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  • Actualité 13/03/19

    Coup de projecteur sur le 8e salon du livre

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    C'est l'événement littéraire du printemps. Le 8e salon du livre de Dieppe, organisé par l'association au Fil des lignes, se tient les samedi 23 et dimanche 24 mars à la salle des congrès. De nombreux auteurs sont attendus dont plusieurs sont issus de l'univers du cinéma.

     

    65 auteurs attendus

    Jean-Pierre Mocky (réalisateur et comédien, notre photo), Francis Renaud (réalisateur et comédien), Marcel Audiard (romancier et petit-fils de Michel), Jean-Pierre Kalfon (comédien), Prisca Ligeron (connue pour être une ancienne « Clodette »), Danielle Gilbert (animatrice de télévision), Gabrielle Lazure (comédienne)… L'influence du salon du livre de Dieppe grandit chaque année. Pour cette nouvelle édition, plus de 65 auteurs de romans, de livres de jeunesse, de poésies, de bandes dessinées ou encore de polars vous donnent rendez-vous à la salle des congrès. L'occasion d'échanges riches et rares.

     

    Zoom sur Michel Audiard

    « Un intellectuel assis va moins loin qu'un con qui marche. » Les dialogues incisifs et imagés de ses films ont marqué les esprits. Ils sont même ancrés dans les mémoires. Le cinéaste Michel Audiard, disparu en 1985, a puisé son inspiration de la gouaille populaire. Ce sont ces répliques inoubliables dont un grand nombre sont passés à la postérité que le comédien dieppois d'origine Frédéric Cyprien vous propose de revisiter lors de la conférence « Ne nous fâchons pas » programmée dimanche 24 mars à 11 heures.

     

    Le GIGN, l'arme antiterroriste

    Il a déjoué bien des complots et redressé les situations les plus désespérées. Le Groupe d'intervention de la gendarmerie nationale a été créé en 1973. Son fondateur Christian Prouteau animera une conférence exceptionnelle aux côtés de Jean-Luc Riva avec qui il a cosigné l'ouvrage GIGN, nous étions les premiers dimanche 24 mars à 15 heures.

     

    Le printemps des poètes

    Ils manient la langue avec délicatesse et créativité. Ils jouent avec les mots, les entremêlent, les font vivre et virevolter. Une quinzaine de poètes seront au rendez-vous du salon du livre. Dès la veille de l'événement, vendredi 22 mars à 19 heures dans les salons de l'hôtel Aguado, Guy Allix, Bruno Sourdin et Martin Zambaux proposeront des lectures de poèmes. Des instants poétiques sont également proposés samedi 23 mars à 17h45 avec Claude Ber et Françoise Coulmin et dimanche 24 mars à 16 heures avec David Rougerie et à nouveau Guy Allix qui présentera son ouvrage de jeunesse Les couleurs du petit peintre. Enfin, moment magique, si le beau temps est de la partie, Martin Zambaux vous ouvrira son univers poétique sur les galets (face au restaurant l'O2Mer), dimanche 24 mars à 12 heures.

     

    Objectif « zéro faute »

    Concentrés et penchés sur la feuille, le stylo à la main. Ils étaient une cinquantaine lors de la précédente édition à relever le défi du concours de dictée. Un exercice de haute voltige avec un texte semé d'embuches. L'année passée, le vainqueur, lui même, n'avaient pu éviter trois erreurs. Vous êtes incollable en orthographe ? Alors n'hésitez pas. Ce concours est pour vous et il a lieu dimanche 24 mars à 14 heures. Des bulletins d'inscription sont disponibles dans les bibliothèques, à la librairie le Plumier et chez plusieurs commerçants.

     

    Retrouvez toutes les infos et l'actualité du 8e salon du livre sur la page Facebook Salon-du-livre-de-Dieppe-Printemps-des-auteurs. Entrée libre.

  • Actualité 12/03/19

    Votre plus beau marché, saison 2 : votez Dieppe !

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    Elu le plus beau de Normandie et le 8e de France en 2018, le marché de Dieppe peut-il encore faire mieux ? TF1 organise en partenariat avec le quotidien Paris-Normandie la Saison 2 de l'opération #VotrePlusBeauMarché. Le principe est simple : ce sont les habitants qui votent. Vous avez jusqu'au 9 avril pour apporter votre soutien au marché de Dieppe pour qu'il représente la région pour la finale nationale. RDV sur lp.paris-normandie.fr/vpbm2019. Alors ne tardez pas à apporter votre suffrage au marché de Dieppe et à faire circuler l'information.

  • Actualité 06/03/19

    Le droit d'être une femme

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    La journée du 8 mars est inscrite depuis 1982 en France comme celle des droits des femmes. Elle symbolise des décennies de luttes mais rappelle également que le chemin vers l'égalité hommes/femmes est encore long.

     

    Avril 1945. Pour la toute première fois, des Françaises entrent dans un isoloir pour y exercer leur droit de vote qu'elles viennent enfin d'acquérir, presqu'un siècle après les hommes. Une éternité. Les écarts entre les sexes demeurent aujourd'hui considérables et dans bien des domaines. Si le 20e siècle a été marqué par de grandes avancées à l'image de l'instauration de l'Interruption volontaire de grossesse ou encore la mixité obligatoire dans les établissements scolaires, l'équilibre des genres est encore bien loin d'avoir été atteint. « La situation est contrastée, écrit l'économiste Françoise Milewski. D’un côté, des progrès ont été accomplis. Les femmes ont massivement investi le marché du travail et la norme n’est plus celle de la femme au foyer. Mais de nouvelles formes d’inégalités se sont développées, du fait de la nature des emplois occupés et parce que les femmes continuent d’accomplir l’essentiel des tâches familiales. En effet, les progrès du partage des tâches sont demeurés limités, en tout cas pas à la mesure de l’investissement des femmes dans la sphère marchande. »

     

    22 % d'écart de salaire

    La rémunération, l'accès aux emplois, aux plus hautes fonctions également… Les sujets de ségrégation des genres ne manquent pas. Et ils creusent encore les inégalités. Dans son rapport de décembre 2018, l'association Oxfam France pointe une différence de 22 % sur les salaires entre les hommes et les femmes. Il démontre également que 78 % des emplois à temps partiels sont occupés par des femmes mais aussi que les hauts postes à responsabilités restent majoritairement pourvu par des hommes, pourtant moins souvent diplômés que les femmes. « Même si l'égalité entre les hommes et les femmes est devenue un problème et a été inscrite à l'agenda politique, cela n'empêche pas les résistances et il existe toujours des mouvements qui s'opposent à l'égalité », analyse la sociologue Pauline Delage, auteur de l'ouvrage, Droit des femmes, tout peut disparaître. Une bonne raison de poursuivre le combat.

     

    A vos agendas

    Expo : Portraits de femmes dieppoises au service communication le 8 mars.

    Conférence : Pauline Leclère de l'association Oxfam animera une conférence sur les inégalités salariales en mai.

    Spectacle : Presqu'illes mis en scène par Louise Dudek vendredi 8 mars à 20 heures et dimanche 10 mars à 17 heures au Drakkar. Plus d'infos sur dsn.asso.fr.

    Evénement : Le Club nautique de Dieppe organise #desLanternespourElles vendredi 8 mars à partir de 10 heures à la salle des congrès. Au programme : marché artisanal, concert, mise à l'eau de lanternes et dîner. Plus d'infos sur deslanternespourelles.fr.

  • Actualité 04/03/19

    130 ans après sa mise en service, plus rien ne s'oppose au classement du pont Colbert

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    Le classement du pont Colbert de Dieppe, entré en service il y a 130 ans, le 1er janvier 1899, pourrait intervenir avant la fin de cette année. Ce classement est massivement attendu par les Dieppoises et les Dieppois qui souhaitent, à l'image du comité de sauvegarde, la préservation de cet ouvrage, œuvre de l'ingénieur Paul Alexandre qui constitue un des derniers exemplaires conservés avec son système de fonctionnement d'origine des ponts tournants de la fin du XIXe siècle.

    Il ressort des contacts que le maire Nicolas Langlois et le député Sébastien Jumel ont régulièrement avec le ministère de la Culture, que plus rien ne s'oppose à une décision allant dans ce sens. Pour que la préfète de Normandie sollicite la présentation du projet de classement du pont devant la commission nationale du patrimoine et de l'architecture qui pourrait statuer au cours du 4e trimestre de cette année, il est formellement nécessaire que l'instance de décision du port délibère rapidement en faveur du classement. C'est le sens du courrier que les deux élus ont adressé ce lundi 4 mars 2019 au président de Ports de Normandie, Hervé Morin.

    Nécessaire compte tenu de l'état général de l'ouvrage, la rénovation du pont pourrait être engagée dès lors qu'il aura été classé. L'opération devra être réalisée en lien étroit avec les habitants, les commerçants du Pollet, de l'Île du Pollet et de la ville de Dieppe plus généralement.

    Les études avaient conclu à la possibilité d'une rénovation-modernisation sans dénaturer le système de manœuvre hydraulique d'origine du pont, fonctionnant à l'eau douce, pour un coût inférieur à celui d'une solution de remplacement par un ouvrage neuf.

    Cette délibération permettrait par ailleurs de faire avancer les discussions avec le ministère de la Culture pour mobiliser des finacements de l'Etat au titre du caractère exceptionnel de l'ouvrage dieppois afin d'abonder les financements nécessaires aux travaux de rénovation.

    Le classement du pont Colbert concerne sa machinerie, sa cabine de manœuvre et le bâtiment des machines. Le 29 novembre 2016, Sébastien Jumel, alors maire de Dieppe, était venu plaider devant la commission régionale du patrimoine en faveur du classement et le pont - première étape de sa protection - avait été inscrit au titre des Monuments historiques par arrêté du 22 février 2017.

    © Photo d'archive : Pascal Diologent

  • Actualité 22/02/19

    Fonds Saint-Saëns : en avant la numérisation

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    Les lettres et partitions du compositeur seront en ligne pour 2021, année des 100 ans de sa mort. 

    13 000 lettres, 800 partitions, 600 livres. Le Fonds ancien et local de la médiathèque Jean-Renoir conserve les biblio- thèques littéraire et musicale de Camille Saint-Saëns, célèbre compositeur (1835-1921) qui avait des origines dieppoises par son père et qui a légué ses collections à la Ville dès la fin des années 1880. Une convention a été signée entre la Bibliothèque nationale française (BNF) et le Fonds ancien pour numériser ce fonds, en vue des célébrations du centenaire de sa disparition en 2021. Pour ce faire, Charlotte Grenier a été recrutée afin de traiter cet ensemble. Depuis septembre dernier, la jeune femme de 24 ans qui possède un DUT métier du livre est chargée de classer par ordre chronologique toutes les lettres que Camille Saint- Saëns a reçues, de les numéroter et de les rentrer dans un catalogue informatique. Les documents sont ensuite envoyés à la BNF, qui s’occupe de les numériser via son Centre technique de conservation situé à Sablé-sur-Sarthe. D’ici 2021, toutes ces archives seront consultables sur Gallica, la bibliothèque numérique de la BNF, gallica.bnf.fr.

    Des lettres de Wagner, Proust, Jaurès…

    Un premier envoi de 713 lettres a déjà été effectué en décembre dernier. « Il s’agit de correspondances avec des auteurs prestigieux tels que Pasteur, Wagner, Proust, Jaurès... », indique Charlotte Grenier. Un prochain voyage est programmé en mars. « Ça permet de conserver des collections qui sont consultées par des chercheurs du monde entier », annonce Olivier Nidelet. Le responsable de la lecture patrimoniale et des archives de la Ville reçoit régulièrement des demandes de documentation sur Saint-Saëns de la part de chercheurs japonais, allemands, canadiens... Par ailleurs, un comité scientifique piloté par le Fonds ancien et composé entre autres de la BNF, de l’Université et de l’Opéra de Rouen s’est réuni une première fois le 31 janvier pour organiser à Dieppe les animations du centenaire de la mort de Camille Saint-Saëns.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 11/02/19

    Le spectacle s’invite chez l’habitant

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    Du 20 au 24 février, L’effort d’être spectateur se joue chez des particuliers ou dans des lieux insolites. Nous avons interrogé auteur, metteur en scène, compositeur et comédien, Pierre Notte qui s’apprête à accomplir une expérience théâtrale, proposée par DSN, qui sort des sentiers battus : jouer, seul, chez le spectateur et dans des lieux inhabituels.

    • Avez-vous déjà fait des représentations chez l’habitant ? En quoi est-ce différent de jouer sur les planches d’une scène clssique ? 

    C’est très différent, et joyeux, et risqué. On avait joué Ma folle Otarie grâce à DSN et à Philippe Cogney, une production DSN qui a beaucoup tourné ensuite (Avignon, Paris, La Réunion…) C'était d’abord chez l’habitant, à Dieppe, une vraie création. C’était fabuleux pour nous… Pour L'effort, ce sera la première fois. Je suis terrorisé : je jouerai dans une proximité extrême avec les spectateurs, mais comme ma conférence-performance ne parle que d’eux, et d’elles, des spectateurs (trices) ça peut être comme une conversation théâtrale immédiate, transformée en spectacle intime… Mais cette proximité fait un peu peur (à tout le monde)… Cela dit, je suis convaincu que les spectateurs de théâtre n’aiment ni la facilité, ni le confort, ni le déjà vu et déjà connu… c’est aussi effrayant qu’excitant…

    • Est-ce que de jouer chez l’habitant peut-il ensuite influencer voire modifier votre spectacle joué devant une plus grande affluence en “conditions habituelles” ?

    Bien sûr… Je jouerai ensuite à Avignon puis au TNP de Villeurbanne, et au Rond-Point à Paris. Et la forme dieppoise aura une influence, puisque je vais demander aux spectateurs ici de travailler à modifier la proposition avec moi, à l’améliorer, la raccourcir s’il le faut, développer, compléter, couper… C’est le cœur du projet : faire intervenir le spectateur dans cette relation d’extrême intimité. Le vrai grand intérêt du spectacle vivant, sa force et sa singularité, c’est qu’il évolue à chaque seconde de chaque représentation, que rien n’est jamais figé, fini, définitif ou éteint. Il doit brûler tout le temps.

    • Je veux accueillir le spectacle L’effort d’être spectateur chez moi, dans mon salon, comment dois-je accueillir le comédien Pierre Notte ? 

    J’arriverai avec une grosse valise rouge, un tabouret, j’essaierai de trouver une chaise noire et solide, j’apporterai des accessoires, et un hula-hoop… Il faut que je puisse bouger un peu, faire du hula-hoop sans casser les objets ou les meubles, ni défigurer les spectateurs… j’ai besoin d’un peu de place, de brancher mon ordinateur pour quelques sons, et de pouvoir monter sur mon tabouret… Je ne vais rien salir, mais je vais jeter des confettis… Nous passerons le balai tous ensemble… Mais je m'adapterai à chaque endroit, à chaque espace, et à chaque assemblée, L’Effort d’être spectateur est une machine mouvante, un petit monstre vivant qui va se laisser apprivoiser par son environnement et ses spectateurs …

    Les dates

    • 20 février à 20 heures au Musée de l’horlogerie (Saint-Nicolas d’Aliermont) ; les 21 et 23 février à 20 heures chez l’habitant au Pollet ; le 22 février à 20 heures à la Maison de l’avocat (Dieppe) ; le 24 février à 18 heures au Musée d’histoire de la vie quotidienne (Saint-Martin-en-Campagne). Tarif unique : 5 €. Infos et réservations au 02 35 82 04 43 ou dsn.asso.fr.  

  • Actualité 07/02/19

    Les sculptures de Lumioara en lumière

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    Du 7 février au 6 mars, l’artiste d’origine roumaine expose ses sculptures à l’hôtel de ville. Des roues et des pyramides. Sculptrice et paysagiste originaire de Bucarest, Lumioara est installée depuis plus de vingt ans dans le Pays de Caux. Cette ancienne psychologue clinicienne de profession s’est entièrement consacrée à son activité artistique suite à un problème auditif. L’artiste travaille alors le bois, la terre, le fer ou la pierre, avant d’aborder à partir de 1980 le travail du bronze, des miroirs et des installations paysagères.

    Âgée aujourd’hui de 78 ans, Lumioara souhaite assurer un avenir à ses travaux artistiques. Elle décide de faire don d’une grande partie de ses œuvres à plusieurs collectivités : Saint-Valery-en-Caux, Fécamp et Dieppe. Trente-huit d’entre elles ont été ainsi offertes à la Ville, dont huit pièces transmises spécifiquement au Musée de Dieppe. Les trente autres sculptures en forme de roue ou de pyramide sont présentées pendant un peu plus d’un mois à l’hôtel de ville. À l’issue de cette présentation temporaire en libre accès, les pièces seront réparties, de manière pérenne, dans plusieurs lieux municipaux recevant du public comme les mairies de proximité, les bibliothèques-ludothèques, les écoles, les résidences autonomie…

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 07/02/19

    2e Urban trail : voir Dieppe et courir

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    Un millier de sportifs est attendu. Et ils ne seront pas déçus. La deuxième édition de l’Urban trail de Dieppe, organisée par l’association du même nom, est courue ce dimanche 10 février à partir de 9 heures au départ du front de mer. Du sable, des galets, de l’herbe, des escaliers, des côtes... Les trois parcours proposés (deux courses de 11,5 km avec 275 mètres de dénivelé et de 21 km avec 335 mètres de dénivelé ainsi qu'une marche de 10 kilomètres) constituent un beau défi sportif mais aussi une manière originale de (re)découvrir la ville avec des passages sur la plage, dans la cour du château ou encore au camp de César.

    Ambiance et frissons garantis. « C’est l’occasion d’en prendre plein la vue, annonce Raynald Lorin, président de l'association organisatrice. On passe dans des endroits où on ne peut pas aller en voiture et on mesure combien la ville est belle. La plage, le château qu’on traverse, les ponts Ango et Colbert, le camp de César… C’est grandiose. » Le jour J, ce sont plus de soixante-dix bénévoles qui sécuriseront les parcours et accueilleront les participants.

    Plus d’infos sur la page Facebook @Urban-Trail-Dieppe. Clôture des inscriptions le vendredi 8 février à 20 heures. Inscriptions sur le site : https://urban-trail-dieppe-2019.onsinscrit.com/accueil.php.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 07/02/19

    Vacances d'hiver : roulez jeunesse !

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    À fond le sport !

    Le service municipal des Sports met en place des stages gratuits de gymnastique d’éveil à destination des élèves de grande section maternelle, CP et CE1 du 11 au 15 février au gymnase Robert-Vain et du 18 au 22 février à la Maison des sports, de 10 heures à 11 h 30. Pour les enfants scolarisés de CE2 à CM2, un stage multi-activités (photo) leur est proposé du 11 au 15 février au gymnase Robert-Vain et du 18 au 22 février à la Maison des sports, de 14 heures à 16 heures. De plus, la Ville relance l’opération “Savoir nager” avec 10 séances gratuites du 11 au 22 février, de 13h30 à 14h30, à la piscine Auguste-Delaune pour les enfants en élémentaire et en 6e. Infos et inscriptions au 02 35 06 62 77.

    Jouez au corsaire et pirate avec DVAH !

    Le 13 février à 14 heures, à l’espace Ville d’art et d’histoire place Louis-Vitet, Dieppe Ville d'art et d'histoire (DVAH) propose aux 8-12 ans de se transformer en moussaillons lors de l’atelier “Corsaires et pirates”. Tarif : 3,50€ par personne. Places limitées à douze enfants. Réservation au 02 35 06 62 79. De son côté, le réseau D'Lire des bibliothèques-ludothèques municipales met en place tout un panel de rendez-vous familial durant ces vacances de février. Consultez le programme sur l'agenda du site.

    Tirez les ficelles à DSN !

    Un stage de construction et manipulation de marionnettes intitulé Toi et moi c’est pas pareil !? se déroule du 11 au 15 février, de 14 à 17 heures, au studio de DSN. Cet atelier est accessible dès 7 ans, avec places limitées. Il est animé par la comédienne marionnettiste Vera Rozanova de la compagnie Tourneboulé, en vue de sa création Je brûle (d’être toi), présentée cet automne à DSN. Tarif : 40 € la semaine par enfant. Infos et inscriptions : 02 32 14 65 72 ou rp@dsn.asso.fr.

    Ça bouge à l'ADDLE !

    Par ailleurs, l’accueil de loisirs de l’ADDLE donne rendez-vous aux enfants de 6 à 11 ans du centre-ville de Dieppe et du Pollet pour des vacances actives et enrichissantes – les enfants des autres quartiers de Dieppe et des communes extérieures peuvent également être accueillis sur demande des parents. Du 11 février au 22 février, de 7h30 à 18h30, à la journée ou à la demi journée, avec ou sans repas du midi, les animateurs proposeront des activités diversifiées autour du thème “La croisière s’amuse” : découverte du milieu et des animaux marins avec des visites à l’Estran-Cité de la mer et à la médiathèque Jean-Renoir, jeux “À babord et à tribord”, “Land Art” aquatique, d'Olympiades des mers, sorties à la piscine (chauffée), au cinéma (Spider Man) et au Paradis aquatique de Douvrend…

    Les inscriptions sont ouvertes dès maintenant. Les parents des enfants inscrits pour les vacances de Toussaint n’ont qu’à informer l’ADDLE de la venue de leur enfant (addle@wanadoo.fr ou 02 35 84 65 20 ou encore se présenter directement à la responsable de site à l’école Desceliers à partir du lundi 11 Février). Pour les autres enfants, il est nécessaire de s’inscrire auprès du centre associatif de l’ADDLE 8 rue Irénée-Bourgois. Une attestation d’assurance familiale et une copie du carnet de vaccination doivent être fournis. Les tarifs dépendent du quotient familial qui est fourni par les services de la mairie de Dieppe.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 05/02/19

    L’épave de La Trinité sera rendue à la France : un morceau d’histoire dieppoise refait surface

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    L’épave du navire du navigateur dieppois Jean Ribault coulée en 1565 au large de la Floride doit être rendue à la France sur décision de la justice américaine. Les recherches historiques vont pouvoir débuter sur ces vestigeset apporter des éclairages sur l’histoire de la présence française en Amérique.

    Une bataille navale perdue il y a cinq siècles, une bataille judiciaire gagnée de haute lutte en 2018... L’épave de La Trinité, navire de l’armateur dieppois Jean Ribault découverte en mai 2016 par des chasseurs de trésor doit être restituée à la France sur décision de la justice américaine, nous apprend l’association patrimoniale Terres et mers d’ivoire. C’est ce qu’a décidé le 29 juin dernier le jugement fédéral rendu à Orlando (Floride) contre la société Global Marine Exploration, qui niait cette appartenance et espérait ainsi tirer profit des pièces trouvées sur le navire. Parmi elles : trois canons en bronze et un monument en marbre portant la fleur de lys, symbole du royaume de France. Restituées à la France au lieu d’être vendues, ces pièces pourront donner lieu à des recherches et intégrer des collections de musées.

    La justice américaine a ainsi tranché en faveur de la France, soutenue par l’État de Floride, sur la base des pièces trouvées à bord du navire et à l’aide de nombreuses archives produites par l’historien John de Bry, paléographe, qui dirige le Centre pour l'archéologie historique (Indialantic, Floride) ainsi que, côté français, par l’historien Frank Lestringant, professeur à la Sorbonne et Sylvie Leluc, conservateur de l’Artillerie au Musée de l’Armée à Paris. « Les restes de La Trinité représentent, à mon avis, l’épave, historiquement et archéologiquement, la plus importante jamais trouvée en Amérique du Nord », s’extasie l’historien John de Bry, de passage à Dieppe en ce mois de février après être déjà venu l’an dernier pour une conférence avec Terres et mers d’ivoire ainsi qu’en 2013 dans la cadre du colloque organisé par l’association patrimoniale sur l’armateur dieppois Jean Ribault. « Comme nous savons que ce navire avait été acheté, fretté, et armé par la couronne de France (Charles IX), c’est donc un bâtiment du pavillon et reste la propriété de France peu importe le passage du temps », se félicite John de Bry.

    Plus vieille épave française du Nouveau Monde

    Côté américain, l’intérêt historique n’est pas moindre. En 2016 dans le journal francophone Le Courrier de Floride, Chuck Meide, directeur du programme d’archéologie maritime au St. Augustine Lighthouse & Museum, s’exclamait : « Il s’agit de la plus vieille épave française de tout le Nouveau Monde, de l’extrémité de l’Amérique du Sud jusqu’au Canada. C’était la première fois que vous aviez des Européens à chercher la liberté religieuse dans le Nouveau Monde. C’est l’histoire de l’Amérique. C’est la naissance de la Floride. C’est l’histoire des origines. » L’enthousiasme de John de Bry n’est moindre, d’autant que les fouilles n’ont pas encore débuté : « Outre les canons et la borne en marbre, de nombreux objets étaient transportés vers la nouvelle colonie. Il est très intéressant de voir ce que les gens emportaient avec eux pour un tel voyage. Nous en avons eu l’expérience sur La Belle de Cavelier de La Salle. Le travail de recherche va maintenant pouvoir commencer. Les équipes se mettent en place pour fouiller l’épave. Nous allons être en mesure d’ouvrir une fenêtre sur le monde dieppois, sur la forte présence des Huguenots dans cette tentative de colonisation, ainsi que sur la vie journalière de cette première moitié du XVIe siècle, que ce soit sur terre ferme ou en mer. Finalement, il est certain que l’importance de Dieppe dans les navigations du XVIe siècle va finalement être remise en valeur. »

    Pour la Ville de Dieppe, « le jugement américain est important. Il éconduit les chasseurs de trésors de grandes compagnies privées qui font des bénéfices sur le dos du patrimoine historique de l’humanité. De plus, il ouvre des perspectives de recherches historiques et d’enrichissement des collections publiques, se réjouit Nicolas Langlois, maire de Dieppe. Nous sommes très attentifs à tout ce qui touche à l’histoire et à l’identité maritime de Dieppe, qui doit pouvoir être partagé par tous ses habitants ».

    Ribault, un nom ancré à Dieppe

    « L’histoire avait débuté en 1562, lorsque l'amiral de France Gaspard de Coligny, chef des huguenots, envoie une expédition protestante outre-Atlantique pour le compte de la couronne de France. Son but est surtout de trouver un endroit où ses coreligionnaires pourraient vivre en paix. Confiée au Dieppois Jean Ribault, la mission arrive en Floride et construit un fort baptisé Charlesfort (actuellement, Parris Island en Caroline du Sud), en l'honneur du roi Charles IX. Mais cette première tentative tourne court », détaillait Pierre Barthélémy dans Le Monde du 31 juillet 2006. Ribault revient trois ans plus tard, pour une expédition lancée en juin 1565 afin de soutenir la présence française, notamment la colonie établie à Fort Caroline (actuelle Jacksonville). À son arrivée en septembre, il fait face à la flotte espagnole de Pedro Menéndez lancée à sa poursuite dans la lutte tout à la fois contre la présence française et le protestantisme. Après une semaine d’affrontements et de courses-poursuites, la flotte de Jean Ribault est frappée le 12 septembre par une terrible tempête et sombre au large de l’actuel Cap Canaveral.

    Fort Caroline est prise par les troupes espagnoles le 20 septembre. Pas moins de 200 hommes sont passés au fil de l’épée le 29 septembre. Jean Ribault et 70 à 150 hommes sont tués le 11 octobre. « Il était tellement important pour eux que l'on découpa son visage afin de le montrer en Espagne », raconte John de Bry. De fait, la présence française en Floride est réduite à néant.

    Une histoire qui a laissé des traces à Dieppe. Ainsi, sur l’esplanade du musée, une colonne dite Colonne Ribault a été érigée en 1935 par la Ville de Dieppe, les Amys du vieux Dieppe et le comité protestant des amitiés françaises à l’étranger. En outre, la Ville de Dieppe dispose de fonds patrimoniaux relatifs à Jean Ribault et aux expéditions en Floride (Fonds Ancien et Local Médiathèque Jean Renoir et Château-Musée Dieppe).

  • Actualité 04/02/19

    Ancien député-maire, Christian Cuvillez publie ses mémoires

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    Maire de 1989 à 2001, Christian Cuvilliez a marqué l'histoire de la ville. Il retrace son parcours atypique et livre le récit de ses nombreux combats pour Dieppe.

     

    Des anecdotes, des confidences, des impressions… Ancien député-maire, Christian Cuvilliez a laissé une empreinte indélébile à Dieppe. Il retrace son parcours depuis son enfance à Fécamp jusqu'aux luttes qu'il a menées à Dieppe. « Ce n'est pas un ouvrage d'histoire, prévient-il. J'ai fouillé dans l'armoire à souvenirs avec l'idée de faire remonter à la surface une période qui chaque jour s'enfonçait un peu plus dans l'oubli. »

    L'aménagement du quai Henri IV, la RN 27, la modernisation de l'hôpital, le désenclavement ferroviaire, le maintien du lien transmanche, la rénovation du centre ancien, celui du quartier des Bruyères… Christian Cuvilliez a consacré une grande partie de sa vie au développement de la ville, dans le prolongement de l'action portée avant lui d'abord par Léon Rogé puis par Irénée Bourgois. « Cette filiation marque un engagement au service de la défense des travaillleurs et pour l'amélioration des conditions de vie des gens, explique-t-il.Notre action a été une réussite dans la continuation de ce qu'Irénée Bourgois avait mis en place dans le rapport avec les gens. Il s'est créé une forme de chaîne de solidarité qui a ensuite été reprise par Sébastien Jumel (député et maire de 2008 à 2017) et Nicolas Langlois (maire depuis 2017), en associant un maximum d'habitants, qui ont souscrit à des comportements bienveillants et utiles aux autres. »

     

    Une grande intelligence, en toute modestie

    Si l'idée de rédiger ses mémoires a d'abord germé dans l'esprit de Sébastien Jumel, c'est sa fille, Joëlle Cuvilliez, écrivaine et journaliste, qui l'a convaincu de franchir le pas et l'accompagné dans cette entreprise. « Il aurait été dommage que ces anecdotes et ces expériences restent dans le cercle familial », justifie-t-elle.

    S'il regarde dans le rétroviseur, Christian Cuvilliez n'oublie pour autant pas de regarder vers l'avenir. « Ce qui m'a tout de suite plu chez Christian Cuvilliez, c'est une grande intelligence de quelqu'un qui ne se prend pas au sérieux, admire Sébastien Jumel. Il écrit comme personne, il est un orateur hors pair et il connaît parfaitement la ville. J'ai pour ma part appris la ville et les gens grâce à Christian. » « Nous avons la chance de pourvoir nous appuyer sur un projet solide, constate Nicolas Langlois. Christian a constitué une bonne partie de la colonne vertébrale de ce projet pour Dieppe. Et si nous avançons, nous lui devons beaucoup. »

    Ensemble les « trois maires » viendront à la rencontre des habitants à l'occasion de lectures publiques ces prochaines semaines. Une façon de partager encore un peu plus avec les Dieppois, à bâtons rompus (comme le titre de l'ouvrage), un patrimoine commun, né de l'engagement de Christian Cuvilliez.

     

    A bâtons rompus, être n'est pas que naître de Christian Cuvilliez est publié aux éditions La passe du vent.

    © Photo : Pascal Diologent

    Des rencontres dans les quartiers

    Christian Cuvilliez viendra à la rencontre de ses lecteurs pour des lectures de son ouvrage lundi25 février à 17 heures au Drakkar à Neuville, lundi 4 mars à 17 heures à la résidence Marcel-Paul au Pollet, lundi 11 mars à 17 heures à la Maison Jacques-Prévert à Janval et lundi 18 mars à 17 heures au pôle Camille-Claudel au Val Druel.

  • Actualité 01/02/19

    Le grand bug de l'accès aux services publics

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    Le Défenseur des droits, autorité admninistrative indépendante créée en 2008 pour défendre notamment les droits des habitants face aux administrations, vient de publier un nouveau rapport alarmant. Il souligne que le développement à outrance des démarches sur Internet éloigne de plus en plus de l'accès aux services publics. L'universitaire Geneviève Koubi décrypte cette dérive. Entretien.

     

     

    Le Défenseur des droits alerte à nouveau sur les dysfonctionnements de plusieurs interfaces Internet de services publics qui éloigneraient les usagers de la réponse, voire les priveraient de leurs droits. La dématérialisation est-elle selon vous un outil utile et efficace pour faciliter l'accès à ces services publics ?

     

    Geneviève Koubi : La dématérialisation n'est pas un « outil » en elle-même. Ce n'est qu'une technique. Elle permet d'obtenir des informations ou de poser des questions, de réclamer la reconnaissance de certains droits, d'engager alors des relations exclusivement épistolaires ; elle assure aussi de la numérisation de diverses pièces. Elle ne concerne pas seulement les relations entre les administrés, usagers des services publics, et les administrations. Elle instille une certaine fluidité dans le transfert de documents entre les administrations elles-mêmes, comme par exemple la transmission des actes des collectivités territoriales aux bureaux des préfectures chargés de vérifier leur conformité aux règles juridiques.

    Cependant, en ce qui concerne les relations entre les publics et les administrations, si elle revêt ces mêmes qualités de rapidité et de sécurité en permettant notamment les échanges de documents numérisés ou scannés, elle ne répond pas aux attentes d'un nombre conséquent d'individus. Car si certains peuvent exprimer leur satisfaction, d'autres ne sauraient le faire. Ce n'est pas la première fois que le Défenseur des droits se penche sur les méfaits de la dématérialisation en ce qui concerne les rapports que les administrés entretiennent avec diverses administrations. Outre celle de l'exclusion sociale, la question du non-recours aux droits, du renoncement à la poursuite des démarches administratives, des difficultés d'obtenir des réponses aux demandes, notamment par le biais de plates-formes téléphoniques, avait déjà été abordée auparavant.

    En considérant que tout service public a pour objet la satisfaction des besoins des populations, en retenant que, désormais, le service public s'entend surtout de manière individualisée en termes de « service rendu », inévitablement, comme le signifie le Défenseur des droits, aucune démarche administrative ne doit être accessible uniquement par voie dématérialisée. D'ailleurs tel était le principe initial puisque les procédures télématiques, électroniques, numériques, étaient pensées « facultatives », donc jamais obligatoires. Il n'en demeure pas moins que les privatisations successives des modes de communication ont rendu la voie postale moins performante qu'elle ne l'était jusqu'alors...

    De plus, des bugs, des piratages, des blocages, etc., peuvent surgir dans ces relations numérisées qui transforment l'individu en « identifiant » sans visage. Aussi se comprend la demande de création d'« une clause de protection des usagers en cas de problème technique ».

     

    Le recours au numérique est-il selon vous une alternative crédible à l'accueil et à l'accompagnement physique ?

     

    Geneviève Koubi : Le recours au numérique ne peut être une alternative à un accueil, ni à un accompagnement physique. S'il peut leur suppléer, il ne saurait les remplacer complètement.

    En évoquant une formation minimale pour l'acquisition de « compétences numériques » à l'adresse des administrés, les pouvoirs publics n'ont pas pris la mesure de « l’illectronisme », des incapacités ou inaptitudes de certains ni celle des réticences des uns à l'égard des usages des technologies comme des résistances des autres à l'utilisation des téléprocédures ou téléservices.

    En quelque sorte, si le recours au numérique devient obligatoire, se transformant ainsi en une contrainte, l’État devrait prendre en charge cette prétendue formation et distribuer en chaque foyer un ordinateur en assurant de la gratuité des connexions internet, en appliquant les référentiels d'accessibilité et, surtout, en n'imposant pas de systèmes d'exploitation ou bien en réformant ses méthodes par l'usage de « logiciels libres » - ce qui, un temps, fut recommandé.

     

    D'où vient selon vous le problème ? De ce qu'on appelle communément la fracture numérique (peu ou pas d'accès à Internet selon les zones géographiques ou les moyens des habitants), d'interfaces pas nécessairement faciles d'utilisation, d'absences d'alternatives (physique, téléphonique...) ?

     

    Geneviève Koubi : Le principal problème ne concerne pas seulement la couverture numérique du territoire (zones blanches), ni les moyens dont disposeraient les personnes physiques qu'ils soient financiers, matériels ou intellectuels, ni même le défaut de postes informatiques dans les établissements publics ou maisons de services au public. La question est tout autre. Elle repose sur l'impossibilité de faire en sorte que la règle de l'examen particulier d'un dossier puisse être mise en application. Or toute décision, quelle qu'elle soit, repose sur l'effectivité de cet examen.

    Les formatages imposés par les formulaires, les algorithmes appliqués, les programmations des logiciels empêchent toute mise en valeur des problématiques personnelles pourtant déterminantes pour la compréhension du dossier soumis ou de la demande exposée. L'administré perd de sa personnalité, de sa singularité, en s'inscrivant dans des petites cases préformatées.

    Il ne s'agit pas seulement de souligner des cas particuliers, lesquels à force de réclamations et sollicitations finissent par être pris en considération (sauf si renoncement du demandeur il y a…), il s'agit de rendre à chacun sa dignité. L'absence de réponse ou la tardiveté de la réponse à une question posée par la voie des formulaires, qui renvoient trop souvent à une FAQ (foire aux questions) peu utile car trop généraliste, est source de frustrations et constitue une humiliation difficilement acceptable par quiconque.

    Dans le cadre des relations administratives telles que conçues de nos jours, la dimension relationnelle personnalisée est indispensable pour contrecarrer la déshumanisation des administrations, notamment en matière sociale, éducative et culturelle.

    Les individus ne sont pas des numéros - de compte ou de dossier. Néanmoins, l'idée d'instaurer un « identifiant unique » pour toutes les démarches administratives, comme le préconise le Défenseur des droits, et déjà quelque peu expérimentée au travers de certaines plates-formes, apparaît imprudente tant la propension au fichage se développe au sein des administrations, parfois même sans précautions quant au recueil de données sensibles.

     

    Avez-vous le sentiment que le fossé se creuse au fil des mois et des années ?

     

    Geneviève Koubi : La déshumanisation des administrations est d'abord amplifiée par la réduction des personnels des services publics, notamment des préposés à l'accueil et à l'orientation des usagers de ces services. Elle découle ensuite de la construction accélérée d'une société numérisée. Instituer alors des fonctions d'« accompagnement » principalement à destination des publics en difficulté ne suffit pas. Le rétablissement des fonctions d'accueil « physique » devrait s'entendre à l'égard de tous les publics, quels qu'ils soient.

    Si, dans l'espace économique et social, se creuse inévitablement un fossé entre les « nantis » et les « démunis », dans la perspective du « tout numérique » voulu par le gouvernement, ce sont surtout les connaissances et les savoirs qui accentuent la distance entre les uns et les autres dans la composition d'une citoyenneté numérisée.

    Outre les difficultés que rencontrent les détenus, les personnes handicapées, les personnes connaissant des difficultés en matière de lecture et d'écriture (illettrisme), les personnes n'usant pas parfaitement de la langue française ou les personnes (très) âgées, ce fossé s'entend tant sur le plan financier que sur le plan logistique, ce d'autant plus que l'usage des technologies de l'information et de la communication repose aussi sur l'acquisition des logiciels au rythme du perfectionnement des machines (ordinateurs, smartphone, tablettes…). Ainsi que le remarque le Défenseur des droits, « aucune évolution technologique ne peut être défendue si elle ne va pas dans le sens de l’amélioration des droits pour tous et toutes ».

    Or, de nos jours, ce fossé se comprend désormais plus en termes de « confiance/méfiance », ne serait-ce qu'au vu de la multiplication des traitements automatisés de données à caractère personnel, en dépit des normes relevant du RGPD. Outre la tendance à l'interconnexion entre les fichiers, la sécurité et la traçabilité des échanges de données, les modes de conservation de ces données, de leurs utilisations, de leurs exploitations restent encore instables...

     

    Malgré les alertes de plus en plus nombreuses, la dématérialisation s’intensifie. On pense à la réforme de la justice par exemple. Comment la donne peut-elle s'inverser ? Y a-t-il un risque que la fracture numérique devienne une fracture sociale difficile à résorber ?

     

    Geneviève Koubi : Supprimer les tribunaux d’instance et les remplacer par des plates-formes numériques pour les litiges (sans avocat) n'a pas de sens puisque nombre des personnes concernées par cette justice de proximité n’ont soit pas d’ordinateur, soit pas de connexion correcte, soit ne comprennent pas le langage juridique « écrit » - notamment dans le cadre des « injonctions de payer ».

    Plus généralement, la suppression des services publics en bien des parties du territoire ne peut être compensée par les téléprocédures ou téléservices mis à la disposition du public sur le site « service-public.fr ». La fracture numérique est donc tout autant territoriale que sociale.

    Le Défenseur des droits a, à bon escient, rappelé quels étaient les principes-clefs du service public : égalité, continuité, adaptabilité. Ce dernier point ne s'entend pas seulement en termes économiques ou techniques, il dispose d'une dimension sociale imparable dans la mesure où la définition même du service public y inscrit, par-delà la considération de l'intérêt général, la satisfaction des besoins collectifs et la préservation du lien social, - ce qui implique que soit assuré un accès aux services publics pour tous et pour chacun.

     

    Faut-il y voir une forme de déshumanisation, qu'on retrouve également de manière très marquée dans le secteur marchand ?

     

    Geneviève Koubi : La réponse est dans la question. Ce pourrait aussi être un des points abordés lors du Grand débat national puisque l'une des thématiques signifiées introduit la réflexion sur les services publics.

    L'une des préconisations inscrite dans le rapport du Défenseur des droits réhabilité la notion de service public : « le redéploiement d'une partie des économies générées par la dématérialisation pour des dispositifs pérennes d’accompagnement des usagers ». Cette recommandation fait d'ailleurs ressurgir une distinction entre les activités d'intérêt général que sont les services publics : activités de plus grand service et activités de plus grand profit. Les premières ont pour but de satisfaire les attentes des publics, les secondes visent à satisfaire l'intérêt propre à l'organisme qui les exerce.

    Mais, la marchandisation des services publics est désormais actée par les privatisations successives (larvées, latentes ou effectives) et par l'externalisation des tâches. En transférant bien des activités au secteur privé ou associatif, voire aux collectivités territoriales qui ne disposent pas nécessairement des ressources suffisantes pour ce faire, l’État se désengage des services publics, omettant ainsi de prendre en considération le fait que sa légitimité dépend essentiellement de sa capacité à maintenir le lien social et à garantir les droits et libertés.

     

    Geneviève Koubi, professeur agrégé de droit public, actuellement en poste à l’Université Paris 8 et membre du Centre d’Etudes et de Recherches de Sciences administratives (CERSA) CNRS. Auteur de nombreux travaux et ouvrages de recherche et du site koubi.fr.

     

    Retrouvez le dossier "Internet déconnecte l'usager des services publics" dans l'édition de février 2019 de Journal de Bord. Pour consulter le rapport du Défenseur des droits, connectez-vous à defenseurdesdroits.fr​.

  • Actualité 28/01/19

    Au Musée, la nature reprend ses droits

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    Une grande exposition sur l’histoire naturelle se dévoile au Musée de Dieppe à partir du 4 février.

    Les animaux investissent le Musée. Mais n’ayez crainte. Ils sont inoffensifs. Ils sont inanimés, même. Et pour cause, puisqu’ils sont naturalisés. Des centaines de pièces enfouies dans les réserves du musée ou prêtées notamment au Muséum d’histoire naturelle de Rouen refont surface, cinquante ans plus tard. « Cette collection d’histoire naturelle provient des cabinets de curiosités que possédaient plusieurs notables dieppois au début du XIXe siècle, explique Cécile Jovanovic, responsable de l’accueil des publics au Musée de Dieppe. Ils ont constitué la base du fonds présenté au Musée dès son origine, avant même qu’il entre dans les murs du château en 1923. Nous l’avons redécouverte, il y a un an, lors de l’inventaire des collections. »

    Chirurgie esthétique et réparatrice

    Exclues des salles d’exposition pour faire place nette aux Beaux-Arts, ces pièces ont été entreposées dans de très mauvaises conditions. Démarre alors un travail titanesque. « Beaucoup étaient abîmées. Il a fallu trier et évaluer l’état des objets, confie Cécile Jovanovic. Depuis un an, toute l’équipe du Musée travaille au nettoyage des animaux et à la préparation de l’exposition. Nous avons beaucoup d’oiseaux, beaucoup d’espèces marines, provenant bien souvent des voyages des grands navigateurs. »

    Le Musée a fermé ses portes durant tout le mois de janvier pour permettre de bâtir et peaufiner cette exposition exceptionnelle. La nature va reprendre ses droits dans chaque salle et dans chaque recoin du musée. Originaire de Dieppe, la restauratrice spécialisée en histoire naturelle Yveline Huguet a bichonné chaque animal qui lui passe entre les mains. Une patte cassée, un bec ou des griffes arrachés, des plumes ébouriffées… Minutieusement, elle accomplit à chaque fois de petits miracles. « Nous faisons en quelque sorte de la chirurgie esthétique et réparatrice, assure-t-elle. Nous redonnons aux animaux une couleur et une allure proches de leur apparence d’origine. Ils doivent redevenir présentables aux yeux du public. » Un public qui sera forcément conquis.

    Le Grand pingouin en guest star

    Ne vous attendez pas à un géant. Il ne dépasse pas 75 centimètres. Dans les années 1970, il ne restait que quarante spécimens naturalisés du Grand pingouin. Espèce rare, il a depuis totalement disparu de la surface du globe. Le Grand pingouin présenté dans le cadre de l’exposition et qui appartient au Musée de Dieppe était jusqu’alors en dépôt au Muséum d’histoires naturelles de Rouen et a déjà été étudié sous toutes les coutures par les scientifiques.

    En pratique

    L’exposition Histoires naturelles, collections oubliées du Musée est présentée du 4 février au 3 novembre au Musée de dieppe. Ouvert du mercredi au dimanche de 10 heures à 12 heures et de 14 heures à 17 heures (18 heures les dimanches et jours fériés). Tarif: 4,50 €.

    © Photo : Erwan Lesné  

  • Actualité 18/01/19

    Le Grand débat national s'ancre à Dieppe

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    À l'occasion du Grand débat national lancé le 15 janvier par le président de la République, la Ville de Dieppe organise les échanges jusqu'au 15 mars avec des rencontres dans les quartiers et l'ouverture d'un blog intitulé “Les Récits de la colère et de l'espoir” pour que les habitants du territoire puisent exprimer leurs doléances. Rendez-vous dès maintenant sur recitscolereespoir.over-blog.com.

    « À Dieppe, nous avons fait le choix de la discussion, du débat… depuis fort longtemps, rappelle le maire de Dieppe Nicolas Langlois. La démocratie locale est ici une réalité. Pour construire les projets du Dieppe de demain, répondre aux problèmes rencontrés au quotidien par les Dieppois, créer du commun, du lien social,  nous avons toujours privilégié l’échange direct : 700 rencontres et réunions publiques, 44 assemblées de quartier, 88 conseils citoyens, des centaines et centaines de visites de terrain pour les élus et services. » 

    Les cahiers des récits de la colère et de l’espoir sont nés, dès les premières mobilisations des Gilets jaunes en novembre dernier, pour recueillir et transmettre la parole de ces femmes et de ces hommes qui entendaient rendre visibles leurs difficultés, leur exaspération, leur désarroi. « Nous vous proposons de poursuivre ce débat, ou plutôt ce dialogue, poursuit le maire. Vous êtes tous invités à vous exprimer. Nous viendrons à votre rencontre dans tous les quartiers de la ville, ces cahiers seront disposés dans tous les lieux publics, vous pourrez contribuer à leur rédaction par courrier, sur notre site, par mail… »  

    Rendez-vous sur recitscolereespoir.over-blog.com.

     

    Calendrier des rencontres : 

    • Vendredi 25 janvier à partir de 16h30 - Centre ville – Puits salé

    • Vendredi 1er février à partir de 16h15 Val Druel – allée des écoles

    • Vendredi 8 février à partir de 16h30 - Les Bruyères – Place Louis Aragon

    • Vendredi 15 février à partir de 17h - Bout du quai - Place du Moulin à Vent

    • Vendredi 22 février à partir de 17h - Gare de Dieppe

    • Vendredi 1er mars à partir de 17h - Pollet – place des Grèves

    • Vendredi 8 mars à partir de 16h15 - Vieux Neuville / Coteaux – devant l'école Jacques Prévert

    • Jeudi 14 mars à partir de 17h - Janval - Ferme des Hospices – rue René Coty

    • Vendredi 15 mars à partir de 17h - Neuville-lès-Dieppe – place Henri Dunant

  • Actualité 15/01/19

    Recensement : laissez-vous compter !

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    Échange fictif entre Nathalie et la directrice du service État civil, Cathy Beaulieu, pour mieux comprendre la campagne du recensement qui se déroule du 17 janvier au 23 février.

    Nathalie : J’ai reçu un courrier (ils arriveront en fait dans les boîtes aux lettres à compter du 14 janvier) m’indiquant que j’ai été tirée au sort pour être recensée. Pourquoi moi?

    Cathy : Tous les ans, 8 % des logements répertoriés sur la ville sont tirés au sort par l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques). Le vôtre l’a été cette année. Il ne pourra plus l’être au moins sur les cinq prochaines années.

    Nathalie : On me dit qu’un agent va passer chez moi. Je suis obligée de le recevoir ?

    Cathy : Ah oui ! C’est un devoir civique. Si on ne répond pas, on s’expose à une amende.

    Nathalie : Je vis seule avec mes enfants. Comment je peux être sûre que je n’aurai pas affaire à un imposteur?

    Cathy : Chaque agent est muni d’une carte et son nom et sa photo sont publiés dans Journal de bord. L’agent va venir chez vous sur le temps du midi ou le soir afin de vous remettre une notice explicative avec un identifiant et un mot de passe qui vous permettront de vous recenser en ligne. Ce qui ne prend que quelques minutes.

    Nathalie : Malheureusement, je n’ai pas Internet à la maison...

    Cathy : Ce n’est pas grave. Vous pouvez venir en mairie, à l’état civil, on vous mettra un ordinateur à disposition et on pourra même vous accompagner. Si vraiment ce n’est pas possible pour vous, il est toujours possible de remplir le formulaire papier. C’est un peu moins rapide mais ça se fait très vite tout de même.

    Nathalie : Quelles questions va-t-on me poser?

    Cathy : On va vous interroger sur votre mode de vie, votre emploi, vos déplacements, votre logement, vos enfants... Mais ne vous inquiétez pas. Tout ce que vous déclarez est strictement confidentiel. Ce n’est utilisé que par l’Insee pour produire des statistiques et rien d’autre. Aucun autre organisme n’y a accès, ni la Caf, ni le Pôle emploi ni même le Trésor public.

    Nathalie : Mais à quoi ça sert tout ça ?

    Cathy : Ça sert à évaluer la population de la ville. Le nombre d’habitants détermine ensuite les moyens qu’accordera l’État à la commune, à l’hôpital, aux écoles... Ne pas répondre, c’est risquer de contribuer à une diminution des services publics. Vous voyez bien que c’est très important !

    Vos données sont protégées

    Le recensement se déroule selon des procédures approuvées par la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil). L’Insee est le seul organisme habilité à exploiter les questionnaires, et cela de façon anonyme. Ils ne peuvent donc donner lieu à aucun contrôle administratif ou fiscal. Votre nom et votre adresse sont néanmoins nécessaires pour être sûr que vous n'êtes pas compté(e) plusieurs fois. Ces informations ne sont pas enregistrées dans les bases de données. Toutes les personnes ayant accès aux questionnaires (dont les agents recenseurs) sont tenues au secret professionnel. 

    • Plus d’infos sur le site le-recensement-et-moi.fr.

    © Photo : Erwan Lesné - liste des agents recenseurs (de gauche à droite) : Assises, Angélique Gouard, Cathy Beaulieu et Gaëlle Pinchon. Debout, Frédéric Candas, Stéphane Lemaire, Eddy-Franck Pasdeloup, Nathalie Ménival , David Da Costa, Delphine Roussel.  

  • Actualité 15/01/19

    Les bêtes de scène de La Fontaine à la Nuit de la lecture

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    Des comédiens revisitent fables et contes le 19 janvier à 19 heures à la médiathèque Jean-Renoir.

    Lièvre, cigale, lion, renard, grenouille, loup, coq, cheval, rat, corbeau... Chacun a en tête une fable de La Fontaine, pamphlétaire de talent et pourfendeur insolent, qui avait trouvé dans le bestiaire, cher à la littérature médiévale, matière à pointer du doigt les dérives sociétales de son époque : roueries, bassesses, mensonges, poudre aux yeux... Le Théâtre à la Renverse propose d’en raconter, à leur manière, dans leur spectacle La Fontaine dans tous ses états. Cette compagnie rouennaise était déjà venue en 2017 pour une représentation dans le même esprit autour des œuvres de Guy de Maupassant.

    Les comédiens ont une quinzaine de contes et fables du célèbre poète moralisateur en tête. « C’est à la carte et ils font piocher le spectacle joué au chapeau par le public, décrit Ghislaine Thierry, responsable de la médiathèque Jean-Renoir. C’est un spectacle très professionnel, tout public. Ça donne à écouter de manière originale des textes français classiques et immortels. Les textes ne sont pas lus, ils jouent vraiment ce qu’ils racontent et les comédiens portent beaucoup d’humour ! » À l’occasion de la 3e Nuit de la lecture – manifestation nationale dans les bibliothèques et librairies –, ce spectacle vous fera entendre la parole libertaire et impertinente de cet auteur, dont l’actualité est résonante.

    Gratuit. Réservation au 02 35 06 63 43.

  • Actualité 11/01/19

    Projections sur 2019

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    Voici le déroulé, en avant-première, du film de la nouvelle année dieppoise. Un scénario entre services rendus au quotidien aux habitants et grands projets.

    • Le multiplexe fait son cinéma

    La mise en service est attendue dans le courant de l’année. L’ancienne halle à tabac est transformée en cinéma multiplexe doté de 8 salles et 1 380 fauteuils doublant ainsi les capacités du Rex et offrant au spectateur les meilleures conditions de confort grâce à des équipements dernier cri (sièges 4D, réalité virtuelle...), mais aussi un French coffee shop et le Novick'stadium. Pour favoriser l’intégration du cinéma multiplexe dans son environnement, la Ville réaménage tout le secteur gare. La destruction de l’ancien restaurant Le Bérigny, mi-décembre, en est la première phase. Au programme : un espace piéton cohérent et sécurisé entre parvis de cinéma, gare routière et gare ferroviaire. En arrière plan, la satisfaction des besoins de transport des Dieppois avec, entre autres, la pérennisation de la navette électrique, qui dessert, depuis la gare, le bout du quai, le front de mer, le quartier Saint-Pierre et le secteur de l’hôpital. À deux pas de la Scène nationale, de la gare, du futur quartier Dieppe Sud et du centre-ville, ce nouveau cinéma viendra renforcer l’attractivité du cœur de ville.

    • L’école Sonia-Delaunay fait peau neuve

    Elle est le dernier équipement du quartier à n’avoir pas connu de rénovation. L’école Sonia-Delaunay va bénéficier à son tour d’une rénovation d’importance pour mettre ses façades en harmonie avec les équipements neufs du Val Druel : le Triangle, la maison Camille-Claudel et le centre Oscar-Niemeyer. Outre l’aspect esthétique, la rénovation va apporter un plus écologique avec une isolation thermique poussée pour économiser de l’énergie.

    • Des locaux repensés à l’Espace des solidarités

    Mieux accueillir les Dieppois et améliorer les conditions de travail des agents. C’est l’esprit qui a guidé les aménagements de la direction des Solidarités qui débuteront au printemps dans l’hôtel de ville. Avec une réfection complète des locaux, les usagers seront accueillis dans des locaux accessibles, à la confidentialité renforcée.

    • Le cœur de ville au centre des attentions

    Commerce, habitat, transport... Avec le programme Action cœur de ville, la Ville se dote d’un outil efficace pour réhabiliter son centre ancien. Les premières actions sont visibles dès 2019, par exemple la signature d'une convention qui vise la réhabilitation de 156 logements du centre-ville historique.

    • Un cœur de quartier à Janval

    Du carrefour routier au cœur de quartier. C’est le sens de la mue engagée autour du carrefour Jean-Jaurès et Léon- Rogé. Alors que les 82 logements d'Habitat 76 sortent de terre, la Ville repense le secteur en apaisant la circulation. Trottoirs élargis, plateforme piétonne, parkings repensés viennent humaniser cet épicentre où gra- vitent les écoles Jules-Ferry et Valentin-Feldman, la Maison Jacques-Prévert, la nouvelle agence postale et mairie de proximité, les gymnases Léon-Rogé et Achille-Desjardin.

    • Auguste-Delaune monte en puissance

    Le site n’en finit pas de muscler son offre. Après les salles de squash, c’est désormais une nouvelle salle de fitness de 68 m2 qui est en cours de construction avec le Duc Omnisport. Surtout, le site se prépare à accueillir les nouveaux terrains de rugby, dotés de quatre tribunes et d’un club house, en remplacement de l’équipement du stade Jean-Mérault. Auguste-Delaune s’impose ainsi comme le grand équipement sportif de l’agglomération.

    • La route de Pourville en bonne voie

    Enfin. Après plus de trois ans, la route départementale 75 va rouvrir à la circulation. En parallèle des travaux de reconstitution des équipements sportifs portés par la Ville, le Département construit le nouveau tronçon d’environ 600 mètres qui permettra fin 2019 de relier de nouveau Dieppe à Pourville et de soulager ainsi la circulation au sein du quartier de Janval.

    • Église Saint-Jacques : la tour lanterne reposée

    Sauvées mais pas encore sauvegardées. Les deux églises Saint-Jacques et Saint-Rémy ont bénéficié du programme de sauvetage lancé par la Ville en 2015-2016. Désormais à l’abri des désordres les plus importants, une nouvelle phase de travaux peut être engagée. Pour Saint-Rémy, dix-huit mois de travaux permettront la restauration du bas-côté, du déambulatoire nord du chœur et des vitraux. Pour Saint-Jacques, cette phase va permettre la restauration de la tour lanterne (campanile et lanternon).

    • Une nouvelle agence postale communale à Janval

    Au sein de la Maison Jacques-Prévert, la Ville renforce sa présence auprès des usagers. En remplacement du bureau de poste - Prévert, elle crée une véritable mairie de proximité intégrant une agence postale communale totalement réno- vée. Après plusieurs mois de travaux, les habitants de Janval et des Bruyères vont découvrir ce nouvel équipement, avec une entrée indépendante côté parking. Les travaux débutent à partir du 12 janvier. Pendant cette période, les usagers sont invités à se rendre pour toutes leurs opérations au bureau de Dieppe - hôtel de ville (4 rue Desmarets) aux horaires suivants : lundi, mercredi, jeudi et vendredi de 9 heures à 17h30; mardi de 9h30 à 17h30 ; samedi de 9 heures à 12 heures. 2019 sera aussi l’année des aménagements des espaces publics aux Bruyères et à la Ferme des hospices

    Animations : elles font l’événement en 2019

    Non exhaustives, ces manifestations sont à inscrire dans tous les agendas : 2e Urban trail (février) ; Festival du film canadien (mars) ; Braderie du Pollet, Rallye de Dieppe, Fête des fleurs, accueil de L’Hermione, Nuit des musées, À vous de jouer ! et Carnaval (mai) ; Fête de la musique, Solitaire du Figaro (sous réserve), Festival de théâtre Les enfants de Molière (juin) ; Samedis de l’été, marchés nocturnes, Village des sports, commémoration du Raid du 19 août 1942, fête foraine, tournée des plages Partouche (juillet/ août) ; Dieppe Rétro, Puys chandelles musicales, Fête des associations, Journées du patrimoine, Corrida, Festival de BD (septembre) ; banquets des anciens (octobre) ; Foire aux harengs et à la coquille Saint-Jacques (novembre) ; patinoire et Noël magique (décembre).

    © Vue d'artiste : Gilbert Long Architecture

  • Actualité 11/01/19

    DSN joue la comédie en janvier

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    Pour le Mois de la comédie, la Scène nationale appelle au rire avec plusieurs films et spectacles.

    Le pays

    Italie

    C’est la nationalité de la directrice du Centre chorégraphique de Nantes Ambra Senatore qui, entourée de six danseurs, propose le spectacle de danse Scena madre*. Avec humour et légèreté, la chorégraphie explore le jeu des relations humaines, parle de partage et de la diversité précieuse de chacun. Accessible dès 10 ans.

    Scena madre*, 15 janvier 20 heures à DSN.

     

    Le lieu

    Le Drakkar

    La salle de spectacle neuvillaise accueille le théâtre musical Daisy Tambour du Tomassenko trio, soit un raconteur d’histoires comédien, un guitariste et une clarinettiste. Sur scène, le trio parle une langue musicale et joue avec le son des mots... Accessible dès 12 ans.

    Daisy tambour, 22 janvier 20 heures au Drakkar.

     

    La critique

    « Toute la force et toute la singularité de la mise en scène de Philippe Car reposent sur sa savante et fine façon d’exciter tout à la fois les neurones et les zygomatiques du spectateur. » Celle du quotidien L’Humanité à propos du spectacle El Cid !, mise en scène par Philippe Car d’après la pièce de Corneille. Accessible dès 10 ans.

    El Cid !, 25 janvier à 20 heures

     

    La création

    Victor ou la naissance d’une pensée

    Le spectacle de Thomas Gornet fait sa 1re représentation à Dieppe. L’auteur de la compagnie Dagor propose un théâtre musical sur l’affranchissementde l’enfant vis-à-vis des parents. Dès 8 ans.

    Victor ou la naissance d’une pensée, 30 janvier 19 heures à DSN.


    Le chiffre

    6

    C’est le nombre de films projetés à DSN et reliés au Mois de la comédie : Diamantino, grand prix de la Semaine de la critique, du 3 au 5 janvier ; Doubles vies, avec Guillaume Canet et Juliette Binoche, le 4 janvier à 20 h 45 ; L’amour fou le11 janvier à 20h45 et 13 janvier à 16h15 suivi d’une rencontre avec Romane Bohringer ; En liberté !, sélection Cannes 2018, le 19 janvier à 18h30 (autres séances du 18 au 27 janvier) ; Tout ce qu’il me reste de la révolution, prix du jury Angoulême 2018, le 20 janvier à 18h45 ; Il Boom, en copie restaurée (film de 1963) suivi d’une conférence de Youri Deschamps, le 27 janvier à 18h30.

     

    • Télécharger le programme du Mois de la comédie (spectacles et cinéma). Contact: 02 35 82 04 43.

    © Photo : spectacle El Cid !.

  • Actualité 02/01/19

    Le musée se met en scène

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    Pièce de musée, création théâtrale de la compagnie Le Château Noir, sera jouée samedi 5 janvier à 15 heures au Musée de Dieppe.

    Un braqueur de musée allergique au jaune, un jeune couple venu dormir sur place pour la Nuit des Musées… Pièces de Musées propose à travers une oeuvre théâtrale de (re)découvrir les lieux en y ajoutant une touche de baroque et de décalé. Les comédiens, tous issus du Cours Florent, y interprètent à tour de rôle les gardiens de salles ou les visiteurs et mettent en valeur le quotidien d’un musée.

    Dans la continuité du projet « Hors les Murs » engagé en 2017, le Musée de Dieppe poursuit sa démarche d’ouverture aux publics les plus variés. La pièce se déroulera dans les salles d’exposition du musée, transformées exceptionnellement pour l’occasion en salle de spectacle. Il s’agit d’une création originale de la compagnie Le Château Noir qui s’attache depuis des années à questionner le regard porté sur les oeuvres d’art. Spectacle pour toute la famille dès 7 ans. Rendez-vous sur la terrasse Jean-Ribault (Musée de Dieppe). Réservation conseillée au 02 35 06 61 99. Gratuit

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 31/12/18

    « Dieppe est un port qui compte »

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    Rédactrice en chef de l'hebdomadaire de référence des gens de mer et de l'économie maritime Le Marin, Alexandra Turcat livre son regard sur le port de Dieppe qui intègre ce 1er janvier Ports de Normandie regroupant également les ports de Caen-Ouistreham et de Cherbourg.

     

    Dieppe, de par son identité maritime forte et son histoire, est-il toujours un port qui compte ?

    Pour moi c’est une évidence. Un port aussi profondément ancré dans l’histoire de l’économie maritime française, et dans son histoire maritime tout court, est nécessairement un port qui compte. Que l’on parle de l’histoire des grandes explorations maritimes, avec le rôle de l’école de cartographie de Dieppe au XVIème siècle, du rôle si crucial au fil de son histoire de la relation maritime franco-britannique, de son développement comme station balnéaire dès le XIXème siècle, de son poids encore aujourd’hui dans la pêche, notamment pour la coquille Saint-Jacques, Dieppe est un port qui compte, et qui doit encore compter à l’avenir, dans nombre de domaines cruciaux du maritime.

    Comment le port de Dieppe se positionne dans le réseau des ports français ? Peut-il arriver à trouver sa place aux côtés de grands ports comme Rouen et Le Havre ?

    Dieppe figure toujours parmi les 20 premiers ports français, y compris les outre-mer, ainsi que parmi les ports « millionnaires », au trafic supérieur à un million de tonnes, qui totalisent à eux-seuls l’essentiel du trafic français. Bien sûr, 1,84 million de tonnes, rapportées aux 72 millions de tonnes du Havre ou aux 20 millions de tonnes de Rouen, cela peut sembler disproportionné mais son rôle économique pour sa région comme pour certains trafics reste important et il conservera toujours son avantage géographique avec la proximité parisienne, non négligeable pour certains trafics.

    On surnomme Dieppe, la Ville aux quatre ports. Pensez-vous que sa diversification d'activités (transmanche, pêche, commerce et plaisance) soit une force ? La pêche souffre en raison notamment des quotas et de la concurrence britannique, le trafic sur le port de commerce demeure relativement faible et le Brexit laisse planer des menaces sur le lien transmanche entre Dieppe et Newhaven. Y a-t-il malgré ces vents contraires des raisons de croire en l'avenir ?

    Cette diversification est le fruit de son histoire : la relation franco-britannique au cœur de son histoire depuis l’an 1000 au moins, - mais on peut aussi remonter jusqu’aux Romains - ; sa proximité géographique avec Paris qui en ont longtemps fait un port de débarquement privilégié, tant pour la pêche que pour le commerce ; et une destination de plaisance prisée par les parisiens bien avant le développement massif de la plaisance dans des ports plus lointains et aux météos plus clémentes. Si les choses ont changé, si certains atouts passés n’en sont plus, si le port, longtemps privilégié par son accès à marée basse, n’a en revanche pas passé la barre des porte-conteneurs géants, c’est précisément cette diversification qui fait qu’il compte encore aujourd’hui : au 16ème rang des ports de commerce si l’on prend la métropole hors outre-mer, au 13ème rang en pêche (il est repassé devant Granville en 2017) et premier port de débarquement des coquilles Saint-Jacques. Sa longue histoire maritime dans tous les domaines explique aussi des initiatives novatrices. La construction du port à sec pour les bateaux à moteur en est un exemple. Quant au transmanche c’est encore aujourd’hui, à quelques mois du Brexit, une de ses importantes activités et si personne aujourd’hui ne peut dire ce qui se passera en mars 2019, l’histoire dieppoise, justement, est là pour montrer que si le flux a parfois changé de sens, au fil des invasions, il ne s’est jamais tari depuis dix siècles.

    La pêche dieppoise, principalement consacrée à la coquille Saint-Jacques, aurait-elle intérêt à se diversifier ? En a-t-elle cependant la possibilité ?

    Les réflexions actuelles, il me semble, poussent plutôt les différentes criées à coopérer plus qu’à se concurrencer, au moins au sein d’une même région, afin de rationaliser les lieux de débarquements puis les flux de distribution en fonction des produits, afin d’éviter qu’une partie des pêches ne préfère des ports pas si lointains dans les Hauts-de-France par exemple.

    Le lien avec l'Angleterre est ancestral. Néanmoins, propriété du Département de Seine-Maritime qui en délègue l'exploitation à la société DFDS, cette ligne est-elle pertinente et peut-elle subsister malgré la proximité du détroit et du tunnel sous la Manche ?

    À fin octobre, malgré la proximité du Brexit, la ligne Dieppe-Newhaven avait généré le transit 344 000 passagers (en hausse de 0,6%). Il semble pour le moment que les passagers ne l’aient pas désertée, pour le moins. Mais bien sûr, elle a un coût. Un coût qui, si l’on raisonne en terme d’aménagement du territoire régional peut tout à fait se justifier. Au-delà de l’analyse économique, cette question relève des choix politiques qui seront faits pour l’avenir de la région normande réunifiée.

    Le port de commerce, qui vit dans le souvenir glorieux du trafic bananier, peut-il retrouver une seconde jeunesse et attirer de nouveaux trafics ?

    Il semble par exemple, toujours dans lignée des nouvelles activités, que les pales d’éoliennes continuent de progresser : après 30 escales en 2017, le port en totalisait déjà 35 à la fin du premier semestre 2018. Des entrées qui contribuent à compenser, même si elles sont bien sûr très loin d’y suffire, la diminution du fret transmanche ou encore celle des graves. À voir, dans les prochaines années, quels nouveaux trafics pourraient se développer : pourquoi pas, puisque les gros porte-conteneurs ne peuvent accéder mais que la proximité avec Paris demeure, en faire un port privilégié pour les nouvelles formes de frets durable avec le retour notamment des navires à voiles ? Leurs tonnages ne sont certes pas comparables mais les marchandises alimentaires transportées sont labellisées et bien mieux valorisées… C’est une piste. Les nouveaux flux de produits de la mer post Brexit en seront peut-être une autre.

    La plaisance qui représente environ 400 anneaux ainsi qu'un port à sec est-elle une économie à développer ?

    Difficile de répondre à cette question pour Dieppe. La plaisance se développe en France dans l’ensemble, c’est un fait. Dieppe a perdu, depuis longtemps, son rang de première station balnéaire française lorsque les moyens de transport ont permis aux plaisanciers d’aller chercher des météos plus clémentes. À voir si les nouveaux modes de consommation durable, y compris de loisir, qui peuvent impliquer de prendre en compte son bilan carbone dans le choix de ses destinations, redonnent de l’élan à une station et un port si proches de la capitale.

    A Dieppe, le port est propriété majoritairement de la Région Normandie. Il intègre même ce 1er janvier Ports de Normandie, fruit de l'alliance entre la Région Normandie et les Départements concernés. Est-il important que les collectivités locales et territoriales continuent à investir dans le développement portuaire ?

    Le développement portuaire, pour les régions qui ont le privilège d’avoir un littoral, est un élément structurant de l’économie dans son ensemble, d’autant plus pour un port comme celui de Dieppe dont l’activité est diversifiée. Aucune des collectivités qui en dépendent et en bénéficient tout à la fois ne peut s’en désintéresser totalement. Et l’investissement peut s’entendre aussi bien sur le plan financier direct que sur celui des décisions d’accompagnement ou de synergies qui pourraient renforcer les actions régionales.

    La mer représente également un important gisement d'emplois. Ces métiers, souvent difficiles, on pense à ceux de la pêche, sont-ils selon vous suffisamment valorisés et promus auprès des nouvelles générations ?

    Aujourd’hui en France, plusieurs métiers maritimes sont « en tension », c’est-à-dire que les filières concernées - la pêche hauturière, ou encore la construction navale ou la construction destinée à l’industrie nautique -, peinent à recruter alors qu’elles sont créatrices d’emploi. À mon sens il n’y a pas une cause unique : bien sûr, ils peuvent être considérés comme difficiles, mais dans le même temps, je pense notamment à la pêche, je ne sais pas si le grand public a conscience des rémunérations beaucoup plus intéressantes qu’autrefois qui y sont pratiquées. Donc, oui, peut-être ne les a-t-on pas encore assez promus auprès des nouvelles générations. Mais, au-delà de la dangerosité, qui même si elle a énormément baissé au cours des décennies passées, pour la pêche en particulier, demeure bien réelle, les professionnels rapportent des soucis qui dépassent la question de la pénibilité et semblent plus générationnels. L’embarquement sur plusieurs jours voire plusieurs semaines d’affilées est de moins en moins bien accepté. La question du wifi est souvent invoquée : certains jeunes ne supportent absolument plus d’être privés de liaison internet, et ce n’est pas anecdotique. Et même lorsque cette question est réglée par l’armateur qui investit pour que son navire soit connecté, celle de l’éloignement de la terre reste un souci, en particulier pour les jeunes qui n’ont pas grandi dans ce milieu. La connexion généralisée est un phénomène récent, tout comme les modes de vie de consommation de masse et de confort qui ne souffrent plus d’interruption longue. Peut-être peut-on espérer que ce ne soit que passager et qu’un rééquilibrage s’opère dans les prochaines décennies.

    © Photos : Pascal Diologent et DR

  • Actualité 27/12/18

    Multiplexe cinéma : les travaux démarrent

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    Le coup d'envoi est donné. Les premiers engins de chantier viennent d'investir le bâtiment industriel qui abritait auparavant les ateliers du lycée de l'Emulation Dieppoise. Les opérations vont s'enchainer pour l'ouverture programmée en septembre prochain d'un multiplexe cinéma de huit salles ainsi que d'une brasserie dédiée au sport.

     

    « Aujourd'hui, jeudi 27 décembre, c'est la naissance du multiplexe cinéma. » Le maire Nicolas Langlois ne masque pas sa satisfaction. Voilà plus de deux ans que l'idée de bâtir un tel équipement au cœur de l'ancienne halle à tabac réhabilitée a germé dans l'esprit de l'élu. « L'offre culturelle va s’étoffer et pas n'importe où puisque ce multiplexe s'inscrit en cœur de ville, au cœur de l'agglomération, précise-t-il. Il est positionné aux côtés de la gare SNCF, de la gare routière, aux côtés d'espaces de stationnement également, ou encore sur le tracé de l'avenue verte. »

    Les anciens ateliers du lycée de l'Emulation Dieppoise vont revivre avec un équipement cinématographique ultramoderne tout en préservant l'identité du lieu. « Ce multiplexe sera unique car la structure et l'histoire de ce patrimoine seront préservés, assure Jean-Edouard Criquioche, le directeur général de Ciné Dieppe, société propriétaire du site et qui exploitera le futur cinéma. Nous allons y aménager huit salles. Nous voulons que ce lieu soit à l'image de cette ville : accueillant et familial. »

     

    Neuf mois de travaux

    Après les travaux de démolition des parois secondaires à l'intérieur du bâtiment qui devraient s'achever mi-janvier, les salles seront agencées — « On entre des cases dans des cases », schématise l'architecte, spécialisé dans la construction de cinémas, Gilbert Long.

    Après les finitions et neuf mois de travaux, le multiplexe devrait pouvoir accueillir ses premiers clients dès la rentrée de septembre. D'ici là, l'exploitant qui a repris le Rex, place Nationale, continuera de se familiariser avec le public dieppois. « Beaucoup d'habitants ont beaucoup de souvenirs au Rex mais il devra refermer ses portes quand celles du multiplexe ouvriront, prévient Jean-Edouard Criquioche. Leurs habitudes vont changer. Notre challenge est aussi que le public trouve ici la chaleur et le prolongement de ce que les anciens exploitants du Rex, Germano et Sylvie Gazzani, avaient créé. »

     

    Une brasserie et un temple du sport

    Promis. Le futur multiplexe sera bien un lieu de vie. « C'est pour cela que nous restructurons le parvis de la gare avec un grand espace piétonnier et de la verdure », souligne Nicolas Langlois. Surprise du chef. La Halle à tabac hébergera également un « stadium », une brasserie entièrement consacrée au sport. « Nous allons reproduire ce concept qui fonctionne à Rouen, avec un écran de 20 m2 sur lequel nous diffuserons les grands événements sportifs télévisés, des gradins, une décoration à l'effigie des clubs locaux, annonce Stéphane Novick, porteur du projet et également propriétaire à Dieppe du Tout va bien et de la pizzéria Henry IV. Le midi, nous développerons la restauration pour permettre aux salariés du secteur de venir prendre leur repas comme ils pouvaient le faire auparavant au Bérigny. »

    Ce n'est plus une fiction. Le multiplexe cinéma devient réalité.

  • Actualité 26/12/18

    La Ville collecte vos sapins de Noël

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    Au lendemain des fêtes de Noël, la Ville de Dieppe met en place une collecte de vos sapins naturels en différents lieux de la cité. Ils seront ainsi recyclés et revalorisés. Découvrez les différents points de collecte :

    Neuville les Dieppe :

    - parking à côté du parc Paysager (rue Maupassant)

    - parking près de l'église Saint Aubin rue de l'Avenir

    Pollet :

    - parking à côté de l'église Notre Dame des Grèves

    Centre-ville :

    - parvis de DSN

    - parvis de l'église Saint Rémy

    - Arrière de l'Hôtel de ville

    Janval :

    - parking du square Leroux

    Les Bruyères :

    - Place Aragon

    Val Druel :

    - rue de la Convention

     

    © Photo d'archive : Erwan Lesné

  • Actualité 21/12/18

    A l’hôpital de Dieppe : un plan de résorption de la précarité du travail sans précédent

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    157 agents hospitaliers voient leur statut évoluer et leur emploi se consolider. Un plan de déprécarisation massif inédit. 

    Un plan de résorption de la précarité a été présenté ce jeudi 20 décembre en conseil de surveillance du centre hospitalier de Dieppe. Il prévoit la mise en stage de 157 agents hospitaliers dans les trois prochaines années, dont 74 au 1er premier mars prochain. "Suite à une rencontre que nous avions eue avec la CGT, nous nous étions engagés à ce que la direction de l’hôpital étudie un plan de résorption progressive de la précarité pour les agents non titulaires", souligne le maire de Dieppe et président du conseil de surveillance du centre hospitalier, Nicolas Langlois.

    La mise en stage concernera des personnels travaillant dans les services de soins mais doit également s’attacher aux personnels ouvriers et administratifs. Cette mesure conforme au droit était attendue, elle permettra aux personnes concernées d’en finir avec les inquiétudes du lendemain et les difficultés à obtenir des prêts pour réaliser des projets personnels. "C’est un signe fort du nouveau directeur dans un contexte d’augmentation continue de l’activité à l’hôpital de Dieppe, signale le député Sébastien Jumel. Par ailleurs, elle renforce l’attractivité de notre hôpital de référence dans ses démarches de recrutement notamment auprès des personnels infirmiers et aides-soignants. Notre mobilisation pour conforter la réponse de santé sur notre territoire se poursuit avec notamment la nécessité de renforcer la dotation pour la psychiatrie très inférieure sur notre territoire à la moyenne normande."

    Le Premier ministre que Sébastien Jumel avait rencontré le 27 octobre 2017 avait pris des engagements sur ce point précis.

    © Photo d'archive : Erwan Lesné

  • Actualité 20/12/18

    Le bouquet final de Noël magique !

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    Afin de bien passer les fêtes de fin d’année et de bien préparer 2019, le Noël magique de la Ville de Dieppe propose des animations familiales, à l’image de l’incontournable patinoire synthétique sur le quai Henri IV. 

    La patinoire est de retour. Ça glisse ou plutôt ça roule à la fontaine du quai Henri IV grâce au retour de la patinoire de Noël, gratuite et ouverte à tous. Elle est inaugurée par le maire Nicolas Langlois ce samedi 22 décembre à 17 heures autour d’un grand goûter, après une déambulation musicale dans les rues du centre-ville (départ de l’hôtel de ville vers 15 heures). Jusqu’au 6 janvier redécouvrez les joies de la glisse avec les patins 3S à roulettes et les nombreuses animations proposées par les éducateurs sportifs du service municipal des Sports. Toutes les matinées sont réservées aux enfants de 10 ans et moins accompagnés d’un adulte. Des animations sont prévues et un chalet de vin chaud et de vente de crêpes est installé à proximité. N’oubliez pas vos gants !

    Ouverte du lundi au samedi de 10 heures à 19 heures, les dimanches de 10 heures à 18 heures ; lundis 24. Et 31 décembre 2018 de 10 heures à 16 heures, mardi 1er janvier 2019 de 11 heures à 17 heures. Fermée mardi 25 décembre.

    Magie, clowns, cinoche

    Outre la patinoire, spectacles et rendez-vous festifs en famille gratuits se poursuivent jusqu’à la fin d’année. Un époustouflant spectacle de magie, Izimagic show, est proposé le 23 décembre à 15 heures à la Maison Jacques-Prévert. Disparitions, apparitions, transformations: ouvrez grand les yeux car tout va très vite avec ce remarquable duo plusieurs fois primé dans les festivals ! Autre spectacle, celui du duo de clowns muets, loufoques et poétiques, Incognito, le 28 décembre à 15h30 au Drakkar. Une lecture animée de L’humiliation du loup – livre créé par de jeunes Neuvillais – se déroule le 27 décembre à 15 h 30 au Drakkar. Côté centres sociaux, L’Archipel invite à un Noël culturel le 22 décembre de 11h30 à 17 heures à la salle Paul-Éluard : repas partagé, spectacle de cirque, venue du Père Noël... (infos et tarifs au 02 35 84 16 92). Le 22 décembre à 15 heures, la Maison Jacques-Prévert accueille un Arbre de Noël organisé par un collectif d’habitants. Le réseau D’Lire propose aussi l’animation Raconte-moi une histoire à la médiathèque Jean-Renoir le 22 décembre à 15 heures, puis une séance de P’tit cinoch avec Santa & Cie le 28 décembre à 15 heures à la bib’-ludo Camille-Claudel. Enfin, prenez date pour le 5 janvier avec le spectacle Pièce de musée, donné au château qui promet de vous faire partager les histoires drôles, co- casses ou absurdes qui rythment la vie d’un musée.

    Stationnement gratuit

    Dernière ligne droite pour les courses de Noël. Afin d’apporter un coup de pouce au pouvoir d’achat et un soutien au commerce de proximité, la Ville de Dieppe, en partenariat avec les Vitrines de Dieppe et Indigo, a mis en place la gratuité du stationnement en voirie à partir de 17 heures jusqu’à lundi 24 décembre. Dans le même temps, 2 000 tickets de stationnement gratuit dans les parkings de l’espace de la Barre, de la plage et de l’Hôtel de ville, sont remis par les commerçants participants à l’opération.

    • Télécharger le programme de “Noël magique” 

    Attention, le P'tit cinoch annoncé le 23 décembre (Santa & Cie) se déroule en fait le 28 décembre

    © Photo d'archive : Erwan Lesné  

  • Actualité 18/12/18

    « Un travail de conquête pour Alpine »

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    Un an tout juste après la livraison de la toute première Alpine A 110, le directeur général de la société filiale de Renault, Sébastien Erphelin, dresse un premier bilan et dévoile ses ambitions d'avenir. Entretien.

     

    Le premier objectif est atteint avec la livraison des 1955 premiers modèles à leurs acquéreurs. C'est le fruit d'une belle aventure collective ?

    Sébastien Erphelin : Si on regarde tout ce qui a été fait sur une année, nous pouvons en être fiers. C'est l'articulation d'un ensemble de métiers très différents, depuis la fabrication jusqu'à nos soixante points de vente européens. Nous avons réussi à relancer la marque tout en relevant encore la qualité.

     

    Le personnel a-t-il bien intégré la modernisation des procédures et la haute exigence imposée par la production de ce véhicule ?

    Sébastien Erphelin : Il y a eu un gros effort de la part des gens de l'usine et notamment à travers la formation. L'exigence a été portée à tous les niveaux et jusque dans les moindres détails. C'est une très belle évolution collective.

     

    La presse spécialisée et généraliste mais aussi le grand public ne tarissent pas d'éloges sur l'A 110. Vous le vivez comme une récompense du travail accompli ou plutôt comme un terrain favorable pour enclencher la suite de la commercialisation ?

    Sébastien Erphelin : Ces retours positifs ne sont pas une complète surprise. La difficulté était que cette voiture soit perçu exactement comme nous l'avions imaginé. C'est à dire une voiture qui porte la trace d'une histoire et, en même temps, d'une grande modernité. Quand on voit les sourires sur les visages des clients, on peut se dire qu'on a réussi ce pari.

     

    La première phase de livraison a majoritairement concerné les passionnés d'Alpine. Quelle stratégie adoptez-vous désormais pour aller conquérir de nouveaux marchés ?

    Sébastien Erphelin : Le gros challenge est en effet de sortir du cercle fermé d'Alpine, qui certes un beau réservoir, mais n'est pas extensible. La voiture commence à séduire en France des acheteurs qui n'étaient pas nécessairement attachés à la marque auparavant mais aussi à l'étranger, en Allemagne, en Angleterre, au Japon ou en Australie, où elle reçoit déjà un très bon accueil. C'est pour nous un véritable travail de conquête.

     

    Ce succès indéniable de l'A110 permet-il d'envisager de nouveaux développements pour l'usine dieppoise ?

    Sébastien Erphelin : Elle a déjà énormément évolué avec un atelier de tôlerie ultramoderne. Aujourd'hui, alors que nous sortions en moyenne quinze véhicules par jour il y a encore quelques semaines, nous atteignons la production de vingt véhicules quotidiens. Pour les salariés, le travail commence à se diversifier avec l'élargissement de la gamme. Après la Première édition, la Pure, la Légende, des directions à droite, des directions à gauche… C'est le nouvel enjeu pour l'usine que d'arriver à s'adapter aux nouvelles demandes.

     

    Avec plus de 150 embauches sans compter les intérimaires, Alpine s'impose comme une locomotive économique et industrielle. C'est important pour vous que le site retrouve son rang de fleuron de tout un territoire ?

    Sébastien Erphelin : C'est ici à Dieppe que se trouvent les racines d'Alpine. C'est une marque historique et cette ville est un élément important. D'ailleurs, nous faisons désormais visiter l'usine aux acheteurs qui découvrent ainsi la façon dont est produit ce véhicule, fait des mains des Dieppois. Le made in Dieppe est devenu une référence du made in France. Nous avons d'ailleurs intégrer le drapeau national dans la voiture. Cela contribue à sa reconnaissance à l'étranger et nous en sommes heureux.

  • Actualité 13/12/18

    Démocratie locale : service public et front de mer au cœur des Assises

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    La parole est encore… à vous ! Après le succès inédit des Assemblées de quartier, le dialogue se poursuit à l'hôtel de ville ce samedi 15 décembre (13h30-17h30) pour les deuxièmes Assises de la démocratie locale autour du service public et du front de mer. Voici cinq bonnes raisons d’y participer.

    • Soutenir le service public
    « En cette période, les gens ont besoin de parler et d’échanger. La preuve : nos Assemblées de quartier n’ont jamais attiré autant de monde avec 450 participants, se félicite Luc Desmarest, adjoint au maire en charge de la démocratie locale, pilote des Assises du 15 décembre. Il n’y a pas de petite ou grande question, mais il faut du service public et du budget pour répondre aux besoins des habitants. Au printemps, nous avons envoyé une carte postale au président Macron pour dire “jamais sans mon service public”. Maintenant, nous voulons aller plus loin en améliorant encore et toujours l’action de la collectivité du quotidien. »

    • Faire marcher votre imagination

    À quoi ressemblera le service public en 2025 ? Prenez une machine à avancer dans le temps et imaginez le service public de demain. Pour cela, suivez trois personnages représentants des habitants de la ville dans leur journée à Dieppe et décrivez leur parcours. Vous pourrez ainsi écrire l’histoire du service public de demain, comme dans un roman d’anticipation !

    • Faire des rencontres

    Pour la première fois, des agents du service public s’installent face à vous et vous expliquent leur travail. En 20 minutes, vous prenez contact et vous découvrez comment travaillent les services municipaux avec quels outils et avec quelles contraintes aussi. Une manière originale de découvrir quelques-uns des 120 métiers qui sont à votre service et « qui ne font qu’un au service de la population », souligne le maire Nicolas Langlois.

    • Trouver des solutions

    Vous êtes les mieux placés pour dire de quel service public vous avez besoin. Dans un laboratoire spécial, venez inventer avec nous les solutions à mettre en œuvre tout de suite pour faciliter votre accès au service public : guichet unique, application mobile, démarche à domicile, horaires décalés, présence dans les quar- tiers... Il n’y a pas de questions taboues, juste la volonté partagée d’améliorer la vie des habitants dans leur quotidien.

    • Faire le point sur le front de mer

    Il y a deux ans tout juste, « la Ville lançait la plus vaste opération de concertation jamais conduite à Dieppe autour du projet de rénovation du front de mer », rappelle Luc Desmarest. Depuis, visites guidées, questionnaires en ligne et papiers, rencontres sur le front de mer, ateliers thématiques ont réuni Dieppois, touristes, acteurs économiques, institutions... Plus de 2 000 personnes se sont exprimées et ont dégagé une vision partagée du front de mer. Et maintenant ? La boîte à rêves se referme pour passer à l’élaboration du projet et tracer le chemin des possibles, toujours en lien avec les citoyens 

    © Photo d'illustration : Erwan Lesné

  • Actualité 10/12/18

    La traversée transmanche du conservatoire

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    Du 14 au 21 décembre, l’auditorium s’ouvre aux sonorités anglaises, de la musique ancienne à la pop. 

    Une semaine so British. La saison culturelle du conservatoire à rayonnement départemental Camille Saint- Saëns est articulée autour des Traversées avec, jusqu’en juin, divers projets associés à ce thème. En décembre, c’est un court voyage musical qui est proposé à l’auditorium. « La traversée la plus proche est celle de nos voisins d’outre-Manche, estime Laurent Lamy, coordinateur du département des instruments polyphoniques au conservatoire. La musique anglaise est assez méconnue. Le public découvrira la musique de la fin du XIXe et début du XXe siècle, de l’influence du jazz naissant aux Beatles et à la musique pop. »

    Quatre rendez-vous sont au programme : deux concerts professionnels entrecoupés de deux auditions d’élèves du conservatoire. Le 14 décembre à 20 heures (entrée 5 ou 10 €), les professeurs de piano Laurent Lamy, Jean- Louis Tant, Stefano Maghenzani associés à la profes- seure de violon Anne Tetillon ouvrent le bal de cette Semaine anglaise en reprenant des œuvres de Benett, Beethoven, Scott... Les élèves de guitare et percussions jouent gratuitement le 18 décembre à 19 heures, tout comme les élèves de piano le 19 décembre à 19 heures. Enfin, le 21 décembre à 20 heures (entrée : 5 ou 10 €), le répertoire de James Wood, Britten, Smith Brindle... est revisité par les professeurs de guitare Jacques Marmoud, Julien Jugand et Christophe Mendes ainsi que le percussionniste Franck Dupont. 

  • Actualité 05/12/18

    Votre quotidien, parlons-en !

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    Du 10 au 15 décembre, quatre autres rendez-vous sont organisés pour questionner le quotidien et le vivre ensemble. Une réunion publique sur le projet front de mer clôture cette Semaine de la démocratie locale.

    Initiatives citoyennes, services publics, lien social, conseils de quartier, front de mer... Vous voulez en parler, en débattre ? Le service de Démocratie locale de la Ville de Dieppe organise plusieurs réunions publiques, acces- sibles à tous, pour réfléchir à la « collectivité du quotidien » avec les habitants, quelques mois après la campagne de communication #JamaisSansMonServicePublic.

    La Semaine de la démocratie locale débute le 10 décembre avec le forum de bilan des ateliers citoyens, nouvel espace de réflexion sur la vie de quartier lancé en 2018. Cinq thématiques ont été abordées depuis février par les membres des conseils de quartier, les bénévoles investis dans un centre social ou les habitants actifs dans leur quartier : jeunesse, initiatives citoyennes, parentalité, santé et réussite éducative. Un autre bilan d’étape est réalisé ce 12 décembre, celui de la Démocratie locale. Les conseillers de quartier pourront dire ce qui marche et ce qui ne marche pas pour améliorer encore la participation des habitants.

    Rencontres avec les agents municipaux

    Autre moment de discussion, le café-débat proposé par Oxygène le 13 décembre. Le centre social neuvillais invite le sociologue Jessy Cormont et les habitants à évoquer ensemble “le vivre ensemble égalitaire dans les quartiers”.

    Le moment phare de cette semaine est la tenue des 2e Assises de la Démocratie locale le 15 décembre. Le thème de la collectivité du quotidien est au cœur de ce rendez-vous. Avec des techniques de participation inédites qui font appel à l’interaction et à l’imagination : un voyage dans le futur souhaitable à horizon 2025, une rencontre en face-à-face avec les agents du service public local, un atelier d’invention de solutions utiles à tous les habitants. « Ce sera l’occasion d’impulser la réflexion pour des services publics toujours plus adaptés », présente Luc Desmarest, adjoint au maire en charge de la Démo- cratie locale. Enfin, une nouvelle réunion publique sur le projet front de mer marque le dernier temps fort de ces Assises. Idéal pour s’informer sur l’aménagement général de la plage, les pelouses, le stationnement…

    Le programme de la Semaine de la Démocratie locale

    • Forum de clôture des ateliers citoyens, lundi 10 décembre à 17 h 30, salons de l’hôtel de ville

    • Bilan de la démarche de la Démocratie locale, mercredi 12 décembre à 18 heures, salle annexe de la mairie de Dieppe

    • Café-débat de Jessy Cormont sur “Le vivre ensemble égalitaire dans les quartiers populaires”, jeudi 13 décembre à 18 heures, Le Drakkar

    • Assises de la démocratie locale, samedi 15 décembre de 13h30 à 17h30, hôtel de ville

    Contact : assises-demoloc@mairie-dieppe.fr ou 02 35 06 61 24.

    © Photo d'illustration (archive Premières Assises de la Démocratie locale) : Pascal Diologent

  • Actualité 30/11/18

    Quatre filles en cuisine invitées au Festival du livre jeunesse

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    Un beau livre… à croquer ! Au sein de la bibliothèque Camille-Claudel, quatre jeunes filles dieppoises ont créé un livre de recettes dans le cadre de la préparation du Festival du livre jeunesse de Rouen (du 30 novembre au 2 décembre à la Halle aux toiles), dont le thème est cette année la cuisine. Autour d’un fruit et d’un légume de saison, la pomme et la courge, Yasmine, Marwa, Hajar et Aya ont expérimenté et goûté des recettes originales avec l’association Le champ des possibles. Elles ont ensuite décidé de les transcrire et de les illustrer à l’aquarelle avec la complicité de l’illustratrice Agathe Hennig, fondatrice de Ah ! Éditions venue animer une journée d’atelier. Résultat, un vrai livre de recettes, mis en page par Ludwig Malbranque, graphiste du service Communication de la Ville de Dieppe et imprimé sur papier Munken par Gabel. Au menu, quelques classiques telle la tarte tatin, mais aussi des plats plus audacieux, ou inattendus comme la parte à tartiner au potimarron ou le gâteau au butternut ! Autant dire que les 4 filles en cuisine ont dépassé quelques a priori sur l’alimentation… 

    Avant d’être diffusé à Dieppe dans le réseau D’Lire, Le livre sera présenté officiellement au Festival du livre jeunesse de Rouen ce samedi 1er décembre à 15 heures, en présence de Nicolas Langlois, maire de Dieppe, Sabine Audigou adjointe à la culture et Annick Benoît présidente de l’association des Amis de la Renaissance, organisatrice du Festival. À cette occasion, un autre ouvrage, réalisé au sein de la bibliothèque-ludothèque du Drakkar par des collégiens de Neuville-lès-Dieppe. Intitulé, L’humiliation du loup, il traite de la question du harcèlement. Les deux ouvrages seront accompagnés par une délégation d’enfants et de familles dieppoises, qui pourront ainsi découvrir le Festival du livre jeunesse en acteurs et pas seulement en visiteurs. Le départ est fixé vers13 heures à Neuville-lès-Dieppe.

    « Nous sommes très fiers de la coopération avec le Festival qui permet de valoriser le travail exceptionnel de quatre jeunes dieppoises, mais aussi notre politique volontariste en termes d’ambition éducative et de lecture publique avec 5 bibliothèques-ludothèques gratuites et ouvertes à tous même le dimanche sur notre territoire », se félicite Nicolas Langlois, maire de Dieppe. Pour son adjointe à la culture, Sabine Audigou, « ce nouveau projet illustre notre volonté de faire des Dieppois les acteurs de leur propre culture, après deux expériences de chorale participative avec les Grandes bouches, six pièces chorégraphiques conçues avec le Canadien Simon Ampleman et les habitants et une exposition participative au Musée de Dieppe, Les murs sont à vous, distinguée par le ministère de la Culture. »

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 29/11/18

    Le pont Colbert vous fait les yeux doux

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    Ses rivets, son tablier, ses poutres, sa machinerie, ses mouvements… Rien, absolument rien n’a échappé au regard des Dieppois qui ont pris part au concours de photos “Mon pont Colbert” proposé par la Ville de Dieppe. Plus de cent vingt clichés et autant d’angles de vue différents qui traduisent le profond attachement des habitants pour cet ouvrage portuaire qui relie Neuville et le Pollet au reste de la ville depuis bientôt cent trente années. Les vingt-cinq meilleures images sont visibles à l’espace Communication, 24 rue des Maillots, du lundi au vendredi de 8h30 à 12 heures puis de 13h30 à 17 heures.

    © Photo d'illustration : Erwan Lesné  

  • Actualité 29/11/18

    La magie de Noël est de retour

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    Au-delà de la féerie et de la carte postale, le lancement des illuminations de Noël marque le coup d’envoi d’un large programme d’animations “Noël magique” avec des spectacles de rue, des concerts, des films, du théâtre, de la magie ou du cirque. Et, à partir du 22 décembre et jusqu’au 6 janvier, une patinoire sera installée sur le quai Henri IV et accessible gratuitement. 

    • Télécharger le programme de “Noël magique” 

    Attention, le P'tit cinoch annoncé le 23 décembre (Santa & Cie) se déroule en fait le 28 décembre

    © Photo d'archive patinoire 2017 : Erwan Lesné

  • Actualité 28/11/18

    Parc éolien offshore : le maire contribue au débat

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    Nicolas Langlois a remis mercredi 28 novembre sa contribution au débat public sur le parc éolien offshore. Il pointe l’entêtement de l’État, la faiblesse de l’accompagnement des pêcheurs et de la structuration d’une filière industrielle. Le sujet mérite bien une longue missive ! C’est la forme retenue par Nicolas Langlois, maire de Dieppe, pour contribuer à l’Enquête publique sur le projet de parc éolien en mer au large de Dieppe-Le Tréport.

    Sur cinq pages l’élu dieppois détaille la position de la Ville de Dieppe. Pour ou contre l’éolien en mer ? Dans la continuité de son prédécesseur Sébastien Jumel, Nicolas Langlois refuse se laisser enfermer dans un débat réducteur. « Notre position équilibrée et constante se résume par la nécessité de prendre en compte l’urgence climatique comme les ressources halieutiques, de l’économie de la pêche et la préservation des emplois liés à la zone fléchée par le projet », rappelle le maire de Dieppe avant de souligner la participation de la Ville « à toutes les rencontres » sur le sujet avec de nombreuses propositions formulées et notamment le déplacement du secteur choisi de façon à épargner une zone de pêche.

    Las, « l’État n’a jamais tenu compte de la qualité du débat public, dénonce Nicolas Langlois. Ni des recommandations, ni des propositions alternatives. » Et ce malgré les mises en garde formulées en 2015 par le Président national du Débat Public, qui appelait l’État à « comparer les avantages et inconvénients du maintien de la zone du Tréport et d’un déplacement du parc à l’ouest du chenal de Dieppe ». Pour le maire de Dieppe, le refus d’entendre les acteurs locaux, témoigne « d’une méthode irrespectueuse des territoires et de ses acteurs marins »

    D’autant que les contreparties proposées ne sont pas à la hauteur. C’est le cas pour la pêche, une activité qu’il convient non seulement maintenir, mais de développer, car pourvoyeuse d’emplois à Dieppe comme au Tréport. Le maire de Dieppe demande donc d’aller au-delà de la seule indemnisation prévue par le fonds d’accompagnement à la pêche professionnelle, par exemple en soutenant des projets coopératifs qui permettraient « le renouvellement des navires, la construction, l’achat de navires d’occasion et l’accession de nouvelles générations à la pêche ». Nicolas Langlois souhaite également qu’a minima, le fonds d’aide à la pêche soit porté au même niveau que celui lié au développement du tourisme, soit 8 millions d’euros. Enfin, le maire de Dieppe souhaite que l’État soit plus stratège et exigeant sur la structuration d’une la filière industrielle de l’éolien offshore en France, au moment où Dieppe est labellisée Territoire d’industrie par l’État.

    Un constat valable aussi sur l’offre de formation qui doit accompagner le développement du projet et, plus généralement, les défis de transition énergétique. Des défis qui posent plus que jamais la question de l’existence d’un service public de l’énergie connecté aux territoires et à leur savoir-faire.

    © Photo d'illustration : Pascal Diologent

  • Actualité 20/11/18

    Assemblées de quartier : votre quotidien en débat

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    Content, pas content, une idée, une proposition, une question ? Les assemblées de quartier offrent chaque année l’occasion de se poser ensemble, de regarder et faire le point sur le projet municipal et ce qui avance dans la ville. Un projet cohérent, décliné en deux dimensions : grands projets structurants pour le territoire et son attractivité ; collectivité du quotidien, qui s'attache chaque jour à prendre soin des Dieppois et du cadre de vie. Le cycle 2018 débute le 20 novembre à la Maison Jacques-Prévert pour le quartier Janval, Caude Cote, Les Bruyères. Il se poursuit jusqu’au 7 décembre selon la carte des 5 grands quartiers définis depuis 2008 par la politique de démocratie locale.

    De quoi va-t-on parler cette année ? À l’échelle des quartiers, les assemblées permettront de suivre quelques réalisations : travaux de la route de Pourville, réfection de la rue Guerrier au Pollet, travaux sur le groupe scolaire Sonia-Delaunay au Val Druel… À l’échelle de la ville, les assemblées permettront d’abord quelques grands projets qui feront l’actualité de Dieppe en 2019. Certains relèvent de l’attractivité de la ville et de son identité : cinéma multiplexe 8 salles, front de mer, centre océanographique marin, églises, rénovation du centre ancien… D’autres projets viennent faciliter le quotidien des habitants : aménagement du pôle des solidarités au sein de l’hôtel de ville de Dieppe, numéro et accueil uniques pour les seniors, la rénovation des bureaux de poste et l’affirmation de services de proximité.

    Quelques mois après la campagne #JamaisSansMonServicePublic, la collectivité du quotidien, sera ainsi au centre des échanges. « De plus en plus de gens sont convaincus que leurs problèmes n'intéressent pas grand monde. La collectivité du quotidien, c'est apporter une réponse à ce sentiment ! C'est une façon d'être aux côtés des habitants, des usagers… C'est affirmer que notre compétence, c'est tout leur quotidien », insiste le maire de Dieppe Nicolas Langlois. Donc pas de sujet tabou !

    Cet échange autour de la collectivité du quotidien a déjà été conduit en octobre dernier avec tous les agents municipaux au cours de quatre assemblées du personnel. Le sujet sera au cœur des deuxièmes assises de la démocratie locale le 15 décembre prochain à l’hôtel de ville de Dieppe.

    Cinq Assemblées de quartier du 20 novembre au 7 décembre

    • Janval, Caude-Cote, Les Bruyères mardi 20 novembre 2018 à 18 heures – Maison-Jacques-Prévert
    • Neuville, Puys, lundi 26 novembre 2018 à 18 heures–salle Lingois
    • Centre-ville, Saint-Pierre, Chanzy jeudi 29 novembre 2018 à 18 heures – salons hôtel de ville
    • Le Pollet, Côteaux, Vieux Neuville, mardi 4 décembre 2018 à 18 heures – Résidence autonomie Marcel-Paul
    • Le Val Druel, vendredi 7 décembre 2018 à 18 heures – Restaurant scolaire du Triangle
  • Actualité 14/11/18

    Hausse des prix, montée de la colère

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    Hausse des prix du carburant, du gaz, de la CSG, baisse des aides au logement (APL) et du pouvoir d’achat... Un rassemblement est organisé ce vendredi 16 novembre à 18 heures sur le parvis de l’hôtel de ville pour exprimer la colère sans pénaliser la Foire aux harengs.

    La gronde ne cesse de s’amplifier. Face aux augmentations des prix du carburant, un mouvement national, né sur les réseaux sociaux, appelle aux blocages des villes le samedi 17 novembre. D’après un sondage Odoxa-Dentsu Consulting réalisé pour France Info et Le Figaro et publié le 1er novembre, 78 % des Français estiment « justifié » l’appel aux blocages des routes contre 22 % qui le réprouvent.

    « Une colère légitime »

    À Dieppe et dans la région dieppoise, cet appel semble trouver un écho certain. Seul hic, il se déroulera en plein week-end de la 49e édition de la Foire aux harengs et à la coquille Saint- Jacques. « La colère est légitime, considère le maire de Dieppe Nicolas Langlois. Elle doit nous conduire à nous rassembler. » C’est pourquoi, avec le député de Seine-Maritime Sébastien Jumel et le maire du Tréport Laurent Jacques, un rassemblement est organisé ce vendredi 16 novembre à 18 heures sur le parvis de l’hôtel de ville, « sans pénaliser la Foire aux harengs ». Pour faciliter la mobilisation, le parking Indigo situé sous le par- vis de l’hôtel de ville sera exceptionnellement gratuit. « On aura l’occasion de dire au président des riches “Ça suffit ! Nous ne sommes pas des vaches à lait”, harangue Sébastien Jumel, dans une vidéo postée sur sa page Facebook. Votre pouvoir d’achat, prenez-le aux plus riches, prenez-le à ceux qui font de l’argent en dormant et laissez tranquille la France qui travaille, la France des retraités, la France des milieux ruraux. »

    Ne pas pénaliser la Foire aux harengs

    À propos de ce rassemblement local, Nicolas Langlois a lui aussi souhaité préciser les choses. « On fait ça la veille du 17 novembre. Je sais que ça fait débat. Le rassemblement du 16 ne vise pas à être en opposition à celui du samedi. Il vise à avoir une grande Foire aux harengs et à la coquille Saint-Jacques, qui est ici, à Dieppe, un grand moment de fête populaire. Tous ceux qui viennent le temps d’un week-end ne sont pas de grands privilégiés. Ils sont, comme les pêcheurs, fortement pénalisés par la hausse des prix, de la vie chère. Le rassemblement du 16 vise à inscrire ce mouvement de contestation contre la vie chère plus largement et dans la durée. Il vise à permettre aux habitants du territoire d’être unis et de ne pas s’opposer. »  

  • Actualité 12/11/18

    Foire aux harengs : demandez le programme !

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    Maintenue malgré le mouvement de blocage national, la 49e édition se déroule samedi et dimanche. L’une des plus grandes fêtes gourmandes de Normandie valorise les produits de la mer et propose une riche programmation autour du patrimoine maritime. Le rendez-vous est donc donné les 17 et 18 novembre pour ce grand moment de gourmandise conviviale et de valorisation des produits de la pêche dieppoise sur les quais Duquesne, Trudaine et Henri IV et autour de la fontaine. 

    Nicolas Langlois, maire de Dieppe l’a réaffirmé ce lundi 12 novembre en présentant le programme à la presse : elle se tiendra comme toutes les éditions précédentes. « Il est impossible de reporter ou d’annuler un tel événement populaire qui nécessite des mois de préparation par nos pêcheurs et est attendu par tous les Dieppois et de très nombreux touristes. C’est un événement essentiel de valorisation de l’activité pêche, du hareng, de la coquille Saint-Jacques, de notre ville, souligne l’élu. C’est une fête populaire et conviviale et nous ferons tout pour accueillir nos visiteurs comme il se doit. » 

    Plus de 1 000 places de stationnement sont réservées aux camping-cars sur le cours de Dakar, tandis que 3 000 places sont aménagées sur le parking de l’hippodrome, le tout relié par des navettes gratuites au vers le centre-ville et les quais, de 10 heures à 22 h 30 le samedi et de 10 heures à 19 heures le dimanche. N’oublions pas l’importance du train qui permet de relier la Foire aux harengs aux grandes villes de Normandie et à Paris avec pas moins de dix arrivées depuis Rouen le 17 novembre et grâce à la proximité immédiate de la gare de Dieppe.

    Déguster, chiner, s'amuser

    Le “poisson roi” et la “coquille reine” règnent sans partage sur la fête culinaire, avec vingt-neuf stands de vente de produits de mer présents. Un volume en augmentation qui renforce le caractère maritime et authentique de la Foire. Une aubaine pour les visiteurs qui vont se régaler les papilles, soit sur place, dans les nombreux restaurants du quai, soit chez eux après avoir faire leurs emplettes de harengs et coquilles Saint-Jacques. Pour aider à cuisiner ces produits phare et historiques du port de Dieppe, des recettes locales sont à découvrir sur la page Facebook @villedieppe. Et que serait la Foire sans son vide-greniers ? Pendant deux jours, faites de bonnes affaires auprès des 108 camelots inscrits. Pour les plus jeunes ou les familles, amusez-vous ou régalez-vous auprès des 19 stands de fête foraine, autour de la fontaine du quai Henri IV.

    Écouter

    Inaugurée le samedi 10 heures avec la remise de la médaille de la Ville de Dieppe à Philippe Leautey et Patrick Herscovici – membres historiques du Comité du bout du quai, organisateur de la Foire jusqu'en 2014 –, sur le stand de la Ville, la Foire est ambiancée par Moz Drums, une fanfare lumineuse et des musiciens scintillants. Le collectif assure une déambulation le samedi de 10 heures à 13 heures puis de 18 heures à 20 heures et le dimanche de 12 heures à 13h30 puis de 16h30 à 18 heures. Créée par le conservatoire Camille Saint-Saëns, une batucada éphémère de trente personnes se produit samedi de 16 heures à 17 heures.

    Découvrir

    Vous avez répondu massivement à l’appel du service Communication. L’exposition participative “Mon pont Colbert’ présente dix clichés – parmi plus de 120 participants – d’habitants du pont tournant sur le stand Ville de Dieppe au cours du week-end. De plus, vingt-cinq photos sélectionnées par un jury seront ensuite exposées au service Communication, 24 rue des Maillots. 

    De son côté, Dieppe Ville d’art et d’histoire propose six visites guidées sur le week-end : Cité maritime le 17 novembre à 10h30 et le 18 novembre à 15 heures (RV Office de tourisme) ; Le Pont Colbert et la salle des machines le 17 novembre à 14h30 et le 18 novembre à 14h30 (sur réservation) ; visite Vrai ou faux !? Spécial Le Pollet le 17 novembre à 16h 0 (RV Office de tourisme) ; Dieppe impressionniste le 18 novembre à 10 h 30 (RV Office de tourisme). Infos, tarifs et réservations au 02 35 06 62 79.

    À noter que le prix d'entrée à l'Estran-Cité de la mer est de 2 € pour tous samedi et dimanche, de 9h30 à 12h30 puis de 13h30 à 18 heures. 

    Lire

    Écrit par le Dieppois Pierre Galien, l'ouvrage L’équipage, entre gens de mer traite de l’histoire du port de Dieppe, de 1935 à 1985, à travers ceux qui l’ont fait vivre : les marins. Deux séances dédicaces s’organisent sur les stands de l’Admmac (samedi) – où le livre sera vendu – et de la Ville (dimanche). Les bénéfices des ventes sont reversés aux sauveteurs en mer de la SNSM.

    Imaginer

    Une table ronde sur les légendes et les superstitions maritimes se tient le 17 novembre de 15 heures à 16 heures à la Dunette. Elle est animée, gratuitement, par l'auteure Béatrice Bottet.

    Voir

    En amont de la Foire, le film documentaire de Denis Poidvin Il était une fois Dieppe, le port fruitier est rediffusé dans la grande salle de la DSN ce vendredi 16 octobre à 18h30. Gratuit.

    Acheter

    Durant le week-end sur le stand de la Ville, mais aussi à l’Office de tourisme, affiche et magnet 2018 sont vendus au prix de 2 €. Un nouveau tote bag – sac en toile souple à deux anses – est proposé à la vente au tarif de 4,50 €. Ce dernier est aussi customisé avec le visuel réalisé par l'artiste Brigitte Pope.

    © Photo d'illustration : Erwan Lesné

  • Actualité 12/11/18

    Le bureau de poste du Pollet sauvé et rénové

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    Les habitants y tiennent autant qu’au pont Colbert ! Ils vont pouvoir découvrir leur bureau de Poste entièrement rénové ce mardi 13 novembre à 14 heures, au lendemain de la présentation des travaux réalisés aux élus et à la presse ce lundi 12 novembre au matin. Le bureau rouvre ses portes après 9 semaines de chantier entre la fin du festival international de cerf-volant et la Foire aux harengs et à la coquille saint-jacques.

    D’après La Poste « 160 000 euros ont été investis pour répondre aux attentes de nos clients en matière d’accessibilité, d’accueil, de qualité de conseil, mais aussi pour proposer des nouveaux services aux habitants du quartier de Dieppe Pollet » avec guichet toutes opérations, distributeur de billets disponible 24 heures/24 et l’inévitable automate d’affranchissement.

    Deux nouveaux services seront proposés : le passage de l’examen du Code de la route à partir du 23 novembre et l’installation d’un îlot numérique gratuit. Il permet aux habitants qui n’ont pas d’équipements numériques d’accéder à des sites partenaires pour consulter et faire des démarches administratives. Les sites consultables depuis l’îlot numérique sont : La Poste, La Banque Postale, la CAF, la CPAM, la CARSAT, la MSA, GRDF et Pôle emploi. Les postiers ont été formés à l’utilisation de ces sites et peuvent accompagner leurs démarches en toute confidentialité, précise La Poste. 

    Cette amélioration du service public ne doit rien au hasard… et tout à la mobilisation des Dieppois et de leurs élus. Début 2017, sous l’impulsion de Sébastien Jumel et de Patricia Ridel, maire déléguée de Neuville-lès-Dieppe, ils avaient fait signer 3 000 personnes la pétition Touche pas à mon bureau de poste face aux menaces de fermeture du bureau du Pollet, mais aussi de celui de Janval. Une pétition qui n’est pas restée lettre morte : outre la rénovation du bureau au Pollet, Dieppe a gagné la réalisation d’importants travaux à Janval avec la modernisation du bureau et sa transformation en agence postale communale au sein de la mairie de proximité Jacques-Prévert. « Il faut se souvenir que La Poste trouvait Dieppe surdotée en bureaux et avait pour projet de transférer une partie de l’activité dans des commerces de type supermarché. Il était impensable pour nous de laisser une activité de service public et de lien social être privatisée. Nous ne pouvions laisser passer ça », rappelle Sébastien Jumel, maire de Dieppe à l’époque et aujourd’hui député, qui a poussé dans les négociations avec la direction régionale.

    « C’est la preuve que nous avons raison de nous battre pied à pied pour défendre le territoire et le service public du quotidien dans nos quartiers face aux décisions qui tombent des métropoles et sont prises avec les seules considérations financières. Quand les habitants s’y mettent, le rapport de force est en notre faveur et nous pouvons gagner », se félicite Nicolas Langlois maire de Dieppe qui veut y voir un signe d’encouragement au moment où il lance, avec le député Sébastien Jumel une nouvelle bataille de service publique autour de la liaison ferroviaire directe Dieppe-Paris.

  • Actualité 09/11/18

    La scolarisation d'enfants autistes expérimentée

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    Depuis lundi 5 novembre, 7 élèves avec trouble du spectre de l’autisme sont accueillis à l’école Louis-de-Broglie, au sein de l’une des cinq unités expérimentales mises en place au plan national. Le résultat d’un partenariat entre la Ville de Dieppe, l’Éducation nationale, l’agence régionale de santé et l’association Apajh.

    Il aura suffi de quelques semaines de concertation et de travaux. Lancée pendant l’été, la création d’une unité d’enseignement élémentaire en milieu ordinaire pour enfants avec trouble du spectre de l’autisme s’est concrétisée à Dieppe dans un temps record grâce à un partenariat exemplaire entre la Ville de Dieppe, les services de l’Éducation nationale, l’Agence régionale de santé (ARS) et l’association Apajh, avec le Sessad centre Henri-Wallon de Dieppe. Sitôt connue l’instruction interministérielle parue le 18 août dernier, les différents partenaires se sont mis en situation d’activer ce dispositif innovant, plaçant Dieppe parmi les cinq premières villes de France à l’expérimenter, aux côtés de Toulouse, Versailles, Vaux-en-Velin et Amiens.

    Résultat, deux salles classes ont été aménagées spécialement pendant les vacances de la Toussaint afin d’accueillir les élèves au sein de l’école élémentaire Louis-de-Broglie. Éclairages, isolation phonique, peinture, mobilier et organisation de l’espace ont été revus selon les préconisations de spécialistes. Ces aménagements ainsi que le dispositif ont été présentés à la presse locale ce jeudi 8 novembre, en présence de Nicolas Langlois, maire de Dieppe, Emmanuelle Caru-Charreton, adjointe à l’Éducation Laurence Salley, inspectrice de l’Éducation nationale, Rachel Mangeot, Directrice des établissements 76 pour la Fédération APAJH et Thomas Wallaert, directeur de l’école Louis-de-Broglie. Toutefois, le projet financé à hauteur de 100 000 € par l’ARS va bien au-delà de l’aménagement d’un espace dédié : « il s’agit de réunir les conditions d’une véritable inclusion dans les classes et dans tous les moments de la vie scolaire », a insisté Rachel Mangeot : vie de classe mais aussi repas et récréations.

    Pour Laurence Salley, l’objectif est que chaque enfant puisse intégrer la classe dans laquelle il est inscrit (du CP au CM2) grâce à l’accompagnement mis en place sur cette unité : une enseignante spécialisée volontaire, un accompagnant des élèves en situation de handicap, avec la présence d’un éducateur spécialisé et d’un accompagnant éducatif et social, soit quatre adultes à temps plein. Un accompagnement fort au bénéfice des enfants et de leur famille, mais aussi des équipes enseignantes qui trouvent ainsi un point d’appui pour favoriser l’inclusion de chaque élève comme l’a souligné Thomas Wallaert.

    Pour Nicolas Langlois, maire de Dieppe, la mobilisation des services municipaux pour aménager les locaux de l’école Louis-de-Broglie dans un délai contraint, « est cohérente avec le projet éducatif municipal qui privilégie l’épanouissement de chaque enfant, le respect de son rythme chronobiologique, la co-éducation et l’inclusion de tous les enfants. Une ambition qui doit être suivie de moyens, par tous les acteurs, prévient l'élu. Voilà pourquoi, nous soutenons le mouvement pour que chaque enfant en situation de handicap puisse avoir un(e) assistant(e) de vie scolaire (AVS) ou un AESH à ses côtés. Voilà pourquoi nous travaillons sur l’accessibilité de nos établissements scolaires. Voilà pourquoi, il allait de soi qu’il fallait dire oui à l’installation d’une unité pilote à Dieppe. L’émotion des parents et enfants au moment de la rentrée ce 5 novembre prouve que nous avons eu raison de réagir aussi vite ».

    Sept élèves sont actuellement inscrits sur les dix places disponibles. Ils viennent de Dieppe et de tout le territoire, sur avis de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH). Certains bénéficient de leur première scolarisation à temps complet. Prévue sur trois ans, cette expérimentation a vocation à s’élargir avec l’ouverture de 45 unités en France d’ici 2022. Pour y parvenir, l’expérience dieppoise sera évaluée. Nul doute qu’elle fera école.

    Qu’est-ce que l’autisme ?

    La problématique de l’autisme a été décrite pour la première fois par Léo Kanner, psychiatre américain, en 1943. Depuis, plusieurs disciplines (psychanalyse, sciences cognitives, génétique...) ont tenté de mieux comprendre ce syndrome et de développer des modes d’accompagnement adaptés aux personnes avec autisme. L’Organisation mondiale de la santé définit l’autisme comme un trouble envahissant du développement (TED), caractérisé par un développement anormal ou déficient, manifesté avant l’âge de trois ans, avec une perturbation caractéristique du fonctionnement dans chacun des trois domaines suivants : interactions sociales réciproques, communication, comportements au caractère restreint et répétitif.

    Source Autisme et sensorialité, guide pédagogique pour l’aménagement de l’espace (Centre hospitalier de Rouffach à Colmar, Centre Ressources Autisme région Alsace Pôle Adultes du Haut-Rhin, Association Adèle de Glaubitz).

    Les unités d’enseignement en élémentaire autisme

    La création d’unités d’enseignement en élémentaire autisme (UEEA) réparties sur l’ensemble du territoire, dont cinq à la rentrée 2018-2019, s’inscrit dans la mise en œuvre de l’engagement n°3 de la stratégie nationale pour l’autisme au sein des troubles du neuro-développement (TND) 2018- 2022 de « rattraper notre retard en matière de scolarisation ». Les UEEA complètent l’offre de scolarisation pour les enfants avec TSA : les différentes modalités de scolarisation, que la stratégie nationale est venue renforcer, permettent une gradation de l’accompagnement et du parcours scolaire de chaque élève, à besoins éducatifs particuliers. Cette note de cadrage a pour objet d’accompagner la création des cinq premières UEEA0 à titre expérimental. Un cahier des charges applicable aux UEEA sera élaboré ultérieurement en tenant compte notamment de l’expérience retirée de ces premières unités. Il aura vocation à s’appliquer à toutes les UEEA, non seulement celles qui ouvriront ultérieurement mais aussi celles qui seront créées à la rentrée scolaire 2018/2019 et dont les modalités de fonctionnement évolueront en conséquence. Les élèves scolarisés au sein de l’UEEA sont présents à l’école sur le même temps que les élèves de leur classe d’âge et bénéficient, sur une unité de lieu et de temps, d’interventions pédagogiques et éducatives se référant aux recommandations de bonnes pratiques de l’Agence nationale de l’évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux (Anesm) et de la Haute Autorité de Santé (HAS). Les UEEA associent un enseignant spécialisé et un AESH collectif de l’éducation nationale d’une part, un éducateur spécialisé et un accompagnant éducatif et social du secteur médico-social d’autre part.  

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 08/11/18

    Foire aux harengs : Dieppe se prépare sereinement

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    La 49e édition de la fête gourmande et des produits de la pêche dieppoise aura bien lieu les 17 et 18 novembre. Elle se prépare dans la sérénité, en lien avec les organisateurs des manifestations de protestation contre les hausses de prix.

    Les gilets jaunes vont sentir le hareng grillé ! À quelques jours d’une mobilisation nationale annoncée sur les réseaux sociaux contre les hausses de prix de gaz et de carburant, Dieppe prépare sereinement sa 49e Foire aux harengs et à la coquille Saint-Jacques, l’une des plus importantes fêtes gourmandes de Normandie. Le rendez-vous est donc donné les 17 et 18 novembre pour ce grand moment de gourmandise conviviale et de valorisation des produits de la pêche dieppoise sur les quais Duquesne, Trudaine et Henri IV et autour de la fontaine.

    Nicolas Langlois, maire de Dieppe, a écrit hier aux acteurs de la Foire pour les rassurer sur ce point : pêcheurs, restaurateurs, commerçants sédentaires et ambulants peuvent continuer à préparer la Foire, elle se tiendra comme toutes les éditions précédentes. « Il est impossible de reporter ou d’annuler un tel événement populaire qui nécessite des mois de préparation et est attendu par tous les Dieppois et de très nombreux touristes. C’est un événement essentiel de valorisation de l’activité pêche, du hareng, de la coquille Saint-Jacques, de notre ville », souligne l’élu.

    Quant au mouvement national de colère à l’égard des hausses de prix, contact a été pris avec les organisateurs à l’échelle locale. Si des actions filtrantes sont prévues, elles n’empêcheront ni l’installation de la Foire ni l’arrivée des visiteurs, d’après les organisateurs. Personne ne tient à gâcher cette fête emblématique de l’identité maritime. Les hausses de prix pénalisent d’ailleurs tout autant les pêcheurs, les restaurateurs que les salariés. Hors de question donc d’infliger une double peine à l’économie locale. « J’ai rencontré personnellement certains des organisateurs qui appellent le 17 novembre à des mouvements de blocage. Ils conviennent que la date décidée au plan national percute notre bel événement. Ils partagent l’idée que le public de la foire est aussi pénalisé par les hausses des coûts du carburant », rassure le maire de Dieppe. Un restaurateur a d’ailleurs fait savoir que ses équipes serviraient le hareng vêtues de gilets jaunes en signe de solidarité. D’autres devraient suivre...

    La défiance à l’égard du gouvernement pourra d’ailleurs s’exprimer vendredi 16 novembre à partir de 18 heures sur le parvis de l’hôtel de ville, à l’invitation du maire de Dieppe, Nicolas Langlois, et du député de Seine-Maritime, Sébastien Jumel, qui appellent à se rassembler pour « faire entendre notre colère et dire stop à la vie chère ». Les deux élus dénoncent une punition collective des Français par le président de la République sous couvert d’écologie alors même qu’il est celui qui, ministre, avait décidé de mettre sur les routes des centaines de cars low cost au détriment du train.

    Côté circulation, tout est prévu pour accueillir les camping-caristes et les automobilistes sur le parking de l’hippodrome, relié par des navettes gratuites au centre-ville grâce au soutien de Dieppe-Maritime. Enfin, n’oublions pas l’importance du train qui permet de relier la Foire aux harengs aux grandes villes de Normandie et à Paris avec pas moins de 14 arrivées depuis Rouen le 17 novembre. Raison de plus pour les élus locaux de réclamer le retour du direct Paris-Dieppe le week-end, qui fait l’objet d’une forte campagne avec un rassemblement lundi 12 novembre à 18 heures en gare de Dieppe.  

    © Photo d'illustration : Erwan Lesné

  • Actualité 02/11/18

    11-Novembre : une mémoire participative

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    11 novembre 1918 - 11 novembre 2018. Dieppe célèbre la fin de la Grande Guerre en chansons, en expos, en dessins… Un devoir de mémoire qui n’a rien d’une triste obligation. C’est ainsi que Dieppe envisage le travail autour de la découverte du passé et de la transmission de la mémoire. La commémoration du centenaire de l’Armistice signé le 11 novembre 1918 fait un large appel à la participation des habitants et notamment des jeunes générations.

    En expositions

    Une exposition collective et participative Dieppe se souvient de la Grande Guerre est proposée par la Ville de Dieppe en partenariat avec l’association philatélique, l’Admmac et de nombreux donateurs. Elle présente une série de panneaux réalisés par les collégiens de Claude-Delvincourt (labellisé plusieurs années de suite par la Mission du centenaire) qui permettent de connaître la vie de Dieppe pendant le conflit et son rôle de port à l’arrière du front ainsi que comme centre de contrôle postal. À noter également, une découverte : à travers une correspondance inédite est restituée la vie du soldat Marie Joseph Isidore Lavieuville, engagé volontaire à plus de 40 ans et tué en Champagne, le 25 septembre 1915.

    Dieppe se souvient de la Grande Guerre : exposition du 6 au 30 novembre hôtel de ville et médiathèque Jean-Renoir. Vernissage mardi 6 novembre à 17h30.

    Aux origines de la Grande Guerre, de 1870 à 1914 : conférence de Jean-Louis Robert, historien, proposée par l’association des Amies et amis de la Commune de Paris samedi 10 novembre à 16 heures à l'hôtel de ville de Dieppe.

    Bateaux disparus pendant la guerre 1914/1918 : exposition photographique (gratuite) du 8 au 22 novembre (10 heures - 18 heures) à la chapelle Notre-dame de Bonsecours

    11 novembre 1918 : un début d’espoir : exposition et conférences proposées par les Amys du Vieux Dieppe, du 10 au 18 novembre salle Jehan-Ango (au-dessus de l’Office du tourisme), du lundi au vendredi de 10 heures à 18 heures, le week-end, de 10 heures à 19 heures.

    En chansons

    14-18, l’explosion du verbe. Sur des textes de Blaise Cendrars, Louis Aragon, Guillaume Apollinaire et avec des chansons de Georges-Brassens et de Francis Lemarque… Ce spectacle a été créé par la compagnie toulousaine Les Grandes Bouches, déjà intervenue à Dieppe l’an dernier avec son projet de chorale géante. Sur la scène du Casino de Dieppe, Les Grandes Bouches seront accompagnées d’une chorale de deux classes de 5e des collèges Albert-Camus et Claude-Delvincourt qui répètent depuis la rentrée. Gratuit, durée : 1h30, concert tout public à partir de 11 ans.

    14-18, L’explosion du verbe : concert scolaire, vendredi 9 novembre à partir de 14h30. Concert tout public, samedi 10 novembre à 20h30 au Casino de Dieppe.

    En écrits

    Le 8 novembre à 18h30 à la médiathèque Jean-Renoir, la compagnie Echos d’écrits va lire des extraits de Le monde d’hier de Stefan Zweig, Orages d’acier d’Ernst Jünger, La main coupée de Blaise Cendrars et L’adieu aux armes d’Ernest Hemingway. Le 13 novembre à 15 heures au gymnase Robert-Vain, les élèves des écoles Paul- Bert, Paul-Langevin, Jeanne-Magny et du collège Albert-Camus présentent leurs travaux et interprètent chants et lectures en lien avec la Grande Guerre.

    À noter : les bibliothèques-ludothèques du réseau D’Lire proposent une sélection d’ouvrages consacrés à la Grande Guerre.

    En films

    Film de fiction, copie restaurée de 1932, Les Croix de Bois de Raymond Bernard est une adaptation fidèle du Roman éponyme de Roland Dorgelès. Le film est dédié à la mémoire des morts, les anonymes et les sans-grades, les « poilus » qui n’obtinrent qu’une croix de bois en guise de médaille militaire. 

    Séances le dimanche 11 novembre à 16h15 et le mardi 13 novembre à 18h30 à Dieppe scène nationale (DSN)

    Draw my history

    Après celle sur le Raid du 19 août 1942 – près de 100 000 vues ! –, les jeunes du collectif Devoir de mémoire ont de nouveau réalisé une vidéo “Draw my history” sur la Grande Guerre à Dieppe, qui sera diffusée le 11 novembre prochain sur la page Facebook @villedieppe à l'occasion du centenaire de l'Armistice. Un bon moyen ludique et pédagogique d'expliquer la guerre 1914-1918 aux jeunes générations ou même de faire réviser le premier conflit mondial aux plus anciennes générations.

    En cris

    La compagnie de la Dieppoise Louise Dudek, M42, propose une intervention intitulée : Crieurs. Ce projet culturel est travaillé à partir de lettres de poilus. Un texte sera rédigé et déclamé devant l’assemblée afin de faire résonance avec l’annonce de la fin de la guerre. Cette action est partagée avec le collectif Devoir de mémoire et a nécessité plusieurs ateliers de préparation.

    Crieurs : intervention samedi 10 novembre à 20 heures au Casino de Dieppe avant le spectacle des Grandes Bouches et dimanche 11 novembre à 11h50 à l'hôtel de ville

    En concours

    Le collège Albert-Camus organise un concours sur le thème “Les monuments aux Morts” ouvert à toutes les écoles. Clôture du concours le 31 décembre 2018. Informations au 02 35 06 85 60.

    En visites

    Découvrez la vie quotidienne à Dieppe entre 1914 et 1918. Mobilisation, pénurie alimentaire ou encore réquisitions de bâtiments pour soigner les blessés feront partie des thèmes abordés lors des deux visites proposées par Dieppe ville d’art et d’histoire.

    Dieppe pendant la Grande Guerre : samedi 10 novembre à 14 heures et dimanche 11 novembre à 14 heures. Sur réservation au 02 35 06 62 79.

    Commémorations officielles du 11-Novembre

    • 9h30 : monument aux Morts de Neuville, hymnes nationaux interprétés par le chœur Saint-Rémy et l’Harmonie municipale.

    • 9h45 : cimetière de Neuville 10 heures - monument de Verdun 10h15 - cimetière du Pollet 10h30 - cimetière de Janval

    • 11h15 : monument aux Morts de Dieppe, commémorations en présence d’élèves des écoles Paul-Bert, Sonia-Delaunay, des collèges Georges-Braque et Claude-Delvincourt, du collectif Devoir de mémoire.

    • 12 heures : réception en mairie et palmarès de La Flèche neuvillaise

    • De 9 heures à 18 heures à l’hôtel de ville : exposition Dieppe se souvient de la Grande Guerre et bureau temporaire de la Poste (oblitération du timbre représentant Georges Clemenceau, « Le Père la Victoire » et des cartes postales) en partenariat avec l’Association philathélique de Dieppe.

    • 14 heures : visite guidée Dieppe Ville d’art et d’histoire

    • 16h15 : film Les Croix de bois à DSN (diffusion supplémentire le mardi 13 novembre à 18h30)

    © Photo d'archive (11 novembre 2017) : Pascal Diologent

  • Actualité 30/10/18

    Emploi : prendre le Plie de la réinsertion

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    Le Plan local pour l’insertion et l’emploi (Plie) favorise l’accès ou le retour durable à l’emploi.

    « Remonter la pente doucement, mais sûrement. » Élodie (Ndlr : le prénom a été modifié) ne tarit pas d’éloges sur le bénéfice que lui a apporté son expérience du Plie. « J’ai rencontré le Plie aux Restos du Cœur, témoigne cette Neuvillaise de 24 ans. J’avais des soucis financiers et j’étais sans emploi. Mon accompagnatrice m’a aidée à trouver un logement puis un emploi de commerciale en CDD de 5 mois. » Motivée et volontaire, Élodie vient d’obtenir son permis de conduite et lance ses recherches d’emploi dans le commerce avec plus de sérénité. Elle est toujours accompagnée pour produire CV et lettres de motivation. Car le suivi de la personne continue six mois après le retour à l’emploi pour « faire en sorte que l’embauche soit pérenne », comme le précise Nora Hamidane, accompagnatrice à l’emploi au Plie de l’Agglo.

    Depuis 2005, Dieppe-Maritime a mis en place ce plan – co-financé par le Fonds social européen – qui contribue à l’insertion de personnes en difficulté. Comment ? En créant un projet professionnel “sur-mesure” pour tous les participants : parcours de formation, soutien psychologique, valorisation de l’image de soi, travail de l’entretien d’embauche, développement des compétences informatiques... « On prend la personne dans sa globalité, dans toutes ses difficultés », insiste Anaïs Vespier, accompagnatrice à l’emploi. L’équipe du Plie est au service de profils très divers. À l’instar de Karine, 32 ans, ex-ingénieur en chimie qui a intégré le Plie avant l’été. En quelques semaines et après trois ans d’inactivité pour raisons de santé, cette Dieppoise a retrouvé un poste de formatrice vacataire en mathématique au Greta et à Pluriels Normandie – organisme de formation. « Après tant de temps, je ne pensais pas trouver aussi rapidement, reconnaît-elle, en soulignant la disponibilité de son accompagnatrice. C’est progressif, c’est très bien pour un redémarrage. » Et la jeune femme d’ajouter : « Dommage, le Plie n’est pas assez connu, mais je le conseille à tous ! »

    Pour qui ?

    Peuvent bénéficier du Plie : les demandeurs d’emploi de plus d’un an, de plus de 50 ans, les jeunes demandeurs d’emploi, les travailleurs handicapés inscrits à Pôle emploi depuis plus d’un an et les personnes bénéficiaires de minimas sociaux. Priorité est donnée aux personnes ayant terminé précocement leur scolarité, aux femmes en situation de monoparentalité et aux personnes résidant dans un quartier prioritaire.

    • Accueil du Plie: hôtel d’agglomération, 4 boulevard du Général de Gaulle. Contact: 02 32 90 20 50 ou accueil.plie@agglodieppe-maritime.com.

    © Photo : Erwan Lesné

     

  • Actualité 30/10/18

    Dieppe lance sa bataille du train direct vers Paris

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    La « bataille du rail » normand chère au président de Région doit passer par Dieppe. Une mobilisation est lancée par les usagers, le maire de Dieppe, Nicolas Langlois et le député, Sébastien Jumel. Une pétition est lancée : https://www.change.org/p/dieppeparistrain.

    « On se mobilise pour notre ligne Paris-Dieppe! Des trains directs et à l’heure et un service +++! » La Dieppoise Chantal Goldstein fait du rétablissement des trains directs entre sa ville et la capitale un combat quotidien, au point d’avoir créé un groupe Facebook sur le sujet. Les usagers entendent faire entendre leur voix. Ils subissent, depuis quatre ans, les désagréments de la disparition d’un raccordement sans correspondance. « 4 heures et 15 minutes pour faire Dieppe-Rouen-Paris (178 km), c’est déplorable et Paris-Bordeaux en 2 heures (586 km), c’est InOui ! (nom des nouveaux TGV) », ironise Stéphane Chandioux, passager régulier. Le ras-le-bol est palpable. « Bosser et avoir à se déplacer entre Dieppe et Paris est devenu digne d’un raid sur l’Everest », s’insurge une habituée.

    Trois demandes fortes

    Face à cette situation qu’ils dénoncent depuis l’origine, le maire Nicolas Langlois et le député Sébastien Jumel, aux côtés des usagers, sonnent la charge. #DieppeParisTrain. C’est par ce mot-clé (hashtag) qu’ils lancent la mobilisation en faveur du rétablissement du train direct Dieppe-Paris. Des réseaux sociaux aux réseaux ferrés, il n’y a qu’un pas que la Région Normandie est invitée à franchir pour intégrer la ligne Dieppe-Rouen-Paris à la « bataille du rail » vantée par le président Hervé Morin. « À l’heure où il met en scène son volontarisme et évoque la bataille du rail pour les trains normands avec l’annonce de nouvelles rames à partir de 2020 pour les lignes Paris-Caen-Cherbourg, Trouville- Deauville, Paris-Rouen-Le Havre, nous exigeons que cette bataille soit livrée pour l’ensemble des trains indispensables à l’équilibre de tous les territoires normands », lance Nicolas Langlois.

    Trois demandes sont formulées à l’égard de la Région qui n’a jusqu’alors pas daigné donner une suite favorable malgré le million de voyageurs concerné chaque année : le rétablissement de trains directs Paris-Dieppe le week-end, le maintien de la desserte de toutes les gares entre Dieppe et Rouen et l’ajout de rames supplémentaires aux heures de pointe entre Rouen et Dieppe pour en finir avec les voyages debout. « Rien ne s’oppose au rétablissement des liaisons directes et à la densification des dessertes en semaine, estime Sébastien Jumel. Cela implique une vraie bataille du rail, face au désengagement de l’État, pour desservir les territoires, moderniser l’accueil en gare et inciter l’abandon de la voiture et des cars, au profit du train. »

    Le 6 novembre, prenez le train

    Le premier rendez-vous de mobilisation est donné le 6 novembre à 7 h 16 en gare de Rouen. Partis de Dieppe par le train de 6 h 17 à l’heure où les usagers empruntent le train et rencontrent le plus de difficultés, élus et usagers rencontreront la presse à leur descente du train. Une réunion publique est ensuite prévue lundi 12 novembre à 18 heures en gare de Dieppe. Elle permettra de définir les suites à donner pour élargir la mobilisation

    © Photo d'archive et d'illustration : Erwan Lesné

     

  • Actualité 23/10/18

    Neuville lance sa boutique à l'essai

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    Une belle vitrine et des locaux refaits à neuf qui n’attendent plus que vous ! Le projet de commerce à l’essai, Ma boutique, Mon quartier a été lancé ce lundi 22 octobre par le maire de Dieppe Nicolas Langlois, le directeur de Sodineuf Habitat Normand Henry Gagnaire, le coordinateur national de la Fédération des boutiques à l’essai, Maxime Bréart et de nombreux partenaires du projet. Le principe est simple : un porteur de projet de commerce aura la possibilité de s’installer durant six mois — renouvelable six mois — en bénéficiant d’un bail à un loyer très bas, d’un prêt bancaire à très faible taux, d’une assurance à bas coût et d’un accompagnement personnalisé.

    « Quand on se lance, on ne peut jamais savoir si ça va fonctionner. Si ça ne marche pas, alors on peut arrêter facilement sans s’être lourdement endetté. On évite la catastrophe économique et humaine » Élue en charge du commerce, Estelle Buquet prépare depuis plusieurs mois l’arrivée sur la place Henri-Dunant de cette boutique pas comme les autres. Un nouveau commerce, qui ne devra pas être lié à un métier de bouche ou en concurrence avec une activité déjà présente sur la place, s’installera dans un local, laissé libre depuis un an et demi par l’enseigne ID KDO, entièrement réaménagé de 90 m2 et appartenant à Sodineuf Habitat Normand. « C’est un projet très innovant, fruit d’un beau partenariat, estime le maire Nicolas Langlois. C’est un nouvel outil pour soutenir le commerce de proximité. Il apporte une sécurité et une sérénité qui doivent permettre à de nouveaux commerçants de créer leur affaire sans être écrasés par les charges. Ce dispositif est également un coup de pouce au dynamisme d’un quartier dont les commerçants sont des acteurs à part entière du vivre ensemble. » 

    ​Accompagnée par la fédération nationale des Boutiques à l’essai, cette expérience présente des résultats souvent concluants dans les villes où elle a déjà été expérimentée. Neuf projets sur dix aboutissent en effet à la signature définitive d’un bail commercial. Il ne reste plus qu’à vous lancer si vous avez une idée. 

    • Pour proposer votre projet, prenez contact avec Marion Saint-Amaux du service municipal économie et tourisme au 02 35 06 60 85.

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 22/10/18

    Frelons asiatiques : comment faire face ?

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    Face à la prolifération de nids de frelons asiatiques, quelques bons réflexes sont à adopter. La Ville de Dieppe rappelle les procédures à suivre pour signaler les nids et les faire détruire en toute sécurité.

    Depuis quelques années, les frelons asiatiques se sont installés en Normandie. En ce début d’automne, une petite dizaine cas de nids ont été signalés à Dieppe et Neuville, notamment à proximité d’espaces sportifs (Auguste-Delaune) de jeux pour enfants (parc François-Mitterrand) ou d’établissement scolaires (collège Alexandre-Dumas). L’ensemble de ces situations ont été suivies par les services municipaux et traitées. Toutefois, sans céder à la panique, il convient de rappeler la marche à suivre pour signaler la présence de nid et les faire détruire en toute sécurité.

    Que faire si je repère un nid chez moi ?

    Surtout ne pas s’y attaquer seul. Les insectes menacés chercheront à se défendre et peuvent attaquer. Au vu de leur dangerosité, il est indispensable de faire appel à un professionnel, car les pompiers ne sont plus autorisés à intervenir. Contactez les services municipaux qui vous fourniront une liste de professionnels agréés.

    Que faire si je repère un nid à l’extérieur ?

    Côté Ville de Dieppe, c’est le service hygiène et sécurité qui est chargé de centraliser les demandes. Une visite sur site est effectuée par le service d’hygiène. Si la dangerosité est avérée (proximité de personnes vulnérables, enfants, personnes âgées...) un périmètre de sécurité est établi avec intervention de la police municipale. Deux cas de figure sont possibles. Si le nid est localisé sur le domaine public, la Ville fait intervenir une entreprise agrée pour détruire le nid sous 24 heures. Si le nid est implanté chez un particulier, la Ville prend contact avec le propriétaire pour lui signifier l’obligation d’éradication et lui transmet la liste des entreprises agréées pour intervenir. 

    Comment faire si le particulier tarde à faire éradiquer le nid ?

    Si le contact avec le propriétaire est impossible ou s’il n’intervient pas, le maire se substituera à celui-ci, sous un délai de 24 heures, il ordonnera (via son service hygiène) la destruction du nid.

    • Service Hygiène de la Ville de Dieppe : 02 35 06 62 20 / 02 35 06 62 25

    © Photo : Pascal Luce

  • Actualité 17/10/18

    Le dessin a bonne mine

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    Du 19 au 21 octobre, les créations colorisées se crayonnent sous vos yeux, avec votre concours.

    « Plutôt que d’inviter des gens à venir parcourir une exposition de dessins déjà faits, une de plus, pourquoi ne pas les convier à venir assister à ces moments étonnants où le crayon se met à danser librement sur la page blanche ? » C’est ainsi que Roland Shön, artiste plasticien, et Patrice Marchand du collectif H2H Crew présentent la Danse des crayons, un événement participatif autour du dessin, dans plusieurs lieux de la ville : bar La Potinière, Dieppe Ville d’art et d’histoire, DSN et son bocal, médiathèque Jean-Renoir et Temple protestant. Ce rendez-vous inédit est le troisième temps fort du projet Arts visuels piloté par la Ville sur l’année 2018 après le festival de graffiti Spray sur le front de mer fin juin et après les dessins sur pochoirs de Zoo project exposés dans la Grande-rue durant l'été.

    Au cours de ce grand week-end de trois jours, des artistes vont se livrer à des improvisations, des performances permettant de montrer diverses façons de dessiner. Le public est lui aussi invité à prendre un crayon pour partager un moment avec ces artistes. « Le dessin reprend du poil de la bête, il y a beaucoup de BD, c’est intéressant de stimuler ça à travers des jeux collectifs qui sont aussi destinés à des personnes qui ne croient pas savoir dessiner », estime Roland Shön. Parmi les nombreuses œuvres étonnantes à découvrir: le Plafond vertical le 19 octobre à 19 heures au bar de DSN et le Perce plafond le 20 octobre à 21 heures au Temple, soit deux projections de dessins réalisés en direct par des plasticiens et musiciens.

    • Télécharger le programme complet de la Danse des crayons (19 au 21 octobre)

    © Photo d'illustration : Erwan Lesné  

  • Actualité 17/10/18

    Le Bel air de la campagne s’invite à la ville

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    Avec « Bêêêlll Air », les associations Ökotop, Oxygène, Maison des jeunes de Neuville, le Foyer Duquesne, ainsi que Sodineuf et les services municipaux installent une mini-ferme à Neuville samedi 20 octobre. L’occasion de réunir les habitants autour de la future rénovation urbaine du quartier Bel Air.

    La campagne frappe à la porte des quartiers. Alors que les chèvres et moutons de l’association Ökotop se préparent à rentrer dans leur bergerie, Oxygène, la Maison des jeunes de Neuville (MJN) et Le Drakkar organisent un événement dénommé « Bêêêlll Air » le 20 octobre dès 14 heures. Le principe ? Une mini-ferme et une maxi-fête avec de nombreuses animations gratuites au cœur du quartier Bel-Air pour faire se rencontrer habitants du quartier et animaux de prairies. Le tout orchestré par Raoul Durieux, alias le comédien Gilbert Rault. Une mini-ferme permettra de découvrir des moutons solognots et d’Ouessant, des chèvres et des animaux de basse-cour. Des races anciennes et pourtant menacées, qui sont d’ailleurs fort utiles pour entretenir les espaces verts sans tondeuse. Une déambulation sera organisée avec les Saltimbanques de l’impossible et l’école de théâtre de la MJN depuis la place Henri- Dunant. Sur le parcours, les bénévoles d’Oxygène recueilleront les paroles du public, qui viendront s’ajouter à ce que les habitants ont pu dire au cours de deux ateliers participatifs sur la future rénovation du quartier. De son côté, le Drakkar apportera des jeux de société et des livres autour du pâturage et du bien-manger.

    La fête sera aussigourmande : Raoul Durieux vous fera déguster des produits bio comme du fromage de chèvre. Vous pourrez goûter des produits issus de la filière courte au bar à tartines Cette manifestation s’inscrit dans la préfiguration du programme de rénovation urbaine du quartier. Un premier diagnostic technique du quartier ainsi qu’une série d’échanges avec les habitants ont fait ressortir le besoin d’améliorer les logements, mais également une forte demande d’appropriation des vastes espaces extérieurs jusqu’ici peu valorisés et peu utilisés. Un projet sur lequel les habitants seront partie prenante et qui a déjà donné lieu à la mise en place d’une action d’écopâturage.  

    © Photo d'illustration : Pascal Diologent

  • Actualité 16/10/18

    Jean-Paul Villain, le sombre héros du Pollet

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    16 octobre 1968 – 16 octobre 2018. Cinquante ans après sa 9e place aux J.O., le coureur de 3000 mètres steeple ouvre son armoire à souvenirs.

    Vêtu d’un short et d’un maillot d’entraînement de l’équipe de France de l’époque, coiffé du sombrero qu’il a acheté à Mexico en 1968, Jean-Paul Villain, 71 ans, est posément assis sur la chaise qui appartenait jadis à son père. Le regard fixe et perçant, le geste démonstratif, le verbe haut, le champion d’Europe 1971 du 3 000 m steeple n’a pas changé. C’est avec son légendaire caractère franc et honnête, qui lui a parfois valu des inimitiés au sein des clubs, de la fédération ou de l’Éducation nationale où il fut conseiller technique, qu’il raconte quelques pages de sa vie d’athlète qui ont fait sa gloire. Avec malice quand il énumère ses innombrables anecdotes aussi truculentes qu’improbables. Avec émotion parfois, larmes aux yeux et gorge nouée. Mais toujours avec passion et cœur. Les yeux dans le rétro, le champion né à Dieppe le 1er novembre 1946 aime à se remémorer son « passé merveilleux » au Pollet, rue Guerrier. Il y a forgé un physique hors du commun et un caractère. « Je gambadais partout. À 11 ans, on me surnommait Zatopek ! (Ndlr : quadruple champion olympique en 1948 et 1952) » Ses débuts sur la piste sont tardifs, à 16 ans, quand le professeur de sport du collège d’enseignement technique L’Émulation Yves Lavieuville le découvre et le lance dans la course cadets du Challenge du Nombre. « Tout est parti de là ! » S’ensuit une ascension fulgurante où se mêlent records scolaires et universitaires, sélections en équipe de France Juniors où il se spécialise dans la course de demi-fond avec obstacles : le 3 000 m steeple.

    Sous le soleil de Mexico

    Puis la machine à remonter le temps s’arrête en 1968. Ce « mec vrai » qui aura longtemps couru sous le maillot noir des indépendants – affiliés à aucun club – « revoit l’auréole de [ses] rêves d’enfant ». Octobre 1968, « Popol » participe aux J.O. de Mexico passés à la postérité : les 8,90 m de Bob Beamon en longueur, les poings gantés de noir et levés sur le podium des coureurs de 200 m américains Tommie Smith et John Carlos... « C’était incroyable de voir ça ! J’ai vraiment eu de la chance. »

    Participant aux J.O. de 1968, 1972 et 1976, Jean-Paul Villain a pu vivre à fond l’aventure et le contexte de Mexico. « À l’intérieur un spectacle merveilleux, à l’extérieur toute cette pauvreté... » Sur la piste, il gagne sa série et finit 9e en finale. « Sur conseil de Dessons (Ndlr : entraîneur national), je suis Kudinskiy (Ndlr : champion d’Europe en titre), qui arrête sa course au bout de 400 m... Si c’était à refaire, j’aurais castagné ! », avoue-t-il avec une pointe d’amertume. Son retour triomphal à la gare de Dieppe aura été le dernier souvenir « plaisant » de sa parenthèse mexicaine.

    1968 : des J.O. à la Corrida

    Aujourd’hui, ce père de quatre garçons et une fille court toujours deux fois par semaine. L’ex-patron de pêche une fois sa carrière internationale terminée – avec deux bateaux L’Idéal et L’Écume – a même participé à la dernière Corrida « avec les moyens qui sont les miens aujourd’hui ». Une course qu’il avait déjà remportée. C’était là aussi il y a cinquante ans. « Ma carrière a été ma contribution à mon pays, à ma région, à ma ville de Dieppe. Le sport a été pour moi un moyen d’exister dans la vie sans écraser les autres. J’ai toujours été sérieux, mais sans me prendre au sérieux. J’ai fait tout ce que j’ai pu pour réussir, avec panache. Mais en vieillissant, j’ai comme un doute : “est-ce que c’était bien moi ?” » Oui, Jean-Paul, c’est bien vous.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 15/10/18

    Au conseil municipal : grands dossiers et vie quotidienne en débat

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    « La ville et les projets du quotidien avancent ! » Pour le maire Nicolas Langlois, le conseil municipal tenu jeudi 11 octobre est « une nouvelle fois en phase, en empathie avec les habitants, dans leurs différences, de l’ensemble des quartiers. » Colère, propositions, projets… C’est dans ces trois registres que la majorité municipale a choisi de puiser. Ainsi, trois motions portées par la majorité municipale ont été débattues puis adoptées. La première a été un « coup de gueule » pour dénoncer le projet de fermeture par le Département des centres gratuits d’information de diagnostic et de dépistage. Une décision « inacceptable », « irresponsable », selon le maire de Dieppe pour qui « la santé est une priorité où on ne peut pas faire d’économies ». La municipalité a ensuite relayé l’appel #LeSportCompte lancé par le Comité national olympique et sportif français, qui revendique un soutien financier à la hauteur des enjeux pour le sport français. À la veille du colloque national sur les collecteurs de déchets sauvages organisé par l’Estran, la réduction des déchets plastiques a fait l’objet d’une troisième motion.

    La question de la sécurité a été abordée lors de ce conseil. Pas moins de six caméras nomades de vidéo protection seront installées sur certains points de la ville : front de mer, place du Puits Salé, fontaine du quai Henri IV, quartier Saint-Jacques/Sainte-Catherine et parc paysager de Neuville. « Il s’agira d’un outil supplémentaire pour les investigations de la police et la justice, a précisé Nicolas Langlois. Il n’existera pas de centre de supervision. Les caméras ne remplacent pas la présence humaine des éducateurs spécialisés du Foyer Duquesne, des agents municipaux de médiation/ tranquillité ou bien des fonctionnaires des polices municipale et nationale. » 

    Autre grand point évoqué en séance, l’attribution de marchés pour la reconstitution des terrains de rugby sur le pôle Auguste-Delaune. Préalables à la reconstruction de la RD75, ces travaux de démarrer début 2019. Côté logement, plusieurs décisions ont porté sur la rénovation de l’habitat ancien dans l’hypercentre et au Pollet. « Nous sommes extrêmement vigilants sur la préservation des immeubles en cœur de ville, c’est un objectif fort », a rappelé le maire.

    Un important volet jeunesse a été aussi à l’ordre du jour, à l’instar du renouvellement de 90 contrats partenaires jeunes qui ont pour but de favoriser l’accès aux loisirs de jeunes de 6 à 19 ans. Soit un chèque de 120 € pour un « accompagnement indispensable » au paiement d’une licence ou de matériel(s). Par ailleurs, un partenariat avec le Festival Rouen-Normandie du livre jeunesse – du 30 novembre au 2 décembre – a été entériné : un livre sur le thème de la cuisine sera créé lors des vacances de la Toussaint à la bibliothèque-ludothèque Camille-Claudel.

  • Actualité 15/10/18

    Le parking de la plage en observation

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    Observer et mesurer avant toute décision… C’est le sens des travaux qui vont être lancés le 22 octobre sur le périmètre actuellement clos par des barrières en surface et interdit d’accès en sous-sol. Objectif : retirer les dalles et la terre en surface pour mesurer les effets de cet allégement sur la structure et déterminer le caractère réversible ou non des déformations engendrées qui ont conduit à la fermeture partielle du parking. Un dispositif présenté par le maire de Dieppe, Nicolas Langlois et son adjoint à la circulation Luc Desmarest, qui sera suivi par le technicien municipal Didier Anfray (notre photo).

    En pratique, le chantier se déroulera en plusieurs étapes, après la pose par la société Cementys le 18 juillet dernier d’instruments de mesure. D’abord, l’installation d’une clôture de chantier va réduire l’accès piéton aux Bains et interdira le passage sous le péristyle entre l’espace des congrès et l’entrée du centre aquatique. Puis les opérations de retrait des dalles de granit (conservées sur palettes et stockées cours de Dakar) et de la terre végétale se dérouleront à partir du 22 octobre jusqu’à la fin de l’année. Après quoi, six mois d’attente seront nécessaires pour enregistrer les mesures et les comparer à celles réalisées depuis le 18 juillet avant le décaissement. Six mois pendant lesquels tout se passera en sous-sol et sans intervention autre que celle des appareils de mesure.

    Les travaux sont conduits pour le compte des sociétés Eurovia, Sogéa et Indigo pour un montant de 97 000 euros, la Ville de Dieppe prenant à sa charge les 4 500 euros du bureau de contrôle qui garantit la fiabilité de la démarche et des résultats.

    Ouvert en 2007, comme le centre aquatique des Bains, le parking de la plage comptait à l’origine 467 places dont 65 en surface. Son fonctionnement est pénalisé depuis 2009 par un sinistre qui a conduit à interdire la circulation piétonne en surface et la moitié du stationnement des véhicules en sous-sol.

  • Actualité 01/10/18

    Le dépistage du cancer du sein en lumière

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    Mesdames, dépistez-vous ! Octobre rose, c’est un mois d’animations pour sensibiliser les femmes au dépistage biennal dès 50 ans. Détectés tôt, 90 % des cancers du sein sont guéris. Coordonnée par l’Atelier santé ville avec les structures locales et l’hôpital de Dieppe, la campagne Octobre rose vise à sensibiliser les femmes de 50 à 74 ans afin qu’elles réalisent un dépistage du cancer du sein tous les deux ans. L’objectif est de pouvoir repérer, à un stade précoce, une éventuelle maladie dès les premiers signes.

    « Les taux de participation au dépistage organisé du cancer du sein sont faibles à Dieppe : 48 % des femmes concernées y ont participé en 2016/2017 alors que l’objectif fixé nationalement est de 80 % ! », s’alarme la responsable de l’Atelier santé ville Émilie Garbe. L’intérêt est aussi d’identifier puis de lever les freins au dépistage, et d’améliorer l’information sur le dépistage.

    C’est pourquoi de nombreuses animations gratuites sont mises en place : réunion d’info portant sur le dépistage le 4 octobre à 10 heures salle annexe de la mairie avec un radiologue de l’hôpital et réunion portant sur avant-pendant et après la maladie le 5 octobre à 18 heures à l’hôtel Mercure (réservation au 06 78 40 89 30 ou collectif.octobre.rose.dieppois76@gmail.com) ; un parcours santé dans le bois de Rosendal le 11 octobre à 13 h 30 (RV à la Maison Camille-Claudel) puis stands de prévention et de sensibilisation à 15 heures dans les locaux de Mosaïque ; un rallye pédestre le 14 octobre de 9 heures à 10 h 30 (RV au parvis de l’hôtel de ville) ; une visite de l’espace Imagerie de la femme du centre hospitalier et du mammographe est organisée le 18 octobre à 17 heures.  

    De plus, le collectif Octobre rose dieppois organise, au profit du Centre de lutte contre le cancer de Normandie Henri-Becquerel, un gala de variétés le 6 octobre 20 h 45 au Casino (entrée : 15 €) et une journée animations à l’Entre 2 mers le 7 octobre de 10 heures à 17 heures.

    • Contact: Émilie Garbe au 02 35 82 05 30. Plus d’infos sur le facebook du “Collectif octobre rose dieppois”.

    Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 28/09/18

    Coquille : nos marins reprennent le large

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    Trente-cinq équipages dieppois reprennent la mer lundi 1er octobre. Plongée dans les préparatifs d’une nouvelle campagne de pêche sur fond de discorde avec les pêcheurs britanniques.

    Mercredi 12 septembre, 10 heures. Au café Le Cayeux, sur l’île du Pollet, où de nombreux pêcheurs actifs et retraités ont leurs habitudes, on ne parle que de ça. Dans moins de trois semaines, l’heure de l’ouverture de la pêche à la coquille Saint-Jacques aura sonné. Alors forcément, à l’approche de la date tant attendue du 1er octobre, les échauffourées entre pêcheurs normands et britanniques sont sur toutes les lèvres et ajoutent une préoccupation supplémentaire aux professionnels dieppois en pleine préparation d’une campagne de pêche, dont le poids dans l’économie locale est considérable. « Il y a forcément des inquiétudes, reconnaît Laurent Le Courtois qui commande depuis 22 ans le Claude-LaurentOn se demande s’il va rester des coquilles dans les zones qui nous seront ouvertes au début de la saison au large de Dieppe. Les Anglais ont déjà beaucoup gratté. Mais on a hâte de sortir. »

    À quelques pas, sur le marché aux poissons du quai Trudaine, seul le bateau L’Équinoxe pratique ce matin-là la vente directe. D’ici peu, comme sur le marché des Barrières, les clients afflueront en masse pour s’arracher les premières coquilles. 

    Chers vieux bateaux

    Mais avant cela, place aux préparatifs. Sur les quais, c’est déjà l’effervescence. À quelques jours du premier départ, une partie des équipages est à pied d’oeuvre pour remettre en état et armer les coquillards. « Une saison se prépare bien en avance, explique Laurent Le Courtois. Je repars avec le même équipage. Alors, nous sommes rodés et nous allons réarmer ces prochains jours. Cela ne devrait pas nous prendre plus de trois jours. »

    Refaire les peintures, réviser les moteurs, vérifier les treuils, préparer les câbles, chaînes et cordages, installer les dragues… Tout, absolument tout à bord est passé au peigne fin. Certaines embarcations nécessitent parfois des travaux beaucoup plus lourds à l’issue de la saison qui s’achève à la mi-mai. C’est le cas du Perle d’Albâtre, qui affronte la houle depuis quarante-trois ans et qui vient de subir d’importantes réparations. « Je viens de passer quatre mois à bord pour suivre le chantier. Nous avons refait une grosse partie des bordés et changé tout le système hydraulique, signale le patron Nicolas Bouville. Cela représente près de 100 000 € de travaux à la charge de mon armateur. Notre bateau a fait un bond de trente ans en arrière. Il est maintenant de nouveau compétitif. »

    Quadragénaire, le Perle d’Albâtre est loin d’être le plus âgé parmi les trente-cinq coquillards amarrés dans le port de Dieppe. « Le problème de l’âge des bateaux est généralisé en France — l’âge moyen de la flotte française culmine à 27 ans — mais c’est vrai qu’à Dieppe, il est particulièrement marqué, souligne le charpentier de marine bas-normand Yannick Bégoc, très sollicité par les entreprises de pêche dieppoises et qui, à quelques jours de la réouverture de la saison de la coquille, ne ménage pas ses efforts pour refaire entièrement le pont arrière du Rêve de mousse. Notre planning ne désemplit pas depuis janvier et à l’approche du 1er octobre, le temps presse. C’est une course contre la montre. »

    Des marins soudés

    Et l’allure s’accélère dans les derniers jours. Dans le magasin Dieppe Matériel de Pêche, installé à l’entrée de la halle à marée, Erwan Paquet, qui vient de succéder à son père Jean-Pierre qui avait créé l’enseigne il y a près de vingt ans, ne sait plus où donner de la tête. Les marins défilent les uns après les autres. Un bout de chaîne, des cordages, du matériel d’habillement ou de sécurité… Rien ne manque. « 95 % des bateaux de la côte, de Fécamp au Tréport, s’approvisionnent ici, explique le gérant, alors qu’il accueille trois matelots du Cocody. Il faut pouvoir répondre à tous leurs besoins. Nous avons un stock conséquent avec plus de 1 300 références. Avec les pêcheurs, nous avons une relation de confiance et de respect mutuel. Ils savent qu’en cas d’urgence, nous essayons toujours de leur trouver une solution. »

    Il est bientôt 11 heures. Alors que Nicolas Bouville prépare l’arrivée de son équipage qu’il a profondément renouvelé — « Ce n’est pas toujours évident de trouver de bons marins qui vont s’intégrer à l’équipe », souffle-t-il —, la nouvelle du décès des suites d’une maladie de Pascal Voisin, marin-pêcheur connu et respecté de l’ensemble des professionnels, se répand sur les quais comme une traînée de poudre. Les drapeaux de plusieurs bateaux sont mis en berne. « Ce marin a marqué les esprits, éclaire Dominique Patrix, élu à la Ville en charge de la pêche et lui-même ancien patron de pêche. Dans le climat d’incertitude qui marque le début de la saison, nos pêcheurs sont inquiets mais ils sont aussi solidaires, soudés. Et quand ils perdent l’un des leurs, ils savent témoigner leur soutien. »

    Dans les restaurants, on attend la coquille Les jours qui suivront seront déterminants pour bien entamer la campagne de pêche. Et après s’être soumis aux inévitables contrôles du matériel et des embarcations par les agents des affaires maritimes, tout sera fin prêt pour embarquer. « Chacun sait ce qu’il a à faire. Tout doit être nickel avant de partir, confie Paul Leroux, qui, à 18 ans, après sa formation au lycée maritime Anita- Conti, s’apprête à vivre sa première saison complète comme matelot à bord de l’Anton Rachou. Je vais bien me reposer avant de partir en mer. Mais je n’ai pas de stress, j’ai même hâte d’y être. »

    Cet amour du métier, particulièrement dominant sur les quais du bassin Duquesne, est sans doute l’une des raisons de la résistance de la pêche dieppoise, qui demeure l’une des plus importantes flottilles en France pour la coquille Saint-Jacques.

    Et dans de nombreux restaurants de la ville, tout est prêt. L’attachement à la provenance des produits et à la filière dieppoise se traduit par une impatience palpable. « C’est un produit très agréable à cuisiner. Nos clients en raffolent, confirme Stéphane Barq, propriétaire du Comptoir à huîtres, restaurant spécialisé dans les produits de la mer. Je ne travaille que du frais. Alors pas question d’aller chercher des coquilles avant le 1er octobre. C’est aussi une marque de respect pour nos pêcheurs. Mes noix de Saint-Jacques, je les achète directement chez les mareyeurs dieppois. Je les choisis scrupuleusement et la qualité de la pêche dieppoise du jour est inégalable. »

    À bord, tout est fin prêt. C’est maintenant l’heure du grand départ.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 25/09/18

    Photographiez votre pont Colbert !

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    Monument emblématique, le plus grand pont tournant d’Europe encore en fonction avec son mécanisme d’origine mérite bien un cliché… et une exposition participative. La Ville de Dieppe lance un concours photo sur le pont Colbert destiné aux professionnels comme aux amateurs. Alors photographiez-le sous toutes les coutures et ses soudures, baigné dans toutes les lumières et avec tous les angles de vue pour qu’il devienne "votre" pont Colbert. Vous avez jusqu’au 1er novembre pour envoyer vos clichés avec nom, prénom et adresse à journaldebord@mairie-dieppe.fr. Une sélection des dix plus belles photos sera exposée sur le stand de la Ville lors de la Foire aux harengs et à la coquille Saint-Jacques les 17 et 18 novembre. D’autres clichés feront l’objet d’un affichage au service Communication, 24 rue des Maillots et de publication sur les comptes de réseaux sociaux de la Ville de Dieppe, notamment son compte Instagram avec une visibilité assurée !
    Pour mémoire, le pont Colbert, contemporain de la tour Eiffel (1889) est inscrit depuis le mois de février 2017 au titre des monuments historiques car il « présente au point de vue de l’histoire et de l’art un intérêt suffisant, d’après le document officiel. Il est inscrit avec sa machinerie, y compris le sol des parties de quai sur lequel il est situé, la cabine de manœuvre et le bâtiment des machines ». Cette reconnaissance est le fruit d’une mobilisation des habitants et des élus pour sauver le pont face à des projets de démolition. L’ouvrage sera désormais réhabilité.

    • Infos sur la page Facebook @villedieppe. Contact : 02 35 06 39 70.  

    • Télécharger le règlement de l'exposition participative “Mon pont Colbert”.

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 24/09/18

    Au cinéma, comme à l'opéra

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    C'est une première à Dieppe. L'Opéra de Rouen Normandie propose une diffusion en direct de Madame Butterfly, tragédie japonaise de Puccini revisitée par Jean-Philippe Clarac et Olivier Deloeuil, de la compagnie le Lab. Jouée à Rouen, le samedi 29 septembre, la pièce sera diffusée en partenariat avec France Télévision à 20 heures au cinéma Le Rex. Les réservations sont ouvertes jusqu'à demain, mardi 25 septembre, par courriel sur reservations@mairie-dieppe.fr ou au 02 35 06 39 72. Gratuit.

  • Actualité 20/09/18

    Mai 2019 : L’Hermione attendue en escale à Dieppe

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    La réplique de la frégate construite dans l’ancien arsenal de Rochefort fera escale à Dieppe en préfiguration de l’Armada. Pas moins de 3 500 enfants du territoire pourront monter à bord gratuitement.

    L’Hermione en escale dieppoise. Alors que se tient à Paris la conférence de presse présentant la tournée 2019 de la frégate L’Hermione, Nicolas Langlois maire de Dieppe annonce la venue du navire à Dieppe en mai prochain.

    Après son voyage en Méditerranée en 2018, avec des escales à Marseille ou Nice, L'Hermione entamera en 2019, une nouvelle aventure maritime avec un voyage normand qui fera escale dans le port de Dieppe pour deux jours, en mai 2019 avant de mettre le cap sur l’Armada de Rouen.

    Le maire de Dieppe, Nicolas Langlois, était depuis plusieurs semaines en discussion avec l'association Hermione La Fayette, pour faire venir la prestigieuse frégate à Dieppe. « L'aura internationale et le prestige de l'Hermione renforceront l'image et l'attractivité de notre ville, mais je souhaitais avant tout que cela profite au maximum de Dieppois, et en particulier aux enfants, qui pourront la visiter gratuitement », se félicite l’élu. À l’issue des négociations, l'association a accepté d'accorder 3 500 visites gratuites, des billets qui seront édités par la Ville de Dieppe, et proposés en priorité aux enfants des écoles de Dieppe et du territoire de l'agglomération.

    Patrick Boulier, président de Dieppe-Maritime, a immédiatement répondu à la proposition du Maire de Dieppe : « l'agglomération est toujours en soutien des initiatives du territoire pour promouvoir son image, son développement touristique et économique. L'Hermione à Dieppe, c'est une nouvelle et formidable occasion de faire rayonner notre territoire, et de partager cela avec ses habitants, notamment les élèves de toutes les communes de l'agglomération ».

    Pour mémoire, le navire L’Hermione est la réplique du navire du XVIIIe siècle qui a servi à La Fayette pour rejoindre les insurgés américains en lutte pour leur indépendance. Le bateau a été construit à Rochefort, dans l’ancien arsenal de Colbert entre 1998 et 2015. C’est un navire de plus de 65 m de long portant trois mâts et 2 200 m2 de voilure. Un navire dont la coque est entièrement réalisée en chêne.

  • Actualité 20/09/18

    Corrida : 7 km à pied, ça use, ça use…

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    Venez déguisés! Les 7 km sur le front de mer et en centre-ville se parcourent ce samedi 22 septembre. Mille joggeurs, amateurs, confirmés ou débutants (dès 16 ans), sont attendus au départ à 19h30 face à l’Aguado. Les courses jeunes se tiennent dès 18 heures. Vous pouvez vous inscrire jusqu’à ce vendredi 21 septembre sur le site corridadedieppe.fr (9 €) et sur place (10 €) ce samedi 22 septembre de 15 heures à 19 heures, avec 1 € offert par inscription à l’association “Les mille et un sourire de Valentine”.

    • Infos: 02 35 06 62 77 ou la page Facebook de la Corrida de Dieppe

    © Photo Corrida 2017 : Erwan Lesné

  • Actualité 15/09/18

    Seniors : un accueil et un numéro unique

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    Deux nouveautés marquent la rentrée des seniors. Le 17 septembre, la Ville de Dieppe lance un accueil et un numéro de téléphone dédié (02 32 14 55 70) pour accompagner les démarches, écouter et conseiller dans les domaines du logement, de l’autonomie, des transports ou des loisirs. 

    « C’est un signe fort envoyé aux retraités dans une période difficile, assure Nicolas Langlois. Alors que tous les indicateurs montrent que les seniors sont les plus fragilisés par les politiques menées depuis 15 mois, nous entendons montrer le respect et l’attention de la Ville à l’égard des générations qui ont travaillé dur avant nous ». C’est ainsi qu’est né l’accueil unique seniors mis en place par la Ville de Dieppe lundi 17 septembre. Un numéro de téléphone le 02 32 14 55 70 et un lieu unique d’accueil sont désormais consacrés aux aînés qui peuvent être accompagnés, écoutés et conseillés dans leurs démarches. « Il ne s’agit pas seulement d’un numéro pour obtenir de l’aide à domicile, mais d’un service généraliste qui traite aussi bien du transport, du logement, de l’autonomie que des loisirs, insiste Marie-Luce Buiche adjointe aux solidarités. Il est donc ouvert à tous, pas seulement pour des personnes qui rencontrent des difficultés ».

    Qui est au bout du fil et qui accueille ? Un agent dédié, qui maîtrise l’ensemble des démarches et des aides proposées par la Ville. Pour mémoire, la Ville de Dieppe déploie un important programme d’actions en direction des retraités, depuis les aides à domicile au portage de repas et de livres, les colis de fin d’année, les résidences autonomie. Sans oublier les animations : banquets, voyage, sorties, guinguettes et la participation aux nombreux projets culturels participatifs, comme le projet LieuX, vous êtes ici de Simon Ampleman, ou l’opération Musée hors et en les murs… Autant d’actions que les aînés retrouveront dans un guide spécial lors des banquets 2018 du 26 au 29 octobre et qui lui valent d’obtenir depuis 2015 le label Ville amie des aînés.

    •  Accueil unique seniors : 1 lieu, espace des Solidarité, 2 boulevard Georges-Clemenceau

    •  Numéro de téléphone : 02 32 14 55 70

    Du lundi au vendredi de 8 h 30 à 12 heures puis de 13 h 30 à 17 heures

    © Photo d'illustration : Erwan Lesné

  • Actualité 12/09/18

    DSN : un lever de rideau électrique

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    Pas moins de 46 spectacles dont 11 jeune public, 25 résidences d’équipes artistiques, 16 coproductions et soutiens à des compagnies dont 5 créations, plus de 250 films... N’en jetez plus ! La saison 2018-2019 de DSN démarre en trombe ce vendredi 14 septembre à partir de 18 heures dans sa grande salle, quai Bérigny. « Nous nous réjouissons de retrouver les artistes et les spectateurs, s’enthousiasme Philippe Cogney, directeur de la Scène nationale. La ruche DSN vibre et nous avons hâte qu’elle vibre davantage ! »

    Après la présentation détaillée des grands moments de la programmation (théâtre, cirque, danse, musique...) en présence de l’équipe de DSN et des équipes artistiques, un repas (payant) peut être partagé. Puis le groupe Electrik GEM (Grand Ensemble de la Méditerranée) ponctue la soirée sur une touche festive et métissée. La soirée est gratuite mais vous pouvez réserver votre place sur le site dsn.asso.fr ou au 02 35 82 04 43.  

    • Télécharger le 7 jours à bord spécial ouverture de saison de DSN

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 12/09/18

    Journées du patrimoine : Dieppe révèle ses secrets

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    L'astronaute Thomas Pesquet le dit lui même : « Dieppe est le secret le mieux gardé de France ». À l'occasion des Journées européennes du patrimoine qui se tiennent samedi 15 et dimanche 16 septembre, une partie du voile sera levée.

    Disparues. Elles se sont volatilisées mystérieusement. Au fil des siècles des œuvres conservées au sein de l'église Saint-Jacques ont disparu. Historien et membre du comité de sauvegarde des églises Saint-Jacques et Saint-Rémy, Frédéric Siard apportera un éclairage sur cette énigme à l'occasion de deux conférences. Samedi et dimanche à 15 heures, église Saint-Jacques.

    Retrouvée. La restauration de l'église Saint-Rémy avance. Les échafaudages ont été démontés et laissent maintenant apparaître tout un pan de l'édifice entièrement rénové. Et en poussant les portes, changement de perspectives également. Les membres du comité de sauvegarde vous proposent de les découvrir et présentent également les futurs projets de restauration. Samedi et dimanche de 14 heures à 19 heures, église Saint-Rémy.

    Dissimulé. Le spectacle est la partie visible. Mais à l'arrière du décor, bien à l'abri des regards, c'est toute une machinerie et toute une équipe qui opèrent. Découvrez les coulisses du spectacle vivant en passant de l'autre côté du rideau de la scène nationale. Dimanche à 10 heures et 11h15, DSN-Dieppe scène nationale.

    Réparé. Lacéré, défiguré, Gustave Rouland s'est refait une beauté. Le portrait de cet ancien ministre du XIXe siècle, figure normande, avait été retrouvé en piteux état, dans les réserves du musée de Dieppe. Restauré grâce au mécénat d'un de ses descendants, il est désormais à nouveau visible. Le conservateur du musée livrera lors d'une conférence les secrets de sa restauration, samedi à 16 heures, au Musée de Dieppe.

    Abrités. La ville est verte et fleurie. Dieppe compte 42 hectares d'espaces verts. Et pour les entretenir, les jardiniers s'appuient sur une production de plantes cultivées au sein des serres municipales. Près de 100 000 plantes poussent chaque année au sein des 1200 mètres carrées de serres couvertes et chauffées et sous l'œil bienveillant des quatre jardiniers des lieux. Exceptionnellement, leurs portes s'ouvriront samedi et dimanche avec des visites programmées à 14 heures et 16 heures.

    •Télécharger le programme complet des Journées européennes du patrimoine à Dieppe des 15 et 16 septembre

    © Photo d'archive et d'illustration (Fonds ancien) : Pascal Diologent 

  • Actualité 12/09/18

    Éducation : jamais sans mon AVS

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    La colère gronde : 23 enfants dieppois en situation de handicap n'ont pas d'auxiliaire de vie scolaire (AVS) depuis la rentrée. Mardi soir, une manifestation s'est tenue devant la sous-préfecture pour dénoncer cet absence d'accompagnement et la précarité des salariés.

    « AESH/AVS, stop précarité ! Les enfants ont droit à leur rentrée ! » Ce slogan inscrit sur une pancarte lors de la manifestation qui a rassemblé 150 personnes devant la sous-préfecture de Dieppe mardi 11 septembre résume bien la situation alarmante que connaissent les accompagnants de vie scolaire (AVS) et des accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH) depuis la rentrée. Sur Dieppe, 55 % d'élèves en situation de handicap sont sans AVS et 60 % d'AESH sont sans affectation, selon les chiffres de la CGT Éduc'Action. « Certains AESH ne se voient proposer que des contrats de 12 heures ou 15 heures, soit une rémunération à 30% ou 40% du Smic, précise François-Xavier Durand, responsable local de la CGT Éduc'Action. Les salariés ont le couteau sous la gorge ! »

    « Toujours plus de précarité »

    Pourtant, le ministre de l'Éducation nationale vient d'annoncer la création de 3 584 emplois supplémentaires d'AESH. « Pour l'académie, le nombre de contrats aidés passe de 1098 à 582 alors que le nombre d'AESH n'augmente que de 122 équivalents temps plein, poursuit François-Xavier Durand. La réalité sur le terrain, c'est toujours plus de précarité ! » Pour Sébastien Jumel, venu aux côtés du maire Nicolas Langlois apporter son soutien au mouvement, « il y a une volonté du Gouvernement et du Département de Seine-Maritime de faire des économies. Le projet de transférer le service des affectations de la Maison départementale de la personne handicapée (MDPH) – qui instruit les demandes et les notifie au Rectorat – à l'Agence régionale de santé marque la volonté de traiter nos enfants et les personnels comme des numéros. C'est inacceptable ».

    « Maltraitance institutionnelle »

    Pour les personnels, la situation est intenable : réduction du nombre d'heures, absence d'affectation, changement d'enfants accompagné… « En quelque temps, je suis passé de 36 à 12 heures semaine, s'insurge avec émotion Jennifer Leclerc, AESH à l'école Sonia-Delaunay. Je gagne 300 € par mois avec 3 enfants que j'élève seule… Je fais comment ? Il y a un mépris, une mauvaise foi… » Au lycée Jehan-Ango, trois élèves sont toujours sans AVS. « La situation se dégrade, décrit avec colère l'infirmière du lycée, en poste depuis 1984. On s'organise en interne pour essayer d'améliorer leur condition au lycée. Le service public n'est plus protecteur pour nos enfants. C'est de la maltraitance institutionnelle ! » À titre d'exemple, Axel, un des trois élèves concernés, est aidé par sa camarade de classe Suzie. « Tant que Suzie m'aide, ils doivent se dire que je n'ai besoin de personne… », s'interroge, interloqué, cet élève de 15 ans.

    Des familles dans la détresse

    Côté familles, les cas revêtent un caractère dramatique. À l'image de la situation de Paul, élève de CE2 à l'école Richard-Simon qui présente des troubles autistiques et qui se retrouve sans AVS… « Son AVS est affectée mais il n'y a personne…, s'étonne, émue, sa maman Barbara Buzeau. Paul a besoin de stabilité à l'école. Il est en colère, il fait des crises tous les jours, ne dort plus la nuit… » Très remontée, cette Dieppoise ancienne AVS pense même « déposer plainte contre l'État ». Et de conclure : « J'ai des droits, où sont-ils ? » Autre enfant qui vit cet imbroglio à l'école Richard-Simon, Edgar, lui, ne cesse de changer d'AVS, deux fois en moins de trois ans. « La première fois de manière brutale et injustifiée et sans nous prévenir, ça me rend folle !, se révolte Nathalie Grenet, sa maman. Il a besoin de stabilité. À la rentrée, il est suivi par Béatrice, l'AVS qui s'occupait de Paul, qui se retrouve, lui, sans personne… C'est un exemple flagrant de dysfonctionnement administratif. »

    Même problématique dans les écoles autour de Dieppe… Scolarisé au lycée Jean-Rostand à Offranville, Léo, atteint de troubles autistique, épileptiques et de problèmes cardiaques, est dépourvu d'AVS sur cette rentrée. « C'est aberrant, ça va trop loin !, se désespère sa maman dieppoise Céline Beaufour. J'ai appelé la MDPH, le dossier n'est pas passé. Il a une AVS depuis l'âge de 5 ans (Ndlr : il a 14 ans), c'est un renouvellement. On est obligés de se battre continuellement, c'est fatigant pour nous et pour lui… » Même son de cloche pour Jean-Paul Brunelle, grand-père de Clara, 4 ans, scolarisée à Berneval-le-Grand et toujours sans AVS. « Ce qui est dure, c'est que notre fille est au bord de la rupture psychologique, avoue ce Dieppois. Il y a des enfants, il y a des AVS, on n'arrive pas à les mettre ensemble… »

    Une nouvelle mobilisation est organisée ce lundi 17 septembre à 17 heures devant la sous-préfecture.

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 06/09/18

    Nicolas Langlois fixe le cap

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    Le maire a fait lui aussi sa rentrée ce mercredi. L’occasion de fixer les priorités des prochains mois pour Dieppe. Morceaux choisis.

     

    Le mauvais coups du gouvernement

    « La vie chère a fait mal aux habitants durant tout l’été et depuis le début de l’année : le prix du gasoil a beaucoup augmenté et pénalise les gens qui doivent utiliser leur voiture pour aller travailler, les tarifs de l’énergie ont eux aussi grimpé avec un impact fort sur le pouvoir d’achat des familles. Et je ne parle pas des jeunes qui sont les plus durement frappés par la précarité. Quant aux retraités, après l’augmentation de la CSG qui leur a fait perdre des centaines d’euros, la désindexation des pensions va encore leur faire mal. Le gouvernement cherche à opposer les gens. Et tout le monde, ou presque, souffre. »

     

    La commune qui protège

    « Dans un tel contexte et, même si la Ville aussi subit d’importants coups de rabot, avec les élus de la majorité, nous voulons que la commune soit, plus que jamais, en protection des habitants pour faire face aux difficultés de la vie. Les Dieppois ont besoin qu’on entende leur voix. C’est pourquoi, chaque semaine, je vais à leur rencontre dans les quartiers, sans m’annoncer. Je ressens une attente forte. La proximité est l’inverse du mépris. C’est la reconnaissance de la dignité des gens. Cela nous conduit à élargir les solidarités au grand angle. Trop de gens sont exclus des dispositifs parce qu’ils auraient trop de revenus. Ce n’est pas juste ! C’est pourquoi nous avons ouvert à tous la journée droit aux vacances qui a permis fin août à 1800 dieppois de profiter du parc d’attractions Bagatelle, les aides aux loisirs et à la rentrée scolaire ont également été étendues. Nous continuerons dans cette voie. Et il faut le faire savoir car beaucoup d’habitants peuvent bénéficier de nos dispositifs et n’en bénéficient pas car, souvent, ils ne sont pas au courant. »

     

    Le « paquet » sur le centre-ville

    « Le programme Action cœur de ville est une très belle opportunité que nous avons su saisir. Après Neuville et le Val Druel, nous allons mettre le paquet sur le centre-ville. C’est le lieu où les Dieppois se rencontrent, où ils font leurs courses, c’est aussi le lien maritime avec un front de mer que nous allons réaménager. Nous allons travailler sur le renforcement de notre tissu commercial mais aussi sur la poursuite des réhabilitations de logements anciens. »

     

    Une relation apaisée avec l’Agglomération

    « Cela fait un an que nous avons rétabli une relation sereine avec l’agglomération. Nous en voyons déjà des résultats à l’image de la navette gratuite entre la gare et le front de mer ou du parking de 500 places pour les salariés d’Alpine. »

     

    La navette gratuite, une histoire sans fin

    « Au regard de son succès, je n’imagine pas un instant que cette ligne qui relie gratuitement la gare, le bout du quai, le front de mer et l’hôpital s’arrête le 30 septembre. L’amélioration des transports en commun est un enjeu majeur. Et il reste des marges de progression avec des secteurs comme la cité du marin, Puys ou la zone d’activités de Rouxmesnil qui ne sont toujours pas desservis. »

     

    Un numéro unique pour nos aînés

    « Trop de nos aînés sont isolés. Un trop grand nombre d’entre eux sont également perdus dans les démarches, ne savent pas toujours vers qui se tourner. C’est valable aussi pour leurs proches. C’est pourquoi au mois de novembre, nous allons mettre en place un numéro unique qui permettra à tous de signaler une inquiétude concernant une personne isolée mais aussi d’être orienté par un interlocuteur unique vers le bon guichet quel que soit le besoin. Nos aînés ont travaillé toute leur vie. Ils ont fait de Dieppe la ville qu’elle est. Nous leur devons beaucoup. »

     

    Jean-Jaurès au cœur de Janval

    « Les travaux sont spectaculaires. Au-delà des 80 logements, du cabinet médical et de la pharmacie, nous allons retravailler tous les abords pour fluidifier les passages entre les écoles, la Maison Jacques-Prévert et les gymnases. Ce lieu a vocation à devenir le cœur de Janval. »

     

    La bataille de la formation

    « Nous venons d’obtenir une formation d’usineurs pour douze jeunes à l’Émulation. C’est bien. Mais le compte n’y est pas. Nous sommes un important bassin industriel, un territoire touristique, une terre d’énergie… Si on veut que les gens aient confiance en l’avenir, il faut leur permettre de se former. Et si on veut mener la bataille contre le chômage, cela passe inévitablement par là. »

     

    Un train très attendu

    Dieppe mérite au moins autant que Deauville d’avoir des trains directs avec Paris. D’autant que Dieppe vit toute l’année. C’est indispensable pour le tourisme mais aussi pour les Dieppois qui travaillent à Paris ou pour les étudiants. Par ailleurs, nous attendons de la Région Normandie qu’elle investisse dans la rénovation et la modernisation de notre gare. Elle a su le faire à Rouen et à Auffay. Dieppe ne vaut pas moins que ceux deux communes. D’autant que nous allons, de notre côté, entamer des travaux ces prochaines semaines pour retravailler les espaces en prolongement du parvis de la gare et qui préparent l’arrivée du multiplex cinéma dont l’ouverture est annoncée à l’été prochain. »

     

    Route de Pourville : le bout du tunnel

    « Nous venons de choisir les entreprises pour la reconstruction des équipements sportifs, et notamment des terrains de rugby au stade Delaune. Une fois ce chantier réalisé et les terrains de l’actuel stade Mérault libérés, la route de Pourville sera refaite par le Département avec une ouverture d’ici la fin 2019. »

  • Actualité 05/09/18

    Cerf-volant, une passion dieppoise

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    Des cervolistes du monde entier ont rendez-vous sur les pelouses du front de mer du 8 au 16 septembre pour la 20e édition du Festival international de cerf-volant. Une parenthèse féerique, fruit de la passion que cultivent les Dieppois pour le cerf-volant. 

    Les yeux écarquillés. Bouche-bée, le public retient son souffle. Tous les deux ans, le ballet incessant des cerfs-volants transforme le ciel dieppois. La magie opère toujours. Le temps d’un vol, les souvenirs s’impriment dans la mémoire des Dieppois. Jamais plus ils ne se volatiliseront. Au fil des décennies, les prouesses des cervolistes ont conquis le cœur d’un large public et avant tout celui des Dieppois. « Ce festival appartient aux habitants, martèle Sabine Audigou, adjointe au Maire en charge de la Culture et présidente de l’association Dieppe capitale du cerf-volant. Il fait partie de leur culture, de leur patrimoine. Le cerf-volant apporte une dimension poétique au vent, à la mer et ses embruns. Le temps se suspend. Il n’y a même plus de notion d’âge. Tous les yeux qui scrutent le ciel sont des yeux d’enfants. Ce festival est un merveilleux événement populaire. Vivant, convivial et profondément humain, à l’image des habitants de notre ville. »

    Un appareil volant 

    Thierry Nénot, instituteur à la retraite et considéré comme la mémoire vivante du cerf-volant à Dieppe, vit pleinement sa passion depuis quarante ans. Il fait même partie de ceux qui, à l’aube du tout premier Festival en 1980, ont investi les pelouses du front de mer pour y faire voler leurs propres créations. « J’ai commencé à fabri- quer mes premiers cerfs-volants à l’âge de 23 ans, se souvient-il. Dès le premier envol, j’ai ressenti une intense bouffée de joie. À l’époque, les habitants ne me regardaient pas toujours d’un très bon œil, surpris de voir un adulte s’amuser de jeux d’enfants. Depuis, je me suis documenté, j’ai mené des recherches approfondies sur l’histoire et les techniques du cerf-volant. Pour moi, un cerf-volant est avant tout un appareil volant. Certains sont beaux au sol et totalement insignifiants quand ils sont dans le airs et d’autres au contraire semblent habités dès qu’ils décollent. »

    C’est cette même magie qui séduit aussi Victoria, 10 ans, venue s’initier à la fabrication de cerfs-volants à un atelier mené durant cet été par les animateurs de Dieppe Ville d’art et d’histoire. « Je trouve ça magnifique de voir un cerf-volant dans le ciel, confie-t-elle. C’est tellement difficile d’imaginer la manière de faire voler un objet. »

    Dieppe de retour sur les cartes

    Ce savoir-faire, Thierry Nénot, qui fera voler ses dernières créations lors du festival — des répliques de cerfs-volants du XVIIe siècle —, en maîtrise d’innombrables facettes bien qu’il concède faire encore des découvertes, parfois insoupçonnées. Ces connaissances, il les puise aussi des multiples rencontres faites à l’occasion des dix-neuf éditions du festival auxquelles il a participé. « Ce qui fait la force et le charme de ce rendez-vous, c’est le nombre de délégations et de nationalités représentées, assure-t-il. Cette diversité est unique au monde. Elle m’a beaucoup enrichi. »

    Et elle a contribué à consolider l’attachement des Dieppois pour le cerf-volant mais aussi à renforcer l’attractivité de la ville, partout dans le monde. « Dieppe est réapparue sur des cartes dont elle avait disparu, se réjouit Yves Lavieuville, ancien élu cofondateur du Festival avec l’ancien responsable des Affaires culturelles Max Gaillard. Ce rendez-vous a clairement contribué à redorer la notoriété de notre ville. » Et à exalter la fierté de tous les habitants. 

    © Photo d'archive et d'illustration : Pascal Diologent

    • Le programme simplifié du Festival international de cerf-volant

    • Le 7 jours à bord spécial Festival international de cerf-volant

    • Les infos en matière de circulation et stationnement 

    • Le plan de circulation

    • Tout savoir sur le Festival avec le mini-site dédié à cet effet

    • Le compte Instagram de Dieppe capitale du cerf-volant

    • Le Facebook de l'association Dieppe capitale du cerf-volant

  • Actualité 05/09/18

    La troisième classe rouverte à Elsa-Triolet

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    Après mobilisation des parents et des élus, l’école maternelle de Neuville-lès- Dieppe obtient la réouverture d’une troisième classe qui permettra d’accueillir dans de bonnes conditions les 63 enfants de petite, moyenne et grande section ainsi que 6 enfants de toute petite section.

    Un sentiment de soulagement autant que de victoire pour les parents, les élus et les enseignants. Les services de l’Inspection académique ont annoncé ce mercredi 5 septembre la réouverture d’une troisième classe à l’école maternelle Elsa-Triolet de Neuville, qui avait été fermée en juin dernier.

    La mobilisation des parents et des élus, au début de l’été puis à la rentrée, a permis de faire comprendre
    la réalité d’une école avec 63 enfants répartis sur deux classes et 6 enfants de moins de trois en attente de scolarisation. La réouverture de la troisième classe permettra donc d’accueillir dans les meilleures conditions l’ensemble des élèves.

    Une nouvelle aussitôt saluée par le maire de Dieppe Nicolas Langlois, qui avait fait le déplacement devant l’école pour la rentrée lundi 3 septembre afin de procéder au comptage et rappeler aux autorités académique l’importance de cette troisième classe en particulier pour l’accueil et la scolarisation précoce des jeunes enfants de toute petite section, déterminante pour l’acquisition et de développement du langage. « À Dieppe on ne lâche rien, en particulier lorsqu'il s'agit de l'éducation, l'épanouissement et le bien-être de nos enfants. Notre mobilisation commune, avec les parents, notre service éducation, et enfin l'intervention de notre Député, Sébastien Jumel, permet d’obtenir très bonne nouvelle pour nos enfants ».

    Même tonalité du côté du député Sébastien Jumel qui souligne l’amélioration des « conditions pour les enfants et les enseignants ainsi que l’intégration des quelques tout-petits de 2 ans dont les parents étaient dans l’expectative » et « salue la décision de sagesse de la Directrice académique des services départementaux de l’Éducation nationale et de ses services, intervenue après un comptage au moment de la rentrée »

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 31/08/18

    Travaux: 17 millions d'euros qui font changer la ville

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    Des chantiers partout. Les travaux menés sur la ville ont été présentés jeudi 30 août à la presse. Au total, ce sont plus de cent opérations allant de la construction d'équipements (maison de l'enfance à Neuville, courts de squash au gymnase Delaune...), à la réfection des voiries (rues Maupassant, Bignon, Thoumyre, Lamotte, Charcot, Rogé...) en passant par l'entretien des bâtiments (églises, centre culturel Jean-Renoir, musée, écoles...). Un programme d'envergure qui représente un investissement de 17 millions d'euros pour toute l'année 2018.

    « Alors que l'État continue d'assécher les robinets des communes, c'est un choix fort que nous assumons que de maintenir un haut niveau d'attention à l'ensemble des quartiers qui constituent notre ville, explique le maire Nicolas Langlois. Tous ces chantiers visent à améliorer le cadre de vie des habitants tout en construisant la ville de demain avec des aménagements qui vont encore faire grandir son rayonnement comme le centre océanographique, dont les travaux sont prêts à démarrer, le multiplexe cinéma, dont la construction démarrera en octobre pour une ouverture à l'été prochain, ou encore le front de mer qui sera prochainement réaménagé. »

    • Télécharger la plaquette de la visite des chantiers 2018

    © Photo : Stéphane Canu

  • Actualité 31/08/18

    Tout ce qu'il faut savoir sur la rentrée

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    Lundi 3 septembre, les enfants reprennent le chemin de l’école. Pour les petits Dieppois, la semaine scolaire s’organise désormais sur 4 jours. Le mercredi s’affirme comme une journée consacrée aux loisirs éducatifs avec la mise en place des P’tits explorateurs du mercredi toujours gratuits et ouverts à tous ! Gros plan sur la rentrée dieppoise.

    Une ambition éducative affirmée 

    La Ville de Dieppe a fait un choix clair : donner la priorité aux enfants et aux jeunes. Leur réussite est déterminante pour l’avenir, chaque parent le sait et l’espère. Leur réussite dépend de la capacité à donner le meilleur dans les domaines de l’école, du sport, de la culture, des loisirs. C’est pourquoi la municipalité et les associations mettent en oeuvre d’importants moyens pour offrir les meilleures conditions d’études et de loisirs, soutenir les familles, ouvrir des horizons aux enfants, respecter leurs rythmes. « Nous voulons offrir à tous les enfants les mêmes conditions d’accueil dans les écoles et les mêmes moyens d’accès à la découverte avec des activités diversifiées qu’il s’agisse de sport, de culture, de sciences… Tout cela va contribuer à l’épanouissement de chaque enfant, quels que soient son milieu social et les revenus de ses parents », souligne Emmanuelle Caru-Charreton, adjointe à l’éducation. 

    Les effectifs

    Pas moins de 21 écoles : 10 écoles élémentaires totalisant 79 classes avec 1 549 élèves inscrits au 29 août ; 11 écoles maternelles totalisant 44 classes avec 1 027 élèves inscrits au 29 août. Une revendication : le maintien d’une troisième classe à l’école maternelle Elsa-Triolet pour accueillir les 69 élèves dont 7 en toute petite section.

    Des moyens conséquents

    Avec plus de 12 millions d’euros, l’éducation et l’enfance représentent le premier budget municipal. En moyens humains, l’éducation en maternelle et élémentaire implique près de 200 agents municipaux (agents administratifs, Atsem, agents éducatifs…), soit un quart de l’effectif de la Ville.

    Une nouvelle organisation du temps scolaire

    À l’issue de la vaste concertation conduite pendant l’année scolaire 2017-2018, la Ville de Dieppe a choisi de réorganiser la semaine scolaire sur quatre jours et de redéployer son offre d’ateliers éducatifs les P’tits explorateurs sur le mercredi, enfants, parents et enseignants ayant marqué leur fort intérêt pour ces moments.

    La semaine scolaire s’organise sur quatre jours, lundi, mardi, jeudi et vendredi sur le schéma horaire suivant :

    • 7 h 30 > 8 h 30 garderie

    • 8 h 30 > 12 heures classe

    • 12 heures > 14 heures restauration et activités périscolaires 14 heures > 16 h 30 classe

    • 16 h 30 > 18 h 30 garderie

    Le mercredi est consacré aux loisirs éducatifs avec la mise en place des P’tits explorateurs du mercredi pour les enfants d’âge primaire, gratuits et ouverts à tous, combinés à une offre d’accueil de loisir à la journée pour les enfants d’âge primaire et maternel.

    Des P’tits explorateurs repensés

    Les P’tits explorateurs ont été repensés pour investir le mercredi. Toujours gratuits et ouverts à tous les enfants de 6 à 11 ans, ils proposent sur deux créneaux, le matin et l’après-midi une série de parcours sportifs, culturels, scientifiques et numériques, citoyens et environnementaux d’une durée de six à sept semaines. Les activités sont encadrées par des animateurs de la Ville ou par des associations retenues pour la qualité de leurs projets et leur adéquation aux besoins de l’enfant.

    Les enfants sont accueillis sur trois lieux :

    • à l’école élémentaire Sonia-Delaunay pour les enfants du Val Druel, des Bruyères et de Janval

    • à l’école élémentaire Richard-Simon pour les enfants du centre-ville

    • à l’école élémentaire Paul-Langevin pour les enfants de Neuville-lès-Dieppe

    Pour faciliter le transport des enfants, la Ville met en place une navette gratuite le matin et l’après-midi, encadrée par des animateurs.

    Les accueils de loisirs au diapason

    Les accueils de loisirs des mercredis fonctionneront désormais de 7 h 30 à 18 h 30 sur les lieux suivants :

    • maternelle : Blainville, Langevin-Michel et Sonia-Delaunay maternelle.

    • élémentaire : Richard-Simon, Paul-Langevin, Sonia-Delaunay élémentaire.

    Les enfants d’élémentaire rejoindront les P’tits explorateurs du mercredi. À noter, le temps passé aux ateliers éducatifs gratuits est décompté de la journée d’accueil de loisirs. La tarification a été revue en ce sens.

    L’info municipale sur tous les fronts

    Un guide pour chaque enfant, sur l’offre périscolaire et extrascolaire, un dossier spécial dans Journal de bord, un dépliant sur les P’tits explorateurs, une carte de membre, des permanences dans les écoles et des relais sur les réseaux sociaux… En cette rentrée, la communication municipale multiplie les canaux pour permettre à tous les parents et aux enfants de profiter de la nouvelle organisation.

    • Télécharger le Guide des temps extra et périscolaires des enfants de 3 à 11 ans

    • Télécharger le livret sur Les P'tits explorateurs  

    Des aides pour les familles 

    La Ville de Dieppe a mis en place deux dispositifs d’aide à la rentrée pour les familles sous conditions de ressources. Elles permettent de soulager le coût de la rentrée en matière d’habillement, d’équipement et d’accès aux activités de loisirs.

    Rentrée pour tous : il s’agit d’un chèque spécial pour habiller ou équiper les enfants. Renseignements à l’Espace des solidarités au 02 35 06 62 01.

    Coup de pouce loisirs : aide à l’inscription dans un club sportif, une activité artistique ou culturelle. Renseignements auprès du service jeunesse au 02 35 06 62 41.

    S’y ajoutent les aides mises en place dans le cadre du quotient familial : restauration scolaire et garderie périscolaire, ainsi que la gratuité pour l’accès aux P’tits explorateurs du mercredi.

    Des aides spécifiques sont mises en place en direction des jeunes : Sos rentrée pour les lycéens et bacheliers en galère d’orientation, Mon stage de 3e pour effectuer son stage dans un service municipal, Soutien à la réussite étudiante (Soretu) pour accompagner les jeunes dans leur parcours.

    Un important programme de travaux

    840 000 euros d’investissement pour l’ensemble des travaux d’entretien menés durant l’été sur les écoles de Dieppe et Neuville. Classes numériques, travaux d’entretien, d’isolation ou de sécurisation… En amont de cette rentrée, de nombreux chantiers ont été menés dans plus de la moitié des écoles de la ville. Certains se poursuivront ces prochains mois notamment à l’école Sonia-Delaunay, au Val Druel, dont la façade sera entièrement rénovée et isolée.

    • Télécharger la plaquette des travaux dans les écoles

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 28/08/18

    Associations et sports sont à la fête

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    L’édition 2018 de la Fête des associations et du sport se tient ce dimanche 2 septembre dans et autour de l’hôtel de ville. Objectif : réunir en un seul jour et un seul lieu l’essentiel de l’offre de sport, de loisirs et de culture pour aider les Dieppois à faire leur choix.

    La rentrée s’annonce chargée. Pour aider chaque Dieppois à trouver la discipline sportive, les loisirs ou l’engagement citoyen qui lui convient, la Ville de Dieppe organise une nouvelle Fête des associations et du sport ce dimanche 2 septembre de 10 heures à 18 heures Avec une formule repensée, destinée à devenir un rendez-vous annuel qui se tiendra désormais dans et autour de l’hôtel de ville, sur le parvis et dans le parc François-Mitterrand. « Nous voulons faciliter les démarches d’inscription et promouvoir la vie associative locale et le bénévolat », indique Nicolas Langlois, maire de Dieppe.

    Les nouveaux habitants accueillis

    Pas moins de 83 associations, dont près de la moitié de clubs sportifs, ont répondu à l’appel municipal pour aller à la rencontre du public et faire découvrir leurs passions dans les domaines aussi divers que les loisirs, la culture, l’environnement, la mer ou le devoir de mémoire.

    Un programme d’activités et de démonstrations a été élaboré avec les clubs sportifs, parmi lesquels : hand fauteuil, basket, foot, rugby, base-ball ou encore tennis de table… Cette forte participation apparaît comme une évidence dans une ville qui maintient son aide financière (4,1 millions d’euros) et logistique au milieu associatif, lequel en retour n’hésite pas à se mobiliser comme on a pu le mesurer pendant l’été sur le village des sports.

    Pour le maire et l’équipe municipale, cette fête sera également l’occasion d’accueillir les nouveaux habitants de Dieppe, à 10 h 30 dans les salons de l’hôtel de ville. Les nouveaux venus seront reçus au cours d’une cérémonie conviviale qui permettra de découvrir in situ, le dynamisme de la commune, mais aussi les principaux services en relation avec la population : seniors, petite enfance, bibliothèquesludothèques, DSN et conservatoire… Et puisque nous sommes la veille de la rentrée, le service Éducation, tiendra également un stand toute la journée pour présenter la nouvelle organisation scolaire et les P’tits explorateurs du mercredi. Un dimanche bien rempli en perspective…

    •  À noter : la traverse François-Mitterrand sera fermée à la circulation, en accord avec Stradibus, le dimanche de 9 heures à 20 heures Des blocs béton y seront installés. Le stationnement pourra s’effectuer dans le parking de l’hôtel de ville, en sous-sol comme en surface.

  • Actualité 28/08/18

    Venez célébrer la Libération en dansant

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    Un grand bal populaire est proposé samedi 1er septembre 2018 dans le parc Mitterrand à l’occasion des commémorations de la Libération de Dieppe.

    Une liesse indescriptible. Les témoins de la Libération de Dieppe se souviennent de ce jour comme si c’était hier. Il y a bientôt 74 ans, au matin du 1er septembre 1944, les soldats de l’armée canadienne entrent dans la ville par l’avenue Gambetta. Dieppe est libérée et pour les Dieppois, la guerre est finie.

    Depuis, chaque 1er septembre, la Libération est commémorée à Dieppe. Ce sera encore le cas cette année avec des cérémonies de recueillement mais également un moment festif ce samedi 1er septembre à partir de 15 heures dans le parc François-Mitterrand.

    L’association dieppoise Artistes Promotion assurera l’animation musicale dans une ambiance de guinguette. « Commémorer la Libération, c’est évidemment se souvenir de celles et ceux qui ont péri des horreurs de la guerre et de la barbarie nazie, rappelle le maire Nicolas Langlois. Mais ce sont aussi des moments departage qui doivent démontrer que rien n’est plus fort que la vie et le lien entre les gens. Cela demeure plus que jamais d’actualité. »

    Le programme :

    Samedi 1er septembre 2018

    9h50 :  rassemblement des autorités et invités à la gare de Dieppe

    10 heures :  dépôt de gerbes à la stèle des cheminots à la gare de Dieppe

    10h15 :  dépôt de gerbes à la stèle des victimes du nazisme au parc François-Mitterrand

    10h30 :  dépôt de gerbes au monument aux Morts de Dieppe

    10h45 :  allocation de Nicolas Langlois, maire de Dieppe

    11 heures :  verre de l’amitié

    15 heures :  guinguette dans le parc François-Mitterrand

  • Actualité 24/08/18

    Des spectacles de rue ce samedi quai Henri IV

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    Le dernier rendez-vous des Samedis de l'été a lieu ce week-end sur le quai Henri IV.

    Le tout dernier samedi de l’été sera consacré ce 25 août aux spectacles de rue. Trois compagnies, trois ambiances, trois instants de féerie sur le quai Henri IV, entièrement rendu aux piétons.

    À 15 heures puis à 18 heures, la compagnie Bill Torpille présente le spectacle Le Chapital ; à 15 h 30, le compagnie Tire-Laine vous emmène en “Globalade” ; enfin à 15 h 30 puis à 17 h 15, la compagnie Les anthropologues déambulera avec son spectacle Les gardiens. Gratuit.

  • Actualité 22/08/18

    Rythmes de l'enfant : les pendules à l’heure

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    Deux semaines avant la rentrée scolaire, c’est l’heure de reprendre le rythme. Claire Leconte, chronobiologiste qui accompagnera la Ville de Dieppe lors des prochains mois pour mettre en place un travail avec les parents sur le rythme des enfants, livre les clés pour accompagner votre enfant à bien préparer la rentrée. (Télécharger le Guide des temps extra et périscolaires des enfants de 3 à 11 ans)

     

    À quel moment faut-il commencer à réadapter l’heure du coucher à l’approche de la rentrée ?

    Claire Leconte : Il faut deux semaines pour que toutes les horloges biologiques se remettent à l’heure et se resynchronisent, après avoir été décalées par des couchers tardifs.

     

    Comment savoir l’heure idéale pour mettre au lit son enfant ?

    Claire Leconte : Pour bien connaître l’heure du coucher de son enfant, il faut apprendre à reconnaître les signaux que lui envoient son corps. Le ressenti du froid est le plus parlant. Cela signifie que le sommeil est prêt à arriver. Il faut alors aider les enfants à être attentifs à ces repères. Ces baisses de température signifient que la mélatonine, l’hormone du sommeil, se met en mouvement et que le sommeil arrive. Si on respecte cet horaire, l’enfant ne mettra pas plus de cinq à dix minutes à s’endormir.

     

    Ces signes arrivent-ils toujours à la même heure ?

    Claire Leconte : Oui ! C’est programmé. Chaque enfant a son propre horaire. Il peut arrivé que le plus âgé d’une fratrie ait une heure du sommeil qui arrive bien avant ses frères et sœurs.

     

    Il peut être parfois difficile de demander à un enfant d’aller se coucher plus tôt. Que conseillez-vous ?

    Claire Leconte : L’enfant doit devenir un acteur de son propre coucher. Il faut l’aider à ressentir l’arriver de son sommeil comme un besoin. Lui montrer concrètement la baisse de la température au moyen d’un thermomètre par exemple et beaucoup lui parler pour lui faire prendre conscience des bienfaits de son sommeil qui lui permettra notamment d’être en forme pour pratiquer les activités qu’il aime le lendemain. C’est aussi au cours du sommeil que l’hormone de croissance est sécrétée mais aussi que se consolide le système immunitaire, la régénération de la peau.

     

    Coucher son enfant plus tôt, cela suffit, ou faut-il aussi réadapter les soirées ?

    Claire Leconte : L’intérêt de connaître l’heure exacte de l’endormissement permet de mettre en place tout un rituel. Il faut mettre en place un temps calme au moins trente minutes avant l’arrivée du sommeil. On se calme, on raconte une histoire, on fait le bilan de la journée…

     

    Et on évite la télé…

    Claire Leconte : La télé et tous les écrans possibles sont à bannir au moins une heure avant le coucher. Les écrans utilisent un flux bleuté très proche de la lumière naturelle qui passe directement à travers les yeux et vieux se projeter directement sur l’horloge biologique. À cause des écrans, l’horloge est trompée, persuadée que le jour se poursuit. Cela explique pourquoi un enfant qui regarde la télévision ou joue sur une tablette va vous dire qu’il n’est pas fatigué. En réalité, ses signes de sommeil sont masqués et il lutte contre la fatigue.

     

    Faut-il mettre un réveil, à l’approche de la rentrée ?

    Claire Leconte : Absolument pas. En réalité, au petit matin, nous nous trouvons dans une phase de sommeil paradoxal. Cela signifie que notre corps est encore endormi mais que notre cerveau se réveille. S’ils se couchent à l’heure que leur indique leur horloge, les enfants se réveillent seuls entre 6 heures et 9 heures. La plupart des enfants sont même des matinaux car, selon les études, la grande majorité ont leur réveil interne qui sonne entre 6 heures et 7 heures. Cependant, chez les adolescents, la puberté décale d’au moins une heure les horloges. L’heure du sommeil arrive bien plus tard et celle du lever est reportée d’autant. C’est d’ailleurs pourquoi je milite pour les horaires d’entrée en classe soient reculés dans le secondaire.

  • Actualité 22/08/18

    Ultime journée de vacances pour 1800 Dieppois

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    Une dernière journée de vacances pour faire le plein de bons souvenirs. C’est l’objectif de la sortie en famille organisée par la Ville de Dieppe au parc de loisirs de Bagatelle, à Merlimont dans le Pas-de-Calais. Près de 1800 Dieppois issus de 550 familles sont inscrits pour cette journée de convivialité et de solidarité, ouverte à tous les familles avec enfant, sans  distinction de revenu ou de quartier contre une participation de 5 euros. 
    Une initiative municipale revendiquée par Nicolas Langlois, maire de Dieppe. « Notre ville est solidaire et accueillante tout l’été pour les groupes qui viennent vivre le droit aux vacances dans notre ville, comme le secours populaire et de nombreux structures d’éducation populaire. Il est normal que les Dieppois  puissent profiter de moments de loisirs de qualité et d’une solidarité qui ne stigmatise pas, précise l’élu. Notre journée est ouverte à toutes les familles, ce qui nous permet de passer un bon moment ensemble mais aussi de montrer à tous que la commune est tous les jours aux côtés des Dieppois, des plus fragiles, comme de ceux qui travaillent dur et ont le sentiment de n’avoir droit à rien. » 
    Cette journée de vacances permet ainsi d’engager le dialogue et de faire connaître les différents dispositifs d’aide aux familles et aux jeunes pour la rentrée, ainsi que la richesse de l’offre éducative dieppoise, à l’image des P’tits explorateurs du mercredi, ateliers éducatifs gratuits et ouverts à tous les enfants. 
    Un défi d’organisation préparé de longue date par la direction des solidarités et l’adjointe en charge du dossier, Marie-Luce Buiche. La mobilisation d’une telle flottille de cars, le recrutement d’accompagnateurs au sein des services municipaux ainsi que d’une logistique appropriée pour suivre toutes les familles n’est pas de tout repos. Mais les deux premières éditions (à Bagatelle en 2016 avec un peu moins de 1 000 personnes et à Festyland l’an dernier) en témoignent :  les sourires des familles au retour récompensent largement les efforts de cette longue journée.

  • Actualité 21/08/18

    Festival de cerf-volant : venez en train !

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    Une manière écologique, économique et sans souci de rejoindre Dieppe et son célèbre festival de international de cerf-volant : le train express régional. Nicolas Langlois, maire de Dieppe, annonce qu’il a demandé et obtenu de la Région Normandie la mise en place de TER à tarif spécial pour faciliter la venue des Normands au festival.
    Le tarif aller-retour est fixé à 10 euros pour une personne, au départ de toutes les gares normandes. Un tarif famille et groupe est à l’étude précise l’édile en se félicitant « de la reconnaissance par la Région de l'attractivité de Dieppe et du rayonnement du festival. »  Une bonne nouvelle dont le maire de Dieppe estime qu’elle doit « nous encourager dans notre volonté d'obtenir une desserte ferroviaire améliorée entre Dieppe et Rouen et le retour des liaisons directes le week-end depuis Paris. »
    Ces tarifs seront proposés les deux week-ends du festival, 8,9 et 15,16 septembre, de manière à permettre de limiter l’afflux de véhicules sur Dieppe en cette période où sont attendus des dizaine de milliers de visiteurs, en particulier sur le front de mer, terrain de jeu et de vol des cerf-volistes venus du monde entier pour cette 20e édition du festival qui fait de Dieppe la capitale du cerf-volant.
    Les voyageurs venant par le train pourront bien évidemment bénéficier de la navette électrique et gratuite entre la gare et le front de mer mise en place pour l’été par l’Agglomération de Dieppe-Maritime.
    Quant aux automobilistes, ils seront comme tous les deux ans dirigés vers des parkings relais gratuits puis pris en charge par des navettes de Dieppe-Maritime.
    Le Festival international du cerf-volant se tient du 8 au 16 septembre, sur le front de mer de Dieppe. Pour sa vingtième édition, il met à l'honneur le Cambodge et a choisi pour thème le fantastique.  

  • Actualité 13/08/18

    Samedis de l'été #5 : montez le son  !

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    De l'éclectisme ! Pour le 5e des Samedis de l'été ce samedi 18 août, une scène musicale est installée au skatepark du front de mer. Le reggae de Irie sound & Liberty vibes sound system ouvre le bal de 17 heures à 18 h 30 avant de céder la place aux sonorités pop folk de Sauvage jusqu'à 20 heures. Enfin, le groupe
    For the hackers (photo) va ravir les foules de son tempo pop rock electro, de 20 heures à 21 h 30.
    Concerts gratuits.

    Regarder la bande-annonce de la scène musicale du 18 août

  • Actualité 13/08/18

    Dieppe n'oublie pas le 19 août 1942

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    C’est une mémoire qui se transmet de génération en génération. Soixante-seize ans après, la cité Ango se souvient de l'Opération Jubilee conduite par les Alliés  le 19 août 1942 sur huit plages de la région dieppoise. Pas moins de 1 200 soldats alliés ont été tués, dont 913 Canadiens. 
    Si en 2018, les commémorations n’ont pas l’ampleur du 75e anniversaire de l’année passée, elles se tiennent dans un contexte particulier, quelques mois après la disparition le 18 avril dernier à 103 ans, d’une figure civile et religieuse de ce 19 août 1942, sœur Agnès-Marie Valois. Infirmière elle a recueilli et soigné les blessés canadiens à l’Hôtel-Dieu de Rouen, en s’opposant si besoin aux forces d’occupations allemandes. Ce 19 août sera donc empreint de la mémoire de l’un des derniers grands témoins  de cet événement tragique. Un livret d’hommage est d’ailleurs édité spécifiquement à cette occasion par la Ville de Dieppe reprenant les éléments de biographie, des témoignages et de discours illustrant l’engagement de cette actrice du Raid, impliquée inlassablement dans le travail de mémoire et la relation franco-canadienne.
    La population est invitée à participer largement, comme chaque année, au programme de commémoration, concocté par la Ville de Dieppe, les communes alentour et les associations de mémoire. Des navettes gratuites sont mises à disposition le 18 août au soir et la 19 août au matin pour se rendre sur les différents lieux de mémoire.
    Les Dieppois comme les visiteurs, peuvent aussi s’impliquer avec l’appel des noms, lecture des noms des soldats tombés sur plage organisée par Je me souviens le 18 août au cimetière canadien des Vertus, ou découvrir la reconstitution du camp militaire inter-alliés sur les pelouses du front de mer, où un bal populaire et gratuit, se tient le 19 août à 20 heures. Pour comprendre la portée historique de l’événement, au-delà du seul théâtre d’opération dieppois, rien de tel qu’une visite au Mémorial animé par Jubilee, dont l’entrée est gratuite jour J place Camille Saint-Saëns, de 9 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 h 30. Dieppe Ville d'art et d'histoire organise les visites guidées, payantes, Dieppe et le Canada le 17 août à 15 heures (RV devant l'Office de tourisme) et Le Raid du 19 août 1942 (RV square du Canada) le 18 août à 10 h 30. Bunker archéo Région Dieppe ouvre au public l’abri de la marine allemande (Kriegsmarine), situé impasse Labbé, ce 19 août de 10 heures à 18 heures.

    Téléchargez le programme complet des commémorations du 19 août 1942.

  • Actualité 13/08/18

    Chantier naval : Mim met une nouvelle coque à l'eau

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    Un 4e mousquetaire chez Manche industrie marine (Mim) mis à l'eau ce lundi 13 août. En à peine 5 mois, les salariés de Manche industrie marine (Mim) viennent de réaliser une nouvelle coque de chalutier pour le compte de la Scopale, une société créée en 2015 et détenue par la Scapêche (Groupe Intermarché), la coopérative maritime Pêcheurs d’Opale et l’armateur boulonnais Groupe Le Garrec. « Pour faire durer ce métier de marin-pêcheur, il faut des outils neufs, a insisté Éric Gosselin, président de la Scopale. On a le recul des trois premiers bateaux, qui s'inscrivent plutôt dans la réussite. »

    Du nom de l'inventeur de la projection cartographique, le Mercator, dont les finitions s'effectueront à Stollendam (Pays-Bas) chez le chantier naval Padmos, sera exploité en début d'année prochaine par les patrons de pêche Sébastien et Guillaume Leprêtre. Ce bateau « nouvelle génération » qui prône une « pêche responsable et durable » draguera des rougets barbets, des merlans, des cabillauds…« des espèces non soumises à quotas », selon les patrons de pêche qui soulignent le « bon suivi » avec Mim « très professionnel dans [son] approche. »

    Renouveler la flotte

    Le directeur de Mim Philippe Brechon a souligné le « plaisir de retrouver cette activité » au sein de sa structure, car « la construction navale est une véritable histoire d'amour ». Et d'ajouter avec une pointe d'humour qu'avec ce bateau il était « impossible de se perdre avec un nom pareil ! » De son côté, le député de Seine-Maritime Sébastien Jumel est « heureux » que « Dieppe renoue avec son savoir-faire de construction navale », une manière selon lui de « conjuguer la mer au présent et au futur » grâce à ce « partenariat intelligent ». D'après Sylvain Pruvost, la création en 2015 de la Scopale, « un nouveau modèle pour renouveler la flotte », contribue à ce que « Dieppe ne tourne pas le dos à la mer ». Et le président de la Scapêche/Intermarché d'ajouter : « On a encore des projets ! » Et pour cause, un 5e bateau devrait être livré en fin d'année par Mim et un 6e est dans les tuyaux…

    Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 09/08/18

    La Voix de Johnny Hallyday résonne le 15 août

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    Un concert hommage. « Ses performances vocales ressemblent, à s’y méprendre, à celles du rocker disparu [...] Dès les premières minutes du show, c’est un véritable coup de foudre. » Le site lefigaro.fr, tout comme d’autres médias, sont unanimes : le talent de Jean-Baptiste Guegan, sosie vocal de Johnny Hallyday est impressionnant de mimétisme avec la voix du « Boss », disparu le 5 décembre dernier. « L’idole des jeunes » aurait lui-même avoué en l’écoutant qu’il est « de loin le plus près ».

    Sur scène, choristes musiciens, comédiens, techniciens accompagnent Jean-Baptiste pour offrir le plus grand des hommages au géant de la chanson française. Organisé ce mercredi 15 août à 21 heures sur les pelouses de la plage, ce concert gratuit s’inscrit dans le cadre de La tournée Partouche 2018 – exploitant du Casino de Dieppe – qui fait escale sur les pelouses les 14 et 15 août avec de nombreuses animations et des cadeaux à gagner.

    Écoutez un extrait de La voix de Johnny.

    © Photo : www.lavoixdejohnny.fr

  • Actualité 09/08/18

    Samedis de l'été : le spectacle est sur le quai

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    Shows devant sur le quai Henri IV ! C'est ce propose la Ville pour ce 5e Samedis de l'été, ce 11 août. Retrouvez le spectacle déambulatoire Cymbalobilette (photo) de la Cie Dynamogène de 15 heures à 16h30, de 16 heures à 16h30 et de 18 heures à 18h30. La Cie L'Ouïe fine propose Le Sylvie show, une fantaisie yéyé de 15 heures à 15h45 puis de 18 heures à 18h45. Enfin, l'humour de la Cie La Roulotte ruche vous emportera de 16h30 à 17h45 avec La Patrouille des Castors. Gratuits.

    © Photo d'illustration : Cie Dynamogène

  • Actualité 09/08/18

    Foire : c’est reparti pour un tour !

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    Pas d’été sans foire à Dieppe. Dès ce vendredi 10 août à 14 heures et jusqu'au dimanche 26 août, la fête foraine investit les pelouses de la plage. Durant trois semaines, 124 attractions, manèges, jeux ou stands de restauration accueillent des milliers de visiteurs tous les jours.

    « C'est l'un des seuls endroits où on peut rêver les yeux ouverts ! » C'est en ces termes que Jordan Colville, forain qui tient la machine à sous “ pousse-pièces” Vegas et trésorier du Comité d'animation de la Foire de Dieppe, dépeint l'une des plus grandes fêtes foraines du nord de la France en période estivale, celle de Dieppe. Avec Romain Mallard, président, et Dimitri Clouet, secrétaire, le bureau, rajeuni, du Comité d'animation a repris le flambeau et compte insuffler une nouvelle dynamique. « On a essayé de faire plus d'animations pour les enfants et les familles », note Dimitri Clouet, secrétaire qui gère le "Black Pearl". En témoignent les parades de mascottes, circus et fanfare auxquelles s'ajoutent les traditionnels feux d'artifice (10, 15 et 25 août) – lire ci-dessous. Au rayon des nouveautés, la monumentale “Grand roue amusements” ainsi que le retour du culminant "Oxygen" qui vous emmène jusqu'à 60 mètres de haut feront la joie des amateurs d'envols et de sensations fortes.

    Des forains solidaires

    D'autre part, les habituelles attractions “Boomerang”, “Crazy Dance 2”, “Sweety”, “Palais des Glaces New Glass”, “Euro splash”, “Dragon”, et tant d'autres…côtoient d'autres manèges, sans oublier la trentaine de stands de restauration. Participant naturellement aux retombées économiques et touristiques de la ville pendant trois semaines, les forains sont aussi impliqués dans la vie de la cité. Solidaires, ils ont remis 700 tickets – bons pour 4 attractions – aux élus dieppois Patricia Ridel première adjointe au maire et Lucien Lecanu, adjoint au développement économique. Ces bons seront mis à disposition de nombreuses familles dieppoises. De plus, le 17 août les industriels forains, remettront des peluches aux enfants du centre hospitalier de Dieppe, puis ils distribueront des friandises aux personnes âgées du Château-Michel. Enfin, la reine de la foire, alias Malvina Binet, 17 ans, déposera une gerbe à l'occasion des 76e commémorations du Raid anglo-canadien du 19 août 1942. Et Romain Mallard de conclure : « On est forains, mais on est Dieppois pendant trois semaines ! »

     

    • Du 10 au 26 août. Ouverture les dimanches, lundis, mardis, mercredis et jeudis de 14 heures à 0h30 ; les vendredis, samedis, veille de jours fériés et le mercredi 15 août de 14 heures à 1 h 30. Toute l'actualité sur le groupe Facebook “Foire d'été de Dieppe 2018 – Officiel”.

    • L'agenda de la Foire

    • Vendredi 10 août à 15h30 : inauguration stand « La Régalade ».

    • Vendredis 10, 15 et 25 août vers 23 heures : feux d'artifice tirés depuis la jetée ouest.

    • Samedi 11 août : parade circus et fanfare sur la fête foraine.

    • Jeudi 16 août : tarifs réduits sur les manèges participants.

    • Samedi 18 août et dimanche 19 août : parades des mascottes Les Minions, La Reine des neiges et la Pat Patrouille.

    • Mercredi 22 août : tarifs réduits sur les manèges participants.

    • Dimanche 26 août : journée promotionnelle à 2 € sur les attractions de la foire participantes.

     

    © Photo d'illustration : Pascal Diologent

  • Actualité 06/08/18

    Animation : glissez sur l'eau

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    Catamaran, dériveur, kayak, planche à voile, Optimist… Animé par les équipes du Cercle de la voile de Dieppe, en partenariat avec l'Agglo Dieppe- Maritime, le Point plage situé à hauteur de la traverse Dollard-Ménard sur le front de mer propose une large palette d’activités nautiques. Ouvert jusqu'au 31 août de 12 heures à 19 heures, il permet de louer du matériel et de bénéficier de précieux conseils de moniteurs diplômés dans des cours collectifs ou particuliers. Cette année, de nouvelles thématiques d’initiation font leur apparition : nage en mer ou encore longe-côte, une pratique en vogue sur le littoral qui consiste à marcher le long du sable avec de l’eau jusqu’à la taille.

    Plus d’infos au 02 35 84 32 99, au 06 75 41 55 02 ou sur place.  

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 02/08/18

    L’équilibriste de galets

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    Il empile des pierres pour en faire des œuvres d’art éphémères. Franck Meunier est spécialiste de rock balancing. Rencontre.

    Il s’est fait connaître en postant des photos sur le groupe Facebook “Tu es de Dieppe si...”. Depuis 2014, Franck Meunier est un adepte du rock balancing, l’art de faire tenir des pierres en équilibre voire en lévitation, en défiant les lois de la gravité. L’homme de 51 ans qui vit à Issy-les-Moulineaux a découvert sa passion après avoir visionné un reportage sur Michael Grab, un artiste canadien expert en la matière. En compagnie de son fils de 15 ans Axel – champion d’Europe junior de rock balancing en 2017 et 2018 ! –, Franck se teste aux détours de ses lieux de vacances. « On s’est pris au jeu à force de pratiquer. » Son entourage l’encourage alors à partager ses créations sur les réseaux sociaux. « Je me suis rendu compte que ça touchait toute une communauté sur tous les continents », s’étonne- t-il encore, avec « bonheur ». Franck et Axel ont fait de la plage de Dieppe leur terrain de prédilection. « Des galets de calcaire, il n’y en a que sur la côte d’Albâtre, c’est unique, explique Franck. Et c’est le chemin le plus court depuis Paris ! » Ainsi, les deux complices viennent, dès qu’ils le peuvent, à la cité Ango.

    « Un sentiment de bien-être »

    Les bienfaits de cet art sont nombreux. « Il y a un rapport avec la nature, un sentiment de bien-être, d’estime de soi quand on accomplit des choses. » Mais ce technicien de diffusion chez Canal+ apprécie surtout les échanges. « Beaucoup viennent voir par étonnement. Il y a un effet ricochet. Car s’ils sont curieux, ils vont essayer d’imiter, de refaire. » Et Franck de distiller quelques conseils aux débutants désireux de se lancer dans ce type de création: « au départ, faut faire du “stack”, former des équilibres en mettant une pierre sur l’autre. Il faut tâtonner pour trouver le trépied qui va faire que ça tienne. Et puis, au fur et à mesure, rajouter deux, trois autres pierres... et voir jusqu’où on peut aller ! Chacun peut réussir. Tout est possible, il faut être patient, persévérant et aller au bout de son projet. » Vous savez ce qu’il vous reste à faire avec les galets cet été...

    • Retrouvez les créations de Franck Meunier sur la page Facebok Rock balancing.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 02/08/18

    Samedis de l'été : marchez de nuit le 4 août

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    Du 7 juillet au 25 août, des scènes musicales, spectacles de rue ou marchés nocturnes vont animer les huit samedis après-midi ou soir de La Belle saison dieppoise, en centre-ville. Le second marché nocturne organisé par le Comité du bout du quai se tient ce samedi 4 août de 18 heures à 23 heures. Retrouvez de nombreux exposants artisanaux et fermiers locaux installés quai Henri IV et quai du Hâble. En famille, en couple ou entre amis, venez nombreux à ces manifestations inscrites durablement dans le calendrier estival dieppois.

    Télécharger le programme complet des Samedis de l'été.

    © Photo marché nocturne du 7 juillet : Erwan Lesné

  • Actualité 02/08/18

    Accessibilité : tous à l'eau grâce au Tiralo !

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    Les bains de mer accessibles à tous. Jusqu'au 2 septembre, la Ville de Dieppe assure une permanence quotidienne de 4 heures pour accompagner jusqu'à l'eau des personnes à mobilité réduite via un chemin d'accès à la mer. Trois fauteuils amphibies sur roues adaptés de type Tiralo sont gratuitement mis à la disposition des usagers. Et pour assurer la surveillance de la baignade, des saisonniers sont présents à temps plein tout cet été. Le beau temps aidant, ce service d'accès à la mer a été trois fois plus fréquenté au mois de juillet que l'année dernière. Une aubaine pour les usagers du Tiralo, qu'ils soient touristes ou dieppois !

    Pour s'informer sur le service ou résever un fauteuil amphibie, contacter le service Tourisme de la Ville au 02 35 06 60 52 ou par mail à l'adresse suivante : julien.delmache@mairie-dieppe.fr.

    Visionnez la vidéo sur le service d'accès à la mer.

    Télécharger les horaires d'ouverture du dispositif d'accueil et d'accompagnement d'accès à la mer.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 27/07/18

    Vivez la ville sans voiture

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    Une navette électrique gratuite, des vélos en location, des cheminements piétons… L’usage de l’automobile en ville n’est pas une fatalité.

     

    Une navette gratuite. Inutile de s’engouffrer sur le front de mer en voiture. Le beau temps et les animations attirent la foule. La tentation est parfois grande d’aller se garer au plus près, au risque de ne pas trouver de place ou même parfois de stationner illégalement. Si Indigo propose des parkings à l’hôtel de ville, à l’espace des congrès ou rue Groulard (tarifs et infos sur fr.parkindigo.com, application smartphone disponible), il est aussi possible de garer son véhicule en périphérie de la gare où des espaces de stationnement gratuits sont disponibles. Depuis le 1er juillet, une navette électrique gratuite, mise en place par Stradibus, relie la gare au front de mer en passant par les quais Duquesne et Henri IV avec des passages toutes les vingt minutes. Idéal en famille et pour ne pas traverser la ville chargé comme une mule.

     

    Des vélos en location. La ville se parcourt aussi à vélo. Certes les aménagements cyclables sont perfectibles et actuellement d’ailleurs à l’étude. Néanmoins, l’Acrept à travers l’action Vélo service financée par la Ville de Dieppe propose des locations. Le local est installé, quai Duquesne, à proximité de l’office de tourisme. Il est ouvert de 13 heures à 18 heures du mardi au vendredi et de 11 heures à 18h30 le week-end. Plus d’infos au 02 35 04 92 40 ou sur le site acrept.fr.

     

    En Rosalie. Quatre roues et des pédales. Durant la Belle saison, des Rosalies sont en location sur le front de mer. Une façon de découvrir la ville entre amis ou en famille à bord de ces voiturettes un peu spéciales qui avancent à la force des jambes et pour les moins sportifs avec une assistance électrique. Plus d’infos au 06 45 43 92 78 ou sur le site rosadeep.sitew.fr. Il est aussi possible de louer des gyroroues sur le pont promenade. Plus d'infos au 07 68 03 02 44, sur le site rouenroue.com ou par courriel à l'adresse rouenroue@orange.fr.

     

    À pied. Rien de plus agréable quand le soleil brille que de flâner dans la ville en marchant. La taille de l’hyper-centre permet aisément les déplacements à pied. D’autant que la Grande Rue est interdite aux voitures et que de larges espaces piétons sont également accessibles sur les quai Duquesne et Henri IV ou tout le long de la plage. Pour les marcheurs plus aguerris, des parcours sont proposés pour découvrir la ville sous un autre angle en empruntant par exemple les nombreux escaliers notamment dans les secteur de Janval. Des plans des randonnées et parcours des escaliers de la ville sont disponibles dans els mairies annexes et au service communication de la Ville de Dieppe, au 24, rue des Maillots.

     

  • Actualité 27/07/18

    Un Samedi de l'été so British

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    Durant tout l'été, les samedis s'animent. Le rock anglais est à l'honneur ce samedi 28 juillet. Au programme des Samedis de l'été : à 18 heures et 20h50, retrouvez la folk pop de Shannon Saint Clare, à 18h50 et 21h20, le rock de Magpie puis à 19h40 et 22h10, la pop dance d’Adam Davis. Gratuit.

    À noter qu'un concert d'orgue de Nicolas Bucher, organisé par le Conservatoire Camille Saint-Saëns, est proposé à 17 heures à l'église Saint-Rémy.

  • Actualité 25/07/18

    Zoo Project : des toiles suspendues dans la Grande Rue

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    Dieppe rend hommage au petit prodige du street art français Bilal Berreni, plus connu sous le nom de Zoo Project, assassiné à Détroit en 2013. Ses œuvres sont inspirées d’une scène du film Le cuirassé Potemkine. Elles sont présentées dans la Grande Rue jusqu'au 9 septembre.

    Parallèlement, ce jeudi 26 juillet, l’association Nouvelle Vague propose une présentation de l’exposition, la projection du film C’est assez bien d’être fou et une conférence du réalisateur Antoine Page à partir de 19 heures au Rex. Gratuit.

     

  • Actualité 25/07/18

    Les galets débarrassés sur les plages de Dieppe et Puys

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    Les galets ne restent pas en place. Après une première intervention au début de la saison, deux nouvelles opérations sont menées ce vendredi 27 juillet de 5 heures à 13 heures sur la plage de Dieppe où l'entreprise Eurovia nivellera la crête formée par la haute mer et à Puys où les équipes de la Ville de Dieppe dégageront la descente à la mer de 6 heures à 10 heures.

    Si cela s'avérait nécessaire, deux nouvelles interventions seront programmées à la mi-août.

  • Actualité 20/07/18

    Samedis de l'été : des spectacles de rue au menu

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    Les arts de la rue sont au programme ce samedi 21 juillet sur le quai Henri IV. À 15 heures, 16h30 et 18 heures, la Compagnie Masque en mouvement présente L’émerveillé, un spectacle déambulatoire. À 15h30 et 17 heures, le chorégraphe canadien Simon Ampleman offre un grand moment de poésie avec son spectacle Piano public. À 19 heures, dans la cour de l'école Thomas (accès par l'ancien collège des Oratoriens, le public est convié à venir découvrir le film de LieuX vous êtes ici ! et de ses cinq chorégraphies participatives qui se sont jouées au Pollet, en centre-ville, à Janval, au Bout du quai et sur l'esplanade de la chapelle de Bonsecours. Gratuit.

  • Actualité 12/07/18

    Simon Ampleman : « Un marathon de création »

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    Après le succès de la chorégraphie participative du 19 août 2017, le Canadien Simon Ampleman est de retour avec un nouveau projet associant les habitants, cette fois-ci dans les quartiers. C'est à vivre du dimanche 15 juillet au jeudi 19 juillet.

     

    Après le succès remarqué de la chorégraphie Champs de silex et coquelicots en 2017 sur la plage, vous revenez avec un nouveau projet participatif. Pourquoi ce travail avec les habitants ?

    La création participative fait partie de l’ADN de la compagnie depuis sa création et la médiation artistique fait partie de mon parcours d’avant même mes débuts en danse. De travailler avec la population m’apporte beaucoup comme artiste et personnellement. Pour moi, c’est un défi à chaque rencontre et ça m’oblige à utiliser ma créativité d’une manière différente que lorsque je travaille avec des professionnels. Le défi que ça représente de par la diversité des participants est une source incroyable d’inspiration. Il y a aussi la rencontre qui m’est chère, elle me laisse des souvenirs impérissables et me rappellent les raisons pour lesquelles j’ai choisi ce métier. Je sais aussi que le travail que nous faisons avec les habitants a un impact concret pour eux. La culture est essentielle dans la vie d’une société, il est donc tout à fait naturel que la population puisse en faire partie.

     

    Cette fois vous travaillez sur les lieux. Pourquoi ce choix et quel message vise-t-il à faire passer ?

    L’art pour moi est la clé pour se réapproprier une histoire, un lieu, un souvenir. Les participants qui vivront l’expérience travailleront pendant une journée dans un lieu qui fait partie de leur quotidien, mais cette fois-ci ils le verront d’une manière différence, sous un angle nouveau. Le fait de s’investir personnellement et d’une manière artistique laisse une trace à la fois émotive et personnelle, cela crée un lien nouveau avec le lieu qui restera en eux pour longtemps. Cette expérience,  les participants la partageront avec leurs amis et familles, sans oublier les spectateurs qui viendront en soirée, eux aussi le vivront à leur manière. L’effet est exponentiel ! Bref, comme pour Champs de silex et coquelicots c’est une belle manière (voire la meilleure façon selon moi) de se souvenir collectivement de notre histoire et d’où nous venons.

     

    Cinq chorégraphies, cinq lieux. Et donc des ambiances différentes ?

    Voilà tout le défi créatif que nous nous sommes donné, un marathon de création en cinq jours. Chaque lieu choisi a son histoire, ses bâtiments, ses formes et ses dimensions. Les participants ne seront pas nécessairement les mêmes non plus, car chaque jour nous partons de zéro et créons avec les personnes présentes. L’ensemble de ces éléments occasionnera une ambiance, une danse et même une musique différentes. Hé oui, en plus d’un chorégraphe, d’un danseur, nous serons accompagnés d’un compositeur qui créera une nouvelle musique par lieu. 

     

    Comment avez-vous fait le choix des lieux ?

    Avec l’équipe de la Ville, nous avons visité près de vingt lieux différents de la ville de Dieppe. J’avoue que ce n’est pas les possibilités qui manquaient et le choix était difficile. Nos critères étaient la variété des quartiers, des architectures et l’importance du lieu dans un angle historique, social et communautaire. Quatre sont maintenant déterminés et le dernier sera choisi par le public. Pour les autres lieux qui ne seront pas choisis… à suivre. ;)

     

    Le spectacle de rue est-il une façon d’amener la culture à la portée de tous les publics ?

    Pour moi, faire des créations en in situ (à l’extérieur dans ce cas-ci) c’est avant tout, un terrain de jeu créatif. Chaque lieu a son cachet et ses possibilités, chaque présentation est unique, car tous les endroits où nous dansons sont différents et apportent une couche supplémentaire (architecture, lumière, son ambiant). Ces éléments deviennent parties intégrantes de l’oeuvre. Même les spectateurs deviennent acteurs en raison de leur proximité et leurs réactions audibles et spontanées. C’est très difficile reproduire ces éléments en salle par exemple de créer un carrefour, un château, une église, une montagne… Je dirais donc que la création in situ est avant tout un choix artistique qui a comme conséquence, à ma grande joie, de créer un accès à la culture pour tous les publics.

     

    Ce projet témoigne encore une fois des liens forts entre Dieppe et le Canada. Quelle image avez-vous de la ville, que représente-t-elle pour vous ?

    Ce qui m’impressionne de Dieppe et de ses habitants, c’est avant tout leur ouverture à participer à des créations dansées et leur accueil. Ils me mettent en confiance et me donnent le goût de me dépasser.

    Pour moi LieuX, vous êtes ici! est avant tout une rencontre de proximité avec une population allumée avec qui nous allons vivre un processus de création unique. L’expérience en sera une de rencontres et d’échanges. Comme pourront en témoigner les participants de Champs de silex et coquelicots, ce qui reste en nous après une telle aventure ce sont les anecdotes, les sourires, le stress, les appréhensions et finalement la réalisation de soi et le partage. Et c’est ce que le public a ressenti  le 19 août 2017 sur la plage avec nous. 

    Dieppe c’est tout ça pour moi et c’est pour ces mêmes raisons qu’elle fait partie de mon parcours et de mon histoire. 

     

    > Les chorégraphies participatives de rue auront lieu à 18h30 dimanche 15 juillet, rue Kérélo (Pollet); lundi 16 juillet, place Louis-Vitet (centre-ville); mardi 17 juillet, square Louise-Michel (Bout du quai); mercredi 18 juillet, rond-point Delaborde-Noguez (Janval); jeudi 19 juillet, esplanade de la chapelle de Bonsecours. Une restitution filmée sera présentée lors des Samedis de l’été le 21 juillet à 19 heures dans la cour de l’ancien collège des Oratoriens. Pour participer, contacter le service démocratie locale au 02 35 06 61 05.

     

  • Actualité 11/07/18

    15 juillet : la finale France-Croatie sur écran géant

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    Allez les Bleus ! La fan zone des pelouses du front de mer est reconduite ce dimanche 15 juillet, à 17 heures, pour la finale France-Croatie du Mondial 2018 en Russie. Quelques milliers de personnes se sont réunis pour suivre sur grand écran la demi-finale face à la Belgique (1-0) mardi 10 juillet. Rendez-vous à la fan zone – financée par la Ville de Dieppe – ce dimanche dès 15 heures pour encourager les Bleus. Pour remporter une deuxième coupe du monde de football. Pour partager ensemble un grand moment de liesse populaire !

    Pour rappel, il est interdit d'y amener des bouteilles (plastiques ou verre), objets tranchants ou dangereux, fumigènes, pétards… Une fouille obligatoire est organisée à l'entrée de la fan zone. À noter qu'un stand de vente d'eau et jus de fruit est installé au sein de l'enceinte.

    © Photo : Erwan Lesné

    Retrouvez le diaporama sur le page Facebook @villedieppe.  

  • Actualité 10/07/18

    Samedis de l'été : shows devant !

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    Des scènes musicales, spectacles de rue ou marchés nocturnes animent tous vos samedis après-midi.

    Trois propositions de concerts ou d’arts de rue sur six samedis. Voilà ce que la Ville propose avec ces Samedis de l’été du 14 juillet au 25 août. Cette année, les Samedis ne se limitent pas au quai Henri IV. Complétés par les deux marchés nocturnes – lire ci-dessous –, ces rendez-vous gagnent l’intérieur de la ville et le front de mer : place Peter-Avis, parvis Saint-Rémy et skatepark. Avec au programme des réjouissances du rire, de l’émotion, du bon son... À ne manquer sous aucun prétexte ! 

    • 14 juillet, place Peter-Avis : Guitario (jazz manouche) de 17 heures à 18h30 ; Bantou style (world music) de 18h30 à 20 heures ; Ouzin Fady Melo (world slam music) de 20 heures à 21h30

    • 21 juillet, quai Henri IV : spectacle déambulatoire “L’émerveillé” de la Cie Masque en mouvement de 15 heures à 15h30, de 16h30 à 17 heures et de 18 heures à 18h30 ; “Piano public” (danse et piano) de Simon Ampleman de 15h30 à 16 heures puis de 17 heures à 17h30 ; spectacle burlesque “Quincaillerie Parpassanton” de la Cie du Deuxième de 18 heures à 18h45 au Café de Paris 

    • 28 juillet, parvis St-Rémy : Shannon St.Clare (pop folk) de 17 heures à 18h30, The Magpies (rock) de 18h30 à 20 heures, Adam Davis (pop dance) de 20 heures à 21h30

    • 4 août, quais Henri IV et du Hâble : marché nocturne, artisanal et fermier, de 18 heures à 23 heures

    • 11 août, quai Henri IV : spectacle humoristique “La patrouille des Castors” par la Cie La Roulotte ruche, de 16h30 à 17h45, spectacle déambulatoire “Cymbamobilette” par la Cie Dynamogen de 15 heures à 15h30,
    de 16 heures à 16 h 30 et de 18 heures à 18 h 30 Spectacle musical “Le Sylvie show, une fantaisie yéyé” par la Cie L’Ouïefine de 15 heures à 15h45 puis de 18 heures à 18h45 

    • 18 août, skatepark : Irie sound & Liberty vibes sound system (reggae) de 17 heures à 18h30, Sauvage (pop folk) de 18 h 30 à 20 heures, For the hackers (pop rock électro) de 20 heures à 21h30

    • 25 août, quai Henri IV : spectacle “Le Chapital” par la Cie Bill Torpille, de 15 heures à 15h30 puis de 18 heures à 18h30, spectacle de fanfare déambulatoire “LaGlobalade” par la Cie du Tire-Laine de 15h30 à 17 heures, spectacle déambulatoire “Les Gardiens” par la Cie Les Anthropologues de 15h30 à 16 heures puis de 17h15 à 17h45 

    Le programme complet des Samedis de l'été

    © Photo d'archive 2017 : Erwan Lesné

  • Actualité 10/07/18

    Village des sports : gardez la forme !

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    Pour la troisième année, les pelouses du front de mer sont LE terrain de sports. Vingt-deux associations dieppoises accompagnent pendant trois semaines, du 16 juillet au 3 août du lundi au vendredi de 10 heures à 18 heures, le service des Sports et Décathlon pour offrir un large panel d’activités gratuites. Testez le baseball, le kung fu, la savate, l’aqua rando, le kayak, la nage en mer... Maintenez votre forme avec de l’athlé, du triathlon, de la marche nordique, de la zumba.... Amusez-vous aux sports collectifs comme le hand, le rugby, le volley... Bref, il y en a pour tous les goûts, tous les âges et tous les niveaux !

    Des entraînements réguliers

    Tous les jours à 10 heures, le Duc Musculation vous réveille avec du renforcement musculaire. Pour celles et ceux qui aiment marcher, l’association Dieppe sports et loisirs orga- nise une randonnée d’environ 10 km tous les mercredis à 9h30. Pour aller un peu plus vite, Décathlon, partenaire du Village des sports, met en place du “running”, pendant les trois semaines et toujours à 18h30, tous les lundis pour les débutants et tous les mercredis pour les confirmés. À noter que des activités comme l’aqua-rando, le kayak, la nage en mer et la marche nordique, une inscription préalable est nécessaire au 02 35 06 62 77 ou au 06 73 00 69 91.

    Des animations phare

    Chaque semaine, des activités particulières se tiennent sur les pelouses : la première est marquée par l’Athlétisme Tour le 16 juillet après-midi, mais aussi par le Girls Run Summer Tour le 19 juillet à 18 h 30. L’asso’ des loisirs proposent – une première ! – de l’animation Archery (tir à l’arc) du 23 au 25 juillet toute la journée. Et lors de la troisième semaine, le Smédar installe un mur d’escalade tous les jours de 10 heures à 18 heures.  

    Le programme du lundi 16 au vendredi 20 juillet

    Le programme du lundi 23 au vendredi 27 juillet

    Le programme du lundi 30 juillet au vendredi 30 août

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 10/07/18

    Des trésors à explorer avec Dieppe Ville d'art et d'histoire

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    L’équipe de Dieppe Ville d'art et d'histoire (DVAH) propose plus de cinquante rendez-vous. Devenez incollable sur la ville, son histoire et son patrimoine.

    Voir

    Ses collections d’ivoire, ses œuvres impressionnistes, ses estampes de Braque et son fonds Camille Saint-Saëns ont notamment fait sa renommée. Des visites guidées sont consacrées au Musée de Dieppe, niché au sein du vieux château. Un lieu exceptionnel où les habitants viennent de bâtir une exposition temporaire dans le cadre de l’opération Les murs sont à vous!.

    Visiter

    Le pont Colbert et sa salle des machines, la cité médiévale, le Pol- let, les cours intérieures, l’église Saint-Jacques… L’histoire de la ville est plurielle. Riche et multiples, elle est à (re) découvrir au fil des visites.

    Jouer

    Vrai ou faux ? La question vous sera posée et reposée les vendredis 20 juillet et 24 août à 15 heures lors de la visite du front de mer afin de découvrir de manière ludique cet espace naturel.

    Déguster

    Tous les avis sont unanimes. La ville est à croquer. Elle est même proposée en plat de résistance avec une visite gourmande qui rappelle qu’à Dieppe, où la coquille Saint-Jacques est reine, on maîtrise aussi l’art de la table.

    Voler

    Festival de cerf-volant oblige, DVAH propose aux enfants de 7 à 10 ans de confectionner leur propre engin volant (mercredis 18 et 25 juillet puis 8 et 29 août à 14 heures, à DVAH, place Louis-Vitet). Autre atelier, autre ambiance avec la fabrication d’oiseaux sur le modèle de ceux créés par Georges Braque (mercredis 1er, 15 et 22 août à 14 heures au Musée de Dieppe).

    Entendre

    Le patrimoine s’écoute aussi. Dieppe, ville en transat reprend du service avec des chroniques sonores décalées autour de trois thèmes: la ville portuaire, la ville anglaise et les horizons de la ville. Les mardis 24 et 31 juillet puis 7 et 14 août à 15 heures à la cabane de Lire à la plage sur le front de mer.

    Comprendre

    Un cycle de mini-conférences de trente minutes figure également au programme. La grotte-fontaine d’Isaac de Caus (mardi 10 juillet à 15 heures), le bassin Bérigny et le projet avorté de Georges Féray (mardi 17 juillet à 15 heures) et les métiers oubliés de la plage (mardi 21 août à 15 heures) seront tour à tour décryptés à la cabane de Lire à la plage.

    En pratique

    Télécharger le programme complet disponible en version papier à Dieppe Ville d'art et d'hsitoire place Louis-Vitet. infos au 02 35 06 62 79.

     

  • Actualité 09/07/18

    Football : suivez la demi-finale France-Belgique sur écran géant !

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    En route vers la finale du Mondial ? Le maire Nicolas Langlois l'avait annoncé dès la fin du quart de finale contre l'Uruguay, la demi-finale France-Belgique, qui se déroule ce mardi 10 juillet à 20 heures, est retransmise, par écran géant, sur les pelouses du front de mer. La “fan zone” sera ouverte à partir de 17 heures, pour permettre un accès à l'intérieur le plus fluide possible.

    À l'instar des règles mises en place lors de l'Euro 2016 – notre photo –, il est interdit d'y amener des bouteilles (plastiques ou verre), objets tranchants ou dangereux, fumigènes, pétards… Une fouille obligatoire est organisée à l'entrée de la fan zone. À noter qu'un stand de vente d'eau et jus de fruit est installé au sein de l'enceinte. Allez les Bleus !

    © Photo d'archive (fan zone Euro 2016) : Pierre Leduc

  • Actualité 06/07/18

    Le marché nocturne, premier des “Samedis de l'été”

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    Du 7 juillet au 25 août, des scènes musicales, spectacles de rue ou marchés nocturnes vont animer les huit samedis après-midi ou soir de La Belle saison dieppoise, en centre-ville. Le premier rendez-vous est fixé ce samedi 7 juillet avec le premier des deux marchés nocturnes organisés par le Comité du bout du quai. De 18 heures à 23 heures, retrouvez de nombreux exposants artisanaux et fermiers locaux installés quai Henri IV et quai du Hâble. En famille, en couple ou entre amis, venez nombreux à ces manifestations inscrites durablement dans le calendrier estival dieppois.

    Télécharger le programme complet des Samedis de l'été.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 06/07/18

    La Saison jeune #3 annonce la couleur

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    Saison jeune, épisode 3, c’est parti ! Pour les 14-18 ans, du 9 juillet au 25 août, les rendez-vous se multiplient avec des propositions originales. À l’image de la soirée jeux baptisée Ludik challenge le mardi 10 juillet, d’un Challenge color (course et vélo) dans le bois de Rosendal réaménagé le jeudi 19 juillet, d’un tournoi de Bubble bump (dérivé du football, photo ci-dessus) le mardi 24 juillet, une soirée pique-nique le jeudi 2 août ou encore d’une Murder party (jeu d’aventure policière) au musée le jeudi 9 août.

    Mise sur pied par le service Jeunesse de la Ville de Dieppe en lien avec la Maison Jacques-Prévert, la Maison des jeunes de Neuville, l’espace ados du Val Druel et le centre social et culturel L’Archipel, la Saison jeune propose aussi des sorties au parc aquatique Aquaboulevard à Paris, au festival de musique Le murmure du son à Eu ou une visite de la capitale. Pas moins de douze activités qui viennent compléter les accueils quotidiens dans les structures de quartier.

    Télécharger le programme complet et suivez l'actualité du service Jeunesse sur la page Facebook “Dieppe Jeunesse”.

    En pratique

    Informations auprès du service Jeunesse au 02 35 06 62 41. Renseignements et inscriptions auprès de la Maison des jeunes de Neuville (02 32 90 56 60), la Maison Jacques-Prévert (02 35 82 71 20), de l'Espace ados du Val Druel (02 35 40 42 87) et du Centre social et culturel L’Archipel (02 35 84 16 92).  

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 06/07/18

    9/10 juillet : le Tour Voile se dévoile à Dieppe

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    Le sport nautique hissé haut. Les 9 et 10 juillet, Dieppe accueille la deuxième étape de cette épreuve historique. 213 journalistes accrédités, 190 pays diffusant l’épreuve, 100 millions de téléspectateurs en audience cumulée... Ville étape historique du Tour Voile, Dieppe est de nouveau le théâtre de cette manifestation nautique emblématique. Vingt-huit équipages sont accueillis pour un spectacle à admirer depuis le front de mer. L’escale à la cité Ango est le 2e acte sur 7 d’une compétition qui démarre depuis Dunkerque le 6 juillet pour se terminer à Nice le 22 juillet.

    Le 9 juillet, le raid côtier se déroule de 12h30 à 15h30 ; le 10 juillet, place au stade nautique avec une phase de qualification de 11 h 30 à 15 heures puis la finale de 15 h 30 à 16 heures. Deux compétitions à suivre depuis la zone spectateurs sur le front de mer.

    Spectacle sportif et animations sur le front de mer

    Après les courses, à 16h30, retrouvez les skippers avec un direct commenté. En parallèle de l’épreuve sportive, de nombreuses animations sont programmées de 9 heures à 19 heures sur le village installé au niveau de la traverse Dollard-Ménard et boulevard Foch : bateaux radio-commandés, construction de bateaux, aire de jeux anciens, structures gonflables nautiques pour enfants, distributions de cadeaux…

    Le programme.

    © Photo d'archive : Erwan Lesné

  • Actualité 05/07/18

    Dieppe signe pour Action cœur de ville

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    Le cœur de ville dans le feu de l'action. Retenue fin mars après la mobilisation active de Nicolas Langlois et de Sebastien Jumel auprès de Jacques Mézard, ministre de la Cohésion des territoires, Dieppe a officialisé ce jeudi 5 juillet son entrée dans le plan “Action cœur de Ville”, qui prévoit 5 milliards d'euros sur cinq ans pour les 222 villes moyennes lauréates. La signature de la convention-cadre a réuni le maire de Dieppe et le député de Seine-Maritime, mais aussi Patrick Boulier, président de l'Agglo Dieppe-Maritime, Fabienne Buccio, Préfète de la région Normandie, et préfète de la Seine-Maritime ainsi que de nombreux partenaires et invités (Action Logement, conseil départemental de Seine-Maritime, Agglo Dieppe-Maritime, Pays dieppois terroir de Caux, Établissement public foncier de Normandie, chambres consulaires…). 

    « Du concret, non pas du cosmétique »

    « Nous faisons depuis des années de la place des villes moyennes notre cheval de bataille, a déclaré Nicolas Langlois. Depuis des années, on résiste et agit pour que Dieppe conforte, renforce son rôle de pôle d'équilibre régional. Ce dispositif doit être un bon levier d'actions contre la métropolisation des territoires. » Pour la préfète de région Normandie, Fabienne Buccion, cette convention « n'est pas une fin, mais un début de travail partenarial commun, c'est ce que veulent les habitants, les citoyens. Aujourd'hui c'est la signature, demain c'est les travaux. »  

    Inscrite parmi les cinquante premières villes à signer une convention, Dieppe se place dans le peloton de tête. La convention cadre engage la Ville et les signataires pour six ans jusqu’au 5 janvier 2025. Soulignant la « reconnaissance » de Dieppe à travers cet engagement, Nicolas Langlois attend « non pas du cosmétique, mais du concret pour les habitants » avec la mise en actions de projets déjà préétablis en matière de logements, de poursuite de grands projets, d'aménagements aux conséquences directes pour les habitants… Vigilant, Sébastien Jumel souhaite, pour sa part, que « ce partenariat se concrétise avec du sonnant et trébuchant ! » (Ndlr : des financements concrets).

    Des projets dès 2018

    Les actions permettront d’intervenir sur l’ensemble du centre-ville de Dieppe : hyper centre ancien, quai Henri IV et Bout du quai, front de mer, Pollet et abords du transmanche, pôle Pasteur/Thiers, Biomarine et secteur gare/Dieppe Sud. Des projets importants seront lancés dès 2018-2019. Ils porteront sur la réhabilitation de l’habitat en centre-ville, le développement économique et commercial, l’accessibilité et la mobilité, la mise en valeur de l’espace public et du patrimoine ainsi que l’accès aux équipements et services publics. Parmi les projets structurants, on notera la poursuite des études et diagnostics du projet de requalification du front de mer, la deuxième phase de la réhabilitation des églises Saint-Jacques et Saint-Rémy, les aménagements du pôle gare et autour du futur cinéma multiplexe, ainsi que la poursuite de Dieppe Sud, le projet de centre océanographique, l’intensification des efforts sur les marchés de plein air ou encore le lancement d’une étude sur les locaux du centre Jean-Renoir.

    D’autres projets ont des conséquences directes sur la vie des habitants : suite de l’implantation de conteneurs enterrés pour la collecte des déchets, étude de réaménagement des places des Grèves au Pollet et du Petit enfer au Bout du quai, ainsi que la construction et la réhabilitation de logements en centre-ville comme au Pollet. Des aménagements piétons et cyclables viendront compléter les actions lancées.

    Deux mois après la signature du Contrat de territoire entre Dieppe-Maritime, la Région Normandie et le Département, Dieppe montre ainsi son dynamisme et son volontarisme pour faire avancer son centre- ville, en s’appuyant sur ses atouts : plus beau marché de Normandie, commerces avec un faible taux de vacance, port, patrimoine, services publics, front de mer, vitalité sportive et culturelle... « Nous avons un cœur de ville dynamique où il y a une place pour tous, auquel les habitants s’identifient. Nous devons défendre notre commerce de proximité de qualité, nos marchés, nos services publics pour qu’ils vivent durablement », résume le maire de Dieppe.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 29/06/18

    Sébastien Jumel, porte-voix des habitants

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    Il est entré à l’Assemblée nationale il y a un an. Très actif, il dresse un premier bilan.

    Cette première année a été intense, comment l’avez-vous abordée ?

    "J’avais pris trois engagements lorsque les habitants nous ont fait confiance à Laurent Jacques — suppléant et maire du Tréport — et à moi pour les représenter. D’abord de faire entrer la force du peuple dans l’hémicycle, ensuite de faire entendre la voix du peuple à l’assemblée, enfin de rester ancrer sur le territoire, où je vis, auquel je reste attentif et où je puise toute mon énergie."

    On vous a vu intervenir sur de nombreux sujets. Vous faites même partie du top 5 des députés les plus actifs.

    "Je suis intervenu plus de 620 fois en séance, plus de 110 fois en commission, j’ai adressé 18 questions écrites et 14 questions orales au Gouvernement. Quand je m’engage, je le fais à fond pour le territoire. J’ai aussi été très sollicité par les médias régionaux et nationaux. C’est important car à chaque fois, on parle de notre territoire, de ses enjeux, de ses atouts. C’est très intense et passionnant. Le rythme est soutenu. Mais, être député, c’est moins dur que marin-pêcheur, aide-soignant ou femme de ménage, je ne vais pas me plaindre."

    Parmi tous les dossiers que vous avez suivis, quels sont ceux qui vous semblent encore aujourd’hui prioritaires ?

    "Dès mon installation, j’ai été parmi les premiers à alerter sur la situation préoccupante dans l’hôpital public. La violence institutionnelle de l’usage de la règle à calcul est insupportable pour le personnel hospitalier. Les services publics dans leur ensemble sont attaqués. Le président des riches a fait le choix de faire payer les pauvres parce qu’ils sont les plus nombreux — augmentation de la CSG (Contribution sociale généralisée), double baisse des APL (Aide personnalisée au logement), menaces sur le logement social… Et pourtant, il y a un argent fou dans ce pays mais Macron a décidé de le donner à ceux qui payent l’ISF (Impôt sur la fortune).

    La question des services publics me semble centrale. Les enjeux sont nombreux pour notre territoire, je pense aux dessertes ferroviaires, au maintien de nos tribunaux dans l’ensemble de leurs missions, de nos bureaux de Poste… Je pense aussi aux communes, régulièrement dépecées de leurs moyens, et dont la remise en cause de l’autonomie financière sera au coeur du débat à la rentrée."

    Comment estimez-vous avoir été utile à Dieppe et aux habitants ?

    "Je me suis mobilisé sur de nombreux dossiers comme le maintien du métier d’ivoirier, activité qui fait partie du patrimoine dieppois, mais aussi le déblocage du chantier de la RN 27 dont les travaux redémarrent enfin cet été, la question des formations avec la création de deux nouveaux BTS à Dieppe ou encore la pêche, menacée par un projet éolien low cost et les effets pervers du Brexit, qui pèsent également sur le lien transmanche. Par ailleurs, avec le maire Nicolas Langlois, qui a pris pleinement la mesure de la fonction, nous avons beaucoup travaillé ensemble pour obtenir que le centre-ville bénéficie du plan Action cœur de ville ou pour sauver nos bureaux de Poste de Janval et du Pollet comme nous le ferons ces prochaines semaines pour la reprise de l’activité à Saipol."

    Très présent à l’Assemblée nationale, vous l’êtes aussi sur le territoire.

    "La circonscription est vaste avec pas moins de 154 communes. J’ai multiplié les rencontres et les déplacements. Mais nous avons avec mon suppléant Laurent Jacques également organisé des temps de rencontre dans la vallée du verre mais aussi autour de thématiques comme celle des Ehpad (Établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes), du ferroviaire pour lequel nous continuons avec le maire de Dieppe à militer pour le rétablissement d’une liaison directe avec Paris, des emplois aidés, de la loi travail qui bafoue les droits des salariés ou de l’alimentation. Il est primordial d’être à l’écoute des acteurs du territoire, connecté à la vraie vie des gens, pour porter leur voix à Paris où bien souvent on ignore ce qui fait l’identité, la spécificité et la force des territoires comme le nôtre, et où on en méconnait les difficultés et on en ignore les atouts."

    Beaucoup s’étaient inquiétés, Dieppe reste votre port d’attache ?

    "Mon ancre est à Dieppe alors je reste très attentif à ma ville où je vis, où je continue à être élu municipal et où je me ressource. Je continue à y faire le marché le samedi matin, c’est ma manière de la respirer et je suis présent, autant que je peux, dans les moments forts comme la Fête de la mer. Je suis heureux et fier quand je vois se concrétiser des projets que j’ai contribué à faire émerger à l’image du parc paysager de Neuville, du bois de Rosendal ou prochainement de la Maison de l’enfance à Neuville."

     

    > Pour contacter le député de la 6e circonscription de Seine-Maritime, rendez-vous à sa permanence située au 36, quai Duquesne, 76200 Dieppe ou sur sa page Facebook @sebastien.jumel.9. 
    Mais aussi par téléphone au 02 35 85 14 16 ou par courriel à l’adresse sebastien.jumel@assemblee-nationale.fr.

     

    © Photo d'archive : Erwan Lesné

  • Actualité 28/06/18

    Toutes les générations se greffent au graff

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    Des cubes colorés emplis de graffitis… Ce samedi 30 juin à partir de 11 heures, les habitants ont rendez-vous sur le front de mer dans le cadre du festival Spray. Armés de bombes de peintures, ils y réaliseront des graffitis sur des cubes positionnés sur la promenade et qui resteront visibles tout l’été. Un temps fort qui fait suite à des ateliers animés depuis février auprès de plusieurs générations de Dieppois par les artistes de street art Konu, Stew et Paella. « Avant, je trouvais ça moche et en réalité je ne distinguais pas grand-chose sinon que des murs propres étaient salis, avoue Marcelle, 78 ans, qui a participé à plusieurs ateliers à la Maison des associations. Maintenant que je fais des graffitis, je les regarde différemment dans la rue. J’ai appris à les apprécier, à les détailler et à identifier des détails. »

    Ce festival se déroule débute dès ce vendredi 29 avec une exposition Street art indoor à l’hôtel de ville, à voir jusqu’au 18 août. Il se poursuit donc samedi 30 juin sur le front de mer avec des performances artistiques des habitants participants Zloti, Jérôme Mesnager, Konu, Stew et Paella) avant de se terminer le dimanche 1er juillet avec des créations performances « off » rue de Montigny.

    Un festival haut en couleur

    Il y a tout juste un an, le graffiti était à la fête à la Maison Jacques-Prévert. Issu de l’imagination du graffeur dieppois Konu, le Citizen art avait rassemblé huit artistes. Le festival prend désormais de l’ampleur avec la participation des habitants. « Les participants ont pris conscience de la difficulté de peindre à la bombe, explique le graffeur dieppois Konu. Leur regard a évolué. Ils ont découvert un véritable univers artistique et y ont trouvé leur place. » Un rendez-vous de street art appelé à grandir et à s’enraciner à Dieppe, terre de création artistique. Après La Belle entricotée puis La ville qui chante l’année passée, la Ville poursuit ses projets culturels participatifs cette fois autour du graffiti. Parallèlement, un hommage au street artiste Bilal Berreni, plus connu sous le nom de Zoo project et assassiné à Détroit en 2013, sera rendu à travers l’installation d’œuvres dans la Grande-rue du 16 juillet au 9 septembre. Cette exposition s’inspire de la scène emblématique du célèbre film de Sergei Eisenstein, Le Cuirassé Potemkine

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 28/06/18

    Les jet-skis prennent la vague samedi 30 juin et dimanche 1er juillet

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    C’est une grande première à Dieppe. Une quinzaine de pilotes de jet-ski feront le spectacle samedi 30 juin sur le front de mer de Dieppe dans le cadre d’une compétition régionale. 

    Des pointes à plus de 120 km/heure, des acrobaties à couper le souffle… Le front de mer de Dieppe accueille pour la toute première fois une compétition régionale de jet-ski. Un événement exceptionnel qui promet du grand spectacle. Organisé par l’association Manche Jet Club, ce rendez-vous rassemble une quinzaine de pilotes parmi les meilleurs de la région. « C’est très physique, il faut être prêt et pour cela nous nous entrainons toute l’année avec des sorties au moins tous les quinze jours, explique l’un des pilotes Jérôme Pilatte. Il y a un état d’esprit très familial. Même si nous nous tirons la bourre, il y a quand même un titre de champion de Normandie en jeu, il y a beaucoup d’entraide. »

    Organisée sous l’égide de la Fédération française motonautique, la compétition se déroule en quatre manches d’endurance de quarante minutes.

    Les épreuves seront par ailleurs entrecoupées de démonstrations spectaculaires de flyboard et de freeride avec notamment la présence de spécialistes de ces disciplines Thomas Auzou, champion de France 2017 de freestyle, et Emmanuel Jules, champion d’Europe 2016 de flyboard.

    A noter que le paddock, où sont assurés les entretiens techniques des engins, sera accessible au grand public.

     

    > Le programme : 

    Samedi 30 juin

    • 1ère manche : 

    13h20 : départ des jets à bras (position debout - 15 minutes)

    13h50 : départ des Runs (position assise - 40 minutes)

    14h30 : démonstration de freeride

    • 2ème manche :

    15 heures : départ des jets à bras

    15h25 : départ des Runs

    16h10 : démonstration de freeride

     

    Dimanche 1er juillet

    • 3ème manche :

    13h50 : départ des jets à bras

    14h15 : départ des Runs

    15 heures : démonstration de freeride

    • 4ème manche :

    15h20 : départ des jets à bras

    15h45 : départ des Runs

    16h30 : démonstration de freeride

    • Podium et remise des trophées à 18 heures.

     

    > Plus d’infos auprès de l’association Manche jet club : 06 74 29 38 23 ou par courriel à l’adresse manchejetclub@yahoo.fr.

  • Actualité 28/06/18

    Une attractivité retrouvée pour le centre balnéaire Les Bains

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    Un nouveau directeur, de nouveaux abonnements et une progression fulgurante de la fréquentation. A l’aube de la saison estivale, tous les voyants sont au vert pour la station balnéaire gérée par Récréa pour le compte de la Ville de Dieppe.

    12,4 % d’augmentation de la fréquentation. Depuis janvier, les chiffres sont en hausse par rapport à même période l’année précédente. En l’espace de dix-huit mois, la société Récréa a réussi le tour de force d’inverser la tendance et de replacer l’équipement sur les bons rails. Jugez plutôt : depuis janvier 2017 et la reprise de l’activité par le délégataire qui gère des structures pour plus de cinquante collectivités en France, Les Bains sont passés de 400 à 600 abonnés, ont réalisé 1000 soins supplémentaires dans la partie Spa que sur la période précédente et, surtout, ont recueilli un large satisfecit de la part des usagers. « Le véritable baromètre est celui des clients, affirme le directeur Étienne Simon, qui passera la barre le 1er juillet à Olivier Créquer, qui dirigeait jusqu’alors le centre aquatique du Tréport, connu également des Dieppois pour avoir été durant dix ans l’entraîneur du club de triathlon des Piranhas. Nous les avons replacé au centre du projet en adaptant nos propositions à leurs attentes et les équipes ont largement contribué à redresser la barre. 95 % des usagers sont satisfaits des horaires, 92 % le sont de l’hygiène et de la propreté. »

    Un abonnement pour un accès exclusif et illimité aux bassins

    Depuis mai, les bassins sont ouverts dès 7h30 en semaine et 8h30 le samedi. « Les matinales remportent une forte adhésion, confirme Étienne Simon. Dès la première heure, une vingtaine de nageurs font déjà des longueurs. Et ils ne s’y trompent pas avec une piscine en eau de mer à ciel ouvert sur front de mer unique en France et qui offre un cadre exceptionnel. »

    Le blason redoré, Les Bains vont continuer à poursuivre leur progression. Alors que la saison estivale démarre, de nouvelles offres voient le jour à l’image d’un abonnement pour un accès exclusif et illimité aux bassins à 20 € par mois, d’abonnements de trois mois, d’abonnements pour les enfants, d’activités nouvelles à la rentrée comme Domin’o pour vaincre sa phobie de l’eau ou de Kid’s mania pour apprendre les techniques de massage pour les bébés et les enfants. 

    Yoga, plongée, fitness… Tout l’été ! 

    « L’équipement a un potentiel incroyable mais il était nécessaire de l’exploiter et de le faire vivre, estime Lucien Lecanu, adjoint au maire en charge du tourisme et de la station balnéaire. Il redevient un acteur de l’attractivité touristique du territoire, tout comme le sont l’hippodrome, le casino entièrement restructuré, le golf ou encore les structures hôtelières dans leur ensemble. »

    Après-midis ludiques pour les enfants, séances de bébés nageurs tous les samedis matins, stages de natation et de yoga, baptêmes de plongée un dimanche sur deux, animations et soirées à thème, fitness, spa, natation, restauration à l’O2 mer… En juillet-août, retrouvez le sourire au bord de la piscine.

    > Plus d’infos sur lesbainsdedieppe.fr, sur la page Facebook @lesbainsdedieppe ou par téléphone au 02 35 82 80 90. Les Bains sont situés au 101, boulevard de Verdun.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 27/06/18

    Passez (aussi) l'été devant le grand écran !

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    L'été au cinéma à Dieppe scène nationale (DSN) c'est du 30 juin au 4 septembre. Une présentation du programme complet se tient vendredi 29 juin à 20h30 suivie de l’avant-première du film italien Troppa Grazia, une comédie fantastique qui a fait la clôture de la Quinzaine des Réalisateurs au dernier Festival de Cannes. L'entrée est gratuite pour les adhérents, et les tarifs habituels pour les non-adhérents.

    Au programme ? Des grands films d’auteurs du monde entier en version originale (cet été : l’Italien Matteo Garrone, l’Iranien Jafar Panahi, le Turc Nuri Bilge Ceylan...), des films populaires de qualité (cycle Albert Dupontel, hommage à Jean Rochefort, soirées Matt Damon, Vincent Lindon, Romain Duris, Charlize Theron…), des classiques du 7e art en copies numériques restaurées (superbe rétrospective Henri-Georges Clouzot), des animations (les premières œuvres de Wong Kar-Wai seront accompagnées par Bamchade Pourvali, auteur d’un ouvrage sur le cinéaste), des films singuliers pour entretenir votre curiosité (l’italien Troppa Grazia en ouverture, l’islandais Woman at War...) et des films destinés au jeune public. Soit cinquante films à partir de 4 €. 

    Télécharger le programme complet.

  • Actualité 27/06/18

    Quand les Dieppois font l’expo au Musée

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    Ouverte par un pique-nique populaire le 1er juillet à 11 heures sur les terrasses du Château, l’exposition participative Les murs sont à vous, proposée au Musée de Dieppe est le résultat de deux ans de rencontres entre les œuvres et plusieurs centaines de Dieppois. Après avoir sorti les œuvres avec Hors les murs, l’équipe du Musée s’attache désormais à faire venir les habitants en les murs.

    « Ce sera l’exposition phare de l’été au Musée ! », aux dires de Pierre Ickowicz, conservateur en chef du Musée. Après une première phase dénommée “Hors les murs”, qui aura permis entre janvier 2017 et mars 2018 d’implanter des œuvres du musée dans dix structures municipales, place à la deuxième phase de ce projet participatif imaginé par l’équipe du Musée. « On a demandé aux usagers des dix structures de choisir une nouvelle œuvre en réponse à celle installée chez eux et qui sera exposée dans le musée avec une muséographie concoctée par eux- mêmes », explique Pierre Ickowicz. Durant tout le mois de juin, les conservateurs en herbe du Musée vont pouvoir découvrir les « coulisses » du Vieux-Château. « Certaines personnes se sont montrées intéressées pour venir donner un coup de main au montage de l’exposition, souligne Cécile Jovanovic, responsable du service des publics du Musée et cheville ouvrière du projet, impulsé de longue date par Sabine Audigou, adjointe à la Culture. On voulait le rendre interactif et participatif. C’est assez novateur, car c’est souvent le pré-carré des musées ! »

    Dix œuvres choisies par les Dieppois

    Une originalité reconnue par le ministère de la Culture, qui a labellisé l’opération. Environ 750 personnes de toutes générations ont été touchées par ce projet. Une ambition récompensée par les choix des habitants qui ne relèvent pas tous du classicisme : entre les huiles et pastel de René Gouast, les Falaises du Pollet de Nicholas Horsfield, les Monades de Dieppe, photographies de Sandryne Dethier, ou l’éblouissant triptyque Souvenir d’une nuit varangevillaise de Raoul Camuset, les visions contemporaines sont bien présentes aux côtés d’une Vue d’Yport et des environs de Michel Bouquet ou de l’ébauche en plâtre de la sculpture représentant Jules Hardouin-Mansart, réalisée par Ernest Dubois.

    Autre approche originale, celle conduite par Karine Chevallier, une « cueilleuse d’histoire » qui s’investit dans la médiation culturelle et le recueil de paroles. Karine Chevallier a ainsi proposé à des Dieppois de se trouver face à une œuvre de leur choix exposée dans le Musée, puis d’en improviser le commentaire pour partager leurs impressions avec d’autres visiteurs. L’idée directrice est que le discours savant n’est pas le seul légitime face à l’œuvre d’art et qu’il n’est nul besoin d’un bagage culturel pour apprécier l’art. Il en ressort dix commentaires que les visiteurs du Musée peuvent désormais écouter via un casque audio.

    Pour les habitants participant au projet, l’expérience de Hors les murs et de Les murs sont à vous se veut unique. « Le projet était très attractif, reconnaît Marie- France Cauhapé, résidente de la RPA Marcel-Paul. Nous, on a choisi une maquette du musée (Ndlr : “Le Seine” réalisée anonymement au XXe siècle) pour l’exposer dans notre “maison”. Après, on a fait l’inverse, on en a choisi une en ivoire (Ndlr : le bateau Ville de Dieppe) qui est en miroir du travail qu’on a fait ici à la RPA ». Un choix de raison pour Joëlle Reine, elle aussi de la RPA du Pollet, car « Dieppe est la capitale de l’ivoire ». Un choix de cœur pour Isabelle Allery, car ces maquettes lui « évoquent des souvenirs ».

    Un pique-nique populaire en guise de vernissage

    Pas de champagne ni de petits fours pour happy few, mais un grand pique-nique populaire sur les terrasses du Château. C’est ainsi qu’est prévu le vernissage de cette exposition, le 1er juillet à partir de 11 heures, à l’image de la démarche participative engagée autour du projet. L’idée est simple : chacun apporte son repas, où l’achète au food truck présent, la Ville fournit les boissons, les tables et les nappes… Stefano Maghenzani y va d’un coup d’accordéon, les seniors des résidences autonomies poussent la chansonnette et l’expo s’ouvre gratuitement avec des visites guidées… Les enfants seront accueillis par la créatrice dieppoise Elufée au sein d’atelier qui leur est réservé.

    © Photo d'installation d'œuvre : Pascal Diologent