Le compostage individuel présente de multiples intérêts. Il permet à la fois de réduire le volume de sa poubelle et de produire, à partir de déchets organiques, un humus de qualité nécessaire au bon développement des plantes, qu’il s’agisse des plantes vertes, de celles du jardin ou du potager. De fait, cette solution contribue à limiter la pollution liée au transport des déchets et à apporter à son jardin un engrais naturel et… gratuit. Pour information, cet éco-geste se traduit par la réduction du volume de la quantité de déchets à hauteur de 70 kg par an et par habitant.
En incorporant du compost à la terre, le jardinier améliore la fertilité. Pour effectuer son propre compost, il faut dans un premier temps, couvrir le fond du composteur d’une couche de petites branches pour faciliter la circulation de l’air et améliorer le drainage. Puis, il faut ensuite placer en alternance des résidus humides (déchets de cuisine) et des résidus secs (déchets de jardinage) et de la terre. Ces différentes couches ne doivent pas dépasser 5 cm d’épaisseur afin que le processus naturel de formation du compost s’active facilement. Le compost peut également s’effectuer à même le sol.
Pour un bon compost, mélanger en petite quantité : les tontes du gazon, les cendres, sciures et copeaux de bois, les restes de légumes et de fruits (sauf les agrumes), les végétaux issus des tailles, mouchoirs en papier/essuie-tout, le marc de café et les filtres papier, les sachets de thé, les coquilles d’oeufs, les croûtes de fromage, les coques des noisettes, cacahuètes, noix, les orties entières avant floraison, les feuilles saines, les fleurs fanées.