Print header
1 / 100
2 / 100
3 / 100
4 / 100
5 / 100
6 / 100
7 / 100
8 / 100
9 / 100
10 / 100
11 / 100
12 / 100
13 / 100
14 / 100
15 / 100
16 / 100
17 / 100
18 / 100
19 / 100
20 / 100
21 / 100
22 / 100
23 / 100
24 / 100
25 / 100
26 / 100
27 / 100
28 / 100
29 / 100
30 / 100
31 / 100
32 / 100
33 / 100
34 / 100
35 / 100
36 / 100
37 / 100
38 / 100
39 / 100
40 / 100
41 / 100
42 / 100
43 / 100
44 / 100
45 / 100
46 / 100
47 / 100
48 / 100
49 / 100
50 / 100
51 / 100
52 / 100
53 / 100
54 / 100
55 / 100
56 / 100
57 / 100
58 / 100
59 / 100
60 / 100
61 / 100
62 / 100
63 / 100
64 / 100
65 / 100
66 / 100
67 / 100
68 / 100
69 / 100
70 / 100
71 / 100
72 / 100
73 / 100
74 / 100
75 / 100
76 / 100
77 / 100
78 / 100
79 / 100
80 / 100
81 / 100
82 / 100
83 / 100
84 / 100
85 / 100
86 / 100
87 / 100
88 / 100
89 / 100
90 / 100
91 / 100
92 / 100
93 / 100
94 / 100
95 / 100
96 / 100
97 / 100
98 / 100
99 / 100
100 / 100
  • Actualité 29/06/16

    Neuville : logi'seniors et maisons en accession en construction

    Retina%20logisenior

    Neuville n’en finit pas de grandir. Deux nouveaux chantiers sont en cours au cœur du quartier. Rue Leguyon, la première pierre de la résidence Logi’senior a été posée le 28 juin. Idéalement située au pied du centre commercial et des services de la place Henri Dunant, celle-ci se compose de 24 appartements T2 et T3. Spacieux, avec des surfaces allant de 61 à 78 m2, ces logements disposent d'un balcon, d'une place de parking et d'un accès sécurisé. Ils sont desservis par un ascenseur et les loyers mensuels débutent à 444 euros.

    Rue des Cormorans, c'est une autre typologie d'habitat qui sort de terre. Le clos des Embruns et ses maisons individuelles en location-accession offrent une formule progressive d'accession à la propriété. Le prêt social de location-accession permet en effet de devenir propriétaire sans apport personnel et à des conditions avantageuses : TVA à 5,5%, accession sécurisée avec garantie de rachat et de relogement par le bailleur en cas de difficulté, prêt à taux zéro et exonération de taxe foncière pendant 15 ans. « Ces logements s'adressent aux classes moyennes, ces salariés qui paient tout, n'ont droit à rien et rencontrent des difficultés pour obtenir un prêt immobilier », souligne Sébastien Jumel.

    Le Maire de Dieppe se félicite d'ailleurs de ces deux opérations portées par Sodineuf habitat normand avec notamment le soutien de la Ville, deux programmes immobiliers qui contribuent à diversifier l’offre de logement et à renforcer concrètement l'attractivité de Neuville. Livraison prévue dans un an.

    Photo © Pascal Diologent

  • Actualité 28/06/16

    Festival de cerf-volant : le programme à ciel ouvert

    Actu%20web%20programme%20cerf volant.001

    Un souffle nouveau. Le 28 juin au Casino de Dieppe, l'organisation du Festival international de cerf-volant a officiellement dévoilé l'affiche et la programmation de la 19e édition du rendez-vous biennal, qui se tiendra du 10 au 18 septembre sur les pelouses du front de mer. Le slogan “un ciel, un monde” prendra une nouvelle fois tout son sens, car trente-huit délégations issues des cinq continents ont d'ores et déjà confirmé leur présence, et notamment celles du Ghana et de l'Argentine qui viendront pour la première fois. « Le festival est LE rendez-vous international de Dieppe, a déclaré avec enthousiasme Sébastien Jumel, maire de Dieppe et conseiller régional. Il est incontournable à la fois pour les cerf-volistes du monde entier et pour les visiteurs qui se pressent tous les deux ans nombreux à ce rendez-vous populaire parce que féérique, gratuit et universel. »

    Un festival en innovation

    Premier financeur de l'événement qui attirent près de 750 000 visiteurs, la Ville va engager dès l'automne avec l'association organisatrice Dieppe Capitale du cerf-volant une convention triennale d'objectifs (culture, jeunesse, développement durable) et de moyens. Et ce afin de faire perdurer le festival et le faire évoluer, dès cette édition. « Le festival va changer, par petites touches, mais en profondeur, a présenté le maire. Il sera plus encore un événement culturel mobilisant les ressources du territoire : la scène nationale, le musée, les maisons de quartier, un artiste invité, mais aussi en lien avec les structures de toute la Normandie voire au niveau national. Il sera aussi plus encore un rendez-vous éducatif, citoyen et scientifique. Avec le souci de minimiser son impact sur l’environnement, de produire moins de déchets, de valoriser l’alimentation locale, de mettre en valeur les technologies de l’éolien en lien avec les particularités de notre territoire, comme la pêche. » À environ deux mois et demi de la manifestation, Sabine Audigou, présidente de Dieppe capitale du cerf-volant et adjointe au Maire en charge de la Culture, a pour sa part tenu à souligner le « travail extrêmement important de l'équipe et surtout des bénévoles sans qui le festival n'aurait pas lieu. »

    Les arts premiers et le Canada en fils rouges

    Cette « édition de transition » aura pour thème les arts premiers. Comme un retour aux sources. Ainsi, de nouvelles œuvres inédites seront spécialement dévoilées en septembre. Les cerfs-volants représentant les traditions des peuples autochtones planeront dans le ciel dieppois à l'image des arts mayas (Guatemala), aborigènes (Australie), maoris (Nouvelle-Zélande), inuits et amérindiens (Canada), aguada (Argentine), kuna (Colombie) Ndebele (Afrique du Sud) ou encore des arts asiatiques (Inde, Chine, Japon…).

    Comme à l'accoutumée, un pays est mis à l'honneur, et cette année, le choix s'est porté sur le Canada. Une délégation d'une vingtaine de personnes sera issue en grande partie du Québec, du Nouveau-Brunswick et de la région de Vancouver : des créateurs, des cerfs-volistes acrobatiques, une artiste peintre Dominique Normand, un chanteur acadien Dave Lanteigne… De quoi solidifier le fil historique entre la cité Ango et le pays à la feuille d'érable.

    Clichés cervolistiques

    Au rayon des nouveautés, chaque édition mettra désormais en avant une discipline artistique liée au cerf-volant et invitera un artiste reconnu de cette discipline. Cette année, ce sera la photographie. Nominé aux Awards 2013 de la “Royal geographical society” dans la catégorie de Meilleur photographe environnemental, le Gallois Steve Brockett exposera ces images aériennes à l'hôtel de ville du 12 au 17 septembre. L'Allemand Hans Silvester, collaborateur régulier du magazine Géo rendra hommage à un ancien cerf-voliste passionné de Dieppe Philippe Cottenceau (1957-2006) avec des clichés visibles sur le village du 10 au 18 septembre. Dans la même veine, un espace consacré à l'aérophotographie (par cerf-volant) sera installé au village et animé par des spécialistes du Cerf-volant club de France, avec un concours ouvert à tous.

    Le cerf-volant sur toutes les coutures

    Enfin, au sein du village de huit hectares, des animations plus habituelles donneront toujours plus de magie céleste au festival : parade des délégations en centre-ville (11 septembre), journée des enfants du mercredi (14 septembre), pôle Enfance/jeunesse (actif pendant les 9 jours), coupe du monde de cerf-volant de combat à l'hippodrome puis sur le village (finale le 18 septembre) et aussi coupe de France junior de cerf-volant de combat, envols de cerfs-volants traditionnels, balais de cerf-volants sportifs, Jardin des vents, vol de nuit (17 septembre), atelier des artistes…  Sans oublier toutes les animations culturelles (spectacles de danses, concerts rock…). Bref, selon Sandrine Frébourg, coordinatrice générale du festival, « tout un programme – non exhaustif – qui va plonger le public dans un autre monde » !

    Le programme complet bientôt disponible sur le site du festival et sur dieppe.fr.

    © Photo d'archive : Erwan Lesné

  • Actualité 27/06/16

    Deux Dieppois avec des rêves de médaille à Rio

    Mortelette campion

    En aviron et en 20 kilomètres marche, deux athlètes dieppois sont qualifiés pour les J.O. de Rio. Dorian Mortelette et Kévin Campion se sont soumis à nos questions à deux mois de ce grand rendez-vous. Interview croisée.

    Les Jeux olympiques, vous avez déjà vécu ?

    Dorian Mortelette : J'ai participé aux J.O. de Pékin et de Londres. En 2008, j'ai remporté une médaille de bronze en 4 sans barreur et en 2012, de l'argent en 2 sans barreur. Le passage de la ligne, quand vous prenez conscience de remporter une médaille, est un merveilleux souvenir. Et aussi le village olympique où on croise toutes les grandes stars du sport mondial. Sur ce village, on est tous sur un même pied d'égalité, mais voir Phelps, Bolt, Federer… donne l'ampleur de la compétition.

    Kévin Campion : Pas encore… ce sont mes premiers. J'ai manqué les minimas pour Londres à cause de blessures pendant la préparation !

    Ça représente quoi ces JO pour vous ?

    D.M. : La plus prestigieuse des compétitions sportives au monde. Y participer est une chance incroyable ! Le slogan “esprit bleu” résume vraiment cette seule et même équipe de France, tous sports confondus, à laquelle nous appartenons. On ne regarde pas seulement les résultats dans sa discipline, mais tous ceux des Bleus.

    K.C. : Un rêve ! C'est la récompense des efforts de tout sportif. Je suis aux Mondiaux depuis 2013, c'était donc logique d'aller aux Jeux cette année. Ce n'est pas une surprise, plutôt une continuité…

    Comment abordez-vous l'approche de cet événement ?

    D.M. : Le début de saison ne se passe pas comme on l'espérait ! Germain Chardin, mon coéquipier, est fatigué, j'ai mal au dos, on s'est troués aux championnats du Monde par nervosité, parce qu'on oublie ce qui nous fait aller vite… Du coup, nous faisons figure de challengers alors que nous sommes vice-champions olympiques. Le positif, c'est que nous avons moins de pression.

    K.C. : Les deux mois qui viennent sont les plus importants en terme de préparation. Sur ce plan, tout se passe comme prévu avec mon entraîneur. Dans la tête, l'Euro de foot m'aide à me détacher de l'échéance, mais après le Tour de France, je pense que les médias vont nous rappeler que la compétition arrive.

    Quels sont vos objectifs ?

    D.M. : Le but, c'est de se qualifier pour la finale. À partir de ce moment-là, il ne reste qu'une course. Celle qu'on attend depuis quatre ans. Une troisième médaille olympique serait extra !

    K.C. : J'y vais pour participer et faire la meilleure perf possible. Le minimum, c'est mon record personnel, 1h20'39'', et pourquoi pas descendre sous les 1h20' sachant que le podium est aux environ de 1h18'.

    Un grigri, une habitude en compétition ?

    D.M. : Uniquement aux J.O. ! À Londres, j'avais glissé une photo de mon fils né 3 mois avant dans ma combi. Je vais la même chose, mais avec mes deux garçons maintenant.

    K.C. : Pas de porte-bonheur, mais j'ai mes habitudes. J'aime faire une bonne sieste et prendre une bonne douche avant la course.

    Une méthode particulière de concentration ?

    D.M. : Non. Je pars du principe que me suis préparé toute l'année, que j'en ai bavé à l'entraînement. C'est pas pour me c… dessus au moment de la course.

    K.C. : J'ai mis en place un suivi psychologique cette année. J'utilise la sophrologie. C'est simplement de la respiration ventrale, de la relaxation enfermant les yeux et de la visualisation de la course, mais ça me fait du bien. Ça m'aide à arriver zen, relâché, concentré sur la ligne.

    C'est quoi la vie d'un sportif aux Jeux ?

    D.M. : C'est entraînement sur le lieu de compétition et le quotidien sur le village olympique puis un peu de tourisme une fois les épreuves terminées. J'avais voyagé quelques jours en Chine après Pékin. Pour voir la grande muraille par exemple. À Rio aussi j'ai prévu quatre jours pour aller sur la plage de Copacabana, au Corcovado…

    K.C. : Je ne sais que ce que d'autres m'ont raconté, mais apparemment, le village est un piège. Les médias, les fast food, les sponsors, l'ambiance festive… sont un bon moyen de foirer sa course. C'est pour ça que la fédé d'athlétisme a mis en place une base arrière à Sao Paulo. J'y pars du 2 au 10 août, deux jours avant ma course. Là, seule la compétition compte. Pas une visite, pas une photo touristique. Par contre, après l'épreuve, on reste au village et on profite.

    Pouvez-vous nous présenter votre discipline ?

    D.M. : Aux Jeux, les courses d'aviron se courent sur 2000 mètres. Une particularité : c'est le seul sport où on passe l'arrivée de dos. Donc, on ne la voit pas. L'aviron se pratique de 1 à 8 rameurs avec un barreur. En 2 sans barreur, vous êtes deux avec chacun une pelle. L'un rame à bâbord, l'autre à tribord. En tant que chef de nage, je suis positionné devant. Germain Chauvin, le n°2 est le suiveur. C'est lui qui donne les indications de position pendant la course.

    K.C. : La particularité de la marche athlétique, c'est d'être très technique et la gestuelle n'est pas vraiment naturelle. Règle n°1, toujours attaquer le sol jambe tendue jusqu'à l'alignement vertical du corps. Règle n°2, toujours garder un contact au sol. La course se dispute sur une boucle d'un ou deux kilomètres sur laquelle sont dispersés des juges. Le carton jaune leur sert d'avertissement sur la position. Une faute = 1 carton rouge. Au 3e, c'est la disqualification.

    Une course pour vous, c'est un effort de quelle nature ?

    D.M. : Pour moi, c'est d'abord technique. Si elle est bonne, on peut aller très vite. Mais, c'est aussi de la souffrance. Une course dure environ 6'30''. Les 20 premières secondes sont plutôt tranquilles puis vous êtes 6'10'' en résistance. L'acide lactique monte progressivement et sur les 500 derniers mètres vous êtes en souffrance pure dans tout le corps car l'aviron est un sport très complet. Abdos, jambes, dos, bras, épaules… tout est sollicité.

    K.C. : Le 20 km marche, c'est 60 % de physique et 40 % de mental. La tête joue surtout sur la fin de course pour être à la bagarre, gagner des places ou réaliser un chrono. Le public ne l'imagine pas toujours, mais la marche, c'est assez violent, très proche d'un effort max. Vous êtes à 80-85 % sur les 15 premiers kilos et vous donnez le maximum quand la course s'emballe, sur les 5-6 derniers kilomètres. À ce moment là, on tire sur les bras pour l'équilibre et la vitesse, on sollicite les jambes pour la puissance, les abdos pour la position du corps… Il faut savoir que les meilleurs finissent à 16 km/h ! À l'arrivée, je vous garanti que vous avez mal aux cannes !

    Qu'est ce qui vous plait dans votre sport ?

    D.M. : J'aime me faire mal ! Mais l'aviron, c'est aussi des sensations de glisse et du temps passé sur l'eau, au contact de la nature.

    K.C. : L'entraînement. Je prends plaisir à me balader dans la nature. Et je fais aussi ça aussi pour la compet', le plaisir de battre son record, de se défoncer pour progresser…

    À quels bobos êtes-vous confrontés ?

    D.M. : Au début, des ampoules aux mains, mais maintenant, elles sont cornées !

    K.C. : Vous avez forcément des courbatures, mais on entraîne les muscles pour les éviter. En revanche, vous pouvez être confrontés à des déchirures des muscles postérieurs, qu'il s'agisse des ischio ou des mollets, car il sont constamment en tension.

    Que pensez-vous chacun du sport de l'autre ?

    D.M. : La marche ne me fait pas rêver, mais je respecte énormément la force mentale de ces athlètes et quand je vois dans quel état Yohann Diniz se met dans ses courses, eux aussi doivent sacrément morfler.

    K.C. : L'aviron est un sport complet qui doit être physique, mais peut-être moins que la marche ! Je n'en ai jamais fait, mais si Dorian veut m'initier…

    Un sportif préféré ?

    D.M. : J'aime bien Djokovic. Pas seulement parce qu'il est devenu n°1 à force de persévérance. Je me rappelle de lui au village des Jeux de Pékin, il m'avait paru d'une grande simplicité. D'ailleurs, son comportement avec le public ou les ramasseurs de balle doit être naturel là où d'autres se forcent.

    K.C. : Non, je n'adule personne. Je m'intéresse à tous les sports, tous les résultats et étant Lyonnais, je suis un grand fan de l'OL.

    • Suivre Dorian Mortelette : les éliminatoires en deux sans barreur ont lieu le 6 août, au lendemain de la cérémonie d'ouverture. Les repêchages le 8, les demi-finales le 10 et la finale le 12 août.

    • Suivre Kévin Campion : le 20 km marche est programmé le 12 août à 19h30, heure française.

  • Actualité 24/06/16

    Voyez la ville en HD avec les nouvelles webcams

    Webcam%20jete%cc%81es.001

    De nouvelles webcams sont en service sur dieppe.fr. Ces trois caméras haute définition diffusent des vues en temps réel de trois magnifiques sites de la ville 24h/24. Nouveauté : une vision panoramique à 180° du pont Colbert jusqu'à la Tour aux crabes depuis Le Pollet. Découvrez également la qualité exceptionnelle des vues du front de mer et des jetées. Vivez ainsi en direct les mouvements des bateaux, les changements de couleur sur la mer, l'animation sur les pelouses de la plage, la vie du port et des quais… bref, vivez la ville à distance.

    Déjà en tête des consultations sur le site internet municipal, les vues fournies par ces webcams devraient contribuer encore davantage à la promotion de la ville. Le choix d'un nouveau prestataire ouvre en effet une visibilité valorisante lors de programmes télévisés tels que les prévisions météo ou les JT.

    Pour accéder aux images de ces webcams, rendez-vous sur dieppe.fr. En haut à droit de la page d'accueil, aller dans “raccourcis”, cliquer sur “webcams” et admirer. Pour afficher l'image en plein écran, double cliquer sur la vidéo. Bonne visite !

    N'hésitez pas à partager ce bon plan via Facebook, Twitter ou par email grâce au bouton “paratger” situé en haut de chaque page.

  • Actualité 22/06/16

    Sickert et Dieppe : une sacrée touche

    Retina%20sickert

    Paul Signac l’affirmait avec aplomb : l’impressionnisme est né ici avec La Mer vue des hauteurs de Dieppe peint en 1852 par Delacroix. Soit vingt ans avant Impression soleil levant de Claude Monet ! Une chose est sûre : Dieppe est une terre de peinture et donc d’impressionnistes. Monet, Pissaro, Blanche, Boudin... Parmi eux, le plus prolifique est aussi le plus méconnu. Il s’appelait Walter Sickert, peintre anglais d’origine danoise ami de Jacques-Émile Blanche et d’Edgar Degas.

    Il était temps de remettre Sickert dans la lumière. C’est chose faite avec l’exposition inédite en France que lui consacre le Musée de Dieppe à l’occasion de Normandie Impressionniste avec une centaine de toiles. Des œuvres qui montrent principalement Dieppe dans un jeu subtil de miroirs entre la ville d’hier et la ville d’aujourd’hui.

    Au fil de trente années de présence, Sickert réalise une cartographie amoureuse de la cité, dont il devient le « portraitiste ». La ville l’inspire. Le porte. Le pousse à innover et faire évoluer sa technique. Inscrit dans la lignée des impressionnistes, il crée ici son propre univers, sa propre palette de couleurs, sa touche appuyée, cette manière si particulière de jouer des ombres et des lumières, des reflets d’argent, d’estomper les détails pour en faire ressortir d’autres, de cadrer ses vues, de nimber le ciel de teintes mauve ou bleu, comme ses vues de Saint-Jacques ou du front de mer.

    Soupçonné d’être Jack l’Éventreur !

    « À la manière de Claude Monet, il produit une série de toiles représentant l’église aux différentes heures de la journée, déclinant les variations lumineuses et chromatiques sur les pierres blanches et blondes du monument, analyse Pierre Ickowicz, conservateur du Musée de Dieppe. Il représente aussi les rues de Dieppe, comme la rue Notre-Dame. Il se penche également sur les boutiques de la ville, le café Vernet, rendez-vous de nombreux artistes. »

    « L’héritage de Sickert a été, et reste encore, crucial pour l’évolution de la peinture figurative britannique, crucial pour l’art de Bacon, Freud et Auerbach », explique Wendy Baron, spécialiste anglaise la plus reconnue du peintre dans la préface du livre de Delphine Levy, qui sort pour accompagner l’exposition. L’auteure est d’ailleurs présente et donnera une conférence éclairante, organisée par Terres et mers d’ivoire samedi 25 juin à 18 h 30 salle des Congrès (gratuite), sur ce peintre provoca- teur dont certains tableaux « ont fait scandale à l’époque par leurs sujets iconoclastes ainsi que leur style brutal et exigeant » mais qui restent « virtuoses dans le maniement de couleurs dérangeantes ». Une réputation sulfureuse qui lui a valu d’être identifié à tort comme Jack l’Éventreur ! Mais c’est une autre histoire...

    Illustration : Vue de l'Hôtel Royal - 1879 - Walter Sickert - © Musée de Dieppe.

  • Actualité 22/06/16

    Fibre : début de la commercialisation en août

    Actu%20fibre%20orange

    Orange a annoncé ce mardi 21 juin l'accélération du déploiement de la fibre optique à Dieppe. Déjà 7 armoires sur 70 ont été installées avec priorité aux quartiers mal desservis aujourd'hui : Val Druel, Bruyères, Esplanade, Vieux-Neuville, Cité du Marin et Puys. La commercialisation débutera en août et s'échelonnera sur trois ans a annoncé l'opérateur.

    L'enjeu est important pour les habitants (télé, partages et téléchargements de photos, vidéos…), car la fibre augmente la vitesse de transmission par 30 et permet aux utilisateurs d'un même ménage d'utiliser leurs différents appareils (tablettes, ordinateurs, smartphones) en même temps. « L’arrivée d'un réseau 100 % indépendant du réseau téléphonique, de l’ADSL et du câble à Dieppe, après la 4G pour la téléphonie mobile, c’est la garantie de ne pas être à la remorque de l’aménagement numérique du territoire », se réjouit Sébastien Jumel. Et pour cause. La couverture internet et téléphonique, outre le confort d’usage qu’elle propose, est un des éléments d’attractivité du territoire en termes touristiques et économiques. « Avoir la fibre à Dieppe, dans la foulée des grandes métropoles nationales, c’est s’inscrire dans une dynamique de développement du territoire », affirme le Maire.

    Avec cette technologie de pointe, il faut 8 minutes pour télécharger un film full HD avec la fibre contre 4 h 30 en liaison classique. Et si le grand public est à l'origine de 80 % du trafic, cette rapidité de transmission des données ouvre des perspectives nouvelles aux entreprises pour l'échange de fichiers volumineux comme c'est le cas par exemple pour InCréation, société parisienne de papiers peints personnalisés qui a récemment délocalisé son atelier d'impression sur la zone Eurochannel.

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 22/06/16

    Travaux : boulevard Joffre et accès au CCAS fermés

    D%c3%a9viation plan

    Le chantier du parking de l’Hôtel de Ville entre dans sa dernière phase de travaux, comme en témoigne la réouverture de l’accès principal de la mairie. Ces derniers travaux vont toutefois occasionner quelques perturbations avec deux chantiers conduits conjointement du jeudi 23 au jeudi 30 juin. L’entreprise Eurovia intervient au niveau de l'entrée du CCAS, ce qui suppose la fermeture de l’accès sur toute cette période. Une signalisation a été mise en place pour informer les piétons et les rediriger vers l'accès qui se fait provisoirement par l'entrée principale ou par l’entrée arrière.

    Dans le même temps, des travaux de rabotement de la chaussée s’engagent sur le boulevard du Maréchal-Joffre. Ils contraignent à fermer cet axe à la circulation au niveau du boulevard du Général De Gaulle. Les véhicules devront continuer rue Claude-Groulard et faire le tour du tribunal et du square Carnot par la rue Desmarest (voir notre plan). 

    La circulation sera interrompue en début d’après-midi puis rétablie vers 16 h 30. Toutefois la circulation sera totalement fermée le mercredi 29 juin après-midi pour n'être réouverte que le jeudi 30 au matin le temps de laisser refroidir les enrobés.

    La police municipale est mobilisée pour gérer le flux de circulation à l'heure de la sortie des bureaux.

  • Actualité 20/06/16

    Victoire d'Alpine aux 24 Heures du Mans en LMP2

    Alpine%20le%20mans

    Alpine s'est imposé en LMP2 aux mythiques 24 Heures du Mans ce week-end. « Quelle victoire pouvait mieux accompagner la renaissance d’Alpine en 2016 avec la présentation du nouveau modèle de série ? », s'est enthousiasmé Bernard Ollivier, directeur général-adjoint Alpine, au terme de la course. Avec une cinquième place au classement général - remporté par Porsche – il s'agit du deuxième meilleur résultat de la marque dieppoise après l'éclatant succès de l’A442B de Didier Pironi et Jean-Pierre Jaussaud en 1978.

    Après le départ sur une piste mouillée, les deux Alpine A460 s’installaient rapidement en tête du LMP2. Reléguées aux 12e et 15e rangs après deux heures sur un mauvaise option au niveau des pneumatiques, les deux voitures Alpine refaisaient progressivement leur retard. Au quart de la course, la n°36 pointait en deuxième position et construisait sa victoire au cours de la nuit. Alors que la n°35, en lice pour le podium, était contrainte à l'abandon au petit matin suite à une sortie de piste, l'équipage de la Signatech-Alpine n°36 composé de Nicolas Lapierre, Gustavo Menezes et Stéphane Richelmi, menait la meute des LMP2 avec un tour d'avance. Suffisant pour passer le drapeau à damier en vainqueur. « Pour beaucoup de monde, notre victoire semblait acquise avant même le départ et c’est ce qui nous a mis sous pression. Il fallait que nous fassions preuve d’humilité pour aborder ces vingt-quatre heures. Dans le même temps, nous ne pouvions pas nous contenter d’une course d’attente, car l’expérience prouve qu’on ne peut pas gagner le LMP2 de la sorte », analyse Philippe Sinault, team principal Signatech-Alpine.

    Grâce aux points doublés à l’arrivée de cette course de 24 heures, le trio Lapierre / Menezes / Richelmi prend seul la tête du Trophée FIA Endurance LMP2. Signatech-Alpine en fait de même pour le classement réservé aux équipes. De bon augure pour un nouveau titre.

  • Actualité 17/06/16

    Migrants : 5 vérités bonnes à dire

    R2l 9985

    L’implantation illégale de tentes face au transmanche pose question, suscite le débat et parfois la récupération. La position de la Ville n’a pas varié : humanité pour les demandeurs d’asile et fermeté contre les filières mafieuses. Explications.

    1- des migrants, rarement des réfugiés.

    C’est une évidence : on ne quitte pas son pays de gaîté de cœur. Il faut que la guerre, l’oppression ou la situation économique soient sans espoir. Toutefois, les conditions d’accueil ne sont pas les mêmes selon que l’on fuie un pays en guerre ou pour des raisons économiques. La loi prévoit le droit d’asile pour les réfugiés. À Dieppe, 90 % sont des ressortissants albanais. Ils sont orientés par des filières de passeurs. Ils ne relèvent pas du droit d’asile même s’ils ont toujours le droit d’en faire la demande.

    2- Les Dieppois solidaires

    Comme dans toutes les villes populaires, la solidarité est une valeur dieppoise. Elle est pratiquée au quotidien par la Ville et par les associations, donc par les habitants. Elle se traduit par l’engagement depuis de nombreuses années de la Croix Rouge, d’Information solidarité réfugiés, Un toit pour tous, avec des bénévoles et des professionnels qualifiés pour traiter les demandes d’asile, fournir de l’eau, des douches, les soins. Dieppe n’a donc pas de leçon de solidarité à recevoir.

    3- Des filières bien réelles

    Dès que des personnes veulent passer le transmanche en situation irrégulière, des filières se constituent. Comme elles génèrent des profits importants, ces filières sont souvent liées à des mafias. Tout est ainsi tarifé : l’accès aux squats, la nourriture et, bien sûr, les tentatives de passage jusqu’à 7 000 euros. Les premières affaires traitées en justice le montrent : ces filières violentes existent et doivent être démantelées. C’est ce qu’a demandé le maire Sébastien Jumel au ministère de l’intérieur qui s’est engagé à le faire avec ses services spécialisés.

    4- L’extrême droite joue avec le feu

    Sécurité rime avec sérénité : Dieppe n’est pas une ville dangereuse. Or certains soufflent sur les peurs comme sur des braises. L’extrême droite instrumentalise ces questions dans un monde où les protections sont faibles face à la mise en concurrence généralisée des personnes et des droits.

    5- Préserver le Transmanche

    Les tentatives de passage répétées fragilisent le transmanche et le tourisme. La Ville a demandé la sécurisation du port à la Région qui le gère, et à l’État qui dispose des forces de police. Sur place, l’entreprise DFDS et son personnel alertent régulièrement sur les tentatives quotidiennes. À leurs yeux, l’installation de nouvelles tentes face au terminal transmanche est une provocation. Tout comme la demande d’un local d’hébergement qui servirait à assurer une base arrière à ces tentatives. Ce que refusent la Ville, la Préfecture, le Département de Seine-Maritime et la Région Normandie. Il est hors de question de fixer une filière mafieuse à Dieppe, fragiliser le transmanche et ses 1 000 emplois.

  • Actualité 10/06/16

    Caude-Côte, la circulation change de sens

    Actu%20sens%20interdit%20janval

    Vigilance ! Un nouveau sens de circulation (voir le plan) est en place sur le secteur de Caude-Côte. La rue de la Résistance, la rue de l'Enseigne de Vaisseau Fleury et la rue P.J. Féret – dans sa portion entre les rues Caroline et Fox Sainsburry - sont désormais en sens unique en direction du chemin du Golf. Interdit donc de les emprunter en venant de Pourville pour rejoindre le centre ville. Deux stops sont également implantés chemin de la Colline, à l'intersection avec la rue P.J. Féret.

    Élaborées en concertation avec les riverains, ces modifications sont liées à la densification du trafic depuis la fermeture de la route de Pourville, un phénomène accentué par les travaux en cours rue des Fontaines. Nombreux sont en effet les automobilistes à emprunter les rues étroites du quartier pour éviter la déviation par l'avenue Gambetta. Chacun est par conséquent invités à la plus grande prudence face à ce changement.

  • Actualité 10/06/16

    Les livres se partagent au square Perrotte

    Actu%20boite%20a%20lire

    Une boîte à lire a été installée au square Perrotte. Fruit d'un projet mené par les représentants de l'école Louis de Broglie au Conseil des enfants, cet espace de partage d'ouvrages est ouvert à tous. Le principe est simple : un livre de la boîte nous plaît, on l'emprunte pour le lire puis on le redépose sur place ou on en met un autre en échange. « On peut tous partager nos livres avec tout le monde », commente Natania, élève de CM2. « C'est super ! », complète son amie Chloé.

    Jeudi 9 juin, jour de lancement de cette bibliothèque partagée, nombreux sont les enfants venus profiter du parc après la classe attirés par cette étagère en bois protégée par des portes transparentes. Les uns feuillettent les quelques livres apportés par l'équipe d'animation des temps périscolaires, d'autres s'intéressent au fonctionnement de cette nouvelle bibliothèque de plein air réalisée par les services techniques municipaux. Vous aussi montrez vous curieux et faites découvrir vos lectures à d'autres ! C'est gratuit.

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 09/06/16

    Parking de l’hôtel de ville : la place est libre

    Actu%20paking

    Entrez c’est ouvert. La partie souterraine du nouveau parking de l’hôtel de ville est entrée en service ce jeudi 9 juin. Deux cents places sont ainsi accessibles aux automobilistes à l’issue de la première phase de chantier qui a duré à peine treize mois. « Un équipement de qualité, livré opportunément à la veille de la saison touristique en complément de la rénovation déjà effectuée des aires de camping-car, se félicite Sébastien Jumel, maire de Dieppe. Une manière de renforcer l’attractivité de notre ville et de son commerce. »

    Avec tous les services promis par Indigo qui a investi 14 millions d'euros dans le stationnement à Dieppe : affichage du nombre de places disponibles en entrée, guidage jusqu’aux places libres, accès pour les personnes à mobilité réduite avec ascenseur, stations de recharge pour les véhicules électriques… Autre élément de confort, une mise en couleur et un éclairage qui sécurisent largement cet espace. Sans oublier les puits de lumière naturelle plantés de quatre pins laricio.

    Pour cette première phase, l’ouverture encore temporaire impose un cheminement précis des piétons, avant l’achèvement complet du parvis. Suivez donc attentivement les indications et barrières rouges.

    La partie extérieure du parking livrée en août

    L’hôtel de ville reste accessible par l’entrée arrière pour permettre de mener à bien et en toute sécurité les derniers travaux. En effet, Il faudra encore quelques semaines de patience pour voir l’ensemble achevé. Courant août, la partie supérieure du parking sera livrée avec 100 places de surface, un circuit complet qui permettra de passer du parking extérieur au parking souterrain mais surtout un parvis conçu comme un parc et agrémenté d’un large dallage de granit. Une belle perspective offerte en arrivant de l’avenue Gambetta et une liaison urbaine réussie avec le centre-ville et le square Carnot.

    Pour y parvenir, les plantations habillent littéralement le parking de végétaux afin d’offrir une vue agréable sous tous les angles depuis l’avenue du Général de Gaulle ou l’avenue du Maréchal Joffre. Les végétaux ont été choisis en fonction de l'ambiance marine du site, selon les saisons et leur milieu. Ils pousseront librement, en plusieurs strates composées d'arbres, d'arbustes, de vivaces et graminées : jonquilles, perce-neige, iris, fougères, avec des fleurs locales telles l'anémone, seringa…

    Côté tarifs, c’est évidemment la tarification au quart d’heure qui sera appliquée par Indigo avec possibilité d’un tarif à la journée. Des offres d’abonnement sont proposées sur le parking de la Barre. En outre, des abonnements résidentiels sont proposés à des tarifs étudiés : 32 euros par mois soit à peine plus d’1 euro par jour ! Sans oublier les places gratuites dont le nombre a été augmenté à Dieppe depuis 2008 avec le retour à la gratuité des 162 places du parking de la Rotonde. Aujourd’hui pas moins de 2 368 places gratuites sont proposées à moins d’un quart d’heure de la Grande rue à pied. Vous avez le choix…

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 07/06/16

    L'habitat ancien refait surface rue d'Écosse

    R2l 9521

    Des traces d'habitat et d'activités au cours du Moyen-âge ont été mises à jour sur le site de l'ancien garage Laffillé, aux abords de la Maison Miffant. Sur cette partie de la ville préservée de la destruction lors de la Grande Bombarderie de 1694, le chantier de fouilles archéologiques en cours depuis fin avril a permis de découvrir des cuves qui attestent de la présence d'une petite tannerie familiale au XVIIe siècle. Au XVIIIe siècle, ce sont des brasseurs de cidre qui prennent la place. Les foyers retrouvés laissent penser qu'ils produisaient également de l'eau de vie.

    Mais la découverte principale, ce sont des restes de nourriture et de déchets dont les plus anciens remontent au XIIIe siècle. Ils ont été découverts dans les couches d'une cour intérieure, sûrement marécageuse à l'époque. « Nous avons trouvé dans ce dépotoir des ossements d'animaux et beaucoup de coquillages : moules, bigorneaux, pinces de crabes, arêtes de poisson… Des coquilles Saint-Jacques, rares en consommation à cette époque. Et une quantité importante d'huîtres », indique Bénédicte Guillot qui s'interroge sur de telles proportions.

    Son rapport n'est attendu que dans deux ans et elle animera une conférence à la Médiathèque l'an prochain, mais la responsable des opérations pour l'Inrap, Institut national de recherches archéologiques préventives, sait déjà que ce chantier représente un réel intérêt. « Nous savons que la rue d'Écosse était une des rues principales de Dieppe et nous allons pouvoir déterminer le statut social de ses habitants d'après la nature des morceaux de poteries et les restes de leurs repas. Nous saurons ainsi, ce que ne disent pas les archives, qui habitait ici », affirme l'archéologue. C'est d'ailleurs la première fois depuis longtemps qu'un tel dépotoir n'a pas été découvert et étudié en centre ville. « Notamment à Dieppe où peu d'opérations immobilières de cette nature sont réalisées et ouvrent des fouilles », précise-t-elle.

    En revanche, pas d'indications supplémentaires liées à l'installation temporaire de la manufacture des tabacs sur ce site après l'attaque anglo-hollandaises. Les recherches dureront jusqu'au 17 juin. Ensuite, les travaux du programme immobilier porté par Victoria promotion pourront commencer.

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 03/06/16

    Les corsaires se ruent sur les Vikings !

    Vikings%20retina

    À l’abordage ! C’est la ruée vers “Rue des Vikings”, le spectacle de théâtre ambulant qui clôture la saison de Dieppe scène nationale (DSN) ce vendredi 3 juin à 18 heures à l’angle des rues Guy de Maupassant et Cormorans (Neuville) et ce samedi 4 juin même heure devant le pont Colbert côté bureau de poste sur la presqu’île du Pollet. Sous la direction de la compagnie des Urbaindigènes, cent cinquante artistes amateurs issus des collèges Albert-Camus (Neuville), Georges-Braque (Dieppe), Jean-Rostand (Offranville), Claude-Monet (Saint-Nicolas d’Aliermont), des lycées du Golf et Pablo-Neruda, des Stapélies d’Oxygène, des adultes en situation de handicap de l’Epifaj de Bacqueville-en-Caux et du conservatoire Camille Saint-Saëns rejoueront une des grandes épopées de l’époque des corsaires dieppois, celle de Balidar. « On fête le bicentenaire de la fin des corsaires dieppois », présente Antoine Hachin, responsable de l’action culturelle de DSN.

     

    Acrobaties et haute voltige

     

    Différents groupes joueront les équipages des 5 navires que Balidar a commandés : Le Point du jour, L’Aigle, L’Embuscade, Le Pourvoyeur et La Réciprocité. « Il y aura du mariage, de la trahison, de l’enlèvement, de la vengeance, des renouements, des déchirements, du mystère... tous les ingrédients d’une épopée corsaire ! », annonce la cheville ouvrière de Rue des Vikings qui fête ses 10 ans. Les représentations revisiteront le côté ouvrier et marin des corsaires plutôt que celui fantasmé des pirates.

     

    À la suite de ces deux représentations acrobatiques et gratuites, “La Guinguette du Temps perdu” se tiendra samedi à partir de 21 heures au parc François-Mitterrand, avec entrée libre. Une clôture qui fait écho à la Guinguette Rosendal qui était beaucoup fréquentée du temps des corsaires, avec parmi eux Balidar, dans ce qui s’appelait alors le faubourg Saint-Pierre.

     

    © Photo d'illustration : Erwan Lesné

  • Actualité 03/06/16

    7 jours à bord, votre nouvel hebdo

    7jab 01 w

    Petit mais costaud !  La Ville de Dieppe lance son hebdo sur un format totalement nouveau. Avec 7 jours à bord,  la Ville entend proposer un projet totalement nouveau sur le territoire : sur une simple feuille A3, un journal au rythme la vie locale, concentré d’informations pratiques et structurantes. 

    7 jours à bord se veut d’abord un support d’annonce et de rendez-vous, à la maquette claire, animée par des pictogrammes réalisés sur mesure. Ce nouveau journal, combine l’information pratique indispensable au quotidien et les sujets plus importants, traités de manière claire et concise : météo et horaires de marées du week-end, billets d’humeur, actus, sans oublier un agenda complet des initiatives locales. Chaque vendredi, retrouvez l'essentiel de l'actualité de la ville, les rendez-vous à ne pas manquer, la richesse des initiatives dans tous les domaines…

    7 jours à bord est produit en interne, sur la presse numérique du service communication à coût constant. Tiré à 3 000 exemplaires il est disponible sur le site dieppe.fr et les réseaux sociaux comme la page Facebook Villedieppe. haque jeudi soir et disponible au format papier chaque vendredi dans 30 points de diffusion, accueils municipaux, structures associatives mais aussi entreprises comme Alpine, commerces et centres commerciaux à l’image du Belvédère. Il n’a pas vocation à remplacer Journal de bord, magazine municipal emblématique qui fêtera ses 30 ans en 2017. Avec un nouveau compagnon à ses côtés…

  • Actualité 02/06/16

    L'avenir du pont Colbert scruté par les experts

    Europa%20nostra%20colbert%202.001

    Des experts d'Europa Nostra se sont déplacés à Dieppe le 1er juin pour étudier le fonctionnement du pont Colbert. Cette visite fait suite au classement de l'ouvrage parmi les sept monuments les plus menacés selon cette importante association européenne de protection du patrimoine culturel. La mission de ces spécialistes était de vérifier la fiabilité du dossier transmis par le comité de sauvegarde du pont, ardent défenseur de la rénovation de cette infrastructure portuaire en opposition au projet de remplacement envisagé par le Syndicat mixte du port de Dieppe.

    Séduit notamment par le mécanisme extrêmement simple basé sur l'hydraulique, la longévité de l'installation et l'aspect immatériel de ce patrimoine du fait de la transmission du savoir-faire entre pontiers, Etienne Poncelet a confirmé le choix d'Europa Nostra. Le vice-président du Conseil scientifique d'Europa Nostra a même encouragé les défenseurs de la rénovation du pont à « aller le plus loin possible ».

    Le Maire a ainsi demandé à ces experts d'accompagner les services municipaux dans la préparation du dossier qui sera présenté à l'automne à la commission chargée d'étudier le dossier de demande de classement du pont en tant que monument historique. Le principe de cette procédure ayant été voté à l'unanimité par le Conseil municipal en octobre 2015, Sébastien Jumel a également sollicité des représentants d'Europa Nostra qu'ils analysent l'expertise commandée par le Syndicat mixte du port, propriétaire du pont. Néanmoins, un élément nouveau est apparu sur ce point puisque la nouvelle gouvernance du SMPD a acté le principe d'une étude complémentaire pour évaluer la faisabilité de la rénovation.

    De ce côté, Pascal Stefani est rassuré. « C'est maintenant une certitude, c'est tout à fait possible de conserver cette infrastructure portuaire en la modernisant. L'objectif est désormais de trouver la solution technique et financière en collaboration avec le SMPD », rapporte le président du Comité de sauvegarde du pont Colbert. Peut-être un tournant décisif pour l'avenir du grand pont du Pollet…

  • Actualité 02/06/16

    Gym acro : des dieppoises en quête d'or à Rouen

    Gym%20acro.001

    Dieppe en haut de la pyramide ! Trois gymnastes du CSMG Dieppe visent le titre aux championnats de France de gym acrobatique qui se disputent ce week-end à Rouen. Victorieuses de chaque manche qualificative et deuxièmes du Tournoi international de Malaga le week-end dernier, Léa Cackowski, Manon Lechevallier et Lorenza Yung partent favorites. « Leur point fort, c'est de conjuguer difficultés et qualités techniques », analyse Marie Bonhomme, leur entraîneur. Le trio a deux mouvements pour convaincre les juges avec des figures individuelles et des portés reliés par une chorégraphie. Leur premier passage est prévu vendredi 3 juin à 18h23 et le second samedi 4 juin à 15h28. Une médaille d'or affirmerait la position du club au niveau national en vue des championnats d'Europe qui se disputeront en Pologne.

    Un autre trio du CSMG matche en élite seniors, Ligue 1 de la gym. Flavie Cackowski, Laura Lemerre et Alizée Dorson veulent disputer la deuxième place. À ce niveau, c'est la difficulté des pyramides humaines qui est recherchée. Elles auront trois passages, à 14h42 et 19h37 ce vendredi et entre 16h30 et 19 heures samedi, en alternance avec des qualifications pour les JO de Rio au trampoline. N'hésitez pas à faire le déplacement pour soutenir ces gymnastes qui portent haut les couleurs dieppoises !

    Retrouvez un diaporama et une vidéo sur dieppe.fr après les épreuves.

    Photo © Pascal Luce

  • Actualité 01/06/16

    Un scanner plus performant à l'hôpital

    Retina%20scanner%2002

    Un nouveau scanner est en service au Centre hospitalier de Dieppe. Cet appareil dernière génération est dédié aux urgences et semi-urgences. Plus performant que celui qu'il remplace, ce scanner offre une plus grande qualité de diagnostic grâce notamment à quatre-vingts capteurs qui procurent de meilleures images en moins de temps. « L'intérêt pour les patients, c'est aussi de réduire considérablement la dose de rayons », indique Séverine Adolphe, cadre de santé responsable de l'imagerie médicale de l'hôpital. « L'acquisition des données, plus rapide, permet également de diminuer les injections de produits de contraste iodé et par conséquent d'abaisser les risques de toxicité pour les reins », ajoute Jérôme Caudron, radiologue. Ce nouveau scanner dispose aussi d'un anneau plus grand qui améliore la prise en charge des patients corpulents. Fonctionnant 24h/24 et 7j/7, il contribue ainsi à une meilleure accessibilité aux soins. Cet investissement supérieur à 475 000 euros s'inscrit dans la politique de modernisation conduit depuis plus de dix ans par l'établissement.

  • Actualité 01/06/16

    Une course pour vaincre le cancer

    R2l 4867

    Samedi 4 juin, à 17 heures, Dieppe accueille la 4e édition de la course Emma. Au programme, une course de 7 km et une marche de 5 km au départ de la fontaine du quai Henri IV. Objectif ? Promouvoir la prévention et le dépistage des cancers du sein et du côlon. « Pour les personnes saines, faire du sport constitue l'une des meilleures prévention contre les risques de cancer, explique le docteur Ahmed Benhammouda, cancérologue et membre de l'association Emma. Ce que l'on sait moins, c'est que faire du sport permet aussi pour les malades de stabiliser la maladie et repousser les risques de rechute. » L'enjeu est aussi de sensibiliser aux vertus du dépistage. Car pour de nombreux cancers, plus le diagnostic est établi tôt, moins les traitements sont lourds et meilleures sont les chances de guérison. « Les taux de dépistage à Dieppe sont dans la moyenne départementale, indique le docteur Benhammouda. Néanmoins, il y a une importante marge de progression. » D'où la nécessité de toujours plus sensibiliser.

    Quelques chiffres pour convaincre de l'intérêt des dépistages. Le cancer du sein est le cancer à la fois le plus fréquent et le plus meurtrier chez la femme en France. On considère qu'une femme sur huit y sera confrontée au cours de sa vie. Pourtant, s'il est détecté tôt, ce cancer peut être guéri dans 9 cas sur 10. Pour les femmes âgées de 50 à 74 ans ne présentant ni symptôme ni facteur de risque autre que leur âge, le programme de dépistage organisé du cancer du sein est recommandé. En cas de risque plus élevé, d'autres modalités de surveillance peuvent être proposées.

    Le acncer du colorectal, ou cancer du colon-rectum, a, quant à lui, touché 43 000 personnes et causé 17 500 décès en 2015 en France. Pourtant, s'il est détecté tôt, lui aussi se guérit dans 9 cas sur 10.

    Le Centre hospitalier de Dieppe est équipé pour effectuer l'ensemble de ces dépistages. « La prévention constitue un volet essentiel de la réponse de santé publique sur notre territoire, assure Sébastien Jumel, maire de Dieppe. C'est d'ailleurs un enjeu qui nous a conduits à signer un contrat local de santé avec l'Agence régionale de santé qui sera réactualisé en fin d'année et qui place la prévention des cancers au rang des priorités. »

    En pratique : départs prévus à 17 heures avec échauffement “zumba” à 16 heures. Renseignements et inscription au 02 35 96 48 87.

    Photo d'archives © Erwan Lesné.

  • Actualité 26/05/16

    Une arche pour les manifs sportives avec l'OMSD

    Arche laffille sas

    Top départ ! Une arche gonflable signalera désormais les manifestations sportives dieppoises. L'OMSD s'est associée en partenariat avec la concession automobile Peugeot Laffillé Dieppe pour l'acquisition de cette structure. « C'est un moyen de baliser nos événements, mais aussi de mieux faire connaître l'Office municipal du sport de Dieppe », indique Dominique Laculle, président de cette association chargée notamment de la promotion des pratiques sportives. Un moyen aussi de positionner la communication à la hauteur des événements organisés par l'OMSD comme la Corrida ou 1, 2, 3 à vous de jouer. David Hinas, directeur de la concession Peugeot Laffillé s'est d'ailleurs rapidement laissé convaincre d'associer l'image de sa société à ce projet. « Nous sommes en phase sur des termes comme sport, dynamisme, compétitivité… et nous avons la volonté de faire avancer, de faire bouger Dieppe », explique-t-il.

    Le public pourra s'élancer sous cette arche dès le 4 juin à l'occasion de la course et marche du jasmin pour le dépistage du cancer. Cette structure à laquelle est également associée la Ville, sera ensuite présente sur le village sportif mis en place cet été, au départ de la Corrida… Avis aux organisateurs de manifestations à Dieppe, cette arche pourra être louée auprès de l'OMSD.

  • Actualité 24/05/16

    Des collégiens de Delvincourt à Verdun pour le Centenaire

    Delvincourt ret

    Trente élèves de 3e du collège Claude-Delvincourt assisteront le 29 mai à la commémoration officielle du centenaire de la Bataille de Verdun. Pendant quatre jours, du jeudi 26 au dimanche 29 mai, les collégiens participeront sur place au programme pédagogique et commémoratif intitulé “4 000 jeunes pour Verdun” qui va associer des tandems franco-allemands.

    Les jeunes dieppois, qui sont déjà allés en mars à Verdun dans le cadre scolaire, travaillent sur la première guerre mondiale et le devoir de mémoire depuis le début de l'année. « Ils connaissent plutôt bien le sujet et ils sont fiers de rendre hommage aux soldats de cette guerre, fiers de réfléchir à la nécessité et aux moyens d'entretenir la paix », indique Aline Dufour, leur professeur de français au collège Delvincourt.

    Le collège dieppois est d'ailleurs le seul établissement de l’Académie sélectionné pour cette cérémonie franco-allemande. « Nous avions ciblé cette cérémonie il y a un an et sollicité une invitation de la Présidence de la République, explique Antoine Brument, professeur d'histoire. Sans doute avons nous été retenus parce que le collège a obtenu le label national de la mission du Centenaire chaque année depuis qu’il existe, fait sans doute unique dans l’Académie. Nous avons même deux projets labellisés cette année ». Preuve qu'un établissement relevant de l’éducation prioritaire peut conduire des projets d’excellence.

    Au-delà du programme composé également d'une visite du champ de bataille, d'un parcours dans Verdun, de la projection d'Apocalypse Verdun et de la présence au spectacle Des flammes à la lumière, qu'attendre de ce nouveau rendez-vous avec l'histoire pour nos jeunes dieppois ? « J'espère que l'aspect solennel des commémorations va encore renforcer chez nos élèves la conscience de la nécessité du devoir de mémoire si important quand les témoins directs de cette tragédie n'existent plus, de s'engager dans leur quotidien à la préservation de la paix si fragile en prenant conscience que des valeurs comme le savoir vivre ensemble, la tolérance, l'empathie pour l'autre ne sont pas que des mots à la mode, mais une véritable nécessité pour lutter contre la violence et les guerres », confie Aline Dufour. Rendez-vous la semaine prochaine pour un retour sur cet événement.

  • Actualité 23/05/16

    Animations : profitez de la Belle saison

    Retina%20belle%20saison

    La Belle saison est officiellement lancée. Le visuel de cette édition 2016 va vous accompagner durant les prochains mois. Une période riche en animations avec en points d'orgue, l'exposition Sickert au Musée de Dieppe, les samedis du quai, le concert de Naâman pour Rock sur les galets ou encore le festival international du cerf-volant.

    Lors de la présentation de cette programmation estivale, Sébastien Jumel a notamment insisté sur le village sportif qui sera installé sur les pelouses de la plage du 18 juillet au 5 août pour souligner des « propositions tournées à la fois vers les touristes et les habitants ». Ouverts du lundi au vendredi, ces ateliers sportifs seront animés par des associations et le service municipal des sports.

    Avec un dispositif Bouge ton été ressourcé, des rendez-vous avec le patrimoine sous la conduite de Dieppe Ville d'art et d'histoire, l'offre de loisirs de la station nautique, la foire, les animations organisées au skatepark, les multiples manifestations… pas une journée ne se passera sans propositions. « Il suffit de se renseigner et on doit pouvoir passer un bel été, une belle saison à Dieppe ! » indique le maire de la Ville. Alors, jetez un œil au programme de la Belle saison. Et pour une vision complète de la programmation estivale, rendez-vous régulièrement sur dieppe.fr ou sur la page Facebook “Ville de Dieppe”.

  • Actualité 23/05/16

    DSN joue à l'extérieur du 24 au 27 mai

    Dsnegares jeanne roualet

    DSN part à la rencontre du public avec du théâtre de rue. Du 24 au 27 mai, suivez les différents itinéraires d'un même road trip de trois personnages paumés en voiture. Comme ça se passe à l'extérieur, l'entrée libre, mais une réservation au 02 35 82 04 43 ou sur dsn.asso.fr est conseillée.

    “Égarés” est une commande passée à cinq auteurs sur le thème commun du road trip. Pauline Sales, Marion Aubert, Hédi Tillette de Clermont-Tonnerre, Frédéric Vossier et Ronan Chéneau ont chacun écrit une pièce courte de dix à quinze minutes pour trois acteurs. Chacune de ces pièces peut être représentée indépendamment, mais l’ensemble forme une seule et même œuvre scénographiée par Marc Lainé. Ce théâtre de rue reprend sur la forme le principe du « cadavre exquis », ce jeu inventé par les Surréalistes. En effet, les mêmes contraintes d'écriture ont été imposées aux auteurs : leur texte doit être joué par les trois acteurs - une femme, une jeune fille et un homme - dans ou autour d’une voiture garée dans un lieu rural ou urbain. Chaque halte peut réinventer les identités des trois personnages, modifier leurs relations, varier leur destination… en faisant, néanmoins, écho aux quatre autres pièces.

    Quatre dates, trois lieux de spectacle

    Ce spectacle hors les murs n'hésitera pas à aller à la rencontre des passants et des quidams qui se trouveront là par hasard. Il offrira également la possibilité aux spectateurs de poser un œil neuf sur des lieux et des paysages dieppois qu’ils croyaient bien connaître. Mais n'ayez pas peur de vous sentir perdus ! Car comme l'explique Marc Lainé, « aller sans but, à l’inconnu, accepter de dériver et se laisser surprendre par ce qu’on découvre […] c’est peut-être ça la véritable définition du voyage et c’est peut-être aussi celle de toute véritable aventure artistique. »

    Rendez-vous, toujours à 21 heures, les 24 et 27 mai sur le parvis de la scène nationale, le 25 mai à l'entrée du lycée Pablo-Neruda et le 26 mai à l'intersection des rues Laurent-Croisé et du cours de Dakar (à côté de Coq Marée)… pour un itinéraire théâtral étonnant dans les rues de Dieppe !

    Illustration © Jeanne-Roualet.

  • Actualité 20/05/16

    Examens en vue : préparez-vous à réussir !

    Revisions

    La médiathèque Jean-Renoir aménage ses espaces pour les révisions d'examens. Le but ? Offrir les meilleures conditions de réussite aux collégiens, lycéens et étudiants.

    Du 18 mai au 21 juin, quinze places sont disponibles au Fonds ancien pour travailler seul et au calme. Vingt autres places sont prévues dans le forum et le travail en groupe sera possible au 1er étage.

    Cinq ordinateurs avec connexion internet sont à disposition dans ces espaces de travail. Ils comportent notamment une sélection de sites proposant fiches, annales et conseils pour guider et/ou approfondir vos révisions. L'accès wi-fi de la médiathèque permet également de travailler avec son matériel personnel et des annales papiers sont consultables sur place.

    Ouvert du mardi au samedi de 13h30 à 18 heures et le mercredi de 10h30 à 18 heures. Gratuit.

  • Actualité 18/05/16

    Le Pavillon Bleu flottera toujours sur Dieppe en 2016

    Retina%20pavillon%20bleu%2002

    Il flotte à nouveau sur les plages de Dieppe et Puys. Le Pavillon Bleu vient d’être attribué pour la cinquième année consécutive à la Ville de Dieppe. Il
    récompense ainsi les efforts de la collectivité pour préserver la qualité de ses eaux de baignade. « C’est évidemment une bonne nouvelle avec des conséquences positives en matière d’attractivité touristique de notre ville, se félicite le maire, Sébastien Jumel. Mais c’est aussi le reflet de notre action volontariste dans le cadre du respect de l’environnement. »

    Côté qualité des eaux de baignade, l’effort est aussi volontariste que conséquent. Les plages de Dieppe et Puys font l'objet d'un contrôle régulier en saison. Pas moins de 11 prélèvements et analyses d'eau de mer sont effectués entre la mi-juin et la mi-septembre, alors qu'un minimum de 4 prélèvements est exigé par les autorités de contrôle de la qualité des eaux de baignade. Le coût des prélèvements et analyses est d'environ 800 € par plage, soit un total estimé à 1 600 € pour la saison 2016.

    Par ailleurs, une gestion active de la qualité des eaux de baignade est assurée sur les plages de la commune. Les prélèvements et analyses effectuées par Véolia-eau apportent une estimation du risque sanitaire sur les plages dans un laps de temps très court. Ils facilitent ainsi la prise de décision en ce qui concerne l'ouverture à la baignade des plages. L'affichage des résultats les plus récents et l'information du public sur le suivi de la qualité des eaux de baignade sont mis en place dès les premiers prélèvements d'eau de mer. En parallèle, la propreté et l’hygiène sur le front de mer sont assurés par des agents municipaux et par le service littoral de l’Estran, la mise en place du tri sélectif, de douches, de toilettes supplémentaires dont l’un des postes vient d’être totalement rénové.

    L’obtention du Pavillon Bleu dépend également de l’accessibilité de la plage. Chaque année, la Ville consolide et améliore l’ensemble de ses dispositifs de surveillance des plages sur les trois zones de baignades. Elle met en également place un service d’accompagnement à la mer pour les personnes à mobilité réduite, avec cabine dédiée, mise à disposition d’un fauteuil « Tiralo » et tapis d’accès la mer. Enfin, la Ville favorise les déplacements doux, à pied et à vélo, avec la reconduction du service de location de vélos proposé par l’association d’insertion Acrept, à proximité de l'Office de Tourisme. Et si on y ajoute la rénovation des cabines, tout est prêt pour la Belle saison !

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 18/05/16

    Embauches : Alpine passe la seconde avec 90 CDI

    Alpine%20emploi%2090.001

    La direction de l'usine Alpine de Dieppe vient d'annoncer une nouvelle vague d'embauches en CDI. 90 postes sont à pourvoir au sein du site de production de la future Alpine d'ici le lancement de la fabrication de ce modèle premium début 2017. Cette nouvelle phase de recrutement massif, la deuxième puisqu'une première série de 35 emplois à durée indéterminée s'achève début juin, s'accompagne aussi de 40 embauches en CDD. Objectif de ce plan de recrutement qui traduit une confiance dans le projet de relance de la marque : « monter en compétences sur certains métiers et asseoir nos effectifs pour la production de la nouvelle Alpine », commente Laurent Delannay, directeur de l'usine.

    Bac pro, CAP, BEP, DUT, BTS ou ingénieur, les profils recherchés concernent à la fois des opérateurs de fabrication, des fonctions d'encadrement de fabrication et des métiers supports comme la qualité, la logistique… « Nous avons des attentes spécifiques sur certains postes, mais nous sommes très ouverts sur les profils, glisse Laurent Delannay. Nous avons besoin de gens d'expérience, mais nous n'écartons pas les jeunes. Et nous allons aussi aller chercher la passion, l'énergie, l'enthousiasme de participer à notre beau projet ! »

    Dans un contexte chahuté au niveau national, les représentants du personnel Alpine se réjouissent de cette décision, à la fois par sa nature et son volume. « Nous réclamions depuis un moment une main d'œuvre en CDI plutôt qu'intérimaire. Nous avons été écoutés. Et c'est un très bon plan car en 35 ans de carrière chez Alpine, je n'ai jamais assisté à une telle vague d'embauches », affirme Patrick Carel au nom de l'intersyndicale CGT-CFDT-CFE-CGC.

    Sébastien Jumel a lui aussi très rapidement réagit à cette annonce historique pour le site, berceau de la mythique Berlinette. « Plus qu'une bonne nouvelle, c'est une démonstration du savoir-faire dieppois, souligne le Maire de Dieppe. Ce projet Alpine, c'est la preuve que l'industrie a bel et bien un avenir en Normandie à condition que l'on y croit, que l'on soutienne les projets locaux et que l'on organise les filières de formation pour qualifier les salariés ! »

    Les candidats peuvent d’ores et déjà postuler en ligne sur https://group.renault.com/travailler-chez-renault/nous-rejoindre ou par voie postale à Alpine - Service des Ressources Humaines - Avenue Bréauté - 76885 Dieppe.

    Photo © Pascal Luce

  • Actualité 17/05/16

    Préparez-vous pour le carnaval !

    Carnaval.001

    Et maintenant, place à la musique ! Avec le défilé du carnaval, préparez-vosu à voyager à travers différents styles musicaux le 21 mai. Chanson française, disco, rock… fouillez vos penderies, choisissez votre style et plongez dans l'ambiance. Venez chanter et danser sur le parcours des chars préparés par les Citoyens du Pollet, Oxygène, la Maison Jacques-Prévert…

    Et pour être dans le rythme, en amont de ce temps fort de la saison dieppoise, préparez-vous pour une nouveauté. Apprenez la chorégraphie du flash-mob programmé cette année. Venez nombreux, très nombreux, donner à la place Nationale des airs de Sambodrome de Rio avec cette samba dieppoise.

    Rendez-vous à partir de 14h45 quai Trudaine, lieu de départ du cortège, pour vous faire maquiller et commencer à faire la fête. La déambulation s'élancera à 16 heures en direction du parc François Mitterrand via la Grande rue, la rue Victor-Hugo puis le boulevard du Général de Gaulle. À la fin du parcours, un moment convivial vous attend au centre Jean-Renoir. Venez nombreux. Confettis et bonne humeur à volonté.

  • Actualité 13/05/16

    Douze boxeurs dieppois sur le ring

    Retina%20tilliot%2002

    Cinq combats professionnels et sept combats amateurs sont à l'affiche du gala de boxe du Ring olympique dieppois du vendredi 13 mai. À partir de 20 heures à la Maison des sports, Anthony Buquet affronte un bulgare pour un combat de classement de 6 reprises de 3 minutes. Idem pour Romain Tilliot. Stanislas Vesque dispute une demi-finale du critérium national en poids moyens (-75 kg) et Romain Nemery boxe pour une place en finale du Tournoi de France des super-légers (-63 kg). De son côté, Antonin Gonel monte sur le ring pour un combat de préparation de 4x3' en vue de la demi-finale du Critérium de France des mi-moyens programmée le 21 mai.

    Chez les amateurs, place à des matches de gala, avec toutefois des points à engranger pour Matthieu Raymond (mi-lourds) qui vise un passage chez les pros. Enjeu aussi pour Vincent Delaunay, prometteur champion de Normandie des super-légers en juniors. Quatre autres jeunes boxeurs dieppois, Enzo Arent, Tamazi Tkavadze, Hugo Mouriès, Fernand Ledue et Kevin Langnel, ont à cœur de briller devant leur public. Venez nombreux les encourager. Ouverture des portes à 19h30. Tarifs : 10 euros, 5 euros pour les femmes et les moins de 12 ans.

    Photo @ Pascal Diologent

  • Actualité 13/05/16

    Rallye de Dieppe : 90 équipages en course

    Rallye%20dieppe

    Moteur. Vrouuuuuuuum ! Quatre-vingt dix pilotes et un objectif commun : faire parler leurs talents au volant d'autos surpuissantes. À ce petit jeu, Yannick Roussel tient la corde parmi les engagés du 44e Rallye de Dieppe – Normandie qui se dispute les 14 et 15 mai. Le pilote havrais se présente au départ avec un bolide de presque 600 chevaux, une Porsche 997 GT3 RS 3,8 litres. Néanmoins, des concurrents comme le local Christophe Rémy (Mini WRC), le très expérimenté José Barbara (Subaru WRC), le Belge Éric Cunin (Skoda Fabia WRC) ou encore Anthony Cosson (Porsche 997 GT3) viennent chercher la victoire et succéder au palmarès à Laurent Bayard, absent cette année sur cette épreuve du championnat de France des rallyes de 2e division.

    166 km de parcours chronométrés sont au programme de cet événement dieppois en sport mécanique. « Un tracé technique, très éprouvant pour les mécaniques et surtout les pilotes, avec beaucoup de passages sinueux qui nécessite énormément de concentration », commente Laurent Flamant, de l'équipe Dieppe Rallye. Nouvelle formule cette année : 2 spéciales à partir de 9 heures le samedi 14 mai à Longueville et dans la vallée de la Scie puis 3 autres, “Gonneville-sur-Scie”, “Les Jacquemarts d'Auffay” puis “Manéhouville” à effectuer 4 fois entre midi et minuit.

    Concernant Dieppe, rendez-vous au parc fermé situé sur le front de mer, au niveau des Bains. Et surtout, sur les secteurs chronométrés, les spectateurs sont invités à respecter impérativement les consignes de sécurité : rubalise verte = accès autorisé, rubalise rouge = accès interdit.

    Photo @ Erwan Lesné

     

  • Actualité 12/05/16

    Des écoliers tissent des liens avec des Burkinabés

    Lecture%20djiguiya.001

    Etonnement. Surprise. L'ouverture des premiers courriers adressés par de jeunes burkinabés aux écoliers dieppois du Conseil des enfants s'est faite dans un silence de cathédrale avant que la parole ne libère les sentiments. « Avec les lettres, les photos et les dessins, cet échange nous permet de savoir comment ils vivent, confie Maëlys, en CM1 à l'école Desceliers. C'est très très différent de nous ! » « Certains doivent se lever à 5 heures pour aller à l'école et après, ils doivent aider leurs parents dans les champs », relate Samy, élève de CM2. Marie a pour sa part été choquée par les photos de la salle de classe « avec juste un tableau » tandis que Roméo est conquis par « la découverte d'une autre culture ». Ce quotidien que seize élèves de Sévigné, Desceliers et Paul-Bert découvrent dans le cadre du Conseil des enfants, c'est celui des enfants de Sindou, un village de 8000 habitants situé au Burkina Faso, à seulement quelques kilomètres de la frontière ivoirienne.

    L'idée de cet échange est né d'une discussion entre Dorothée Goy, connue à Dieppe pour son rôle en direction des enfants atteints de troubles dys, et Emmanuelle Caru-Charreton, adjointe au maire en charge de l'Éducation. La première a découvert l'existence de l'association Djiguiya lors d'un voyage au Burkina Faso. « Nous étions allés visiter le site des pics de Sindou où nous avons rencontré le président de cette association. Tiemoko Ouattara et quelques habitants de ce village l'ont créée en 2004 suite à l'arrivée d'orphelins ivoiriens qui avaient perdu leurs parents au moment de la crise politique. Ils ont étendu leur intervention en direction des enfants démunis du village », explique-t-elle. Lors d'une réunion du Conseil des enfants, l'adjointe à l'éducation évoque cette association solidaire qui œuvre à améliorer les conditions de vie de ces enfants en soutenant notamment leur scolarité via un dispositif de parrainage. Immédiatement, des écoliers dieppois adhèrent au projet et entament une correspondance enrichissante rapidement complétée par une collecte de fournitures scolaires.

    Au-delà de cet échange, l'occasion est belle de promouvoir l'initiative de Solidarité Djiguiya, assise également sur du tourisme solidaire. « Il est possible de parrainer un enfant pour 150 euros par an pour assurer sa scolarisation, des soins et de la nourriture », précise Dorothée Goy qui organise également une collecte de dons pour l'achat de médicaments. Pour toute information, s'adresser par mél à postmaster@djiguiya-sindou.com.

  • Actualité 10/05/16

    Gérard Dambry voit Dieppe en miniatures

    M.%20dambry.001

    Un bon croquis vaut mieux qu’un long discours pour Gérard Dambry. Ce peintre et calligraphe dieppois a la passion démonstrative et captivante. Mine de plomb positionnée minutieusement dans sa main droite, papier posé sur son plan de travail, l’homme de 73 ans aime à expliquer son art par traits de dessin. Il faut dire qu’il peint, avec talent, depuis l’âge de 7 ans. Sa rencontre avec Vietho (1915-2004), artiste renommé dans la région dieppoise et apôtre de la peinture poétique, marque un virage dans son évolution technique et créative. « À l’époque, mon talent n’était pas exploité, je faisais ça en dilettante. Il m’a appris l’art de la mine de plomb et du pinceau calligraphique. » Gérard Dambry a suivi les pas de son maître et ami pour imposer son propre style.

    Inspiré par le petit livret poétique “Sources de sagesse japonaise” ou le “Traité pratique de la perspective”, cet ancien traceur de coques dans un chantier naval révèle son cheminement artistique. « Je fais une photo par le cerveau avec les yeux en regardant l’objet une demi-heure ou trois quarts d’heures pour m’en imprégner. Puis de tête, je fais le jet… et ça devient une petite œuvre d’art ! » On retrouve dans son imposante collection, en grande partie de type cartes postales (10x15 cm), des tableaux de fleurs, d’animaux, mais surtout de paysages, monuments, rues et panoramas marins dieppois. « Les gens ne veulent que du Dieppe, ça plaît ! », reconnaît celui qui ne veut surtout pas encadrer ses œuvres.

    Mais les joyaux du catalogue sont sans conteste les innombrables tableaux miniatures, en 4x8 cm, réalisés en gouache liquide avec une dextérité extrême. « Pourquoi faire grand quand on peut faire petit ? », s’amuse-t-il à dire pour expliquer les raisons du choix de ce format quasi-inédit, qui nécessite une technicité de haut vol. Et l’artiste local de prévenir : « Ça va disparaître, sur Dieppe je suis le seul à faire ça ! »

    Plus d'infos sur gerard.dambry.pagesperso-orange.fr ou contacter l'artiste au 02 35 84 86 87 ou dambry.gerard@wanadoo.fr.

    Photo © Pascal Diologent.

  • Actualité 10/05/16

    La circulation réorganisée sur Caude-Côte

    A4 circulation caude cote

    Une nouvelle organisation de la circulation va être instaurée sur le secteur de Caude-Côte pour limiter le trafic dans certaines rues étroites du quartier qui connaissent un flux considérable de véhicules depuis la fermeture de la route de Pourville, impact renforcé par la fermeture de la rue des Fontaines en cours de réfection.

    Des sens interdits seront installés dans quelques jours à l'entrée de la rue de la Résistance et de la rue de l'Enseigne de Vaisseau Fleury au niveau du chemin du Golf. Dans le même temps, la rue P.J. Féret passera en sens unique montant, dans sa partie entre les rues Caroline et Fox Sainsbury. Pour réduire la vitesse, il est également prévu d'implanter deux “stops” chemin de la Colline, à l'intersection avec la rue P.J. Féret.

    Cette solution a été élaborée par les habitants du quartier dans le cadre d'un atelier participatif. Une information complète sera communiquée très rapidement aux riverains.

  • Actualité 04/05/16

    La ville comme une fleur

    Fetedesfleurs

    Et si la rue devenait un jardin… C’est tout le pari de la fête des fleurs qui transforme chaque année le 8 mai la rue de la Barre, la Grande Rue et la place nationale en places fleuries. Une occasion unique de voir les rues piétonnes sous un nouvel angle, mais aussi de découvrir, d’acheter, échanger au long de 2 km de fleurs et de senteurs pour trouver l’espèce rare qui manquait à votre jardin ou les fleurs qui poseront la couleur sur votre balcon tout l’été. Soixante exposants, sont présents dans ces rues, pépiniéristes, producteurs ou botanistes. Dix associations sont à l’écoute de tous les publics pour informer, sensibiliser, faire connaître de nouvelles pratiques de jardinage, plus économe en ressource et échanger des graines. Deux espaces municipaux vous accueillent tout au long de la journée pour répondre à vos questions et vous conseiller. Au stand du développement durable, vous sera distribué gratuitement du paillage pour réaliser les couvre sol, à partir du broyage de l’élagage des arbres. Du côté du stand du service des espaces verts vous sera présentée la gestion différenciée des espaces verts pour ajuster l’entretien des espaces en fonction de leur usage. Vous pourrez aussi déguster le miel issu des ruches dieppoises.

  • Actualité 04/05/16

    Balcons fleuris : inscrivez-vous au concours !

    Balconsfleuris

    Les inscriptions au concours des maisons et des balcons fleuris organisé par la Ville de Dieppe sont ouvertes. Tous les habitants, particuliers et commerçants, sont invités à participer. Seule condition à remplir : planter ou suspendre, selon l’espace disponible, fleurs et plantes dans son jardin et/ou en balconnière.

    L’objectif est d’égayer son environnement quotidien tout en contribuant à l’embellissement global de la ville. Les amateurs et passionnés de jardinage ont jusqu’au 3 juin pour s’inscrire à l’aide du bulletin à télécharger ici ou disponible dans les accueils municipaux. Le passage du jury s’effectuera courant juillet. À vos plantes. Prêt. Fleurissez ! De nombreux lots récompenseront les lauréats.

    Bulletin à renvoyer à l’Hôtel de Ville - parc Jehan-Ango, BP 226, 76203 Dieppe Cedex - ou à déposer aux accueils des structures municipales. Pour tout renseignement concernant l’inscription, téléphoner au 02 35 06 60 42. Voir le règlement du concours.

  • Actualité 29/04/16

    La Fête du Travail célèbre les 80 ans du Front populaire

    Actu%20web%201er%20mai%20.001

    Un 1er mai revendicatif et commémoratif. Cette année, alors que la mobilisation contre le projet de loi Travail dit loi El Khomri bat son plein, la fête du Travail revêt un aspect historique puisque c'est l'occasion de célébrer les 80 ans du Front populaire, et notamment des congés payés (voir photo d'archive de travailleurs sur la plage de Dieppe en août 1936), l'un des acquis les plus marquants dans la vie des Français obtenu après les accords de Matignon.

    Un rassemblement est ainsi prévu ce dimanche 1er mai à 10h30 au départ de la place Louis-Vitet pour le traditionnel défilé dans les rues de Dieppe jusqu'au parc François-Mitterrand, avec la présence notable des « madeleines » de la Biscuiterie Jeannette, cette entreprise de Démouville placée en liquidation judiciaire en décembre 2013. À midi, un barbecue et une guinguette sont organisés par l'Union locale CGT Dieppe à la salle des Congrès (boulevard de Verdun), avec une animation musicale assurée par Attilio Maghenzani et son orchestre. Un concert rock sera ensuite proposé à 15 heures par le groupe havrais des Red Lézards, ainsi que bien d'autres animations et stands.

    Mais les célébrations des 80 ans de 1936 débutent dès le samedi 30 avril à 18 heures au Drakkar de Neuville avec une conférence-débat intitulée “1936-2016 : 80 ans de conquête du temps libre” qui est animée par Jacky Maussion, président de l'Institut d'histoire sociale de Seine-Maritime (IHS 76). D'ailleurs, une exposition de l'IHS 76 - en partenariat avec la Ville - sur les acquis sociaux de 1936, sera visible le 1er mai à la salle des Congrès puis du 2 au 10 mai à la Maison Jacques-Prévert.

  • Actualité 29/04/16

    La réfection de la rue Réville reprend le 2 mai

    Actu%20travaux%20re%cc%81ville%20.001

    Le chantier de voirie de la rue Albert-Réville démarre à partir du lundi 2 mai avec au programme la pose d’un regard de visite à l’entrée de la marnière, la protection des pieds de talus en bourrelets en enrobé et le rabotage ainsi que la réfection de la chaussée en enrobé à chaud. Sauf intempéries ou aléas de chantier, les travaux devraient durer trois semaines, et seront réalisés par l’entreprise Colas, pour un montant de 92 875 € TTC. Durant cette période, la circulation et le stationnement seront interdits en journée et rouverts en fin d’après-midi, dès la fin du chantier.

    Pour rappel, à l'été 2015, une première étape de réfection de cette rue avait été réalisée dans sa partie haute. La mise au jour d’une cavité et l’intervention du Bureau de recherches géologiques et minières ( BRGM) avait contraint la Ville à reporter la poursuite de ce chantier. Cette situation réglée, les interventions sur la voirie peuvent donc reprendre, cette fois dans la partie basse de la rue, entre les rues Bonne-Nouvelle et de la Paix.

    Test de circulation

    Part ailleurs, une réflexion avait été engagée il y a quelques mois sur les sens de circulation dans la rue Albert-Réville, dont l’étroitesse sur certaines portions rend difficile le croisement des automobiles et affecte même l’état des talus. Ainsi, à l’issue de ce chantier, une modification de la circulation sera mise en œuvre pendant une phase de test de 3 à 4 mois : un sens unique descendant, uniquement au niveau des 2 virages, où la rue est la plus étroite. Les parties haute et basse resteront en double sens pour ne pas pénaliser les riverains dans leurs déplacements quotidiens (voir le plan). Cette période d’expérimentation permettra de mesurer les avantages et inconvénients de cette solution avant de décider ou non de son application définitive.

    Pour toute question, vous pouvez joindre le secrétariat de la Direction des Espaces extérieurs de la Ville au 02 35 06 61 30.

  • Actualité 29/04/16

    Le Canada invité d'honneur du Festival de cerf-volant

    R1l 2019

    Le drapeau à la feuille d'érable planera bien haut dans le ciel dieppois. Le Canada sera, en effet, le pays mis à l'honneur lors du prochain Festival international de cerf-volant, qui se déroulera du 10 au 18 septembre. Les “arts premiers” seront le thème de la nouvelle édition de ce rendez-vous biennal incontournable…à noter d'ores et déjà dans tous les agendas !

    C'est donc un nouveau fil tiré dans les liens historiques qui lient Dieppe au Canada. « Avec plus d’un million de personnes issues des peuples autochtones et leur héritage unique et remarquable, le Canada était un choix évident pour stimuler les liens entre création artistique dans le monde du cerf-volant et arts premiers », annonce-t-on à Dieppe Capitale du Cerf-volant, organisateur de l'événement.

    Une histoire de coeur

    Le Canada occupe une place spéciale dans l’histoire de Dieppe. Les pelouses du front de mer, où se déroule le festival, furent le lieu du raid alliés du 19 août 1942, l'Opération Jubilee. Cinq cents ans plus tôt, les marins normands partaient pour les eaux poissonneuses de Terre-Neuve. Au XVIIe siècle, Dieppe est devenu l’un des premiers ports d’embarquement de colons pour la « Nouvelle-France ». Pour commémorer les soldats canadiens morts durant le débarquement de 1942, une ville du Nouveau-Brunswick prendra le nom de Dieppe.

    D'ailleurs, en 2000, une visite d’échange a fait naître une charte d’amitié entre les deux villes française et acadienne avec le festival du cerf-volant identifié comme objet de collaboration. C’est l’appui de l'équipe de Dieppe Capitale du Cerf-Volant qui a permis la naissance du premier festival à Dieppe, en Acadie, en 2001. Depuis, la collaboration est maintenue et l’International du cerf-volant est devenu un festival important en Amérique du Nord.

    © Photo d'archive : Erwan Lesné

  • Actualité 28/04/16

    Agglo : les élus dieppois et arquais contestent un vote en eaux troublées

    Eauagglo

    C’est une augmentation difficile à avaler pour élus dieppois et arquais qui ont décidé de contester le vote tenu mardi 26 avril en conseil communautaire. Pour ces élus, le vote s’est déroulé dans des circonstances troublées, à l’issue d’une suspension de séance et alors que le quorum n’était plus atteint faute d’une capacité de mobilisation de la majorité. En conséquence, un recours gracieux va être engagé auprès du Préfet pour faire annuler ce vote tenu au cours d’une assemblée marquée par une forte mobilisation des habitants venus protester contre l’augmentation (© photo : Pierre Leduc).

    Au-delà d’un argument de droit, c’est sur le fond que les élus de Dieppe et Arques-la-Bataille entendent contester cette augmentation qui, sous couvert de lissage, touche 80 % des habitants de l’intercommunalité. Pour ces élus de gauche, après un an de tentatives de passage en force, il est temps d’ouvrir enfin des discussions constructives pour trouver une solution qui ne pénalise pas les habitants sur leur facture. Les élus avancent des hypothèses de travail pour une harmonisation vers le bas, une meilleure gestion de la ressource via une rénovation du réseau, une mobilisation de l’excédent de 7 millions d’euros ainsi que la possibilité d’expérimenter une tarification sociale et progressive de l’eau à l’image de ce qu’a entrepris la Communauté d’agglomération du Havre. 

    En clair, il reste des marges de discussion, à condition que la majorité  de Dieppe-Maritime accepte d’ouvrir les débats et de mettre toutes les informations sur la table, et ne considère pas qu’une augmentation de 60 à 90 euros par an est quantité négligeable pour des petits revenus. 

    Une nouvelle séance du conseil communautaire a été programmée le 3 mai pour faire face à l'absence de quorum sur les délibérations qui n'ont pu être discutées le 26 avril. Mais la fameuse délibération sur le prix de l'eau  ne figure pas sur l'ordre du jour… 

  • Actualité 27/04/16

    Le carnaval se met en musique

    Actu%20web%20pre%cc%81pa%20carnaval

    C'est dans moins d'un mois. Les groupes d’habitants répètent leurs partitions pour le grand concert ambulant du 21 mai prochain, dont le thème est “Chansons et musiques”. Volumes, costumes et flash-mob sont au diapason. À l'image de l'atelier du centre social neuvillais Oxygène qui s’attaque au mouvement culturel des années 60, les Hippies avec la construction d’un volume étonnant : un Combi Volskwagen, véhicule symbole de cette époque – voir la photo. « C’est un kit 100 % Oxygène ! », annonce Jean-Claude, bénévole et cheville ouvrière de la construction du Combi de 3,90 m de longueur, d’1,70 m de hauteur et d’1,65 m de largeur. Oxygène fait atelier commun avec les personnes âgées des RPA, qui vont notamment s’atteler à la confection de colliers de fleurs. Le jour du carnaval, grâce à l’association normande Volksvaren, les aînés dieppois défileront à l’intérieur de vraies voitures Combi et Coccinelle décorées aux couleurs du “Flower power”.

    Le carnaval 2016 se veut éclectique. Du psychédélisme des hippies, on passe folklore de la variété française. En effet, Dalida, Édith Piaf, Carlos, Demis Roussos, Richard Anthony vont tous se produire exceptionnellement dans le centre-ville de la cité des quatre ports le 21 mai. Enfin, pas tout à fait. Plutôt leurs sosies déguisés. Ne soyez pas déçus, car vous pourrez compter sur leurs remplaçants, bien vivants, eux, pour mettre de l’ambiance et de la bonhomie dans le cortège du carnaval. Pour coller au thème de cette nouvelle édition, les Citoyens du Pollet ont, ainsi, décidé de reconstituer une mini-salle de concert sur char où se succéderont, en play-back – mais, chut, ne le répétez pas ! –, ces grands noms de la chanson française.

    Faut que ça trashe !

    Dans leur local de l’immeuble Greuze aux Côteaux et sous l’impulsion de Christian, le monsieur carnaval des Citoyens, une dizaine de bénévoles se retrouve réguliè- rement depuis début mars afin de peaufiner la décoration du char. Par exemple, des instruments géants (trombone, gui- tares sèche et électrique, tambour, harpe) sont en cours de construction. « Faut que ça trashe ! avoue avec Punk attitude Alain, secrétaire des Citoyens. On se doit d’animer la ville. Et on est contents parce qu’on va démarrer du Pollet ! » En effet, l’itinéraire du défilé évolue cette année avec un départ depuis le quai Trudaine pour un grand final au niveau du boulodrome du parc François-Mitterrand.

    Le jour J, avant de rejoindre le point de départ du corso, leur char descendra, comme à l’accoutumée, depuis les Côteaux pour faire une halte au Pollet, notamment place Arpajou ou devant la résidence pour personnes âgées Marcel-Paul. Là-bas puis dans le cortège en centre-ville, les joyeux drilles, dont les costumes seront fournis par Arlette du Château-Michel, y distribueront des bonbons, pour les plus petits, mais aussi du cidre, pour les plus grands. Et Josiane, vice-présidente des Citoyens, prévient avec sourire et détermination : « on va amener le folklore du Pollet dans le carnaval ! »

    La fièvre disco

    Autre atelier, autre époque revisitée. Les bénévoles de la Maison Jacques-Prévert (MJP) se penchent, eux, sur le disco. Paillettes, perruques afro ou pantalons à pattes d’eph’ garantis ! L’univers de John Travolta est lui aussi passé en revue par d’autres bénévoles du centre social Mosaïque, associés cette année avec leurs confrères janvalais. Les carnavaleux de la MJP vont élever le traditionnel Vaval sur un char animé par des danseuses des Funky girls. À quoi ressemblera-t-il ? « Secret professionnel ! », répond, avec malice, Margot, bénévole de la MJP. Bas les masques le 21 mai !

    © Photo : Erwan Lesné

    Participez au flashmob du Carnaval !

  • Actualité 26/04/16

    Handicapés et valides marchent ensemble

    Actu%20web%20marche%20handicap.001

    Améliorer le regard des personnes valides sur les personnes handicapées. Tel est le but de l'Association sportive pour handicapés et valides dieppois (ASHVD) créée en octobre 2015, qui a mis en place très récemment des marches sportives partagées. Le 24 avril matin, Olivier, Virginie et Patrice, tous les trois en situation de handicap physique, ont bravé, à l'aide de bâtons de marche nordique, les hauteurs - et les vents - du quartier de Janval. En véritables sportifs, ni plus, ni moins. Dans leur parcours d'environ 7 km, ils ont été accompagnés par Mathieu Dionisi, sportif valide. « Ils forcent le respect !, avoue, admiratif, ce Dieppois qui pratique le kung-fu. Ça faisait longtemps que je voulais faire du sport avec une personne handicapée, j'ai toujours été sensible à ça. »

    Des sportifs à part entière

    Cette sensibilité s'est concrétisée, il y a quelques temps, avec la rencontre inopinée, dans un bus, avec Olivier Dupont (Ndlr : avec la casquette sur la photo), président d'ASHVD qui a, entre autres, une vue en mauvais état. Les deux compères ont ainsi déjà effectué des circuits sportifs dans le bois de Rosendal au Val Druel. « Je lui prête mes yeux », note joliment Mathieu. « On ne va pas se laisser abattre par nos handicaps !, lance avec une motivation bluffante Olivier Dupont. Moi, j'aime la difficulté. Quand Mathieu m'a emmené dans le bois, je me suis éclaté ! » Et pas de doute, le petit groupe s'est aussi éclaté au cours de cette randonnée urbaine.

    En pratique

    Prochaine marche sportive (5 € de participation) le dimanche 22 mai à partir de 9h30 dans le centre-ville (bord de mer, quai Henri IV…). Si vous êtes intéressés pour participer ou si vous souhaitez avoir plus de renseignements sur l'association, contactez Olivier Dupont au 09 81 97 75 70.

    © Photo : Pierre Leduc

  • Actualité 26/04/16

    Les bibliothèques en version remixée

    R2l 8392

    Et si on remixait les bibliothèques-ludothèques ? C’est la proposition formulée par le réseau D’lire samedi 23 et dimanche 24 avril, avec une vingtaine d’usagers et de professionnels. Une journée et demie pour réinventer ou inventer des projets en libérant son imagination. Pour cela, rien de tel que d’appliquer la démarche originale du Biblio Remix. De jeu d’échauffement en brainstorming, d’exploration d’une idée à la définition d’un projet, les participants phosphorent ensemble puis en petit groupe à l’aide de Post-it voire de jeux de Lego, histoire de mettre à la pâte. Résultat : quatre projets originaux qui pourront voir le jour dans nos bibliothèques. Avec D’lire on cultive son jardin, Un jardin éphémère en bibliothèque, des ateliers de partage de savoirs autour du jardinage, pour aboutir à une grainothèque. D’lire à la clé, une web-radio par les usagers, des concerts-surprise pour découvrir de nouveaux styles et des instruments à utiliser sur place. La Zen’thèque, un lieu et des services zen pour apporter du bien-être aux usagers et aux professionnels. Le Phare Savoir et le triporteur, un double projet : un triporteur pour parcourir la ville et le Phare Savoir, un dispositif fixe comme point de rendez-vous. On a désormais hâte de voir les projets se transformer en autant d’histoires vraies.

     

  • Actualité 22/04/16

    1, 2, 3 à vous de jouer les 4 & 5 mai

    Fete%20du%20jeu%20net

    Rendez-vous particulièrement attendu, 1, 2, 3 à vous de jouer vous propose deux journées ludiques, sportives et familiales les 4 et 5 mai grâce à deux rendez-vous en un. 

    Pendant ces deux jours, des centaines de jeux attendent petits et grands au niveau de la salle des congrès et autour d'un événement mis en place par le réseau des ludothèques avec la collaboration de clubs locaux.

    Jeudi 5 mai, deux randonnées cyclistes et trois parcours pédestres sont organisés par l'OMS (Office municipal des sports). Pour la marche, vous avez le choix entre 5, 10 ou 15 km qui vous mèneront respectivement dans les rues de Dieppe (départ en continu à partir de 10h30), à Martin-Église (départ 9h45) et à Ancourt (départ 9 heures). Vous préférez le vélo : parcours familial de 20 km (départ 9h50) ou amateurs de 60 km (départ 8h40). Inscription 30 minutes avant les départs à la salle des congrès.

    Voir le programme détaillé.

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 22/04/16

    Les U15 du FC Dieppe rejoignent la DH

    Fcd.001

    Auteurs d'un parcours exceptionnel en tête du championnat PH, les U15 du FC Dieppe ont déjà assuré la montée en Division d'honneur à quatre journées de la fin de la saison. Privés de graal l'an passé sur une contre-performance chez le dernier lors de l'avant-dernière journée, les garçons dirigés par Antoine Buron n'ont encore concédé aucun point. Ils comptabilisent ainsi 14 longueurs d'avance sur leur premier poursuivant et ne peuvent plus être rejoints.

    Un sans faute renforcé par un statut de meilleure attaque et meilleure défense avec 77 buts marqués et seulement 3 encaissés après 14 confrontations. « C'est forcément une grande satisfaction car notre club se doit d'avoir ses équipes de jeunes au plus niveau. C'est à la fois plus attrayant et formateur. Mais monter n'est jamais facile, commente le coach. Ce plaisir ne doit donc pas être négligé car c'est le fruit de huit mois de travail ». Le résultat d'une remise en question à chaque rencontre, d'une concentration permanente, d'un engagement fort de l'entraîneur et des joueurs… Un succès collectif auquel Antoine Buron associe parents et éducateurs de ses joueurs les années précédentes car ce genre de performance « ne peut pas se réussir seul ».

    Le fruit d'un investissement important

    Des chiffres pour décrire l'exigence déployée : « 97 séances d'entraînement depuis août, 3 par semaine, avec en moyenne 22 joueurs présents sur 35 et un niveau d'exigence élevé d'entrée pour un groupe dont je connaissais la qualité. C'est cet investissement qui fait la différence par rapport aux années précédentes », affirme l'ancien pro dont le projet astreignant a trouvé écho auprès du groupe. « Même si le foot on aime ça, c'est des sacrifices, beaucoup de sérieux aux séances, de concentration sur toutes les phases de jeu, d'organisation au niveau des devoirs… mais on réalise un truc exceptionnel et cette montée en DH, c'est beaucoup d'émotion », confie Dorian Giffard, capitaine de l'équipe.

    Enjeu depuis le banc au cours de ce championnat survolé : « maintenir le groupe sous pression et faire prendre conscience aux gars de la pertinence du discours et des contenus proposés car finalement rien n'est jamais vraiment acquis. Exemple : on fini la phase aller avec 0 but encaissé et on se retrouve un moment 1 à 1 chez le dernier », indique Antoine Buron qui s'est attaché à fuir la lassitude, la routine, la décontraction, la facilité avec une obsession : la progression. Une recette payante avec un quart de finale de Coupe de Normandie, perdu mais dominé face à un leader de DH, deux joueurs retenus en sélection régionale et un d'entre eux repéré par deux clubs pros, phénomène assez rare à cet âge.

    Leur précieux sésame en poche n'altère en rien la volonté des jeunes champions, déterminés à réussir la saison parfaite en remportant tous leurs matches. Une manière de ne pas « fausser le championnat », comme l'indique Antoine Buron, et de savourer pleinement « ces moments finalement rares dans une carrière », mais aussi de réaliser un véritable exploit. Car la Ligue de football de Normandie est formelle : aucun club depuis au moins l'année 2000 n'a gagné tous ses matches en une saison ! Rendez-vous ce dimanche 24 avril au stade Jean-Dasnias à partir de 10 heures pour soutenir ces jeunes Dieppois dans le derby qui les opposera à l'Entente Tourville-Offranville.

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 21/04/16

    Enquête : le bus à l'heure des voyageurs

    Enquetetransports

    Avec 560 réponses, l'enquête transport lancée en mars par la Ville a connu une belle affluence. Elle est présentée aux Dieppois au cours de réunions publiques dont la prochaine est programmée le 26 avril à la maison Jacques-Prévert. En voici les éléments les plus significatifs.

    Quelle enquête ? 
    Enquête d’usage, elle permet de comprendre comment et pourquoi vous prenez le bus. Enquête de satisfaction ligne par ligne, elle montre des marges de progression sur les horaires, les dessertes et les conditions d’attentes.. Elle sera prochainement transmise à l’Agglomération de Dieppe-Maritime dans une logique de livre blanc : autrement dit des propositions concrètes d’amélioration du service public de transports en commun. 

    Qui êtes vous ?
    L’enquête totalise 560 répondants volontaires par questionnaire papier ou formulaire internet entre le 23 février et le 8 avril 2016. Les femmes représentent 68,1 % des répondants à l’enquête. Les personnes âgées de plus de 66 ans représentent 40 % de l’échantillon. Les Janvalais sont les plus nombreux à avoir répondu (22 %) devant les habitants de Neuville-Nord (20 %) le centre-ville (11 %) Val Druel (8,8 %) le vieux Neuville (8,4 %). L’échantillon n’est donc pas représentatif de la population dieppoise, mais il est significatif des usagers du bus et de leur expérience. Les très nombreux commentaires sont d’ailleurs riches d’enseignements sur les difficultés et les améliorations souhaitées, notamment sur les conditions d’attentes jugées mauvaises sur de nombreuses lignes.

    Comment prenez-vous le bus ?
    Sans surprise les personnes qui ont répondu au questionnaire sont ultra-majoritairement (72,9 %) utilisatrices régulières du service de transports. Environ un tiers prend le bus chaque jour et près de la moitié 2 à 3 fois la semaine avec une forte utilisation du lundi au vendredi.

    Vous utilisez le bus pour faire les courses (66 %), accéder aux services, aux soins (43 %) et effectuer des démarches administratives et pour vos loisirs (46 %). Vous êtes une minorité à utiliser le bus pour vous rendre au travail (23 %) ou sur un lieu d’étude (13 %). Ces résultats sont à nuancer en tenant compte de la part importante des retraités dans l’échantillon. Ils montrent toutefois la place essentielle du transport en commun pour l’accès aux services et le maintien de relations sociales.

    Vous empruntez le bus parce que c’est pratique (66 %) et aussi en grande partie parce que vous ne disposez pas d’autre moyen de locomotion (58,8 %). Dans ce cas, le transport en commun est irremplaçable. En revanche, il peut encore gagner des voyageurs parmi les automobilistes et ceux qui se rendent à leur travail. Il y a donc une attractivité à renforcer. 

    Les tarifs : le juste prix ?
    Trop cher ou au juste prix ? Vous êtes 49,2 % à estimer que les tarifs du bus sont au juste prix à 1,20 euro le voyage, contre 49,2 % qui jugent ce coût élevé. 29 % souhaitent que des tarifs plus attractifs soient proposés. Une infime minorité pense que le tarif n’est pas assez élevé. Pour la majorité, le juste prix serait de 1 euro. 

    Plus d’un usager sur dix souhaite la gratuité. Elle est appliquée pour les usagers Dieppois de plus de 65 ans ou en situation de handicap. Dans ce cas, la gratuité est prise en charge par la Ville. À noter aussi, parmi les non-utilisateurs de transports en commun, la cherté du prix est évoquée comme le premier motif de non-recours.
    Il y a là un défi à relever : proposer des tarifs et une billétique qui puisse répondre à l’ensemble des besoins et des moyens des voyageurs.
    Outre le prix payé par le voyageur, vos demandes portent sur l’aspect pratique de l’achat du billet ou de la recharge de la carte Atoumod. Trop peu d’endroits pour re-créditer cette dernière : la gare ou l’agence Stradibus. Pas évident lorsqu’on est à Neuville, Janval ou au Val Druel. Sans même parler d’Arques ou d’Offranville. 

    Les horaires : peut mieux faire
    Quand on parle horaire en matière de transports, on évoque trois sujets : à quelle heure passe le bus, et à quelle fréquence passe-t-il ? S’y ajoute une autre question cruciale : à quelle heure débute et s’achève le service ? Et là, vos réponses sont catégoriques : le compte n’y est pas. Les horaires viennent au premier plan des améliorations souhaitées. Ainsi vous êtes 55 % à réclamer plus de passages de bus, 37 % le respect des horaires et 34 % une plus grande amplitude horaire. Et 30 % des non-utilisateurs déclarent que les horaires ne correspondent pas à leurs besoins.

    La desserte : besoin de proximité
    Un bus près de chez moi ? Oui, mais pas trop. Tout le monde connaît le refrain. Un quart des personnes souhaite une plus grande proximité avec le point de départ et/ou d’arrivée. De même la qualité des correspondances, si elle satisfait une majorité d’usagers, gagnerait à être mieux étudiée, entre les lignes de bus mais également avec les autres modes : trains, cars, transmanche… C’est particulièrement vrai pour les utilisateurs de la ligne 1, moins pour les autres lignes. Toutefois, des trous subsistent dans la desserte et vous e : Puys, du bout du quai, Cité du marin.

    Matériel : ça roule
    La qualité du matériel roulant ne fait pas débat. Vous êtes largement les plus nombreux à vous déclarer plutôt ou très satisfait dans ce domaine sur toutes les lignes avec une pointe à 88 % sur Créabus et un creux à 72,9 % pour la ligne 14 et 75,5 % sur la ligne 1.

    • Téléchargez le diaporama de présentation des résultats.

    Photo Pascal Diologent / Ville de Dieppe

  • Actualité 19/04/16

    Le train normand de demain imagine sa voie à Dieppe

    Dieppe assises ferr%2321367c8

    Les assises du ferroviaire public en Normandie se tiendront à Dieppe le 19 avril. Organisé par “Convergence rail” avec le concours de la Ville de Dieppe en préparation des assises nationales qui se dérouleront à Montreuil le 30 avril, ce rendez-vous sera l'occasion de débattre du train normand aujourd'hui et des voies à suivre pour imaginer le train normand de demain.

    Voyageur usager du rail, que vous soyez particulier ou représentant d'entreprise, professionnel des métiers ferroviaires, acteur de l'aménagement du territoire… venez participer à ce rendez-vous à l'initiative d'un collectif de cheminots, d'usagers du train et de citoyens. Son but ? Promouvoir et développer le service public ferroviaire et exiger une véritable politique publique de reconqête du transport voyageurs et marchandises.

    Rendez-vous à l'hôtel de ville de Dieppe à partir de 17h45 pour la projection du documentaire “Vérités et mensonges sur la SNCF”. Réalisé par Gilles Balbastre, à l'initiative du comité d'établissement SNCF du Nord-Pas-de-Calais, ce film met le doigt sur le sous-investissement dont souffrent les infrastructures ferroviaires en France. La suite de la soirée sera consacrée à un débat. Entrée libre.

  • Actualité 15/04/16

    Clarisse, petit portrait d'un portraitiste en grand

    Clarisse dieppe

    Sans doute l’avez-vous croisé dans les rues de la ville ou sur le marché, ce fier gaillard aux cheveux longs et à la moustache fournie. L’homme interpelle : aristo ? Mégalo ? Bobo ? Pas que. Pas vraiment. Bernard Clarisse, qui présente son exposition Portraits de grands au musée de Dieppe, s’avère évidemment plus complexe. 

    Il est tout à la fois peintre prolifique et reconnu, hôte depuis deux ans de la Villa des Capucins, archéologue passionné de Grèce antique, citoyen attentif à politique comme art de la cité, amateur de jazz. Professeur agrégé en histoire de l’art, il est également un enfant du XXe siècle : petit-fils d’instituteurs du temps des hussards noirs de la République, étudiant à Nanterre en 68, épicentre de la révolte. Il se cherche ensuite dans les mouvements de peinture comme la figuration narrative, s’oppose au pop art, s’essaye au néo-impressionnisme…

    C’est par un retour symbolique à la terre que Bernard Clarisse commence sa carière de peintre en 1985. Un sujet bien normand crée le déclic. Un de ces rituels archaïques saisi au détour d’une vallée : les taupes mortes accrochées aux fils des clôtures. Le peintre fait le lien avec la Grèce antique et le site d’Épidaure. La taupe est, avec le serpent, le symbole de la médecine et Épidaure, un lieu de soin des souffrances psychiques avec des patients placés dans des souterrains. Les deux dimensions s’entremêlent dans son travail : le soin, dispensé sous les auspices du dieu Ascéplios, la terre, dont le paysan est le soigneur avec ses propres outils tranchants. En peinture, c’est Millet, « réaliste religieux » et Courbet, « réaliste socialiste » (il était communard) selon ses termes facétieux puis Van Gogh, sublimant Millet. Sur les tableaux, cela se traduit par des phrases d’Hippocrate assemblées et rehaussées de pigments. La lumière arase, l’œil accroche puis s’aventure dans les multiples détails. 

    La terre s’invite toujours, creusant des galeries dans ses tableaux. Elle vient suturer ses portraits de « grands ». Une cicatrice barrée du terme Mégas en lettres grecques, inscrit au front des peintres, dont il estime qu’ils ont marqué leur art, depuis le triptyque Millet/Courbet/Van Gogh jusqu’à Anish Kapoor en passant par Braque et Picasso. Mégas, mégalo, « Cela veut dire grand, mais aussi en grec ancien celui dont l’âme s’élève », glisse Bernard Clarisse malicieusement. Le peintre traite ses sujets de manière égale : même cadrage, mêmes teintes et une série de points qui restitue le visage, sans pathos.

    En contrepoint, Bernard Clarisse réalise des portraits d’anonymes sur des petits formats, les « Incurables », car la peinture est aussi une manière de rendre une dignité aux sans-grade, aux mortels que nous sommes. Ce sont ces portraits de « grands » et de « petits » qu’il présente au musée de Dieppe du 16 avril au 5 juin dans le cadre du festival Normandie impressionniste. Une peinture résolument d’aujourd’hui, qui n’est pas sans référence au passé impressionniste, écho distancié des premières photos apparues au XIXe. Celles de Nadar, premier soutien des impressionnistes... 

    • Exposition Du 16 avril Au 5 juin | musée de Dieppe

    Photo Pascal Diologent

  • Actualité 15/04/16

    Stationnement : gratuité et vérité des prix

    Img 4701

    Certains s'en étonnent. Les tarifs de stationnement ont évolué au 1er avril comme c'était prévu lors de l'attribution de la délégation de service public à Vinci/Indigo. Une attribution décidée par un conseil municipal consensuel en novembre 2013. Et pour cause : 14 millions d'investissement étaient annoncés par Indigo sur les différents parkings.

    Deux ans et demi plus tard, les travaux annoncés de modernisation des aires de camping-car ont été réalisés et ceux du parking de l’hôtel de ville entrent désormais dans leur dernière phase pour offrir 190 places supplémentaires en proximité immédiate de l’hyper centre. L'évolution des tarifs de stationnement prend évidemment en compte cette plus value de service et permet d'en faire porter la charge sur tous les utilisateurs de la ville et pas seulement sur les Dieppois. 

    Pour autant, Dieppe n'est pas une ville chère, ni une ville avare en stationnement. Dieppe reste une ville où le stationnement, quand il est payant, affiche des tarifs inférieurs à d’autres communes de même strate et de même situation : 1 euro de l’heure en hypercentre contre 1,30 euro à La Rochelle, 1,30 euro à Compiègne, 1,50 euro à Saint-Malo et jusqu’à 2 euros en été. D'autant que de nombreuses formules d'abonnement résidentiel ou travail permettent de stationner à un coût très étudié. Par exemple, des abonnements résidentiels sont proposés à 32 euros par mois soit à peine plus d’1 euro par jour ! 

    Dieppe n'est pas non plus avare en stationnement gratuit. Le nombre de places gratuites a été augmenté à Dieppe depuis 2008 avec le retour à la gratuité des 162 places du parking de la Rotonde. Aujourd’hui pas moins de 2 368 places gratuites sont proposées à moins d’un quart d’heure de la Grande rue à pied. Sans compter les 100 places de stationnement de l’arrière de l’hôtel de ville (le week-end jusqu’à l’ouverture du parking de l’hôtel de ville) le parking de la gare, celui du centre technique municipal (70 places) et du cours de Dakar (90 places). Qui dit mieux ?

    En parallèle, la Ville a mis en place des zones bleues (Pollet, Janval, rue Thiers) pour favoriser la rotation devant les commerces ce qui est une source d’attractivité. Sur les seuls quartiers centre-ville et Pollet 142 places ont été créées. À noter, les disques de stationnement ont été distribués gratuitement à l’ensemble des Dieppois.

    S’y ajoutent les 16 emplacements d’arrêts minute en hyper-centre, créés dans le cadre de la délégation de services publics qui s'ajoutent aux 4 places déjà existantes rue d'Ecosse soit 20 emplacements. À raison de 3 véhicules par heure pendant 8 heures, cela fait un potentiel de 480 places par jour pour des courts arrêts.

  • Actualité 12/04/16

    Action commune pour réduire le nombre de goélands

    Sterilisation%20oeuf

    Au vu des comptabilisations des dernières années, la campagne de stérilisation des œufs de goélands argentés qui reprendra le 9 mai prochain porte ses fruits. Mais pour accroître l'efficacité de cette opération, la mobilisation de tous est indispensable. Les propriétaires et bailleurs qui auraient repéré un ou des nids sur leur bâtiment sont ainsi invités à se rapprocher du service Hygiène de la Ville de Dieppe. Après une courte formation, un produit stérilisant à pulvériser sur les œufs leur sera remis gratuitement. Et s'ils ne souhaitent pas réaliser eux-mêmes cette opération à effectuer deux fois à trois semaines d'intervalle du 9 mai au 5 juin, ils pourront être orienté vers un couvreur habilité.

    Réduction amorcée du nombre de goélands

    Après un pic à 978 nids recensés en 2013, une baisse s'est amorcée au cours des deux dernières années. Pour continuer à enrayer la prolifération de ces oiseaux marins sur le territoire communal, chacun est donc appelé à respecter quelques règles élémentaires.

    Pour mémoire, il est interdit de nourrir les oiseaux conformément à l'article 120 du règlement sanitaire départemental. Comme les pigeons par exemple, les goélands ont en effet tendance à nicher à proximité du lieu où ils trouvent leur nourriture. Par ailleurs très attirés par les déchets ménagers, ils n'hésitent pas à venir s'y approvisionner, allant même jusqu'à éventrer les sacs laissés sur la voie publique. Il est donc important de déposer les ordures ménagères dans les conteneurs. Vous contribuerez dans le même temps à préserver la qualité du cadre de vie. De plus, les goélands utilisant les matériaux trouvés sur place pour construire leur nid, les habitants sont invités à maintenir leurs toits et terrasses propres.

    Pour toute information, appeler le 02 35 06 62 25.

  • Actualité 06/04/16

    Football : Harengs versus Canaris rouges

    Usqrm fcd

    Chaud le derby ! Le Football club dieppois (11e) reçoit le Quevilly Rouen Métropole (QRM), leader du groupe A de CFA (Championnat de France amateur), au stade Jean-Dasnias ce samedi 9 avril à 18 heures. Bien plus que la suprématie régionale en jeu (0-0 au match aller au stade Diochon), ce match revêt une importance capitale dans cette fin de championnat. En effet, les Harengssortent d'un résultat décevant à domicile avec un partage des points contre Aubervilliers, avant-dernier au classement.

    À sept rencontres de la fin de saison, les hommes de David Giguel doivent donc encore assurer leur maintien. D'autant plus qu'après QRM, les coéquipiers de Théo Letombe enchaînent Poissy (2e) à l'extérieur et Croix (3e) à domicile. « La force mentale de chacun de nos joueurs déterminera le résultat de ce derby, prévient le coach du onze dieppois. Nous allons ensemble défendre chaque mètre carré de terrain, jouer avec et pour ses partenaires, comprendre et chercher à récupérer l’erreur de son coéquipier et respecter les vraies valeurs du football qui permettent à un solide collectif de vaincre une somme d’individualités. »

    L'équipe au maillot bleu roy devra aussi renouer avec la victoire à domicile, après deux nuls sans but face au Paris SG B et Aubervilliers ainsi qu'une défaite (0-1) face à Sannois-Saint-Gratien.

    Un match au couteau

    De son côté, le club de QRM joue la montée en Nationale avec, donc, Poissy, Croix voire l'Entente Sannois-Saint-Gratien. Pas question donc pour les joueurs coachés par Manu Da Costa de perdre du terrain en terres dieppoises ! Parrainé par la Ville de Dieppe, ce derby normand s'annonce donc très disputé et les travées du stade Dasnias devraient recevoir une très large assistance (les infos billetterie). Et si vous ne pouvez pas venir, le match est retransmis en direct sur La Chaîne Normande (début de la prise d'antenne à 17h30). Les Harengs mettront-ils les Canaris rouges en cage ?

    Le programme du match

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 06/04/16

    DSN : l’action culturelle des coulisses à la scène

    Dsnactionculturelledieppe

    Elle se cache en coulisse, mais son rôle est important. Tout comme la création et la coproduction de spectacles (voir l'édition du Journal de bord de février 2016), l’action culturelle de DSN n’est pas dans la lumière. Et pourtant. « C’est un pan majeur du quotidien de la scène nationale !, dévoile Cécile Bertin, secrétaire générale de DSN. Chaque saison, on compte environ mille heures d’interventions, par soixante-dix intervenants artistiques différents, qui touchent 12 000 personnes. On aimerait que les publics aillent plus loin que le simple coup d’œil sur la scène. » Pour ce faire, des parcours de spectateurs sont montés autour de la programmation, en présence des équipes artistiques, comme avec les ateliers découverte, dès 15 ans, ou les ateliers parents/enfants, sur inscription gratuite. « Tout est accessible, précise Cécile Bertin. Les seuls tickets d’entrée sont la curiosité et l’envie ! »

    Curiosité et envie

    Dans la même veine, quelques stages, payants et sur le week-end, sont organisés durant la saison. Par ailleurs, quatre à cinq fois par an, des temps appelés “spectateurs témoins” offrent, librement mais sur réservation, la possibilité au public de découvrir des spectacles en cours de création, grâce aux résidences d’artistes. Côté ciné, plusieurs actions peuvent être mises en lumière, toujours en lien avec les films projetés sur écran : l’invitation de conférenciers, les débats avec les associations locales, la rencontre avec les équipes de films, en particulier lors d’avant-premières, les soirées mensuelles “2=1” qui invitent les spectateurs à réfléchir après la séance sur deux œuvres d’un artiste ou sur un thème identique, les soirées trimestrielles “un film/un vin” pour découvrir la gastronomie en rapport avec la nationalité du film... « Il n’y a pas que la consommation culturelle !, explique Grégory Le Perff, responsable cinéma à DSN. On remet de l’humain, de l’échange. Ça permet aussi d’évacuer certains complexes culturels. »

    Enfin, les rendez-vous avec le monde scolaire sont un autre volet primordial de l’action culturelle de DSN. Un exemple parmi d’autres: Rue des Vikings. « C’est un des temps les plus valorisés dans l’espace public », estime Antoine Hachin, responsable de l’action culturelle. Et pour cause, l’événement, qui fêtera le 4 juin son 10e anniversaire, représente environ 300 heures de travail avec des établissements scolaires de la région dieppoise. Cette année, des collégiens de Camus et Braque, des lycéens du Golf et des jeunes de l’association Oxygène seront mobilisés sur cet étonnant spectacle de rue, en clôture de saison. De quoi mettre l’action culturelle en pleine lumière.

    © Photo Erwan Lesné : des élèves de l’école Sonia-Delaunay, du collège René-Coty (Auffay) et du lycée Pablo-Neruda ont travaillé une semaine sur une chorégraphie avec la compagnie X-Trem Fusion. Ils ont joué le 15 mars sur le grand plateau de DSN en lever de rideau du spectacle Minkang.

  • Actualité 01/04/16

    Budget 2016 : quatre bonnes raisons d’investir

    Actu%20web%20budget%202016.001

    Le budget 2016 de la Ville de Dieppe a été adopté lors de la séance du conseil municipal du 31 mars (lire le document de présentation). Et avec 17 millions d’euros, la Ville investit à un niveau record cette année. Malgré l’austérité imposée par l’État, les projets vont continuer de sortir de terre.

    Pour rénover les quartiers

    La rénovation urbaine est à son apogée. Avec 4,7 millions d’euros en 2016, les plus importants chantiers s’achèvent. À Neuville, les travaux portent sur les secteurs Cormorans-Mérault et Claude-Debussy. L’équipement d’entrée de quartier, avec crèche et local/ logement pour le gardien du parc paysager, est également au programme. Sans oublier la rénovation du parc paysager lui-même, pour une réouverture prévue à l’automne, avec le chapiteau des Saltimbanques de l’impossible.

    Au Val Druel, avec la réfection de la route du Vallon, c’est désormais le centre Oscar-Niemeyer qui concentre les efforts: fin 2016, les habitants disposeront, à l’entrée du quartier d’une salle de sport polyvalente pour les écoles et les clubs ainsi que d’un dojo (maison) pour l’Échiquier dieppois. Il faut y ajouter la fin des aménagements du chemin des écoliers comme de la place Camille-Caudel et la création de chemins dans le bois de Rosendal.

    Pour nos rues et nos trottoirs

    L’entretien de la voirie représente un effort de chaque instant. Le budget 2016 y consacre un niveau élevé, à savoir 1,7 million d’euros, soit 100 000 euros de plus qu’en 2015. Avec des interventions réparties sur tous les quartiers. À Janval, parmi les plus gros chantiers, on notera les réfections complètes des rues Camille-Coche, Roger-Lecoffre et du Docteur Cassel pour les trottoirs et la chaussée. On retiendra également des interventions programmées dans la rue Montigny, la réfection de trottoirs rue Jean-Jaurès et une intervention sur le faubourg de la Barre entre les rues Fontaines et Jean-Daval, en lien avec les autres travaux conduits sur le secteur.

    À Neuville, les travaux inter- viendront rue de l’Avenir, du côté des parkings et de la sente piétonne de la rue Aristide-Briand, de l’impasse Alexandre-Dumas, de la rue Bastille et des trottoirs de la rue Gustave-Flaubert. En centre-ville, les plus gros chantiers portent sur la rue de Sygogne, la réfection de couloirs de circulation sur l’avenue Georges-Clemenceau, l’aménagement d’un parking pour les bus et les deux-roues et d’une sente piétonne traverse Houard, ainsi qu’un gros travail de mise en valeur des rues piétonnes.

    Pour valoriser le patrimoine

    Le patrimoine, ça se bichonne ! Pour maintenir la valeur de son patrimoine, la Ville doit en permanence l’entretenir et le rénover. Au premier rang des investissements figurent les écoles, les équipements sportifs avec le complexe Auguste-Delaune et le futur centre Oscar-Niemeyer, l’accessibilité du patrimoine communal, l’amélioration de l’accueil des solidarités à l’hôtel de ville ainsi que les travaux de maintenance pour la sauvegarde des églises et du temple. Le patrimoine, c’est aussi la réfection des escaliers urbains et la mise en valeur de l’environnement avec, par exemple, les chemins de randonnée.

    Pour continuer à faire des projets

    Investir, c’est aussi une manière de construire l’avenir. Dans le budget 2016, les grands projets mobilisent 2,5 millions d’euros. Le budget 2016 permet ainsi la poursuite de l’aménagement de Dieppe Sud, de la Halle à tabacs, du front de mer, de la rénovation de l’habitat ancien ou des abords du parking de l’hôtel de ville. À noter également : la participation de la Ville aux travaux d’humanisation du Château-Michel. Parce que l’avenir n’a pas d’âge…

  • Actualité 01/04/16

    La belle couverture média des collégiens dieppois

    Actu%20web%20semaine%20presse.001

    Ils ont été sous les feux de l'actualité. Dans le cadre de la Semaine de la presse et des médias dans l’école et à l'initiative du service Jeunesse de la Ville de Dieppe, des élèves des quatre collèges dieppois ont réalisé un numéro spécial du Journal de bord (Claude-Delvincourt), des photographies de presse (Albert-Camus), une vidéo scénarisée (Alexandre-Dumas) et des enregistrements radiophoniques (Georges-Braque) sur le thème “La liberté d’expression, ça s’apprend”.

    Une expo itinéraire

    Après la médiathèque Jean-Renoir du 19 au 26 mars, ces productions médiatiques, à la fois inédites et de très grande qualité, sont exposées, à tour de rôle, dans ces quatre collèges. À noter que le Rectorat accueillera cette exposition dans son hall à partir du 26 septembre afin de lancer l'édition 2017 de la Semaine de la presse. De plus, au même moment, l'académie de Rouen mettre en ligne sur son site les différents travaux médiatiques des collégiens dieppois. Pour une couverture médiatique qui s'inscrit dans le temps.

    Quatre supports médiatiques à découvrir

    Concrètement, vingt jeunes du club journal du collège Delvincourt ont rédigé, avec photos à l'appui, un spécial Journal de bord de huit pages, qui donne un aperçu de leur vision de la liberté d'expression. Après avoir défini leurs propres sujets et les angles des articles, ils ont effectué des interviews, des recherches historiques et juridiques, un sondage…

    De leur côté, la classe de 3e 1 du collège Dumas a œuvré à la production d'un court-métrage sur la liberté d'expression, de l'écriture du scénario au montage en passant par la prise d'images, de sons et le jeu d'acteurs.

    Pour leur part, les collégiens de Camus ont travaillé le volet photographique avec la création de prises de vue sur la liberté et l'absence de liberté d'expression.

    Quant à eux, la classe de 4e Archimède du collège Braque s'est attaquée au média radiophonique en enregistrant des sons pour le moins originaux : des interviews imaginaires d'Emile Zola (J'accuse), Voltaire (Affaire Calas), Boris Vian (Le Déserteur), une lecture du poème “Liberté” de Paul-Éluard, des micro-trottoirs…

    © Photo : Erwan Lesné (prise lors du vernissage de l'exposition à la médiathèque)

  • Actualité 31/03/16

    La rue des Fontaines en cure de jouvence

    Actu%20net%20rue%20des%20fontaines

    Un important chantier va démarrer rue des Fontaines à partir du 4 avril pour une durée de cinq mois. Une réunion publique sur les questions de circulation est programmée, à cet effet, le 3 mai.

    Quels travaux ?

    La Ville de Dieppe va procéder à la réfection complète de la chaussée et des trottoirs, l’élargissement ponctuel de ces derniers, le maintien du double sens de circulation et la sécurisation des piétons. Les deux rétrécissements seront maintenus et munis d’un coussin ralentisseur. Les piétons disposeront d’un cheminement adapté du haut jusqu’en bas de la rue, avec des passages piétons. Le carrefour entre les rues des Fontaines, Issoire, Legros et Dijon sera réaménagé afin de créer un giratoire et de sécuriser les déplacements piétons (zone bleue sur le plan du verso). Le trottoir rue du Faubourg de la Barre côté pair, entre la rue des Fontaines et la rue Daval, sera rénové. Enfin, le revêtement de la rue Jean Daval sera refait. Avant réfection de la voirie Dieppe-Maritime avec son exploitant Véolia, va procéder au renouvellement de la canalisation d’eau potable et au changement des branchements d’eau potable.

    Quel calendrier de chantier ?

    Les travaux préalables sur les réseaux démarrent le 4 avril pour 9 à 11 semaines, soit une fin de travaux entre le 3 et le 17 juin. La partie voirie s'enchainera mi-juin pour une durée de 11 semaines, soit une fin entre le 19 août et le 2 septembre. La réfection de la rue Jean-Daval se fera à la suite, pour une durée de 4 semaines maximum. Ces dates sont données sous réserves des aléas climatiques ou de chantier.

    Quel impact sur la circulation ?

    La circulation sera interdite de 8 heures à 17 heures durant la quasi-totalité du chantier. Seuls les riverains, les secours et services d’urgence seront autorisés à accéder dans la rue des Fontaines en dehors des horaires de chantier. Un cheminement piéton sécurisé sera assuré en permanence. (voir le plan)

    Pourquoi ces travaux maintenant ?

    Programmés de longue date et attendus depuis longtemps par les riverains, ces travaux interviennent dans le contexte particulier de la fermeture de la route départementale de Pourville. Ils sont programmés pour une grande partie sur des périodes de congés afin de minimiser leur impact sur les conditions de circulation. Le report de ce chantier a été étudié, mais il aurait alors fallu attendre la réouverture de la route de Pourville, soit deux années supplémentaires.

    Quelle information ?

    Les riverains sont invités à une réunion publique d’information sur ce chantier, mardi 3 mai à 18 heures salle Levasseur (square Leroux). Pendant la durée des travaux, ils auront la possibilité pour toute question de contacter le chef de chantier, présent sur place en permanence, ou les services techniques de chaque collectivité.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 31/03/16

    Tremplin musiques actuelles : 4 groupes en finale

    Actu%20web%20tremplin%20des%20musiques%20actuelles.001

    Quelle sera la “nouvelle star” du Tremplin des musiques actuelles ? Réponse le samedi 2 avril à 20 heures à l'auditorium du conservatoire à rayonnement départemental Camille Saint-Saëns. Quatre groupes seinomarins ont été présélectionnés pour passer devant le jury composé de professionnels de la musique : Popping Hole, Lion Rescue, Empty Space et Dizzy Yug (voir leur présentation sur la page facebook du conservatoire).

    De nouveaux prix sont en jeu pour cette 8e édition tels qu’une résidence d’artistes de trois jours avec, à la clé, l’enregistrement d’un EP de deux titres, du conseil en communication accompagné d’impression d’affiches… Venez nombreux ! L'entrée à cette grande finale du Tremplin est gratuite et ouverte à tous celles et ceux qui aiment la musique d'aujourd'hui.

    © Photo d'archive : Pascal Diologent

  • Actualité 29/03/16

    Vue imprenable sur le Dieppe de demain

    Val%20arquet

    Et si vous découvriez le visage de la ville dans quelques années ? C’est possible si vous assistez à la revue de projets urbains, présentée mercredi 30 mars dans le cadre du Mois de l’architecture contemporaine en Normandie. À partir du 19 heures dans les salons de l’hôtel de ville, vous pourrez suivre un véritable panorama, quartier par quartier des évolutions à venir à Dieppe qui sera ainsi présenté et expliqué 

    Cette Revue de projets s'adresse au grand public, à l'ensemble des acteurs de la vie locale sans oublier les aménageurs et les professionnels de l'urbanisme. Elle est une occasion de mieux connaître les projets et leurs enjeux, de comprendre l'insertion de ces aménagements - constructions, rénovations, reconfigurations - dans le tissu urbain actuel, de percevoir leurs complémentarités. Bref, une vue imprenable sur le Dieppe de demain qui permet de constater l'importance de l'action publique et de débattre avec les élus et acteurs urbains.

    Le mois de l’architecture contemporaine est organisé par la Maison de l’architecture de Normandie. Il vise à expliquer et décrypter l’architecture contemporaine en donnant des clés de compréhension aux visiteurs pour dépasser la notion du j’aime/j’aime pas. Il a déjà permis de mettre en valeur l’architecture du bâtiment du Tonkin inauguré en 2015 et réalisé par le cabinet Be Baumschlager Eberle.

    Entrée libre et gratuite, réservations au 02 35 71 85 45.

     

  • Actualité 24/03/16

    Les méninges s’activent contre Alzheimer

    11 actu%20france%20alzheimer

    Alzheimer touche près d’un million de personnes en France. À Dieppe, le centre hospitalier propose au Château-Michel un accueil de jour spécialisé. Une ou deux fois par semaine selon le degré d’avancement des troubles, différentes activités sont proposées. En groupe d’une douzaine de personnes, dans une ambiance détendue et conviviale, ateliers cuisine, revue de presse, exercices de mémoire, arts plastiques… visent à ralentir la progression de cette maladie neurodégénérative liée au vieillissement. « Toute une équipe de professionnels, de l’aide-soignant au médecin gériatre en passant par le neuropsychologue, spécifiquement formés à la prise en charge de ces troubles met en place des activités pensées pour favoriser les liens sociaux et maintenir l’autonomie des hommes et des femmes qui participent à ces séances », explique Christelle Guérout, infirmière coordinatrice de cet accueil de jour.

    Car en l’absence de traitement curatif, la stimulation des facultés cognitives et de la mémoire apparaît comme le seul remède pour ralentir les difficultés de mémorisation des événements, de reconnaissance des objets et des visages, de souvenir de la signification des mots, d’exercice du jugement… qui rongent les malades d’Alzheimer et leurs proches. « Mon mari vient depuis plus d’un an. C’est bénéfique pour lui de faire travailler ses méninges et de garder des contacts avec d’autres personnes », confie Annette Le Marrec.

    D’ailleurs, en permettant aux conjoints, aux enfants… de souffler, le soutien aux familles est un autre objectif de cette structure où les patients sont accueillis à la journée. « La dépendance liée à la maladie d’Alzheimer mobilise les aidants, principalement familiaux. Pour eux, c’est parfois lourd, épuisant. C’est pourquoi un groupe d’aide leur est également réservé », souligne Christelle Guérout. Dix séances sont ainsi animées par des professionnels de santé du pôle gériatrie pour comprendre les troubles de la mémoire et du comportement. Lors de ces rendez-vous, des informations sont également données sur la manière d’accompagner le malade au quotidien et sur les aides disponibles. Une adresse à garder en mémoire !

    Renseignements : Accueil de jour du Château Michel, 02 32 14 76 80.

    Photo © Erwan Lesné.

  • Actualité 21/03/16

    Vote du budget le 31 mars : le choix du service public

    Budget16

    Le conseil municipal votera le budget 2016 jeudi 31 mars. Rendez-vous à l'Hôtel de Ville ou sur Internet à partir de 18 heures pour suivre en direct ce moment-clé qui fixe les priorités et les projets de l'année.

    « Une quadrature du cercle. » C’est la métaphore utilisée par Sébastien Jumel, maire de Dieppe, pour caractériser l’équation budgétaire de 2016 lors de la séance du conseil municipal du 4 février. En jeu : le débat d’orientation budgétaire qui préfigure le vote du budget 2016. Un débat très politique puisqu’il s’agit de faire des choix dans un contexte difficile.

    Ceux de la Ville sont clairs. La majorité municipale se refuse à appliquer l’austérité à l’échelle locale tout en maintenant ses priorités. Parmi lesquelles le respect de l’engagement de ne pas augmenter les impôts, le maintien d’un haut niveau de service public et d’investissement pour l’avenir, la solidarité, la jeunesse et l’éducation, la citoyenneté avec le soutien à la vie associative.

    « Notre commune, comme toutes les collectivités, doit faire face à la réduction drastique des financements de l’État poursuivie en 2016, a pointé Marie-Catherine Gaillard, adjointe aux Finances. Pour autant, la Ville a le devoir de préserver ses marges de manœuvre et de poursuivre la mise en œuvre d’actions, comme un important programme de constructions avec 196 logements livrés en 2016, qui assurent son dynamisme fiscal. »

    Pour le maire Sébastien Jumel, ce budget se veut « réaliste, mais également ambitieux, malgré le contexte d’austérité imposé par l’État ». Il s’inscrit également en résistance aux politiques de réduction de l’intervention publique mises en œuvre à l’Agglo avec des baisses de subvention à DSN, et au Département avec la suppression de la subvention bourses d’aide aux collégiens, aux accueils de loisirs, la fusion-limitation du pass sport et du pass culture ou la réduction de plus de 900 000 euros pour le service d’incendie et de secours. « Parce que nous refusons d’en rabattre sur le niveau de réponse aux besoins des habitants. Parce que nous refusons de démanteler le service public. Parce que nous refusons l’inégalité des territoires », insiste le maire. Difficile, le budget 2016 est toutefois construit pour « continuer d’aller de l’avant, avec un très haut niveau d’investissement, soit 16,2 millions d’euros investis au service des habitants et injectés dans l’économie locale. »

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 21/03/16

    Le Tonkin archi-visité le 25 mars

    Tonkin.001

    La figure de proue du quartier Dieppe Sud est à l’affiche de la onzième édition du Mois de l’architecture contemporaine, organisé du 1er au 31 mars dans plusieurs communes de Normandie. Cette manifestation interroge les façons de construire aujourd’hui, de penser la ville et de l’habiter avec des expositions, des rencontres, des conférences, du cinéma, des parcours, des ateliers pour les enfants…

    Ainsi, le 25 mars, de 14 heures à 17 heures, l’immeuble Le Tonkin fait l’objet d’une visite, précédée d’une présentation des enjeux liés au bâtiment, levier à l’aménagement de la future entrée de ville (nombre de places limité : inscription au 02 35 71 85 45). De plus, le 30 mars à 19 heures, un rendez-vous est fixé à l’hôtel de ville sur les projets de la Ville, tels que l’écoquartier du Val d’Arquet, la rénovation urbaine du Val Druel et de Neuville ou encore la requalification du centre ancien.

    Programme complet sur http://man-leforum.fr/mois-de-l-architecture/au-programme/.

    Photo © Pascal Diologent

  • Actualité 17/03/16

    Les parents sensibilisés à l'usage du web

    Conseils net web ma%2320b3a3d

    Internet et les réseaux sociaux ne sont pas sans risque pour la vie privée. Une soirée de réflexion sur l’utilisation du numérique et les dangers qui y sont liés est organisée le 22 mars de 18 heures à 19h30 à la salle Paul-Éluard. Cette action de sensibilisation, destinée principalement aux parents d’élèves scolarisés de l’école élémentaire au lycée, est à l’initiative du Groupement académique de prévention et d’appui à la sécurisation des établissements (Gapase) du Rectorat de Rouen.

    De nombreux conseils seront délivrés sur l’usage des réseaux sociaux ou des jeux en ligne, l’identité numérique et la sécurisation des comptes, le contrôle parental, le cyber-harcèlement… « Beaucoup de parents ne savent pas ce que fait leur enfant sur Internet, indique Mathieu Vandenbergue, le responsable du Gapase de Rouen qui animera la soirée. On essaye de les intéresser à ces problématiques et d’en faire des relais au quotidien. » Entrée gratuite.

    Lire le témoignage d'une adolescente dieppoise dans le Journal de Bord de mars 2016 (p. 22-23).

    Illustration © Martin Vidberg

  • Actualité 16/03/16

    Rétrogaming : les jeunes dépassent les bornes

    Actu%20net%20retrogaming%20mjp

    À l’heure de la 8e génération des jeux vidéo, Antoine Demarest (14 ans), Arthur Heitz (16 ans), Marvin Chanu (17 ans) et Matthias Maglio (18 ans) adorent le rétrogaming. Fin 2015, leur DeLorean est revenue de Bretagne avec à son bord trois de ces bornes qui faisaient fureur dans les salles d’arcade des années quatre-vingt. Depuis novembre, à raison de trois créneaux hebdomadaires, les quatre “geeks” de la Maison Jacques-Prévert (MJP) sont en effet lancés dans le projet “2A”, en signification des deux arcades qu’ils vont actualiser pour les mettre, à terme, à disposition des publics et de la MJP et de la médiathèque Jean-Renoir. La troisième se voudra « expérimentale » et sera conservée à la MJP dans un esprit “fab-lab”.

    Dans la pratique, les quatre compères rénovent de A à Z les bornes, du démontage de la structure de base (tube cathodique, circuit électrique, manettes…) à l’insertion d’un écran Led, d’un ordinateur miniature Raspberry ou de nouveaux joysticks, en passant par un grand « nettoyage » de la carcasse, de sa mise sur roulettes… Sans oublier l’essentiel : l’émulation de centaines de jeux vidéos, plus ou moins anciens (Pac-Man, Donkey Kong, Mortal Kombat, Street Fighter II, Mario 64…), avec lesquels il sera possible de jouer “à l’ancienne”, sur ces bornes pouvant contenir jusqu’à 32 Go !

    Pour jouer et s'initier

    Pour se financer, les jeunes ont choisi de créer des objets plastiques tout droit sortis de l’imprimante 3D de la MJP, qui seront revendus au cours d’événements numériques comme “1,2,3 à vous de jouer” les 4 et 5 mai ou les Turbulences numériques à la MJP les 3 et 4 juin. Ces petits objets sont pour le moins originaux : un Yoda, une pieuvre, un cœur, un mousqueton, un shuriken, un ouvre-bières, une grenouille, le logo de la MJP… De plus, les membres de 2A ont réussi à trouver des partenaires locaux. Ainsi, l’Acrept, une association d’insertion par les nouvelles technologies, a fait don des écrans Led et a délivré quelques conseils techniques sur l’impression 3D. De son côté, la société Abis Diepp’bureau leur a fourni jusqu’à 400 € de matériel informatique neuf, dont le fameux circuit Raspberry, indispensable pour faire tourner la borne. « Ils m’ont convaincu !, avoue Christophe Louince, le gérant. On voit qu’ils sont très motivés ! »

    Autre aspect du projet, les jeunes font partager à tous leurs compétences numériques en dispensant des ateliers de découverte de l’imprimante 3D. Prochain rendez-vous le 16 avril à la MJP à partir de 15 heures. Entre-temps, la rénovation des bornes continuera à avancer. Après une première sortie lors des rencontres départementales “Place aux jeunes” à Neufchâtel-en-Bray le 14 avril, il sera, notamment, possible de les découvrir et d’y jouer lors de “1, 2, 3 à vous de jouer”.
    © Photo Erwan Lesné

    Suivez le projet sur le twitter @2AProject
    Contact : projet2a@hotmail.com

  • Actualité 15/03/16

    La liberté d'expression vue par les collégiens

    Photo%20le%cc%81gende%202

    « La liberté d’expression : ça s’apprend ! » C’est sur ce thème que des élèves des collèges Braque, Camus, Delvincourt et Dumas ont planché pour rendre des productions médiatiques, visibles du 19 au 26 mars à la médiathèque Jean-Renoir. Cette exposition s’inscrit dans le cadre de la 27e édition de la Semaine de la presse et des médias dans l’école, organisée au niveau national par le Centre de liaison de l’enseignement et des médias d’information (Clemi).

    Cette année, sous l’impulsion de Virginie Derycke-Paillard du service Jeunesse de la Ville et avec un soutien technique, via le prêt de besaces numériques, chaque collège est allé à la rencontre d’un média : presse écrite (Delvincourt), photographie (Camus), vidéo (Dumas) et webradio (Braque). Aux côtés de leur professeur référent, ces journalistes en herbe ont été aidés et suivis par trois agents du service communication de la Ville (Pierre Leduc, Erwan Lesné et Loïc Paillard) et par Alexis de la Fléchère (NRJ Dieppe). Découvrez leurs productions au cours de cette exposition. Du travail de pro qui pourrait vous surprendre !

    Photo © Caroline Leclerc - Collège Delvincourt

  • Actualité 14/03/16

    Le service d'aide à domicile a déménagé

    Service%20aide%20a%20dom%20net

    Le service d'aide à domicile est maintenant installé au rez-de-chaussée de l'immeuble Jacques-Cœur, place Dunant à Neuville-lès-Dieppe. Il a donc quitté l'Hôtel de Ville où, dans un souci de proximité, des permanences sont cependant assurées trois fois par semaine les lundi matin, jeudi après-midi et vendredi toute la journée.

    Le déplacement des neuf agents de cette équipe dans les locaux de l'antenne de proximité des services municipaux située au 4 rue Jean-Pierre Leguyon s'inscrit dans une réflexion globale d'amélioration des conditions d'accueil des usagers de la direction des Solidarités. D'une part, l'espace libéré à l'hôtel de ville doit permettre d'aménager trois bureaux d'accueil pour le Centre communal d'action sociale. D'autre part, les gestionnaires du service d'aide à domicile sont aujourd'hui maximum deux par bureau contre quatre auparavant. « L'objectif est notamment d'assurer la confidentialité des entretiens tout en améliorant les conditions de travail du personnel », indique Marie-Luce Buiche, adjointe au maire en charge des Solidarités.

    À l'hôtel de ville comme à Neuville, le service d'aide à domicile demeure à disposition des habitants pour tout besoin de soutien dans la vie quotidienne. De plus, l'antenne de proximité des services municipaux se veut aussi un relais d'information et de réorientation des usagers. Elle est d'ailleurs destinée à accueillir des permanences de services municipaux et de partenaires.

    En pratique : Antenne de proximité – service d'aide à domicile, 4 rue Jean-Pierre Leguyon, Immeuble Jacques-Cœur - 76370 Neuville-lès-Dieppe. Tél. 02 35 06 62 29.

    Ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 12 heures et de 13h30 à 17 heures. Fermé le matin les premiers et troisièmes jeudis de chaque mois.

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 10/03/16

    Sondage : le bus et vous !

    Bus

    Le réseau de bus vous transporte-t-il de joie ? C'est à voir… La Ville de Dieppe lance une grande enquête pour faire le point sur les déplacements collectifs des Dieppois et améliorer la qualité de service. Bien que géré par l’agglomération Dieppe-Maritime, la Ville suit de près ce dossier qui a fait l'objet de nombreuses interpellations au cours des assemblées de quartier de l’automne 2015. 

    Vous pourrez y répondre de manière anonyme en seulement quelques minutes directement directement en ligne.

    Pour ceux qui préfèrent le papier, un exemplaire du questionnaire a été inséré dans le Journal de Bord de mars distribué dans toutes les boîtes aux lettres des Dieppois. En cas de besoin pour d'autres membres de votre foyer, des exemplaires supplémentaires sont disponibles dans les accueils municipaux. Vous pouvez également télécharger ce documentpour l'imprimer. Il faudra le retourner à l'hôtel de ville, aux mairies annexes (Jacques-Prévert, Val Druel et Neuville) ou au service Communication (24 rue des Maillots) avant le vendredi 25 mars. 

    À la suite de ce sondage, trois réunions publiques seront organisées les 18 avril (salons de l'hôtel de ville), 20 avril (salle Pierre-Lingois à Neuville) et 26 avril (Maison Jacques-Prévert). Chaque fois, ces temps d'échange se dérouleront à 18 heures. Ils permettront de compléter les retours par questionnaire et de faire part à l'Agglomération de Dieppe Maritime de vos propositions d'amélioration.

    Photo © Pascal Diologent

  • Actualité 09/03/16

    Le FCD veut confirmer face au PSG b

    Actu%20fc%20dieppe psg

    C'est un rendez-vous très attendu chaque saison. La venue du PSG b au stade Jean-Dasnias devrait attirer la foule samedi 12 mars, à 18 heures. Surtout que Serge Aurier pourrait être du voyage. David Giguel dispose en effet d'informations selon lesquelles l'international ivoirien, écarté du groupe professionnel suite à son dérapage sur Periscope, pourrait être aligné aux côtés d'autres joueurs pros parmi lesquels l'attaquant Hervin Ongenda et Jean-Kévin Augustin, grand espoir parisien. C'est donc un match particulier à plus d'un titre qui se profile pour les Dieppois. « Recevoir le PSG, c'est recevoir la meilleure équipe française, y compris en terme de formation. Le public va venir voir si nous pouvons rivaliser. Les gars vont être mobilisés », assure le coach maritime. Il le faudra d'autant plus que les Harengs confirmer leurs derniers résultats après un long trou d'air !

    Deux succès de rang en poche après cinq défaites et un nul enchaînés suite au calvaire de Croix, où le FCD avait pêché par orgueil, placent le jeune groupe dans des conditions psychologiques favorables. « Nous abordons cette rencontre avec de la confiance et nous savons maintenant qu'il nous faut être tous ensemble à 100% pour être performants. Je l'ai dit aux gars et je les ai laissés en discuter, nous n'avons pas de marge de manœuvre. Nous ne sommes pas au-dessus des autres si nous ne sommes pas à fond ! C'est encore plus vrai face à une équipe comme le PSG si les joueurs annoncés sont présents », confie David Giguel.

    La réception du Paris Saint-Germain, adversaire direct du FCD dans la course au maintien, ne sera pas seulement un événement populaire. Les Dieppois doivent montrer qu'ils ont bien retrouvé leur esprit. Car avec 45 points au compteur après 19 journées de championnat, il manque 20 points pour assurer le maintien. Tous les matches vont donc être importants. Qui plus est à domicile ! Giguel envisage donc de s'appuyer sur le onze de départ victorieux pour la première fois de la saison à l'extérieur pour entamer la partie. Seule exception, Romain Achilli, remplaçant buteur samedi dernier à Calais, pourrait être titularisé.

    Côté stratégie, le tacticien local souhaite mettre l'accent sur la conservation car les Parisiens avaient largement monopoliser le ballon au match aller qui s'était soldé par un partage des points. Face à une équipe, elle aussi moins à l'aise à l'extérieur, le FC Dieppe devra faire preuve d'une solidarité exemplaire pour confirmer sa dynamique retrouvée. Alors, notez ce rendez-vous. Exceptionnellement, les guichets seront ouverts dès 16h30. Et pour les spectateurs qui ne pourront pas se déplacer, la partie sera retransmise par la Chaîne normande avec le soutien de la Ville de Dieppe.

    Photo d'archives © Erwan Lesné

  • Actualité 08/03/16

    Trouvez votre job d'été le 26 mars !

    Forum jobs ete ret

    Un forum jobs d'été se déroulera à Dieppe le samedi 26 mars. Premier rendez-vous du genre à destination des jeunes de 16 ans et plus, ce rendez-vous est mis sur pied par le service Jeunesse de la Ville de Dieppe en étroite collaboration avec la Mission locale Dieppe Côte d’Albâtre et en partenariat avec Pôle emploi, la Chambre de commerce et d’industrie et le Crij (Centre régional information jeunesse). Son but ? Faciliter les démarches des jeunes en les mettant en relation avec des employeurs. Hôtellerie, restauration, animation, commerce, industrie, administration, aide à la personne… plus de trois cents offres d’emploi locales ou régionales, mais aussi (inter)nationales, sont déjà recensées et seront diffusées sur place.

    Venez avec votre CV à la médiathèque Jean-Renoir et à DSN de 10 heures à 16 heures, consultez les offres disponibles, sélectionnez celles qui vous intéressent et rencontrez immédiatement les recruteurs pour un entretien. Des ateliers d’aide à la rédaction du CV et de la lettre de motivation seront également proposés sur place. D'ici là, n’hésitez pas à consulter les sites internet de Pôle emploi (sur la page d’accueil, choisir “contrat de travail saisonnier” à la rubrique “type de contrat”) et du Crij.

  • Actualité 07/03/16

    Modification du PLU : un mois d'enquête publique

    Actu%20plu

    Une enquête publique préalable à la modification du Plan local d'urbanisme est organisée par la Ville de Dieppe du lundi 7 mars au vendredi 8 avril 2016 inclus. Le public est invité à prendre connaissance du dossier de cette modification pendant cette période d'un mois fixée par arrêté n°71 du 15 février 2016. Ce dossier ainsi qu'un registre sont à disposition du public à l'hôtel de ville de Dieppe aux jours et heures habituels d'ouverture. Les remarques peuvent également être transmises par courriel à l'adresse modification.plu@mairie-dieppe.fr.

    Cette première modification du règlement permettra dans certaines zones urbaines d'optimiser l'utilisation du foncier disponible et de mettre en cohérence la réglementation locale avec la réglementation nationale (loi Alur).

    Par ailleurs, Bernard Heloir, désigné commissaire enquêteur, assurera des permanences à l'hôtel de ville afin de recevoir les habitants les lundi 7 mars de 9 heures à 12 heures, samedi 19 mars de 9 heures à 12 heures et vendredi 8 avril de 14 heures à 17 heures. La modification du PLU de Dieppe sera ensuite soumise à l’approbation du Conseil municipal au printemps.

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 07/03/16

    Douze parcours d'exils s'exposent

    12 actu%20projet%20refuge

    L'exposition “Refuge, parcours d’exils” est à découvrir jusqu'au 26 mars à l’hôtel de ville. Du choc de la photo au poids des mots, celle-ci a été réalisée par deux jeunes dieppoises. L'image choc à l'origine de ce projet, c'est ce cliché qui a fait le tour du monde en septembre dernier, celui d'un enfant syrien retrouvé mort sur une plage turque. De l’indignation, Élise Adde et Lucie Béout sont passées à l’action.

    Les deux étudiantes en première année de master à l’université de Rouen ont décidé de monter une exposition consacrée au phénomène actuel de migration, à l’échelle dieppoise. « Pour contrebalancer toutes les idées reçues, faire évoluer les mentalités, affirme avec force Élise. On a entendu tellement de propos racistes sur les migrants. Les gens qui disent “ils viennent chez nous pour piquer notre boulot…” ou des trucs du genre, ça me révolte ! Ils n’ont pas d’intérêt à venir ici, mais ils n’ont pas le choix. Ils sont là pour survivre ! » Et la jeune femme d’assumer : « Nous, on voit l’humain avant tout. » C'est le poids des témoignages !

    Soutenue par le dispositif de la Bourse à projets jeunes de la Ville, cette exposition présente douze portraits pour autant d’itinéraires de vie de réfugiés aux origines (Syrie, Nigeria, Ukraine, Soudan, Érythrée…) et statuts différents : deux clandestins, cinq demandeuses d’asile accueillies au Cada de Dieppe et aussi cinq personnes en lien avec le Comité d’action et de promotion sociale (Caps) du Petit-Quevilly.

    Une relation de confiance s’est instaurée au fil des rencontres et tous les entretiens ont été réalisés en anglais. « Après les témoignages, il fallait du temps pour s’en remettre tellement c’était fort !, avoue Lucie. Il y avait des personnes qui pleuraient, elles ont partagé avec nous ce qui leur arrivait. Il y a des histoires qui se terminent bien et puis les désillusions pour certaines personnes qui voient la France comme le pays de la liberté et pour qui c’est la galère… »

    Les deux amies de 22 ans veulent faire perdurer les moments forts qu’elles ont vécus durant ce projet. À travers l’engagement en faveur des réfugiés d’abord. « Ils ont changé nos vies !, estime Lucie. Dès qu’on peut, on retourne faire du bénévolat sur le terrain. Quand on commence à aider, on a du mal à s’arrêter ! » À travers le devenir de leur exposition ensuite, avec notamment la création d’une page Facebook ou d’autres horizons encore à explorer. Bref, faire migrer, en quelque sorte, ces parcours d’exils et leur trouver un refuge dans la conscience citoyenne de chacun.

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 04/03/16

    Le parc paysager fermé pour travaux

    Zone jeux

    Le parc paysager de Neuville sera fermé au public à partir du 7 mars. Cet espace vert situé au cœur du quartier va faire l'objet d'un important chantier de réaménagement jusqu'à l'automne. Il s'agit d'une part de construire le chapiteau de l’école de cirque des Saltimbanques de l’impossible, un équipement inédit et insolite qui accueillera aussi des animations culturelles et des spectacles. D'autre part, les travaux vont consister à réaliser des cheminements éclairés, retravailler et enrichir les aménagements paysagers, revitaliser la rivière et la cascade ou encore créer des aires de jeux pour enfants et adolescents.

    Menés dans le cadre du programme de renouvellement urbain, ces travaux représentent un budget de 3 131 633,60 € TTC. Ce montant est financé à 50 % par la Région Normandie, 26 % par la Ville de Dieppe et 24 % par le Département de Seine-Maritime. Ils visent à refaire de ce poumon de verdure, auquel les habitants du quartier sont particulièrement attachés, un lieu convivial où il fait bon jouer et se promener.

  • Actualité 03/03/16

    Des pins corses dressés dans le parking

    Actu dieppearbreparking%202

    Quatre pins laricio de Corse ont pris place à l'intérieur du parking de l'hôtel de ville. Positionnés au niveau des patios qui éclairent et ventilent le sous-sol, ces arbres cathédrales ont pour rôle de jalonner le paysage et l'axe fort de l'entrée de la mairie. « C'est le plus grand pin qui existe. Il peut s'élever jusqu'à 50 mètres en milieu naturel. C'est un repère fort, avec un fût droit, un haut pied et des branches hautes qui laisseront passer la lumière dans le parking souterrain. Nous avons aussi choisi cette essence pour sa résistance au vent et son adaptation au milieu maritime », explique Yannick Ferry, architecte paysagiste de l'Atelier Lignes. Les spécimens mis en place mesurent près de 8 mètres de haut. Ils vont se structurer au fil de leur croissance et pourraient atteindre 40 mètres à maturité.

    Parallèlement à cette opération, le chantier continue. « La pose de la bande de granit sera lancée mi-mars, indique Daniel Teixeira, conducteur de travaux. Nous allons également effectuer les apports de terre végétale pour réaliser les plantations début avril. La mise en peinture du sous-sol débutera simultanément. » Mise en service du parking souterrain prévue cet été et livraison du parvis programmée à l'automne.

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 02/03/16

    APEI : le foyer Henri IV débarque quai de l'Yser

    Actu%20apei.001

    « Des locaux spacieux où il fera bon vivre. » François Lecossais est « fier » et « soulagé ». Le président de l'Association de parents et amis de personnes en situation de handicap mental (APEI) de la région dieppoise, qui fête ses 50 ans cette année, a inauguré le 26 février le nouveau foyer d'hébergement et de vie situé quai de l'Yser, au Pollet. « Il nous a fallu quatre années d'efforts pour mener à bien la restructuration du foyer d'hébergement », a avoué le président. Et quinze mois de travaux pour aboutir à un bâtiment plus « moderne, fonctionnel, avec une grande qualité d'hébergement », car l'ancien foyer Henri IV, rue Jean-Ribault, n'était plus adapté, notamment en termes de normes de sécurité : absence d'ascenseur, couloirs sombres, bureau des éducateurs exigu, non conformité du système de désenfumage…

    Un déménagement nécessaire

    La capacité du nouvel immeuble, dont la rénovation a été pilotée par l'architecte offranvillais Frédéric Benoit (cabinet A2B) et menée par douze entreprises régionales, a été portée à trente logements de 24 à 33 m2. Ainsi, trente-sept résidents profitent désormais d'un lieu de vie bien plus agréable. « On est dans le champ du handicap, donc justement il faut du beau, de l'excellence, de l'intégration dans la cité, a déclaré le maire Sébastien Jumel. Ce beau projet quai de l'Yser est cohérent car il complète le dispositif de l'art-café du Ravelin et une dynamique dans le quartier populaire du Pollet. »

    Un deuxième foyer quai de l'Yser

    Avec l'aboutissement de ce projet qui a coûté 3,6 millions d'euros, l'APEI « poursuit son vaste programme de développement et de restructuration ». Et François Lecossais d'annoncer un futur foyer quai de l'Yser n°2, à quelques mètres de celui qui vient d'être inauguré. Sa construction devrait démarrer en juin prochain, le permis de construire ayant été délivré par la Ville.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 01/03/16

    Sévigné et Richard-Simon dans la même cour

    Richard%20simon.001

    Le projet de regroupement de l'école Sévigné au sein de l'école Richard-Simon fait son chemin. Présentée aux parents le 1er mars, dans le cadre d'une concertation engagée au cours des dernières semaines avec l'Education nationale et les enseignants, cette proposition a reçu un avis favorable lors de la réunion organisée en mairie. Tous les parents concernés vont maintenant recevoir un courrier d'information et la décision devra être entérinée par le Conseil départemental de l'Education nationale le 10 mars prochain.

    Ce choix de réunir les quatre classes de l'école Sévigné au sein de Richard-Simon à partir de la rentrée de septembre 2016 est motivé par plusieurs raisons. Tout d'abord, il s'agit des mêmes élèves d'élémentaire qui effectuent jusqu'à maintenant leur CP et CE1 à Richard-Simon avant de rejoindre Sévigné à partir du CE2. Ensuite, le site Sévigné, avec ses douze salles, est aujourd'hui sous exploité et son fonctionnement coûteux. Par ailleurs, sa localisation, au bas de l'avenue Gambetta, pose des difficultés de sécurisation et d'importants travaux doivent être menés pour adapter le bâtiment en termes d'accessibilité.

    Les effectifs étant stabilisés, le moment apparaît opportun et aucune fermeture de classe ne sera liée à ce changement. De plus, l'équipe pédagogique restera la même et ses « échanges seront facilités, y compris avec la maternelle Blainville », comme l'indique François Rimbert, directeur de l'école Sévigné. À l'instar de Gwenaëlle Froget, des parents ont fait part de leur regret de perdre « une école préservée, calme, où les enfants grandissent doucement » tout en se ralliant à « un choix cohérent ». D'ailleurs, pour les familles, cette option représente également l'avantage de limiter les déplacements et de rapprocher les lieux d'accueil pour les fratries.

    De son côté, la Ville de Dieppe prévoit d'importants travaux de modernisation de l'école Richard-Simon pour offrir les meilleures conditions pour les élèves, les enseignants et le personnel municipal. Celle-ci disposera de sept classes, d'une bibliothèque, d'une salle des maîtres et d'un bureau pour la référente éducative qui pilote les temps d'activité périscolaire. La cour sera rénovée et l'atelier informatique sera remplacé par des classes numériques qui permettront aux enseignants de disposer du matériel au sein des classes. S'agissant du déjeuner, les enfants mangeront en deux services dans le restaurant scolaire divisé en deux salles.

  • Actualité 29/02/16

    Une mosaïque de projets à faire émerger

    Dsc 0157

    C'est reparti pour Mosaïque ! À la tête du centre social du Val Druel depuis quelques mois seulement, Claudine Kubler souhaite profiter de l’emménagement dans les nouveaux locaux de la Maison Camille-Claudel pour en dynamiser l’activité. « Le changement a du bon. Ça bouscule ! Ça permet de reconstruire, de réorganiser, de faire des choses différentes… Aussi, nous envisageons de faire émerger de nouveaux projets avec les habitants », explique-t-elle. Surprise par l’investissement spontané du public aux côtés de l’équipe, Claudine Kubler planche sur la création de jardins partagés ou la valorisation de mobilier déposé aux encombrants en partenariat avec Sodineuf.

    Par ailleurs, partager le bâtiment avec d’autres structures représente pour elle une opportunité de « travailler en commun ». Aussi, compte-t-elle s’appuyer sur sa longue expérience dans l’animation de centres sociaux en milieu rural complétée par des diplômes de management pour fédérer les énergies. Son but : « que les habitants trouvent un lieu accueillant à la porte duquel poser leurs valises de problèmes pour profiter de temps d’échange créateurs de lien social ! Il nous faut pour cela créer un lieu de vie chaleureux où ils osent venir, même s’ils ne fréquentaient pas les lieux auparavant. » Toute l’équipe de Mosaïque vous attend au 4 rue de la Convention !

  • Actualité 29/02/16

    Ces femmes qui coachent des hommes

    Andre bouladoux

    À Dieppe, au hand comme au basket, l'équipe masculine est coachée par une femme. Interview croisée de Delphine André et Peggy Bouladoux.

    Votre parcours sportif en bref ?

    Delphine André (Duc Handball): Débuts à Nevers, à 11 ans. Sport études à Chalon-sur-Saône où j'ai joué en N2 puis Bourges et Issoudun (N3) jusqu'en 2014 et mon arrivée à Dieppe. Parallèlement, je manageait des jeunes depuis l'âge de 19 ans.

    Peggy Bouladoux (Dieppe Basket) : Débuts au basket à 7 ans à l'ALND puis Offranville et Dieppe depuis 2011. Déjà à Neuville, j'aidais à entraîner les petits. J'ai toujours aimé ça. Ma première équipe masculine en tant que coach, c'est Luneray, avant Dieppe pour la quatrième saison.

    Pourquoi entraîner ?

    D. A. : C'est d'abord le plaisir de travailler sur les qualités de chacun pour faire évoluer un groupe.

    P. B. : Comme Delphine, faire progresser un groupe individuellement et collectivement avec aussi le plaisir de partager ce sport qu'on aime.

    Et pourquoi des hommes ?

    D. A. : J'ai toujours eu des équipes masculines dans mes différents clubs.

    P. B. : Moi aussi ça s'est fait comme ça. François Guérout était un ami. Il cherchait quelqu'un…

    Coacher des hommes, plus facile qu'entraîner des femmes ?

    D. A. : Oui, sans hésiter. Vous n'êtes pas confrontés aux états comme les filles. Même si certains acceptent plus difficilement d'être guidés par une femme et peuvent vous tester pour essayer de s'imposer, quand ils ont quelque chose à régler, les mecs le font tout de suite.

    P. B. : Entièrement d'accord. Les gars sont plus francs. Même s'il faut gérer l'orgueil, un homme va te rentrer dedans en cas de problème. Pareil entre eux. Ils discutent aussitôt et remettent les choses au clair tout de suite. C'est viril, mais crever l'abcès permet d'avancer !

    Votre méthode pour vous imposer ?

    D. A. : Si vous êtes respectée, l'autorité se met en place et vous n'êtes pas débordée. Je ne connaissais pas l'équipe à mon arrivée. C'est par le jeu pédagogique, les exercices et la confiance mutuelle que nous avons réussi à former un groupe.

    P. B. : Ensemble, dans la discussion. Eux en tant que joueurs et moi en tant que coach. On forme un groupe. Eux sur le terrain et moi au bord par nos propositions respectives.

    Votre regard sur le parcours de votre équipe ?

    D. A. : Cette saison est plus facile puisque nous sommes à un niveau inférieur au nôtre, mais on en profite pour recréer un groupe. Nous sommes en tête pour l'instant. Restent dix matches pour confirmer l'ascension en Excellence régionale et s'y maintenir pour à moyen terme retrouver a minima la Prénationale pour nos jeunes en formation. Le but, c'est de leur proposer un niveau acceptable pour les garder.

    P. B. : L'équipe est en nette progression. En trois ans, des recrues importantes sont arrivées. Le groupe vit bien. Ça reste du sport, mais nous sommes deuxièmes et la montée en Honneur Région est presque acquise à sept journées de la fin du championnat. L'objectif sera ensuite de se maintenir.

    Une chose qui vous déplaît en tant que coach ?

    D. A. : Le lavage des maillots doit être géré par les joueurs et c'est pas vraiment ça !

    P. B. : Constamment relancer les garçons pour les convocations. Ça me saoule vraiment !

    Des inattendus ?

    D. A. : Être vraiment respectée en tant que manager ! Je n'ai jamais eu aucun souci. J'avais pourtant plus souvent vu des hommes manager que des femmes.

    P. B. : Prendre de plus en plus de plaisir à entraîner qu'à jouer ! C'est peut-être parce que ma carrière de joueuse se termine, mais je me sens mieux au bord du terrain avec les garçons que sur le parquet pour jouer.

    Votre meilleur souvenir ?

    D. A. : Les trois points ramenés de Sotteville. Un match tendu où les gars ont tous donné le meilleur en restant dans la direction demandée. C'est notre match référence.

    P. B. : La victoire au Havre AC, devant un public… “hostile”. C'était magique !

    Une déception ?

    D. A. : Être le moins bon 10e l'an dernier et descendre parce que nous n'avons pas su aller chercher les points où il fallait. On ne le méritait pas !
    P. B. : Ma première année, on avait fêté la montée puis la Ligue a supprimé les points de pénalité à Arques qui est passé à notre place.

    Plus d'hommes coachs de femmes que l'inverse. Qu'en pensez-vous ?

    D. A. : Au hand, il y a beaucoup de femmes joueuses, mais peu passent le cap pour manager. Je ne saurais pas expliquer pourquoi. Peut-être une question d'envie, de manque de temps, d'investissement ou d'accès aux formations…

    P. B. : Au basket, les femmes coaches sont de plus en plus nombreuses, y compris en équipes pros, mais c'est vrai que la question des diplômes se pose.

    Un entraîneur pour référence ?

    D. A. : Daniel Costantini (ndlr : sélectionneur de l'équipe de France de Hand, double champion du monde 1995 et 2001). C'est un homme qui a su mener et maintenir un groupe au plus haut niveau. Même s'il a parfois été critiqué, c'est un manager d'hommes exceptionnel.

    P. B. : Aucun. Chacun a ses qualités et ses défauts.

    Photos © Erwan Lesné et Pascal Diologent.

  • Actualité 28/02/16

    "Indignons-nous", cri victorieux du concours de plaidoirie

    Img 4522

    "Indignons-nous" et défendons la cause des femmes. C'est le cri de révolte qui s'impose à l'issue de la finale du concours de plaidoirie organisé par la Ville et le Barreau de Dieppe, ce dimanche 28 février au Casino. À l'issue du passage des 10 finalistes, le jury présidé par Isabelle Bournier, historienne et directrice des Affaires culturelles et du Département pédagogique au Mémorial de Caen a récompensé la plaidoirie sobre, mais ô combien efficace, et documentée de Sylvain Groues. Intitulée "Indignons-nous", elle traite de l'enlèvement des lycéennes par le groupe sectaire islamiste Boko Haram qui sévit en Afrique subsaharienne avec de nombreux actes terroristes. Le jeune lycéen remporte donc le premier prix de 500 euros financé par le barreau.

    En deuxième position, Appoline Batte s'est distinguée avec une plaidoirie qui s'est fait la voix de 36 millions de femmes manquantes en Inde. Dans ce pays, des traditions défavorables qui conduisent soit aux avortements, soit à la mort prématurée des jeunes filles ce qui déstabilise en profondeur la démographie et l'équilibre du pays. La jeune femme s'est vue remettre un chèque de 350 euros par le centre commercial du Belvédère.

    C'est encore la cause des femmes qui valu le troisième prix à Gabriel Réaux pour une prestation convaincante et abolitionniste sur la question de l'esclavage sexuel et de la traite des femmes. Le jeune homme s'est vu remettre un bon de 200 euros par la Librairie Le Plumier, partenaire de l’événement.

    Trois lauréats qui témoignent à nouveau de la bonne tenue d'un concours de plaidoirie qui avait mobilisé 170 jeunes des trois lycées dieppois autour d'un cas de violation des droits de l'homme. Un rendez-vous qui est désormais bien installé dans le paysage éducatif dieppois.

  • Actualité 26/02/16

    Alpine annonce 35 embauches en CDI

    Actu%20net%20renault%20al%231f24321

    Alpine va recruter trente-cinq nouveaux salariés en contrat à durée indéterminée. La direction de l'usine dieppoise a fait cette annonce au personnel en comité d'entreprise le 25 février. Cette nouvelle est intervenue moins de dix jours après la présentation du showcar Alpine Vision à Monaco. Il s'agit donc pour l’usine Alpine de Dieppe « de renforcer ses compétences pour accompagner le lancement de la nouvelle Alpine ».

    Le processus de recrutement va démarrer prochainement et devrait se terminer d’ici à fin mai. Ces embauches concernent différentes catégories professionnelles – opérateurs et techniciens - et s’adressent à des profils expérimentés. Elles se répartissent en quinze postes d'opérateurs au niveau des ateliers peinture, montage et logistique, et vingt postes de techniciens (manager de fabrication, technicien logistique, technicien qualité, technicien méthodes). Ces offres d'emplois sont consultables auprès de Pôle emploi et sur le site de l'Apec, l'Association pour l'emploi des cadres (rechercher via les domaines qualité, méthode et logistique).

    Patrick Carel, délégué CGT du site, se réjouit de cette première vague d'embauches : « 35 embauches en CDI sur une usine qui compte près de 300 salariés dont 245 salariés en CDI, c'est important ! ». Sébastien Jumel affiche lui aussi sa satisfaction face à ces créations d'emplois. « Nous avons toujours cru au potentiel de la marque, au savoir-faire de l'ensemble des salariés et des cadres de Dieppe. C'est la raison pour laquelle une partie des terrains Thoumyre a été réservée par al commune au renouveau d'Alpine que de très nombreux Dieppois appelaient de leurs vœux. Cela démontre une nouvelle fois qu'il ne fallait pas tourner le dos à l'industrie, qu'elle a de l'avenir quand elle n'est pas à la merci de donneurs d'ordre qui font dans la spéculation, qu'elle a de l'avenir dans notre ville avec sa grappe de PME/PMI, les savoirs-faire locaux et l'offre de formation proposée par les lycées », a réagit le maire de Dieppe et conseiller régional de Normandie.

    ©photo archive : Erwan Lesné

  • Actualité 24/02/16

    Route de Pourville : le tracé de la déviation choisi

    Route%20de%20pourville%20trac%c3%a9%20retina

    Un premier pas. Le tracé de la future déviation de la route de Pourville a été choisi au cours de la réunion organisée à l’hôtel de ville de Dieppe à l’initiative de Sébastien Jumel, maire de Dieppe, à laquelle participaient Pascal Martin, président du Département, Jean-Jacques Brument, président de Dieppe-Maritime, Thierry Dulière pour la Région et Martine Laquièze sous-préfète de Dieppe. Reste à définir le rôle de chacun dans le financement des futurs équipements sportifs à reconstruire hors du secteur.  

    Les élus réunis en fin d’après-midi à l’hôtel de ville de Dieppe ont acté une proposition de tracé d’un futur tronçon de la route de Pourville proposé par les services du Département. Le scénario retenu passe au plus près de la ligne d’éboulement à 100 ans tracée par le Bureau de recherche géologique et minière (BRGM).  

    D’une longueur de 630 mètres, il partirait de la route du Golf et viendrait se raccorder au niveau du parking du lycée. Il est le moins coûteux (2 millions d'euros) et n’impacte aucunement les habitations épargnant totalement la cavée Caude-Côte. Les travaux pourraient débuter au printemps 2017 au plus tôt sur ce terrain appartenant à la Ville de Dieppe.

    S’il offre la possibilité d’aménagement d’un terrain d’entraînement du lycée, ce tracé condamne toutefois le stade Jean-Mérault et la piste d’athlétisme, ce qui pose la question impérieuse d’une reconstitution de l’offre d’équipements sportifs. Pour Martine Laquièze, sous-préfète, il convient « d’avoir une vision globale de ce périmètre qui comprend non seulement une route départementale à l’intérêt économique et touristique, mais également des équipements sportifs (stade, piste d’athlétisme) qu’il conviendra de reconstruire ».

    La Ville de Dieppe a fait des propositions pour localiser de nouveaux équipements, qu’il conviendra d’affiner avec les clubs sportifs et avec les partenaires. Le stade communautaire Jean-Dasnias pourrait accueillir les matches de rugby grâce à la réfection de sa pelouse et au recours au gazon hybride qui permet une utilisation intensive du terrain. Deux autres terrains d’entraînement, ainsi que des vestiaires et un club house seraient reconstruits à proximité immédiate du stade et du parking existant, sur un terrain appartenant à la Ville de Dieppe. La piste d’athlétisme pourrait rejoindre le stade Pierre de Coubertin à Neuville en modernisant et élargissant une ancienne piste existante. 

    « Sur cette situation d’urgence, la mobilisation rapide de l’ensemble des collectivités concernées est un signe fort », se félicite Sébastien Jumel. Pascal Martin a assuré que le Département prendrait ses responsabilités pour faire avancer le dossier au plus vite. Reste à s’assurer, « que l’ensemble des partenaires, l’État, l’Agglo, la Région soient au rendez-vous, y compris financièrement, pour nous accompagner dans la reconstruction rapide des terrains de sport. La Ville seule ne pourra supporter cette charge ». Le maire se veut toutefois confiant sur la participation de l’ensemble des partenaires à l’issue d’une réunion apaisée et studieuse.

  • Actualité 24/02/16

    Nouveau départ pour la bib-ludo Camille-Claudel

    Dsc 0114

    La bibliothèque ludothèque Camille-Claudel a déménagé. Livres et jeux se côtoient maintenant sur 260 m2 baignés de lumière au rez-de-chaussée de la nouvelle maison de quartier du Val Druel. Ce lieu de vie, à découvrir samedi 27 février lors d'une opération porte ouverte, vous attend ensuite dès lundi 29 février pour sa première journée d'ouverture.

    Outre un nouvel espace, un nouveau projet est proposé aux usagers. Véronique Andrieu, responsable de la structure depuis 1988 (voir photo), a en effet complètement repensé la bib-ludo avec les cinq membres de son équipe. « Nous avons conçu ce projet avec l'idée d'en faire un lieu de vie très chaleureux, convivial, où les gens ont envie de venir et de rester que ce soit pour lire le journal, seul, ou partager des activités en famille ».
    Du coup, dès l'entrée, le mobilier projette un éclat contemporain des plus accueillants. Rayonnages, fauteuils, tables, jeux, déco… distinguent les espaces. À l'écart d'un univers plutôt familial et d'un autre dédié aux jeunes enfants, place à un confortable coin lecture pour adultes. Une organisation qui rompt avec l'esprit enfantin assez marqué des anciens locaux. « Chacun doit sentir qu'il a sa place ici. C'est un vrai parti pris », affirme Véronique. La salle multimédia, avec ses huit postes en libre accès, devrait d'ailleurs contribuer à installer cette conception.

    Le décor est planté. L'endroit se veut ouvert à tous, y compris aux habitants extérieurs au quartier. « Notre bib-ludo est un lieu de culture, de détente, de partage et de rencontres. Un lieu de rendez-vous à vivre ensemble. Un lieu qui ouvre les regards, casse les idées reçues ! », explique Véronique, fidèle aux valeurs de l'éducation populaire.

    Au rayon nouveautés, signalons les collections revisitées. « Nous avons bien sûr conservé les classiques, mais notre fonds a été largement renouvelé. Les éditions récentes sont majoritaires, autant au niveau des ouvrages que des jeux ! » Répondre aux attentes, aux besoins du public, voilà le défi que Véronique Andrieu s'est donné avec son équipe. Avec simplicité, mais professionnalisme, la ludothécaire passe d'ailleurs beaucoup de temps en salle, au contact des usagers, pour « comprendre ce qu'ils aiment, ce qu'ils recherchent et leur apporter ce plus qui leur permettra de s'épanouir » et sera immanquablement aux aguets à l'occasion de cette réouverture. L'apparition de sept tablettes numériques dotées d'applis et de jeux adaptés aux différentes tranches d'âge, de même que les ateliers, activités et animations proposés répondent à cette préoccupation. « J'ai vu des parents complètement étrangers à ce nouvel outil et ses possibilités », justifie-t-elle.

    Réinterroger ses pratiques au quotidien, c'est « dynamisant » aux yeux de Véronique Andrieu, « d'autant plus quand il s'agit de venir travailler dans un si beau bâtiment ». C'est vrai. Et le patio de 50 m2 avec mobilier de jardin renforce ce sentiment au moindre rayon de soleil. Alors n'hésitez pas. Cette fois, la curiosité ne sera pas un vilain défaut. Venez pousser les portes de la bibliothèque-ludothèque Camille-Claudel.

    Les horaires

    • en période scolaire, du mardi au vendredi (15 heures – 18 heures) et le samedi (14 heures – 17 heures)

    • pendant les vacances scolaires, du lundi au vendredi de 14 heures à 17h30.

    Photo © Pascal Diologent.

  • Actualité 24/02/16

    Le giratoire de la rocade des Graves de mer inauguré vendredi

    Rond point%20val%20arquet

    Il tourne ! Le giratoire créé au carrefour de la RD 485, dite rocade des Graves de mer, et de la rue des Martyrs de la Résistance est inauguré ce vendredi 26 février à 16h30 par le Président du Département Pascal Martin et Sébastien Jumel, maire de Dieppe, conseiller régional de Normandie. Ouvert fin 2015, cet aménagement améliore la sécurité à cette intersection où deux accidents mortels liés à des refus de priorité s'étaient produits. Éclairé, ce giratoire à quatre branches se situe sur un axe particulièrement fréquenté. Ill dessert le port Transmanche, l'accès à la RD925, ainsi que les quartiers de Puys et Neuville-lès-Dieppe. Le passage de 3400 véhicules y a été relevé par jour et le développement de l'éco-quartier du Val d'Arquet augmentera encore le trafic.

    D'un montant de 550 000 euros TTC, cet équipement a été financé à parts égales par le Département de Seine-Maritime et la Ville de Dieppe. Côté esthétique, les plantations – dont l'entretien sera assuré par les services municipaux - renforceront la perception et la lisibilité de l'intersection et marqueront l'entrée de ville.

  • Actualité 23/02/16

    La maison Camille-Claudel vous ouvre ses portes

    Maison%20claudel

    Une bibliothèque, une mairie annexe, un centre social, un espace de proximité pour la Caisse d'allocations familiales. Tout ça dans la nouvelle maison de quartier Camille-Claudel qui ouvre ses portes en avant-première samedi 27 février de 14 heures à 17 heures. Des visites et des animations (voir le programme) attendent tous les habitants, qu'ils habitent ou non le quartier.

    Juste pour vous mettre en appétit, sachez que cette belle réalisation architecturale dessinée par le Cabinet Goldstein est largement vitrée. Elle s'ouvre pleinement sur le quartier et laisse entrer la lumière naturelle tout en se parant de couleurs vives.

    Réalisé dans le cadre du programme de renouvellement urbain, cet équipement public de 1200 m2 implanté au cœur du Val Duel va contribuer à changer l'image et la vie du quartier. La  mise en service de cette structure sera suivie d'autres travaux de réaménagement du quartier. Ces opérations seront présentées en détail lors d'un café-chantier programmé le mardi 22 mars à 16 heures devant l'école Sonia-Delaunay.

    Elles vont d'abord consister en la démolition de l'ancien pôle Camille-Claudel avant d'enchaîner début avril sur la réalisation des traitements de surface : parkings et cheminements piétons. On ne vous en dit pas plus. Venez samedi 27 février à cette porte ouverte !

    photo © Erwan Lesné

  • Actualité 22/02/16

    Parole aux avocats d’un jour…

    Plaidoirie%202015

    Plus de deux cents élèves de seconde des lycées Ango, du Golf et de Neruda ont travaillé sur les droits de l’homme depuis la rentrée. La finale du concours de plaidoirie de Dieppe donnera l'occasion à dix d'entre eux de défendre un cas grave de violation des droits de l’homme, dimanche 28 février (voir le programme). Venez écouter Chloé Payet, Anthony Pollet, Jeanne Aligny, Marie Coatnoan, Justine Michel, Alix Bardoux, Appoline Batte, Sylvain Groues, Gabriel Réaux et Eléonore Houzet à partir de 13h30 au Casino de Dieppe !

    Le jury de cette 3e édition du concours de plaidoirie de Dieppe sera présidé par Isabelle Bournier. Historienne, la directrice des Affaires culturelles et du Département pédagogique au Mémorial de Caen écrit également des ouvrages documentaires pour la jeunesse, dont “Les droits de l’homme, un combat d’aujourd’hui”. Pour cette troisième édition, le jury jugera également les propositions concrètes formulées par ces avocats d'un jour pour mettre un terme ou éviter la résurgence de ces atteintes qu’ils auront eux-mêmes choisies.

    Ce concours, organisé par le service Jeunesse de la Ville en partenariat avec le Barreau des avocats de Dieppe, vise à sensibiliser les jeunes aux droits de l'homme. Les enseignants jugent d'ailleurs l'exercice de la plaidoirie extrêmement positif. « C’est un moyen de transmettre aux élèves des valeurs concernant les droits de l’homme et à la fois de les intéresser à l’actualité, de les initier à la recherche documentaire et de les amener à construire un discours argumenté », estime Virginie Sénécal, professeure de français au lycée Ango. Parcourir le web, la presse, extraire, recouper et reformuler l’information, rédiger puis modifier sa plaidoirie, l’intérêt pédagogique est réel. « Les élèves adhèrent facilement à une technique qui s’intègre parfaitement dans le programme. Ils trouvent également le moyen de faire entendre leur voix », commente Loraine Pierron, professeure de français au lycée Neruda. Virginie Sénécal poursuit : « ça prépare à la suite des études, mais aussi à la vie courante. Être capable de prendre la parole, de défendre un point de vue, c’est important ». Faire naître des vocations également. Ne manquez pas ce rendez-vous. Entrée libre et gratuite.

    Photo d'archives © Erwan Lesné

  • Actualité 17/02/16

    Alpine, sportive premium de Renault

    Alpine%20vision%202.001

    Le voile se lève peu à peu sur la future Alpine. Un nouveau showcar présenté à Monaco le 16 février apporte des indications supplémentaires sur la voiture qui sera produite à Dieppe, son berceau historique, à partir de 2017. « Cette Alpine Vision est très, très proche de la voiture de série qui sera dévoilée en fin d'année et commercialisée en 2017, d'abord en Europe puis progressivement dans le reste du monde », a indiqué Carlos Ghosn, non loin du sinueux col de Turini où Alpine puise ses racines et sa légende. Longtemps sceptique, le PDG du Groupe Renault valide ainsi la renaissance d'Alpine en tant que sportive premium de la firme.

    Quatre phares cerclés en face avant, moteur central arrière et gabarit compact, silhouette fluide avec arrière incliné pour l'élégance et l'aérodynamisme, passages de roues élargis pour une assise unique, carrosserie épurée… au premier coup d'œil, l'Alpine version moderne assume son héritage. Léger (moins d'une tonne annoncée), agile, sensuel et véloce (0 à 100 km/h en moins de 4,5 secondes), ce coupé deux places, qui promet « une expérience alternative aux esthètes comme aux passionnés » avec son moteur 4 cylindres turbo, reprend des caractéristiques de ses illustres ancêtres, Berlinette A110 en tête, avec une interprétation contemporaine.

    Présenté pour la première fois, l'habitacle mise sur les contrastes pour créer l'émotion. Détails travaillés jouxtent des pièces à l'allure brute de traitement. Cuir, microfibres, aluminium et carbone jouent la carte contemporaine. Cette harmonie saura-t-elle séduire ? Le défi est lancé au néerlandais Michael van der Sande, nommé nouveau directeur général d'Alpine. Précédemment directeur du marketing du groupe au losange, l'homme passé par Aston Martin et Rolls-Royce, succède à Bernard Ollivier qui devient directeur général adjoint.

  • Actualité 16/02/16

    Anti-gaspillage solidaire

    Retina%20soupe%20des%20benevoles

    Dix millions de tonnes de déchets alimentaires sont produits chaque année en France alors qu'une partie de la population éprouve des difficultés à se nourrir. La Ville de Dieppe agit via sa régie de restauration. Les repas préparés par l'Assiette dieppoise et non consommés sont maintenant offerts à la Soupe des bénévoles.

    En pratique, il s'agit des plats non servis aux convives des restaurants scolaires. « Pour une question de souplesse, chaque restaurant peut ajuster sa commande jusqu'au jour de consommation alors que les plats sont déjà produits. En cas de livraison supérieure aux besoins, nos chauffeurs récupèrent les repas avant le service du midi pour les livrer directement à la Soupe des bénévoles », explique Patrice Leblond, directeur de l'Assiette dieppoise.

    Cette initiative vient soutenir l'action de la Soupe des bénévoles. « Nous préparons une trentaine de repas chaque midi et en distribuons une centaine pour le soir à partir de denrées fournies par des supermarchés de la région. Ces plats déjà cuisinés, c'est énorme pour nous car toute l'équipe est bénévole ! », commente Geneviève Polet, présidente de l'association caritative.

    Même s'il s'agit seulement de quelques repas quotidiens, Frédéric Weisz est attaché à ce dispositif à la fois anti gaspillage alimentaire et solidaire qui s'inscrit dans une réflexion globale. « D'un côté, nous avions des repas qui partaient à la poubelle, de l'autre des personnes en difficultés. Donner ces repas, c'est venir en aide à ces habitants pour un besoin crucial. C'est aussi une logique de solutions qui impactent l'environnement, insiste l'adjoint au maire en charge du Développement durable. Il faut avoir à l'esprit que le déchet alimentaire, c'est tout un cycle de production inutile avec des animaux élevés et tués pour rien, des fruits et légumes cultivés à l'aide d'engrais et de machines puis transportés et transformés avec de l'énergie utilisée et du CO2 produit sans aucune finalité ». Les petits ruisseaux font les grandes rivières ! D'autres évolutions sont à l'étude pour augmenter la contribution de la Ville de Dieppe à la préservation de l'environnement.

  • Actualité 16/02/16

    En selle pour une visite insolite du Pollet

    Dieppeactu%20net%20niglo

    Une visite interactive et insolite du Pollet, conçue par le collectif d’artistes “Échelle inconnue” en collaboration avec des habitants, est à découvrir. Le Nigloblaster et son œuvre numérique embarquée est à louer.

    Le principe de ce “super-vélo” électrique équipé d'un GPS, c'est de proposer une visite du Pollet racontée par des Polletais. L'idée, imaginée par Stany Cambot et Pierre Commenge avec le soutien de Dieppe Ville d'art et d'histoire, c'est de découvrir ce quartier historique d’un autre œil. Car en fait, Échelle inconnue est un groupe d’architectes, géographes, bricoleurs mécaniques et numériques en tous genres, de gais lurons qui défendent depuis 1998 les formes atypiques d’habitat (temporaires, mobiles, auto-construits…) et la transformation des villes. Leurs travaux tentent de faire apparaître les « invisibles de nos villes », ces espaces que l’on ne voit jamais ou qui sont rarement représentés sur les cartes traditionnelles.

    Dans une petite remorque tractée par le Nigloblaster se trouve le dispositif sonore. Sur le guidon, un écran permet de visionner les séquences dont la diffusion s’enclenche au fil du parcours et des haltes du cycliste-visiteur. Une quinzaine de témoignages de Polletais, portraits intimistes, sujets d’actualité (les clandestins), récits sur l’histoire du Pollet (les gobes, l’ancien terrain de camping, le perroquet des falaises), des caractéristiques polletaises (les surnoms, la solidarité) et d’autres surprises… Étonnant et attachant, ce documentaire dure 1 h 25 pour une balade de deux heures.

    Louer le Nigloblaster

    Le Nigloblaster est en location auprès de Dieppe Ville d’art et d’histoire, du lundi après-midi au vendredi. Le conducteur du Nigloblaster peut être accompagné de deux ou trois autres cyclistes au cours de la visite, grâce à d’autres vélos, prêtés par l’Acrept et mis à disposition gratuitement. Informations et réservations au 02 35 06 62 79. Tarif plein (non-Dieppois) : 5 € ; gratuit pour les Dieppois.

    Photo © Pascal Diologent

  • Actualité 12/02/16

    Nouvel avis de tempête pour le 13 février

    Vague%20tempe%cc%82te.001

    Le préfet maritime de la Manche et de la mer du Nord appelle encore une fois à la plus grande prudence l’ensemble des usagers de la mer compte-tenu des conditions météorologiques particulièrement difficiles annoncées pour la journée de samedi 13 février 2016.

    Un avis de fort coup de vent à tempête localement est confirmé en Manche. Une dépression à 977 hPa centrée sur le sud-ouest de l’Irlande dans la nuit de vendredi 12 février à samedi 13 février va se décaler sur l’ouest de la Manche et générer un flux perturbé de secteur sud-ouest. Ces perturbations, temporairement violentes sur l’ouest de la Manche à la mi-journée de samedi, devraient s’évacuer vers la Belgique au cours de la nuit suivante, en s’atténuant.

    Un vent de secteur ouest établi à 45/50 nœuds (90/100 km/h) avec des rafales à 65/70 nœuds (130/140 km/h) est attendu à l’ouest de la Manche, dans la zone des îles Anglo-Normandes, pour le milieu de journée. Des vents d’ouest à nord-ouest pour 35/40 nœuds avec des rafales à 50/55 nœuds (100/110 km/h) s’étendront ensuite aux baies de Seine et Somme en cours d’après-midi et de soirée.

    La mer totale sera forte (3/4 m) à l’est de la Manche, à localement très forte sur le nord Cotentin (4/6 m). Elle sera grosse à l’ouest de la Manche et dans le secteur des îles Anglo-Normandes (6/8 m).

    Une accalmie devrait avoir lieu progressivement dans la nuit de samedi 13 à dimanche 14 février.

    Compte-tenu de ces conditions météorologiques perturbées, il est donc fortement recommandé à la population de se tenir éloignée du bord de mer, tout particulièrement en cette période de vacances scolaires.

    Pour les plaisanciers et les professionnels de la mer, il est très vivement conseillé d’éviter de prendre la mer et de ne pas pratiquer de sport nautique, de vérifier l'amarrage de son navire et l'arrimage du matériel à bord. Pour les baigneurs, plongeurs, pêcheurs ou promeneurs, de ne pas se mettre à l'eau et de ne pas se baigner ; de ne pas s'approcher du bord de l’eau même d'un point surélevé (plage, falaise, pont) ; et de se tenir éloigné de la côte (rivage, plages, ports, sentiers ou routes côtières, falaises...).

    Les navigateurs et les usagers de la mer ne doivent jamais prendre de risques inutiles en sous estimant ses dangers. La prudence, la vigilance, la solidarité et la responsabilité sont les atouts essentiels de la sécurité en mer.

    Dans les jours à venir, une attention particulière doit être portée à l'évolution des conditions météorologiques.

    Rappel : composer le n°196 pour alerter le CROSS de tout problème grave dont vous êtes le témoin.

    Photo © Pascal Diologent

  • Actualité 11/02/16

    Le regroupement des hôpitaux pose questions

    Urgences2

    La constitution des futurs Groupements hospitaliers de territoire (GHT) inquiète les maires de Dieppe, Saint-Valéry-en-Caux, Neufchâtel-en-Bray, Eu et Le Tréport. Aussi, ont-ils interpellé l'Agence régionale de santé, en charge de ce dossier, dans un courrier commun pour rencontrer d'urgence la directrice de l'ARS.

    Annoncés dans le cadre de la loi de santé portée par Marisol Touraine et adoptés en avril 2015, les groupements hospitaliers de territoire (GHT) sont un nouvel outil visant à intensifier la collaboration des établissements. Ce regroupement hospitalier, décidé unilatéralement par le gouvernement comme le dénoncent les cinq élus, verrait la création d'un territoire de santé hétérogène de plus d'un million d'habitants. Il rattacherait donc le centre hospitalier de Dieppe, comme 39 autres établissements, au CHU de Rouen. Pour Sébastien Jumel, « cette mesure constituerait un véritable outil à déménager les territoires avec le risque d'instituer une médecine à deux vitesses, une médecine pour les riches et une médecine pour les autres, une médecine pour les métropoles et une médecine pour les autres ». C'est pourquoi les élus demandent que le calendrier, qui prévoit une mise en place à marche forcée pour juin prochain, se desserre et que leur voix soit entendue.

    Le maire de Dieppe estime que « la réponse de santé publique doit demeurer une réponse de proximité sur un territoire comme celui de Dieppe » dont les besoins sont conséquents et parfaitement connus de l'Agence régionale de santé. Tout en reconnaissant « l'importance de préserver les synergies et les partenariats intelligents avec le CHU de Rouen dont près de 50% des praticiens de l'hôpital de Dieppe sont issus », Sébastien Jumel considère que « le regroupement hospitalier doit se construire et se consolider avant tout à l'échelle du bassin de vie dieppois, dans un triangle formé par Saint-Valéry-en-Caux, Eu-Le Tréport et Neufchâtel-en-Bray, c'est-à-dire à l'échelle humaine ».

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 11/02/16

    Nigloblaster : le vélo-cinéma se met en selle

    Dieppeactu%20net%20niglo

    Une visite interactive et insolite du Pollet, conçue par le collectif d’artistes “Échelle inconnue” en collaboration avec des habitants, bientôt à découvrir. Les premiers coups de pédale du Nigloblaster seront donnés le 13 février, à 16h30 depuis l'espace Dieppe Ville d'art et d'histoire (DVAH), place Louis-Vitet. Ce sera le moment pour les curieux de découvrir ce drôle d’engin qui recèle une œuvre numérique mobile créée par Stany Cambot et Pierre Commenge avec le soutien de DVAH.

    Le principe de ce “super-vélo” électrique équipé d'un GPS, c'est de proposer une visite du Pollet racontée par des Polletais. L'idée, c'est de découvrir le quartier d’un autre œil. Car en fait, Échelle inconnue est un groupe d’architectes, géographes, bricoleurs mécaniques et numériques en tous genres, de gais lurons qui défendent depuis 1998 les formes atypiques d’habitat (temporaires, mobiles, auto-construits…) et la transformation des villes. Leurs travaux tentent de faire apparaître les « invisibles de nos villes », ces espaces que l’on ne voit jamais ou qui sont rarement représentés sur les cartes traditionnelles.

    Dans une petite remorque tractée par le Nigloblaster se trouve le dispositif sonore. Sur le guidon, un écran permet de visionner les séquences dont la diffusion s’enclenche au fil du parcours et des haltes du cycliste-visiteur. Une quinzaine de témoignages de Polletais, portraits intimistes, sujets d’actualité (les clandestins), récits sur l’histoire du Pollet (les gobes, l’ancien terrain de camping, le perroquet des falaises), des caractéristiques polletaises (les surnoms, la solidarité) et d’autres surprises… Étonnant et attachant, ce documentaire dure 1 h 25 pour une balade de deux heures.

    Le Nigloblaster à la location

    Le Nigloblaster sera en location auprès de Dieppe Ville d’art et d’histoire à partir du 15 février, du lundi après-midi au vendredi. Le conducteur du Nigloblaster peut être accompagné de deux ou trois autres cyclistes au cours de la visite, grâce à d’autres vélos, prêtés par l’Acrept et mis à disposition gratuitement. Informations et réservations au 02 35 06 62 79. Tarif plein (non-Dieppois) : 5 € ; gratuit pour les Dieppois.

    La “Revanche patrimoniale” en conférence

    En amont de l’inauguration du Nigloblaster, l’espace Ville d’art et d’histoire, accueille une conférence de Stany Cambot, cheville ouvrière d’Échelle inconnue, à 15 heures. Intitulée “Revanche patrimoniale : création de monuments populaires diffus”, cette conférence traitera « les invisibles ou les vaincus de l’histoire officielle ». Entrée libre et gratuite.

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 09/02/16

    Acrept, le circuit qui aide à rebondir

    Actu%20net%20acrept2

    Du flipper à l’impression 3D. Depuis plus de vingt ans, l’Acrept mise sur l’emploi des technologies comme outil d’insertion socioprofessionnelle. Et de la même manière que les technologies évoluent, l’association dieppoise compte désormais quatre ateliers et chantiers d’insertion. Ainsi, à la restauration de flippers électromécaniques des débuts s’ajoutent aujourd’hui la plateforme vélo service, un atelier de couture et de confection, mais aussi un atelier informatique et multimédia qui intègre dorénavant l’impression 3D. « Ces ateliers sont des outils qui permettent à nos trente-deux salariés en contrat à durée déterminée d’insertion (CDDI) de travailler leur projet professionnel », insiste Salem Kacimi, directeur de l’Acrept. Objectif : le retour durable vers l’emploi.

    Accompagnés par des encadrants techniques, ces salariés disposent d’un tremplin à temps partiel de 4 à 24 mois. Cette période permet non seulement de renouer avec l’environnement professionnel et ses codes, mais également de suivre des stages d’immersion en entreprise et, souvent, de se reconstruire. « Avec le chômage, on s’habitue à ne rien faire, à vivre avec pas de sous, à faire une croix sur les sorties… et surtout, on se fait une montagne de reprendre une vie active », confie Bertrand. Ce jeune quadra titulaire d’un BTS Communication est réaliste : « après des années de galère, c’est moins stressant de recommencer par un chantier d’insertion et ça permet de retrouver de la confiance ! ».

    epuis un an, le Fécampois prend ainsi plaisir à se lever le matin pour effectuer le trajet vers Dieppe. Et même si le marché de l’emploi reste moribond, la motivation de trouver du travail est revenue. Il a donc franchi un grand pas, conforme aux objectifs de l’Acrept. « Nous enregistrons plus de 60 % de sorties positives, soit vers un emploi, soit en formation », indique Bruno Boone. Ce conseiller en insertion professionnelle est chargé d’accompagner les salariés de l’association dans leur parcours. Un rôle qui vise notamment à enrichir leur expérience professionnelle et à dynamiser leur recherche d’emploi tout en les aidant à lever les freins qui les tiennent à distance du monde du travail.

    Mais chacun peut mettre de l'huile dans les rouages de l'insertion de l'Acrept. Qu'il s'agisse de se débarrasser d'un vélo, de le faire réparer ou d'acheter une bicyclette d'occasion à bas prix, Vélo service est fait pour vous. Un vieux flipper s'abime dans votre garage ? L'Acrept lui redonne une nouvelle jeunesse. Vous recherchez des cadeaux originaux ? Pensez Création+ ! Votre entreprise remplace son parc informatique ou bien votre association a besoin de réaliser des travaux graphiques, l'atelier multimédia de l'Acrept est à votre écoute. Et sans vous ruinez, vous aiderez les salariés en insertion de l'Acrept à rebondir.

    Acrept : 27 rue de Stalingrad à Dieppe. 02 35 04 92 40 ou contact@acrept.fr.

    Photo : © Erwan Lesné

     

  • Actualité 05/02/16

    Sortir de l’emprise de la violence conjugale

    Enprises

     On pourrait s’étonner de voir un tel sujet abordé dans le hall d’accueil d’un hôtel de ville. Et pourtant, l'exposition "En prises" sur la violence faite aux femmes trouve naturellement sa place dans la maison commune. Présentée jusqu’au 15 février, cette installation se veut une action de sensibilisation du grand public et de prise de conscience des possibilités d'agir pour se protéger. Il y a fort à faire contre un fléau qui cause la mort d’une femme tous les trois jours en France. Un fléau qui sévit dans tous les milieux sociaux, toutes les générations toutes les appartenances religieuses, en milieu urbain comme rural, dans les couples hétérosexuels comme homosexuels.

    Par l’intermédiaire d’un parcours de 36 photos et de quatre bornes sonores, "En prises" nous conduit à la rencontre avec quatre femmes ayant été victimes de violences conjugales. Quatre femmes anonymes, victimes de violences physiques, sexuelles ou psychologiques, verbales. Quatre voix qui s’entremêlent pour dire selon leurs mots, la peur, le sentiment d’être en permanence sur le qui-vive, l’humiliation. Mais aussi la prise de conscience lente et progressive qui conduit à la libération et à la reconstruction de soi, le sentiment de redevenir une femme, la possibilité d’une vie nouvelle et d’un amour sain, posé.

    Les témoignages sont restitués de manière délicate et sensible, témoignant de la qualité d’écoute de l’auteure et réalisatrice sonore Cécile Liège et du photographe BenBen qui ont produit ce travail avec le groupe de travail “Lutte contre les violences intra-familiales et conjugales” du Choletais et le soutien de la communauté d'agglomération du Choletais, de la Ville de Cholet dans le Maine-et-Loire.

    La présentation d’En prises marque l'engagement municipal pour dénoncer et refuser toute violence faite aux femmes. Elle s’inscrit dans la suite logique d’une série d’actions entreprises dans le cadre du Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance pour lutter contre ces violences. La Ville est engagée dans une démarche de soutien aux victimes. Le Point d’accès au droit municipal sert de porte d’entrée pouvant déboucher sur des permanences d’avocats et du CIDFF (Centre d’information sur le droit des femmes et des familles). La prise en charge est aussi assurée au niveau médical par l’intermédiaire de l’Hôpital. Sur le plan social, CCAS (Centre communal d’action sociale) et CMS (Centre médico-social) du Département.

    En septembre 2014 cet engagement a conduit la Ville à l’escale, un appartement réservé par la mairie pour éloigner la victime du contexte de violence, en lien avec le Procureur de la République. Une manière de rappeler que l’appel au numéro d’urgence violences femmes info 3919 n’est jamais vain. 

    En prises | Hall de l’hôtel de ville jusqu’au 15 février et en webdocumentaire sur parlonsdesviolences.fr 

  • Actualité 04/02/16

    La route de Pourville fermée à la circulation

    Retina r2l 0381

    À peine 10 mètres séparent désormais la route de Pourville du bord de la falaise. C’était la limite fixée par les experts pour fermer la route départementale. Elle a été atteinte après un éboulement survenu jeudi 4 février. Suite à de nouvel effondrement de terrain, la Ville a suivi la recommandation de l’État et du Bureau de recherche en études géologiques et minières (BRGM). La D75, dite route de Pourville, est fermée à la circulation. Un itinéraire de déviation a été mis en place.  

    En toute logique, le maire de Dieppe, Sébastien Jumel, a décidé de suivre les préconisations des services de l’État et du BRGM, à l’issue d’une visite sur place, en présence de la Sous-Préfète. Une décision prise en lien avec les services du Département, l’Agglomération de Dieppe-Maritime et la commune voisine d’Hautot-sur-mer.

    Dès le 4 février au soir, les services municipaux ont procédé à la fermeture de la voie et à sa sécurisation ainsi qu’à la mise en place d’itinéraires de déviation selon un scénario qui avait été anticipé.

    Cette décision de fermeture intervient alors que de forts vents sont annoncés pour le week-end ainsi qu'un épisode pluvieux qui aggrave encore le risque d’effondrement de terrain. Dans ces conditions, les pouvoirs publics rappellent que l’interdiction de circulation sur l’estran est toujours en vigueur et doit impérativement être respectée.

    La fermeture de cet axe important soulève évidemment des questions sur l’avenir du secteur. Sébastien Jumel, maire de Dieppe et conseiller régional de Normandie, a demandé à la Sous-Préfète l’organisation d’une table ronde réunissant le Conseil régional, le Département, l’Agglomération de Dieppe-Maritime et la commune d’Hautot-sur-mer pour accélérer la mise en oeuvre des solutions alternatives à construire pour l’avenir, en termes de circulation et d’équipements publics sur le secteur.

    © Photo d'illustration : Erwan Lesné

  • Actualité 01/02/16

    Les orientations budgétaires 2016 en débat

    00632128

    Quelles seront les tendances du budget de la Ville pour 2016 ? Le sujet est à l'ordre du jour du conseil municipal du jeudi 4 février. Obligatoire dans les deux mois précédents le vote du budget – fixé au 31 mars - le débat d’orientation budgétaire délivre aux élus et à la population des informations sur le contexte économique international et national, mais aussi sur la loi de finances adoptée par le Parlement qui fixe les moyens de l’État et ses priorités. Le Dob fait également le point sur l’état des finances communales et les projets à venir. Fiscalité, dette, impôts… rendez-vous à partir de 18 heures le 4 février à l'Hôtel de Ville ou sur Internet (diffusion en direct du conseil municipal) pour découvrir les grandes lignes de l'année. En attendant, sans Madame Irma, ni boule de cristal voici le budgetoscope 2016.

    Les astres de l’économie mondiale : pas brillants

    Toujours plus de concurrence ! Telle pourrait être la tendance de l’économie mondiale. La baisse du pétrole est une bonne nouvelle pour le consommateur et l’industrie, autrement dit pour les pays riches. Elle est une mauvaise nouvelle pour les pays producteurs (Russie, Émirats) et pour l’environnement car l’énergie à prix bas retarde la perception de l’urgence d’une transition écologique. Les économies flambent et le climat se réchauffe…

    Notre conseil : évitez de croire que la mondialisation libérale crée le bonheur partout sur la planète.

    Le verso de l’austérité

    Le régime sec des finances imposé par le gouvernement aux ménages comme aux collectivités n’a pas fait ses preuves. Le chômage et la précarité ont continué de monter et rien n’indique que la reprise est là. À Dieppe, après 960 000 € en 2015, c’est 943 000 € qu’il faut soustraire au budget communal au titre de la baisse de dotation générale de fonctionnement. À ce rythme, la perte de ressources s’élèvera à 3,8 millions d’euros entre 2013 et 2017 soit 114 € par habitant ou encore l’équivalent d’une année de subventions aux associations. Du jamais vu !

    Notre conseil : gare aux privations qui fragilisent le service public, à plus forte raison quand la République doit défendre ses valeurs.

    Argent : fragile balance

    Bonne nouvelle : les finances municipales sont saines. Depuis 2008, des économies significatives ont été réalisées en fonctionnement. Les charges à caractère général ont été réduites de 2,31 % entre 2012 et 2014. Les frais financiers ont diminué de 5,91 %. Autre information rassurante : l’absence d’emprunts toxiques. En 2015, une campagne de vente du patrimoine inutilisé mais coûteux en entretien a porté ses fruits. Les charges de chauffage ont été maîtrisées et diminuées. L’investissement a été maintenu à un haut niveau, avec 27 millions d’euros réalisés en 2014.

    Mauvaise nouvelle : la baisse des recettes de l’État via la dotation générale de fonctionnement fragilise les finances de la Ville tout comme l’absence d’une agglomération forte pour porter les projets. Ces mesures touchent la commune notamment par une baisse de son épargne et donc un financement accru par l’emprunt sauf à réduire drastiquement l’investissement et appauvrir l’économie locale. Toutefois, le conseil ne votera aucune augmentation d’impôts pour 2016, comme pour toute la durée du mandat jusqu’en 2020.

    Notre conseil : en 2016 comme jamais, il faut résister et être imaginatif pour continuer à aller chercher les financements dus à la ville pour ses projets et ses habitants.

    Travail : mangez du lion

    La Ville de Dieppe ne va pas manquer de travail en 2016, dans ses domaines d’action : éducation qui représente le premier budget de fonctionnement de la Ville, solidarité encore et toujours, politique jeunesse avec la création d’un forum des jobs d’été le 29 mars, soutien à Dieppe scène nationale, sauvegarde des églises, étude sur la rénovation du front de mer, assises de la démocratie locale, participation au transmanche… Le budget d’investissement financera l’achèvement du renouvellement urbain, la poursuite de l’aménagement de Dieppe Sud et l’entretien des voiries.

    Notre conseil : ne croyez ni aux configurations astrales ni au hasard. Fiez-vous au débat démocratique. Rendez-vous le 4 février pour le débat d’orientation et le 31 mars pour le vote du budget 2016.

  • Actualité 01/02/16

    Tournoi de foot interquartiers avec le FCD

    Foot%20enfants

    Le Football club dieppois (FCD), en partenariat avec la Ville, organise un tournoi entre les quartiers du Val Druel, du Centre-ville, de Neuville et des Bruyères. Le tournoi nécessite un minimum de trois équipes mixtes de 5 à 6 joueurs âgés de 10 à 14 ans, par quartier.

    Trois interventions, les jeudis de 17 heures à 18 heures, sont encadrées par des joueurs et dirigeants du FCD. La première pour les inscriptions, les infos diverses et une animation foot. La deuxième pour les matchs allers. La troisième pour les matchs retours avec qualification pour la finale. Premier rendez-vous fixé le 25 février au Val Druel, suivi du centre-ville le 3 mars, de Neuville le 10 mars et des Bruyères le 17 mars (voir le flyer pour les lieux de rendez-vous).

    Les inscriptions, comprenant une autorisation parentale, sont ouvertes à l’espace ados, à la MJC centre, à la Maison des jeunes, à Oxygène et au pôle La Fontaine. La finale se déroulera samedi 4 juin au stade Jean-Dasnias, en lever de rideau du match entre le FCD et la réserve du RC Lens.

    En cas de mauvais temps, repli prévu en salle au gymnase Léon Rogé pour les quartiers du Val Druel, des Bruyères et du Centre ville de 17 heures à 18h30 (transport assuré). Pour Neuville, repli dans le gymnase Robert Vain.

  • Actualité 28/01/16

    Les dossiers dieppois de la Normandie nouvelle

    Actu%20rnn27%20net

    Le Conseil régional de Normandie s'est réuni jeudi 28 janvier à 10h30 pour la première fois depuis l'installation de son président : Hervé Morin (UDI, LR, Modem). Sébastien Jumel siège pour sa part dans l'opposition de cette nouvelle assemblée en tant que président du groupe des élus communistes et front de gauche (lire son intervention). Tour d’horizon des sujets dieppois que le maire de Dieppe entend porter au sein de cette Normandie réunifiée.

    Routes : et la RN 27 ?

    Le nouveau président, Hervé Morin, avait promis un bouclage du réseau de 4 voies en Normandie, en particulier au bénéfice des villes moyennes. Dieppe attend depuis trente ans celui de la terminaison de la RN 27 en provenance de Rouen. Annoncée avec trois ans de retard, la fin des travaux est pourtant urgente. Le viaduc de la Scie, achevé en 2014, attend toujours ses premiers véhicules. Autre sujet : la transformation et la sécurisation de la D 925. Elle relie notamment Dieppe et Le Tréport et dessert la centrale nucléaire de Penly.

    Transports : moderniser

    L’enjeu est de moderniser le matériel et les infrastructures. Si Dieppe a connu l’arrivée des Régiolis, les voyageurs attendent toujours le retour du train Intercité direct pour Paris le week-end. De même, l’absence d’une voie double et électrifiée pénalise la circulation des trains. La Région va-t-elle s’engager sur cette voie ? Rien n’est moins sûr si la priorité est donnée au triangle Rouen-Caen-Le Havre et à la Ligne nouvelle Paris-Normandie.

    Transmanche : confirmer l’embellie

    Avec près de 400 000 passagers, 150 000 voitures et 50 000 poids lourds, la météo est au beau fixe pour le transmanche en 2015. Dieppe n’y est pas pour rien : elle a proposé la troisième rotation quotidienne, défendu la délégation de service public et l’abaissement des droits de port et engagé 530 000 euros par an. La Région doit rejoindre le cercle des contributeurs. Hervé Morin, qui préside également le port, l’a annoncé. Il faut maintenant que la Région confirme tout comme l’Agglo de Dieppe, qui s’y était engagée il y a neuf mois…

    Santé : le désert avance

    D’après une enquête publiée dans Le Monde fin 2015, la Normandie compte 18 zones menacées par la désertification médicale. Services ou hôpitaux de proximité ferment ou sont menacés. Les délais d’accès aux spécialistes sont incroyablement longs. Si Dieppe peut compter sur son hôpital, les projets de restructuration voulus par la loi Touraine peuvent conduire à des fusions et à des fragilisations de lieux de soins, sur l’ensemble du territoire de santé comme à Eu. La Région doit donc négocier fermement avec l’Agence régionale de santé, qui dépend de l’État, pour maintenir une offre de soins à proximité des habitants.

    Pôle d’équilibre : Dieppe doit compter

    Dans une région plus large, le risque d’éloignement entre les décideurs et les habitants est plus important. Dieppe s’affirme comme un pôle d’équilibre au nord de la Seine-Maritime. Pour garantir l’égalité des territoires, les élus dieppois demandent l’organisation d’une conférence des maires des villes moyennes. Leur réunion régulière permettrait de veiller au maintien des services publics et leur répartition sur l’ensemble de la région.

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 27/01/16

    Vent hostile sur le projet éolien

    Sans%20titre 10

    Avis de tempête ! Le consortium maître d’ouvrage du projet de parc éolien en mer entre Dieppe et Le Tréport a décidé de poursuivre la procédure à l’issue du débat public. Le projet est pourtant controversé comme l’a rapporté la commission nationale du débat public dans son compte rendu présenté le 30 septembre. L’origine de la discorde, c’est le secteur retenu, à une quinzaine de kilomètres des côtes. « Nous ne sommes pas contre l’éolien en mer, mais pas ici ! C’est une des zones les plus poissonneuses de la Manche. Beaucoup de nos bateaux pêchent là-bas. Ce projet créerait une sacrée saignée dans la pêche », répète Olivier Becquet, président de la commission Environnement du Comité régional des pêches de Haute-Normandie (voir en illustration un extrait de la carte de l'intensité de l'activité de pêche réalisée par le CRPMEM-HN).

    Sur ce point, Christophe Leblanc, représentant à Dieppe du consortium conduit par Engie, affirme ne pas disposer de latitude : « la zone est imposée par l’État dans le cahier des charges, mais nous allons continuer la concertation pour établir un schéma d’implantation des 62 éoliennes le plus compatible possible avec l’activité pêche ».

    Pas de quoi calmer les pêcheurs ou rassurer la Municipalité dieppoise. « Nous sommes favorables au mix énergétique et à l’éolien en mer, mais le développement d’une activité ne doit pas avoir lieu au détriment d’une autre. Et sur ce genre de dossier, nous regrettons surtout l’absence de l’État avec un débat resté assez flou sur des sujets clés faute d’éléments concrets », indique Lucien Lecanu, adjoint au maire en charge du Développement économique. Dans son sillage, Dominique Patrix, conseiller municipal délégué à la Pêche, insiste : « ici, la pêche, c’est un millier d’emplois et un élément de notre dynamique touristique. La maintenance du parc éolien, c’est 125 postes annoncés ! » Favorables à deux activités complémentaires et non en contradiction, les deux élus municipaux craignent d’autant plus les conséquences du parc éolien que l’impact écologique n’est pas mesuré.

    Désormais, le promoteur va déposer les demandes d’autorisations pour un début de chantier en 2018 et un lancement d’exploitation en 2021. Viendra alors le temps d’une enquête publique confiée à un expert mandaté par l’État et chargé d’émettre un avis, favorable ou non. Quel vent l’emportera ? Dossier à suivre…

  • Actualité 25/01/16

    Avis de publicité pour l'exploitation du mini-golf

    Mini golf

    La Ville de Dieppe informe qu’un avis de publicité est émis concernant la mise à disposition, pour exploitation, du mini-golf et de son snack-bar situés sur le front de mer.

    La convention d'occupation du domaine public liée à cette activité porte sur la période allant d’avril 2016 à novembre 2017. Elle concerne notamment l’aire de pratique de golf miniature (18 trous), la salle de snack-bar et ses dépendances (cuisine, offices, réserves, sanitaires, locaux de service, de rangement et de stockage, terrasse) ainsi que le mobilier et le matériel servant à l'exploitation.

    Les personnes intéressées doivent adresser leur candidature (lettre de motivation, CV, projet d'exploitation) à l'Hôtel de Ville de Dieppe au plus tard le vendredi 12 février 2016, 16 heures. Renseignements complémentaires auprès de Julien Delmache à la direction du Développement du territoire, Économie, Commerces
    et Tourisme, au 02 35 06 60 52 ou julien.delmache@mairie-dieppe.fr.

    Photo © Erwan Lesné
     

  • Actualité 24/01/16

    L'Ifcass soulagé mais pas sauvé

    12573092 881161935332891 1621708161074021801 n

    Rassurés pour le court terme, mais sans assurance sur le long terme. Les personnels et stagiaires, accompagnés de Sébastien Jumel, maire de Dieppe et conseiller régional de Normandie, ont été reçus pendant plus d’une heure par la ministre des Outre-Mer, George Pau- Langevin vendredi 22 janvier. Une délégation accompagnée d’une centaine de personnes qui se sont rassemblées et ont chanté devant le ministère.

    Cette rencontre intervenait au lendemain de la visite du Président de la République au ministère des Outre-Mer, où il a annoncé que l’emploi et jeunesse seront les deux grandes priorités en 2016. La Ministre a montré son attachement à l’Ifcass et s’est dit persuadée de son efficacité autant que son utilité. Elle s’est engagée à rouvrir les inscriptions pour la prochaine année scolaire et à donner des perspectives jusqu’en juin 2017. Si elle s’est engagée solennellement à rechercher des solutions pérennes, elle n’a pu à ce stade fournir de précisions sur le montant d’une rallonge budgétaire pour l’établissement. Elle a annoncé la mise en place d’une mission d’accompagnement pour l’avenir de l’Ifcass tout en prévenant qu’il faudrait baisser les coûts.

    Au sortir de cet entretien, les personnels se disent inquiets, compte tenu de l’absence de précisions sur les moyens de pérennisation et de la difficulté de réduire encore les coûts sans porter atteinte à la qualité des prestations de l’Ifcass qui permettent chaque année d’obtenir un taux de réussite de près de 80 %.

    Des inquiétudes partagées par Sébastien Jumel. « Au vu de la situation dans laquelle se trouvait encore l’Ifcass il y a une semaine, ce sont des signes encourageants et on ne peut que se féliciter de l’attachement de la ministre à l’établissement, estime l’élu. On ne peut cependant pas dire que l’Ifcass est sauvé au jour d’aujourd’hui. La mobilisation qui a permis d’obtenir cette avancée doit se poursuivre. Aujourd’hui la solution pérenne pour l’avenir de l’Ifcass est à Matignon. Proposée par l’Ifcass et les personnels, connue du cabinet du Premier ministre, elle consiste en une mise à disposition à titre gratuit des fonctionnaires des affaires sociales et de l’Éducation Nationale qui sont actuellement payés par l’Ifcass. La mobilisation doit se poursuivre et s’intensifier d’ici le prochain conseil d’administration en février, qui sera déterminant. » 

  • Actualité 20/01/16

    Guitario, le trio fraternel

    Guitario dieppe 2016

    Trois frères guitaristes et Django Reinhardt pour père spirituel commun. Immanquablement, Jean-Etienne, Clément et Sébastien Vasseur restent fidèles à leur mentor, l'inventeur du jazz manouche. « Il nous a toujours influencé », confie le benjamin de la fratrie. Admiratif de la technique et du jeu des grands guitaristes de jazz, le groupe Guitario livre ses compositions dans un nouvel album se détachant des reprises et des musiques de films des débuts pour personnaliser son style.

    Un nouvel univers qui s'ouvre aux rythmes latinos. Écoutez Le Sacre et La Pensée, un des onze titres de l'opus Falaise, et laissez-vous emmener par delà les mers comme les deux nefs affrétées par Jehan Ango pour découvrir de nouveaux horizons. Alternant tantôt mélodies lentes et tempos rapides, l'album aux titres évocateurs de la Normandie est un concentré d'influences. Ainsi, Le Conquérant invite à la danse là où In fine la joue plus classique dans une technique toujours maîtrisée. « Avec les années, c'est de mieux en mieux. On apprend tous les jours, surtout depuis que nous prenons des cours au Conservatoire », explique Clément. Car les frangins de Guitario sont d'abord des autodidactes emmenés par l'aîné d'entre eux. « Notre grand-mère m'a offert une guitare, entame Jean-Etienne. J'ai commencé à jouer… » « Et Clément et moi avons eu le déclic », poursuit Sébastien.

    Partageant découvertes et progrès au quotidien, le fraternel trio s'est naturellement formé. Encouragé par un prix du jury au Tremplin Musiques actuelles de Dieppe puis programmé en première partie de Caravan Palace, Guitario enchaîne maintenant concerts et festivals tout en continuant de travailler de nouvelles compos.

    • L'album Falaise est vendu 10 euros, chez Disque shop (74 Grande rue à Dieppe) ou directement auprès du groupe (j-ev@hotmail.fr). Extraits à écouter sur guitario.net.

    Photo : © Pascal Diologent

     

  • Actualité 19/01/16

    La campagne Pièces jaunes bat son plein

    Piecesjaune%20net

    Détenteur du record de pièces jaunes collectées avec 583,3 kilos au compteur en 2015, le Centre hospitalier de Dieppe s'investit toujours plus dans cette opération. Depuis le 6 janvier, la Team pièces jaunes de l'hôpital est de nouveau mobilisée. Idem pour les partenaires qu'elle a su mobiliser. Plusieurs rendez-vous sont en effet programmés jusqu'au 12 février.

    Vous pourrez soutenir cette initiative le 24 janvier, de 13h30 à 17 heures lors d'un match de basket de l'équipe féminine dieppoise au gymnase François Guérout. Viendra ensuite la prochaine rencontre du FC Dieppe au stade Jean-Dasnias le 30 janvier à 18 heures puis le 7 février, à 10 heures devant l'Office de tourisme, c'est une initiation à l'urban training qui vous sera proposée pour 6 euros. Enfin, une vente de gâteaux sera organisée à l'hôpital le 12 février pour clore cette campagne avec l'ambition de réunir le maximum de pièces. De l'argent qui sert à financer des actions pour améliorer le bien-être et le confort des enfants hospitalisés et de leurs proches.

    « Le but, c'est d'éviter que l'enfant ressente l'atmosphère particulière de l'hospitalisation. S'il se sent bien, s'il est rassuré par la présence d'un parent, il pense moins à la maladie, à la douleur… Et pour nous, soignants, un sourire, les yeux d'un enfant qui brillent… c'est une récompense qui permet d'oublier les souffrances et les contrariétés d'une journée », confie Géraldine Monnier, cadre de santé pilier de l'engagement de l'établissement. La décoration des chambres de pédiatrie et l'achat de fauteuils lits pour permettre aux parents de passer la nuit confortablement avec leur enfant hospitalisé font partie des vingt-huit projets financés avec le soutien de la Fondation Hôpitaux de Paris - Hôpitaux de France. Au total, depuis 1994, l'hôpital a ainsi reçu 169 700 euros de subventions et 38 700 euros de prix.

    Et cette année, c'est le service néonatalogie qui devrait voir ses murs décorés de fresques. Alors, soyez sensibles au discours de la Team Pièces jaunes dieppoise. « Nous sommes tous concernés car nous sommes tous parent, frère, tante, grands-parents… et tous pouvons avoir un enfant proche hospitalisé», comme l'explique simplement Catherine Diagne, cadre en pédiatrie. À vos pièces !

  • Actualité 18/01/16

    « Casse pas mon Ifcass » !

    Ifcass%20manif%20net

    « L'Ifcass en danger, nous ne voulons pas fermer ! » Les nombreux stagiaires de l'Institut de formation aux carrières administratives, sanitaires et sociales (Ifcass) ont fait du bruit devant la sous-préfecture ce 18 janvier à 14 heures. En présence de l'Intersyndicale et des membres du personnel de l'Ifcass, mais aussi d'élus municipaux ou encore de l'Union local CGT venus apporter un soutien clair et ferme, une délégation a été ensuite reçue par Martine Laquièze, sous-préfète de l'arrondissement de Dieppe, afin de lui remettre en main propre la lettre adressée au Premier ministre Manuel Valls. Au moment même où se déroule une réunion de travail entre Matignon et le ministère de l'Outre-mer qui pourrait statuer de l'avenir de l'Ifcass.

    « Le combat, c'est pour nos professeurs, nos formateurs, tous ceux qui s'emploient à l'Ifcass mais aussi pour l'avenir des prochaines promos, a argué au micro et avec espoir Liah Bonté, guadeloupéenne de 27 ans en formation pour devenir éducatrice spécialisée et déléguée-représentante des stagiaires de l'Ifcass. Nous, on y croit fermement, on connaît les résultats de l'Ifcass. »

    L'Ifcass en état d'urgence

    Dans le rassemblement, angoisse, colère mais aussi espoir pouvaient se lire sur les visages des personnels et stagiaires pour qui les menaces de fermeture de l'établissement deviennent mauvaises rengaines. « On reste déterminés, avance Véronique Anclin, la déléguée CFDT et membre de l'Intersyndicale qui est formatrice au diplôme d'État d'aide médico-psychologique à l'Ifcass. Cette année, c'est plus problématique. On a une trésorerie pour trois mois, c'est jamais arrivé jusqu'à présent ! La situation est même pire qu'avant, c'est très difficile de travailler en étant dans ce combat-là. Ça gêne la bonne marche de l'établissement. Les années précédentes, on sauvait les murs, on arrachait des décisions d'année en année puis de 6 mois en 6 mois et là, c'est trois mois… »

    À l'initiative de cette mobilisation, Sébastien Jumel a rappelé le contexte « fragilisant » et « méprisant » pour le personnel tout en restant combatif et optimiste. « Le jour où François Hollande annonce son plan d'urgence contre le chômage, pour l'insertion professionnelle des jeunes, l'apprentissage, la formation, notre contribution est de dire“Chiche ?”, a déclaré avec vigueur le maire de Dieppe et conseiller régional de Normandie. On a un outil efficace (Ndlr : l'Ifcass) qui produit 80 % de réussite, on a une équipe qui fait la démonstration qu'il est bien géré, qu'il est peu coûteux et qui donnent des résultats. Il y a nécessité d'obtenir un financement pérenne. Depuis 2011, chaque année, on obtient des rallonges budgétaires, opportunément avant les élections. Cette année, il n'y a pas d'élections, mais on exige la rallonge ! Il y a urgence ! L'avenir de l'Ifcass se décide à Matignon, on attend une décision politique. Nous pensons qu'il est possible de trouver une solution pour l'Ifcass. » L'avenir de l'Ifcass devrait se jouer dans les prochains jours…

    © Photo:Erwan Lesné

  • Actualité 15/01/16

    Mobilisation d'urgence pour sauver l'Ifcass

    Manif%20ifcass

    L'Institut de formation aux carrières administratives, sanitaires et sociales, installé à Dieppe depuis 1975, est de nouveau confronté à de sérieuses menaces de fermeture. Déterminés à assurer l'avenir de cet établissement qui accueille chaque année 340 stagiaires, majoritairement originaires d'Outre-Mer, et affiche un taux de réussite supérieur à 72%, le personnel, les élèves et les élus municipaux appellent à un grand rassemblement devant la sous-préfecture de Dieppe lundi 18 janvier, à 14 heures. « Il nous faut obtenir une subvention annuelle pérenne à hauteur de 1,1 million d'euros pour assurer notre avenir », indique Véronique Anclin au nom de l'intersyndicale de l'Ifcass.

    Rassemblement à Dieppe et demande d'audience à Matignon

    Si l'Ifcass vit depuis cinq ans avec une épée de Damoclès au niveau de son financement en raison d'une logique de désengagement de l'Etat, la situation est cette fois préoccupante. Non seulement il ne dispose plus que de trois mois de trésorerie, mais la sélection des futurs stagiaires, programmée fin janvier, créé une situation d'urgence.

    Mobilisé tous azimuts et notamment pour obtenir une audience décisive auprès du Premier ministre, Sébastien Jumel juge « incompréhensible ce risque réel de fermeture au moment où le gouvernement annonce un plan Marshall pour la formation des chômeurs et les jeunes ». Le témoignage de Liah Bonté, représentante des ifcassiens, abonde en ce sens tant le rôle social de l'Ifcass et le niveau de ses résultats transparaissent dans les mots de cette jeune guadeloupéenne : « les formations de l'Ifcass assurent un avenir à des jeunes depuis longtemps. L'équipe le fait dans le silence, mais elle forme de futurs travailleurs et elle le fait bien. Il ne faut pas arrêter ! »

    « Casse pas l'Ifcass ! », voici le mot d'ordre lancé par le Maire de Dieppe. Rendez-vous lundi 18 janvier devant la sous-préfecture à 14 heures pour manifester votre soutien à cet établissement qui joue aussi un rôle économique dans la cité.

    Photo d'archives © Erwan Lesné

  • Actualité 15/01/16

    L'avenue de la République fermée le 20 janvier

    Av republique.001

    L'avenue de la République sera fermée quelques heures à la circulation le mercredi 20 janvier à partir de 21 heures. Des déviations seront donc mises en place. Il s'agit de permettre aux services municipaux de déposer le portique de signalisation qui enjambe la route. Devenue inutile depuis la création d'un giratoire à l'intersection de la rue de la Victoire, cette structure qui supportait auparavant des feux tricolores va donc être démontée. Pour information, les panneaux de signalisation directionnelle fixés sur ce portique seront remplacés par des panneaux plus adaptés quelques semaines après, en même temps que le renouvellement de l'ensemble de la signalisation du quartier de Neuville comme prévu au programme de l'opération Anru.

    Photo © Erwan Lesné