis Kudinskiy (Ndlr : champion d’Europe en titre), qui arrête sa course au bout de 400 m... Si c’était à refaire, j’aurais castagné ! », avoue-t-il avec une pointe d’amertume. Son retour triomphal à la gare de Dieppe aura été le dernier souvenir « plaisant » de sa parenthèse mexicaine.

    1968 : des J.O. à la Corrida

    Aujourd’hui, ce père de quatre garçons et une fille court toujours deux fois par semaine. L’ex-patron de pêche une fois sa carrière internationale terminée – avec deux bateaux L’Idéal et L’Écume – a même participé à la dernière Corrida « avec les moyens qui sont les miens aujourd’hui ». Une course qu’il avait déjà remportée. C’était là aussi il y a cinquante ans. « Ma carrière a été ma contribution à mon pays, à ma région, à ma ville de Dieppe. Le sport a été pour moi un moyen d’exister dans la vie sans écraser les autres. J’ai toujours été sérieux, mais sans me prendre au sérieux. J’ai fait tout ce que j’ai pu pour réussir, avec panache. Mais en vieillissant, j’ai comme un doute : “est-ce que c’était bien moi ?” » Oui, Jean-Paul, c’est bien vous.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 15/10/18

    Au conseil municipal : grands dossiers et vie quotidienne en débat

    43878487 1823856694377013 2786069547461902336 o 2

    « La ville et les projets du quotidien avancent ! » Pour le maire Nicolas Langlois, le conseil municipal tenu jeudi 11 octobre est « une nouvelle fois en phase, en empathie avec les habitants, dans leurs différences, de l’ensemble des quartiers. » Colère, propositions, projets… C’est dans ces trois registres que la majorité municipale a choisi de puiser. Ainsi, trois motions portées par la majorité municipale ont été débattues puis adoptées. La première a été un « coup de gueule » pour dénoncer le projet de fermeture par le Département des centres gratuits d’information de diagnostic et de dépistage. Une décision « inacceptable », « irresponsable », selon le maire de Dieppe pour qui « la santé est une priorité où on ne peut pas faire d’économies ». La municipalité a ensuite relayé l’appel #LeSportCompte lancé par le Comité national olympique et sportif français, qui revendique un soutien financier à la hauteur des enjeux pour le sport français. À la veille du colloque national sur les collecteurs de déchets sauvages organisé par l’Estran, la réduction des déchets plastiques a fait l’objet d’une troisième motion.

    La question de la sécurité a été abordée lors de ce conseil. Pas moins de six caméras nomades de vidéo protection seront installées sur certains points de la ville : front de mer, place du Puits Salé, fontaine du quai Henri IV, quartier Saint-Jacques/Sainte-Catherine et parc paysager de Neuville. « Il s’agira d’un outil supplémentaire pour les investigations de la police et la justice, a précisé Nicolas Langlois. Il n’existera pas de centre de supervision. Les caméras ne remplacent pas la présence humaine des éducateurs spécialisés du Foyer Duquesne, des agents municipaux de médiation/ tranquillité ou bien des fonctionnaires des polices municipale et nationale. » 

    Autre grand point évoqué en séance, l’attribution de marchés pour la reconstitution des terrains de rugby sur le pôle Auguste-Delaune. Préalables à la reconstruction de la RD75, ces travaux de démarrer début 2019. Côté logement, plusieurs décisions ont porté sur la rénovation de l’habitat ancien dans l’hypercentre et au Pollet. « Nous sommes extrêmement vigilants sur la préservation des immeubles en cœur de ville, c’est un objectif fort », a rappelé le maire.

    Un important volet jeunesse a été aussi à l’ordre du jour, à l’instar du renouvellement de 90 contrats partenaires jeunes qui ont pour but de favoriser l’accès aux loisirs de jeunes de 6 à 19 ans. Soit un chèque de 120 € pour un « accompagnement indispensable » au paiement d’une licence ou de matériel(s). Par ailleurs, un partenariat avec le Festival Rouen-Normandie du livre jeunesse – du 30 novembre au 2 décembre – a été entériné : un livre sur le thème de la cuisine sera créé lors des vacances de la Toussaint à la bibliothèque-ludothèque Camille-Claudel.

  • Actualité 15/10/18

    Le parking de la plage en observation

    Img 2704

    Observer et mesurer avant toute décision… C’est le sens des travaux qui vont être lancés le 22 octobre sur le périmètre actuellement clos par des barrières en surface et interdit d’accès en sous-sol. Objectif : retirer les dalles et la terre en surface pour mesurer les effets de cet allégement sur la structure et déterminer le caractère réversible ou non des déformations engendrées qui ont conduit à la fermeture partielle du parking. Un dispositif présenté par le maire de Dieppe, Nicolas Langlois et son adjoint à la circulation Luc Desmarest, qui sera suivi par le technicien municipal Didier Anfray (notre photo).

    En pratique, le chantier se déroulera en plusieurs étapes, après la pose par la société Cementys le 18 juillet dernier d’instruments de mesure. D’abord, l’installation d’une clôture de chantier va réduire l’accès piéton aux Bains et interdira le passage sous le péristyle entre l’espace des congrès et l’entrée du centre aquatique. Puis les opérations de retrait des dalles de granit (conservées sur palettes et stockées cours de Dakar) et de la terre végétale se dérouleront à partir du 22 octobre jusqu’à la fin de l’année. Après quoi, six mois d’attente seront nécessaires pour enregistrer les mesures et les comparer à celles réalisées depuis le 18 juillet avant le décaissement. Six mois pendant lesquels tout se passera en sous-sol et sans intervention autre que celle des appareils de mesure.

    Les travaux sont conduits pour le compte des sociétés Eurovia, Sogéa et Indigo pour un montant de 97 000 euros, la Ville de Dieppe prenant à sa charge les 4 500 euros du bureau de contrôle qui garantit la fiabilité de la démarche et des résultats.

    Ouvert en 2007, comme le centre aquatique des Bains, le parking de la plage comptait à l’origine 467 places dont 65 en surface. Son fonctionnement est pénalisé depuis 2009 par un sinistre qui a conduit à interdire la circulation piétonne en surface et la moitié du stationnement des véhicules en sous-sol.

  • Actualité 01/10/18

    Le dépistage du cancer du sein en lumière

    Actu%20web%20octobre%20rose.001

    Mesdames, dépistez-vous ! Octobre rose, c’est un mois d’animations pour sensibiliser les femmes au dépistage biennal dès 50 ans. Détectés tôt, 90 % des cancers du sein sont guéris. Coordonnée par l’Atelier santé ville avec les structures locales et l’hôpital de Dieppe, la campagne Octobre rose vise à sensibiliser les femmes de 50 à 74 ans afin qu’elles réalisent un dépistage du cancer du sein tous les deux ans. L’objectif est de pouvoir repérer, à un stade précoce, une éventuelle maladie dès les premiers signes.

    « Les taux de participation au dépistage organisé du cancer du sein sont faibles à Dieppe : 48 % des femmes concernées y ont participé en 2016/2017 alors que l’objectif fixé nationalement est de 80 % ! », s’alarme la responsable de l’Atelier santé ville Émilie Garbe. L’intérêt est aussi d’identifier puis de lever les freins au dépistage, et d’améliorer l’information sur le dépistage.

    C’est pourquoi de nombreuses animations gratuites sont mises en place : réunion d’info portant sur le dépistage le 4 octobre à 10 heures salle annexe de la mairie avec un radiologue de l’hôpital et réunion portant sur avant-pendant et après la maladie le 5 octobre à 18 heures à l’hôtel Mercure (réservation au 06 78 40 89 30 ou collectif.octobre.rose.dieppois76@gmail.com) ; un parcours santé dans le bois de Rosendal le 11 octobre à 13 h 30 (RV à la Maison Camille-Claudel) puis stands de prévention et de sensibilisation à 15 heures dans les locaux de Mosaïque ; un rallye pédestre le 14 octobre de 9 heures à 10 h 30 (RV au parvis de l’hôtel de ville) ; une visite de l’espace Imagerie de la femme du centre hospitalier et du mammographe est organisée le 18 octobre à 17 heures.  

    De plus, le collectif Octobre rose dieppois organise, au profit du Centre de lutte contre le cancer de Normandie Henri-Becquerel, un gala de variétés le 6 octobre 20 h 45 au Casino (entrée : 15 €) et une journée animations à l’Entre 2 mers le 7 octobre de 10 heures à 17 heures.

    • Contact: Émilie Garbe au 02 35 82 05 30. Plus d’infos sur le facebook du “Collectif octobre rose dieppois”.

    Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 28/09/18

    Coquille : nos marins reprennent le large

    R3l 5175 r%c3%a9tina

    Trente-cinq équipages dieppois reprennent la mer lundi 1er octobre. Plongée dans les préparatifs d’une nouvelle campagne de pêche sur fond de discorde avec les pêcheurs britanniques.

    Mercredi 12 septembre, 10 heures. Au café Le Cayeux, sur l’île du Pollet, où de nombreux pêcheurs actifs et retraités ont leurs habitudes, on ne parle que de ça. Dans moins de trois semaines, l’heure de l’ouverture de la pêche à la coquille Saint-Jacques aura sonné. Alors forcément, à l’approche de la date tant attendue du 1er octobre, les échauffourées entre pêcheurs normands et britanniques sont sur toutes les lèvres et ajoutent une préoccupation supplémentaire aux professionnels dieppois en pleine préparation d’une campagne de pêche, dont le poids dans l’économie locale est considérable. « Il y a forcément des inquiétudes, reconnaît Laurent Le Courtois qui commande depuis 22 ans le Claude-LaurentOn se demande s’il va rester des coquilles dans les zones qui nous seront ouvertes au début de la saison au large de Dieppe. Les Anglais ont déjà beaucoup gratté. Mais on a hâte de sortir. »

    À quelques pas, sur le marché aux poissons du quai Trudaine, seul le bateau L’Équinoxe pratique ce matin-là la vente directe. D’ici peu, comme sur le marché des Barrières, les clients afflueront en masse pour s’arracher les premières coquilles. 

    Chers vieux bateaux

    Mais avant cela, place aux préparatifs. Sur les quais, c’est déjà l’effervescence. À quelques jours du premier départ, une partie des équipages est à pied d’oeuvre pour remettre en état et armer les coquillards. « Une saison se prépare bien en avance, explique Laurent Le Courtois. Je repars avec le même équipage. Alors, nous sommes rodés et nous allons réarmer ces prochains jours. Cela ne devrait pas nous prendre plus de trois jours. »

    Refaire les peintures, réviser les moteurs, vérifier les treuils, préparer les câbles, chaînes et cordages, installer les dragues… Tout, absolument tout à bord est passé au peigne fin. Certaines embarcations nécessitent parfois des travaux beaucoup plus lourds à l’issue de la saison qui s’achève à la mi-mai. C’est le cas du Perle d’Albâtre, qui affronte la houle depuis quarante-trois ans et qui vient de subir d’importantes réparations. « Je viens de passer quatre mois à bord pour suivre le chantier. Nous avons refait une grosse partie des bordés et changé tout le système hydraulique, signale le patron Nicolas Bouville. Cela représente près de 100 000 € de travaux à la charge de mon armateur. Notre bateau a fait un bond de trente ans en arrière. Il est maintenant de nouveau compétitif. »

    Quadragénaire, le Perle d’Albâtre est loin d’être le plus âgé parmi les trente-cinq coquillards amarrés dans le port de Dieppe. « Le problème de l’âge des bateaux est généralisé en France — l’âge moyen de la flotte française culmine à 27 ans — mais c’est vrai qu’à Dieppe, il est particulièrement marqué, souligne le charpentier de marine bas-normand Yannick Bégoc, très sollicité par les entreprises de pêche dieppoises et qui, à quelques jours de la réouverture de la saison de la coquille, ne ménage pas ses efforts pour refaire entièrement le pont arrière du Rêve de mousse. Notre planning ne désemplit pas depuis janvier et à l’approche du 1er octobre, le temps presse. C’est une course contre la montre. »

    Des marins soudés

    Et l’allure s’accélère dans les derniers jours. Dans le magasin Dieppe Matériel de Pêche, installé à l’entrée de la halle à marée, Erwan Paquet, qui vient de succéder à son père Jean-Pierre qui avait créé l’enseigne il y a près de vingt ans, ne sait plus où donner de la tête. Les marins défilent les uns après les autres. Un bout de chaîne, des cordages, du matériel d’habillement ou de sécurité… Rien ne manque. « 95 % des bateaux de la côte, de Fécamp au Tréport, s’approvisionnent ici, explique le gérant, alors qu’il accueille trois matelots du Cocody. Il faut pouvoir répondre à tous leurs besoins. Nous avons un stock conséquent avec plus de 1 300 références. Avec les pêcheurs, nous avons une relation de confiance et de respect mutuel. Ils savent qu’en cas d’urgence, nous essayons toujours de leur trouver une solution. »

    Il est bientôt 11 heures. Alors que Nicolas Bouville prépare l’arrivée de son équipage qu’il a profondément renouvelé — « Ce n’est pas toujours évident de trouver de bons marins qui vont s’intégrer à l’équipe », souffle-t-il —, la nouvelle du décès des suites d’une maladie de Pascal Voisin, marin-pêcheur connu et respecté de l’ensemble des professionnels, se répand sur les quais comme une traînée de poudre. Les drapeaux de plusieurs bateaux sont mis en berne. « Ce marin a marqué les esprits, éclaire Dominique Patrix, élu à la Ville en charge de la pêche et lui-même ancien patron de pêche. Dans le climat d’incertitude qui marque le début de la saison, nos pêcheurs sont inquiets mais ils sont aussi solidaires, soudés. Et quand ils perdent l’un des leurs, ils savent témoigner leur soutien. »

    Dans les restaurants, on attend la coquille Les jours qui suivront seront déterminants pour bien entamer la campagne de pêche. Et après s’être soumis aux inévitables contrôles du matériel et des embarcations par les agents des affaires maritimes, tout sera fin prêt pour embarquer. « Chacun sait ce qu’il a à faire. Tout doit être nickel avant de partir, confie Paul Leroux, qui, à 18 ans, après sa formation au lycée maritime Anita- Conti, s’apprête à vivre sa première saison complète comme matelot à bord de l’Anton Rachou. Je vais bien me reposer avant de partir en mer. Mais je n’ai pas de stress, j’ai même hâte d’y être. »

    Cet amour du métier, particulièrement dominant sur les quais du bassin Duquesne, est sans doute l’une des raisons de la résistance de la pêche dieppoise, qui demeure l’une des plus importantes flottilles en France pour la coquille Saint-Jacques.

    Et dans de nombreux restaurants de la ville, tout est prêt. L’attachement à la provenance des produits et à la filière dieppoise se traduit par une impatience palpable. « C’est un produit très agréable à cuisiner. Nos clients en raffolent, confirme Stéphane Barq, propriétaire du Comptoir à huîtres, restaurant spécialisé dans les produits de la mer. Je ne travaille que du frais. Alors pas question d’aller chercher des coquilles avant le 1er octobre. C’est aussi une marque de respect pour nos pêcheurs. Mes noix de Saint-Jacques, je les achète directement chez les mareyeurs dieppois. Je les choisis scrupuleusement et la qualité de la pêche dieppoise du jour est inégalable. »

    À bord, tout est fin prêt. C’est maintenant l’heure du grand départ.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 25/09/18

    Photographiez votre pont Colbert !

    Actu%20web%20pont%20colbert.001

    Monument emblématique, le plus grand pont tournant d’Europe encore en fonction avec son mécanisme d’origine mérite bien un cliché… et une exposition participative. La Ville de Dieppe lance un concours photo sur le pont Colbert destiné aux professionnels comme aux amateurs. Alors photographiez-le sous toutes les coutures et ses soudures, baigné dans toutes les lumières et avec tous les angles de vue pour qu’il devienne "votre" pont Colbert. Vous avez jusqu’au 1er novembre pour envoyer vos clichés avec nom, prénom et adresse à journaldebord@mairie-dieppe.fr. Une sélection des dix plus belles photos sera exposée sur le stand de la Ville lors de la Foire aux harengs et à la coquille Saint-Jacques les 17 et 18 novembre. D’autres clichés feront l’objet d’un affichage au service Communication, 24 rue des Maillots et de publication sur les comptes de réseaux sociaux de la Ville de Dieppe, notamment son compte Instagram avec une visibilité assurée !
    Pour mémoire, le pont Colbert, contemporain de la tour Eiffel (1889) est inscrit depuis le mois de février 2017 au titre des monuments historiques car il « présente au point de vue de l’histoire et de l’art un intérêt suffisant, d’après le document officiel. Il est inscrit avec sa machinerie, y compris le sol des parties de quai sur lequel il est situé, la cabine de manœuvre et le bâtiment des machines ». Cette reconnaissance est le fruit d’une mobilisation des habitants et des élus pour sauver le pont face à des projets de démolition. L’ouvrage sera désormais réhabilité.

    • Infos sur la page Facebook @villedieppe. Contact : 02 35 06 39 70.  

    • Télécharger le règlement de l'exposition participative “Mon pont Colbert”.

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 24/09/18

    Au cinéma, comme à l'opéra

    Capture%20d%e2%80%99%c3%a9cran%202018 09 24%20%c3%a0%2015.57.47

    C'est une première à Dieppe. L'Opéra de Rouen Normandie propose une diffusion en direct de Madame Butterfly, tragédie japonaise de Puccini revisitée par Jean-Philippe Clarac et Olivier Deloeuil, de la compagnie le Lab. Jouée à Rouen, le samedi 29 septembre, la pièce sera diffusée en partenariat avec France Télévision à 20 heures au cinéma Le Rex. Les réservations sont ouvertes jusqu'à demain, mardi 25 septembre, par courriel sur reservations@mairie-dieppe.fr ou au 02 35 06 39 72. Gratuit.

  • Actualité 20/09/18

    Mai 2019 : L’Hermione attendue en escale à Dieppe

    Actu%20we%20l'hermione.001

    La réplique de la frégate construite dans l’ancien arsenal de Rochefort fera escale à Dieppe en préfiguration de l’Armada. Pas moins de 3 500 enfants du territoire pourront monter à bord gratuitement.

    L’Hermione en escale dieppoise. Alors que se tient à Paris la conférence de presse présentant la tournée 2019 de la frégate L’Hermione, Nicolas Langlois maire de Dieppe annonce la venue du navire à Dieppe en mai prochain.

    Après son voyage en Méditerranée en 2018, avec des escales à Marseille ou Nice, L'Hermione entamera en 2019, une nouvelle aventure maritime avec un voyage normand qui fera escale dans le port de Dieppe pour deux jours, en mai 2019 avant de mettre le cap sur l’Armada de Rouen.

    Le maire de Dieppe, Nicolas Langlois, était depuis plusieurs semaines en discussion avec l'association Hermione La Fayette, pour faire venir la prestigieuse frégate à Dieppe. « L'aura internationale et le prestige de l'Hermione renforceront l'image et l'attractivité de notre ville, mais je souhaitais avant tout que cela profite au maximum de Dieppois, et en particulier aux enfants, qui pourront la visiter gratuitement », se félicite l’élu. À l’issue des négociations, l'association a accepté d'accorder 3 500 visites gratuites, des billets qui seront édités par la Ville de Dieppe, et proposés en priorité aux enfants des écoles de Dieppe et du territoire de l'agglomération.

    Patrick Boulier, président de Dieppe-Maritime, a immédiatement répondu à la proposition du Maire de Dieppe : « l'agglomération est toujours en soutien des initiatives du territoire pour promouvoir son image, son développement touristique et économique. L'Hermione à Dieppe, c'est une nouvelle et formidable occasion de faire rayonner notre territoire, et de partager cela avec ses habitants, notamment les élèves de toutes les communes de l'agglomération ».

    Pour mémoire, le navire L’Hermione est la réplique du navire du XVIIIe siècle qui a servi à La Fayette pour rejoindre les insurgés américains en lutte pour leur indépendance. Le bateau a été construit à Rochefort, dans l’ancien arsenal de Colbert entre 1998 et 2015. C’est un navire de plus de 65 m de long portant trois mâts et 2 200 m2 de voilure. Un navire dont la coque est entièrement réalisée en chêne.

  • Actualité 20/09/18

    Corrida : 7 km à pied, ça use, ça use…

    Actu%20web%20corrida.001

    Venez déguisés! Les 7 km sur le front de mer et en centre-ville se parcourent ce samedi 22 septembre. Mille joggeurs, amateurs, confirmés ou débutants (dès 16 ans), sont attendus au départ à 19h30 face à l’Aguado. Les courses jeunes se tiennent dès 18 heures. Vous pouvez vous inscrire jusqu’à ce vendredi 21 septembre sur le site corridadedieppe.fr (9 €) et sur place (10 €) ce samedi 22 septembre de 15 heures à 19 heures, avec 1 € offert par inscription à l’association “Les mille et un sourire de Valentine”.

    • Infos: 02 35 06 62 77 ou la page Facebook de la Corrida de Dieppe

    © Photo Corrida 2017 : Erwan Lesné

  • Actualité 15/09/18

    Seniors : un accueil et un numéro unique

    Actu%20eb%20guichet%20unique%20seniors.001

    Deux nouveautés marquent la rentrée des seniors. Le 17 septembre, la Ville de Dieppe lance un accueil et un numéro de téléphone dédié (02 32 14 55 70) pour accompagner les démarches, écouter et conseiller dans les domaines du logement, de l’autonomie, des transports ou des loisirs. 

    « C’est un signe fort envoyé aux retraités dans une période difficile, assure Nicolas Langlois. Alors que tous les indicateurs montrent que les seniors sont les plus fragilisés par les politiques menées depuis 15 mois, nous entendons montrer le respect et l’attention de la Ville à l’égard des générations qui ont travaillé dur avant nous ». C’est ainsi qu’est né l’accueil unique seniors mis en place par la Ville de Dieppe lundi 17 septembre. Un numéro de téléphone le 02 32 14 55 70 et un lieu unique d’accueil sont désormais consacrés aux aînés qui peuvent être accompagnés, écoutés et conseillés dans leurs démarches. « Il ne s’agit pas seulement d’un numéro pour obtenir de l’aide à domicile, mais d’un service généraliste qui traite aussi bien du transport, du logement, de l’autonomie que des loisirs, insiste Marie-Luce Buiche adjointe aux solidarités. Il est donc ouvert à tous, pas seulement pour des personnes qui rencontrent des difficultés ».

    Qui est au bout du fil et qui accueille ? Un agent dédié, qui maîtrise l’ensemble des démarches et des aides proposées par la Ville. Pour mémoire, la Ville de Dieppe déploie un important programme d’actions en direction des retraités, depuis les aides à domicile au portage de repas et de livres, les colis de fin d’année, les résidences autonomie. Sans oublier les animations : banquets, voyage, sorties, guinguettes et la participation aux nombreux projets culturels participatifs, comme le projet LieuX, vous êtes ici de Simon Ampleman, ou l’opération Musée hors et en les murs… Autant d’actions que les aînés retrouveront dans un guide spécial lors des banquets 2018 du 26 au 29 octobre et qui lui valent d’obtenir depuis 2015 le label Ville amie des aînés.

    •  Accueil unique seniors : 1 lieu, espace des Solidarité, 2 boulevard Georges-Clemenceau

    •  Numéro de téléphone : 02 32 14 55 70

    Du lundi au vendredi de 8 h 30 à 12 heures puis de 13 h 30 à 17 heures

    © Photo d'illustration : Erwan Lesné

  • Actualité 12/09/18

    DSN : un lever de rideau électrique

    Actu%20web%20dsn.001

    Pas moins de 46 spectacles dont 11 jeune public, 25 résidences d’équipes artistiques, 16 coproductions et soutiens à des compagnies dont 5 créations, plus de 250 films... N’en jetez plus ! La saison 2018-2019 de DSN démarre en trombe ce vendredi 14 septembre à partir de 18 heures dans sa grande salle, quai Bérigny. « Nous nous réjouissons de retrouver les artistes et les spectateurs, s’enthousiasme Philippe Cogney, directeur de la Scène nationale. La ruche DSN vibre et nous avons hâte qu’elle vibre davantage ! »

    Après la présentation détaillée des grands moments de la programmation (théâtre, cirque, danse, musique...) en présence de l’équipe de DSN et des équipes artistiques, un repas (payant) peut être partagé. Puis le groupe Electrik GEM (Grand Ensemble de la Méditerranée) ponctue la soirée sur une touche festive et métissée. La soirée est gratuite mais vous pouvez réserver votre place sur le site dsn.asso.fr ou au 02 35 82 04 43.  

    • Télécharger le 7 jours à bord spécial ouverture de saison de DSN

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 12/09/18

    Journées du patrimoine : Dieppe révèle ses secrets

    Actu%20web%20journ%c3%a9es%20du%20patrimoine.001

    L'astronaute Thomas Pesquet le dit lui même : « Dieppe est le secret le mieux gardé de France ». À l'occasion des Journées européennes du patrimoine qui se tiennent samedi 15 et dimanche 16 septembre, une partie du voile sera levée.

    Disparues. Elles se sont volatilisées mystérieusement. Au fil des siècles des œuvres conservées au sein de l'église Saint-Jacques ont disparu. Historien et membre du comité de sauvegarde des églises Saint-Jacques et Saint-Rémy, Frédéric Siard apportera un éclairage sur cette énigme à l'occasion de deux conférences. Samedi et dimanche à 15 heures, église Saint-Jacques.

    Retrouvée. La restauration de l'église Saint-Rémy avance. Les échafaudages ont été démontés et laissent maintenant apparaître tout un pan de l'édifice entièrement rénové. Et en poussant les portes, changement de perspectives également. Les membres du comité de sauvegarde vous proposent de les découvrir et présentent également les futurs projets de restauration. Samedi et dimanche de 14 heures à 19 heures, église Saint-Rémy.

    Dissimulé. Le spectacle est la partie visible. Mais à l'arrière du décor, bien à l'abri des regards, c'est toute une machinerie et toute une équipe qui opèrent. Découvrez les coulisses du spectacle vivant en passant de l'autre côté du rideau de la scène nationale. Dimanche à 10 heures et 11h15, DSN-Dieppe scène nationale.

    Réparé. Lacéré, défiguré, Gustave Rouland s'est refait une beauté. Le portrait de cet ancien ministre du XIXe siècle, figure normande, avait été retrouvé en piteux état, dans les réserves du musée de Dieppe. Restauré grâce au mécénat d'un de ses descendants, il est désormais à nouveau visible. Le conservateur du musée livrera lors d'une conférence les secrets de sa restauration, samedi à 16 heures, au Musée de Dieppe.

    Abrités. La ville est verte et fleurie. Dieppe compte 42 hectares d'espaces verts. Et pour les entretenir, les jardiniers s'appuient sur une production de plantes cultivées au sein des serres municipales. Près de 100 000 plantes poussent chaque année au sein des 1200 mètres carrées de serres couvertes et chauffées et sous l'œil bienveillant des quatre jardiniers des lieux. Exceptionnellement, leurs portes s'ouvriront samedi et dimanche avec des visites programmées à 14 heures et 16 heures.

    •Télécharger le programme complet des Journées européennes du patrimoine à Dieppe des 15 et 16 septembre

    © Photo d'archive et d'illustration (Fonds ancien) : Pascal Diologent 

  • Actualité 12/09/18

    Éducation : jamais sans mon AVS

    Actu%20web%20avs.001

    La colère gronde : 23 enfants dieppois en situation de handicap n'ont pas d'auxiliaire de vie scolaire (AVS) depuis la rentrée. Mardi soir, une manifestation s'est tenue devant la sous-préfecture pour dénoncer cet absence d'accompagnement et la précarité des salariés.

    « AESH/AVS, stop précarité ! Les enfants ont droit à leur rentrée ! » Ce slogan inscrit sur une pancarte lors de la manifestation qui a rassemblé 150 personnes devant la sous-préfecture de Dieppe mardi 11 septembre résume bien la situation alarmante que connaissent les accompagnants de vie scolaire (AVS) et des accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH) depuis la rentrée. Sur Dieppe, 55 % d'élèves en situation de handicap sont sans AVS et 60 % d'AESH sont sans affectation, selon les chiffres de la CGT Éduc'Action. « Certains AESH ne se voient proposer que des contrats de 12 heures ou 15 heures, soit une rémunération à 30% ou 40% du Smic, précise François-Xavier Durand, responsable local de la CGT Éduc'Action. Les salariés ont le couteau sous la gorge ! »

    « Toujours plus de précarité »

    Pourtant, le ministre de l'Éducation nationale vient d'annoncer la création de 3 584 emplois supplémentaires d'AESH. « Pour l'académie, le nombre de contrats aidés passe de 1098 à 582 alors que le nombre d'AESH n'augmente que de 122 équivalents temps plein, poursuit François-Xavier Durand. La réalité sur le terrain, c'est toujours plus de précarité ! » Pour Sébastien Jumel, venu aux côtés du maire Nicolas Langlois apporter son soutien au mouvement, « il y a une volonté du Gouvernement et du Département de Seine-Maritime de faire des économies. Le projet de transférer le service des affectations de la Maison départementale de la personne handicapée (MDPH) – qui instruit les demandes et les notifie au Rectorat – à l'Agence régionale de santé marque la volonté de traiter nos enfants et les personnels comme des numéros. C'est inacceptable ».

    « Maltraitance institutionnelle »

    Pour les personnels, la situation est intenable : réduction du nombre d'heures, absence d'affectation, changement d'enfants accompagné… « En quelque temps, je suis passé de 36 à 12 heures semaine, s'insurge avec émotion Jennifer Leclerc, AESH à l'école Sonia-Delaunay. Je gagne 300 € par mois avec 3 enfants que j'élève seule… Je fais comment ? Il y a un mépris, une mauvaise foi… » Au lycée Jehan-Ango, trois élèves sont toujours sans AVS. « La situation se dégrade, décrit avec colère l'infirmière du lycée, en poste depuis 1984. On s'organise en interne pour essayer d'améliorer leur condition au lycée. Le service public n'est plus protecteur pour nos enfants. C'est de la maltraitance institutionnelle ! » À titre d'exemple, Axel, un des trois élèves concernés, est aidé par sa camarade de classe Suzie. « Tant que Suzie m'aide, ils doivent se dire que je n'ai besoin de personne… », s'interroge, interloqué, cet élève de 15 ans.

    Des familles dans la détresse

    Côté familles, les cas revêtent un caractère dramatique. À l'image de la situation de Paul, élève de CE2 à l'école Richard-Simon qui présente des troubles autistiques et qui se retrouve sans AVS… « Son AVS est affectée mais il n'y a personne…, s'étonne, émue, sa maman Barbara Buzeau. Paul a besoin de stabilité à l'école. Il est en colère, il fait des crises tous les jours, ne dort plus la nuit… » Très remontée, cette Dieppoise ancienne AVS pense même « déposer plainte contre l'État ». Et de conclure : « J'ai des droits, où sont-ils ? » Autre enfant qui vit cet imbroglio à l'école Richard-Simon, Edgar, lui, ne cesse de changer d'AVS, deux fois en moins de trois ans. « La première fois de manière brutale et injustifiée et sans nous prévenir, ça me rend folle !, se révolte Nathalie Grenet, sa maman. Il a besoin de stabilité. À la rentrée, il est suivi par Béatrice, l'AVS qui s'occupait de Paul, qui se retrouve, lui, sans personne… C'est un exemple flagrant de dysfonctionnement administratif. »

    Même problématique dans les écoles autour de Dieppe… Scolarisé au lycée Jean-Rostand à Offranville, Léo, atteint de troubles autistique, épileptiques et de problèmes cardiaques, est dépourvu d'AVS sur cette rentrée. « C'est aberrant, ça va trop loin !, se désespère sa maman dieppoise Céline Beaufour. J'ai appelé la MDPH, le dossier n'est pas passé. Il a une AVS depuis l'âge de 5 ans (Ndlr : il a 14 ans), c'est un renouvellement. On est obligés de se battre continuellement, c'est fatigant pour nous et pour lui… » Même son de cloche pour Jean-Paul Brunelle, grand-père de Clara, 4 ans, scolarisée à Berneval-le-Grand et toujours sans AVS. « Ce qui est dure, c'est que notre fille est au bord de la rupture psychologique, avoue ce Dieppois. Il y a des enfants, il y a des AVS, on n'arrive pas à les mettre ensemble… »

    Une nouvelle mobilisation est organisée ce lundi 17 septembre à 17 heures devant la sous-préfecture.

    © Photo : Pascal Diologent