Le compostage des déchets permet de réduire le volume
de sa poubelle et de produire, à partir de déchets organiques - comme les restes de cuisine et la taille des végétaux - un humus de qualité nécessaire au bon développement des plantes, qu’il s’agisse des plantes vertes, de celles du jardin ou du potager. En incorporant du compost à la terre, le jardinier améliore la fertilité du sol et contribue à limiter le volume de déchets à traiter par la collectivité.
Pour effectuer son propre compost, il faut dans un premier temps, couvrir le fond du composteur d’une couche de petites branches pour faciliter la circulation de l’air et améliorer le drainage. Puis, il faut ensuite placer en alternance des résidus humides (déchets de cuisine) et des résidus secs (déchets de jardinage) et de la terre. Ces différentes couches ne doivent pas dépasser 5 cm d’épaisseur afin que le processus naturel de formation du compost s’active facilement. Le compost peut également s’effectuer à même le sol.
Pour un bon compost, mélanger en petite quantité :
• les tontes du gazon
• les cendres, sciures et copeaux de bois
• les restes de légumes et de fruits (sauf les agrumes)
• les végétaux issus des tailles
• mouchoirs en papier/essuie-tout
• le marc de café et les filtres papier
• les sachets de thé
• les coquilles d’oeufs
• la couenne de jambon, les croûtes de fromage
• les coques des noisettes, cacahuètes, noix
• les orties entières avant floraison
• les feuilles saines
• les fleurs fanées