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  • Actualité 24/05/18

    Carnaval : entrez au Pays imaginaire de Peter Pan

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    Ce samedi 26 mai, le centre-ville accueille les traditionnels chars, volumes, costumes customisés sur le thème du héros du roman de J. M. Barrie. Tout un chacun peut se greffer au corso, déguisé en personnage de l’univers de Peter Pan : Capitaine Crochet, pirates, enfants perdus, fée Clochette... Le cortège part du quai Trudaine, remonte la Grande Rue puis la rue Victor-Hugo pour finir au parc François-Mitterrand où est brûlé Vaval. Rendez-vous à 14 heures quai Trudaine, départ du cortège à 15h30. Gratuit.

    © Photo d'archive : Erwan Lesné 

  • Actualité 22/05/18

    Service public : un message clair au Président

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    Un message bien envoyé ! Ce 22 mai, plus de 3 000 cartes pétitions pour la défense du service public local viennent de partir à destination du Président de la République. Devant une centaine d’habitants, de militants associatifs et syndicaux, le maire de Dieppe, Nicolas Langlois et le député de Seine-Maritime Sébastien Jumel ont tenu à faire partir symboliquement les cartes postales depuis le bureau de Poste du Pollet, sauvé par une importante mobilisation l’an dernier.

    Les cartes adressées au Président, signées par les Dieppois, rappellent l’attachement des habitants aux services publics de proximité, à ceux gérés par la commune, comme au service public de santé avec l’hôpital, de justice avec le tribunal, de présence postale, de chemin de fer avec le mouvement des cheminots.

    Pour Nicolas Langlois, l’objectif est d’envoyer « un message clair au président des Start up en ce jour de mobilisation nationale en faveur des services publics. Avec ces 3 000 cartes nous avons la démonstration que les Dieppois, comme l’ensemble des Français sont attachés à leurs services publics. Ils sont en colère quand on les fragilise. » Aux yeux de Sébastien Jumel, cette initiative symbolique est une riposte à la politique de « Macron, ce Tatcher relooké et maquillé à grands frais, doté d’un projet libéral et cohérent : dépecer la république et les services de proximité qu’il veut livrer aux marchés financiers ».

    La campagne #jamaissansmonservicepublic a été lancée en février dernier. Conçue par le service communication de la Ville, elle interpelle les usagers sur l’importance du service public en jouant sur le manque que provoquerait leur suppression. Déclinée sur les réseaux sociaux, en affiches et en visites insolites de services publics communaux, comme les réserves du musée, ou l’Assiette dieppoise, cette campagne a été aussi l’occasion pour les élus de rencontrer de très nombreux habitants au porte à porte, dans les quartiers, dans la continuité de leurs actions de présence de proximité. Elle a été relayée dans les grands médias nationaux et régionaux : France inter, RTL, BFM TV, L’Humanité, France 3…

  • Actualité 21/05/18

    La Belle saison : un beau programme à l'horizon

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    Pour la quatrième année, l’été se pare des couleurs de La Belle saison. Découvrez le programme et organisez votre été selon vos envies. De la fête de la mer au festival international de cerf-volant... Il y a en a pour tous les goûts, le plus souvent, gratuitement.

    La Belle saison version 2018 se dévoile… un peu, beaucoup ! Elle promet d’être riche avec un programme préparé par la Ville et ses partenaires qui ne fait pas mentir l’adage : il se passe toujours quelque chose à Dieppe.

    Saison animée

    Tout commence par la Fête de la mer les 16 et 17 juin. Deux jours pour célébrer la pêche et l’identité maritime de Dieppe avec procession, guinguette, fest-noz, repas festifs et musicaux. Sans oublier la sortie des bateaux dont la décoration est préparée de longue date dans les quartiers. La saison s’anime également tous les samedis de juillet et août grâce aux Samedis du quai qui combinent arts de la rue et musique. En 2018, les Samedis ne se limitent pas au quai Henri IV. Ils gagnent également l’intérieur de la ville et le front de mer : place Peter Avis, parvis Saint-Rémy, et skate park. Ils sont complétés par les marchés nocturnes les 7 juillet et 4 août. Autre temps fort d’animation, la foire d’été s’installera sur les pelouses de la plage du 10 au 26 août : croustillons, cochon rôti et sensations garanties ! Notez également dans vos agendas, la journée familiale à Bagatelle le 27 août et une nouvelle formule du Forum des associations le 2 septembre, autour et dans l’hôtel de ville. Deux moments pour faire le plein des derniers souvenirs de vacances et préparer les activités de la rentrée.

    Saison culturelle

    La bande-son de votre été est lancée le 21 juin, pour la Fête de la musique, sur le quai Henri IV. Au programme les élèves de Val Druel et Bruyères académie, ceux de l’Ancre musicale avant un concert rock du dieppois Thomas Breinet. Au château, c’est vous qui faites l’expo. Après s’être promenées Hors les murs à la rencontre des habitants des quartiers en 2017, les œuvres sont cette fois choisies par les habitants pour un accrochage inédit entre juin et octobre, avec un vernissage sous forme de pique-nique populaire dimanche 1er juillet. De son côté, Dieppe Ville d’art et d’histoire contera la ville toute la saison en direction des visiteurs mais aussi des Dieppois, avec des pro- positions originales comme le Bout du quai au crépuscule, des visites sous forme de vrai-faux, une visite spéciale 19 août à l’approche de l’anniversaire du Raid, autre temps fort de l’été. Nouveauté 2018, le projet arts visuels avec une présentation sur le front de mer, à partir de la fin juin, des œuvres produites par les grapheurs Konu, Stew, Paella et Mesnager rejoints par Zloti avec des performances en direct… Toujours dans les arts visuels, une expo de plus de 70 affiches originales produites en mai 68 sera présentée à la médiathèque Jean-Renoir.

    Saison sportive

    Côté sport, il y aura de quoi transpirer… ou admirer ! 2018 est l’année d’accueil de la deuxième étape du Tour voile les 9 et 10 juillet sur le front de mer, avec un dispositif qui promet d’être encore plus spectaculaire qu’il y a deux ans grâce à des régates visibles depuis le front de mer. On retrouvera, toujours sur le front de mer, la troisième édition du Village des sports, organisé par la Ville de Dieppe et de nombreux clubs partenaires du 16 juillet au 3 août. La formule est désormais rodée, avec ses démonstrations gratuites ouvertes à tous, avec un large choix de disciplines, de la boxe aux échecs. Bien évidemment, comme chaque année paire, on retrouvera sur nos pelouses, du 8 au 16 septembre, le Festival international du cerf-volant autour du thème du fantastique. Une manière de clore la saison d’été en beauté…

    © Photo d'illustration : Erwan Lesné

  • Actualité 21/05/18

    #JamaisSansMonServicePublic : 3 000 cartes postales adressées au Président

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    Le 22 mai, Sébastien Jumel, Député, Nicolas Langlois, maire de Dieppe, et les élus municipaux, invitent les habitants à poster symboliquement par la Poste les 3 000 cartes pétitions de défense du service public signées par les Dieppois. Rendez-vous à 9 h 30 devant le bureau de poste du Pollet.

    Jamais sans mon service public. C’est le message que 3 000 Dieppois vont envoyer grâce à autant de cartes postales adressées au Président de la République, Emmanuel Macron. Ce mardi 22 mai, en préambule à la nouvelle journée de mobilisation dans la fonction publique, Sébastien Jumel, député, Nicolas Langlois, maire de Dieppe et les élus municipaux invitent les Dieppois à poster depuis le bureau de Poste du Pollet, les quelque 3 000 cartes signées lors de la campagne de défense et de promotion du service public local portée par la Ville de Dieppe.

    Pour Nicolas Langlois, « avec ces cartes nous envoyons au président le signal fort de l’attachement des Dieppois aux services publics de la collectivité du quotidien, qui les protègent et les accompagnent, dans les domaines de l’éducation, des solidarités, de la culture, de l’état civil ou du cadre de vie ». Sébastien Jumel souligne « combien la mobilisation des usagers est importante à l’heure où le gouvernement fait peser tant de menaces sur le service public. Il nous faut défendre plus que jamais, ces services enracinés dans les territoires qui contribuent à leur attractivité et à l’égalité républicaine, dans les domaines aussi divers que la justice avec nos tribunaux, le transport avec la SNCF ou la santé, avec l’hôpital public. Ils ne sont pas de simples charges comme on tente de nous le faire croire ».

    Lancée en février dernier, la campagne de communication interpellait les usagers sur l’importance du service public en jouant sur le manque que provoquerait leur suppression. Déclinée sur les réseaux sociaux, en affiches et en visites insolites de services publics communaux, comme les réserves du musée, ou l’Assiette dieppoise, cette campagne a été aussi l’occasion pour les élus de rencontrer de très nombreux habitants au porte à porte, dans les quartiers, dans la continuité de leurs actions de présence de proximité.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 17/05/18

    E. Hiron : une comédienne, deux coups de théâtre

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    Les 22 et 24 mai, DSN propose un zoom sur la comédienne Emmanuelle Hiron, avec deux pièces présentées au Drakkar. Elle est formée à l’école de théâtre Actea de Caen, puis à l’Académie théâtrale de l’Union de Limoges. Au théâtre, elle joue sous la direction de Silviu Purcarete, Philippe Labonne ou Mladen Materic. Elle tient régulièrement des rôles pour la télévision et le cinéma. Elle participe aux créations de David Gauchard au sein de la compagnie L’unijambiste, notamment Le Fils. À partir d’un travail documentaire, elle signe avec Les Résidents sa première création au sein de L’unijambiste.

    Les Résidents (photo)

    Emmanuelle Hiron a mené pendant deux ans un travail autour de la vieillesse, la dépendance, la démence et la mise en institution pour questionner notre rapport à la mort et mettre ainsi « les vieux » au centre de l’attention. Elle a rencontré des résidents et les a filmés. Entre théâtre et réalité documentaire, elle transpose à la scène leurs dires et ceux de leur gériatre. Le spectacle est composé comme un duo, le monologue d’Emmanuelle Hiron sur scène répondant au documentaire projeté sur écran. « Emmanuelle Hiron lève avec beaucoup de sensibilité un regard juste humain sur la vieillesse », selon Le Monde.

    Le 22 mai, 20 heures. le drakkar. conseillé à partir de 14 ans. tarif unique: 12 €.

    Le Fils

    C’est l’histoire d’une femme de nos jours, issue d’une petite bourgeoisie provinciale. Via son mari, elle fréquente des catholiquestraditionalistes dont le discours radical semble l’attirer. Elle en vient même à lutter contre des spectacles jugés blasphématoires, à s’engager dans des groupes anti-avortement ou anti- mariage gay. Épanouie dans ce militantisme, elle tente d’embrigader ses proches et ses enfants... Pour Politis, « Emmanuelle Hiron excelle à rendre l’inquiétante banalité de son personnage ».

    Le 24 mai, 20 heures. le drakkar. conseillé à partir de 14 ans. tarif unique: 12 €.

    Infos et réservations au 02 35 82 04 43 ou dsn.asso.fr.

    © Photo : François Langlais

  • Actualité 17/05/18

    La nuit à bord du musée

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    Le samedi 19 mai à partir de 20 heures, poussez la porte du Musée de Dieppe et profitez-en pour (re)découvrir ses collections de nuit ou apprécier les lumières de la ville des hauteurs du château et de ses terrasses illuminées à l'occasion de la Nuit européenne des musées. Avec un programme, gratuit, étincelant !

    Afin de coller à l’exposition temporaire – jusqu’au 27 mai – sur les bijoux d’Elsa Triolet, l’équipe du Musée vous accueille déguisée sur le thème des années 1930. Les visiteurs sont invités à faire de même ! De la musique d’époque (jazz, Joséphine Baker...) est diffusée dans la salle ainsi qu’une lecture d’extraits de l’ouvrage Colliers de Paris d’Elsa Triolet. Sur la terrasse Jean-Ribault, Adam Davis réalise un concert de reprises de morceaux des années 1930 et de ses propres compositions. En alternance avec les titres du musicien anglo-normand, les élèves de la section danse du lycée Ango interviennent aussi sur l’estrade spécialement installée.

    Par ailleurs, le cabinet de curiosité et les collections permanentes font l’objet d’un réaccrochage sur la thématique en présentant quelques œuvres peu exposées, en arts graphiques notamment. Enfin, découvrez le travail des élèves de seconde du lycée Ango dans le cadre de l’action “La classe, l’œuvre !”. Télécharger le programme complet des animations du Musée.

    Lumières sur l’Estran et les Dentelles

    Outre le Musée, l’Estran-Cité de la Mer – 37 rue de l’Asile Thomas – organise des visites (45 minutes) commentées du musée et de ses aquariums éclairées à la bougie et à la lampe-tempête à partir de 20 h 30. Pour découvrir les expositions éclairées différemment et le comportement de la faune des aquariums la nuit. De son côté, la Fondation Les Dentelles – 8 place Saint- Jacques – ouvre les portes de son lieu de mémoire de 20 heures à 22 heures. Découvrez l’histoire de la Fondation, depuis sa création par la Duchesse de Berry, au travers de ses collections de costumes, peintures, photographies et dentelles. Le Chœur Saint Rémi illustre en musique la soirée. Entrées libres.

    © Photo d'illustration : Erwan Lesné

  • Actualité 09/05/18

    Rallye de Dieppe : à fond la caisse !

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    Un spectacle toujours impressionnant. Ces 11, 12 et 13 mai, quatre-vingt-dix-sept concurrents pour le 46e Rallye national de Dieppe - Normandie (4e manche du championnat de France des rallyes de 2e division) mai aussi pour Rallye VHC (Véhicule historique de compétition) sont engagés. Organisées par l’ASA Pays de Dieppe et l’association Dieppe Rallye avec le soutien de la Ville de Dieppe, les “spéciales” devraient de nouveau rassembler de nombreux spectateurs sur les bords de route du pays dieppois. Avec des règles de sécurité à respecter !

    En pratique

    Retrouvez toutes les infos sur rallye-dieppe.com ou la page Facebook du Rallye

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 09/05/18

    Dieppe, plus beau marché de Normandie !

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    C’est officiel : Dieppe figure bien parmi les plus beaux marchés de France… et peut s’enorgueillir d’être le plus beau de toute la Normandie. Les résultats dévoilés dans le journal de 13 heures de TF1 ce mercredi 9 mai confirment la très belle performance du marché dieppois arrivé en 8e position sur 25 marchés en lice pour la finale nationale et sacré, de loin, plus beau marché en Normandie. Un résultat qui place Dieppe et son emblématique marché du samedi matin dans le haut du panier ! 

    Pour Nicolas Langlois, maire de Dieppe, ce classement « est une grande fierté, car le marché de Dieppe symbolise l’identité de la ville, son authenticité, son caractère populaire et maritime, en lien avec les producteurs locaux. Ce classement marque une reconnaissance supplémentaire du dynamisme de Dieppe en matière de commerce et d’attractivité, après l’inscription de notre cité au plan Action coeur de ville pour défendre notre centre-ville et son activité commerciale. Notre classement est aussi le fruit d’une mobilisation exemplaire des commerçants, ambulants comme sédentaires, mais aussi des habitants du territoire et des services municipaux de la Ville de Dieppe. Ensemble, ils ont donné à voir le meilleur de notre marché : la qualité de ses produits et la convivialité ! »

    Les Dieppois fiers de leur marché

    Depuis deux mois, les initiatives n’ont pas manqué pour faire grimper, semaine après semaine, Dieppe dans le classement du concours #VotrePlusBeauMarché organisé par TF1 et localement, Paris-Normandie. Selfie géant, dégustations, portraits en pied de clients avec leur produit préféré, affiches, animations… Autant de moments partagés qui ont donné au marché de Dieppe une très forte visibilité et entraîné une dynamique inédite de vote sur les réseaux sociaux. Une mise en lumière bienvenue, que la Ville de Dieppe s’engage à maintenir avec un plan de redynamisation et une signalétique renforcée à l’approche de La belle saison.

    • Pour célébrer ce classement, la Ville de Dieppe donne rendez-vous ce samedi matin à partir de 10 heures sur le marché pour un moment convivial et une distribution des photos prises durant les initiatives du mois d’avril.

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 04/05/18

    À vous de jouer : jeux et randos sur un plateau !

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    Le plus grand événement ludique de Normandie. Couplée aux randonnées pédestres, la fête du jeu va, ce mercredi 9 mai, de 14 heures à 18 heures, et ce jeudi 10 mai, de 11 heures à 18 heures, proposer une centaine d’animations pour tout âge et pour tous les goûts en partenariat avec les associations ludiques de la cité (Échiquier dieppois, Scrabble, Questions pour un champion, l’Amicale bridge club dieppois et Magic club) : jeux de société, jeux sportifs, jeux multimédias, jeux traditionnels, jeux d’adresse…

    Un escape game géant

    Situé aux alentours de l'Espace des congrès (boulevard de Verdun), le plateau géant accueille spécialement deux grands créateurs de jeux, Mathieu d’Epenoux et Tom Vuarchex (Jungle Speed et Twin it !). C’est une grande première : un escape game XXL — jeu d’évasion grandeur nature qui se pratique par équipe — baptisé Le sortilège d’Ivellios est organisé jeudi 10 mai à partir de 14 heures sur tout le village. Il s’agira pour les participants d’aider Médariel, un grand elfe, à ouvrir un coffre contenant un précieux objet en retrouvant des indices dissimulés partout sur le site. De plus, durant les deux jours émaillés de surprises et de lots à gagner, les deux clowns Gigi et Jojo sillonneront le village à la rencontre du public. 

    « 1 km à pied, ça use… » 

    Quant aux trois randonnées pédestres gratuites, elles se tiennent le jeudi 10 mai : 15 km de Quiberville à Dieppe, départ à 8 h 45 ; 10 km de Varengeville à Dieppe, départ à 9h45 ; 5 km de Pourville à Dieppe, départ à 10 h 30. Inscriptions 30 minutes avant les départs devant l’Espace des congrès, avec transport en car assuré.

    Télécharger le programme complet sur dieppe.fr.

    © Photo À vous de jouer 2017 : Pascal Diologent

  • Actualité 03/05/18

    “El Galeón andalucía” en escale du 9 au 14 mai

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    50 m de long, 10 m de large, 7 voiles, 6 ponts, jusqu’à 150 personnes accueillis à quai... N’en jetez plus ! Véritable musée flottant, la fidèle réplique du trois-mâts “El Galeón Andalucía” est amarrée pour la première fois à Dieppe, quai de Norvège, à partir de ce mercredi 9 mai et jusqu’au lundi 14 mai. Les galions espagnols du XVIe siècle ont découvert et établi les routes maritimes entre l’Espagne, l’Amérique et les îles Philippines, formant la “Flotte des Indes”.

    Venez parler aux marins de l’équipage actuel, qui vivent à bord, et contempler des dizaines d’expositions interactives, des vidéos, des projections et documents historiques. Les visites au public sont ouvertes tous les jours de 10 heures à 19 heures. Tarifs : 8 € par adulte, 4 € pour enfant de 5 à 10 ans, 20 € par famille (2 adultes et 3 enfants). Tarifs de groupes sur demande.

    Plus d'infos sur fundacionnaovictoria.org.

    © Photo : Fundación Nao Victoria

  • Actualité 03/05/18

    Des animations florissantes le 6 mai

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    Verdoyante Fête des fleurs. “Évadez-vous, un coin de jardin, jardins du coin”, c’est le thème de cette 17e édition, qui propose des animations autour de la botanique, des gestes écocitoyens, du savoir- faire et savoir-être. Découvrez le centre-ville tel un grand jardin, lorsque l’asphalte se recouvre du vert tendre du printemps.

    Retrouvez sur 2 km, Grande-rue et place Nationale, une cinquantaine d’exposants (vente de plantes, fleurs, arbustes, rosiers, fruitiers, aromatiques, vivaces...), un marché bio, un espace troc de plantes et puces des jardiniers, un espace parcs et jardins, temps musicuax avec le jazz de Newhavend'Academy Orchestra ou encore le vélo juke-box,des associations ou institutions liées au thème du développement durable ( Conservatoire d'espaces naturels Normandie Seine, Ökotop, Smédar, Alliance et culture…)… De quoi en voir de toutes les couleurs !

    En pratique

    Dimanche 6 mai, de 10 heures à 18 heures. Grande-rue et place Nationale. Gratuit. Télécharger le programme complet.

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 02/05/18

    Une navette électrique relie la gare à la plage

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    C’est parti pour le test de la navette électrique qui relie la gare SNCF à la plage. Mise en place jusqu’au 30 septembre par l’Agglo Dieppe-Maritime via le réseau Stradibus, cette mesure est issue du livre blanc et de l’enquête transport commanditée par la Ville en 2016. Sur un circuit allant de la gare à l’hôpital en passant par le Bout du quai et le boulevard de Verdun, cette navette propose un départ toutes les 25 à 30 minutes, de 8h55 à 19h15 du lundi au samedi. Elle circulera 7 jours sur 7 en juillet/août.

    Cette nouvelle liaison est assurée par des véhicules électriques et est accessible avec un titre de transport classique, que l’on pourra payer aussi par SMS

    Télécharger la fiche horaires.

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 27/04/18

    Contrat de territoire : 35 millions d'euros « connectés à la vraie vie »

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    Tout le monde y gagne : 35 millions d’euros injectés et 18 projets sur tout le territoire de l’agglomération. Le contrat de territoire a été signé ce vendredi 27 avril au siège communautaire (ex-CCI) par Patrick Boulier président de l'agglomération Dieppe-Maritime, Pascal Martin président du Département de Seine-Maritime et Hervé Morin président de la Région Normandie, les trois principales collectivités et partanaires financiers. Rédigé dans des délais très courts, ce contrat sera « connectée à la vrai vie », comme l'a soutenu Nicolas Langlois, maire de Dieppe et 1er vice-président de l'Agglo en charge du contrat de territoire. Il portera une « ambition pour Dieppe et le territoire ». Un « bon contrat » voire un « excellent contrat » ont renchéri, respectivement, Patrick Boulier et Hervé Morin. « Améliorer le cadre de vie des habitants du territoire est l'essence même de cette contractualisation », a, pour sa part, déclaré Pascal Martin.

    Des projets concrets pour Dieppe et le territoire

    Car les 18 projets – dont cinq pour la seule ville de Dieppe – figurant sur ce contrat de territoire auront un impact direct sur la vie des habitants : études pour la réfection des fronts de mer de Dieppe et d’Hautot-sur-Mer, réaménagement du parvis de la gare de Dieppe et facilitation du projet de Centre océanographique de Normandie (aquarium), reconstitution de terrains de rugby sur le pôle Auguste-Delaune et d’installations d’athlétisme sur le stade Jean-Mérault puis réfection de la route de Pourville, rénovation du cours de Dakar connecté à l’activité portuaire, restructuration du centre-bourg de Saint-Aubin-sur-Scie, extension de la zone d'activités Eurochannel, modernisation de l’aérodrome de Saint-Aubin-sur-Scie, réfection des terrains du stade Jean-Dasnias, accès public au wifi territorial…

    Et ce n'est pas fini, dès septembre 2018, une « clause de revoyure » sera discutée entre les partenaires pour y intégrer de possibles autres projets tels que la phase travaux de la requalification du front de mer, la restructuration et la modernisation de DSN, le réaménagement de Dieppe Sud et le Programme national pour la rénovation urbaine du quartier Bel-Air de Neuville. Autant de projets qui posent, selon les dires du président de l'Agglo, « un rendez-vous avec l'avenir ».

    © Photos : Erwan Lesné

  • Actualité 26/04/18

    Mai 68 à Dieppe, une expo pour comprendre

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    Mai 68, mai 2018. Nous célébrons cette année le cinquantième anniversaire d’un mouvement qui a marqué l’histoire de France et apporté son lot — non négligeable — d’avancées sociales. Augmentation du Smig de 35 % et des salaires de 14 %, reconnaissance du droit syndical dans les entreprises, retour progressif aux 40 heures... Intitulée “1968- 2018, l’espoir d’une vie meilleure”, une exposition proposée par l’Institut d’histoire sociale (IHS) de la CGT 76 est installée dans le hall de l’hôtel de ville en mai. Elle retrace le déroulement de ce qu’il faut appeler, selon Jacky Maussion, le président départemental de l’IHS, « une grande grève générale plutôt que des événements ». Des images et des témoignages enrichissants qui seront complétés par une seconde partie destinée à mieux comprendre la genèse, le contexte de l’époque, l’héritage et la portée de Mai 68.

    • L’exposition “1968- 2018, l’espoir d’une vie meilleure” est visible tout le mois de mai à l’hôtel de ville, aux horaires d’ouverture de mairie.  Le vernissage se fait dans la suite du rassemblement du 1er mai à 10h30 parvis de la mairie. Ce vernissage sera musical et festif avec un concert des Red Lezards.

  • Actualité 25/04/18

    Les visites du “Belem” annulées pour cause d'avarie

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    En provenance de Saint-Brieuc, le Trois-mâts Belem, l’un des plus anciens trois-mâts encore en navigation en Europe, est arrivé à Dieppe ce matin. En raison d'un problème technique, les visites au public prévues les 29, 30 avril et 1er mai sont annulées.

    Les photos de son arrivée à Dieppe.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 19/04/18

    Disparition de Sœur Agnès-Marie : Dieppe en deuil

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    Une figure, un symbole, une mémoire qui dépasse très largement sa personne modeste et réservée. Les Dieppois pleurent Sœur Agnès-Marie qui vient de s’éteindre à l’âge de 103 ans. Jeune religieuse entrée dans les ordres en 1936, Agnès-Marie Valois s’est singularisée par son courage au cours du Raid anglo-canadien du 19 août 1942 en portant secours aux blessés, défiant si besoin l’autorité de fer des nazis occupant le territoire pour apporter les premiers soins aux blessés. Depuis cet épisode héroïque, la figure de Sœur Agnès-Marie représentait un véritable symbole aux yeux des Dieppois, mais aussi des vétérans du Raid dont certains lui devaient la vie, parmi les 6 000 soldats engagés, dont 5 000 Canadiens. 

    « Dieppe perd une grande dame de notre histoire, notre émotion est immense et nous préparons pour mardi prochain un hommage à la hauteur de son courage et de son engagement qui lui a valu de nombreuses décorations dont celle de citoyenne d’honneur de notre ville », déclare Nicolas Langlois, maire de la ville qui a fait mettre immédiatement les drapeaux en berne sur les édifices municipaux. Fraîchement élu, il avait rendu visite à Sœur Agnès-Marie le 20 août dernier, au lendemain du 75e anniversaire du Raid, en compagnie de Sébastien Jumel pour lui témoigner de l’affection que lui portent Dieppois et Canadiens, 75 ans après l’Opération Jubilee. 

    « C’est douloureux pour Dieppe et les Dieppois, souligne, très ému, Sébastien Jumel, député de la Seine-Maritime qui évoque leur dernière rencontre en présence de Jacques Nadeau, vétéran du raid disparu en février 2017. Nous perdons une figure attachante et emblématique de notre territoire, un symbole de courage et d’abnégation. Nous devons lui rendre hommage en associant les plus hautes autorités religieuses et politiques de notre pays, ainsi que notre pays frère, le Canada. »

    Sœur Agnès-Marie vivait retirée au monastère de Thibermont, près de Dieppe après avoir poursuivi sa vocation d’infirmière qui l’a conduit à exercer au centre hospitalier de Dieppe. Elle sortait de sa retraite pour assister à chaque commémoration du 19 août jusqu’à ces dernières années afin de passer le témoin du devoir de mémoire aux jeunes générations. Le 30 juin 2014, la Ville de Dieppe avait célébré ses 100 ans, au cours d’une cérémonie marquante. 

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 18/04/18

    SNCF : motivés sur toute la ligne !

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    Les cheminots participent au mouvement de grève générale et nationale ce jeudi 19 avril (départ du cortège à 10h30 à la gare de Dieppe). À Dieppe, il est particulièrement suivi avec un objectif affiché : préserver la ligne Dieppe-Rouen.

    Ils ne défendent pas un train de vie, mais une ligne de vie. Les cheminots dieppois sont particulièrement mobilisés pour défendre le service public du transport ferroviaire et plus spécifiquement la ligne qui relie Dieppe à Rouen. 6 000 passagers l’utilisent au quotidien. Pourtant, la réforme conduite par le gouvernement pourrait bien tout remettre en cause. « Aujourd’hui, nous avons quinze rotations par jour et demain nous risquons de perdre des trains, ceux qui seront jugés les moins rentables vont disparaître. Ce n’est pas ça le service public, déplore Xavier Guérout, secrétaire du syndicat Sud Rail à Dieppe. On peut craindre également une augmentation des tarifs pour les usagers, toujours dans cette recherche de la rentabilité. Quant aux tarifs sociaux, pour les familles nombreuses par exemple, leurs jours sont aussi comptés. »

    En 2020, les guichets tenus par des agents pourraient également être totalement fermés au public et dans le sillage de la réforme, ce sont à leur tour de petites gares comme celles de Saint-Aubin-sur-Scie ou Saint-Victor qui pourraient être effacées de la carte des dessertes. « La ligne Dieppe-Rouen est loin d’être à l’abri puisque le rapport Spinetta — remis à la mi-février au Premier ministre et qui sert de base au projet de réforme, [ndlr] — a pointé que le tronçon entre Dieppe et Clères n’est pas rentable », signale Xavier Guérout.

    Un mouvement populaire

    Alors, les cheminots se sont mis en ordre de bataille. Pour autant, le mouvement n’est pas impopulaire. « Les usagers nous soutiennent et nous devons leur expliquer les enjeux, assure Stéphane Bloc, le secrétaire dieppois CGT du comité d’entreprise de la SNCF en Normandie. Nous défendons le service public de demain, la SNCF de demain. » S’ils estiment que le débat sur le statut des cheminots « est un épouvantail qui ne vise qu’à décrédibiliser le mouvement », les deux leaders syndicaux recentrent le débat sur le fond. « Les gouvernements successifs ont fait dépenser des milliards à la SNCF pour créer des lignes grande vitesse au détriment du maillage territorial, c’est ça qui a creusé le déficit et rien d’autre, assure Stéphane Bloc. Ce que nous voulons, c’est une ligne qui tienne compte des besoins des habitants mais aussi d’enjeux économiques et touristiques. Il ne faut pas oublier que Dieppe accueille de grands événements comme la Foire aux harengs ou le festival de cerf-volant et que des projets comme le multiplexe cinéma ou le grand aquarium nécessitent une liaison plus forte encore avec Rouen et Paris. » Pour que chacun se fasse une opinion, les syndicats cheminots organisent une réunion publique sur l’avenir du transport ferroviaire, le 23 avril à 18 heures salle Paul-Éluard.

    © Photo : Pascal Diologent

     

  • Actualité 18/04/18

    Éducation : comment préparer la rentrée 2018

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    École maternelle, élémentaire, restauration scolaire, P’tits explorateurs du mercredi… La campagne d’inscriptions pour la rentrée scolaire 2018 sera lancée le 14 mai. Voici toute l’information pratique pour s’inscrire et préparer la rentrée en toute sérénité. Parmi les nouveautés : la mise en œuvre des P’tits explorateurs du mercredi. Attention : les dispositions gouvernementales sur l’obligation d’instruction scolaire à partir de 3 ans n’entreront en vigueur qu’à la rentrée 2019.

    Inscriptions en école maternelle

    Les familles dont les enfants ont 3 ans ou auront 2 ans au plus tard le 31 décembre 2018 sont invitées à venir les inscrire pour leur entrée à l'école maternelle, du lundi 14 au vendredi 18 mai 2018 entre 8 h 30 à 12 heures et 13 h 30 à 17 heures auprès des services municipaux. Pour les démarches, les familles doivent se munir de leur livret de famille et d'un justificatif de domicile (avis relatif à la taxe d'habitation ou à défaut : bail de résidence principale ou dernière quittance de loyer ou d'électricité). Elles seront reçues selon leur lieu de résidence : Hôtel de Ville service éducation pour les familles résidant en centre-ville et Pollet ; mairie annexe de la Maison Jacques-Prévert pour les familles résidant dans le quartier de Janval ; mairie annexe de la Maison de quartier Camille-Claudel familles résidant dans le quartier du Val Druel ; mairie de Neuville-lès-Dieppe pour les familles résidant dans le quartier de Neuville-lès-Dieppe.

    La fiche d'inscription délivrée en mairie doit, pour prendre effet, être enregistrée par la Directrice ou le Directeur de l'école maternelle concernée qui procède à l'admission de l'enfant. Lors de cette rencontre, les familles doivent se munir de leur livret de famille, du certificat d'inscription scolaire, du carnet de santé avec les vaccinations à jour, et d'un certificat médical. Les dates et heures de permanences des directeurs seront communiquées aux familles lors de l'inscription.

    Les éventuelles demandes de dérogation au périmètre scolaire motivées par des raisons familiales, médicales ou professionnelles font l'objet d'une demande écrite adressée à Monsieur le Maire, à laquelle devront impérativement être joints les justificatifs nécessaires (attestation de garde, contrat assistante maternelle, contrats de travail des parents, justificatifs de domiciles...).

    Inscription en école élémentaire

    Pour les enfants déjà scolarisés sur une école de Dieppe - Neuville-lès-Dieppe, les familles se verront remettre un coupon-réponse leur proposant le passage au cours préparatoire. Elles devront le renseigner et le faire à nouveau transiter par l'école pour un retour vers le service qui instruira ces documents et renverra le certificat d'inscription final aux familles afin qu'elles puissent rencontrer le Directeur ou la Directrice de l'école concernée. Pour les nouveaux arrivants, la procédure est la même que pour les inscriptions en école maternelle.

    Scolarisation des enfants non domiciliés à Dieppe et Neuville

    Les demandes doivent être formulées en amont auprès du Maire de la commune de résidence ou SIVOS détenant la compétence scolaire. Elles seront instruites après l'accord préalable qu'ils auront bien voulu transmettre, engageant leur participation financière aux charges des écoles publiques. L'entrée en maternelle se fera après la rentrée scolaire, au vu des places disponibles.

    Inscriptions au restaurant scolaire et activités périscolaires

    Les familles inscrivant un enfant à l'école pendant la campagne de mai devront également se présenter durant la deuxième campagne d’inscriptions qui se déroulera du lundi 27 août au vendredi 31 août afin de procéder à l’inscription au restaurant scolaire et/ou aux activités périscolaires qui sont proposées sur chaque groupe scolaire. Les tarifs sont calculés selon le quotient familial de la famille, c’est pourquoi il sera demandé de fournir le dernier avis d’imposition sur les revenus. Dans le cadre de la réglementation pour les activités périscolaires et extrascolaires, aucune inscription ne sera faite sans l’attestation d’assurance extra-scolaire 2018-2019 et sur présentation d’un état vaccinal à jour (vaccin DTP obligatoire).

    En ce qui concerne les enfants fréquentant déjà le restaurant scolaire de leur école, le renouvellement de l'inscription se fera par le biais d'un coupon-réponse à remettre au directeur ou à la directrice de l'école concernée. Les accueils périscolaires fonctionnent sur chaque groupe scolaire les lundis, mardis, jeudis et vendredis de 7 h 30 à 8 h 30 et de 16 h 30 à 18 h 30. Leur tarif est calculé en fonction du quotient familial de la famille, tout comme la restauration.

    Accueils de loisirs du mercredi

    À partir de la rentrée de septembre 2018, les accueils de loisirs du mercredi fonctionneront de 7 h 30 à 18 h 30 sur les lieux suivants :

    • Maternelle : Blainville, Langevin-Michel et S. Delaunay maternelle.

    • Élémentaire : Richard-Simon, Paul-Langevin, Sonia-Delaunay élémentaire (le Triangle).

    Le fonctionnement en maternelle :
    de 7 h 30 à 12 heures : accueil de loisirs classique avec activités (arrivée échelonnée jusqu’à 9 heures) de 12 heures à 14 heures : restauration de 14 heures à 18 h 30 : accueil de loisirs classique avec activités (départ échelonné à partir de 17 heures)

    Le fonctionnement en élémentaire :

    de 7 h 30 à 10 heures : accueil de loisirs classique avec activités (arrivée échelonnée jusqu’à 9 heures) de 10 heures à 12 heures : Les P'tits Explorateurs (gratuit pour tous) de 12 heures à 14 heures : restauration réservée uniquement aux enfants inscrits à l'accueil de loisirs pour la demi-journée ou la journée complète de 14 heures à 16 heures : Les P'tits Explorateurs (gratuit pour tous) de 16 heures à 18 h 30 : accueil de loisirs classique avec activités (départ échelonné à partir de 17 heures)

    Les P'tits explorateurs du mercredi

    Pour les enfants de 6-11 ans, la ville de Dieppe a voulu maintenir les parcours éducatifs ouverts à tous et gratuits, toujours appelés les « P'tits Explorateurs ».

    Les enfants et leurs parents choisissent leur(s) parcours dans un panel d'animations proposées pour une durée de 6 à 7 semaines (entre chaque période de vacances scolaires) autour des thématiques suivantes : activités sportives, culturelles, scientifiques et numériques, d'éducation à la citoyenneté et au développement durable. Les activités proposées sont organisées de façon à être accessibles à tous, en respectant les tranches d'âge 6-8 ans et 8-11 ans. Néanmoins, en raison du nombre de places disponibles, l’accès est réservé aux enfants dieppois et/ou scolarisés dans les écoles dieppoises.

    Les enfants inscrits sur les parcours sont accueillis sur les lieux d’accueils de loisirs. Les parcours se déroulent le matin de 10 heures à 12 heures et l’après-midi de 14 heures à 16 heures. Les enfants ont le choix de s'inscrire à un ou deux parcours par mercredi. Tous les enfants recevront le contenu des « P'tits Explorateurs » au moyen d'une fiche d'inscription distribuée dans chaque école. Afin de faciliter la participation de tous les enfants, la municipalité met en place un transport le matin et l'après-midi pour conduire les enfants sur leur lieu d’accueil du Val Druel et de Neuville. 

    Les accueils de loisirs des vacances scolaires

    Durant les vacances d'hiver, de printemps, d’été et d'automne, seuls les accueils maternels restent gérés par la municipalité. Ils fonctionnent de 7 h 30 à 18 h 30 dans les lieux suivants : écoles Blainville, Langevin-Michel et Sonia-Delaunay maternelle. Ces lieux peuvent être redéfinis en fonction des travaux réalisés dans les écoles. Les accueils de loisirs élémentaires étant pris en charge par les associations, les familles devront donc venir chercher auprès des services municipaux leur lettre quotient pour avoir leur tarif. Ceux-ci devront fonctionner sur les mêmes créneaux horaires et mêmes dates.  

    Télécharger le communiqué.

  • Actualité 16/04/18

    Quatre instants fragiles à DSN

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    Du 18 au 21 avril, DSN propose quatre soirs et quatre formes artistiques sur ce thème au Drakkar. 
    Qui suis-je ? 
    Théâtre mis en scène par Yann Dacosta (compagnie du Chat foin), d’après le roman de Thomas Gornet. Coproduction DSN. 
    Le résumé 
    Vincent, un élève de 3e découvre le sentiment amoureux. Identification du trouble, culpabilité, peur, acceptation des uns, rejet des autres. C’est l’histoire d’un adolescent, confronté à ses désirs, jugés anormaux par les autres. Trois comédiens interprètent les personnages, avec la projection de dessins qui donnent vie aux décors. 
    L’avis de Philippe Cogney (directeur de DSN)  
    « Un spectacle très beau graphiquement sur la découverte de soi à un âge pas facile. Un texte plein de pudeur avec beaucoup d’émotion et souvent très drôle, porté par trois comédiens époustouflants. » 
    • 18 avril, 20 heures au Drakkar. Dès 11 ans. Durée : 1 heure. 
    Fre!heit 
    Performance dansée de David Brandstätter (compagnie Shifts). 
    Le résumé 
    Sur un plateau nu, David Brandstätter s’amuse avec des tasses retournées. Il les fait glisser, valser, éloigner, rapprocher... toujours en équilibre instable ! En écho, un texte prononcé en off énonce quelques pensées autour du mot « liberté » Entre mouvements, texte, son et installation, l’artiste présente la liberté comme un chemin fragile qui appelle à une remise en question constante, à une négociation critique avec soi-même. 
    L’avis de Philippe Cogney 
    « Spectacle assez impressionnant, difficile à ranger dans une catégorie. David a le sens de l’équilibre et du déséquilibre, ce qui est une forme de fragilité. »
    • 19 avril, 20 heures au Drakkar. Dès 13 ans. Durée : 1 heure. 

    Un Batman dans ta tête 
    De David Léon. Théâtre conçu et mis en scène par Hélène Soulié (compagnie Exit). 
    Le résumé 
    Matthieu passe du temps devant sa console de jeux pour fuir un environnement parental sordide. Plongé dans le jeu Les aventures du Batman, l’ado entend une voix qui s’adresse à lui. Elle lui raconte des souvenirs d’enfance, lui parle de sa famille et fait resurgir des événements oubliés, des émotions perdues. Peu à peu, Matthieu recompose son histoire, à travers une parole intime et brutale qui ne fait plus la part entre le réel et le virtuel dans lequel évolue son double : le Batman. 
    L’avis de Philippe Cogney 
    « Un texte coup de poing sur la schizophrénie, qui prend aux tripes. Rares sont ceux qui ne ressortent pas bouleversés du spectacle ! » 
    • 20 avril, 20 heures au Drakkar. Dès 15 ans. Durée:1h10. 
    Radioscopie Chancel/Brel 
    Théâtre de Philippe Labonne (compagnie Théâtre en diagonale). Coproduction DSN. 
    Le résumé 
    Le 21 mai 1973, Jacques Chancel reçoit Jacques Brel dans le cadre de son émission Radioscopie
    sur France Inter. L’enregistrement se fait au Festival de Cannes alors que Jacques Brel présente son film Le Far West, mal reçu par le public et la critique. En transposant à la scène cette conversation, Philippe Labonne explore la matière sonore pour la mettre en images. 
    L’avis de Philippe Cogney 
    «On est dans un dévoilement d’intimité, qui montre la fragilité de l’artiste, mais aussi celle du journaliste. » 
    21 avril, 20 heures au Drakkar. Dès 15 ans. Durée : 1 heure. En parallèle, Les risques du métier, film (1967) d’André Cayatte avec Jacques Brel, est diffusé le 22 avril à 18h30 à DSN.

  • Actualité 06/04/18

    Décodez Michel Bussi le 10 avril

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    Géographe de formation, l’auteur normand à succès Michel Bussi viendra dédicacer ses ouvrages le 10 avril à 18h30 à la médiathèque Jean-Renoir.

    Il est décrit comme un phénomène, une « machine à best-sellers ». Et il est déjà considéré comme un « maître du polar ». Michel Bussi est ce qu’on appelle un auteur à succès. Et quel succès ! Depuis son premier ouvrage Code Lupin, publié en 2006, il culmine dans les classements des meilleures ventes. Le temps est assassin a franchi la barre du million d’exemplaires vendus. Pas de quoi faire tourner la tête à ce géographe normand qui continue de dispenser des cours à l’université de Rouen, en toute simplicité. « Il n’y a pas de secret. Pour les best-sellers, il n’y a pas de recette, on est toujours surpris par le succès, confiait-il au micro du journaliste Yves Calvi sur les antennes de RTL en 2016. Je n’ai pas changé ma façon d’écrire. Il se trouve que maintenant, j’ai rencontré le public. Mais je n’ai pas l’impression d’avoir trouvé des recettes. C’est assez naturel d’écrire comme j’ai envie de le faire. Il se trouve que par miracle, ça plaît plutôt aux lecteurs. »

    Effet de surprise

    Humble, Michel Bussi s’est beaucoup inspiré de ses propres lectures et notamment de l’univers de Jules Verne, d’Agatha Christie mais aussi de Maurice Leblanc, l’auteur d’Arsène Lupin. « J’ai toujours aimé inventer des histoires, c’était une évasion, révèle-t-il dans les colonnes du magazine féminin Marie France. Et puis j’aimais lire. Je suis né de la culture populaire des années 70, 80. Je me suis nourri de BD avec Fluide glacial, l’univers de Fred. Et j’adorais Daniel Pennac, Sébastien Japrisot, Charles Exbrayat. J’aime cette tradition française, cet art de raconter des histoires en intégrant une certaine poésie, une sorte de réalisme poétique. J’aime jouer avec les mots, les sonorités. J’ai commencé par écrire des contes pour enfants, la forme courte me donnait une grande liberté. Ils sont dans un tiroir. »

    Cette culture populaire, il la revendique. Et la renouvelle aussi en quelques sortes avec un art inné pour l’effet de surprise. « La promesse que je fais dans tous mes romans, c’est que la fin est vraisemblable, explique-t-il aux auditeurs de RTL. Il y a une explication rationnelle, je n’introduis pas de fantastique. Le jeu, c’est de cacher cette explication rationnelle jusqu’au dernier moment. » S’il assure ne pas prendre « l’écriture comme un métier » mais plutôt comme « une passion, un plus de la vie », Michel Bussi n’oublie jamais ses racines normandes. « Les falaises normandes, sauvages, presque dangereuses, avec cette côte qui recule. Il y a la mer, des lieux secrets, décrit-il. Je les ai beaucoup utilisés dans mes romans. » C’est forcément avec plaisir, qu’il viendra à la rencontre de ses lecteurs, à Dieppe, une ville qui avait inspiré son roman Un avion sans elle publié en 2013.

    © Photo : TV Magazine - Le Figaro

  • Actualité 05/04/18

    Tremplin Mad #10 : qui sera la nouvelle star ?

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    Trente minutes pour séduire le jury et le public. C’est le temps alloué aux cinq groupes sélectionnés pour la finale du tremplin Musiques Actuelles de Dieppe Mad #10, ce samedi 7 avril à 20 heures à l’auditorium du conservatoire Camille Saint-Saëns (63, rue de la Barre). Sylvain Barbaray, My Silly Dogfish, Adieu Papillon, Monkey Division ainsi que Siak & Juko ont été retenus parmi plus de 30 candidats.

    De nouveaux prix sont en liste cette année avec notamment une résidence artistique au Drakkar, offert par la Ville de Dieppe, ainsi qu’un prix du public, voté en direct par les spectateurs et cumulable avec un autre prix. Le jury est composé d’un représentant de la Ville, d’un représentant de DSN, d’élus de la région dieppoise et de professionnels des musiques actuelles du réseau normand. Entrée libre. 

    © Photo d'illustration : Pascal Diologent

  • Actualité 04/04/18

    Le cœur de ville au centre des attentions

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    Le centre-ville est au cœur de l’actualité dieppoise. Une semaine après l’annonce de l’inscription de Dieppe dans le dispositif gouvernemental Action cœur de ville, la volonté municipale de défendre de dynamisme du centre s’illustre. Ce jeudi 5 avril, Dieppe attend une cinquante d’élus et dirigeants de collectivité de Normandie et d’Île-de-France (de Bayeux à Rueil-Malmaison en passant par Flers, Lisieux et Le Havre) pour les rencontres régionales de l’association Centre-ville en mouvement, qui regroupe les collectivités, dont Dieppe, décidées à faire entendre leur voix pour la défense et la promotion des cœurs de ville. Une journée pour échanger sur les premières annonces du plan gouvernemental doté de 5 milliards d’euros pour plus de 200 villes, plan réclamé de longue date par Centre-ville en mouvement qui entendait faire du centre-ville une grande cause nationale.

    L’occasion aussi de faire découvrir Dieppe, son histoire et ses projets au cours d’une visite guidée d’1 h 30. Les priorités dieppoises dans le cadre d’Action cœur de ville seront présentées : soutien aux commerces de l’hypercentre, rénovation de logements et du patrimoine qui concernera également le Bout du quai et le Pollet, développement du pôle Pasteur et de Dieppe Sud, rénovation du front de mer, cinéma multiplexe, centre océanographique… 

    De manière immédiate et très concrète, l’attention au centre-ville passe également par l’expérimentation d’un nouveau plan de livraisons. Mis en œuvre depuis le 3 avril au matin et jusqu’à la fin mai, ce plan doit permettre aux transporteurs de venir au plus près des commerces et de gagner du temps, en contrepartie de contraintes horaires plus fortes et de l’obligation de présenter un disque. Ainsi la grande rue sera accessible de 5 heures à 11 heures et la voie gauche du quai Henri IV banalisée aux mêmes horaires pour faciliter la desserte des restaurants. Observée de près par un cabinet indépendant, cette expérimentation donnera lieu à une évaluation et à d’éventuels ajustements avant la mise en œuvre du plan définitif.

    Dernier élément d’attractivité du cœur de ville, la campagne en faveur du marché de Dieppe, finaliste du concours national Votre plus beau marché bat son plein. Les commerçants distribuent chaque semaine un nouveau marque-page aux couleurs de leurs marché. 3 000 exemplaires ont déjà été diffusés samedi dernier. Prochain rendez-vous : un selfie géant sera organisé pour valoriser non seulement le marché du samedi matin, mais plus généralement le dynamisme commercial de Dieppe en centre-ville comme dans les quartiers.

  • Actualité 31/03/18

    Avril, mois de la jeunesse dieppoise

    Jeunesse

    C’est le printemps et Dieppe veille sur ses jeunes pousses à l’occasion du premier Mois de la jeunesse organisé par la Ville et ses partenaires. Depuis 2014, la Ville de Dieppe développe une politique globale en direction des jeunes. De nouveaux dispositifs et actions ont été imaginés ou et renforcés pour favoriser l'engagement, la participation, l'expression des jeunes mais aussi leur insertion et leur accès aux loisirs. Nombre de ces actions conduites pendant l'année scolaire connaissent un temps fort ou aboutissent en avril. En outre, les nombreux partenaires de la Ville intervenant auprès des jeunes du territoire (Mission Locale, Sydempad, centres sociaux…) sont mobilisés à cette période. Logiquement,  la Ville de Dieppe a choisi de donner une plus meilleure lisibilité à ces initiatives portées pour et/ou par les jeunes.

    C’est ainsi que le mois d'avril a été identifié comme Mois de la jeunesse. Au programme : des rendez-vous désormais bien installés, comme le forum des jobs d’été ou le tremplin musiques actuelles, le 7 avril, la valorisation de travaux réalisés dans le cadre de la Semaine de la presse et des médias à l’école, ou encore le Forum de l’alternance le 16 avril. D’autres rendez-vous sont nouveaux, ou présentent des évolutions remarquables. Ainsi, le concours de plaidoirie devient concours d’éloquence le 24 avril.  Sur le thème de la culture de paix, il élargit le spectre des participants, venus de plusieurs lycées (Jehan-Ango, Pablor-Neruda, Golf, Émulation, La Providence et Jean- Rostand, d’Offranvile). Il diversifie les moyens d’expression, (théâtre, discours, slam) au-delà du cadre formel de la plaidoirie.  Avril est également le mois du lancement d’une nouvelle session du Bafa citoyen en direction de 20 jeunes, qui permet de passer son brevet d’animateur à coût réduit, 100 euros, en contrepartie d’un investissement citoyen des jeunes dans un projet d’intérêt général.

     

    Pour repérer ces initiatives  Ville de Dieppe a créé un Label commun à toutes les manifestations proposées par tous les acteurs intervenant auprès des jeunes à cette période.

    En parallèle, Journal de bord du mois d’avril consacre son focus aux avatars de l’engagement, autrement dit aux nouvelles formes d’implication des jeunes dans la vie de la cité. Et il y a de quoi surprendre : cinquante ans après mai 1968 les jeunes sont toujours engagés, mais différemment. Six jeunes, représentés par leurs avatars, témoignent ainsi d’une passion, d’un engagement qu’ils mettent en œuvre à Dieppe, depuis la lutte sportive à la lutte syndicale lycéenne en passant par le devoir de mémoire, le basket, l’humanitaire…

  • Actualité 29/03/18

    Le projet de centre océanographique dévoilé

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    Scoop au conseil municipal de Dieppe ce jeudi 29 mars. Le projet de centre océanographique normand a été dévoilé pour la première fois au public. Et ça donne envie ! À proximité immédiate de la gare, du port et de zac Dieppe Sud, ce complexe de près de 120 bassins pour 10 millions de litres d’eau présentera plus de 1200 espèces marines et d’eaux douces. L'élément phare du projet sera l’aquarium géant de près de 50 mètres de profondeur, véritable fosse abyssale dédiée à la plongée sera peuplée de poissons tropicaux multicolores ainsi que de décors recréant le milieu naturel. Depuis cette fosse abyssale, une ou plusieurs parois transparentes permettront aux plongeurs de visualiser les bassins des requins. Les visiteurs verront évoluer les plongeurs dans la fosse au travers de failles ou de hublots implantés tout au long du parcours de visite. Un projet porté par des investisseurs privés pour un montant d'au moins 60 millions d'euros avec au moins 500 000 visiteurs annuels attendus. Les travaux devraient débuter avant la fin 2019 pour une livraison deux ans plus tard en 2021.

  • Actualité 27/03/18

    Budget 2018 : contraintes, choix et projets

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    Des chiffres et des êtres… Le projet de budget 2018 vient d’être présenté à la presse par Nicolas Langlois, maire de Dieppe, entouré de sa première adjointe Patricia Ridel, de son adjointes aux finances Marie-Catherine Gaillard, du président du groupe communiste au conseil municipal, Luc Desmarest et du président du groupe écologiste et solidaire, Frédéric Weisz.

    Un budget «qui se veut à contre-courant des décisions gouvernementales», assume Nicolas Langlois dénonçant la «contrainte toujours plus forte et insupportable des baisses de dotation de l’État, qui se montent à 16,82 millions entre 2013 et 2020.» Et ce, « alors même que les cadeaux fiscaux aux plus riches se sont accrus sous la présidence Macron avec la suppression de l’ISF pour 4 milliards d’euros ».

    Pour autant, pas question pour la majorité municipale de rester les bras croisés. Le budget 2018 affiche des choix importants de grands projets retenus pour un montant de 70 millions d’euros, dont 17,4 en investissement qui font de la Ville de Dieppe un acteur incontournable dans la vie et même dans l’économie locale, loin des clichés de collectivités dépensières.

    Concrètement, le budget 2018 va se traduire par la mise en œuvre de nouveaux grands projets. On retiendra la relocalisation des terrains de rugby sur le secteur Auguste-Delaune, pour 2,83 millions d’euros, 1,51 million d’euros pour les voiries, 1, 1 million pour le futur centre océanographique près de la gare, 900 000 euros pour l’aménagement de Dieppe Sud, 814 000 euros pour la sauvegarde des églises. On parlera aussi de projets emblématiques comme la poursuite des études sur le front de mer ou encore l’aménagement du parvis autour de la halle à tabac et de son nouveau cinéma multiplexe 8 salles. Sans parler de la fin des chantiers de rénovation urbaine, avec la fin de l’aménagement du bois du Rosendal ou la livraison de la crèche de Neuville en bordure du parc paysager. Enfin le nouveau travail engagé avec l’agglomération de Dieppe-Maritime portera ses fruits avec le contrat de territoire qui permettra d’obtenir des financements pour des projets importants : route de Pourville, Dieppe Sud, Front de mer…

    Sur les priorités d’action, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Quand la collectivité dépense 100 euros, 29,12 euros vont à la culture et la vie de la cité avec par exemple 4,23 millions d’euros de subvention aux associations locales. 19,45 euros vont à l’éducation, 18,18 euros sont consacrés à l’aménagement et au développement de la ville, 12,32 au cadre de vie, à la prévention et à la sécurité et 7,23 euros pour la solidarité. Un budget qui se veut un budget de service public, dont les choix faits en 2018 sont cohérents avec la campagne #jamaissansmonservicepublic. La masse salariale, autrement dit les agents, représente 60 % du budget de fonctionnement de la collectivité, ce qui souligne la prédominance de l’humain dans l’action communale.

    Les dépenses sont maîtrisées, avec par exemple un baisse de la consommation de carburant de 20 000 litres. «Si les charges à caractère général sont contraintes, ce n’est pas pour faire plaisir aux donneurs de leçons qui chaque année voudraient diminuer la dépense et le service au public. Il n’y avait pas de gras souligne Nicolas Langlois. Cela se fait au prix de beaucoup d’inventivité de nos services et de décisions parfois douloureuses pour ne pas impacter les Dieppois». Ainsi le centre des Roches, fermera ses portes fin septembre après avoir accueilli les délégations du Festival international de cerf-volant. Il sera cédé à un opérateur du tourisme social et éducatif pour en conserver la vocation. 

    Pour l’élu écologiste Frédéric Weisz, il s’agit là d’un « bon budget malgré les contraintes, d’un budget bon pour le climat avec des décisions sur la rénovation thermique de l’école Sonia-Delaunay, de la Maison Jacques-Prévert, des nouveaux éclairages à led du quai Henri-IV, du travail entrepris sur la gestion différenciée des espaces verts ou des premiers aménagements contenus dans le schéma directeur cyclable ».

    Un budget que les élus discuteront et adopteront ce jeudi 29 mars, à partir de 18 heures au conseil municipal. Un moment de débat démocratique où s’affirment les options des uns et des autres, et qui permet de mesurer les divergences politiques réelles et profondes dès lors que l’on parle service public au-delà de seules généralités.

    • Conseil municipal jeudi 29 mars, 18 heures, salle des séances de l’hôtel de ville, séance publique ouverte à tous, précédée d’une visite de l’hôtel de ville pour les personnes qui le souhaitent, à partir de 17 heures. Réservation au 02 35 06 62 93 ou veronique.rivette@mairie-dieppe.fr 

    Téléchargez le diaporama de présentation du budget projeté au conseil municipal

  • Actualité 24/03/18

    Services publics : un patrimoine à découvrir

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    Le service public gagne à être connu. Pour en découvrir toutes les coulisses, participez aux douze visites guidées présentées par les agents du 28 au 31 mars, à l’occasion de véritables Journées du patrimoine du service public.

    4 heures du matin lundi 19 mars. La neige commence à tomber, l’alerte orange est lancée par Météo France et officialisée par la Préfecture. Dans Dieppe, les saleuses tournent depuis une heure déjà. Aux commandes, des agents du service public communal qui bossent de nuit, grâce à un système d’astreinte qui fonctionne 24 heures/24. Ce dernier épisode hivernal résume à lui seul la réactivité et la disponibilité du service public. Que ferait-on sans lui ? C’est le sens de la campagne lancée début février par la Ville intitulée #jamaissansmonservicepublic. Après l’affichage sur les murs de la ville, les visites au porte-à-porte dans les quartiers, les cartes pétitions adressées au président de la République, se déclinent douze visites de services publics et de rencontre avec les agents. L’objectif ? Permettre à chacun de se rendre compte que derrière les guichets, les vitres de bureaux et des ateliers, derrière les impôts aussi, il y a du boulot, du service et de l’expertise. En quelque sorte, il s’agit de Journées du patrimoine du service public !

    Visite insolites

    Du mercredi 28 au samedi 31 mars, des visites sont organisées par la Ville. Du centre technique municipal aux dessous de la piscine Coubertin, des réserves du musée, des serres en passant par l’hôtel de ville et l’Assiette dieppoise, vous avez une occasion unique de découvrir des services rarement ouverts au public ou de porter un regard neuf sur des lieux que vous croyez connaître. Moderne, efficace, réactif, le service public entend montrer qu’il n’est ni ringard ni dépassé. À quelques jours du vote du budget municipal, le 29 mars, en pleine mobilisation sur les services publics, du ferroviaire à l’hôpital, ces visites tombent à point nommé pour que chacun se fasse une opinion dans le débat.

    Inscrivez-vous !

    Les visites sont limitées, de dix à quinze personnes. Choisissez votre ou vos visites et téléphonez au 02 35 06 62 93.

    • Assiette dieppoise : 29 mars de 10 heures à 12 heures puis de 13 heures à 15 heures ; 30 mars de 10 heures à 12 heures

    • Serres municipales : 28 mars à 15 heures ; 29 mars à 10 heures

    • Piscine Iris (Coubertin) : 28 mars à 10 heures ; 29 mars à 14 heures

    • Centre technique municipal : 30 mars à 15 heures puis 16 heures

    • Hôtel de ville : 29 mars de 10 heures à 18 heures ; 31 mars à 10h30

    • Réserves du musée : 30 mars à 16 heures

    © Photo d'archive et d'illustration (Assiette dieppoise) : Erwan Lesné

  • Actualité 17/03/18

    Rythmes scolaires : grand débat citoyen le 24 mars

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    Apprendre 4 jours, explorer le mercredi. L’avenir des activités périscolaires Les P’tits explorateurs est en débat lors d’une conférence citoyenne, le 24 mars à 9h30 à l’hôtel de ville. En effet, la Ville a proposé aux conseils d'école maternelles et élémentaires de Dieppe de repartir sur un rythme de quatre jours hebdomadaires à la prochaine rentrée. Mais quid des P’tits explorateurs en place depuis septembre 2014 ? Leur action fait presque l’unanimité avec près de 90 % de familles satisfaites (au sortir d'un sondage réalisé en fin d'année dernière) et une forte approbation des enseignants.

    La réflexion va donc être approfondie pour maintenir ces activités de qualité, gratuites et accessibles à tous, sur le temps du mercredi. Au cours de cette conférence citoyenne, les parents, enseignants et animateurs sont invités à débattre sur la pérennisation et l’organisation de ces ateliers éducatifs. La chronobiologiste Claire Leconte apportera son expertise en matière de temps de l’enfant, scolaire et non scolaire. Emmanuelle Caru-Charreton, adjointe au maire en charge de l’Éducation, précise déjà. « La construction de parcours d’activités le mercredi se fera en complémentarité et non en rivalité avec les associations. Le but restera de faire découvrir. »

    © Photo : Pascal Diologent 

  • Actualité 17/03/18

    Festival du film canadien : 4 bonnes raisons d’y aller

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    À Dieppe, on connaît le Canada pour la feuille d’érable, l’accent québécois, le raid du 19 août 1942 ou encore par l’existence d’une ville qui porte le même nom que la nôtre. Mais le Canada a aussi son festival du film de ce côté-ci de l’Atlantique. C’est même la 5e édition qui pour la première fois a lieu au début du printemps, du 22 au 25 mars à DSN et au Rex (infos sur le site festivaldufilmcanadiendedieppe.fr ou sur la page Facebook @festivaldufilmcanadiendedieppe). Les raisons d’en profiter sont nombreuses. On vous dit pourquoi.

    1. Parce qu’on y voit des films inédits. Les films présentés dans la sélection officielle n’ont jamais été montrés en France. À travers le festival, unique en son genre au plan national, Dieppe devient ainsi la porte d’entrée européenne pour un cinéma en plein essor et qui ne demande qu’à franchir nos frontières. À l’heure actuelle, 5 à 10 films canadiens sortent en moyenne chaque année dans les salles françaises.

    2. Parce qu’on peut voir beaucoup de films pour pas cher. 4 € la séance. À ce tarif, ça vaut vraiment le coup de faire le plein de films pendant quatre jours que ce soit sur l’écran de Dieppe scène nationale (DSN) ou sur ceux du Rex. Et il y en a pour tous les goûts. Le cinéma canadien regorge de richesses avec le cinéma anglophone, le cinéma québécois et le cinéma autochtone, en pleine émergence. Cerise sur le gâteau, les longs-métrages de la sélection officielle seront projetés pour la plupart en présence d’un membre de l’équipe du film.

    3. Parce qu’on y croise de sstars du cinéma. Elles seront encore au rendez-vous. Chaque année, les organisateurs de l’association Ciné- Deep se démènent pour convaincre des professionnels du 7e art de venir à Dieppe le temps du festival. Le jury sera encore une fois composé de pointures. Aux côtés de l’acteur John Rhys-Davies (Seigneur des Anneaux, Indiana Jones, James Bond...), nous retrouverons notamment le comédien Alexis Desseaux, le réalisateur Claude Duty ou encore la chanteuse et marraine franco-canadienne du festival Fabienne Thiebeault.

    4. Parce que c’est un rendez-vous populaire et qu’on aime la culture canadienne. Réalisateurs, producteurs, acteurs... Tous se rendent disponibles pour le public tant dans les salles que sur le village situé sur le quai Henri IV. Car c’est aussi la marque de fabrique de cet événement culturel qui ouvre la saison à l’issue de l’hiver. Pas de chichi, pas de paillettes. Mais avant tout l’amour du cinéma en toute simplicité. Et puis, il se trouve qu’à Dieppe, l’Histoire — avec un grand H — est passée par là et depuis des siècles, et encore plus depuis 75 ans, on aime le Canada et on considère les Canadiens comme nos cousins.

    © Photo : Les Faux Tatouages (2018) de Pascal Plante est un des films de la sélection officielle. Ce long-métrage dramatique traite d’un premier amour entre deux jeunes fans de punk rock. 

  • Actualité 17/03/18

    Prenez-en de la graine !

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    Ce qui poussera demain s’échange ici. Après les Boîtes à livres qui ont poussé un peu partout dans la ville, les bibliothèques-ludothèques Camille-Claudel, Jacques-Prévert et du Drakkar ainsi que la médiathèque Jean-Renoir et la ludothèque du Petit-Prévert vont placer dans leurs rayons de livres et de jeux des boîtes pour favoriser le partage de semences. Ces grainothèques fonctionnent sur un principe de don et de troc entre jardiniers amateurs. Gratuites, elles peuvent être utilisées par toute personne – pas besoin d’être abonné à une structure du réseau D’Lire – souhaitant échanger ou même simplement donner des graines de fleurs, de légumes, de fruit ou d’aromatiques. En quelques années, ce concept d’échange libre apparu aux États-Unis a poussé un peu partout en France où 500 grainothèques sont actuellement recensées par l’association Graines de troc.

    Sous enveloppe

    « Il y a aussi une démarche de développement durable dans ce partage: lutter contre les graines F1 – Ndlr: semences indus- trielles de type hybride ou OGM –, la consommation à outrance et la standardisation des graines », revendique Stéphanie Maquin, responsable de la bib-ludo Le Drakkar et pilote du projet des grainothèques. Déposées dans des enveloppes mises à disposition sur lesquelles il faudra noter le nom de la variété, le lieu de récolte, la date de récolte et la date de semis conseillée, les graines pourront provenir de sur- plus de sachets AB (agriculture biologique) achetés dans le commerce.

    Des animations florissantes

    Le lancement des grainothèques se déroule dans quatre bib-ludos le 21 mars. À la médiathèque Renoir, mini-conférence “le cycle végétatif de la plante” à 14 heures puis débat sur la permaculture et les enjeux du troc de graines à 17 heures par l’association Nouvelles élégances ; à Prévert, atelier rempotage et jeux à 14 heures. À Claudel, mini-conférence sur le potager à 14 heures, mais aussi, de 14 heures à 17 h 30, jeu sur les fleurs et plantes aromatiques, et atelier sur le printemps en pots. Au Drakkar, mini-conférence “Réussir la germination” à 14 heures, puis présentation du système d’échange local par l’association Sel’avie à 17 heures. Gratuits. 

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 16/03/18

    Plus de 50 auteurs au salon du livre

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    « Nous souhaitons que ce rendez-vous s’ouvre largement sur la ville, qu’il rayonne en attirant tous les publics. » Aux côtés d’Henri Lieury, le propriétaire de la librairie le Plumier, la romancière Dominique Camus ne compte pas son temps et ne ménage pas son énergie pour organiser un rendez-vous littéraire qui grandit chaque année un peu plus.

    Les invités d’honneur Christophe Dauphin et Anne Richard (photo), Fabien Lecoeuvre, Pierre Bonte, Catherine Jarrett, Franck Balandier, Eric Sénécal… 52 auteurs ont répondu à l’invitation de l’association Au fil des lignes (Fil) et seront ces samedi 17 et dimanche 18 mars à la rencontre des visiteurs de ce salon du livre.

     

    Un concours de dictée

    Dès ce samedi matin, sur le marché, des lycéens de la Providence endosseront le costume de « souffleurs de mots ». Un instant poétique original qui aura pour but de susciter la curiosité et d’inviter le public à prolonger le plaisir à la salle des congrès où se tient l’événement.

    Ce même samedi sera jalonné de plusieurs rendez-vous. Outre l’espace lecture jeunesse et des rencontres d’auteurs, un atelier Haïku sera proposé par Françoise Gambs, qui anime depuis huit ans un atelier d’écriture à Sainte-Marguerite-sur-Mer.

    Le dimanche sera tout aussi riche avec en point d’orgue une rencontre poétique au café Le Mieux ici qu’en face au Pollet avec le peintre et poète Michel Robakowski et un concours de dictée à 15 heures à l’Hôtel Mercure.

    Ce week-end littéraire promet d’être intense et mémorable.

     

    Le salon du livre se tient samedi 17 mars de 14 heures à 18h30 et le dimanche 18 mars de 10 heures à 13 heures puis de 14h30 à 18 heures à la salle des congrès.

    Le programme :

     

    Samedi 17 mars en ville - 11h45-12h30 à l’Archipel (poésie et musique, comment naissent les poèmes avec Françoise Siri, Tristan Cassir, la musicienne Claudia Christiansen et des lycéens « souffleurs de mots ») 

    Au salon : 15h-16h : atelier de haïku avec Françoise Gambs, 16h30-17h : Rencontre d’auteur avec Nadine Satiat qui vous parlera de ses livres sur deux femmes d’exception, Gertrude Stein et Louise Bourgeois ; 

     

    Dimanche 18 mars - En ville : Café Mieux ici qu’en face 10 heures-10h45, Rencontre avec le peintre et poète Michel Robakowski ; 

    Salon panoramique de l’hôtel Mercure : 14h30 : quizz, 15 heures : Concours de dictées par Philippe Dessouliers (inscription conseillée, flyer librairie le Plumier) 

    Au salon 11h30-12 heures : Rencontre d’auteur avec Ariane Charton, dans le cadre du centenaire de Debussy, et de sa biographie sur le compositeur. 15 heures-15h30 : Rencontre avec le poète Christophe Dauphin, auteur de l’Anthologie des poètes en Normandie du XIe siècle à nos jours ; 15h45 : Rencontre avec le poète Guy Allix et son livre Le Petit peintre et la vague (littérature jeunesse) ; 16h30-17h15 : Conférence de Franck Balandier autour de son essai Les prisons d’Apollinaire. Remise des prix du Concours de dictées et des gagnants de la tombola.

  • Actualité 16/03/18

    Dieppe à 100% pour le don de sang

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    La Ville de Dieppe, l’Etablissement français du sang (EFS) Hauts de France - Normandie et l’Association Amicale des Donneurs de Sang Bénévoles de Dieppe s’associent pour promouvoir le don de sang sur le territoire dieppois en signant une Convention de Partenariat à l’occasion des 50 ans de l’Amicale dieppoise.

    Signée samedi 17 mars, cette convention officialise la volonté communede pérenniser les collectes de sang organisées tous les mois à la Salle Paul Eluard de Dieppe. Elle intervient au cours de l’assemblée générale de l’Amicale des Donneurs de Sang Bénévoles de Dieppe qui est également l’occasion de remettre la Médaille de la jeunesse, des sports et de l’engagement associatif à Robert Terrier, figure dieppoise, bénévole de l’amicale depuis 1984, président depuis 2003, vice-président de l’Union départementale 76.

    Par ce partenariat, la Ville de Dieppe s’engage à promouvoir le don de sang à Dieppe en relayant sur tous ses supports de communication les informations sur les collectes ainsi que sur la Journée mondiale des donneurs de sang le 14 juin et en facilitant la venue des donneurs : stationnement, facilités pour le personnel municipal, mise à disposition d’une salle...

    « Notre engagement en faveur du don du sang est total, car nous savons son utilité pour sauver des vies chaque jour souligne le maire Nicolas Langlois. Nous sommes attachés au geste altruiste et solidaire, mais aussi plus largement à la gratuité et à l’anonymat du don, qui est un élément important de non-marchandisation de notre système de santé. Nous soutenons donc la coopération exemplaire entre des structures bénévoles et associatives et l’Établissement français du sang. »

    Dans le cadre de la signature de la convention, la ville de Dieppe se voit délivrer le label "commune partenaire du don de sang", qui garantit la visibilité du partenariat au niveau local et national.

    Pour relever le défi de l’autosuffisance, l’EFS, la FFDSB et l’AMF (Association des maires de France) se sont associés en 2010 en vue de renforcer les initiatives locales favorisant la promotion du don de sang. L’objectif est de placer le don de sang au cœur de la cité en donnant l’opportunité aux communes d’êtres des actrices pour le don de sang. Les élus locaux, prescripteurs et acteurs de proximité, ont un rôle important à jouer pour mobiliser le plus grand nombre. 

  • Actualité 12/03/18

    L’œil dieppois de la Commune de Paris

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    Du 16 mars au 22 avril à la médiathèque Jean-Renoir, une exposition est consacrée à Bruno Braquehais, photographe dieppois de l’insurrection populaire de 1871. Le vernissage a lieu vendredi 16 mars à 18 heures à la médiathèque en présence de Sandrine Allier-Guépin, auteur de la BD “L’œil sourd de la Commune”, aux éditions Monica Companys.

    140 clichés d’une qualité exceptionnelle. Si la Commune de Paris de 1871 est entrée dans l’histoire, un homme, Bruno Braquehais en a fourni les images qui restent gravées dans les mémoires. C’est en effet le premier événement majeur ayant été l’objet d’une telle couverture photographique en France. Né à Dieppe en 1823, le photographe, sourd-muet, après un début de carrière à Caen, s’était installé à Paris en 1850 où il n’était déjà plus un inconnu depuis sa participation remarquée à l’exposition universelle de 1867.

    Reporter avant l’heure

    La Commune de Paris est aujourd’hui encore considérée comme un soulèvement populaire guidé par une soif de progrès, qui a inspiré directement de nombreuses luttes jusqu’à nos jours. À Dieppe, l’association des Amis de la Communes de Paris continue de faire reconnaître l’héritage de cette révolte réprimée dans le sang. Tout un symbole, c’est justement par notre port en 1880 que la célèbre Louise Michel, leader de la contestation, est revenue en métropole après son exil forcé en Nouvelle- Calédonie. Bruno Braquehais a bravé les risques et les interdits, emmenant son volumineux matériel photographique, non pas pour photographier les ruines comme nombre de ses confrères de l’époque, mais les femmes et les hommes au cœur même des événements. Reporter avant l’heure, Bruno Braquehais nous livre une œuvre majeure, pour la première fois présentée et décryptée à Dieppe, sa ville, son berceau.

    En pratique

    L’exposition Bruno Braquehais, un photographe dieppois, témoin de la Commune de Paris est visible à la médiathèque Jean-Renoir du 16 mars au 22 avril. 28 tirages photographiques, issus des collections du Musée de Seine-Saint-Denis, seront notamment présentés.

    À votre agenda

    - Animations en langue des signes par Lucie Pichon : visite guidée malentendants/ entendants en langue des signes le 17 mars et le 14 avril à 15 heures ; ateliers et initiation à la langue des signes pour enfants les 21 et 24 mars à 15 heures ; ateliers et initiation à la langue des signes pour adultes le 24 mars à 16 heures et le 22 avril à 15 heures.

    - Rencontre avec Sandrine Allier-Guepin, auteure de la bande dessinée L’œil sourd de la Commune le 16 mars à 17 heures et le 17 mars à 16 heures.

    - Visite guidée de l’exposition par Olivier Nidelet, responsable du Fonds ancien et local, le 18 mars et le 15 avril à 16 heures.

    - Conférence de Roger Martelli, historien, coprésident de l’Association des Amies et Amis de la Commune de Paris 1871, codirecteur du magazine Regards, sur le thème “La presse à la fin du XIXe siècle et pendant la Commune”, le 24 mars à 15 heures.

    © Photo : Bruno Braquehais

  • Actualité 12/03/18

    Marché : les ingrédients du succès

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    Élu plus beau marché de Haute-Normandie, ce rendez-vous incontournable du samedi matin concourt maintenant pour le titre national. Et il ne manque pas d’atouts. Zoom sur la recette qui fait son succès.

    1. Des produits d’ici.

    Plus de 200 commerçants dont une bonne moitié de métiers de bouche. Le marché du samedi répand au fil des sai­sons des couleurs et des saveurs souvent issues directement des productions locales. Des fruits et légumes, des viandes, des fro­mages avec notamment l’incon­tournable coeur de Neufchâtel, du pain, du miel, des produits de la mer… Largement de quoi rem­plir son panier et faire le plein de produits de qualité.

    2. Un lieu de vie et de rencontre.

    Le samedi matin, c’est le rendez-vous des habitués. Les terrasses de café ne désem­plissent pas. Chacun a ses ha­bitudes. Certains privilégient un passage tôt pour éviter l’af­fluence et se garantir de trouver les produits de son choix quand d’autres débarquent en fin de matinée au moment où la foule est la plus dense. Et là, on discute, on plaisante, on rit. Car, c’est aus­si pour ces mo­ments d’échange et de plaisir que le marché séduit. Et qu’il attire même largement puisqu’un client sur quatre vient de l’extérieur de la ville parfois même de départements voisins.

    3. Un cadre exceptionnel.

    Il s’étend sur presque deux kilomètres. Installé historiquement dans la Grande Rue et la rue Saint-Jacques — à la grande satisfaction des com­merçants comme l’a confirmé une étude menée en 2017 par le cabinet Intencité —, le mar­ché épouse rigoureusement tout l’hyper-centre ancien, dont l’ar­chitecture remise en valeur est ré­gulièrement ci­tée en exemple. Cerise sur le gâ­teau, le marché débouche sur le quai Henri IV et donc sur le port de plaisance. Une véritable carte postale.

    4. Une identité maritime.

    Les goélands aussi sont au rendez-vous. L’iden­tité du marché de Dieppe, c’est aussi et avant tout le lien mari­time. Alors que la saison de la coquille Saint-Jacques se pour­suit jusqu’à la mi-mai, beaucoup d’autres produits de la mer sont vendus sur les étals du marché avec deux poissonniers ambu­lants dans le centre-ville mais également les vendeurs aux Bar­rières et sur le quai Trudaine.

    5. Un centre commerçant dynamique.

    Ils sont près de 400. S’ils souffrent comme par­tout en France, les commerces de proximité résistent plu­tôt bien à Dieppe. L’attractivi­té que génère le marché du sa­medi n’y est pas étrangère. En effet, selon l’étude d’Intenci­té, 100 % des commerçants in­terrogés affirment que le mar­ché est essentiel au dynamisme du centre-ville et 60 % d’entre eux notent une hausse de leur fréquentation les jours de mar­ché. Du côté des consomma­teurs, plus de quatre sur dix as­surent profiter de leur visite sur le marché pour se rendre dans les commerces de proximité. Un partenariat gagnant-gagnant.

    Votez pour le marché de Dieppe

    Ce sont les internautes qui partout en France peuvent voter pour leur plus beau marché. Pour voter, connectez-vous sur le site votreplusbeaumarche.fr/ marche/marche-de-dieppe.  

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 08/03/18

    Des Alpine postées à la Fête du timbre

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    Le timbre prend la route ces 10 et 11 mars. Comme dans 103 villes en france, Dieppe organise pour la 21e fois – à dix reprises entre 1939 et 2006, et de façon ininterrompue depuis 2008 – des animations gratuites dans le cadre de la Fête du timbre ce week-end : rendez-vous dans le hall de l'hôtel de ville ce samedi de 9 heures à 12h30 puis de 14 heures à 18 heures et ce dimanche de 9 heures à 12h30 puis de 14h à 17h30. 

    L'association philatélique de Dieppe y organise une exposition philatélique, cartophile et autres collections (voitures, pin's, alpine) sur le thème “voitures anciennes et de sport”. Un thème qui fera la part belle à l'histoire et au présent d'Alpine. Un nouveau timbre représentant la berlinette Alpine Renault A110 (notre visuel) est notamment émis pour l'occasion, tout comme un bloc feuillet illustré par la Renault 5 Maxi turbo. Ces deux objets seront vendus sur place. En parallèle, artisan de la renaissance d’Alpine, Bernard Ollivier reçoit des mains du maire Nicolas Langlois la médaille d'honneur de la Ville ce dimanche à 11 heures. L'ancien président de la société des automobiles Alpine de novembre 2012 à décembre 2017 arrivera d'ailleurs à 10h30 sur le parvis de l'hôtel de ville au volant de la toute nouvelle Alpine A110 sortie de l'usine de l'avenue de Bréauté.

    14 modèles Alpine exposés

    Au programme également : vente de souvenirs philatéliques, présentation d’une collection remarquable sur “Les véritables teintes des Alpine A110 et A310 4 cylindres sur des modèles réduits à l’échelle 1/16e”, la présence d'un bureau de poste temporaire avec oblitération spéciale, animation réservée aux jeunes avec notamment le jeu Philaquizz… D'autre part, six tirages au sort sont proposés à tous les visiteurs avec à la clé des chèques cadeaux d’un montant de 30 €. À partir des bulletins gagnants des 103 villes, un tirage au sort national permettra même de gagner des tablettes numériques ! Enfin, 14 modèles de voitures Alpine et Renault sport seront exposés sur le parvis de l'hôtel de ville.

  • Actualité 06/03/18

    Ces femmes qui font battre le cœur de Dieppe

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    Elles ont toutes leur ville chevillée au cœur et au corps. Elles ont toutes choisi de s’investir chacune dans leur domaine, mais avec la même détermination, le même courage, la même envie. En mettant dans la lumière douze Femmes de Dieppe, aux parcours différents, la Ville pose ainsi un éclairage local sur la question du droit des femmes. « Ces femmes, de générations différentes, ont un point commun, elles aspirent à faire avancer la condition féminine en s’engageant pour changer le monde, relève Marie-Luce Buiche, adjointe aux Solidarités à l’initiative de l’exposition, qui sera installée dans le hall de l’hôtel de ville. Elles sont dans des associations, elles entreprennent, elles dirigent, elles écrivent... Toutes agissent à leur manière. Toutes aiment leur ville et la font avancer. »

    Portraits et témoignages

    Et toutes se sont prêtées au jeu du portrait posé, face aux deux photographes de la Ville de Dieppe Erwan Lesné et Pascal Diologent (notre photo), mais aussi de l’interview filmée. Le résultat est à découvrir dès le 8 mars. Les portraits géants seront dévoilés à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes. Au programme de cette journée, de 10 heures à 12 heures et 13h30 à 17h30 : l'exposition de portraits, les interviews et parcours de femmes ; ateliers  de la FIDL ; exposition d’Estelle Godard et Rosalie Fournier avec la participation des élèves du lycée Jehan-Ango. Puis à 17h30, prise de parole, suivie d'un pot de clôture. À noter aussi à 18h30 à la médiathèque Jean-Renoir, une conférence (gratuite) sur la vie et l'œuvre d'Elsa Triolet animée par Marie-Thérèse Eychart, mâtre de conférences à l'Université de Lille 1 et membre de la Société des amis de Louis Aragon et Elsa Triolet.

    Des lanternes pour elles

    Portée pour la deuxième année consécutive par le Club nautique dieppois et l’APEI de la région dieppoise et soutenue par la Ville dans le cadre du fonds de participation des habitants, une autre initiative Dieppe#Devient femme se tient les 8 et 9 mars. Deux jours riches en événements (théâtre, atelier, film, spectacle de rue, musique...) et de rencontres les mercredi 7 et jeudi 8 mars avec en point d’orgue la mise à l’eau de lanternes le jeudi à 18 heures à la carpente du Pollet. Programme et infos sur deslanternespourelles.fr.  

    © Photo : Erwan lesné

  • Actualité 01/03/18

    La nouvelle vie de la maison du Pollet

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    Le centre social L’Archipel et le Secours populaire ont pris leurs quartiers, rue Cité de Limes. Mercredi 28 février, habitants, élus et associations étaient invités à inaugurer cette nouvelle présence au sein de la maison du Pollet. « La liste des besoins dans le quartier est grande et nous avons de nombreux projets que nous souhaitons mener avec les habitants. » explique Milca Durand, directrice du centre social L’Archipel.

    Le centre social qui couvre le centre-ville et le Pollet vient en effet de s’installer dans l’ancienne Maison de quartier, située rue Cité de Limes, pour y tenir des permanences et y mener des activités. Dans ce même lieu, les bénévoles du centre social y côtoieront ceux du Secours populaire, installé depuis de nombreuses années au Pollet et qui doit quitter les locaux qu’il occupe actuellement route de Bonne Nouvelle.  À noter, à la demande des habitants, l'accès aux ordinateurs et à internet sera maintenu sur de nouveaux crénaux.

    Déjà très présentes au Pollet, où elles contribuent à tisser du lien entre leshabitants, les deux associations vont devenir des acteurs incontournables de la vie du Pollet, aux côtés notamment de l’association des Citoyens du Pollet, de l’épicerie solidaire Chez Louisette ou encore de l’APEI de la région dieppoise qui vient d’inaugurer sur le quai de l’Yser l’extension de son foyer d’hébergement, apportant une réponse supplémentaire à l’insertion sociale des adultes en situation de handicap.

  • Actualité 28/02/18

    Un plan pour mieux repérer les structures de santé

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    Un plan matérialisant les structures de première ligne en santé publique à Dieppe et Neuville, accessibles à tous et gratuitement, vient d’être édité à 5 000 exemplaires. Un nouvel outil pour faciliter l’accès aux soins. 

    Désorientés. Voire carrément déboussolés. De nombreux habitants citoyens demeurent souvent trop éloignés des réponses de santé. Et pourtant, sur le territoire de la Ville de Dieppe, les acteurs de la santé publique sont nombreux mais les identifier puis frapper à la bonne porte peut parfois poser problème. 

    Ce constat, le centre social Oxygène qui a invité les habitants de Neuville-lès-Dieppe au sein d’un collectif santé dès 2015 à se pencher sur la question, l’a dressé assez rapidement. « Le repérage des structures de santé n’est pas si évident, note Christelle Vereecke, la directrice d’Oxygène. L’accès aux soins peut alors être difficile. Or, nous savons que le recours tardif voire l’absence de recours aux soins est justement l’un des sujets les plus prégnants sur notre territoire. Les centres sociaux ont un rôle important dans le domaine de la santé publique et notamment pour orienter les habitants. »

    Un collectif de structures et d’habitants s’est ainsi constitué autour des centres sociaux Oxygène, l’Archipel et Mosaïque, la Mission Locale Dieppe Côte d’Albâtre, la Croix Rouge, l’Œuvre Normande des Mères et du Pôle Ressources santé de la Ville de Dieppe dans le but de créer un outil destiné à mieux situer l’ensemble des acteurs dans la ville. « En tant qu’usager et ayant été confronté à des problématiques de santé, il m’est arrivé d’être perdu, témoigne Maximilien Minart. En tant qu’habitant, j’ai pu apporter mon regard. J’ai aussi découvert des réponses de santé dont j’ignorais jusqu’alors l’existence. Je me suis d’ailleurs rendu compte que les professionnels de santé ignoraient parfois la présence d’autres structures ou de dispositifs sur le territoire. Ce plan va être très utile à tous. »

    Edité par la Ville de Dieppe à 5000 exemplaires, ce plan sera distribué dans l’ensemble des structures recensées et disponible au Pôle Ressources Santé, 2 rue Irénée Bourgois à Dieppe.

    La santé s’entend comme un état de complet bien-être physique, mental et social. Ca vaut bien un bon plan.

    Pour plus d’informations, vous pouvez contacter le Pôle Ressources Santé au 02.35.82.05.30

  • Actualité 24/02/18

    Vacances d’hiver : délires livresques, défis sportifs

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    Du 26 février au 10 mars, le réseau D'Lire des bibliothèques-ludothèques de la Ville de Dieppe a concocté un vaste programme gratuit d'animations : “Raconte-moi une histoire ”, séances de P'tit cinoch', jeux vidéo (Just dance, Mario-kart, Crash of cars…), jeux divers (Kapla, Duplo, quizz…), ateliers créatifs… De quoi s'amuser, tout en se cultivant ou s'éveillant, pour vos enfants ou en famille ! Télécharger le programme en PDF ou alors rendez-vous sur l'agenda de dieppe.fr et même sur leur page Facebook.

    Du 26 février au 2 mars, le service des Sports propose aux élèves de CE2, CM1 et CM2 un stage multi-activités au gymnase Léon-Rogé. Du 5 au 9 mars, gymnastique d’éveil et jeux traditionnels sont mis en place à la Maison des sports pour les enfants de grande section de maternelle à CE1. Pour les CE2 au CM2, c’est un stage multi-activités qui est organisé à ces mêmes dates. Ces stages sont gratuits mais les places sont limitées, avec autorisation parentale obligatoire. Réservations au 02 35 06 62 77.

    Pour avoir des informations complémentaires sur ce qui se passe à Dieppe, rendez-vous aussi sur le groupe Facebook dédiée à cet effet : Ça se passe à Dieppe !.

    © Photo d'illustration : Erwan Lesné

  • Actualité 22/02/18

    Conseil municipal : service public et budget au menu 

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    Le débat suivi du vote sur le Rapport d’orientation budgétaire sera sans nul le plat de résistance de la séance du conseil municipal de ce 22 février. Le maire Nicolas Langlois et son adjointe au finances Marie-Catherine Gaillard présenteront les orientations retenues en vue du vote du budget 2018, prévu le 29 mars prochain. Pour ce faire, un document complet est remis aux élus qui détaille les finances de la collectivité, ses ressources humaines et ses priorités d’action pour l’année. Il sera soumis à l’approbation du conseil après de riches débats. Chacun peut appréhender le contexte délicat pour les collectivités : la baisse des dotations de l’État se fait plus que jamais sentir avec 3,2 millions qui manquent à l’appel. Dans ces conditions, la Ville a lancé la campagne #jamaissansmonservicepublic pour mobiliser les Dieppois autour de leurs services publics communaux et interpeller le président de la République sur les moyens à donner aux collectivités. Car derrière les questions de gros sous du budget, il y a des bibliothèques publiques, des restaurants scolaires, des résidences pour personnes âgées, des espaces verts, des piscines… 

    Nul doute que seront évoqués les grands sujets d’actualité. Un hommage solennel sera rendu aux deux victimes de l’explosion survenue à l’usine Saipol samedi 17 février. Les échanges porteront également sur la situation du tribunal de Dieppe, que les élus communaux ont à cœur de défendre dans le projet actuel qui prévoit de lui retirer une bonne partie de ses missions. Les échos du conseil communautaire de Dieppe-Maritime tenu mardi 20 février au soir, pourraient aussi parvenir jusqu’au conseil municipal Le contrat d’agglomération adopté par la majorité de l’agglo et des élus dieppois n’a pas été voté au par les élus dieppois d’opposition malgré un programme conséquent : : rénovation des fronts de mer de Dieppe et Pourville, projet de centre océanographique, reconstitution des équipements sportifs et reconstruction de la route de Pourville… sans oublier les piscines de Dieppe et Arques, pour un total 35 millions d’euros. 
    Parmi les autres sujets à l’ordre du jour, on retiendra la nouvelle offre d’abonnements de jour proposée par le délégataire Indigo sur le parking de l’hôtel de ville et sur le parking de la place permettant de répondre aux besoins des commerces et de leurs salariés.

    • Conseil municipal de Dieppe 18 heures hôtel de ville de Dieppe. À suivre également en streaming sur notre site ainsi que sur les comptes Facebook et Twitter.

  • Actualité 20/02/18

    Éolien offshore : les pêcheurs méprisés

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    L’Agence française pour la biodiversité a rendu un avis favorable à l’édification du parc éolien, au mépris des acteurs locaux du parc marin et des pêcheurs. Il est encore temps pour le gouvernement d’intégrer l’activité pêche au projet comme s’y est engagé Nicolas Hulot.

    L’avis de l’Agence française pour la biodiversité est tombé. Il est favorable à l’édification du parc éolien offhsore au large de Dieppe-Le Tréport malgré l’opposition des élus du parc marin et celle des pêcheurs qui redoutent de perdre ainsi une zone particulièrement poissonneuse. « Cet avis est rendu au mépris des élus et des acteurs locaux, notamment des pêcheurs, qui connaissent particulièrement bien la zone et ont produit des arguments solides face au projet en l’état, dénonce Nicolas Langlois, maire de Dieppe. Nous ne sommes pas opposés à l’éolien, qui participe du mix énergétique nécessaire à la maîtrise de la production d’une énergie décarbonée. Mais nous comprenons mal l’entêtement des instances nationales qui refusent d’entendre les réalités locales, alors qu’on pourrait avoir le parc éolien et une zone de pêche préservée. »

    En cause : la zone choisie, contestée depuis l’origine par les pêheurs et le précédent appel à projets, percute de plein fouet l’économie de la pêche artisanale et fait peser une menace sur ses nombreux emplois de Dieppe au Tréport, et même au-delà puisque dans le secteur côtier retenu pour l’implantation de la ferme viennent également pêcher de nombreux bateaux des Hauts-de-France.

    Cette décision de l’AFB n’oblige en rien le gouvernement, qui peut encore choisir de modifier le projet. Le 10 janvier dernier, en recevant le maire du Tréport Laurent Jacques et le député Sébastien Jumel, le ministre de l’environnement Nicolas Hulot avait reconnu, que le projet était mal engagé, complexe et même « enkysté » et affirmé vouloir trouver « une porte de sortie » dans ce dossier. Le ministre peut encore le faire, conformément aux engagements moraux pris devant le monde de la pêche. Pour le député Sébastien Jumel, « il reste une marge pour que Nicolas Hulot formule des propositions et des compensations face au préjudice qu’un tel projet ne manquerait pas de causer aux pêcheurs : formation, aide au renouvellement de la flottille… »

    Les élus locaux veulent également des précisions sur la structuration de la filière industrielle promise depuis Le Havre et avec un centre de maintenance annoncé à Dieppe. « Pour l’instant, le jeu de mécano est surtout capitalistique avec Siemens qui s’est imposé dans la filière éolienne. Du coup, on ne voit toujours pas de projet industriel concret, pourvoyeur de centaines d’emplois comme on nous l’avait annoncé avec des trémolos dans la voix. À cette heure, c’est encore du vent », ironise le député.

  • Actualité 17/02/18

    Saipol : deux victimes et une ville en deuil

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    Une explosion s'est produite sur le site de l'usine Saipol de Dieppe à 11h02 ce samedi 17 février au matin. Un important incendie s'est déclaré immédiatement qui a nécessité l'intervention de très nombreux sapeurs-pompiers des casernes de Dieppe et Rouen. Deux techniciens qui effectuaient une opération de réparation sur le site d'extraction ont été tués, un autre blessé. Une dizaine de salariés présents sur le site était en état de choc. 

    Le maire Nicolas Langlois, accompagné de la maire déléguée de Neuville-lès-Dieppe, Patricia Ridel et du député Sébastien Jumel, s'est rendu immédiatement sur place et a mis en alerte les services municipaux pour accompagner les riverains. Nicolas Langlois a salué "la réactivité de l’ensemble des services publics de secours, de police, de l’hôpital et de l’État."

    En quelques minutes en effet, l'état de choc s'est propagé à l'ensemble de la Ville. Un périmètre de sécurité a été établi 300 mètres autour du site par mesure de précaution puis levé au milieu de l'après-midi. Aucune pollution ni de l'air ni de l'eau n'est à déplorer. Une cellule psychologique d'urgence a été mise en place à l'Hôpital de Dieppe, pour les personnes qui éprouveraient le besoin d'être accompagnées.

    Plus tard dans la journée, un courrier du maire a été adressé aux riverains du site, pour leur faire part de l'émotion partagée autour "de ce drame, qui est d'abord un drame humain, a souligné l'élu. Comme tous les Dieppois, et particulièrement comme habitants du Pollet et riverains de l'usine, vous avez été choqués par cet accident dramatique. Vous êtes habitués à vivre aux côtés d'une activité industrielle qui fait vivre 40 salariés et leurs familles. L’installation est scrupuleusement et régulièrement contrôlée. Toutefois, cet accident dramatique nous a tous éprouvés." Pour en parler, Nicolas Langlois a invité les habitants à une réunion d'urgence dès dimanche 18 février. 

    De son côté, le ministre de l'agriculture Stéphane Travert a annoncé sa venue à Dieppe ce même dimanche. Car si l'enquête judiciaire est désormais en cours pour identifier les causes de l'explosion, c'est l'avenir du site, vital pour l'économie local et portuaire qui est en jeu "pour ne pas ajouter au drame humain un drame économique", selon les termes du maire de Dieppe.

    Directement connectée au port, l'usine Saipol valorise des graines, principalement de colza, pour en faire de l’huile brute qui sera utilisée pour la fabrication de biodiesel ou bien des tourteaux qui servent pour l’alimentation animale. Elle emploie une quarantaine de salariés sur un site qui comprend trois zones Atex (atmosphère explosive), à l’atelier d’extraction, au silo de stockage de graines et au magasin de stockage de tourteaux.

    L'installation, non classée Séveso, est régulièrement contrôlée en raison de la présence d'Héxane (solvant utilisé pour l'extraction de l'huile) et d'hydrogène sulfurée.

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 14/02/18

    #jamaissansmonservicepublic, la Ville lance sa campagne

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    Une piscine vide. Une assiette vide. Une bibliothèque vide. Un bureau vide. Que se passerait-il dans notre vie quotidienne si le service public venait à disparaître ? La Ville de Dieppe lance #jamaisansmonservicepublic une campagne de communication, et d’action pour valoriser le service public dans nos vies. Objectif : au moment du débat et du vote sur les orientations budgétaires (conseil municipal du jeudi 22 février), puis de l’adoption du budget de la collectivité (conseil municipal du jeudi 29 mars), il s’agit de montrer que le service public est au coeur des enjeux budgétaires et financiers en invitant les citoyens à se mobiliser pour réclamer de l’État les moyens du fonctionnement de ces services.

    Depuis 2012, la Ville de Dieppe a subi les baisses successives importantes de sa dotation de fonctionnement pour un total de 3,7 millions d’euros et 500 000 euros de baisses des compensations. Derrière les chiffres, il y a les hommes et les femmes du service public, la qualité de ce service et, surtout, l’usager qui en bénéficie.

    Une campagne de communication 

    La campagne va être menée par voie d’affiches sur les panneaux Decaux, dans les accueils municipaux. Elle est relayée par Journal de bord qui dès février a mis en lumière l’importance du service public communal et le remettra en lumière en mars, du point de vue des usagers. #jamaissansmonservicepublic sera présente sur les réseaux sociaux municipaux (8 pages facebook, 1 compte twitter et 1 compte instragram), comme l’indique le hastag présent sur la signature. Elle sera relayée par des vidéos et du partage d’images permettant d’expliquer combien le service manquant est non seulement essentiel mais efficace.

    Par ailleurs, une carte pétition T (qui permet un envoi gratuit) à adresser au président de la République sera disponible dans les lieux publics. Enfin, les services publics municipaux (piscines, Assiette dieppoise, Centre technique municipal...) ouvriront leurs portes durant deux semaines fin mars.

    © Photo : Loïc Paillard

  • Actualité 13/02/18

    Front de mer : le scénario fait consensus

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    Un boulevard Foch sans voitures, transformé en promenade, des pelouses préservées mais repensées, une vue dégagée sur la mer… À défaut de s’y voir complètement on commence à se projeter sur le devenir du front de mer à l’horizon 2022. C’était en tout cas l’enjeu de la réunion publique tenue ce lundi 12 février avec 150 personnes venues découvrir le scénario d’aménagement présenté par Karine Gilles pour le cabinet Emulsion. 

    Une présentation d’un scénario qui s’est efforcé de faire le lien avec les attentes issues de la concertation conduite en 2017 auprès de 2 000 personnes. Questionnaires et rencontres de terrain ont fait ressortir une forte demande pour espace apaisé et sécurisé pour la promenade, des vues dégagées sur la mer, des commerces et des animations dynamisées, du stationnement gratuit et des pelouses préservées. 

    Le scénario proposé prévoit un boulevard Foch entièrement rendu aux piétons et aux cycles avec une avancée des pelouses au contact direct de la promenade. L’organisation des commerces se ferait en petites placettes, à l’abri du vent, auprès desquelles prendraient place des activités de loisirs et un mobilier de détente (agrès, tables de pique-nique, bancs et fauteuils) ainsi que des plantations. Un espace couvert pourrait accueillir les scolaires ou certaines manifestations festives. Trois grands cheminements traverseront les pelouses et le stationnement sera repensé en trois « poches », de sorte à conduire les véhicules au plus près du front de mer et de la promenade. Des parkings habillés de végétation. En tout, 1 400 places seraient ainsi préservées. Côté boulevard de Verdun, un réaménagement permettra de réduire la largeur de la chaussée de maintenir deux bandes de stationnement au lieu des quatre actuels et de proposer ainsi une circulation apaisée. 

    À l’évidence de scénario répond aux attentes de la consultation mais également du public, si l’on en croit les réactions positives de l’assistance, applaudissant à l’issue de la présentation du 12 février. Les questions et remarques formulées ont surtout visé à améliorer le projet : desserte par les transports en commun, organisation des cabines de plages, accès à la mer facilité pour les baigneurs… Bien évidemment, il reste du temps et du travail avant le projet définitif et les habitants pourront encore contribuer au projet, comme l’a souligné le maire Nicolas Langlois, avant de donner rendez-vous à un atelier thématique le 6 mars prochain. L’objectif est de boucler en 2018 le schéma d’aménagement global qui servira de base aux architectes qui devront traduire ce schéma en projet, d’ici début 2019.

  • Actualité 07/02/18

    Semaine scolaire : Dieppe repasse à 4 jours

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    Plus de classe le mercredi matin. Quatre après la mise en place, à Dieppe, de la semaine scolaire à cinq matinées, les écoles maternelles et élémentaires de Dieppe et Neuville vont revenir à un rythme de quatre jours hebdomadaires en septembre prochain. Un choix que la Ville va proposer aux conseils d'école après les vacances d'hiver et qui est motivé par l'incertitude du niveau d'accompagnement de l'État sur l'organisation des activités périscolaires à la prochaine rentrée – mais aussi les suivantes – ce qui insécurise les collectivités – communes ou intercommunalités – chargés de les organiser, mais aussi de les financer.

    Cette décision est aussi le souhait d'une large majorité des parents exprimé en fin d'année dernière via un questionnaire sur l'organisation des rythmes scolaires. Ainsi, malgré un satisfecit de près de 90 % sur les activités Les P'tits explorateurs, 68,8 % des 421 familles ayant répondu à cette consultation se sont déclarés favorables à un retour de la semaine scolaire à 4 jours. Une volonté également partagée dans le corps enseignant, et en harmonisation avec toutes les autres communes de l'agglomération qui vont repasser elles-aussi à 4 jours. « Les enfants et les parents plébiscitent ce qu'on a mis en place, mais ils veulent revenir à 4 jours, confirme Emmanuelle Caru-Charreton, adjointe au maire en charge de l'Éducation. Les enfants ont découvert plein de choses qu'ils n'auraient pas connus grâce à ces activités, quel que soit leur niveau social. Ça a mobilisé énormément d'énergie avec 1 800 enfants concernés. » De son côté, Nicolas Langlois regrette « la prise en otage » des familles et des communes avec les réformes gouvernementales successives sur la question des rythmes scolaires. « On n'a pas eu le temps de mesurer le bénéfice des P'tits explorateurs, et au niveau national, pareil, il n'y a aucun bilan… », soupire le maire de Dieppe. De plus, la Ville a rendu sa décision le plus tôt possible afin de « permettre aux familles de s'organiser pour l'année prochaine, notamment aux mamans d'adapter leur temps de travail ».

    Une continuité des activités le mercredi ?

    Mais quid des activités périscolaires Les P'tits explorateurs en place depuis septembre 2014 ? Leur devenir sera, là encore, mis en concertation avec l'ensemble de la communauté éducative, et notamment les associations – actuellement une vingtaine intervient sur les rythmes scolaires à Dieppe. « C'est l'objectif de la conférence citoyenne qu'on va organiser le 24 mars avec Claire Leconte – Ndlr : chronobiologiste reconnue – pour décider de ce qu'on va faire l'année prochaine », indique Nicolas Langlois. Et Emmanuelle Caru-Charreton de préciser : « La construction de parcours d'activités le mercredi se fera en complémentarité et non en rivalité avec les associations. Le but restera de faire découvrir, de donner envie de. » À ce propos, le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer a évoqué en octobre dernier la création d'un Plan mercredi pour « permettre à chaque commune, quand elle le désire, de renforcer l'offre périscolaire. » Mais depuis cette annonce, silence radio… La conférence citoyenne du 24 mars sera aussi l'occasion de co-construire un projet éducatif à l'échelle de la ville. 

    © Photo d'illustration Les P'tits explorateurs : Erwan lesné

  • Actualité 06/02/18

    Parkings : nouveaux tarifs de jour à prix serrés

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    De nouveaux tarifs de stationnement ont été négociés avec Indigo pour des abonnements de jour sur les parkings de l’hôtel de ville et de la plage. Ou comment se garer à proximité immédiate du centre-ville à partir de 1,67 € par jour.

    Partout en France, il a fait parler de lui… Le Forfait post-stationnement (FPS) mis en place depuis le 1er janvier 2018 a alimenté de nombreuses conversations et polémiques contraignant même certaines villes à faire marche arrière. À Dieppe, après les premiers moments d’adaptation, des remarques sont remontées, notamment de la part des commerçants et des salariés du centre-ville. À l’issue de plusieurs échanges avec l’adjoint au stationnement, Luc Desmarest et l’association des Vitrines de Dieppe, les attentes ont été prises en compte. Une négociation avec Indigo, délégataire du service public de stationnement, a permis de proposer de nouvelles offres de stationnement répondant aux besoins exprimés à des tarifs on ne peut plus serrés.

    Première nouveauté : des abonnements jour sont proposés au parking de l’hôtel de ville, sur une large plage horaire de 7 heures à 20 heures, du lundi au samedi inclus. Le tarif est fixé à 58 €, soit 2,42 € par jour pour ceux qui utilisent le service sur les six jours. Seconde nouveauté : un tarif au parking de la plage permet également le stationnement de jour, de 7 heures à 20 heures, du lundi au samedi inclus pour un tarif mensuel de 40 €, soit 1,67 € par jour pour ceux qui stationnement sur les cinq jours.

    Autre avantage de ces offres, elles permettent de libérer des places sur les parkings de surface à proximité du centre-ville et des commerces. Des tarifs à comparer avec les 2,40 € à payer en zone verte avant le 1er janvier et la mise en place du FPS, pour un véhicule à l’abri et sans besoin de tourner pour trouver une place.

    Pour Nicolas Langlois, maire de Dieppe, « cette nouvelle offre montre la capacité de la Ville à dialoguer avec tous pour construire des réponses adaptées aux besoins. En l’occurrence, la solution trouvée permet de faciliter l’accès au centre-ville, de maintenir son attractivité sans nuire à ceux qui y travaillent. » Ces abonnements seront proposés au vote du conseil municipal du 22 février pour une application au 1er mars.

    © Photo d'illustration (parking Indigo - hôtel de ville) : Erwan Lesné

  • Actualité 05/02/18

    Louise Dudek : la rage de créer

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    Metteuse en scène dieppoise, Lousie Dudek propose sa nouvelle création La Rage le 14 février 20 heures au Drakkar. L'histoire d’une rencontre entre Maï, 19 ans, marin et déserteur, et d’Anna, 16 ans, mariée et déjà veuve. En pleine Première Guerre mondiale, l’horizon est bouché. Cependant, ils vont se redonner l’un à l’autre le goût des vents du large…

    Bouclée la boucle. Louise Dudek va dévoiler La Rage au Drakkar pour le compte de la saison de DSN. Un lieu culturel qui a structuré artistiquement la metteuse en scène de 33 ans. « C’est le lieu où j’ai découvert le théâtre, vu mes premiers spectacles, eu mes premiers chocs esthétiques ! » Née à Rouen, Louise a grandi à Dieppe, passant par l’école Broglie, le collège Braque et le lycée Ango, où elle suit l’option théâtre. Là encore, elle boucle une autre boucle vis- à-vis de sa première formation théâtrale en milieu scolaire, puisqu’elle y intervient cette année auprès d’élèves de première. Une à deux fois par mois, elle les fait travailler sur le texte de Simon Grangeat Un cœur Moulinex.

    Trois ans de formation en art dramatique au conservatoire Georges-Bizet à Paris puis deux masters l’un en études anglophones mention théâtre contemporain et l’autre de mise en scène et dramaturgie achèvent Louise de faire de sa passion pour le théâtre son métier. À travers de nombreux stages d’assistante avec Elise Vigier, Pier Lamandé, Nicolas Bigards, Roland Schön..., elle peaufine ses apprentissages. Mais plus dans la coulisse que sur la scène. Car c’est dans le montage et la direction de spectacle qu’elle souhaite « donner toute son énergie ».

    En 2012, la Dieppoise franchit le pas et co-crée la compagnie M42. Deux spectacles jeune public lèvent le rideau : La fabuleuse histoire de la jeune fille qui cherchait la mer et Et je restais là toute la nuit sans faillir. Néanmoins, Louise ne veut pas « se spécialiser » dans un genre, préférant « mélanger les styles ». Avec le retour aux sources de la compagnie à Dieppe, en 2014, Louise vole de ses propres ailes.

    Au festival d’Avignon cet été

    Après La Centrale en 2016, la jeune femme qui participe à de nombreux comités de lecture sur Paris s’apprête à faire découvrir sa deuxième pièce La Rage, d’après un texte de Fanchon Tortech. « À la lecture, j’ai su qu’on pouvait en faire un superbe spectacle. » Point commun de ces deux créations : la question de l’adolescence face à un contexte hostile. La diffusion de La Rage à Dieppe puis cet été au Festival d’Avignon pas encore passée que cette amatrice de lecture, cinéma et yoga planche déjà sur les projets à venir. En particulier Presqu’illes, à la fois pièce, concert et débat sur la féminisation de la langue française, dont la première se tiendra le 8 mars 2019 au Drakkar pour DSN. De quoi, une nouvelle fois, boucler la boucle.

    En pratique

    Infos, tarifs et réservations au 02 35 82 04 43 ou sur http://www.dsn.asso.fr. 

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 02/02/18

    Trail : foulées urbaines

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    À l’occasion de la toute première édition de l'Urban trail de Dieppe dimanche 4 février - auquel 600 personnes prennent part aux courses de 10 et 18 km et à une rando-marche -, focus sur un sport en vogue avec les adhérents du club des Harengs.

    Ils ont le goût de l’effort. Et leur bonne humeur est à toute épreuve. Les 16 adhérents de l’association Run and Trail Harengs 76 aiment se retrouver et fouler l’arrière-pays dieppois. Depuis un an qu’il a été créé — initialement suite à des rencontres lors de sorties organisées par le magasin Décathlon et pour participer au célèbre Trail des Templiers —, le club vit bien, se structure, mais toujours avec l’ambition de préserver une ambiance conviviale, qui identifie le trail des autres disciplines de course à pied. « J’ai pratiqué le cross puis la course sur route sur des 10 km, explique Stéphanie Dujardin. L’obsession du chrono me déplaisait. Au Trail, c’est très différent, il y a une solidarité de tous les instants. »

    Plein la vue

    Sport parfois extrême, le trail demande une condition physique et un mental d’acier. « C’est assez technique avec de nombreuses difficultés qui se traduisent par des dénivelés parfois importants mais aussi par des terrains accidentés, explique le président du club Grégory Cacheux. Il faut savoir gérer son corps, bien préparer ses courses et travailler sur ses points faibles pour les améliorer. On peut compter sur les bons conseils des coureurs les plus expérimentés. »

    Le trail s’est imposé comme un sport de nature par excellence. Il permet de découvrir, voire de percevoir sous un nouveau jour des espaces naturels, parfois à l’écart des sentiers battus. « La vallée de l’Arques est géniale pour s’entraîner, assure Grégory Cacheux. En pleine nature, c’est beaucoup moins monotone que sur route. On est au calme, il n’y a pas de voiture, pas de pollution. Et on en prend plein la vue dans des décors fabuleux, dont certains sont à deux pas de chez nous et nous en ignorions jusque-là l’existence. » Pour la plupart, les Harengs — qui ont des projets plein la tête dont l’organisation d’un trail au départ de Dieppe — prendront le départ sur le front de mer du Trail urbain dimanche 4 février, pour le plai- sir de partager un beau moment sportif. 

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 30/01/18

    Alpine A 110 : c'est elle la plus belle !

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    Plus belle voiture de l'année ! Pour les Dieppois et les passionnés de la marque ça ne faisait aucun doute. La nouvelle officielle est tombée mardi 30 janvier au soir, annoncée par le député Sébastien Jumel et le président du Département Pascal Martin en guise de scoop. L'Alpine A110 se voit décerner par le vote le prix de plus belle voiture de l'année à l'issue d'un concours organisé par le Festival Automobile international et BFM TV. La sportive dieppoise avait été sélectionnée en finale, face au SUV de luxe DS7 en début d'année 2018. Les électeurs internautes ont donc fait leur choix, en votant pour la sportive fabriquée à Dieppe sur le site historique de la marque relancée par le groupe Renault. Elle succède à l'italienne Giulia siglée d'une autre marque sportive et mythique sur le retour, Alfa Romeo, qui avait décroché ce prix du design en 2017.

    Ce prix représente un encouragement supplémentaire pour Alpine, après les 1955 commandes enregistrées en quelques jours fin 2016 pour le lancement de la Première édition. Il vient couronner une première campagne de presse particulièrement réussie, dans la presse automobile comme généraliste, Le Figaro et Le Monde saluant ainsi le plaisir de conduire à revendre du bolide léger et agile. 

    La distinciton represente « une fierté pour les salariés » de l'usine, a salué le maire de Dieppe Nicolas Langlois qui avait exposé un modèle sur le parvis de l'hôtel de ville à l'occasion de ses vœux le 12 janvier dernier. Les nouveaux ateliers de fabrication d'Alpine à Dieppe ont été inaugurés en grande pompe le 14 décembre dernier par Carlos Goshn, PDG de Renault et Bruno Lemaire, ministre de l'Économie en présence des élus locaux. L'aventure continue… et Alpine accèlere encore ! 

    © Photo : renault.com

  • Actualité 30/01/18

    Grève des Ehpad : «Nos parents méritent mieux !»

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    «Soignants épuisés = danger». Voilà un des nombreux slogans inscrits sur les banderoles ou pancartes des 200 manifestants présents ce 30 janvier devant la sous-préfecture à l'occasion de la grève nationale – inédite – dans les établissements hébergeants des personnes âgées dépendantes (Ehpad). Soutenus par les organisations syndicales et les élus locaux, les personnels soignants des Ehpad, publics et privés, de Dieppe (Résidence du château, Opad Ma Maison, Ehpad Jacques-Bonvoisin) et du territoire (Luneray, Saint-Crespin, Yvetot…) ont manifesté leur « colère » liée à des conditions dégradées dans les soins apportés aux personnes âgées dépendantes au quotidien.

    « Un choix de société, d'humanité »

    Leur revendication ? Une augmentation substantielle des effectifs en adéquation avec les besoins criants. Exemple : deux aides-soignants sont affectés le matin pour 51 patients à la résidence du Château (ex-Château-Michel)… Même son de cloche à l'Opad Ma Maison où il n'y a que deux veilleurs de nuit pour 94 résidents ! « On est très épuisés moralement et physiquement », a fini par lâcher un membre du personnel de l'ancien Château-Michel. On a un beau bâtiment – Ndlr : le tout-nouveau pavillon Mireille-Darc le 11 janvier dernier –, mais on manque de personnels. »

    Présent à ce rassemblement, Nicolas Langlois a témoigné de sa solidarité du mouvement et de la justesse des doléances. « Quand on s'occupe de l'humain, c'est inacceptable, s'est-il insurgé au micro devant l'ensemble du cortège. Les Ehpad ne sont pas des start-up ! C'est une priorité populaire, c'est un choix de société, d'humanité. » La veille, l'édile dieppois avait d'ailleurs appelé dans un communiqué – co-signé avec son homologue du Tréport Laurent Jacques et le député Sébastien Jumel – un « véritable plan d'urgence » en portant notamment l'idée de faire de la « perte d'autonomie un risque couvert par la Sécurité sociale, afin de garantir le droit de vieillir dignement et de décharger les familles du coût très souvent insupportable de l'hébergement ».

    « Ce n'est pas digne ! »

    Parmi les manifestants, les familles se sont également mobilisées. « Elles aussi sont en colère, nos anciens méritent le respect, a témoigné, émue, Brigitte Vougier, dont la mère est depuis 3 ans prise en charge à la résidence du Château. Je remercie tous les personnels pour ce qu'ils font pour nos parents, Je les vois désespérés de temps en temps… Elles n'en peuvent plus et je ne peux le supporter ! » Un cri du cœur partagé par Nicolle, dont la sœur a intégré l'Ehpad Bonvoisin en 2011. « Ils font leur possible, mais ils ne peuvent se démultiplier… », soupire la bénévole de l'association les Bons voisins qui contribue à la vie de l'établissement. Et Annick Chabran secrétaire des Bons voisins de conclure : « Ce n'est pas digne ! »

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 25/01/18

    Tribunal menacé, la ministre interpellée

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    Cinq chantiers pour la Justice ? Un désert judiciaire annoncé plutôt. « Nous voyons dans ce projet, des orientations qui pourraient entraîner un démontage de l’édifice juridictionnel de la République au détriment des justiciables et des territoires les plus fragiles», s’inquiètent le maire de Dieppe, Nicolas Langlois et le député Sébastien Jumel, au lendemain de la remise d'un rapport à la ministre de la Justice qui préconise une novuelle réforme des tribunaux. Ils s'en émeuvent dans un courrier commun adressé jeudi 25 janvier à la ministre de la Justice, Nicole Belloubet.

    Une ville moyenne comme Dieppe, siège d’un tribunal de plein exercice dont le ressort est très vaste, 3e ville d’un département qui compte 1,6 million d’habitants, serait très impactée par la mise en œuvre des mesures de réorganisation des juridictions prescrites dans le documents. «La concentration au niveau départemental de certaines des compétences actuellement exercées par les tribunaux de grande instance, voire demain celles des juridictions de commerce ou encore des Conseils des Prud’hommes, va dévitaliser ces lieux de justice, tel le TGI de Dieppe, et les transformer en coquilles vides», dénoncent les deux élus.

    Dieppe pourrait ainsi perdre ses compétences juridictionnelles en matière pénale et une partie de son activité civile, pour ne conserver que les dossiers de mise sous tutelle et de surendettement. «En vidant d’une grande partie de sa substance notre tribunal, c’est tout un "écosystème" que l’on risque de détruire avec des conséquences irrémédiables en termes d’emploi et d’accès aux droits, préviennent le maire et le député. Une étude circonstanciée de la Chambre de commerce et d’industrie de Dieppe a établi que, dans notre ressort, 421 emplois sont liés à l’exercice du tribunal. Bon nombre de ces emplois directs et indirects disparaîtraient de notre territoire avec la fin d’une juridiction de plein exercice.» Déjà, la réforme de la carte judiciaire en 2007 puis en 2012 avait fait planer de graves de menaces de fermeture sur le tribunal de grande instance de Dieppe, avant d'être battue en brèche par la mobilisation des professionnels et des citoyens. 

    L'heure est à la mobilisation et la parole à la défense. «On risque de créer un désert judiciaire de Rouen à Amiens, s'insurge le bâtonnier de Dieppe Marie-Pierre Ogel. Le principe de proximité est balayé d’un revers de main. Le Gouvernement prétend remplacer le juge et l’ensemble du personnel judiciaire par des écrans. La cyberjustice serait pour eux la solution». Crédible ? Évidemment pas. Le cas des divorces et des affaires de droit de la famille, qui représentent 500 dossiers par an en moyenne, est emblématique. «Le tribunal serait dessaisi de ces affaires, nous ne serions pas assez compétents à Dieppe pour traiter ces dossiers ? C’est inacceptable, s’emporte Me Ogel. Imaginez que ces affaires soient jugées à Rouen. L’éloignement sera préjudiiable pour les habitants concernés et on imagine mal qu’en concentrant la réponse dans un même lieu, on desserre la pression et les délais de réponses. » 

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 23/01/18

    Tremplin Musiques actuelles : candidatez !

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    Le compte à rebours est lancé pour la 10e édition du Mad (Musique Actuelles de Dieppe) organisé par le conservatoire Camille Saint-Saëns du pays dieppois. Ce Tremplin musical est ouvert à tous, musiciens aguerris ou amateurs, sans limite d’âge, la seule condition de participation est de résider en Seine-Maritime. Les musiciens intéressés ont jusqu’au 19 février pour envoyer par mail uniquement leur dossier de candidature auprès du conservatoire à lbiville@sydempad.fr.

    Cinq groupes seront pré-sélectionnés et s'affronteront en finale le samedi 7 avril à 20 heures sur les planches de l’auditorium du conservatoire. Pour cette année anniversaire de l'événement, de nouveaux prix seront en jeu tels qu’une résidence d’artistes de trois jours au Drakkar pour le travail scénique du groupe lauréat, un prix du public en guise de 3ème prix mais cumulable désormais avec le premier. Renseignements et règlement sur le site dieppeconservatoire.fr ou par téléphone au 02 32 14 44 56.

    © Photo d'illustration : Pascal Diologent

  • Actualité 19/01/18

    Théâtre jeune public : Art/e relance sa saison

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    9 spectacles, dont 8 créations ou recréations. C'est ce qui attend enfants et parents au cours de cette saison 2017/2018 d'Art/e, qui reprend son cours fin janvier. L'association d'éducation et de culture populaires accueille depuis 2000 les créateurs de spectacles pour jeune public à la Maison Jacques-Prévert. Ces compagnies professionnelles sont même généralement invités pour des “bancs d'essai”, c'est-à-dire des avant-premières qui permettent au public dieppois d'être les premiers spectateurs de ces créations récentes. « Le public aura la chance d'assister à des nouveautés artistiques mises en scène par de jeunes compagnies », annonce Jean-Claude Bisotto, président de l'association qui conseille parfois les équipes artistiques.

    Histoires belges

    La saison sera musicale avec quatre spectacles mêlant le chant ou les instruments. Outre la musique, d'autres arts seront mis à l'honneur dans les spectacles, de la peinture à la cuisine, à l'image du spectacle proposé par la compagnie Sac à dos Le jour de la soupe le 31 janvier (14h45) puis le 3 février à 16h30. Saison européenne également, puisque quatre compagnies belges présenteront des “bancs d'essais” et qu'une compagnie suisse est accueillie afin de préparer une représentation pour l'année prochaine. « La thématique récurrente de cette saison reste la découverte et la compréhension de soi-même et des autres, l'attitude à adopter face aux bouleversements de la vie… », conclut Jean-Claude Bisotto.

    Par Tristan Isenmann

    L'enfant sans nom (Compagnie Ratibus), 23 janvier à 18h30, dès 5 ans

    Le jour de la soupe (Compagnie sac à dos), 31 janvier à 14h45 puis 3 février à 16h30, dès 4 ans

    Etrange(s) (Chouak théâtre), 13 février à 18h30 et 14 février à 14h45, dès 3 ans

    Now (Théâtre du Merle blanc et Les Tombés de la lune), 13 mars à 18h30, dès 8 ans

    Le chant de la coccinelle (Théâtre du merle blanc), 21 mars à 14h45 et 24 mars à 16h30, dès 3 ans

    Histoires incroyables (compagnie Allez allez), 28 mars à 14h45 et 31 mars à 16h30, dès 3 ans

    Trop ! (Compagnie La bulle à sons), 11 avril à 14h45, dès 6 ans

    Qu'est-ce que tu dis ? (compagnie Nez à nez), 29 mai à 18h30 et 30 mai à 14h45, dès 4 ans

    Infos et tarifs au 02 32 90 15 87.

  • Actualité 17/01/18

    365 jours à bord s'offre une nouvelle jeunesse

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    Deuxième édition et déjà un coup de jeune… L’édition 2018 de la revue annuelle éditée par la Ville de Dieppe vient d’être présentée à l’occasion des cérémonies de vœux. Son thème : la jeunesse. Selon les règles du format long, le thème est traité selon de multiples angles et au moyen de genres journalistiques variés, privilégiant l’enquête et la recherche de regards neufs sur le sujet. Il est porté par une iconographie riche et qualitative, à commencer par la couverture issue de la chorégraphie du souvenir proposée par le canadien Simon Ampleman.
    Entièrement réalisée par le Service communication de la Ville de Dieppe, cette édition est participative afin d’éviter un regard surplombant. Une quarantaine de jeunes a été impliquée dans l’élaboration du sommaire ainsi que dans la réalisation d’articles. Des jeunes issus du Bafa citoyen, qui permet de passer le brevet d’animateur avec un soutien financier de la Ville, ont ainsi proposé des sujets et réalisé l’interview du maire Nicolas Langlois dans un lieu de leur choix, le bar Au bout là-bas. Au cours d’une série d’ateliers, une classe de terminale littéraire du lycée Jehan-Ango a écrit en cours de philosophie les mots clés qui marquent la génération des 16-25 ans et rythment la revue. Un jeune en service civique a organisé une table ronde sur la jeunesse et la mémoire.
    Les sujets renvoient aux grandes questions et défis posées à la jeunesse : portrait d’une génération, persistance des inégalités, parcours de réussite, mobilité, prise de risque, avenir du travail… Les acteurs locaux prennent largement la parole : animateurs des centres sociaux et de la Ville, enseignants, éducateurs, représentants associatifs. Les sujets sont également enrichis et mis en perspective par des expertises extérieures, en particulier grâce à la parole donnée à des chercheurs en sciences sociales : Camille Peugny, David Le Breton ou encore Cécile Van de Velde…
    Dernier né du dispositif éditorial papier de la Ville de Dieppe, avec le mensuel Journal de bord et l’hebdomadaire 7 jours à bord, 365 jours à bord se veut un format long annuel, traitant sous différents angles d’un seul sujet. Pour sa première édition en 2017, 365 jours à bord traitait de la Ville et valorisait ainsi le projet et les enjeux urbains. Quant à 2019, il nous reste 365 jours pour faire la surprise… Le compte à rebours est lancé ! 

    • Téléchargez 365 jours à bord au format PDF

  • Actualité 16/01/18

    4 bonnes raisons de se faire recenser

    Mvie recensement

    Le recensement débute le 18 janvier. Il se poursuit jusqu'au 24 février. Les agents recenseurs municipaux viennent toquer aux portes de 8 % des Dieppois. Voici 4 bonnes raisons d'ouvrir sa porte. 

    1. C’est anonyme

    Pas de panique : le recensement n’est pas un exercice de contrôle. Tout ce que vous déclarez sur votre formulaire reste parfaitement anonyme. Aucune information personnelle n’est transmise aux services sociaux, à la Caisse d’allocations familiales ou aux impôts et il n’y a aucun risque de représailles par la suite. Les informations recueillies servent tout simplement à savoir comment vivent les habitants : taille du ménage, taille du logement, profession exercée… 

    2. C’est facile

    Le recensement, c’est n’est pas compliqué. Les personnes qui sont à l’aise avec les démarches peuvent remplir le formulaire en ligne, avec le code d’accès qui leur est remis. C’est l’affaire de quelques minutes. Si vous n’êtes pas connecté à Internet, ou que vous avez du mal avec la paperasse, pas de panique ! Les agents recenseurs recrutés par la Ville – notre photo – et munis d’une carte d’accréditation sont là pour vous aider. Ils sont spécialement formés et vous accompagnent dans vos démarches.

    3. C’est bon pour la ville

    Le recensement permet d’abord de compter le nombre d’habitants. N’imaginez pas qu’il y a d’autres moyens de savoir combien de personnes peuplent la ville, seul le recensement fait foi. Les résultats sont utilisés pour calculer les dotations que l’État verse à la Ville. Autrement dit l’argent dont on dispose pour entretenir les rues, construire des équipements et assurer le service public. Vos élus prennent appui sur les résultats du recensement pour défendre les habitants en mettant en avant leurs besoins, en matière d’éducation ou de rénovation urbaine par exemple. Se compter permet à Dieppe de compter sur le territoire.

    4. C’est obligatoire

    C’est vrai, la participation au recensement est obligatoire. C’est le devoir de chaque citoyen de participer à cet effort pour se compter qui permet d’avoir une photographie de la population et de ses conditions de vie. C’est pourquoi les agents recenseurs passent plusieurs fois chez vous pour vous aider à remplir vos formulaires.

  • Actualité 11/01/18

    Parc éolien : Nicolas Hulot recevra les pêcheurs

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    Le vent semble tourner. Le ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, a pris mercredi après-midi devant Laurent Jacques, le maire du Tréport, Dominique Patrix, représentant le maire de Dieppe et Sébastien Jumel, député de Seine-Maritime, l'engagement de rencontrer les représentants des pêcheurs de Dieppe et du Tréport. 

    Cette réunion — qui avait lieu également présence d'élus de la Région Normandie, du Département et de la région du Havre — a duré une heure trente. "Le ministre s’est montré très à l’écoute assurant qu’il était dans une véritable démarche de concertation, rapporte le député Sébastien Jumel. Il a reconnu sans détour que ce projet de champ éolien offshore, dont il hérite, était mal engagé, complexe et même « enkysté ». La faute en revient selon lui au fait que la concertation n’en avait pas vraiment été une, comme l’avait souligné le débat public en 2015, mais qu’elle s’était bornée à une séquence « d’information »". 

    Au terme de cet entretien, le ministre a admis que l’obstacle le plus sérieux était celui de la pêche : la zone choisie, contestée depuis l’origine et le précédent appel à projets, percute en effet de plein fouet l’économie de la pêche artisanale et fait peser une menace sur ses nombreux emplois de Dieppe au Tréport, et même au-delà puisque dans le secteur côtier retenu pour l’implantation de la ferme viennent également pêcher de nombreux bateaux des Hauts-de-France. 

    Nicolas Hulot a dit vouloir "trouver une porte de sortie" et a évoqué la nécessité à l’avenir de tout remettre à plat s’agissant de la procédure d’instruction des dossiers, tel que celui du champ offshore Dieppe/Le Tréport, en simplifiant la procédure et en faisant précéder la décision d’une véritable phase de concertation. "J’ai indiqué au ministre qu’il fallait profiter d’un climat politique favorable au développement des énergies renouvelables pour sortir par le haut du blocage actuel, signale l'élu parlementaire. C'est aussi l'occasion de réunir les conditions d’une véritable structuration d’une filière industrielle française à partir d’un schéma d’ensemble des énergies marines renouvelables de nature à concilier les différents usages économiques du domaine maritime, sans les opposer."

    Nicolas Hulot n’a pas caché qu’il y avait s’agissant de ce parc "un déséquilibre d’intérêt entre deux territoires". Souhaitant rendre "la transition énergétique désirable même si on s’y est mal pris jusqu’à présent", il a affirmé "n’exclure, a priori, aucune solution et les explorer toutes avant de rendre sa décision". Aucun calendrier n’a toutefois été donné.

    Une réunion constructive donc avec une prise de conscience par le Gouvernement de la nécessité d'impliquer mieux les acteurs de la filière pêche du quartier maritime de Dieppe à un tel projet.

  • Actualité 11/01/18

    Château-Michel : des murs neufs et un projet

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    Pas de place supplémentaire, mais une place centrale pour les résidents. Telle pourrait être la devise de la nouvelle résidence du Château et de son pavillon Mireille Darc. L’équipement est inauguré ce jeudi 11 janvier, par Pascal Desprez, époux de Mireille Darc, Sébastien Jumel, député et président du conseil de surveillance du centre hospitalier de Dieppe, et Nicolas Langlois, maire de Dieppe, puisque la Ville de Dieppe a participé au financement de l’opération à hauteur de 500 000 €, sur les 24 millions du projet auquel contribue le Département, la Région et les intercommunalités du pays dieppois.

    Sans créer de places supplémentaires, la nouvelle structure située au sein de l’Établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) du Château-Michel, améliore nettement le confort des résidents. Grâce aux murs conçus par Laurent Berrenger pour le cabinet rouennais AZ architecture avec notamment la création de chambres exclusivement individuelles et de nouveaux espaces de vie. Une architecture au service du projet d’humanisation, porté de longue date par le personnel soignant sous la direction du docteur Thierry Pesquet, chef du pôle gériatrie et de Valérie Rochette, directrice déléguée du site. 

    Un projet qui n’hésite pas à faire appel à l’innovation, mobilisant chez les 236 personnes accueillies l’ensemble des acquis et des souvenirs dans une logique de projet de vie. Un tiers des 200 agents du personnel est formé ou en cours de formation à la méthode Montessori, plus couramment mobilisée auprès du jeune enfant, en vue de sa conquête d’autonomie et dont le leitmotiv est « Aide-moi à faire seul ». L’application de cette méthode auprès de personnes âgées en perte d’autonomie et en difficulté de santé concerne les gestes de la vie courante : toilette, habillement, repas… Soit des gestes appris dès le plus jeune âge qui restent intacts pour peu que la mémoire dite « procédurale » soit stimulée. C’est aussi le cas des activités de loisirs comme la cuisine, le tricot, le jardinage, le bricolage, jouer d’un instrument… «L’Ehpad est un lieu de vie», rappelle avec insistance le Dr Byhet. 

    En effet, chaque résident a un projet de vie. À son arrivée dans la structure, un référent soignant lui est désigné et un recueil de l’histoire de sa vie est construit en lien avec sa famille. La connaissance du résident est primordiale et implique toute l’équipe de l’Ehpad : animateurs, psychologues, soignants, cadres de santé, médecins. D’innombrables actions sont ainsi programmées au quotidien : art floral, jeux de cartes, dominos, repas anniversaire, exposition de peintures, rencontre intergénérationnelle, sortie plage avec le tiralo… Autant d’initiatives que l’inauguration de ce jeudi 11 janvier vient justement mettre en lumière.

  • Actualité 10/01/18

    Nicolas Langlois : premiers vœux ouverts à tous

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    C’est une première. Le maire de Dieppe, Nicolas Langlois, présente ses vœux aux Dieppois ce vendredi 12 janvier à partir de 18 heures à l’hôtel de ville. Premiers vœux de maire qu’il veut ouvert à tous les habitants, très largement, en plus des personnalités traditionnellement invitées et qui se pressent, nombreuses, dans les salons de l’hôtel de ville. Vous l’avez compris, cette année plus encore qu’auparavant vous êtes tous les bienvenus ! Comme souvent, ce sont d’abord les symboles qui parlent dans ce type de cérémonie.

    Ainsi, la campagne de vœux est placée sous le signe de l’astronaute d’origine dieppoise Thomas Pesquet et d’une vue de Dieppe depuis la station spatiale internationale, agrémentée d’une phrase de l’enfant prodige en forme de constellation qui représente un cerf-volant, clin d’œil au 30e anniversaire du festival international du cerf-volant en 2018. « On fait des rêves et on avance pas à pas », déclarait Thomas Pesquet le 12 octobre 2017 dans un discours qui résume bien la philosophie dieppoise : voir grand et construire étape après étape son projet.

    Autre symbole incontournable de l’année : Alpine fleuron industriel en pleine renaissance. Une A110 nouvelle mouture viendra trôner pour l’occasion sur le parvis de l’hôtel de ville, aux côtés de l’Alpinette historique. Une manière de marquer l’attachement de la ville à cette marque et au savoir-faire de l’usine historique dieppoise. Et une première occasion offerte aux Dieppois d’approcher la dernière-née. 

    Dernier symbole mobilisé, celui de la jeunesse. Elle est mise à l’honneur à travers la deuxième édition de la revue annuelle municipale 365 jours à bord. Une mouture 2018 participative, puisqu’une quarantaine de jeunes ont été associés à son élaboration. Ils seront salués par le maire qui présentera le magazine au format long tout juste sorti des presses.

    Au-delà des symboles, les vœux 2018 seront l’occasion pour le nouveau maire de tracer la route à venir, sans oublier de la relier à l’héritage municipal récent. Parmi les projets : celui du cinéma multiplexe 8 salles dans l’ancienne Halle à tabacs, le nouvel équipement petite enfance à Neuville en bordure du parc paysager, la rénovation du bois de Rosendal, le lancement des travaux autour des équipements sportifs de la route de Pourville et du complexe Auguste-Delaune, la poursuite de la rénovation des églises, le soutien au commerce de proximité… Et bien d’autres réalisations que vous découvrez à cette occasion, en poussant les portes de l’hôtel de ville ou en suivant la cérémonie sur le facebook live du maire. Autre première…

    • Vœux du maire de Dieppe en présence du député Sébastien Jumel à 18 heures dans les salons de l'hôtel de ville. Accès libre. Stationnement gratuit dans le parking de l'hôtel de ville : un ticket de sortie vous sera remis par les agents de la police municipale à votre arrivée en mairie.

  • Actualité 08/01/18

    Seniors, pensez aux démarches !

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    Carte transport, colis et banquet. Vous avez plus de 65 ans ou vous allez les avoir en 2018? Plusieurs démarches administratives sont à effectuer au service Personnes âgées à l’Espace des solidarités, situé boulevard Clemenceau face à la gare SNCF, mais également auprès des mairies annexes de Neuville, Janval et du Val Druel aux heures habituelles d’ouverture. Le renouvellement des cartes de transport gratuit se fait du 2 au 31 janvier. Munissez-vous de votre carte de transport gratuite délivrée par la mairie, d’une pièce d’identité et d’un justificatif de domicile récent. Attention, au-delà du 31 janvier, la carte Atoumod sera désactivée par Stradibus !

    Par ailleurs, les personnes de cette tranche d’âge, y compris celles encore non inscrites, sont invitées à se rendre auprès des services municipaux mentionnés ci-dessus afin de pouvoir bénéficier du colis de Noël et de participer au banquet des aînés pour l’année 2018. Renseignements auprès de Christine Bonhomme au 02 35 06 62 30.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 08/01/18

    DSN : janvier, mois « poil à gratter »

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    5 spectacles et 4 films d’actualité ou de patrimoine : du 7 au 30 janvier, c’est le Mois de la comédie à Dieppe scène nationale (DSN) ! Grains de sable et étonnements. Lancé en 2012, le Mois de la comédie de la scène nationale revient offrir au public des rires et de la réflexion en ce début d’année. « Après les fêtes, on est tous fatigués, on a trop mangé... Alors, on apporte ce moment de joie ! », rappelle Philippe Cogney, directeur de DSN. Côté scène, le Mois entre dans le vif du sujet avec deux figures emblématiques du burlesque et de la comédie : Charlie Chaplin et William Shakespeare. Théâtre jeune public, Chapeau, Charlot est une reconstitution par Ludovic Harel de l’univers de Chaplin, à travers des scènes mythiques de ses chefs-d’œuvre. « Son humour marche toujours, les enfants se marrent ! », observe Antoine Hachin, conseiller jeune public de DSN. Avec Le conte d’hiver, Philippe Car s’attaque à la tragicomédie de Shakespeare qui dénonce les abus de pouvoir. Deux spectacles de danse font partie intégrante de la programmation : We love Arabs d’Hillel Kogan, « un traité de géopolitique artistique », et Le Cirque de Cécile Loyer qui met en lumière quatre femmes oubliées par l’histoire. Pour le directeur de DSN, « les deux œuvres sont des réflexions sur la danse, mais ça reste très abordable et ludique, on y rit énormément ». Enfin, Le Projet Ennui juxtapose des scènes rocambolesques qui « arrivent à ne pas nous ennuyer » !

    Côté grand écran, DSN propose 4 longs-métrages, bien que « la comédie soit associée à des films grand public pas forcément liés à l’image de DSN » note son responsable cinéma Grégory Le Perff. Deux avant-premières sont à l’affiche : Madame Hyde de Serge Bozon avec Isabelle Huppert, Romain Duris et José Garcia et Abracadabra de Pablo Berger. Ces « deux comédies à ambition sociale » donnent matière à réflexion, la première sur le métier d’enseignant et la seconde sur la place de la femme dans la société espagnole. Enfin, deux films patrimoniaux sont à (re) découvrir en version numérique restaurée : Le cirque de Chaplin, en préambule de Chapeau, Charlot, et Embrasse-moi, idiot (1964) de Billy Wilder.

    © Photo : DR. (spectacle Le conte d'hiver)

    La prog’ :

    Le Cirque (film), 7 janvier 18h30 à DSN

    Chapeau, Charlot, 9 janvier 19 heures au Drakkar

    Le Conte d’hiver, 12 janvier 20 heures à DSN

    Embrasse-moi, idiot (film), 14 janvier 18 h 30 à DSN

    We love Arabs, 17 janvier 20 heures à DSN

    Madame Hyde (film), 19 janvier 20 h 45 à DSN

    Abracadabra (film) du 24 au 28 janvier à DSN

    Le Projet Ennui, 25 janvier 20 heures au Drakkar

    Cirque, 30 janvier 20 heures à DSN

    Infos, tarifs et réservations au 02 35 82 04 43 ou dsn.asso.fr

    Les à-côtés :

    • Atelier parents-enfants “Quel Charlot êtes-vous ?”, 10 janvier de 16 à 18 heures au Drakkar : gratuit, réservé aux spectateurs de Chapeau, Charlot. Pour les 5 à 8ans.

    • Week-end jeu “Shakespeare, ce comique”, 13 janvier à 14 heures et 14 janvier à 10 heures puis 14 heures au studio de DSN : pour les spectateurs de Conte d’Hiver dès 15 ans. Tarifs : 25 € adhérents DSN et 50 € non adhérents.

    • Atelier découverte “Cours Gaga/People”, 15 janvier à 18h30 au studio de DSN : gratuit, réservé aux spectateurs de We Love Arabs. Dès 16 ans.

    Contact : 02 32 14 65 72 ou rp@dsn.asso.fr

  • Actualité 05/01/18

    2018 : nouveautés en avant-première

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    Un nouveau cinéma
    « C’est une chance énorme pour Dieppe. C’est extrêmement rare dans une ville de cette taille de pouvoir installer un tel équipement quasiment en centre-ville. Il va apporter du dynamisme. Ce nouveau cinéma sera au top de ce qui se fait aujourd’hui dans le numérique. C’est un beau prolongement de ce que nous avons construit au Rex car nous partageons avec le futur exploitant la même idée et la même passion du cinéma. » Germano Gazzani, gérant du cinéma Le Rex.

    Une nouvelle Alpine
    « Le prestige de la marque automobile et cette idée qu’on allait lancer une autre Alpine ont suscité beaucoup d’attente. On y est et on a hâte de la voir sur les routes. Ce véhicule est fantastique. Pendant les essais, on a pu entendre ses sonorités… Cette voiture, elle est incroyable ! » Baptiste Carpentier, salarié chez Alpine.

    Le renouveau du bois de Rosendal
    « Pour une ville, c’est un atout d’avoir un bois comme celui-ci. Il faudra préserver ce côté sauvage qui fait sa richesse. Il y a dans ce bois des hêtres de 180 ans. Ce sont des arbres magnifiques. Et ce bois crée un lien avec le centre-ville et Rouxmesnil. Il est très fréquenté. Son aménagement est vraiment très important et j’espère qu’il sera respecté. » Jean-Paul Legrand, habitant du Val Druel, membre du conseil de quartier et ancien garde forestier.

    Une nouvelle crèche à Neuville
    « Nous allons avoir un équipement bien plus adapté à l’accueil de jeunes enfants et avec des conditions de travail améliorées. Aujourd’hui, nous sommes sur deux étages et nous avons un dortoir avec 13 lits. La future crèche sera de plain-pied, avec deux dortoirs, les espaces seront plus spacieux et plus lumineux. On a hâte d’y accueillir les petits. » Claire Lacointe, directrice de la crèche du Cheval à bascule à Neuville qui déménagera dans le nouvel équipement.

    Une nouvelle édition du festival de cerf-volant
    « Je l’attends avec impatience (il aura lieu du 8 au 16 septembre sur les pelouses du front de mer, ndlr). Depuis petit, j’y suis attaché et ça ne m’a jamais quitté. Après y avoir travaillé comme animateur à l’ADDLE, je m’y investis désormais bénévolement. Ce festival est magique, c’est du rêve. Et on y fait de très belles rencontres, d’abord les Dieppois et notamment les passionnés et puis sur toute la durée de l’événement. » Fabien Lefebvre, bénévole à l’association Dieppe capitale du cerf-volant

    Un nouveau cœur de quartier à Janval
    « C’est un très beau projet. C’est tellement important par les temps qui courent d’avoir des lieux de vie et de rencontre. J’espère que les habitants l’investiront et le feront vivre. » Carole Parisseaux, membre du conseil de quartier de Janval et riveraine.

  • Actualité 04/01/18

    Stationnement : le vrai, le faux et le juste prix

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    Adieu PV, bonjour forfait post-stationnement. Depuis le 1er janvier, la loi impose au niveau national de nouvelles règles de tarification. Du coup, certaines rumeurs plus ou moins bien intentionnées circulent sur les réseaux. Voici quelques éléments factuels qui montrent que non, Dieppe n'a pas choisi d'assommer les automobilistes et moins encore de fragiliser son commerce ! Au contraire, tout est fait pour limiter l'impact de cette décision gouvernementale. Explications. 
    De quoi s'agit-il ?
    La nouvelle loi dite de dépénalisation du stationnement est entrée en vigueur partout en France au 1er janvier 2018. Si, sur le papier, le fait de ne plus recourir au procès-verbal semble plus avantageux, les élus dieppois ont été vigilants pour éviter une augmentation des tarifs. « C’est une mauvaise réforme qui ne correspond absolument pas aux pratiques de notre territoire, dénonce Luc Desmarest, adjoint au maire en charge du Stationnement. Elle vise surtout les métropoles, comme Paris, dans lesquelles le taux de respect du stationnement payant est inférieur à 10 % alors qu’à Dieppe nous sommes à 87 % ! Nous l’avons adapté de la manière la moins coûteuse pour les usagers. » 
    Qui a décidé de cette loi ? 
    Pas les élus dieppois, mais la représentation nationale en 2014 avec la loi dite MAPTAM (modernisation de l'action publique et d'affirmation de métropoles) qui a instaure la municipalisation du stationnement. De fait, la loi s'impose à tous… 
    Comment ça marche ?
    Le PV de 17 € est remplacé par un forfait post-stationnement. Si vous ne payez pas ou si vous dépassez votre temps de stationnement, vous êtes redevable du forfait maximum, avec une facture adressée à domicile. À Dieppe, la majorité municipale en a limité le coût en fixant le tarif à 20 €, moins la somme que vous avez déjà glissée dans l’horodateur.
    Qu'est-ce qui pose problème ?
    Le montant maximum du forfait est à intégrer au tarif de stationnement, tirant les prix vers le haut. Ainsi, si en zone orange, là où la fourchette de prix était fixée entre 50 centimes et 2,50 €, on passe à un maximum de 20 € pour 3 heures de stationnement. Pour éviter une augmentation de tarif, la Ville de Dieppe a décidé de maintenir les prix à l’identique par rapport ceux pratiqués précédemment jusqu’à 2h30 de stationnement en zone orange et 8h30 en zone verte. Passé ce temps, l’augmentation jusqu’à 20 € sera très rapide : une demi-heure.
    Dieppe est-elle une ville chère ? 
    Pas vraiment. À Dieppe, le montant du forfait post-stationnement, a été fixé à 20 euros, comme au Tréport. Quand Rouen, Trouville et Deauville l’ont fixé à 25 euros, Cabourg à 28 euros et Le Havre à 30 euros. Paris fait payer de 42 euros à 50 euros en fonction des arrondissements et Lyon 60 euros ! Pour mémoire, il reste plus de 1 000 places gratuites sur le front de mer, à deux pas du centre-ville. Leur nombre a augmenté depuis 2008 avec le retour à la gratuité des 162 places du parking de la Rotonde. 
    Quels parkings sont concernés ?
    En tout, 570 places de stationnement en zone verte et 339 places en zone orange sont concernées. Cette réforme ne s’applique pas aux parkings extérieurs ou souterrains gérés par Indigo. Ces derniers continueront à appliquer la tarification au 1/4 d’heure et à proposer des formules d’abonnement mensuel ou annuel, avec par exemple une formule soir et week-end, à l’hôtel de ville et au parking de la Barre.  
    Comment ne pas payer plus cher ? 
    C'est vous qui choisissez la durée de stationnement à l'horodateur : il n'y a donc pas de mauvaise surprise, car la machine ne va pas prendre vos sous dans votre porte-monnaie ! Pour ne pas payer plus, il vous faut ajuster la durée de votre stationnement. En clair, en respectant la durée de 2h30 de stationnement en zone orange, vous paierez 2,50 euros et pour 8 heures maximum en zone verte, il vous en coûtera 2,40 euros. Pour vous aider à vous adapter à ces changements sans surcoût,  les services municipaux, la police municipale vont faire œuvre de pédagogie et des flyers apposés sur tous les horodateurs sont là pour vous aider à ne pas payer plein pot votre stationnement.

     

     

  • Actualité 21/12/17

    Glissez sur le quai !

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    À roulettes ou à lames, glissez selon vos envies. Du 23 décembre au 7 janvier, la patinoire synthétique de Noël reprend ses quartiers quai Henri IV, près de la fontaine. Elle est accessible gratuitement à tous, soit avec des patins “classiques”, soit avec des patins 3 S (roulettes/lames) prêtés par le service des Sports de la Ville. Excepté le 25 décembre, elle est ouverte tous les jours de 10 heures à 19 heures, avec un créneau exclusivement réservé au moins de 10 ans, accompagné d’un adulte, de 10 heures à 12 heures. Attention, les 24 et 31 décembre, la patinoire est ouverte de 10 heures à 16 heures, et le jour de l’An de 11 heures à 17 heures. Des animations sont prévues et des chalets de vin chaud ou de vente de crêpe installés à proximité de la patinoire.

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 18/12/17

    Les Dieppois souscrivent à la défense des ivoiriers

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    La mobilisation en faveur des ivoiriers a porté ses fruits. Suite à la souscription populaire lancée lors de la Foire aux harengs par la Ville, un premier chèque de 3 200 € a été remis à Annick Colette, ivoirière, ce lundi 18 décembre en mairie de Dieppe, en présence d'Isabelle Abraham, présidente de l'association Terres et Mers d'Ivoire - Amis du Musée de Dieppe, de Sebastien Jumel, député de Seine-Maritime, et de Nicolas Langlois, maire de Dieppe. Le 19 décembre, le député seino-marin interpellera de nouveau le Gouvernement par une question orale à la ministre de la Culture. Une autre action est en cours en faveur de l'autre ivoirier dieppois Philippe Ragault et sera présentée ultérieurement.

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 15/12/17

    Spectacles de rue : rêvez debout

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    La magie de Noël embrase la rue de la Barre et la Grande- rue. La Ville propose deux séances gratuites de spectacles de rue. Ce samedi 16 décembre à 14h30 puis 16h30, Les Elfes fées d’ailleurs vont vous laisser une empreinte de magie et de tendresse. Aura et Flora offriront sur leur chemin une ribambelle de surprises... À 15h30 et 17h30, l’ambiance sera mu- sicale et circassienne avec Les Grooms cyclic: ces clowns adapteront le texte de leurs chansons à Dieppe, en faisant participer le public.

    Le samedi 23 décembre à 14 h 30 puis 16 h 30, Isidore et Ernestine vous raconteront Des histoires à rêver debout. Ensuite, à 15h30 puis 17 h 30, place aux Anges de passage si lumineux qu’étranges qui proposeront aux passants poésie et émerveillement... Ces deux samedis après-midi, rendez-vous aussi à la Maison du père Noël, installée au début de la Grande-rue côté Puits-Salé à l’initiative des Vitrines de Dieppe.

    © Photo d'archive : Erwan Lesné

  • Actualité 14/12/17

    Alpine, jour de (re)naissance 

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    Alpine renaît ! Ce n’est pas un scoop pour les Dieppois, mais c’est bien la renaissance d’un mythe que la marque avait décidé de mettre en scène ce jeudi 14 décembre, à quelques jours de la sortie de la nouvelle A110 dans sa version Première édition. Dans le berceau dieppois d’Alpine, le groupe Renault avait mis les petits plats dans les grands, avec invités de marque et foule de journalistes des grands jours. Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des Finances, venu saluer « une légende » et Carlos Ghosn, PDG du groupe Renault, ont été reçu à Dieppe par Sébastien Jumel, député et Nicolas Langlois, maire. De quoi assurer le rayonnement de Dieppe et la fierté palpable des élus dieppois. Nicolas Langlois souligne sa « fierté de voir ainsi triompher le Made in Dieppe, savoir-faire industriel des ouvriers dieppois » tandis que Sébastien Jumel rappelle « les combats menés depuis 2008 pour sauver le site et prendre le pari qu’un développement industriel était possible ici, face à ceux qui rêvaient d’une France sans usines ». Combat salué par Bruno Lemaire « par-delà nos divergences politiques ».

    L’inauguration a offert l’occasion d’un essai sur piste de l’A110 pour les VIP et permis une visite de l’usine totalement repensée afin de produire la nouvelle berlinette et atteindre les standards de qualité premium, indispensables pour construire le succès de la marque face à une concurrence déjà solidement installée. À première vue, nous y sommes, grâce à 35 millions d’euros investis dans les ateliers, 140 heures de formation pour chaque salarié du site et 151 créations d’emplois soit 60 % d’augmentation ! Avec à la clé, une usine qui entre en production suivant une montée en charge progressive : 5 véhicules produits par jour en décembre, pour une trentaine en janvier-février, car il faut répondre aux commandes, notamment aux acheteurs des 1 955 Première édition commandées il y a un an. 

    L’enjeu est d’assurer un très haut niveau de qualité et de sécurité, en mettant en place des procédés totalement novateurs : robots aux côtés des ouvriers, principe de collage unique au monde en remplacement des soudures pour une coque tout aluminium qui assure à la sportive une légèreté qui a fait sa légende. En bout de chaîne, il faut garantir le plaisir de conduite de l’acheteur ! Le pari est déjà gagné à lire les critiques des premiers journalistes auto à l’avoir essayé. Pleine page flatteuse dans Le Monde et Le Figaro qui parlent « de plaisir de conduire à revendre » , Trophée de l’Argus de l’automobile… Alpine repart sur les chapeaux de roues.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 13/12/17

    Le cinéma multiplexe se projette

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    Petit à petit, il se dévoile. Le futur multiplexe cinéma prend forme et le projet avance. Le maire de Dieppe Nicolas Langlois proposera jeudi 14 décembre au conseil municipal de céder le bâtiment de la Halle à tabacs, actuellement en friches et situé entre le commissariat de police et l’hôpital, à la société Le Grand Forum. Déjà exploitante de plusieurs cinémas à Louviers, Oissel et Gaillon, l’entreprise aménagera, tout en préservant la structure du bâtiment actuel, un complexe de huit salles équipées d’un matériel ultramoderne. « Nous porterons l’exigence de satisfaire tous les publics avec une programmation très diversifiée, annonce le gérant Jean-Edouard Criquioche. Par ailleurs, une partie du choix des films sera établie par le public lui même, une sorte de programmation participative. »

    Les travaux pourraient débuter dès avril prochain pour une ouverture espérée début 2019.

  • Actualité 11/12/17

    Alpine : la reconnaissance du Made in Dieppe

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    La visite annoncée du ministre de l’économie et des finances, Bruno Le Maire, et du PDG de Renault, Carlos Ghosn, ce jeudi 14 décembre met en lumière le renouveau de la marque Alpine et de son usine de Dieppe à  l’heure de la sortie des chaînes du nouveau modèle A 110. Pourtant, croire en l’industrie automobile française relevait du voeu pieux il n’y a pas si longtemps rappellent Sébastien Jumel, député et Nicolas Langlois, maire de Dieppe.

    En pointe dans le combat pour le renouveau industriel du territoire, les élus dieppois veulent d’abord saluer la reconnaissance du Made in Dieppe et du savoir-faire des personnels de l’usine. Sébastien Jumel, député et ancien maire de Dieppe, se souvient ainsi d’avoir organisé en 2008 les Assises de l’automobile, en guise d’anti-résignation au coeur de la crise financière et industrielle. Il avait réuni avec la Chambre de commerce et d’industrie de Dieppe et la grappe Méca Énergies les acteurs de la filière pour voir comment relancer cette activité qui n’est pas seulement un symbole sur un territoire où l’industrie compte pour 22 % du PIB contre 12 nationalement. « Sitôt élu maire, avec les salariés du site et leurs représentants, en particulier Patrick Carel, j’ai défendu le Made in Dieppe, ce savoir-faire de l’usine à préserver et réactualiser, car j’ai toujours refusé le déménagement du territoire et sa dévitalisation industrielle, face à ceux qui ne juraient que par le tourisme et l’économie résidentielle », soutient le député de 6e circonscription de Seine-Maritime, récent rapporteur du budget de l’industrie et qui a proposé qu’une Alpine vienne trôner dans la cour de l’Assemblée.

    La Ville de Dieppe a d’ailleurs participé à l’effort de développement de l’entreprise, en mettant l’ancien stade Maurice-Thoumyre à disposition pour l’euro symbolique, afin de faciliter l'extension du site et d’y construire un parking et un showroom. Pour Nicolas Langlois, maire de Dieppe, la relance d’Alpine apporte la démonstration de l’excellence dieppoise dans les domaines industriels, dans l’automobile comme dans l’énergie, la métallurgie et l’agroalimentaire. « C’est bon pour l’emploi, avec 150 postes créés autour du projet Alpine. C’est bon pour l’avenir de notre territoire. Nous avons ici les atouts pour le développement industriel qu’il faut les consolider par des formations adéquates, qui offrent de réelles perspectives à nos jeunes jusqu’au niveau ingénieur. » Autant d’atouts que les élus se font fort de défendre auprès du ministre et du dirigeant d’entreprise ce jeudi.

  • Actualité 06/12/17

    Téléthon, édition spéciale

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    Un grand cru. Pour le 30e anniversaire du téléthon, les associations dieppoises vont se surpasser. Du 8 au 10 décembre, elles relèvent d’incroyables défis avec notamment un record du monde en aviron indoor. Un village est installé sur le quai Henri IV près de l’office de tourisme.

    Ainsi, les caméras de France Télévision seront braquées sur Dieppe. En visant un record de France pour les hommes et du monde pour les femmes sur un relais qui durera 24 heures sur ergomètre d’aviron – un rameur pour les néophytes –, le Club nautique dieppois s’est attiré de nombreux regards. À l’Espace des congrès, les 36 rameuses et 9 rameurs vont joindre leurs efforts pour tenter respectivement de parcourir 280 kilomètres en pulvérisant ainsi le record détenu par une équipe New-Yorkaise et de dépasser la barre des 318 kilomètres, l’actuel record de France. « Le Téléthon 2017 sera celui des prouesses, qui font écho à celles des chercheurs qui ont fait naître une nouvelle médecine, à celles des malades qui livrent au quotidien un combat sans merci contre la maladie, à celles des bénévoles qui relèvent les défis les plus audacieux, constate Laurence Tiennot-Herment, la présidente nationale originaire de Dieppe de l’Association française contre les myopathies, AFM-Téléthon. Chaque année, les Dieppois répondent présent à notre rendez-vous. Grâce à eux et aux milliers de bénévoles mobilisés partout en France, la recherche a fait un bond en avant. Quand je vois cette mobilisation unique, je me dis qu’ensemble et plus forts, nous avons toutes les chances de gagner le combat contre ces maladies terribles. »

    Un week-end vital

    Au-delà de la performance sportive, c’est un prodigieux élan de solidarité qui va électriser la ville à partir de ce vendredi et jusqu’à dimanche. Plus de vingt animations sont proposées durant tout le week-end. Un signe d’une marque d’entraide profondément ancrée à Dieppe. La Ville de Dieppe soutient le Téléthon. « Cet événement est une preuve de solidarité populaire, indique Marie-Luce Buiche, adjointe au maire en charge des Solidarités. Cet événement a aussi contribué à faire changer le regard sur le handicap, à le rendre plus inclusif et tolérant. »

    Télécharger le programme complet des animations du Téléthon.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 06/12/17

    D’Lirez ensemble avant les fêtes

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    Douze animations sur huit jours. Du 9 au 16 décembre, le réseau D’Lire des bibliothèques-ludothèques de la Ville s’est mis en quatre pour vous délivrer une semaine festive, dénommée D’Lire en fête, au cours de laquelle vous seront offerts spectacles et animations tout public. Chacune des structures du réseau accueille une performance musicale ou livresque d’une compagnie professionnelle : Le Piment des squelettes le 9 décembre à 15 h 30 au chapiteau du parc paysager de Neuville, L’alphabêtisier le 13 décembre à 14 h 30 à la bib’ Jacques-Prévert, Sacrée Brigitte (Fontaine) le 15 décembre à 19 heures à la médiathèque Jean-Renoir et Tall tales, petites histoires en anglais, le 16 décembre à 15 heures à la bib’-ludo Camille-Claudel. Certaines animations récurrentes comme Bébés livres, Raconte-moi une histoire, Je lis tu lis… sont aussi spécialement adaptées.

    Télécharger tout le programme.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 01/12/17

    Georges Vauclin, un Dieppois tourné vers la mer

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    Agé de 85 ans, il ne navigue plus. Pourtant, Georges Vauclin demeure un marin dans l’âme. Sa maison ressemble d'ailleurs à un musée. Un musée maritime. Installé à quelques pas de la chapelle de Bonsecours, édifice qui surplombe la ville et veille sur les marins, Georges Vauclin est né dans ce quartier de pêcheurs. Il y a grandi, y a construit sa vie et fondé sa famille. Partout dans son logement, sur les murs, sur les étagères, figurent des fragments de sa vie de marin, des références à cette passion débordante pour la mer qui ne l’a jamais quitté. « Mon père, mon grand-père étaient marins, l’histoire de ma famille est tournée vers le large, confie-t-il. À 8 ans, je montais déjà à bord du canot. Il y a une forme de liberté à laquelle on prend goût. La mer, c’est un peu mon jardin. » Malgré les réticences de sa mère, Georges apprend la navigation à l’école de marine, rue de l’Entrepôt. « J’ai d’abord fait la ligne Dieppe-Newhaven puis Paris-Londres jusqu’à 18 ans, se remémore-t-il. Puis je suis arrivé à la pêche. J’ai d’abord été mousse, matelot puis mécanicien avant de devenir patron pendant vingt-huit ans, à l’armement Castelot. C’est un métier difficile. Mais nous l’aimons. Les liens qui se tissent entre les membres de l’équipage aident à passer les moments difficiles. »
    Son parcours, il le retrace avec simplicité et modestie. Preuve à l’appui, en étalant sur la table ses carnets de marin. Georges, qui totalise 38 années de navigation, a tenu la barre d’une « barque » de 22 mètres à raison de près de 500 heures par mois, soit plus de temps embarqué qu’à terre.

    Avec ses propres cartes

    « Mon bateau tenait bien la mer, il était solide et stable, rembobine-t-il. Le métier est toujours aussi dangereux aujourd’hui mais nous n’avions pas les mêmes conditions ni les mêmes instruments de navigation. » Précieusement conservées dans un recoin de son atelier, Georges sort alors des cartes de navigation. Celles qu’il utilisait quand il commandait et qu’il a lui même dessinées en localisant les zones de pêche ou la présence d’épaves. Un véritable trésor dont il est fier. Discret, Georges n’a jamais vraiment « décroché ». Et il n’a pas l’intention de jeter l’ancre de sitôt. Pour honorer cet homme tourné vers la mer, la Ville lui remettra, comme à plusieurs autres dieppois, la médaille des Gens de mer ce dimanche 3 décembre.

    Photo © Pascal Diologent

  • Actualité 01/12/17

    Commerce de proximité : la Ville signe son soutien

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    Un attachement en chiffres… et en lettres ! Nicolas Langlois, maire de Dieppe, publie une lettre ouverte en direction des amoureux du commerce de proximité et des commerçants eux-mêmes. Un plaidoyer pour défendre aussi bien le commerce de centre-ville, que celui des quartiers sans oublier les marchés de Dieppe, Janval et Neuville ou les marchés de poissons des Barrières et du quai Trudaine.

    Dans notre sondage Les Dieppois, leur ville et leurs priorités, vous placez les commerces de proximité en tête : à 81 % vous estimez leur préservation tout à fait prioritaire. Lieux d’échanges conviviaux, pourvoyeurs de produits de qualité et d’emplois, ces commerces, sédentaires et ambulants sont au quotidien des acteurs du vivre ensemble. Néanmoins, leur pérennité est mise à mal. D’abord par les tendances nationales comme la baisse du pouvoir d’achat ou le changement des habitudes de consommation notamment avec Internet. Ensuite par l’implantation de centres commerciaux aux abords de Dieppe.

    Pour autant, la Ville ne fait pas que dénoncer : elle entend agir. Avec l’association Centres-Villes en mouvement pour réclamer que la préservation des centres commerçants soit déclarée Grande cause nationale. Avec les commerçants et les partenaires tels que la Chambre de commerce et d’industrie, la Chambre des métiers, l’association commerciale Les Vitrines de Dieppe et l’Agglo Dieppe-Maritime, la Ville a engagé des actions : Assises du commerce en 2014, mise en place d’une “marketplace” locale sur Internet en 2017, animations de Noël, signalétique commerciale à Neuville et au Val Druel, politique de stationnement avec, entre autres, la gratuité des places du front de mer... Sans oublier, bientôt, l’installation d’un cinéma multiplexe à proximité immédiate du cœur de ville afin de renforcer son attractivité. C’est pourquoi le maire invite les habitants à rejoindre son appel et signer une pétition de soutien aux commerces de proximité.

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 29/11/17

    Transmanche : DFDS repart pour cinq ans

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     Le transmanche repart pour 5 ans ! La nouvelle délégation de service public a été attribuée mercredi 29 novembre à la compagnie DFDS par le Syndicat mixte de promotion de l’activité transmanche (SMPAT) pour la liaison Dieppe-Newhaven. La compagnie, déjà bien connue sur le port, assurera un service identique à l’actuel avec deux rotations entre novembre et avril et une troisième rotation entre mai et octobre.Une manière d’inscrire dans la durée l’activité de la ligne, vitale pour l’économie dieppoise avec des retombées de plus de 150 millions d’euros pour plus de 2 500 emplois directs ou indirects et induits.
    Une bonne nouvelle saluée par Nicolas Langlois, maire de Dieppe qui marque sa « satisfaction de voir le consensus se réaliser autour d’un dossier clé pour l’économie dieppoise et l’emploi, avec la confirmation d’un opérateur qui a fait ses preuves sur une ligne dont la vitalité n’est pas à démontrer. Une bonne nouvelle pour Dieppe, pour laquelle nous n’avons pas ménagé nos efforts depuis dix ans, assurant ainsi la pérennité de la ligne. Une bonne nouvelle pour l’économie du territoire qui justifie pleinement l’entrée de Dieppe-Maritime dans le cercle des financeurs et, demain, du Pays dieppois. Avec, nous l’espérons le soutien actif de la Région. Une bonne nouvelle pour les marins et les équipes du port ».
    Sébastien Jumel, député de Seine-Maritime s’est également félicité :  « notre ligne Transmanche est consolidée par la décision de déléguer le service à cet opérateur de transport maritime que nous venons de prendre cet après-midi en réunion du syndicat mixte à Rouen. C’est une étape importante pour notre  port, pour les navigants et les personnels à terre et pour l’ensemble du territoire irrigué par ce lien qui a près de 150 ans. »
    Cette bonne nouvelle est confortée par l’élargissement du cercle des financeurs annoncée une semaine auparavant avec l’engagement de l’Agglo de Dieppe maritime de rejoindre à hauteur de 150 000 euros le Département (26 millions d’euros) la CCI (110 000 euros) et la Ville de Dieppe (500 000 euros) dans le financement. En attendant l’engagement du Pays dieppois terroir de Caux qui devrait également renforcer la dynamique. Les regards se tournent maintenant vers la Région, sollicitée pour un accompagnement significatif.
    Après cette annonce, il reste à travailler sur la promotion de la ligne sa visibilité, ainsi que la structuration de l’offre en lien avec les industriels, les logisticiens et les acteurs touristiques.

  • Actualité 29/11/17

    Un Noël remuant offert aux familles dieppoises

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    Du rythme, du hip-hop, de la danse et un orchestre live aux sonorités chaudes et métissées… Avec la compagnie Trans’Hip Hop express, il va y avoir une sacrée ambiance pour le spectacle de Noël offert par la Ville de Dieppe aux enfants de tous les âges et à leur famille. Rendez-vous dimanche 10 décembre à 14h30 et 16h30 au Casino pour découvrir le spectacle… et rencontrer le père Noël !
    Le spectacle est ouvert à toutes les familles dieppoises sur inscription auprès de l’Espace solidarité, boulevard Georges-Clemenceau, ainsi qu’à la mairie de Neuville-lès-Dieppe et dans les mairies annexe du Val Druel (Maison Camille-Claudel) et de Janval (Maison Jacques-Prévert). Pour un aperçu du spectacle qui vous attend, cliquez ici.

  • Actualité 28/11/17

    Concert : au chœur des “Noëls anglais”

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    “They wish you a merry Christmas”. Le dimanche 3 décembre à 11 heures à l'auditorium du conservatoire Camille Saint-Saëns, le Chœur d’hommes de Rouen et l’Imperial male voice choir de Londres – en photo – se produisent accompagnés par les musiciens du conservatoire, sous la direction musicale de Martine Bécuwe, Deborah Miles-Johnson et Benoît Toïgo. Accueillis par le maire de Dieppe Nicolas Langlois à l'hôtel de ville le vendredi 1er décembre à 20 heures, les choristes anglais réalisent un premier concert la veille, à 17 heures, en l’église Sainte Jeanne d’Arc à Rouen. La participation à ces “Noëls anglais” – organisés par l’association Arpège en partenariat avec le département de Musique ancienne du conservatoire – est libre. Une vente de cafés, thés et gâteaux se tient dès 10 heures en cafétéria. Vous pouvez réserver par mail à lbiville@sydempad.fr.

    Amitié musicale franco-anglaise

    Ce lien entre musiciens anglais et dieppois remonte à octobre 2012, à l’occasion du jubilé de la reine. « Le Comité de jumelage d’Arques-la-Bataille et son partenaire britannique d'Uckfield (East Sussex) organisèrent les premières rencontres, remémore Gérard Gaiddon d'Arpège, l'association des élèves et des parents d'élèves du conservatoire. À Uckfield, le département de Musiques anciennes du conservatoire de Dieppe se joignit alors à un ensemble de musiques médiévales ainsi qu’à une formation de jeunes musiciens pour deux concerts mémorables en l’église de Farmfield. Les Dieppois gardent tout particulièrement à l’esprit les pièces de musique ancienne anglaise qu’ils avaient jouée en l’honneur de leurs hôtes, et qui avait, semble-t-il, trouvé chez eux un écho très favorable. »

    Quatre ans plus tard, en avril 2016, à l’initiative de Bernard Tagliavini, membre de l’Imperial male voice choir, les Dieppois ont été de nouveau accueillis par le Comité de jumelage de Uckfield, pour deux concerts en l’église Holy Church. « Ces belles et émouvantes rencontres ne pouvaient bien évidemment pas s’arrêter là, et nous appelaient à la réciprocité envers nos amis anglais, ajoute, heureux et fier, Gérard Gaiddon. Cette année, donc, c’est le “match-retour” si l’on peut dire ! »

  • Actualité 28/11/17

    La MJP fête ses 40 ans

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    Ils remettent le couvert. Après les soupes l’an dernier, ce sont les pâtes qui seront au menu du Cabaret gustatif et festif le 8 décembre à 18 heures au Petit-Prévert puis à la Maison Jacques-Prévert (MJP). Ouverte à tous, cette 2e édition est concoctée par les bénévoles de la MJP, en lien avec les équipes des structures partenaires. Pour une ambiance type “Moulin rouge” garantie !

    Cette animation est une nouvelle bougie à souffler sur le gâteau d’anniversaire de la MJP qui a fêté ses 40 ans cette année. Le 2 décembre, ce sont les valeurs d’éducation populaire du centre social qui sont célébrées avec l’inauguration de la salle de spectacle, qui prendra le nom d’Yves Lavieuville, fondateur et ancien président de la MJP. Rendez-vous à 18h30 pour un intermède musical du conservatoire Camille Saint-Saëns, avant l’inauguration officielle suivie d’un concert gratuit “Et la fête continue” de Maryvonne Le Berre et Daniel Lefebvre. Dans la même veine, les sculptures, photos, peintures, céramiques... de l’exposition “Chemin de culture, 40 ans d’expositions à la MJP” sont à admirer jusqu’au 15 décembre.

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 24/11/17

    Transmanche : le cercle des financeurs s'élargit

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    La communauté d’agglomération Dieppe-Maritime rejoint le Département, la CCI et la Ville de Dieppe pour financer la ligne transmanche. Le Pays Dieppois - Terroir de Caux pourrait faire de même. Réunis pour annoncer cette bonne nouvelle, tous les partenaires saluent cet engagement.

    Pour Patrick Boulier, président de Dieppe-Maritime, la participation de l'Agglo, à hauteur de 150 000 euros, « était attendue et logique dans le cadre des missions de développement économique de l’intercommunalité. Le transmanche est vital pour l’économie du territoire, le tourisme et la filière logistique » Aux yeux de Pascal Martin, président du Département, cette décision « est un signe encourageant pour la pérennité de la ligne Dieppe-Newhaven ». Avec une participation annuelle de 26 millions d’euros, « le Département a besoin en effet de tous les soutiens locaux et régionaux pour assurer la viabilité économique du lien Transmanche ». Pascal Martin en appelle d'ailleurs « à la responsabilité de chacun dans ce dossier particulièrement important pour l’économie dieppoise ».

    Pour Sébastien Jumel, député de Seine-Maritime « il est impératif d’élargir le cercle des financeurs afin d’ancrer définitivement le transmanche à Dieppe. Dans la logique de développement portuaire et d’échanges économiques internationaux, Dieppe doit être reconnue comme une place majeure à l’échelle régionale. La Région devrait logiquement rejoindre le tour de table ou, à tout le moins, faciliter le développement de la ligne ». Pour sa part, Nicolas Langlois voit ce renfort de l’Agglo comme « un motif de satisfaction ». « Sur le transmanche, comme sur les grands dossiers d’aménagement du territoire il n’y a pas matière à polémique. L’union de toutes les collectivités est primordiale et nous savons pouvoir compter sur le Département pour accompagner nos projets. Nous sommes donc favorables à ce que cercle s’élargisse encore », indique le Maire de Dieppe. Dominique Garçonnet, président de la CCI Rouen Métropole, délégation de Dieppe, se dit « ravi, qu’une nouvelle fois, les acteurs locaux s’unissent dans un projet stratégique » avant de rappeler que « les retombées économiques sont évaluées à plus de 150 millions d’euros pour plus de 2 500 emplois directs ou indirects et induits ». Il convient ainsi d’appréhender la ligne Dieppe-Newhaven « comme un élément d’attractivité dans le cadre d’une politique de développement économique global à échelle régionale. »

    Les 150 000 euros de Dieppe-Maritime viennent s’ajouter à l’effort de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Rouen Métropole délégation de Dieppe (110 000 euros), à celui de la Ville de Dieppe à hauteur de 500 000 euros, en complément du portage de la ligne par le Département de la Seine-Maritime, pour un montant de 26 millions d’euros en 2018. Si le Pays Dieppois - Terroir de Caux venait à rejoindre le cercle des financeurs, c’est l’unanimité des acteurs locaux qui affirmerait leur soutien au Transmanche. Une marque d’intérêt et d’investissement dans ce dossier qui tombe à point nommé à quelques jours de l’annonce de la nouvelle délégation de service public sur la ligne Dieppe-Newhaven, pour le compte du Syndicat Mixte de Promotion de l’Activité Transmanche (SMPAT).

  • Actualité 24/11/17

    Rythmes scolaires : consultation lancée !

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    Fin juin, les rythmes scolaires se sont affolés, remis en cause par le Gouvernement. Quand plusieurs villes actaient un retour à quatre jours de cours, la municipalité dieppoise avait refusé d’agir dans la précipitation et de balayer, sans l’évaluer, le dispositif mis en place. La consultation annoncée alors va donc commencer.

    Si les élus dieppois regrettent toujours que le rythme de l’enfant fluctue au gré du calendrier politique, les acteurs concernés par ces P’tits explorateurs vont être sollicités pour décider des suites données aux ateliers éducatifs organisés un après-midi par semaine dans toutes les écoles dieppoises. « Ces activités de qualité, variées, gratuites et ouvertes à tous font leurs preuves. La participation enregistrée est de l’ordre de 70 %, rapporte Emmanuelle Caru-Charreton, adjointe au maire chargée de l’Éducation. L’enjeu, c’est de définir ensemble la manière dont on tire bénéfice de cette expérience pour maintenir ces P’tits explorateurs sur le temps périscolaire ou de loisirs des enfants, sachant que des inconnues subsistent, aussi bien au niveau du financement que des capacités de participation des associations ! »

    Questionnaires et rencontres

    Parallèlement à des échanges avec l’Éducation nationale, les enseignants, leurs syndicats, les associations, les intervenants et les personnels, parents et enfants sont invités à compléter un questionnaire. En cours de distribution aux élèves, celui-ci est également en ligne sur dieppe.fr. Il est important de remplir et retourner avant le 22 décembre ce document destiné à évaluer le niveau de satisfaction et les attentes concernant les temps d’activités périscolaires. Des rencontres à la sortie de l’ensemble des écoles sont également programmées du 30 novembre au 18 décembre (voir ci-dessous). Et pour les premiers intéressés, les enfants, un questionnaire est en préparation pour début 2018, qui leur permettra de dire avec leurs mots ce qu’ils pensent de ces activités.

    Cette campagne de concertation se terminera par une conférence citoyenne en mars. Ce temps d’échange en présence d’experts reconnus aura vocation à produire un avis qui servira à la prise de décision. Le choix d’organisation de la prochaine rentrée devrait donc être validé au moment des vacances de printemps.

    Calendrier des rencontres aux sorties d’école, de 16 heures à 17 heures

    • Écoles Blainville & Richard-Simon : 30 novembre

    • Écoles Thomas & Pierre-Desceliers : 1er décembre

    • Écoles Louis de Broglie : 4 décembre

    • Écoles Pierre & Marie-Curie : 7 décembre

    • Écoles Sonia-Delaunay : 8 décembre

    • Écoles Elsa-Triolet & Jacques-Prévert : 11 décembre

    • École Paul-Bert : 12 décembre.

    • Écoles Valentin-Feldmann & Jules-Ferry : 14 décembre.

    • École Jeanne-Magny : 15 décembre.

    • École Paul-Langevin : 18 décembre.

    • Écoles Jean-Vauquelin & Jules-Michelet : 19 décembre.

  • Actualité 23/11/17

    Nicolas Langlois porte la colère des maires

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    Un maire en colère, parmi ses pairs. Nicolas Langlois s’est rendu mercredi 22 novembre au Congrès national des maires à Paris. Son objectif : porter la voix des élus locaux face aux politiques gouvernementales d’austérité, vécues comme « une véritable menace de mise sous tutelle des communes ». Les motifs de fronde ne manquent pas, à commencer par la poursuite de coupes sombres et du désengagement de l’État qui assèchent les caisses des communes. En cinq ans de baisse de dotations, Dieppe a perdu 5,2 millions d’euros de dotation. Les collectivités ont ainsi supporté la quasi-totalité (85 %) de la réduction du déficit de l’État en assurant la prise en charge d’activités nouvelles : temps périscolaires, instruction des cartes d’identité, passeports et Pacs...

    Si l’on ajoute les perspectives de suppression de la taxe d’habitation – qui représente plus de 3,5 millions d’euros pour la Ville de Dieppe, l’équivalent de deux années de travaux de voirie ou encore de la construction du centre Oscar-Niemeyer et de l’équipement petite enfance à Neuville – la colère et l’inquiétude de Nicolas Langlois, relayées par BFM TV et Les Grandes Gueules sur RMC s’expliquent aisément.

  • Actualité 21/11/17

    L'Anru s'étend vers Bel Air et Coty

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    Les opérations de renouvellement urbain (Anru) vont se poursuivre à Neuville. « Le projet de rénovation urbaine sur le secteur Bel Air/Coty vise à terminer le réaménagement du quartier, dans la continuité de l’Anru 1 qui vient de prendre fin », détaille Patricia Ridel, maire délégué de Neuville. Depuis la signature d’un protocole de préfiguration en juin dernier, des études sont en cours pour préciser la nature des interventions qui seront menées dans les cinq ans à venir dans le périmètre (voir visuel) comprenant quatorze immeubles de Sodineuf habitat normand à Bel Air et quatre gérés par Habitat 76 rue Mme René Coty.

    Robert-Vain réhabilité

    Au total, 318 logements sont concernés à la frange du centre de Neuville traité au cours des dernières années. Et si rien n’est encore décidé ni aucun montant d’investissement fixé, les espaces devraient être repensés. Un lien piétonnier direct avec l’intersection de la rue de la Victoire et de l’avenue de la République devrait par exemple être créé. Ce programme intègre également des équipements publics dont certains situés hors du périmètre. Le complexe Robert-Vain fait ainsi l’objet d’une réflexion de restructuration, la sécurisation des abords de l’école Paul-Bert est envisagée et l’accessibilité des personnes à mobilité réduite devrait être améliorée au niveau de l’école Langevin et du Drakkar.

    Comme pour les opérations Anru de Neuville et du Val Druel, les habitants seront largement associés. Une Maison du projet, lieu d’information et de permanences, doit ainsi voir le jour dès le début d’année au Drakkar et des café-chantiers ou info-travaux, dispositifs similaires à l’Anru 1, seront déployés en fonction des besoins. Une démarche de “mémoire de quartier” est également prévue.

  • Actualité 16/11/17

    Alpine joue la victoire en FIA WEC ce week-end

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    Dernière manche et ultime chance pour le Team Signatech Alpine de conserver son titre en Championnat du Monde d’Endurance FIA WEC ce samedi 18 novembre. Sur le circuit de Sakhir (Bahreïn), le trio Nicolas Lapierre, Gustavo Menezes et André Negrão ne visera rien d’autre que la victoire. Au pays des mille et une nuits, l'équipage de l'A470 n°36, troisième au classement général à 23 points des leaders et 19 longueurs des deuxièmes, doit absolument passer en tête au drapeau à damiers pour espérer remporter la couronne en LMP2. Un rêve qui tient dans le même temps à une double défaillance des voitures n°31 et n°38 qui ne doivent pas marquer respectivement plus de deux et six points.

    La situation n’est donc pas en faveur de Signatech Alpine Matmut, mais l’histoire récente a prouvé que rien n’est jamais joué avant l’arrivée. Aussi, les troupes de Philippe Sinault donneront leur maximum pour imprimer le rythme et pousser les autres équipages dans leurs derniers retranchements. Pour suivre la course, rendez-vous samedi 18 novembre à 16 heures sur le site, les apps et les réseaux sociaux du FIA WEC, ainsi qu’à la télévision avec les chaînes Eurosport, Motorsport.tv ou L’Equipe.

    © Photo Clement Luck / DPPI

  • Actualité 16/11/17

    L'Agglo lance un vide-grenier virtuel

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    Une sorte de Bon coin à l'échelle du territoire. Afin d'éviter le dépôt des déchets et encombrants sur la voie publique ou dans les déchetteries tout en contribuant, l'Agglo Dieppe-Maritime met en place un système participatif de récupération baptisé dieppemaritime-eco.fr.

    Conçue par une start-up dunkerquoise, cette plateforme est la première du genre dans le département. Les structures d'économie sociale et solidaire sont également investies dans cette initiative qui vise à donner une deuxième vie aux objets destinés à la déchetterie soit en les vendant ou en proposant de les donner. Entièrement gratuit, ce vide grenier virtuel pensé pour réduire les déchets, est facile d'utilisation. Accessible depuis un ordinateur, un smartphone ou une tablette, il est ouvert à tous et la géolocalisation permet même de repérer ce que l'on cherche au plus près de chez soi. Un bon moyen de désencombrer sa cave, son grenier ou son garage tout en réalisant de “bonnes affaires”. Rendez-vous dès maintenant sur le site dieppemaritime-eco.fr pour dénicher près de chez vous et à bas pri un buffet, un canapé, une table… ou pour vous débarrasser d'objets devenus trop encombrants.

  • Actualité 09/11/17

    11-Novembre : Dieppe réhabilite la mémoire d'Hippolyte Debonne

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    Dieppe est une ville de paix et de mémoire. Rien d’étonnant à ce qu’elle accorde aux commémorations une importance particulière et qu’elle suscite une large participation. Après la publication d’un film réalisé par les collégiens de Claude-Delvincourt sur le centenaire de la bataille de Verdun en 2016, la ville s’attache en 2017 à la mémoire pacifiée des fusillés pour l’exemple. 

    Le 12 octobre dernier, le conseil municipal a adopté à l’unanimité un vœu « Pour la reconnaissance des fusillés pour l’exemple de la Grande Guerre » qui demeurent dans un angle mort de la mémoire de ce conflit. Parmi eux, figure un soldat dieppois, Hippolyte Victor Gustave Debonne, chasseur au 1er Bataillon de Marche d’Infanterie légère d’Afrique. Ce jeune charretier de 27 ans, né à Dieppe le 3 novembre 1888, est prévenu de « révolte à main armée et d’outrages à supérieur » suite à des faits qui se sont déroulés le 11 août 1916 à Nossoncourt dans les Vosges. Condamné à mort en conseil de guerre, il est exécuté le 17 octobre 1916 à Coxyde-Bains en Belgique. Un cas exemplaire : le dossier du Conseil de guerre montre que deux versions s’affrontent. D’un côté celle qui montre un bon soldat, mais « forte tête », et insolent, qui, épuisé après un séjour dans les tranchées de première ligne, crie son dégoût de ceux qui, selon lui, sont responsables de l’importance des pertes humaines. De l’autre celle qui décrit un soldat «indiscipliné», voire « dangereux », qui mérite d’être passé par les armes selon le Code de justice militaire, parce que ses « idées » et « visées empêchaient toute discipline dans la Compagnie ». 

    Un siècle plus tard, les élus dieppois ont considéré qu’à 100 ans de distance, « il ne nous appartient pas de rejuger les hommes mais bien de concourir à construire une mémoire apaisée ». Ils ont émis le voeu que les « fusillés pour l’exemple » pour des faits de désobéissance en 1914-1918 soient rétablis dans leur honneur et soient reconnus comme des soldats de la Grande Guerre à part entière.

    Un vœu qui donnera une tonalité particulière aux commémorations 2017. Avant l'organisation d'événements commémoratifs d'ampleur pour le centenaire de l'Armistice, en 2018. 

    • Retrouvez un dossier complet sur Hippolyte  Debonne sur le site mémoire des hommes 

    • Programme des commémorations officielles
    À Neuville, dépôt de gerbes à 10h15 au monument aux morts de 1914-1918 (à proximité de l'église Saint-Aubin) puis à 10h30 au monument de Verdun (devant l'école Paul-Bert). À 11 heures, dépôt de gerbes et allocutions au monument aux Morts de Dieppe suivis de la réception à l’hôtel de ville. Service de car assuré au départ de l’hôtel de ville à 10 heures.

  • Actualité 09/11/17

    Dieppois, vous avez la parole !

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    À mi-chemin, on fait le point. Telle est la thématique centrale des cinq assemblées de quartier qui se tiennent du 13 novembre au 12 décembre. Elles coïncident en effet avec la moitié du mandat municipal. Ces réunions publiques seront donc l’occasion pour l’équipe municipale dirigée désormais par Nicolas Langlois de faire le point avec les habitants sur les engagements de 2014, les réalisations déjà menées et les chantiers à venir d’ici 2020. Ainsi, ce moment d’échange s’appuiera sur les résultats du sondage effectué auprès des Dieppois ces dernières semaines.

    Un temps d'échange privilégié

    Comme c’est le cas depuis la mise en place de la démarche de démocratie locale, en 2008, ces rendez-vous annuels représentent un temps de rencontre privilégié entre habitants et élus municipaux. « C’est un moyen d’évoquer l’actualité de chaque quartier, avec les inter- ventions réalisées, les opérations programmées et les discussions autour de sujets de proximité, de problématiques du quotidien ou de propositions concernant la vie du secteur, des questions susceptibles d’être étudiées pour la suite du mandat », souligne Luc Desmarest, adjoint au maire en charge de la Démocratie locale.

    Des sujets propres à chaque quartier

    Par exemple, les discussions au Val Druel aborderont l’aménagement du bois de Rosendal. À Janval, on parlera inévitablement de la reconstruction de la route de Pourville, mais également du programme de revitalisation du cœur de quartier Ferry-Jaurès. Pour Neuville, place au projet de renouvellement urbain à Bel air. Au Pollet, le pont Colbert et le déploiement de la fibre optique alimenteront le débat tandis qu’en centre-ville, on regardera de plus près le projet de cinéma multiplex.

    Le calendrier des assemblées de quartier

    Neuville-nord/Puys : lundi 13 novembre, 18 heures, salle Lingois.

    Val Druel : vendredi 17 novembre, 18 heures, restaurant scolaire “Le Triangle”.

    Le Pollet/Côteaux/ Vieux- Neuville : lundi 4 décembre, 18 heures, salle Pierre-Curie.

    Centre-ville/Saint-Pierre/ Vauban : vendredi 8 décembre, 18 heures, hôtel de ville.

    Janval/Caude-Côte/Les Bruyères : 12 décembre, 18 heures, Maison Jacques-Prévert.

  • Actualité 08/11/17

    Harengs et coquilles en fête les 18 et 19 novembre

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    Une fête gourmande et conviviale doublée d’un moment de rencontre avec les pêcheurs. C’est le sens de la Foire aux harengs et à al coquille Saint-Jacques, événement marquant de l’identité maritime de Dieppe les 18 et 19 novembre. Grillades et immense marché aux poissons offrent une balade savoureuse du quai Trudaine au quai Henri IV. De nombreuses animations sont au menu. L’ambiance musicale sera assurée par la compagnie Les Gilles, les chants marins du groupe Quai des Brumes, les orgues de barbarie de Valentin Rossano ou encore les accordéons de Régis et Régis. Enfin, un spectacle de feu illuminera la Foire samedi à 18 heures au niveau du rond-point de la fontaine du quai Henri IV.

    Sur le stand de la Ville de Dieppe, retrouvez l’exposition consacrée à la SNSM – qui organise le samedi 18 novembre des visites de son canot de sauvetage de 10 heures à 12 heures puis de 14 heures à 18 heures – ainsi que d’autres rendez-vous. Le samedi, de 11 heures à 15 heures, Antoine Louet, cuisinier formateur au CFA de Rouxmesnil-Bouteilles, exécutera plusieurs recettes à base de produits de la mer. Il cédera ensuite la place à 16 heures à Annick Colette pour une démonstration de sculpture sur ivoire. Le dimanche, un plateau radio animé par des élèves du collège Delvincourt sera installé à partir de 15 heures. S’y succèderont des membres de la SNSM, des représentants de la filière pêche et l’artiste, auteur de l’affiche depuis dix ans, Brigitte Pope. Par ailleurs, France Bleu assurera un direct depuis la dunette Paul-Vatine, samedi de 10 heures à 12h30.

    Pour profiter pleinement de cet événement, suivez notre conseil “hareng fûté” : évitez le centre ville et le front de mer où de fortes perturbations sont à prévoir au niveau de la circulation. Optez plutôt pour les parkings relais mis en place à l'hippodomme de Dieppe-Rouxmesnil et sur le cours de Dakar pour les campings-cars les 18 et 19 novembre. Gratuits, ils seront desservis gratuitement par des navettes misent à disposition par l'Agglo Dieppe-Maritime. Celles-ci assureront la liaison avec le pont Ango (au pied de la Foire) de 10 heures à 22 heures le samedi et de 10 heures à 19h30 le dimanche.

  • Actualité 06/11/17

    L’atelier d’ivoirier Colette sauvegardé

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    «Nous l’avons dit dès le départ : nous n’abandonnerons pas nos ivoiriers à leur sort. Et nous avons aujourd’hui une solution d’aide à proposer pour sauvegarder l’atelier historique d’Annick Colette». Nicolas Langlois, maire de Dieppe a rendu une visite spéciale ce lundi 6 novembre à l’atelier du 3, rue Jehan Ango, en compagnie du député Sébastien Jumel et d’Isabelle Abraham, présidente de l’association Terres et mers d’ivoire pour témoigner de la mobilisation et de la solidarité très concrète de la Ville de Dieppe et du milieu associatif.

    Suite au décret d’août 2016 interdisant tout travail et vente d’objet en ivoire, même sur stock ancien à la traçabilité garantie, les derniers ivoiriers (5 en France dont 2 à Dieppe Annick Colette et Philippe Ragault) sont dans une impasse économique et financière. Et ce malgré les multiples alertes des maires successifs de Dieppe, Nicolas Langlois et Sébastien Jumel et en dépit du classement des ivoiriers parmi les métiers d’art par le ministère du commerce en décembre 2015… 9 mois avant l’interdiction !

    Face à la menace de disparition de l’atelier d’Annick Colette, la Ville de Dieppe et l’association patrimoniale Terres et mers d’ivoire ont décidé de construire un partenariat inédit : le local sera sauvegardé, afin de permettre une connaissance historique documentée de l’activité des ivoiriers qui ont été jusqu’à 45 à Dieppe faisant travailler des centaines de personnes. Annick Colette pourra continuer à exercer à des fins de restauration d’objet, toujours légale, et de démonstration auprès du grand public en lien étroit avec les collections du Musée de Dieppe dont la collection d’ivoires, la plus importante en France avec 1 600 sculptures, qui donnent lieu à des échanges réguliers avec des musées prestigieux comme Le Louvre ou le musée Guimet encore récemment en 2012. «Nous allons faire entrer cet atelier et cette activité dans l’histoire», se félicite Isabelle Abraham dont l’association vise à développer les recherches dans les domaines historiques, maritimes et ivoires ainsi qu’à enrichir les collections du musée de Dieppe.

    Lancement d'une souscription

    Une souscription populaire sera lancée le 18 novembre lors de la Foire aux harengs et à la coquille à l’occasion d’une démonstration de sculpture d’Annick Colette, sur de l’ivoire de Mammouth. Elle officiera sur le stand de la Ville de Dieppe à partir de 16 heures. L’ivoirière s’est déclarée émue et touchée par «cette mobilisation qui lui met du baume au cœur», alors qu’elle avait entrepris de faire ses premiers cartons.

    Pour autant, le combat continue afin d’obtenir la réécriture du décret du 16 août 2016. Sébastien Jumel, député et qui avait lancé la mobilisation comme maire de Dieppe témoigne de son attachement à ce «patrimoine immatériel constitutif de l’identité, de l’essence même de Dieppe». Il a déposé symboliquement sa première question écrite à l’Assemblée sur ce sujet et compte prendre une initiative nouvelle en séance pour obtenir enfin une réponse du Gouvernement. «Chacun sait que l’ivoire travaillé ici vient d’un stock identifié et que le travail n’est pas incompatible avec la répression du braconnage odieux et du trafic dont 90 % sont organisés vers filières d’Asie.» Au gouvernement désormais d’apporter une réponse sensée à ce dossier.

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 06/11/17

    Grand angle sur les sauveteurs en mer

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    Ils sont les anges gardiens des mers. Constamment sur le qui-vive, prêts à enfiler leur tenue orange et à embarquer à la moindre alerte, les vingt-quatre bénévoles de la station de Dieppe de la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM), fendent les flots tout au long de l’année, de jour comme de nuit, pour venir en aide aux marins en détresse. Si la station dieppoise célèbre cette année son cinquantième anniversaire, le sauvetage en mer est en réalité structuré et organisé depuis 150 ans. Cette activité est essentielle pour la sécurité des marins dans une zone maritime où naviguent tout au long de l’année et en permanence des centaines d’embarcations. Pour y parvenir, encore faut-il garantir le bon fonctionnement d’un matériel coûteux et soumis à rude épreuve. Cela suppose des moyens financiers, issus des subventions de l’ État et des collectivités dont la Ville de Dieppe mais également de dons privés et de particuliers. La SNSM de Dieppe, ce sont d’abord et surtout des hommes et une femme, une famille unie et dévouée à la survie des marins. « C’est ça être sauveteur en mer, c’est manifester sa solidarité à tous ceux qui partent en mer », résume le président Philippe Brouard.

    Durant tout l'été, les photographes de la Ville de Dieppe, Erwan Lesné et Pascal Diologent, ont embarqué avec l'équipage de la SNSM, figeant à travers leur objectif l'entraînement et les interventions de ces sauveteurs des mers. Leur travail est présenté à l'espace communication au 24 rue des Maillots jusqu'au 2 décembre. Pour une immersion inédite au cœur de la SNSM, rendez-vous du lundi au vendredi de 9 heures à 12 heures et de 13h30 à 17 heures.

  • Actualité 03/11/17

    Ils aiment et respectent leur quartier

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    De 7 à 77 ans. Les enfants du centre de loisirs de Mosaïque et un collectif d'habitants bénévoles ont fait une opération de ramassage des déchets au Val Druel le 3 novembre. Après un questionnaire lancé sur la propreté et un premier ramassage collectif, cette 3e action J'aime et je respecte mon quartier est à l'initiative du centre social – et de ce collectif d'habitants – en partenariat avec la Ville et le Smédar, l'organisme qui traite des déchets des Dieppois. Elle a pour but de sensibiliser l'ensemble des résidents du quartier sur cette thématique de propreté urbaine.

    Armés de leurs pinces et gants, ces agents de nettoyage en herbe ont arpenté une partie du quartier et ont mis du chœur à l'ouvrage à le rendre plus propre. « Mon but, c'est qu'ils respectent leur quartier, signale Sihem Saidi, responsable du centre de loisirs. À force de les intégrer à ce type d'action, ils ont ces gestes en tête et on peut espérer qu'ils deviennent automatiques ! »

    Pour Jean-Sébastien Hidalgo, de Mosaïque, cette action “coup de propre” « intergénérationnelle » est, notamment pour les jeunes, un moyen de « s'approprier le quartier à travers des gestes éco-citoyens » car « chacun est acteur de son quartier ». Et cette démarche participative va s'inscrire dans la durée…

    Plus de photos sur la page Facebook @villedieppe.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 02/11/17

    Internes à l’hôpital : deux fois bienvenus

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    Les internes sont deux fois bienvenus à l’hôpital de Dieppe. La première fois en raison de la plus-value pour leur formation, la seconde pour l’impact de leur séjour sur la démographie médicale. Cinquante-cinq internes et 8 assistants de médecine viennent d’intégrer comme chaque semestre, le centre hospitalier de Dieppe pour une journée d’accueil ce jeudi 2 novembre. Ils ont été reçus par Jean-Marc Kerleau président de la commission médicale d’établissement, Dolorès Trueba de La Pinta, directrice du centre hospitalier et Marie-Luce Buiche, adjointe au maire de Dieppe en charge des solidarités. Un rituel bien rodé bien qui passe par la découverte de leur service, la remise de la blouse et du badge ainsi que l’établissement du tableau des gardes. Pendant un semestre, ces internes de différents niveaux vont donc s’immerger et s’impliquer dans le fonctionnement d’un service d’accueil de leur choix, sous la conduite de médecins hospitaliers formateurs, dans des services agréés : urgences, réanimation, chirurgie… 

    Si cette étape relève du fonctionnement classique du centre hospitalier et de la formation des internes, l’enjeu est sans doute plus pointu cette année, avec l’entrée en vigueur de la réforme de la formation des médecins. Le temps passé en stage et l’implication attendue des médecins sont plus forts, ce qui fragilise les établissements non universitaires, qui perdent des médecins année après année. « Nous craignons qu’elle entraîne une diminution du nombre d’internes, redoute le docteur Kerleau. S’il n’y a pas de souci avec les internes arrivés en novembre, nous devons rester vigilants pour les années à venir. C’est important pour l’avenir de l’hôpital, mais aussi pour la démographie médicale de notre secteur » Et de rappeler que « tous les médecins généralistes comme spécialistes, qui se sont implantés à Dieppe sont passés par l’internat dans notre hôpital. »

  • Actualité 27/10/17

    Les bijoux d’Elsa Triolet s'exposent au Musée

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    Une fois n’est pas coutume, le Musée de Dieppe expose des bijoux à partir du 27 octobre. Conçues par la romancière Elsa Triolet (1896-1970) au tournant des années 1929-1930, ces créations pour la haute couture se caractérisent par leur originalité. Pionnière du bijou fantaisie comme on le qualifie aujourd’hui, l’écrivaine russe, architecte de formation, puise son inspiration dans les arts extra-occidentaux, africains et océaniens notamment, mais aussi dans l’art décoratif. Autre spécificité, la modestie des matériaux utilisés ne diminue pas l’intérêt plastique de ces objets fascinants et très esthétiques. Réalisées à partir de rondelles d’acier, de perles de verre, de céramique, de coton trempé dans de la peinture nacrée..., ces pièces originales donnent parfois l’illusion d’autres matériaux et séduisent de grands couturiers. Parmi ces maîtres de la mode démarchés par Louis Aragon, compagnon d’Elsa Triolet, Madeleine Vionnet, Paul Poiret ou encore Elsa Schiaparelli.

    Ces bijoux, pour certains produits en série, s’inscrivent dans un mouvement d’émancipation de la femme au cours de l’entre-deux-guerres. Ils reflètent les inspirations d’une jeune femme au cœur des avant-gardes et viennent éclairer de manière singulière une œuvre romanesque naissante. Les trente colliers présentés, légués par Aragon à la Ville de Saint-Étienne du Rouvray, sont accompagnés de carnets de modèles avec notes et dessins préparatoires. Le Musée de Dieppe présente également des œuvres graphiques des années 1930 issues de ses collections et d’autres bijoux parmi lesquels des diadèmes de cantatrices des opéras de Camille Saint-Saëns. Et pour mieux faire découvrir cette facette méconnue de cette femme de lettres, une série d’animations est au programme. Ne manquez pas cette exposition à voir jusqu'au 12 mars 2018.

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 27/10/17

    Jumel-Philippe : RN27 et santé au menu

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    Quand l'ancien maire de Dieppe rencontre l'ancien maire du Havre… Ou quand le député de la 6e circonscription de Seine-Maritime, Sébastien Jumel, rencontre le Premier ministre, Edouard Philippe, c'est pour parler de sujets normands d'importance.

    C'est ce qui s'est produit ce vendredi 27 octobre au matin, à l'hôtel Matignon pour échanger sur des sujets « d’importance locale, régionale et donc nationale », rapporte le député au sortir de l'entretien qualifié de « sérieux et attentif ». Le député souligne avoir « plaidé pour la nécessité de poursuivre le désenclavement du territoire dieppois avec la terminaison de la RN 27, enjeu qui nécessite une réponse de l’Etat et de la Région Normandie dans les plus brefs délais.»

    Autre sujet au menu des discussion : la santé.  « J'ai d’insisté sur le besoin de consolider la réponse de santé dans notre territoire et donc sur l’impérieuse nécessité de soutenir l’hôpital de Dieppe », ainsi que le SMUR de Eu, raconte Sébastien Jumel.

    Pour quelles suites ? « Le Premier ministre s’est montré à l’écoute. Il s’est engagé à apporter des réponses aux questions que nous abordées. » Nul doute qu'elles sont désormais attendues avec impatience du côté dieppois. 

  • Actualité 27/10/17

    Une A110 Cup en piste sur une compétition dédiée

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    Depuis sa création, Alpine a toujours conquis les cœurs à travers ses performances en compétition. Logique que la livraison prochaine des nouvelles A110 Première édition s'accompagne de l'annonce de l'entrée en piste d'une A110 Cup. « La création de l’Alpine A110 Cup et de sa compétition associée, l’Alpine Europa Cup, constituent une nouvelle démonstration de notre passion pour le sport automobile. Nous avons souhaité que l’A110 Cup soit une authentique voiture de course… dont l’efficacité établira de nouvelles références », indique Bernard Ollivier, directeur général-adjoint d’Alpine.

    La monocoque de cette voiture, semblable à l'A110, sera fabriquée à l'usine de Dieppe. Elle sera ensuite adaptée pour les circuits par Signatech, déjà partenaire d'Alpine en Championnat du monde d'endurance FIA WEC. Pour Philippe Sinault, directeur général de Signatech, structure chargée du développement de l'A110 Cup, de sa production, de sa commercialisation, mais aussi de l'organisation de l'Alpine Europa Cup, « l'A110 Cup est une voiture sans compromis dans ses prestations, avec un objectif-clé : procurer beaucoup de plaisir aux pilotes ». Avis aux amateurs qui souhaitent s'offrir le plaisir de piloter une voiture séduisante, légère et agile sur piste. Le budget est estimé à 100 000 euros par saison.

    Une vingtaine de voitures doivent s'aligner les 1er et 2 juin sur la grille de départ du circuit Paul-Ricard, première des six manches de l'Alpine Europa Cup qui mènera les concurrents en Allemagne, en Espagne, en Belgique et en Grande-Bretagne. Sous le capot, le moteur 1,8L turbocompressé à injection directe de l'A110 de série pour une puissance portée à 270 ch (+18 ch) grâce à un filtre à air et une ligne d’échappement spécifiques à la compétition. L'histoire est de nouveau en marche…

    Photo © DPPI / Jean-Michel LE MEUR

  • Actualité 26/10/17

    Convivialité et détente au menu des banquets

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    C'est parti pour les banquets des aînés ! 2 500 Dieppois de 65 ans et plus vont se succéder à la table de ces repas jusqu'au 29 octobre. Pour faire de ces journées un grand moment de convivialité, les services municipaux sont à pied d’œuvre. Quatre-vingt agents sont ainsi mobilisés pour permettre aux seniors de profiter de ce rendez-vous annuel.

    En première ligne, la direction des Solidarités coordonne les opérations en lien avec l’ensemble des services, mais aussi les associations et les prestataires partenaires. Car de l’inscription à l’aménagement du gymnase Léon-Rogé en salle de réception en passant par la mise en place du transport, la préparation des animations et le service à table, le travail ne manque pas. Il faut aussi veiller à adapter l’accueil, notamment lors du premier jour avec la participation de 110 résidents des établissements d’hébergement de personnes âgées dépendantes.

    Cette année, les convives déjeunent dans un décor spatial grâce aux images de l’astronaute dieppois Thomas Pesquet et peuvent profiter des représentations d'autres dieppois, la troupe Magic Dance et les Mamies en folie, mais aussi d'un spectacle sur le thème du cabaret. Rencontres, retrouvailles, discussions, sourires, détente, pas de danse… sont au menu de ces journées.

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 25/10/17

    RD 75 : le programme de travaux dévoilé

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    Moins de deux ans après la fermeture de la route de Pourville, on y voit plus clair sur l’organisation des travaux nécessaires à la réouverture de la RD 75 : chantier, délais, reconstitution des équipements et financements. Tout devrait être remis en service pour la fin 2019. Nicolas Langlois, maire de Dieppe a dévoilé à la presse le calendrier et le programme des travaux ce mercredi 25 octobre. «D'un événement imprévisible, l'éboulement de la falaise et la fermeture de la route de Pourville le 10 février 2016, nous allons faire sortir du positif, s'est engagé l'élu, en présentant les plans. Nous avons beaucoup travaillé, avec les clubs sportifs, les services municipaux et départementaux pour affiner un projet qui au final, permettra d'offrir des infrastructures de grande qualité, sur le complexe Auguste-Delaune, totalement transformé et aux abords des lycées avec un équipement multisport et athéltisme qui correspond aux attentes du territoire ».

    Le tracé
    Le tracé de la route a été défini dès 2016 par les services du Département et validé par la Ville, après enquête publique. De ce côté-là, tout est clair. Sur 630 mètres, la future route suit la ligne d’éboulement à 100 ans tracée par le Bureau de recherche géologique et minière. Voie urbaine à vocation de circulation pacifiée, elle sera moins large que l’actuelle route, avec deux fois 3 mètres permettant de dégager un trottoir côté lycée.
    Ce tracé est le moins impactant sur l’environnement proche et les habitations, le plus direct et le plus rapide à réaliser. Seul inconvénient du tracé futur : il coupe le stade Jean-Mérault en deux et condamne ainsi l’activité rugby

    Les équipements sportifs
    La Ville avait prévenu : pas de nouvelle route sans reconstitution des équipements sportifs. Depuis 18 mois, les services municipaux ont donc travaillé d’arrache-pied, tant sur le point de vue technique qu’avec les clubs pour identifier les besoins et construire les réponses adaptées. Deux solutions combinées sont aujourd’hui retenues. Côté Jean-Mérault, l’enjeu est de maintenir un équipement à proximité des lycées pour leurs besoins scolaires. La Ville propose d’aménager un espace multisport complet. Il comprendra : une piste circulaire d’athlétisme de 250 m sur 4 couloirs, une ligne droite de 125 mètres sur 6 couloirs, un, voire deux plateaux multisports, une aire de saut en hauteur, deux de saut en longueur et triple saut, une de saut à la perche, une aire de lancer de javelot. Sans oublier un espace dédié au lancer de poids et même une aire de lancer de disque/marteau sur les délaissés de l'ancienne piste (voir le plan).
    Le rugby retrouve sa place sur le plateau de Janval, au sein du complexe sportif Auguste-Delaune en pleine mutation. Là, pas moins de trois terrains vont accueillir nos sportifs (voir le plan). Un premier terrain est transformé avec du gazon synthétique pour permettre un double usage foot/rugby. Il est mutualisé avec le club de foot ES Janval. Deux autres terrains en gazon sont créés, dont l’un terrain d’honneur sera équipé de tribunes de 300 places assises. En complément, un club house sera créé avec vestiaires, sanitaires et locaux administratifs.

    Le budget
    1 333 275 € pour l’aménagement du stade d’athlétisme Jean-Mérault, dont 290 819 € sollicités auprès du Département, 751 638 € demandés à la Région et 290 819 € pour la Ville de Dieppe. 3 813 208 € pour l’équipement des stades de rugby Delaune, plus tribunes et club house dont 953 302 € sollicités auprès du Département, 762 642 € demandés à la Région et 1 488 144 € à la charge de la Ville de Dieppe.
    Le tout sera inscrit également au contrat d’agglomération qui doit être signé début 2018 et bénéficiera ainsi de fonds de concours de l’Agglo.

    Les délais
    La reconstitution des équipements étant un préalable, les travaux devraient débuter d’abord sur le complexe Delaune dès le printemps 2018 pour la réalisation des terrains. De quoi laisser un an pour un bon enracinement de la pelouse. Au printemps/été 2019, les équipements de rugby seraient alors livrés.
    C’est alors le top départ pour que le Département lance les travaux de la RD75 et détruise les équipements sportifs actuels sur le secteur Jean-Mérault.
    Les travaux de la route proprement dit débuteront idéalement au printemps 2019, après l’année scolaire et les épreuves sportives du baccalauréat. La RD 75 serait livrée six mois plus tard.
    Les travaux de la piste d'athlétisme peuvent se réaliser en parallèle. Ils ne devraient durer que 3,5 mois, soit une livraison à l'automne 2019.

  • Actualité 24/10/17

    Ram : parents et assistantes maternelles s'y retrouvent

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    La Ville prend le relais. Après le retrait de la Caisse d’allocations familiales, la Ville de Dieppe a fait le choix de reprendre la gestion du relais assistantes maternelles (Ram). Depuis le 1er septembre, le Ram est donc hébergé dans les locaux du rez-de-chaussée de l’hôtel de ville, réaménagés spécialement pour l’occasion afin de recevoir le public dans les meilleures conditions de confidentialité et d’accueil. Nicolas Langlois, maire de Dieppe et son adjointe à l'éducation Emmanuelle Caru-Charreton l'ont présenté à la presse ce mardi 24 octobre. Le Relais Assistants Maternels est un service gratuit et neutre à destination des familles.
    Ses quatre grandes missions sont :
    - informer, accompagner et orienter les familles et assistants maternels tout au long de la relation contractuelle et dans les démarches liées à l'accueil de l'enfant,
    - offrir un cadre de rencontre pour les assistants maternels et enfants au cours des temps d'accueil collectif organisés quotidiennement sur le territoire,
    - contribuer à la professionnalisation des assistants maternels,
    - être aussi un observatoire des conditions locales de l'accueil du jeune enfant.

    La prise en charge de ce service par la Ville pour un montant de 15 000 euros à sa charge après financement de la Caf, témoigne de la volonté municipale d’offrir à l'ensemble des familles dieppoises, des enfants et des professionnels du territoire un accueil et un accompagnement de proximité. La Ville s’investit ainsi dans l'accueil individuel à côté de l'accueil collectif dans une logique d’approche plus globale de l'accueil du jeune enfant.

    Le Ram permet de coordonner l’intervention des 142 assistantes maternelles (76 sur Dieppe et 66 sur Neuville-Lès-Dieppe), toutes formées et agréées par les services du Département. Il met en relation parents et assistantes par le biais de l'animatrice du Ram Françoise Gouez-Boivin qui reçoit et guide les parents dans leurs démarches d’employeurs.

    Depuis le 1er septembre, 26 familles ont été accueillies au Ram avec et sans rendez-vous et 12 assistantes maternelles, sans compter les appels téléphoniques. En outre, un questionnaire est en cours d’élaboration en direction des professionnels de la petite enfance permettant de recenser les besoins (formation continue, VAE), afin d'organiser dans les meilleures conditions l'accès à la formation (information aux familles, mise à disposition de locaux…)

    La gestion du Ram vient en complément de l’offre d’accueil collectif : la Ville de Dieppe propose en effet de 120 places en crèches municipales. Sans oublier la maison d’assistantes maternelles ou encore les crèches familiales et associatives implantées à Dieppe.

    SERVICE PETITE ENFANCE : 02 35 06 62 24

  • Actualité 23/10/17

    Les Pacs enregistrés en mairie

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    Pour établir un Pacs, le modifier ou le dissoudre, à compter du 1er novembre 2017, les démarches sont à effectuer, non plus auprès du Tribunal d’instance, mais auprès du service État civil de la commune de résidence du couple. Et si la situation des partenaires est complexe – avec des biens, des enfants… - mieux vaut privilégier l’enregistrement de la déclaration conjointe de Pacs auprès d’un notaire, comme c’était déjà le cas. Certes, cet acte notarié est payant, mais il permet de bénéficier de conseils juridiques et apporte une valeur d’acte authentique au Pacte civil de solidarité, ce qui n’est pas le cas lors d’un enregistrement auprès de la mairie.

    Cette évolution s’inscrit en application de la loi du 18 novembre 2016. Selon cette loi de modernisation de la justice du XXIe siècle, il n’existe plus de raisons de contraindre les citoyens désireux de conclure un Pacte civil de solidarité d’avoir à se rendre dans un tribunal. Et pour le Garde des Sceaux, il s’agit de permettre aux juridictions judiciaires de se recentrer sur leurs missions essentielles. Du fait de ce transfert de compétences, les communes assurent un service supplémentaire que les dispositions actuelles ne prévoient pas de compenser.

    Par ailleurs, pour modifier ou dissoudre un pacs conclu avant le 1er novembre 2017 auprès du Tribunal d’instance de Dieppe, il faut s’adresser à la mairie de Dieppe, même pour les habitants des autres communes de la juridiction.

    En pratique, pour enregistrer un Pacs à Dieppe, il faut prendre rendez-vous à l’hôtel de ville, de préférence en se présentant sur place ou en appelant au 02 35 06 60 00. En amont du rendez-vous donné pour un mardi matin, les partenaires doivent veiller à transmettre les documents demandés afin qu’ils soient examinés avant la signature du Pacs.

  • Actualité 20/10/17

    Conditions difficiles en mer ce week-end

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    Le préfet maritime de la Manche et de la mer du Nord appelle à la prudence l’ensemble des usagers de la mer compte-tenu des conditions météorologiques difficiles qui s’annoncent pour le week-end du 21 et 22 octobre. Un système dépressionnaire à l'Ouest de l'Irlande le 21 octobre se décale sur le centre de la mer d'Irlande puis dans la mer du Nord le 22 octobre. Cette dépression génèrera un très fort flux perturbé de secteur Sud-Ouest dans la matinée du samedi 21, basculant à l'Ouest en fin d'après-midi, puis Nord-Ouest le dimanche 22 matin, sur l'ensemble de la Manche. Il sera accompagné de vents de 65 à 75 km/h et des rafales allant jusqu’à 110 km/h samedi 21 octobre en Manche, et ce jusqu'en soirée sur le Pas de Calais.

    Les vagues pourront atteindre un maximum de 6 à 8 mètres sur l'Ouest de la Manche, et un maximum de 5 à 7 mètres sur le centre de la Manche en début d'après-midi. Compte-tenu de ces conditions météorologiques perturbées, caractérisées par la conjonction d'un état de mer difficile, de vents forts et d'un risque de "vagues-submersion", le préfet maritime déconseille toutes pratiques de loisirs nautiques et appelle les usagers de la mer à la plus grande prudence.

    Pour les plaisanciers, il est conseillé de différer tout départ en mer et de ne pas pratiquer de sport nautique, de vérifier l'amarrage de son navire et l'arrimage du matériel à bord. Toute perte de matériel en mer (annexe, voile...) doit être immédiatement signalée au Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (CROSS - numéro : 196). Pour les baigneurs, plongeurs, pêcheurs ou promeneurs, il est demandé d'être particulièrement vigilants à ces phénomènes, notamment sur les plages et l'estran. Dans les jours à venir, une attention particulière doit être portée à l'évolution des conditions météorologiques.

    Rappel : composez le n°196 pour alerter le CROSS de tout problème grave dont vous êtes victime ou témoin en mer ou depuis le littoral.

  • Actualité 19/10/17

    Les églises à l'aube d'une restauration

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    Une nouvelle phase de travaux de restauration des églises Saint-Jacques et Saint-Rémy est envisagée pour la période 2018-2020. Conscient des enjeux au regard du diagnostic sanitaire de ces deux édifices, le Conseil municipal en a validé le principe en votant une participation de la Ville à hauteur de 1,3 million d’euros sur trois ans lors de sa séance du 12 octobre. Il faut maintenant attendre les accords de financement de la Drac et du Département de Seine-Maritime, évalués respectivement à 1,17 million et 650 000 euros, avant d’engager les opérations techniques de maîtrise d’œuvre confiées au cabinet d’architecture Lympia.

    Les 3,12 millions d’euros budgétés permettraient notamment de restaurer la charpente et la maçonnerie du dôme de la tour lanterne de Saint-Jacques avant d’y remettre en place le campanile déposé en janvier 2015. Symboliquement, ce chantier marquerait un renouveau pour ces monuments historiques où des interventions d’urgence s’achèvent. À Saint-Rémy, le chantier porterait sur le bas-côté et le déambulatoire Nord. Toute cette zone serait traitée en intégralité, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, au niveau des maçonneries, de la charpente, de la couverture et des vitraux.

    Ces projets de travaux s’inscrivent dans un programme de restauration complète de ces églises que Maxime Faure, architecte du patrimoine au sein du cabinet Lympia, qualifie de « véritables trésors ». Mais attention, l’addition globale est lourde : 21 millions d’euros.

    Photo © Pascal Diologent

  • Actualité 16/10/17

    Réaménagement engagé au Bois de Rosendal

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    C’est parti pour le chantier de réaménagement du Bois de Rosendal dont le montant approche 900 000 euros. Conçu en concertation avec des habitants dans le cadre de la démarche de Démocratie locale - Ville de Dieppe, le projet de requalification de cet espace vert remarquable à la jonction du Val Druel et de Rouxmesnil-Bouteilles prévoit la réalisation d’un revêtement bétonné sur les chemins principaux avec éclairage afin d’en favoriser l’accès à tous. La création d’aires de détente, de belvédères, d’un parking, d’un parcours sportif, d'une borne électrique avec alimentation en eau et la valorisation du patrimoine végétal et historique (château, bunkers, combes) via une signalétique doivent également contribuer à accroître l’attractivité de ce poumon de verdure. Livraison prévue au premier trimestre 2018.
    Photo © Pascal Diologent

  • Actualité 13/10/17

    Changements en vue au niveau du stationnement

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    De nouvelles règles de tarification du stationnement sur voirie sont imposées en France à compter du 1er janvier 2018. Concrètement, le PV de 17 € est remplacé par un forfait post-stationnement. La différence ? Si vous ne payez pas ou si vous dépassez votre temps de stationnement, vous êtes redevable du forfait maximum, avec une facture adressée au domicile. Certaines villes ont fixé ce forfait à 60 € pour une journée. À Dieppe, la majorité municipale a proposé au conseil du 12 octobre d’en limiter le coût en fixant le tarif à 20 €, moins la somme déjà payée dans l’horodateur. « Cette réforme qui nous est imposée est mauvaise », dénonce Luc Des- marest. Toutefois, l’adjoint au maire en charge du Stationnement explique « la mettre en place de la manière la moins coûteuse pour les usagers ». Pour éviter une hausse de tarif, la Ville a décidé de maintenir les prix pratiqués actuellement jusqu’à 2h30 de stationnement en zone orange et 8h30 en zone verte. Passé ce temps, l’augmentation jusqu’à 20 € sera néanmoins très rapide : une demi-heure. Cette réforme ne s’applique pas aux parkings extérieurs ou souterrains, qui continueront d’appliquer la tarification au 1/4 d’heure et à proposer des formules d’abonnement avantageuses.

  • Actualité 12/10/17

    Thomas Pesquet allume des étoiles à Dieppe

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    Les yeux pleins d’étoiles... Près de deux mille personnes étaient réunies sur le parvis de l’hôtel de ville ce jeudi 12 octobre pour un moment exceptionnel avec Thomas Pesquet, héros chez lui. Sur la route de son tour post vol, l’astronaute européen a souhaité faire escale en terre dieppoise, « là où beaucoup de choses ont commencé » pour lui. Accompagné de son collègue russe Oleg Novitski, commandant de la mission Proxima durant six mois à bord de la station spatiale internationale, Thomas Pesquet a délivré un message pédagogique à la jeunesse dieppoise. « Il n’y a pas longtemps, j’étais comme vous, un enfant dans la foule avec mes rêves, mes doutes. En France, et ici à Dieppe, tout est possible grâce à l’école gratuite. Il faut se lancer pour réaliser ses rêves. Le chemin se dévoile au fur et à mesure. Ce n’est pas toujours facile, mais ne vous interdisez rien. Travaillez et faites de votre mieux. Ce n’est pas parce qu’on est né à Dieppe, qu’on ne peut pas devenir musicien, astronaute, star du cinéma, pompier, prof... »

    Thomas Pesquet, un modèle

    Message reçu pour Amadou, élève de 5e au collège Braque : « J’ai suivi son aventure dans l’espace, mais je ne pensais pas le voir un jour. C’est super ! Moi aussi je veux piloter des avions, mais je ne sais pas si j’aurai le courage alors ce qu’il a dit, ça me motive ». Pour Dominique, jeune retraité de l’enseignement, « avoir un mo- dèle comme Thomas, c’est important pour les gosses. Il prouve que même à Dieppe on peut réussir ». Celui que les Dieppois, à l’image de Colette, croisée avec sa petite-fille et son arrière petit-fils sur le parvis de la mairie, voient avec fierté « comme une star », reste cependant fidèle à lui-même, humble, et s’efface pour mettre en valeur sa mission scientifique et donner du sens aux sujets qui lui tiennent à cœur.

    Ainsi, tout au long de son séjour à 400 km autour de la Terre, Thomas Pesquet a posté des dizaines de photos commentées sur les réseaux sociaux sur les thèmes du respect de l’environnement, de la coopération internationale, de la promotion des sciences... Il a de nouveau évoqué ces sujets à Dieppe, devant les lycéens d’Ango notamment, l’établissement où il a préparé son bac S.

    Cette faculté à communiquer avec tous les publics et son sens du partage, c’est d’ailleurs l’une des grandes qualités de Thomas Pesquet qui devrait retourner dans l’espace à partir de 2020, poursuivre l’exploration spatiale en vue d’un voyage sur la Lune ou même sur Mars. Peut-être emportera-t-il alors l’un des nombreux cadeaux dieppois qui lui ont été remis à l'occasion de cette visite spéciale.

    Une chose est sûre, le drapeau de la Normandie et le patch de la mission Proxima embarqués à bord de l’ISS et offerts par Thomas, trôneront fièrement à l’hôtel de ville de Dieppe.

    Revivez la visite

    Retrouvez toutes les photos et vidéos de cette visite sur la page Facebook “villedieppe”. Et en bonus, à partir de vendredi 13 octobre à 18h30, découvrez l'interview sucré-salé de Thomas Pesquet.