Pêche : l'identité dieppoise

Premier port coquillier de France, le port de pêche de Dieppe est l’ancrage de l’identité dieppoise. Plus grand port du royaume sous Louis XIV, Dieppe, c'est aussi la pêche au hareng dont la ville pourvoit toutes les abbayes normandes dès le XIe siècle.

dieppe-bateaux-peches.jpgL'activité pêche, installée dans le bassin Duquesne, est réputée par l'importance de sa flottille : trente-quatre coquillards, quatre chalutiers et neuf fileyeurs. En 2008, une quinzaine d'espèces ont été pêchées pour une production de 2 405 tonnes, principalement de la coquille Saint-Jacques (967 tonnes), du carrelet (40 tonnes), de la sole (36 tonnes), du cabillaud (36 tonnes), du merlan (160 tonnes), de la raie (57 tonnes), de la roussette (98 tonnes), de la dorade (43 tonnes), du hareng…

Elément du développement économique de la région

Outre le fonctionnement et l’entretien des bateaux, les opérations de vente - La vente aux enchères est informatisée et mise en réseau avec la criée de Fécamp -, les entreprises de mareyage, de transformation et de distribution des produits de la mer contribuent au développement économique de la région.

Par ailleurs, après les améliorations déjà apportées au port de pêche par le Syndicat mixte - auquel participe la Ville - dans le cadre de son programme d’investissements de trente millions d’euros, deux autres chantiers sont prévus : l’aménagement, dans un premier temps, d’une zone technique pour des bateaux pouvant atteindre 400 tonnes, puis à terme, la création d’un marché aux poissons qui permettra d’assurer sur place la valorisation des captures.

Contact :
Pierrick Bodéré, directeur de l'activité pêche
Syndicat mixte du Port de Dieppe
24 quai Gallieni - 76 200 Dieppe
tél : 02 35 06 55 10 - fax : 02 35 06 55 19
web : portdedieppe.fr