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  • Vie quotidienne > éco-gestes

    Les éco-gestes pour l'environnement

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    J’emmène mes enfants à l’école à pied ou à vélo

    Profitez du beau temps pour laisser votre voiture au garage, notamment pour les trajets courts.

    pedibus.jpgPour emmener vos enfants à l’école par exemple, optez pour les éco-déplacements : à pied, à vélo, en roller ou en trottinette. De cette manière, vous ferez des économies et de l’activité physique… et vous ne participerez pas au réchauffement climatique et à la pollution. Surtout qu’en France, 90 % des écoles sont situées à moins d’un kilomètre du domicile. De plus, la circulation automobile intense aux abords des écoles augmente l’insécurité routière. Se rendre à pied, à vélo, en roller ou en trottinette à l’école comporte donc de nombreux avantages. Ce mode de déplacement permet également d’apprendre à votre enfant à se diriger et le responsabiliser dans la rue.

    Vous pouvez aussi organiser avec d’autres parents et la direction de l’école un Pédibus, ces lignes de ramassage scolaire pédestres qui consistent à faire accompagner un groupe d’enfants à pied par des parents d’élèves. Ce dispositif a par exemple été expérimenté l'an dernier entre Les Côteaux et l’école Jacques-Prévert de Neuville.

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    les investissements éco-responsables

    La lutte contre le réchauffement climatique démarre chez soi. En bon éco-citoyen, certains investissements vous permettront de limiter les dépenses énergétiques et de réaliser des économies. Pour respecter le protocole de Kyoto, la France s’est engagée à diviser par quatre ses émissions de gaz à effet de serre avant 2050. Cependant, ce programme international de sauvegarde de l’environnement implique dès 2020 de nouvelles normes de construction qui devront limiter la consommation en énergie. En attendant, il est possible d’équiper son logement d’installations visant diminuer les émissions de gaz à effet de serre. Et ce, pour le plus grand bien de la planète et de votre budget, le principe de ces installations étant de produire davantage d’énergie qu’elles n’en consomment.

    photovoltaique.jpegA titre d’exemple, une maison équipée de panneaux photovoltaïques produit une énergie capable d’alimenter cinq foyers de taille moyenne. Certains travaux destinés à rendre votre logement moins consommateur d’énergie, et donc plus écologique, donneront droit à une réduction d’impôts :

    les chaudières basse température et les chaudières à condensation

    les matériaux d’isolation thermique, y compris vitrages et volets isolants

    les appareils de régulation : thermostats d’ambiance, robinets thermostatiques

    les appareils de chauffage au bois : inserts, poêles, foyers fermés

    les pompes à chaleur géothermale et air-eau

    les équipements de chauffage ou de fourniture d’eau chaude sanitaire fonctionnant à l’énergie solaire

    les systèmes de production d’électricité utilisant des sources renouvelables, dont les panneaux photovoltaïques.

     

    @ Informations complémentaires sur www.ecocitoyens.ademe.fr, à la rubrique “Financer mon projet”.

     

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    Evitez l’utilisation de produits phytosanitaires

    Les produits phytosanitaires utilisés pour l’entretien des jardins contiennent des substances chimiques très dangereuses pour la santé et l’environnement.

    pulveristaeur.jpgLes produits phytosanitaires, produits de traitements tels que les insecticides, désherbants ou débroussaillants, sont régulièrement utilisés par les jardiniers. Certains sont composés de produits chimiques, conçus pour tuer des organismes (mousses, champignons, insectes, vers…) entrant en compétition avec les plantes cultivées ou nuisant à leur croissance ou reproduction. Ces produits sont toxiques, peuvent être responsables de la pollution des nappes phréatiques, et impactent dangereusement sur la biodiversité. Ils peuvent également avoir des conséquences dommageables sur l’utilisateur s’il ne respecte pas certaines règles et précautions d’usage. Malgré leur dangerosité, 90% des jardiniers amateurs français utilisent encore ces produits, essentiellement sous forme de pesticides. Il existe pourtant des solutions plus naturelles pour entretenir sainement son jardin sans impacter sur l’environnement :

    • pour lutter naturellement contre les prédateurs, placer un bol de bière à proximité des plantations permet par exemple de lutter contre les ravages des limaces, mais il est également possible de pratiquer la lutte biologique en intégrant des prédateurs à vos ravageurs. Ainsi, des coccinelles vous débarrasseront des pucerons.

    • pour éviter de traiter les rosiers, privilégier des espèces résistantes, plantées au soleil, pas trop serrées et nourries régulièrement de compost.

    • pour le potager, choisir avec soin ses semences. Les variétés locales de semences adaptées à la région sont moins sensibles aux attaques de parasites et prédateurs. Elles résistent également mieux aux conditions climatiques.

    • pour se débarrasser des mauvaises herbes, privilégier le désherbage manuel. Verser de l’eau bouillante sur ces herbes indésirables est aussi une solution efficace. Etaler une bâche poreuse sous les gravillons des allées en est une autre.

    • Enfin, réaliser son propre compost est un atout principal du jardinier. Cette substance naturelle nourrira le sol et lui donnera tous les éléments vivants et nutritifs dont il a besoin.

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    Les dix gestes du bon plaisancier

    L’été est là, le soleil est au rendez-vous et vous partez pour une balade en mer. Voici quelques gestes simples à appliquer aussi bien à quai qu’en mer pour le respect du milieu marin et des baigneurs sur la plage :

    • Remplir prudemment avec un entonnoir et à quai le réservoir de carburant de l’embarcation,

    • Ne pas jeter ses déchets à l’eau, sur le littoral ou les berges. A quai, de nombreux équipements sont prévus à cet effet,

    • Ne pas utiliser ses toilettes marines lorsque le bateau se trouve près des côtes,

    • A bord, utiliser de l’eau sans détergent, éviter de faire la vaisselle au large et préférer le savon de Marseille si vous devez impérativement prendre une douche

    • Respecter les consignes et interdiction en matière de pêche,

    • Veiller à protéger la faune et la flore aquatiques notamment au mouillage,

    • Ne pas déranger les autres usagers notamment les professionnels de la pêche et respecter les règles et consignes de navigation

    • Signaler aux autorités compétentes toute pollution ou atteinte à l’environnement. Une pollution vite signalée est une pollution vite traitée,

    • Récupérer dans la mesure du possible les sacs plastiques flottant qui peuvent constituer des pièges pour les poissons et les oiseaux,

    • Utiliser des produits d’entretien respectueux de l’environnement notamment pour la coque du bateau.

     

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    Économiser l’eau du robinet

    Chaque jour, nous consommons en moyenne 200 litres d’eau potable pour boire, faire la cuisine, la vaisselle, la lessive, la toilette… sans compter les fuites qu’il ne faut pas prendre à la légère. Si l’eau potable n’est pas encore une denrée rare, elle est précieuse. Toutefois, si nous continuons à la gaspiller, elle pourrait vite le devenir. Aussi, il existe aujourd’hui plusieurs solutions peu coûteuses pour maîtriser notre consommation d’eau et préserver du même coup l’environnement et réaliser des économies sur nos factures.eau-robinet.jpg

    La principale cause de gaspillage d’eau potable est essentiellement due au débit d’eau. Nous avons pour la plupart tendance à ouvrir trop grand le robinet, pour avoir de l’eau chaude plus vite par exemple. Ce geste gaspille énormément d’eau.

     Pour éviter cela, trois solutions :

    • le mousseur ou aérateur. Placé au niveau de la robinetterie, il limite et régule le débit et permet de réduire la consommation d’eau de 30 % à 80%. Premier prix à 6 euros.

    • le mitigeur ou robinet thermostatique. Il ne réduit pas la consommation, mais règle en amont la température souhaitée et évite de gâcher de l’eau en attendant qu’elle chauffe. Premier prix à 33 euros.

    • le stop douche. Cette petite bague qui s’installe au niveau du pommeau et coupe l’eau tout en conservant la température souhaitée. A partir de 8 euros.

     Quelques gestes simples permettent facilement d’économiser l’eau potable :

    • couper l’eau lorsque l’on se brosse les dents : économise jusqu’à 10 litres d’eau

    • réparer un robinet qui fuit : économise 5 litres d’eau par heure

    • utiliser une chasse d’eau à double débit : économise jusqu’à 3 litres d’eau par utilisation

    • couper l’eau de la douche lorsque l’on se savonne : économise 6 litres d’eau par minute

    • récupérer l’eau de pluie pour arroser son jardin ou laver sa voiture : économise 5 litres d’eau par jour.

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    Une deuxième vie pour vos jouets

    Vos enfants ont grandi ou délaissent certains jouets ? Ces jeux peuvent sans doute faire le bonheur d’autres petits. Mieux vaut donc leur donner une deuxième vie au lieu de les jeter. Plusieurs solutions :

    • Les associations sont nombreuses, à collecter les jouets, à l’image du Secours populaire et de ses Pères Noël verts qui les redistribuent à des enfants défavorisés.

    • Lors des braderies des enfants, vos jouets trouveront rapidement de nouveaux jeunes propriétaires.

    Dans un souci éco-consommateur, il est préférable d’acheter mieux. Un jouet simple laisse le champ libre à l’imagination de l’enfant. Au contraire, un jouet trop perfectionné fixe des limites à son champ d’exploration. Le bon jouet doit être solide, lavable et réparable pour durer longtemps, être malmené, partagé puis transmis…

    Rappelons aussi qu’il existe des jeux qui ne nécessitent pas d’énergie électrique.

    CollecteJouets.jpg

     

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    Aux boîtes écocitoyens !

    Une étude de l’Ademe, l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrisede l’Energie, datée de 2007 révèle que des choix d’achats judicieux peuvent permettre d’économiser 50 euros par mois, tout en réduisant de 50 % la production de déchets ménagers. Comment ? Tout simplement en n’utilisant plus de sacs plastiques pour mettre ses courses et en n’achetant plus de fruits, de légumes, de viande, de poisson… sous cellophane.

    panier.jpgPour faire vos courses, préférez les sacs réutilisables, solides etsouvent remplacés gratuitement. Très pratiques, ils contribuent à la préservation de l’environnement. Mieux, utilisez un panier ou laissez une caisse dans votre coffre. Et si vous souhaitez être un écocitoyen exemplaire, ne sortez plus sans boîtes plastique. Aussi intrigant que cela puisse paraître, une simple boîte permet d’éliminer les emballages inutiles et au final, les déchets.

    Demandez par exemple au boucher ou au traiteur de déposer les produits directement dans votre boîte. Vous éviterez le recours aux barquettes et au papier d’emballage. Sur le marché ou dans les coopératives bio proposant des produits en vrac (pâtes, lentilles, fruits, légumes…), là encore, une boîte vous permettra de réduire le recours aux emballages.

    Enfin, pour les amateurs de produits de la mer, sachez qu’aux Barrières, des clients viennent chercher poissons et crustacés avec leurs boîtes depuis un certain temps déjà. Pratique, hermétique et réutilisable, la boîte plastique est un geste simple pour la préservation de l’environnement. Alors n’hésitez plus, mettez vos achats en boîte !

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    Réaliser son propre compost

    Le compostage des déchets permet de réduire le volume

    de sa poubelle et de produire, à partir de déchets organiques - comme les restes de cuisine et la taille des végétaux - un humus de qualité nécessaire au bon développement des plantes, qu’il s’agisse des plantes vertes, de celles du jardin ou du potager. En incorporant du compost à la terre, le jardinier améliore la fertilité du sol et contribue à limiter le volume de déchets à traiter par la collectivité.

    compost.jpgPour effectuer son propre compost, il faut dans un premier temps, couvrir le fond du composteur d’une couche de petites branches pour faciliter la circulation de l’air et améliorer le drainage. Puis, il faut ensuite placer en alternance des résidus humides (déchets de cuisine) et des résidus secs (déchets de jardinage) et de la terre. Ces différentes couches ne doivent pas dépasser 5 cm d’épaisseur afin que le processus naturel de formation du compost s’active facilement. Le compost peut également s’effectuer à même le sol.

    Pour un bon compost, mélanger en petite quantité :

    • les tontes du gazon
    • les cendres, sciures et copeaux de bois
    • les restes de légumes et de fruits (sauf les agrumes)
    • les végétaux issus des tailles
    • mouchoirs en papier/essuie-tout
    • le marc de café et les filtres papier
    • les sachets de thé
    • les coquilles d’oeufs
    • la couenne de jambon, les croûtes de fromage
    • les coques des noisettes, cacahuètes, noix
    • les orties entières avant floraison
    • les feuilles saines
    • les fleurs fanées

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    Éviter les produits jetables

    Alors que les produits réutilisables génèrent moins de déchets et sont moins coûteux, depuis quelques années, la mode est aux produits jetables. Ces produits à usage unique, pas forcément plus pratiques, sont généralement deux à cinq fois plus nocifs pour l’environnement.

    eco-recharge.jpgÀ chaque produit jetable, préférez un produit réutilisable ou rechargeable. Par exemple, généralisez l’utilisation des piles rechargeables. Plus chères à l’achat que les piles classiques, elles s’avèrent moins coûteuses dans le temps et surtout moins polluantes.

    De même, de nombreux produits sont disponibles en éco-recharges : lessive, produit vaisselle, savon, produits d’entretien de la maison… Pensez-y ! L’achat d’un berlingot de savon de 250 ml coûte deux fois moins cher et produit quatre fois moins de déchets qu’un flacon. Il est également beaucoup plus écologique d’utiliser chiffons, serpillières et produits d’entretien ménager plutôt que des lingettes, deux fois plus onéreuses et qui produisent jusqu’à dix fois plus de déchets !

    Pour les produits alimentaires, adoptez le réflexe grand conditionnement et achetez plutôt un kilo de sucre que quatre portions de 250 grammes.

    Dans le même esprit, préférez les fruits en vrac et non en barquette, le fromage et la charcuterie à la coupe… Cela générera moins d’emballages et votre budget y gagnera.

    Privilégier les produits éco-labellisés participe également à la prévention de la croissance des déchets. Il existe deux écolabels officiels en France : la marque NF environnement et l’écolabel européen. Ils sont les seuls à garantir aux consommateurs l’efficacité des produits et la limitation de leurs impacts environnementaux. Au quotidien, préservons notre planète !

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    Stop à la pub dans ma boîte aux lettres

    pub-boite2.jpgÀ l’ère du recyclage et de la chasse au gaspillage, nos boîtes aux lettres sont chaque année submergées de 40 kg de prospectus. 81 % des Français estiment ainsi recevoir trop de publicités qu’ils jettent sans les consulter à la poubelle.

    Une solution existe pour agir en faveur de l’environnement. Pour limiter ce phénomène, le ministère de l’Écologie et du Développement durable a créé en 2004 un autocollant “stop-pub” à apposer sur les boîtes aux lettres. Il permet à chacun d’exprimer son souhait de ne plus recevoir ces publicités et autres journaux gratuits de petites annonces, tout en continuant à recevoir les publications des collectivités locales. Inutile de préciser que ce geste éco-citoyen, très simple à mettre en pratique, permet de limiter très sensiblement le volume des déchets.

    stop_pub.JPG

     

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    Diminuons notre impact sur l’environnement

    L’empreinte écologique permet de mesurer la pression de l’homme sur la nature.

    chasse_eau_double_debit.jpgPour se nourrir, se déplacer, se loger et gérer nos déchets, nous consommons des ressources naturelles en grande quantité. Bien plus que la Terre ne peut fournir en réalité. Et la pollution engendrée par nos actes quotidiens n’arrange rien. Aujourd’hui, une famille composée de quatre personnes produit 5,5 kg de déchets par jour.

    Pour diminuer notre empreinte écologique, changeons notre façon de produire et de consommer :

    • évitons le gaspillage
    • privilégions les produits recyclés et sans produit chimique
    • consommons fruits et légumes locaux et de saison, généralement sans emballage
    • utilisons des produits rechargeables (savon, cartouche d’encre, piles…)
    • repérons les écolabels sur les produits, plus verts et plus respectueux de l’environnement
    • choisissons des produits durables (rasoirs, brosse à dents avec tête interchangeable…)
    • utilisons des ampoules à économie d’énergie
    • limitons les impressions de documents
    • favorisons le covoiturage et les déplacements en transports en commun.

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    Chauffage : économies et préservation de l’environnement

    Aujourd’hui, le chauffage représente le plus important poste de consommation d’énergie dans l’habitat.

    Robinet_thermostatique.jpgMieux vaut donc éviter d’augmenter le chauffage de façon excessive surtout lorsque l’on sait qu’abaisser la température d’un logement de 1 °C permet de réaliser une économie de 7 % sur le budget de chauffage. Voici donc quelques conseils simples pour réduire ses factures tout en préservant l’environnement :

    • adapter la température selon l’occupation des pièces: 20° dans le salon, 17° dans les chambres;
    • baisser le chauffage pour aérer une pièce et ouvrir en grand les fenêtres 5 minutes plutôt que de les laisser entrouvertes plusieurs heures;
    • fermer les stores et les volets la nuit pour conserver la chaleur;
    • baisser la température du chauffage en cas d’absence prolongée;
    • éviter l’utilisation de radiateurs électriques qui consomment beaucoup d’énergie;
    • fermer les portes séparant les étages et les portes des pièces chauffées afin d’éviter les échanges thermiques;
    • installer un système de régulation, type thermostat d’ambiance, qui dose le chauffage automatiquement;
    • Vérifier chaque année ses appareils de chauffage (chaudière, chauffe-eau, cheminée…), pour augmenter leur longévité.

    Et n’oubliez pas qu’un bon pull permet aussi de faire des économies de chauffage!

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    Je consomme l’eau du robinet

    Aujourd’hui, de plus en plus de Français consomment de l’eau minérale et ce comportement est loin de s’inscrire dans la logique du développement durable et de la chasse au gaspillage. Outre le fait qu’un pack de six bouteilles d’eau minérale peut coûter jusqu’à 700 fois plus cher que l’eau du robinet, cette pratique développe de façon considérable les déchets plastiques et la pollution. Signalons que l’eau du robinet est régulièrement contrôlée par les pouvoirs publics.

    La DDASS, Direction départementale des Affaires sanitaires et sociales, effectue des analyses sur le lieu de captage, à la sortie des usines de traitement et au robinet. Et Véolia de son côté surveille en permanence la qualité de l’eau de la sortie de l’usine jusqu’au compteur des abonnés.

    Ainsi, sait-on qu’à Dieppe, l’eau est calcaire mais qu’elle est de très bonne qualité puisqu’elle ne contient ni nitrate ni pesticide. Petit calcul. Il est recommandé de boire 1,5 litre d’eau par jour. Selon Véolia, le coût de cette quantité d’eau tirée au robinet s’élève à 0,0042 euro, soit 100 fois moins cher que le prix d’une bouteille d’eau minérale. Sans compter que vous vous économisez des efforts de manutention.

    Alors, n’hésitez plus, consommez l’eau du robinet !

    eau.jpg

     

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    Ecocitoyen, même à l’école

    Rentrée des classes rime avec fournitures scolaires. Comment faire pour satisfaire ses enfants attirés par le marketing issu des dessins animés tout en restant écocitoyen ? Voici quelques conseils pour faire des économies et acheter malin.

    eco-livre.jpgAvant de faire vos achats, vérifiez tout d’abord que vous n’avez pas déjà chez vous certaines fournitures demandées par l’école. Si vos enfants sont soigneux,certains cahiers, classeurs ou stylos peuvent être réutilisés et vous permettre ainsi quelques économies. Pour les plus petits, de nouveaux crayons de couleurs ne sont pas forcément nécessaires.

    Vous pouvez donc retailler de façon uniforme les crayons de couleur déjà utilisés. Vous pouvez également recycler une veille trousse en y ajoutant écusson ou autocollant des héros préférés de votre enfant. Celui-ci aura ainsi une trousse originale et unique.

    Certaines fournitures doivent tout de même être renouvelées chaque année. Si vous devez acheter des stylos, des marqueurs et des surligneurs, privilégiez les rechargeables, en bois, en carton ou en plastique recyclé. Enfin pour les cahiers, classeurs, chemises à rabat et intercalaires, choisissez-les de préférence en papier ou en carton recyclé.

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    Les piles, un impact lourd sur l’environnement

    Aujourd’hui les piles font partie des déchets les plus polluants que nous rejetons.

    piles-ecogeste.jpgLes piles sont devenues omniprésentes dans notre quotidien. Elles alimentent appareils photo, télécommandes, jouets, lampes torche, horloges… Le problème, c’est que 70 % de ces piles sont jetés à la poubelle ou abandonnés dans la nature alors que leur récupération est une obligation en France depuis 1999. Car les piles contiennent de nombreux métaux lourds : acide, plomb, aluminium, lithium, mercure… Si elles se dispersent dans la nature, ces matières peuvent se révéler très toxiques pour l’homme et l’environnement. L’éco-geste à adopter, c’est de déposer les piles usagées et autres batteries d’appareils électroniques dans les points de collectes. Depuis 2001, tous les commerces qui vendent des piles sont tenus par la loi de mettre à disposition des consommateurs des conteneurs de récupération des piles afin de faciliter leur recyclage. Les piles sont alors traitées par pyrométallurgie, c’est à dire fusionnées à 1600° C en lingots de fer, de manganèse, de mercure et de zinc qui servent ensuite à la fabrication d’autres objets.

    Pour faciliter ce processus, la Ville de Dieppe a installé des “batrybox” dans ses structures. Vous pouvez donc également déposer vos piles usagées dans un des points suivants : Hôtel de Ville, mairies annexes, pôles de service, Centre technique municipal (quai du Tonkin), service communication (24 rue des Maillots) ainsi qu’à la déchetterie municipale. Parallèlement à ce bon réflexe du tri, privilégiez l’achat de piles rechargeables. Même si elles sont plus chères que des piles normales, elles sont plus durables, plus écologiques et aussi plus économiques. Les dernières générations de piles rechargeables peuvent être rechargées jusqu’à mille fois. Pensez-y !

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    Joyeux éco-Noël

    Les fêtes de fin d’année engendrent leur pic de consommation.

    cadeaux-noel.jpgPourquoi ne pas profiter de cette occasion pour consommer tout en prêtant attention à l’environnement. Voici quelques gestes pour vous aider à diminuer votre impact environnement, sans pour autant enlever son charme à la période de Noël :

    Acheter des cadeaux utiles et éviter les gadgets pour ne pas rentrer dans la logique "j’achète, je consomme, je jette"

    Choisir des jouets de qualité qui durent dans le temps et seront réutilisables

    Privilégier les cadeaux avec peu d’emballage

    Tenir compte de la consommation électrique du produit

    Offrir un panier garni avec des produits locaux

    Utiliser un emballage cadeau en papier afin de faciliter son recyclage

    Trier les déchets au moment du déballage des cadeaux

    Décorer son sapin avec des guirlandes à LED ou des ampoules économiques

    Utiliser une minuterie pour les différentes lumières afin qu’elles ne fonctionnent pas toute la nuit, un geste qui permet de réduire sa consommation énergique annuelle de 5 %

    Choisir un sapin naturel récolté dans sa région et cultivé spécialement pour les fêtes de Noël. Sa production contribue à absorber les émissions de CO2 et évite la déforestation

    À Noël et à la Saint Sylvestre, pratiquer le covoiturage, cela réduit les embouteillages et le taux de pollution

    Penser à composter le sapin une fois les fêtes passées.

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    Limiter ses impressions

    Chaque jour, de simples gestes permettent de réduire nos déchets, au bureau comme à la maison.

    eco-geste-impression.jpgL’impression de papier est l’une des causes principales du gâchis qui affecte directement la nature. Aujourd’hui, nous avons souvent tendance à imprimer un document qui ne sera lu qu’une seule fois avant de finir dans une corbeille. Alors, pour les impressions indispensables, pensez à imprimer en recto-verso. Ce geste représente une économie de 50 % de vos dépenses de papier. Utilisez les feuilles de papier mal imprimées ou photocopiées comme brouillon pour vos impressions « non officielles », surtout sur le lieu de travail, où le papier constitue 80 % des déchets d’une entreprise. Privilégiez le courrier électronique au courrier papier et insérez à la fin du courriel la mention « Economisez de l’encre et du papier : n’imprimez ce message que si c’est nécessaire ». Pensez à faire circuler les documents afin d’éviter d’en imprimer inutilement plusieurs exemplaires. Les impressions, très coûteuses en papier, augmentent également la pollution due à la forte consommation de cartouches d’encre. Celles-ci sont en effet constituées d’éléments chimiques nocifs pour l’environnement et posent encore quelques problèmes de recyclage. De ce fait, il est nécessaire d’opter pour des encres plus respectueuses de l’environnement. De nombreuses sociétés proposent aujourd’hui des impressions plus écologiques que les impressions classiques.

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    Je mange des produits de saison

    En février, rien de tel qu’une soupe à base de carottes, céleri, chou, citrouille, poireaux ou autre pomme de terre et un dessert à base de fruits, de préférence pomme ou poire. Pourquoi ? Parce que c’est bon pour l’organisme et pour la planète ! Ces produits sont de saison et disponibles facilement. Ils ne sont généralement pas cultivés sous serre et ne nécessitent pas de conservateur chimique. Alors, pourquoi vouloir manger des fraises en hiver ? Les fruits et les légumes poussent selon les saisons et leur consommation doit être liée à leur saisonnalité si l’on veut réduire l’impact environnemental. En effet, si vous achetez des fruits ou des légumes importés ou cultivés sous serre, vous augmentez les émissions de gaz à effet de serre.

    legume.jpgPar exemple, un kilo de fraises produit en hiver sous serre chauffée nécessite cinq litres de pétrole. En hiver, on préconise souvent une cure de vitamines pour rester en forme. Manger des fruits exotiques frais, ananas, litchis, bananes ou kiwis est certes bénéfique pour l’organisme. De là à se priver complètement d’oranges… Mais ce qu’il faut savoir, c’est que ces produits ne sont pas cultivés en France. Et un fruit importé par avion consomme pour son seul transport dix à vingt fois plus de pétrole qu’un fruit produit localement. En bon éco-consommateur, le premier réflexe à prendre au moment de faire ses courses est donc de choisir des produits locaux. Le mieux est alors de faire ses achats sur le marché. Les producteurs vous conseilleront et expliqueront pourquoi tel produit n’est pas disponible pour le moment. En attendant le temps des cerises, il y a le site Internet www.fruits-legumes.org.

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    Arroser moins, mais mieux

    L’été, le soleil et la chaleur peuvent nuire aux plantes. Nous avons tous tendance à les arroser plus afin qu’elles ne se dessèchent pas.

    arrosage.jpgCe n’est pas une bonne solution pour économiser l’eau, élément qui pourrait devenir rare si nous ne le préservons pas. Voici quelques conseils pour arrosez moins et mieux son jardin :

    Arroser le soir quand l’évaporation est moins forte. Vous économiserez 50 % d’eau en moyenne, pour la même efficacité. Ne pas arroser en plein soleil évite également de brûler les plantes sous l’effet de la réverbération.

    Pour que l’eau pénètre correctement jusqu’aux racines, il est inutile d’arroser tous les jours. Pensez au binage. Celui-ci consiste à émietter la surface de la terre pour l’aérer, retirer les mauvaises herbes et faciliter l’infiltration de l’eau dans le sol. L’évaporation de l’eau est ainsi divisée par deux.

    Recouvrez le pied de vos plantes d’une couche d’herbe coupée, de paille, de copeaux de bois ou d’écorces d’arbres pour absorber l’eau de l’arrosage et conserver l’humidité. Le paillage est un moyen très efficace pour conserver l’eau.

    Privilégiez l’eau de pluie récupérée au bas des gouttières. En plus des économies, vous disposerez d’une eau de meilleure qualité, dépourvue de chlore et de calcaire.

    Utilisez un système d’arrosage goutte-à-goutte. Vous consommerez quatre litres par heure au lieu de douze litres par minute avec un arrosoir classique.

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    Adopter une conduite éco-logique

    Réchauffement climatique et augmentation du prix du carburant incitent à une conduite écologique. Voici comment limiter l’émission de gaz à effet de serre tout en réduisant la consommation de carburant en quelques bonnes pratiques.

    Le bon régime. Même une voiture peu gourmande en carburant peut en consommer encore moins.

    Conduire sans à-coups, opter pour un régime moteur adapté à sa vitesse et éviter les surcharges peuvent conduire à 40 % d’économies de carburant.

    110.jpgMoins vite. Réduire sa vitesse de 10 km/h sur autoroute ou sur voie rapide permet d’économiser un litre de carburant sur 100 km. En France, si tous les conducteurs adoptaient cette attitude ou se contentaient simplement de respecter les limitations de vitesse, ils économiseraient ensemble près de 700 000 tonnes de carburant par an. Quand on sait que la circulation routière est responsable d’environ 20 % des émissions de CO2…

    Doucement la clim. Si la climatisation contribue au confort dans l’habitacle, elle est inutile pour les trajets courts puisqu’elle a besoin de temps pour produire son effet. De plus, elle augmente la consommation de carburant jusqu’à 5 %.

    Modes alternatifs. Sur de courtes distances, mieux vaut privilégier le vélo ou la marche à pied. Les trajets les plus courts sont les plus gourmands en carburant.

    La juste pression. Une pression insuffisante des pneumatiques augmente la résistance au roulement, et donc la consommation de carburant.

    Et huile haute performance. Après un démarrage à froid, elle se répartit rapidement dans le moteur, ce qui réduit les frottements internes et donc l’énergie nécessaire au moteur pour tourner.

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    Cyclamed, un geste naturel

    Le bon réflexe dès que vous disposez d’un reste de médicaments (périmés ou non), ne serait-ce qu’un comprimé, est de rapporter la boîte et son contenu chez un pharmacien. Ces médicaments ne sont pas réutilisés, pas même à des fins humanitaires. L’association Cyclamed les élimine dans le respect des règles environnementales – en les valorisant de manière énergétique – et pour préserver la sécurité sanitaire domestique.

    Mieux protéger l’environnement

    cyclamed.jpgLes médicaments sont des produits à base de substances chimiques actives potentiellement dangereuses pour l’environnement s’ils sont jetés dans les toilettes ou dans la nature, car ils sont susceptibles de rejoindre le milieu aquatique et peuvent polluer les eaux de surface et souterraines. Les médicaments non utilisés stockés au domicile présentent des risques potentiels de confusion médicamenteuse, pour les seniors notamment, et des risques d’intoxication médicamenteuse par ingestion accidentelle pour les enfants.

    Ainsi, selon une étude du Dr Lavaud sur les accidents domestiques (ministère de l’Éducation nationale, ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, 2007), les médicaments représentent plus d’une intoxication sur deux, surtout chez l’enfant de 1 à 5 ans (80 % des cas), et 90 % des intoxications médicamenteuses pourraient être évitées.

    medicament.jpgLa valorisation des médicaments non utilisés dans le cadre de “Cyclamed” est financée par les cotisations versées par les entreprises du médicament. Cela signifie une charge financière en moins pour les collectivités locales et donc pour les contribuables.

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    Faire bouillir sans faire chauffer la planète

    plaque_cuisson.jpgLes gestes quotidiens de chacun ont une influence sur l’environnement. Et aussi basique que cela puisse paraître, porter une casserole d’eau à ébullition peut avoir un impact plus ou moins important sur la consommation d’énergie. Voici donc quelques conseils pour ne pas mettre notre planète en surchauffe.

    Adapter la taille du brûleur (ou de la plaque chauffante) à celle du récipient : le diamètre du brûleur doit être légèrement inférieur à celui du récipient (3/4 idéalement).

    Adapter la taille du récipient au volume des aliments et utiliser un couvercle. L’eau nécessite énormément d’énergie pour se réchauffer. Il est donc inutile, long et coûteux, de faire bouillir 1 litre d’eau pour faire cuire deux œufs.

    Utiliser un couvercle permet de diviser par quatre la quantité d’énergie nécessaire.

    Inutile de cuire à gros bouillons. Cette méthode n’accélère pas la cuisson puisque la température de l’eau ne dépasse pas 100 °C.

    Couper l’alimentation des plaques électriques chauffantes, si elles ne sont pas à induction, peu avant la fin de cuisson. La chaleur résiduelle est alors suffisante pour terminer la cuisson.

    Profiter d’une plaque de cuisson, si elle n’est pas à induction, ou d’un four chauds pour cuire, réchauffer ou décongeler autre chose.

    Pour la cuisson des légumes, préférer la cuisson à la vapeur. Ils cuisent plus rapidement tout en préservant la saveur des aliments.

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    Un Noël éco-citoyen

    En début d’année, les Dieppois ont adhéré massivement à un éco-comportement initié par la Ville. Alors que c’était la première fois que la récupération et la valorisation des sapins de Noël étaient mises en place par les services municipaux, des centaines d’habitants ont déposé le leur dans les points d’apport volontaire aménagés dans les quartiers. Rappelons que les sapins ramassés par le service Déchets, au lieu d’être incinérés, avaient été broyés par le service Espaces verts et que les habitants intéressés avaient pu récupérer le substrat ainsi obtenu pour protéger leurs plantes.

    Parc-a-Sapin-2.jpgFace à ce succès, cette action environnementale, locale est donc reconduite du 3 au 16 janvier 2010, avec l’ambition de faire encore mieux. À noter que les services techniques de la Ville mettront les copeaux à disposition de la population lors de la fête des fleurs, en mai prochain, et que les moyens nécessaires pour les transporter seront à la charge des intéressés.

    Points de dépôt des sapins :

    Puys - Neuville Nord : rue Maupassant, parking à proximité du parc paysager.

    Vieux Neuville - Côteaux : rue de l’Avenir, parking à proximité de l’église St-Aubin.

    Le Pollet : parking à proximité de l’église Notre-Dame des Grèves.

    Centre ville - St-Pierre - Chanzy : parvis de l’Hôtel de Ville.

    Centre ville - Bout du quai - Front de mer : parvis de l’église Saint-Rémy.

    Janval : rue Claude-Delvincourt, parking à proximité du square Leroux.

    Les Bruyères : place Aragon.

    Val Druel : place Camille-Claudel.

     

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    Stop à la pub pour réduire les déchets

    Trente-cinq kilos de courriers non adresses sont glisses chaque année dans nos boites aux lettres. Au niveau national, ces imprimés publicitaires et journaux gratuits représentent près d’un million de tonnes de papier. Les publicités des grandes surfaces représentent environ 55 % de ces quantités, les journaux gratuits d’annonces 18 %, les imprimés publicitaires des autres réseaux (banques, franchises, immobilier, automobile...) 13 %, les publications des collectivités locales 11 % tandis que le reste correspond au commerce local et aux associations.

    Si vous faites partie des 81 % des Français qui estiment recevoir trop de publicités, qu’ils jettent à la poubelle sans les consulter, vous pouvez apposer sur votre boîte aux lettres un autocollant ou une étiquette, mentionnant le refus de recevoir ces imprimés. La Ville de Dieppe, dans le cadre de sa politique de réduction des déchets à la source, tient cet autocollant “stop-pub” à votre disposition dans les mairies. Cet autocollant, que vous pouvez aussi télécharger sur le site du Ministère du Développement durable (www.developpement-durable.gouv.fr) vous permettra de continuer à recevoir la presse des collectivités locales.

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    Ne laissons pas nos appareils électriques veiller

    Les appareils laissés en veille consomment de l’électricité !

    electronique.jpgCette consommation engendre des surcoûts pouvant aller jusqu’à 5 % de votre facture.

    Attention ! Certains appareils ne disposent pas de veilleuse de couleur rouge et consomment même lorsqu’ils sont éteints. Il est donc recommandé de les débrancher de la prise de courant ou d’utiliser des prises munies d’interrupteur. Ces appareils sont principalement les appareils de l’audiovisuel (télévision, magnétoscope, décodeur Canal+, démodulateur d’antenne satellite, chaîne Hi-fi). Les brancher sur des multiprises munies d’un interrupteur permet de tout arrêter en bloc. Toutefois il peut être utile de brancher à part les appareils munis d’une horloge.

    Savez-vous par exemple qu’un téléviseur en veille pendant une journée consomme davantage que pendant la durée de deux films ? De même, une machine à café, un lecteur CD ou un ordinateur laissés en veille peuvent consommer jusqu’à 4 watts-heure.

    Alors, débranchez vos appareils électriques. Ce petit geste éco-citoyen permet à chacun de faire des économies et de réduire à petits pas son empreinte écologique. Mis bout à bout, ces petits pas individuels peuvent représenter un grand pas pour la préservation de la Planète. Sachez qu’à l’échelle de la France, l’ensemble de cette énergie cachée représente la production du quart d’une centrale nucléaire, soit la consommation annuelle des villes de Nice et Lyon réunies.

     

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    Frigos et congélos font chauffer la planète

    Réfrigérateurs et congélateurs sont les appareils électroménagers les plus énergivores. À eux deux, ils représentent un tiers de la consommation électrique d’une famille. Aussi, pour maîtriser cette consommation, est-il conseillé de régler la température du “frigo” sur 5 °C et celle du “congélo” sur -18 °C, en sachant qu’un degré de moins engendre 5 % de consommation supplémentaire.

    congel.jpg

    Autres conseils :

    - privilégier l’achat des appareils de classification énergétique A. Il existe maintenant des appareils classés A+ (lave-linge, réfrigérateurs et congélateurs) et même A++ (réfrigérateurs et congélateurs), dont les performances sont encore meilleures, avec une consommation réduite de 30 à 50 % par rapport aux appareils de classe A. Aussi, bien que le prix à l’achat soit en général plus élevé, vous réalisez des économies à long terme.

    - placer l’arrière du réfrigérateur à 5 cm au moins du mur évite la surchauffe.

    - nettoyer la grille située à l’arrière deux à trois fois par an et éviter de placer ces appareils à proximité d’une source de chaleur.

    - dégivrer régulièrement ces appareils : une couche de givre de seulement 3 mm peut entraîner une surconsommation de 30 %. Ne pas utiliser de couteau, sous peine de percer le circuit de refroidissement : préférez une spatule en bois ou une raclette de dégivrage pour pare-brise de voiture. Si la couche de la glace est trop épaisse, deux solutions : débrancher l’appareil et laisser la glace fondre ou placer un récipient remplit d’eau bouillante à l’intérieur durant quelques minutes.

    - ne pas placez d’aliments chauds au réfrigérateur. - contrôler l’étanchéité des joints. Pour tester leur efficacité, fermer la porte sur une feuille de papier : si celle-ci se retire facilement, remplacer les joints.

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    Faire moins de bruit, pour mieux s’entendre

     

    Le bruit, perçu comme une importante nuisance environnementale, constitue un réel danger sanitaire. Différentes études mettent en évidence les effets néfastes du bruit sur la santé. Parmi ceux-là : l’énervement, l’hypertension, la surdité, le stress et les états dépressifs. Le bruit se mesure en décibel sur une échelle de 0 dB à 130 dB (seuil de la douleur). La plupart des sons de la vie courante sont compris entre 30 et 90 décibels. On trouve des niveaux supérieurs à 90 dB essentiellement dans la vie professionnelle.

    Les discothèques et salles de concert ont, quant à elles, un niveau sonore maximal autorisé de 105 dB.

    Quelques exemples de sources de bruits : 30 dB conversation à voix basse, 65 dB TV, 70 dB sonnerie de téléphone, 75 dB aspirateur, 80 dB automobile, 85 dB aboiement, 90 dB tondeuse à gazon, 100 dB chaîne hifi, 105 dB concert, discothèque, 130 dB tronçonneuse thermique.

    Quelques précautions permettent d’adopter un comportement citoyen et d’améliorer les relations de bon voisinage.

    En appartement : préférer des revêtements de sols absorbants (moquettes, parquets flottants…), chausser pantoufles ou baskets, équiper les pieds des meubles de feutre et les appareils ménagers de plots anti-vibratiles, éloigner lave-linge et lave-vaisselle du mur, réduire les bruits à la source en achetant des appareils plus silencieux…

    Les bruits de l’extérieur peuvent également être source de stress pour le voisinage. Avec les beaux jours, sortent tondeuses, taille-haies…

    Tondeuse.pngQuelques précautions s’imposent :

    - privilégier si possible l’emploi d’outils mécaniques pour l’entretien du jardin.

    - préférer les tondeuses électriques, plus silencieuses (75 Db) que celles à essence (95 décibels ou plus).

    - respecter l’arrêté préfectoral en date du 4 janvier 2000, limitant l’utilisation de ces appareils aux plages horaires suivantes :

    - les jours ouvrables, de 8h30 à 12h et de 14h30 à 20h

    - les samedis, de 9h à 12h et de 15h à 19h

    - les dimanches et jours fériés, de 10h à 12h.

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    Réaliser son propre compost

    Le compostage individuel présente de multiples intérêts. Il permet à la fois de réduire le volume de sa poubelle et de produire, à partir de déchets organiques, un humus de qualité nécessaire au bon développement des plantes, qu’il s’agisse des plantes vertes, de celles du jardin ou du potager. De fait, cette solution contribue à limiter la pollution liée au transport des déchets et à apporter à son jardin un engrais naturel et… gratuit. Pour information, cet éco-geste se traduit par la réduction du volume de la quantité de déchets à hauteur de 70 kg par an et par habitant.

    En incorporant du compost à la terre, le jardinier améliore la fertilité. Pour effectuer son propre compost, il faut dans un premier temps, couvrir le fond du composteur d’une couche de petites branches pour faciliter la circulation de l’air et améliorer le drainage. Puis, il faut ensuite placer en alternance des résidus humides (déchets de cuisine) et des résidus secs (déchets de jardinage) et de la terre. Ces différentes couches ne doivent pas dépasser 5 cm d’épaisseur afin que le processus naturel de formation du compost s’active facilement. Le compost peut également s’effectuer à même le sol.

    Pour un bon compost, mélanger en petite quantité : les tontes du gazon, les cendres, sciures et copeaux de bois, les restes de légumes et de fruits (sauf les agrumes), les végétaux issus des tailles, mouchoirs en papier/essuie-tout, le marc de café et les filtres papier, les sachets de thé, les coquilles d’oeufs, les croûtes de fromage, les coques des noisettes, cacahuètes, noix, les orties entières avant floraison, les feuilles saines, les fleurs fanées.

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    Arroser mieux et moins

    L’été, l’arrosage des plantes se prête aussi à des éco-gestes. Voici quelques conseils pour arroser mieux et moins.

    Arroser le soir : l’évaporation est moins forte. Vous économiserez 50% d’eau en moyenne, pour la même efficacité. Ne pas arroser en plein soleil évite également de brûler les plantes sous l’effet de la réverbération.

    Pour que l’eau pénètre jusqu’aux racines, inutile d’arroser tous les jours. Pensez au binage. Celui-ci consiste à émietter la surface de la terre pour l’aérer, à retirer les mauvaises herbes et à faciliter l’infiltration de l’eau dans le sol. L’évaporation de l’eau est ainsi divisée par deux.

    Recouvrez le pied des plantes d’une couche d’herbe coupée, de paille, de copeaux de bois ou d’écorces pour conserver l’humidité.

    Privilégiez l’eau de pluie récupérée des toits. En plus des économies, vous disposerez d’une eau de meilleure qualité, dépourvue de chlore et de calcaire.

    Utilisez un système d’arrosage au goutte-àgoutte. Vous consommerez quatre litres par heure au lieu de douze litres par minute avec un arrosoir classique.

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