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  • Actualité 26/05/2015

    Les courses hippiques lancées au galop

    Courseshippiques

    L’hippodrome de Dieppe-Rouxmesnil lance sa saison de courses hippiques avec du galop le dimanche 31 mai. Au programme, cinq courses d’obstacle, deux steeple-chase et un cross-country dont la très attendue et très appréciée course fegentry de la Fédération internationale des gentlemen-riders et des cavalières.

    Pour cette occasion, l'entrée est fixée à seulement 1 euro grâce à un partenariat avec la Communauté d’agglomération Dieppe-Maritime. Une opportunité à ne pas manquer pour le public qui peut ainsi profiter en famille de ce fascinant spectacle et découvrir l'univers des courses en même temps que des installations entièrement rénovées.

    Au cours de la saison, l'hippodrome accueillera onze réunions, dont cinq réunions PMU et un Quinté+ (le 16 juin). Autre spécificité, d'ici le 30 août, toutes les disciplines (plat, obstacle et trot) se succéderont sur ce magnifique espace.

  • Actualité 26/05/2015

    Bernard Cazeneuve annonce une maison de l’État

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    Dieppe sera dotée d’une maison de l’État. Le ministre de l’Intérieur, venu à Rouen pour défendre son projet de fusion de région, en a fait l’annonce vendredi 22 mai. Une première satisfaction pour le maire de Dieppe, Sébastien Jumel, qui a demandé au ministre des garanties quant à la présence des services de l’État et leur proximité avec les élus locaux.

    Dans le cadre de la nouvelle grande région Normandie, qui entrera en vigueur début 2016, le maire de Dieppe demande que les villes pôle d’équilibre de leur territoire accèdent au rang de sous-préfecture de région ou à tout autre dispositif garantissant la pérennité des services de l’État : un souhait qui concerne Dieppe, aussi bien qu’Évreux, Cherbourg ou Alençon…

    Bernard Cazeneuve a répondu en promettant une maison de l’État, nouveau dispositif proposé par le Premier ministre et défini en octobre 2014. D’après une circulaire de Manuel Valls, une maison de l’État doit apporter « une meilleure visibilité de la présence de l’État dans les territoires ruraux, urbains et péri-urbains », en garantissant « une plus grande proximité et une meilleure accessibilité de l’État pour les élus, les entreprises, les associations et les citoyens ».

    À Dieppe, cela devrait se traduire par le regroupement au sein d’une sous-préfecture réaménagée et agrandie, de différents services de l’État, dont ceux de la justice à l’étroit dans le tribunal.

  • Actualité 22/05/2015

    Soutenez la restauration des églises de Dieppe

    Convention

    Un appel au mécénat populaire est lancé pour la restauration des églises Saint-Jacques et Saint-Rémy de Dieppe. L'initiative est engagée dans le cadre d'un partenariat entre la Ville, le Comité de sauvegarde Saint-Jacques Saint-Rémy et la Fondation du Patrimoine.

    Cette souscription vise à accompagner l'intervention des pouvoirs publics. Suite à un rapport de la Direction régionale des Affaires culturelles présenté en octobre 2014 et stipulant que des travaux urgents doivent être menés, la Ville de Dieppe a mobilisé une enveloppe globale de 714 000 euros HT pour 2015 et 2016. La Drac et le Département de Seine-Maritime apportent d'ores et déjà leur soutien financier au programme de travaux à venir. « Il s'agit maintenant de permettre aux particuliers et aux entreprises privées d'apporter leur pierre à l'édifice », a imagé Sébastien Jumel, maire de Dieppe, à l'occasion de la signature de cette convention. Des avantages fiscaux sont à la clé. Pour les particulier, 66 % du don sont déductibles des impôts sur le revenu et 75 % de l'Impôt sur la fortune (ISF). Pour les entreprises, la déduction fiscale sur l'impôt sur les sociétés privées s'élève à 60 %.

    Le principe est simple. Des bulletins de souscription sont disponibles notamment dans les accueils municipaux et sur Internet, sur le site de la Fondation du patrimoine, où vous pouvez effectuer directement un don en ligne. « L'opération est entièrement sécurisée, assure Dominique Rousselet, déléguée départementale de la Fondation du patrimoine. Nous gérons la collecte et l'envoi des reçus fiscaux ! »

    Deux souscriptions différentes sont lancées. L'une pour Saint-Jacques, l'autre pour Saint-Rémy. « Nous espérons collecter des sommes importantes pour remettre nos églises en état », confie Christiane Le Her, présidente du Comité de sauvegarde Saint-Jacques Saint-Rémy. L'appel est lancé.

  • Actualité 20/05/2015

    Pavillon bleu pour Dieppe et Puys

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    C'est officiel depuis le 19 mai, les plages de Dieppe et de Puys sont cette année encore labellisées Pavillon bleu. Référence en matière touristique, d'environnement et de développement durable, cette distinction internationale récompense une addition d'opérations menées pour assurer une réelle qualité d'accueil au niveau de la plage et plus largement du front de mer. « La qualité des eaux de baignade à elle seule ne suffit pas pour obtenir ce label, explique Sébastien Jumel, le maire de la commune. Le jury tient également compte de nos actions en terme d'entretien du front de mer, d'accessibilité des plages, de mobilité, de gestion des déchets… »

    Ainsi, le nettoyage des plages confié au service littoral de l'Estran-Cité de la mer, le service de location de vélos géré par l'Acrept et les facilités de parking offertes aux cyclistes, la mise à disposition de sanitaires publics gratuits, la surveillance des plages, le dispositif d'accès à la baignade proposé aux personnes en situation de handicap et aux personnes à mobilité réduite, le tri sélectif des déchets, les cheminements piétons installés sur les galets dont le nivelage est assuré sept fois par an dans le cadre du dispositif saisonnier en œuvre de mars à novembre sont autant d'éléments pris en considération.

    Pour Frédéric Weisz, adjoint au maire en charge du Développement durable et de la Transition énergétique, ce label est donc une sorte de « AAA, une marque de reconnaissance du travail effectué qui contribue à la notoriété de Dieppe ». Car s'il véhicule une image positive et dynamique auprès des résidents comme des visiteurs, le Pavillon Bleu n'est qu'un des éléments sur lesquels s'appuie la municipalité pour développer l'attractivité de notre station balnéaire. Le patrimoine, l'environnement extraordinaire de Dieppe et sa région, sa situation exceptionnelle, son littoral ouvert aux loisirs nautiques ou encore sa riche programmation estivale sont autant de piliers qui rendent Dieppe agréable à vivre et à visiter. D'ailleurs, si vous souhaitez apporter vos remarques concernant la plage de Dieppe, des registres sont à votre disposition dans les postes de secours des surveillants de baignade et en mairie.

  • Actualité 19/05/2015

    Un abri pour les victimes de violences intra-familiales

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    En 2013, 121 femmes sont mortes en France sous les coups de leur conjoint ! Les violences intra-familiales ne touchent pas exclusivement les femmes, mais chaque année, plus de 216 000 d’entre elles subissent des violences de la part de leur partenaire. Sur l’arrondissement judiciaire de Dieppe, sur 432 plaintes enregistrées en 2014 pour faits de violences dans l’environnement familial, 83,5 % concernaient des femmes. Les enfants formaient la majeure partie des cas restants, les hommes étant faiblement représentés.

    Déclinaison à l’échelle locale de la lutte contre un fléau fléché comme priorité au niveau national, l’accompagnement des victimes de ces actes s’inscrit dans une démarche partenariale globale « très aboutie sur le territoire dieppois », estime Valérie Cadignan, procureur de la République de Dieppe. Son but ? Organiser le parcours des victimes avant et après le dépôt de plainte.

    En pratique, une référente, mise à disposition par la Ville de Dieppe, accompagne la victime dans son parcours. « On peut même dire qu’elle coordonne tout le réseau et le dispositif qui s’est mis en place », insiste Valérie Cadignan. Du point de vue juridique, c’est le Point d’accès au droit qui sert d’appui, celui-ci étant complété par des permanences d’avocats et du CIDFF (Centre d’information sur le droit des femmes et des familles). La prise en charge est aussi assurée au niveau médical par l’intermédiaire de l’Hôpital. Sur le plan social, CCAS (Centre communal d’action sociale) et CMS (Centre médico-social) du Département peuvent intervenir pour des aides financières et en cas de présence d’enfants ou de besoin d’un logement. Le logement justement, problématique centrale, fait l’objet d’une initiative expérimentale portée par la Ville de Dieppe.

    Depuis septembre 2014, un appartement est réservé par la mairie pour éloigner la victime du contexte de violence. Cette “escale” peut être est mise à disposition gratuitement dans les situations d’urgence sur décision du Procureur. En huit mois, cinq personnes, avec ou sans enfant, en ont bénéficié. Un refuge temporaire, le temps nécessaire à une décision de justice de protection interdisant à l’auteur des faits d’approcher sa victime. « Ce lieu, disponible 24 heures sur 24 heures, est aussi un confort pour les enquêteurs », souligne Valérie Cadignan. D’ailleurs, à ses yeux, cet abri est un « outil indispensable ». Une victime bénéficiaire en atteste : « savoir que je ne serai pas dehors, que je serai éloignée de mon mari et que je resterai avec mes enfants m’a aidée à franchir le pas, à déposer plainte ».

    Infos utiles

    • Plus d’informations sur stop-violences-femmes.gouv.fr.

    • Au moment des violences, appelez le 17 (police), le 112 (n° d’urgence européen), le 18 (pompiers) ou le 15 (urgences médicales).

    • Le 3919 est un numéro d’écoute anonyme et gratuit. Attention, Violences Femmes Info n’est pas un numéro d’appel d’urgence, mais des professionnels sont là pour vous écouter et vous orienter.

    • Bientôt le téléphone d’urgence. La loi du 4 août 2014 pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes acte des avancées concrètes pour les victimes de violences conjugales. Par exemple, l’ordonnance de protection des victimes est renforcée, l’éviction du conjoint violent du domicile devient la règle, la lutte contre toutes les formes de harcèlement est intensifiée et il existe des protections nouvelles en faveur des victimes. Le téléphone portable “grand danger” est par exemple généralisé. Le Parquet de Dieppe devrait être doté de deux de ces appareils à compter de septembre prochain.

    Photo d'illustration © Pascal Diologent

  • Actualité 18/05/2015

    Le FCD décroche son maintien en CFA

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    Il a fallu attendre, attendre le temps additionnel pour que les footballeurs dieppois marquent le but de la victoire (1-0) samedi 16 mai face à Roye. Dans une rencontre dominée, mais sans réelle occasion de but, il a fallu attendre, attendre les ultimes minutes de l'avant-dernier match pour voir les hommes du président Coquelet, à la limite de la relégation au début de la partie, décrocher leur ticket pour le maintien en CFA. Il a fallu attendre, attendre la tête de Djedou Kabran sur un corner frappé par le fabuleux Nicolas Barthélémy à la 91e minute. Mais quand les filets royens ont tremblé, le public du stade Jean-Dasnias n'a pas attendu. Les 1420 spectateurs de cette dernière rencontre à domicile de la saison se sont levés d'un même élan. L'élan de l'émotion, du plaisir, de la délivrance.

    Ce succès marque la fin d'un suspens insoutenable car dans le même temps, les adversaires directs du FC Dieppe n'ont pas réussi à s'imposer. Mantes avait pourtant ouvert le score face à Sedan - semant l'inquiétude dans les travées du stade qui suivait en direct l'évolution des scores sur les autres terrains - mais s'est finalement incliné 3 à 1 et Beauvais a partagé les points avec Amiens.

    Dieppe a par conséquent fait un bond au classement général et pointe à la huitième place avec 65 points contre 62 pour Beauvais, premier relégable. Si l'on considère que Dieppe devrait en toute logique prendre deux points supplémentaires suite au match contre Arras qui avait aligné un joueur suspendu, et compte-tenu que des équipes moins bien classées se rencontrent lors de la dernière journée, les harengs sont assurés de jouer en CFA la saison prochaine.

    C'est donc sans pression que l'équipe dieppoise se déplacera à Romorantin samedi 23 mai. Comme le président avant lui, Sébastien Jumel se réjouissait à l'issue de la rencontre parrainée par la Ville de Dieppe, de « voir Dieppe rayonner » et saluait le travail des dirigeants du club qui « mouillent le maillot ». Une expression qui qualifiait parfaitement Patrick Coquelet, remonté des vestiaires vers la salle Acadie copieusement arrosé par les joueurs. Allez le FCD !

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 13/05/2015

    Une Clio R.S. survitaminée assemblée chez Alpine

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    Fabriquée à Dieppe, dans les ateliers de montage de l'usine Alpine, la série limitée Renault Clio R.S. 220 EDC Trophy est commercialisée en France à partir d’aujourd’hui, mercredi 13 mai. Révélée le 3 mars dernier à l’occasion du Salon de Genève, elle s'affiche au tarif de 28 900 euros TTC.

    Par rapport à Clio R.S. 200 EDC assemblée elle aussi sur le site historique de la Berlinette, cette série limitée se distingue par un moteur plus performant (+20 ch et jusqu’à +40 N.m) développant 10% de puissance supplémentaire, un châssis encore plus sportif et une boîte EDC retravaillée.

    Reconnaissable et séduisante au premier coup d’œil, la série limitée Clio R.S. 220 EDC Trophy arbore une nouvelle et emblématique teinte de carrosserie. Le givre nacré vernis mat complète ainsi la gamme des blanc glacier, noir profond, rouge flamme et jaune sirius. La sportive made in Dieppe s'appuie également sur des jantes 18 pouces “radical” qui reçoivent un traitement diamanté noir. Les salariés dieppois lui appliquent par ailleurs un marquage Trophy sur la lame F1 avant, sur le jonc décoratif de portière et sur le seuil de porte numéroté. Et ce n'est pas fini. La Clio R.S. 220 EDC Trophy dispose d’équipements dédiés à la passion comme un volant en cuir embossé, des sièges sport en cuir, chauffants, avec appuie-têtes intégrés et inserts look carbone sur les enjoliveurs d’aérateurs et les joncs de porte, embase de levier de vitesse et inserts d’aérateur en chrome satin.

    Elle propose en option le système de télémétrie embarqué R.S. Monitor. Un dispositif ludique et performant qui s’enrichit d’une fonction d’ajustement de la progressivité de la pédale d’accélérateur selon cinq modes.

    Avec ces arguments, Clio R.S. 220 EDC Trophy est une série spéciale numérotée au rapport puissance / prix attractif : 220ch pour moins de 29 000 euros. Elle s’adresse aux clients les plus exigeants en termes de performances, volontiers amateurs de sorties sur circuit et connaisseurs de l’expertise unique de Renault Sport… et Alpine Dieppe s'il vous plaît !

    Photo © Renault

  • Actualité 12/05/2015

    Les 13 et 14 mai, c’est à vous de jouer !

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    300 jeux, 42 animateurs, 20 bénévoles, 6 clubs de jeux locaux, 5 éditeurs, 3 auteurs, 3 randonnées familiales et d'innombrables heures d'amusement… voici les chiffres clés de l’édition 2015 de “1,2,3 à vous de jouer”. Cette manifestation ludique, familiale et gratuite se déroulera sur un grand espace autour de la salle des congrès, le 13 mai de 14 heures à 18 heures et le 14 mai de 8 h 30 à 18 heures.

    Du traditionnel au sportif en passant par l’électronique, le jeu sera présent sous toutes ses formes et pour tous les âges. Nouveauté : un espace auteurs pour aller à la rencontre de trois créateurs de jeux de société modernes, qui présenteront et initieront les participants à leurs créations. Les deux jours seront aussi ponctués par des tournois et des prestations artistiques. Voir le programme complet. et la bande annonce de cette manifestation.

    Et pour ceux qui aiment la convivialité, la marche et la découverte, le 14 mai, trois randonnées pédestres familiales de 5, 10 et 15 km sont organisées dans Dieppe intra muros au départ de la salle des congrès. Départ du 15 km marche “sportive” à 9 heures, du 10 km marche “initiation” à 9h45 et du 5 km marche “familiale” avec jeu de géocaching à 10h30.

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 12/05/2015

    Le carnaval fait défiler les années 1900

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    La frénésie du carnaval s’empare de Dieppe samedi 16 mai pour un défilé aux couleurs et tonalités des années 1900. Un événement festif et participatif préparé dans le plus grand secret par des dizaines de bénévoles de tous les quartiers, mais ouvert à tous !

    Le Moulin rouge, les premiers bains de mer, le Titanic, les Temps modernes, le Nautilus… à Dieppe ! Telle est la magie du carnaval. Les différents groupes d'habitants qui s'attellent à la confection des chars à chaque édition ont choisi en effet ces sujets pour illustrer le thème de cette édition 2015 : les années 1900. Depuis plusieurs mois, ils ont travaillé d’arrache-pied avec les structures de quartier pour préparer les décors, les costumes et les animations qui donnent toutes ses couleurs au défilé qui rassemble plusieurs centaines de personnes.

    C’est tout l’esprit de cet événement. «Un carnaval préparé et animé par les Dieppois et non par des groupes professionnels rétribués », insiste l’un de ses organisateurs, Jean-Claude Bisotto, de l’association Art/E qui se félicite de voir la dynamique du carnaval se développer à Dieppe, en particulier grâce à l’apport des stagiaires de l’Ifcass venus d’outre-mer avec Vaval, roi du carnaval qui prendra cette année les traits de Joséphine Baker !

    Pour ne rien manquer des costumes et des décors réalisés, rendez-vous parc François Mitterrand pour le départ, à partir de 14 h 30. Et même si vous avez oublié déguisement et maquillage, mettez-vous à l’aise : des stands permettront de se mettre dans l’ambiance au tout dernier moment. Ensuite, le cortège empruntera le parcours suivant : boulevard du Général de Gaulle, rue Victor-Hugo, rue Saint-Jacques, rue de la Boucherie, rue Saint-Jean, Arcades de la Poissonnerie, Grande rue, rue de la Barre, rue des Bains, Place Camille Saint-Saëns, rue des Anciens combattants d’Afrique du Nord, boulevard de Verdun jusqu’au giratoire de la rue de la Morinière pour un demi-tour boulevard de Verdun et arrivée aux terrains de beach-volley, sur le front de mer vers 18 h 30. C'est là que Vaval sera brûlé. Alors, munissez-vous de bonne humeur et venez faire la fête !

    Voir la bande annonce du carnaval.

    Photo © Erwan Lesné.

  • Actualité 07/05/2015

    Alpine : redémarrage très attendu

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    Alpine redémarre ! Selon plusieurs articles de presse, Carlos Ghosn, PDG de Renault, annoncerait sa volonté d’investir 600 millions d’euros pour relancer Alpine. À Dieppe, berceau de l’aventure Alpine et centre de production totalement adapté aux exigences de véhicules sportifs haut de gamme la nouvelles s’est répandue à la vitesse d’un bolide, même si du côté de Renault et du site dieppois, on se refuse à commenter une information non officielle.

    Un véhicule sportif de type berlinette est au programme, dont le concept devrait être dévoilé aux 24 heures du Mans, les 13 et 14 juin autour d’une motorisation de 200 à 250 chevaux pour une carrosserie légère, selon la tradition Alpine. Il sera fabriqué à Dieppe pour être commercialisé en 2016. Un autre modèle est au programme. Il s’agirait cette fois d’un véhicule de loisirs de type 4X4 (SUV). 

    Sébastien Jumel, maire de Dieppe, et les élus municipaux attendent confirmation de cette bonne nouvelle qui doit venir conforter la vocation automobile et l’excellence industrielle du Made in Dieppe. Depuis la disparition de la marque Alpine il y a vingt ans, les élus dieppois n’ont jamais baissé les bras pour défendre le site de production qui compte 300 salariés hautement qualifiés, intégré au sein d’un environnement industriel particulièrement favorable avec la grappe Dieppe Meca Energie. Des Assises de l’automobile, organisées en 2009 avaient d’ailleurs montré les opportunités qui s’offraient à cette activité. La Ville avait par ailleurs cédé à l’euro symbolique le terrain de l’ancien stade Maurice-Thoumyre pour favoriser le développement de l’entreprise. 

    L’engagement annoncé par la presse intervient quelques mois après l’accord de production de la voiture électrique BlueCar du groupe Bolloré dans l’usine de Dieppe à compter du second semestre 2015. Reste à mesurer les effets précis et concrets d’une telle nouvelle, si elle se confirme, pour l’économie dieppoise et pour l’emploi.

    Notre visuel : un concept car présenté lors du rassemblement Alpine de 2013. 

    photo : ©Pascal Luce

  • Actualité 07/05/2015

    Parking de l'Hôtel de Ville : le chantier démarre !

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    Le chantier du parking de l'Hôtel de Ville démarre le lundi 11 mai. La capacité de stationnement sur cet espace à deux pas de l'hypercentre va être triplée grâce à la réalisation d'un parking souterrain. Le chantier, qui consiste dans le même temps à requalifier le parvis de l'Hôtel de Ville en esplanade, doit durer plus d'un an.

    Pendant toute la durée des travaux, la mairie demeurera bien entendu ouverte. Toutefois, en raison de l'emprise du chantier, l'accès s'effectuera par l'arrière du bâtiment. S'agissant des automobilistes, ils sont invités à utiliser les stationnements de l'espace de la Barre ou au parking de la plage. Un stationnement gratuit est également proposé le week-end et les jours fériés sur l'arrière de l'hôtel de ville, pour une centaine de places au total.

    Cet investissement, de l'ordre de 9,5 millions d'euros, est assuré par Vinci Park dans le cadre de la nouvelle delégation de service public (DSP) de gestion du stationnement payant qui lui a été confiée. Il sera donc financé par les usagers du stationnement payant et non par les contribuables dieppois.

    Dans le détail, le futur parc de stationnement disposera de deux cents places en sous-sol et cent en surface. Dans un souci esthétique, ces dernières seront relocalisées au sud, vers le bâtiment du Centre des Finances publiques, et pour minimiser leur impact visuel, elles seront intégrées dans un espace paysager.

    De plus, les aménagements prévus apporteront une nouvelle destination à l'espace jusqu'alors voué au stationnement des véhicules. Non seulement la perspective créée par la grande diagonale dessinée en pente douce depuis le carrefour au débouché de la rue Victor-Hugo rapprochera la mairie du centre piétonnier et commerçant, mais elle offrira des possibilités d'animations. Réalisée en granit, elle pourra par exemple accueillir des événements festifs, la patinoire, un carrousel… pour se faire lieu de vie. Des espaces verts et des allées viendront agrémenter cet espace traité en cohérence avec le parc François Mitterrand et le quartier Dieppe Sud en cours de recomposition.

  • Actualité 04/05/2015

    Le 8 mai, la Fête des fleurs cultive le zen

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    Jardiner zen, c’est l’esprit qui animera le centre ville de Dieppe le vendredi 8 mai. Pour sa 14e édition, la Fête des fleurs adoptera une posture détente et bien-être. Conseils et démonstrations de jardinage naturel, distribution de paillage, échange de plantes, puces des jardiniers, marché bio, ateliers de bien-être oriental, balades relaxantes, atelier création d’un mini-jardin zen… sont au programme de cette grande journée dédiée à la botanique. Une manifestation qui rassemblera plus de soixante exposants (pépiniéristes, producteurs, fleuristes, créateurs…) dans un espace piétonnier transformé en immense jardin.

    Jardiner zen, c’est adopter des méthodes en harmonie avec la nature. Aussi, Journal de bord, le magazine municipal de la Ville de Dieppe, propose de vous servir de guide vers des pratiques respectueuses de l’environnement. Découvrez dans le numéro de ce mois de mai trois témoignages pour vous inspirer et commencer, ou accélérer, votre cheminement vers une attitude exemplaire dans votre jardin. Vous verrez, vous vous sentirez mieux.

     

     

  • Actualité 04/05/2015

    La Maison Miffant en cours de réhabilitation

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    La maison Miffant est en cours de réhabilitation. La seule bâtisse dieppoise à pans de bois ayant résisté à la grande bombarderie perpétrée en juillet 1694 par une flotte anglo-hollandaise, abritera bientôt cinq logements. Ce chantier de sauvegarde, plusieurs fois contrarié par l'imbrication de ce vestige patrimonial dans la structure du garage Laffillé, devait être terminé pour la fin de l'année.

    C'est une collaboration étroite entre l'équipe de la Semad chargée par la Ville de l'Opah (Opération programmée d'amélioration de l'habitat), l'opérateur dieppois Victoria promotion, porteur d'un projet immobilier sur le garage voisin, et la société Histoire et patrimoine, spécialisée dans le traitement d'immobilier ancien, qui a permis d'aboutir. « La difficulté, c'était de désolidariser la façade de la structure métallique du garage situé à l'arrière », explique Philippe Lemonnier, architecte de ce projet.

    Car de cet édifice ne restait que ce décor de théâtre inscrit à l'inventaire des Monuments historiques. A ensuite été mené un long travail de recherche et d'échanges avec la Direction régionale des Affaires culturelles et l'Architecte des bâtiments de France. « Sachant qu'elle a été complètement transformée, l'objectif est de restituer une façade qui se rapproche le plus possible de son état au XVIIe siècle », explique Corinne Guyot, ABF. Pas moins de quatorze versions de la façade ont ainsi été dessinées d'après les traces de mortaises anciennes retrouvées par les charpentiers. Les compagnons de la société Ortelli qui ont largement mis en œuvre leur savoir-faire pour remplacer les pièces de bois abîmées dans le respect des techniques de l'époque.

    Dans quelques mois, les colombages ternis par le temps laisseront place a une couleur verte retenue après une étude polychromique qui a révélé des traces de jaune, de gris, de rouge, d'ocre… Et derrière cette façade chargée d'histoire, la vie va reprendre son cours. « Une préservation, une mise en valeur dans les règles de l'art et une réappropriation » dont se réjouit Sébastien Jumel, le maire de Dieppe.

    Photo © Erwan Lesné.

  • Actualité 30/04/2015

    Place au foot à DSN les 28, 29 et 30 mai

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    DSN fait le pari du sport. Alors que la fin de saison se profile sur les stades, la scène artistique dieppoise foule un terrain inhabituel avec un week-end complètement foot. L’affiche est alléchante et les amateurs de ballon rond plus coutumiers des tribunes que des salles de spectacle devraient se ruer sur la billetterie car les séances pourraient se jouer à guichet fermé. Les trois rendez-vous programmés les 28, 29 et 30 mai promettent en effet au public de revivre de grands moments de football, passés bien évidemment au crible artistique.

    Un hymne au foot !

    C’est Italie – Brésil 3 à 2 qui donnera le coup d’envoi de cette place donnée sur scène au plus populaire des spectacles vivant en France. À travers les yeux d’un tifoso palermitain de 8 ans, plongez dans le quart de finale de la Coupe du monde 82 qui ouvrit à la Squadra azzura, entachée par des matches truqués, les portes d’un troisième sacre mondial. « Ce récit haletant décrit l’ambiance au sein d’une famille, les superstitions, les rituels, la ferveur, la communion… qui peuvent accompagner une équipe. Je n’aime pas le foot, mais j’ai compris à travers ce texte comment on pouvait s’enthousiasmer pour un sport. C’est un hymne au foot », rapporte Alexandra Tobelaim, metteur en scène de cette pièce de théâtre.

    Pour le match suivant, c’est Fabio Alessandrini qui mouillera le maillot. Avec Touche, l’invité de la saison de DSN frappe fort. Les dérives du ballon rond en Italie n’auront plus de secrets pour vous : « en me basant sur des faits réellement survenus, j’ai voulu raconter une histoire à contre-courant autour de ce monde doré et ambigu, de ses idoles, au moment pénible où ils prennent conscience, où ils jettent le masque ». Dopage, matches truqués, combines… voyagez dans les coulisses sombres du football. Vous vous surprendrez à en rire !

    Voir autrement “Séville 82”

    Le dernier rendez-vous de cette parenthèse footballistique ravivera la mémoire collective des supporters tricolores et même du peuple français tout entier. Rappelez-vous, c’était le 8 juillet 1982… la France était opposée à la RFA en demi-finale du Mondial espagnol et les faits de jeu n’ont pas manqué. Outre l’agression du gardien allemand sur Battiston restée impunie par l’arbitre, l’ascenseur émotionnel a marché à plein sur cette rencontre. Joie, euphorie, espoir, drame, injustice, désillusion… marquèrent à jamais toute une génération. La musique de Séville 82, ciné-télé concert, entraîne le spectateur dans une vision unique, inventive et étonnante de cette demi-finale perdue. Un match à voir autrement… ou plutôt son évocation.

    • Italie-Brésil 3 à 2, 28 mai, 20 h, au Drakkar.

    • Touche, 29 mai, 20 h, au Drakkar.

    • Séville 82, 30 mai, 20 h, DSN.

    • 12 € le spectacle, 27 € les 3 (7 € et 18 € pour les - de 25 ans).

    • Plus d'infos sur le site Internet de DSN.

  • Actualité 29/04/2015

    Une librairie-café ouvre le 2 mai

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    Une nouvelle librairie va ouvrir le 2 mai en centre ville de Dieppe. Dans une dynamique de fermeture de trois librairies dieppoises au cours des dernières années, La Grande Ourse mise sur une offre nouvelle et complémentaire. Marier librairie généraliste et petite restauration, c’est l’alliance innovante retenue par trois associées.

    À l’origine de ce projet, Sylvie Joufflineau, Vanessa Audéon et Mila Boursier, déjà reliées au livre et à la lecture dans notre ville. « La Grande Ourse sera une librairie professionnelle, souligne d’emblée Vanessa Audéon. Nous attacherons une grande importance au conseil et à la qualité de l’accueil. Nous voulons un lieu ouvert à tous, qui favorise les échanges et les rencontres, un lieu agréable que nous ferons vivre avec des animations en rapport avec l’écriture et la lecture en lien avec les acteurs et les événements locaux… » Choisir et acheter un livre pourra se faire devant un café, un verre de vin, une part de gâteau… Une manière d’imprimer sa différence avec les mastodontes de la vente en ligne.

    La Grande Ourse disposera de 8 000 titres constituant un fonds généraliste en littérature, sciences humaines, jeunesse, BD, arts, livres anglophones, théâtre et poésie… avec une place aux petits éditeurs, un petit fonds de livres d’occasion sélectionnés et une carterie originale. « En complémentarité avec les autres librairies du centre-ville ! », insiste Vanessa Audéon. Une bonne nouvelle pour les lecteurs, invités à une rencontre-signature avec Philippe Dumas, auteur illustrateur jeunesse très attaché à Dieppe, et Boris Moissard, qui viennent de publier “On ne s'en fait pas à Paris, un demi-siècle d'édition à l’école des loisirs”.

    • Librairie-café La Grande Ourse, 45 rue Saint-Jacques. Tél : 09 82 37 27 70. lagrandeoursedieppe@gmail.com - www.facebook/lgodieppe.

    Illustration © Ville de Dieppe : photo Erwan Lesné - photomontage Ludwig Malbranque.

  • Actualité 23/04/2015

    Parc éolien en mer : le débat public ouvre

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    Le débat public concernant le nouveau parc éolien envisagé au large de Dieppe et du Tréport sera lancé vendredi 24 avril. De multiples rendez-vous sont programmés jusqu'au 31 juillet pour favoriser l'information et l'expression des acteurs et de la population du territoire haut-normand et picard. Plusieurs de ces réunions publiques, ateliers thématiques et rencontres auront lieu à Dieppe. Premier de ces rendez-vous, le 10 mai à l'occasion de la braderie du Pollet. Ensuite, un atelier thématique sur le projet de territoire et une réunion publique sont respectivement fixés les 12 et 25 juin à 19 heures à la salle des congrès. Le passage du Tour de France cycliste (9 juillet) et l'arrivée de la Solitaire du Figaro (27 juin) devraient également donner lieu à des temps d'échange.

    N'hésitez pas à vous renseigner et vous exprimer sur ce projet. S'il s'inscrit dans l'objectif fixé par l'État de porter la production d'électricité d'origine renouvelable à 23 % de la consommation énergétique finale en 2020, rien n'est joué et les conclusions du débat organisé par la Commission particulière du débat public (CPDP), seront importantes pour son issue. Plusieurs étapes à venir pourraient en effet conduire à des modifications substantielles voire à son abandon. Pour mémoire, en 2010, l'Etat n'avait pas donné suite pour l'installation de 140 éoliennes sur le même secteur en raison du coût élevé de la seule proposition déposée après l'appel d'offres.

    Laurence Monnoyer-Smith insiste d'ailleurs sur la « neutralité et l'indépendance » de la CPDP qu'elle préside vis à vis du groupement industriel qui porte le projet. Elle souligne aussi son rôle « la commission particulière du débat public est là pour garantir que chacun puisse s'exprimer, qu'il y soit favorable ou opposé. Riverains, touristes, représentants associatifs, pêcheurs, élus, acteurs économiques… chacun peut prendre la parole ! »

    La Ville favorable sous conditions
    Il est en effet évident qu'un tel projet suscite des avis divergents et c'est le but du débat public de les recueillir. Pour sa part, la Ville de Dieppe affiche sa volonté de développer le mix énergétique. « Nous ne sommes pas opposés à ce projet, indique Lucien Lecanu, adjoint au maire en charge du développement économique. Son intérêt économique et l'impact en termes d'emplois au niveau local ne sont pas négligeables et c'est aussi une opportunité de développer des formations nouvelles, innovantes et à haute valeur ajoutée ». La collectivité pose toutefois des conditions. « Nous avons le souci qu'aucun domaine d'activité, notamment la pêche, ne soit lésé, d'autant que nous croyons au développement et à l'avenir de cette filière. Les préoccupations et propositions des marins-pêcheurs doivent être prises en compte. On ne peut pas transformer leurs emplois en métiers industriels. L'éolien ne doit pas se substituer à une autre activité », argumente l'élu. La position dieppoise sera compilée dans un cahier d'acteur qui sera versé au débat. Il sera consultable sur le site Internet du débat public où chacun peut trouver les informations liées au projet, mais aussi poser des questions et donner directement son avis. Pour ce faire, rendez-vous dès à présent sur eolienmer-pdlt.debatpublic.fr où vous trouverez également toutes les informations concernant le projet de parc éolien en mer entre Dieppe et Le Tréport.

    Le projet “ Éoliennes en mer” Dieppe - Le Tréport
    Le nouveau projet de parc éolien offshore entre Dieppe et Le Tréport est situé dans une zone de 91 km2 à 14 km des côtes, la même que le précédent projet qui avait fait l'objet d'un débat public en 2010. Avec 62 éoliennes de 8 Mégawatts et 210 mètres de hauteur contre 140 éoliennes de 150 mètres pour le premier projet, il devrait produire en moyenne 2 000 GWh par an, soit l'équivalent de la consommation électrique annuelle de 850 000 personnes, c'est-à-dire les deux tiers de la population de Seine-Maritime.

    Porté par un groupement industriel composé de GDF Suez, EDP Renewables et Neoen Marine en partenariat avec Adwen pour la construction des éoliennes, ce projet mobiliserait selon les prévisions du maître d'ouvrage 1500 emplois directs et environ 4500 emplois indirects sur la durée de construction du parc prévue de fin 2018 à 2021. Par la suite, son exploitation générerait 125 emplois directs et 375 emplois indirects par an. À ce propos, alors que les éléments d'éoliennes seraient fabriqués au Havre et Dunkerque, deux centres d'exploitation et de maintenance seraient basés à Dieppe et au Tréport. Au total, ce projet est estimé à 2 milliards d'euros.

    © photo Pascal Diologent

  • Actualité 23/04/2015

    Open bidouille : la culture numérique en partage

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    Ça commence à bidouiller ! En attendant le Fab Lab de la future Halle à tabacs, la culture de la débrouille et du partage numérique se développe à Dieppe avec un Open bidouille, vendredi 24 avril de 9 heures à 21 heures à la Maison Jacques-Prévert. L’idée est simple : réunir des bricoleurs, curieux, ingénieux ingénieurs pour partager des savoirs et compétences autour du numérique. On appelle ça Open bidouille. Open, du mot ouvert comme le son les données et les codes informatiques que l’on souhaite partager. Bidouille, vocable de ceux qui tentent de dépasser les limites de leurs machines et de faire autre chose que ce pour quoi elles ont été programmées.
    Portée par la Ville et la Maison Jacques-Prévert, qui a fait des cultures numériques un axe de ses activités, l’initiative suscite l’adhésion de l’entreprise Orange, du collectif Echelle Inconnue, du centre de formation le CESI, du lycée Pablo-Neruda, et l’association d’éducation à la science et aux technologies, Les petits Deb.
    L’Open bidouille du 24 avril propose six ateliers dont un atelier pratique de fabrication sur une imprimante 3D « EnvisonTec » du lycée Pablo-Neruda ou sur celle du Cesi, une découpe laser, un atelier de programmation de tablette et téléphone mobile, un coding goûter pour découvrir les bases des langages de programmation... Et même du tricot et de la réparation de trottinette, car tous les savoirs se partagent et pas seulement de manière virtuelle.
    Au-delà de ce sympathique moment de bidouille partagée, il s’agit de jeter les bases de création d’une culture numérique à Dieppe et de s’approprier les enjeux qui en découlent, pour notre créativité, notre capacité à communiquer mais aussi nos libertés.

    Télécharger le programme complet des ateliers de l'Open bidouille

  • Actualité 22/04/2015

    Rythmes scolaires : premières leçons et nouvelle concertation

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    L’heure est venue de tirer les premières leçons de la mise en place des rythmes scolaires à Dieppe. L’occasion de proposer des améliorations assez substantielles avec une organisation encore plus respectueuse du rythme de l’enfant dès septembre prochain. 

    La promesse avait été faite il y a un an : la réforme des rythmes scolaires à Dieppe, conduite dans la concertation, pourra connaître des évolutions et des améliorations, sitôt pris le recul indispensable. Des changements sont donc proposés aux conseils d’école à l’issue des deux premiers trimestres de fonctionnement autour d’une idée simple : un temps d’activité plus long, sur tout l’après-midi, une fois la semaine. 

    En effet, l’heure est venue de tirer quelques enseignements de la réforme mise en œuvre à la dernière rentrée. Ses points forts doivent demeurer : la gratuité et l’égalité d’accès pour tous les enfants, la qualité des activités proposées sur les temps périscolaire dans le cadre d’une réforme imposée, rappelons-le, par le gouvernement.  Pour autant, quelques lacunes sont pointées. À l’image de la difficulté de se repérer dans la semaine, entre les jours avec activités périscolaires et les jours sans, qui perturbe notamment les enfants d’âge maternel. Ou encore, la trop faible durée des temps d’activités, surtout quand ils sont pratiqués en dehors de l’école. Pas facile en une heure trente, d’aller faire de la voile ! 

    La Ville fait donc la proposition de simplifier le dispositif se rapprochant encore de ce qu’avait proposé la chronobiologiste Claire Leconte. Il s’agit d’identifier pour chaque école, une demi- journée par semaine pour les activités périscolaires et porter ce temps à deux heures en supprimant l’heure d’enseignement du début d’après-midi. Résultat : une journée scolaire plus courte de 20 minutes et du temps pour pratiquer une activité sans bousculer nos écoliers. 

    Cette proposition a été présentée par l’adjointe à l’éducation, Emmanuelle Caru-Charreton, aux parents et enseignants au cours d’un comité de suivi courant avril. Elle est désormais en débat dans les conseils d’école pour une adoption au conseil municipal de début juillet. Elle fait l’objet de rencontres avec les enseignants et sera suivie de temps d’informations aux parents jusqu’à la rentrée de septembre. 

    Pour mémoire, les temps d’activités périscolaire atteignent des taux de fréquentation de 71 % en moyenne. Ils proposent 300 parcours éducatifs proposés par semaine, 118 parcours en maternelle et 182 parcours en élémentaire.

    Ils mobilisent :

    • 32 partenaires impliqués (associations ou indépendants) : mise à disposition de 48 intervenants. • 65 animateurs (en charge d'une activité ou en accompagnement)
    • 29 ATSEM (en accompagnement).

  • Actualité 20/04/2015

    La crèche leur tend les bras

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    De jolies petites bouilles au-dessus de chaque portemanteau, des prénoms et des dates de naissance sur les murs : à la halte jeux Les crayons de couleurs, l'une des six structures petite enfance de la Ville de Dieppe au rez-de-chaussée de l’espace Françoise-Dolto, l’accueil est personnalisé. Et ce n’est pas qu’une question d’affichage : les sourires adressés par les personnels aux enfants, les bras tendus par les enfants aux agents en disent long sur la qualité des relations qui se nouent au pied des berceaux et au bord des tapis de jeux.

    En témoigne la réaction des enfants face à la présence inhabituelle d’un photographe et d’une journaliste qui ont “osé” faire irruption dans leur cocon : le petit Florentin enfouit immédiatement sa tête dans les genoux de Delphine, tandis que Gabriel se love dans les bras de Françoise, avant de… s’y endormir !

    Qu’on travaille ou pas

    À 11 heures, les enfants ont déjà brûlé quelques calories : « Nous leur proposons des séances de motricité, des jeux ou des lectures, explique Françoise, la directrice de la structure. Mais nous ne sommes pas dans l’activisme, car ils ont également besoin de temps de pause. » Besoin d’être ensemble aussi.

    « Je voulais absolument qu’Ilan soit avec d’autres enfants », révèle ainsi Marion. Aide à domicile, la jeune femme a trouvé à l’espace Françoise-Dolto un bon compromis de garde pour son fils… et pour son budget : certains jours chez la mamie, deux demi-journées par semaine à la halte jeux et le vendredi à la crèche. Cette souplesse – que la Ville veut développer – permet de satisfaire les salariés aux horaires atypiques, mais aussi les parents qui ne travaillent pas : « Ils peuvent avoir besoin de faire des démarches ou tout simplement de souffler quelques heures », approuve Françoise.

    Lieu d’éveil

    Tandis que les enfants des Crayons de couleurs rentrent chez eux à midi, les « grands » du Bateau jaune, la crèche du second étage, déjeunent sagement. Eux aussi ont été actifs – et créatifs – le matin. « On varie beaucoup les activités, précise Sylvie, éducatrice de jeunes enfants et directrice de la crèche. C’est un lieu d’éveil, mais sans objectif pédagogique. » Contrairement à la maternelle qui les attend plus tard…

    « Les équipes des crèches réalisent un travail important autour de la séparation d’avec les parents, puis autour de l’autonomie. Elles les préparent à rentrer à l’école », insiste Emmanuelle Caru-Charreton, adjointe au maire en charge de la petite enfance. « En mai de leur dernière année, sourit Sylvie, on voit bien ceux qui sont mûrs pour faire le pas. C’est le signe que nous avons bien fait notre travail. »

    Au rythme de chacun

    Loin de franchir cette étape, les bébés du Toboggan, la crèche du premier étage de l’espace Françoise-Dolto, ont pourtant déjà commencé le chemin qui les mènera à l’autonomie : quand tout le bâtiment dort, après le déjeuner, Chris, Nolan et Lyllou, 10 mois, vaquent paisiblement à leurs occupations, sur des tapis d’éveil colorés. « Les deux plus grandes dorment, chuchote Marie, auxiliaire de puériculture. Nous essayons vraiment de respecter le sommeil de chacun. » Et plus largement le rythme de chacun, y compris celui des apprentissages : « Il y a, ici, une compétence d’accueil et d’ouverture qui est parfaite, analyse Anne-Valérie, dont le petit garçon de 4 ans, en situation de handicap, ne peut pas aller à l’école. Tout est fait avec bienveillance. » Dans l’intérêt de chaque enfant.

    Accueil sur mesure

    Si dans les haltes jeux, l’accueil à la carte, pour quelques heures par semaine seulement, est déjà une réalité, la municipalité souhaite introduire cette souplesse dans l’emploi du temps des crèches. À côté des “contrats à plein-temps”, l’idée est donc de développer le temps partiel. Voire un accueil de très courte durée. « Nous voulons ainsi mieux répondre aux besoins des Dieppois, explique Catherine Deschamps, directrice de la Petite enfance. Pour mieux accompagner les familles qui retrouvent un emploi à temps partiel, par exemple. » La garde des enfants ne doit pas être un frein au retour à l’emploi.

    L’objectif est donc multiple : que les familles aient une solution de garde adaptée à leurs habitudes et à leurs moyens (elles paient en fonction de ce qu’elles “consomment”) et que les structures municipales, qui reçoivent le soutien financier de la caisse d’allocations familiales et du Département de Seine-Maritime, profitent au plus grand nombre.

    Renseignements auprès de la direction de la Petite enfance : 02 35 06 62 24 ou direction-petite-enfance@mairie-dieppe.fr.

     

    © photo Pascal Diologent

  • Actualité 17/04/2015

    Un mortier pétardé à Puys

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    Un obus de mortier de 80 mm datant de la seconde guerre mondiale a été pétardé sur la plage de Puys par les démineurs de la Marine nationale. Repérée par Jean Vaireau, un havrais chercheur de fossiles habitué de ce genre de découverte, la munition comportait 800 grammes d'explosif. Elle a été plastiquée en pied de falaise pour limiter la dispersion des éclats. Invités à respecter un périmètre de sécurité, quelques promeneurs ont assisté à sa destruction le jeudi 16 avril.

    Chaque année, environ 17 tonnes de munitions historiques sont détruites en mer et sur le littoral entre le Mont-Saint-Michel et la frontière belge par le Groupe de plongeurs démineurs de la Manche.

    Pour des raisons de sécurité, des règles très strictes sont à respecter si vous découvrez des munitions historiques. « Il ne faut surtout ni les toucher ni les déplacer, insiste le maître principal Marcus Potel responsable de l'opération menée à Puys. Si possible, photographier la munition et l'environnement dans lequel elle se situe puis repérer sa localisation, par GPS ou en prenant des repères sur le rivage. Ensuite, prévenir la gendarmerie qui se chargera de contacter le Centre des opérations maritimes basé à Cherbourg ».

    © photo Pascal Luce

  • Actualité 13/04/2015

    Alpine contraint à l'abandon à Silverstone

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    Une violente sortie de piste a forcé l'Alpine A450b à l'abandon lors de sa première participation au Championnat du monde d'endurance. Après un accrochage avec un autre concurrent au 21e tour, Paul-Loup Chatin a perdu une roue et terminé dans un mur de pneus. Il n'a pas été blessé, mais la voiture a souffert. « Tout se passait bien jusqu’à ce que je rentre dans Copse. J’ai senti comme une crevaison à l’arrière gauche. Je me suis dit qu’il fallait être prudent pour garder la voiture sur la piste. Mais, sans que l’on puisse encore l’expliquer, la roue est partie. Tout s’est passé très vite et j’ai tapé fort le mur de pneus », explique le pilote.

    Outre qu'il n'a pas marqué de points, le Team Signatech Alpine n'a pas vraiment pu se jauger par rapport à la concurrence à cause de ce rapide abandon en ouverture du championnat. Même s'il relativise, c'est évidemment une déception pour Philippe Sinault : « C’est notre premier abandon en trois saisons. Nous avions oublié que ça faisait partie des difficultés de l’endurance. Le point positif est que nous étions dans le rythme que nous nous étions fixé ! ». Il faut en effet retenir de cette première sortie au niveau mondial que l'Alpine n°36 avait signé le troisième meilleur temps en séance qualificative et pris le quatrième rang (temps cumulé du pilote Gold et du pilote Silver) des LM P2 sur la grille de départ.
De plus, Paul-Loup Chatin occupait la cinquième position de la catégorie quand il a quitté la piste. « Nous avons toujours connu de difficiles débuts de championnat à Silverstone. Espérons que la fin soit aussi belle que ces deux dernières années !, commente le Team principal Signatech-Alpine. Ça passera d’abord par une bonne performance à Spa dans trois semaines. D’ici là, nous avons beaucoup de travail pour remettre l’Alpine A450b en état ». Rendez-vous est pris.

  • Actualité 10/04/2015

    70 ans après, Dieppe se souvient

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    "Si l’écho de leur voix faiblit, nous périrons." C’est dans l’esprit de cette phrase de Paul Éluard que la Ville de Dieppe commémore le souvenir de la déportation et de la capitulation nazie à partir du 24 avril. "Le but n’est pas de ressasser le passé, mais de faire passer des messages de paix, de liberté sous l’angle du respect de l’humain et de sa dignité", insiste Élodie Anger, conseillère municipale déléguée au Devoir de mémoire.

    Premier temps fort, le voyage commémoratif de dix élèves dieppois, cinq collégiens de Camus et cinq de Delvincourt, au camp de Buchenwald-Dora du 10 au 15 avril, dont le départ est donné depuis l'hôtel de ville. Les jeunes sont suivis par une équipe de Journal de bord et de nos ateliers vidéos afin de recueillir leurs témoignages. 

    Ensuite à partir du 24 avril, deux expositions seront proposées. La première est présentée à la Maison du combattant, 14 rue Duquesne. Nommée “Toi qui entre ici…”, en référence à L’Enfer de Dante, elle abordera la survie quotidienne dans les camps à travers des objets collectés auprès d’anciens déportés et restitués dans leur contexte historique. "Cette exposition sera raisonnablement exceptionnelle", indique Richard Flamein, président des Amis de la fondation pour la mémoire de la déportation (AFMD, délégation de Seine-Maritime) et cheville ouvrière de l’exposition. Grâce au prêt de M. Pollet, collectionneur à vocation mémorielle de la région dieppoise, seront visibles des habits ou objets personnels de déportés tels qu’une tenue des premiers déportés du camp de Dachau, une couverture originale provenant du camp de Buchenwald, une canne de sélection “11”, celle dont les Nazis se servaient pour désigner les déportés vers les fours crématoires…

    La seconde exposition intitulée “1945-2015 : 70e anniversaire de la libération des camps” sera présentée sur des cubes à ciel ouvert dans le parc François-Mitterrand. Produite spécifiquement en 2015 par le Mémorial de la Shoah pour la mairie de Paris, cette collection de photographies noir et blanc d’époque permet de retracer le retour des déportés et la prise de conscience progressive de l’opinion publique, face à l’horreur des camps d’extermination et de déportation. "Ces expositions ne sont pas simplement un devoir de mémoire mais un travail de mémoire, et même un travail pour la postérité", note le professeur d’histoire au lycée de la Côte d’Albâtre à Saint-Valéry-en-Caux et à l’Université de Rouen.

    Pour nourrir le travail de mémoire, deux conférences de l’historien Tal Bruttmann, spécialiste des politiques antisémites et de l’univers concentrationnaire nazi, sont proposées, le 24 avril à 15 h 15 pour les lycéens et à 18 h 30 pour le grand public, à l’hôtel de ville. Tal Bruttmann vient de publier, aux éditions La Découverte, Auschwitz, du nom du camp qui est devenu le symbole des camps de concentration, de la “solution finale”, et plus largement un sombre modèle de développement urbain et industriel au sein du IIIe Reich.

    Dernier symbole : la nouvelle résidence construite au Pollet et inaugurée ce printemps portera le nom de la résistante et déportée dieppoise Marie-Thérèse Fainstein.

    Téléchargez le programme des commémorations 

  • Actualité 10/04/2015

    Alpine à la conquête du Monde

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    C'est l'heure de passer dans le grand bain. Alpine démarre ce 10 avril sa première campagne mondiale en endurance sur le circuit de Silverstone (Angleterre). Double champion européen en titre, le Team Alpine-Signatech s'engage dans un nouveau défi. Cette course de six heures est la première des huit étapes du Championnat du Monde d'endurance disputées sur trois continents avec les 24 Heures du Mans des 13 et 14 juin pour point d'orgue.

    Pour cette troisième saison en endurance, les commandes de l'Alpine A450b n°36 sont confiées à un équipage 100 % français. Nelson Panciatici et Paul-Loup Chatin étant rejoints par Vincent Capillaire.

    Lors du Prologue 2015 organisé il y a deux semaines, l’Alpine A450b s’est positionnée au troisième rang de la catégorie LMP2. Un résultat encourageant pour une équipe dont l’homogénéité et la fiabilité sont de grands atouts. « Nous avons le sentiment d’être prêts, même si nous abordons cette course sans excès de confiance. Nous connaissons parfaitement l’Alpine A450b. C’est un avantage lorsque l’on s’attaque à un nouveau championnat. En European Le Mans Series, nous avions l’habitude des sprints de 4 heures. En 6 heures, la notion d’endurance prend le dessus. La stratégie change radicalement. Toute l’équipe est ultra motivée pour lancer cette campagne mondiale. L’objectif est de débuter la saison en marquant de gros points et un podium est tout à fait envisageable », affirme Philippe Sinault, team principal de l'écurie.

    Avec 31 voitures au départ, dont dix dans la catégorie LMP2, ce championnat s'annonce très relevé, mais derrière le volant, la motivation est au rendez-vous. Un podium est même en ligne de mire. « Il faut commencer notre saison par une note positive. Nous connaissons notre valeur, mais pas les performances de nos rivaux. Il faudra se concentrer sur notre propre course et ne pas faire d’erreur. En 6 heures, il peut se passer beaucoup de choses. À nous de rester humbles, mais de tout faire pour être devant ! », résume Paul-Loup Chatin.

    Pour suivre la course et les performances de l'Alpine A452b n°36, rendez-vous sur le site du championnat du monde d'endurance.

    Programme (heure française)
    Vendredi 10 avril 11h55 – Essais Libres 1
    Vendredi 10 avril 16h55 – Essais Libres 2
    Samedi 11 avril 10h00 – Essais Libres 3
    Samedi 11 avril 13h30 – Qualifications LM P
    Dimanche 12 avril 13h00 – 6 Heures de Silverstone

  • Actualité 08/04/2015

    Les explorations électriques de DSN

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    Concerts et soirée DJ sont programmées pour découvrir les univers électro et rock du Festival des écritures électriques sur la scènce nationale dieppoise. 

    Deux soirées denses sont au programme du festival des écritures électriques, le temps fort printanier de Dieppe scène nationale, les 10 et 11 avril. Face à des contraintes financières, le directeur de DSN a réduit la voilure sans rogner sur la qualité. « Nous avons choisi des têtes d’affiche », assure Philippe Cogney, qui reste aussi fidèle à l’esprit de ce moment singulier de la saison. « L’idée, c’est de faire découvrir des musiques, des sons et des groupes très connus dans l’univers électro et faire croiser ces disciplines et les publics pour aller vers des propositions différentes de la saison classique », poursuit-il.

    Avec trois concerts plus un DJ set à l’affiche de chaque soirée, le rendez-vous est attrayant. D’autant plus pour 15 euros la soirée et même 25 euros le pass pour l’ensemble. Alors n’hésitez plus. Le vendredi 10 avril, Arthur S et le professeur inlassable, Verveine puis Nico and the red shoes vous convient à une exploration de trois sensibilités musicales : électro jazz, électro folk et électro pop. Samedi 11 avril, place à l’esprit rock. « Du rock montant dans différentes disciplines », promet Philippe Cogney. À suivre : une conférence performative avec Gonzo conférence, des ballades surréalistes bricolées par Gérald Kurdian dans un concert spectacle hors normes et la musique froissée de Grand blanc. Aux dires des Inrocks, « ce groupe a importé la morosité, l’anxiété et la poésie brutale de groupes habituellement venus de Leeds, de Manchester ou de Detroit ». Formation lorraine en pleine ascension dont le rock sombre et habité transpire la colère et la mélancolie non sans rappeler Bashung, Joy Division ou encore les Cures, Grand blanc est la preuve que le rock français a encore de beaux jours devant lui. 

    Plus d’infos sur dsn.asso.fr. | écoutez Grand-Blanc sur Deezer 

  • Actualité 01/04/2015

    Conseils de quartier : premières réunions

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    Environnement sonore, cohabitation piétons/cyclistes/ automobilistes, propreté, accessibilité, information concernant les chantiers... Les conseils de quartier version 2015 se réunissent jusqu’à mi-avril, avec des problèmes concrets sur la table. La première réunion, tenue mi-mars, du conseil du centre-ville – Saint-Pierre – Vauban a ainsi permis d'évoquer les sujets qui préoccupent les habitants. Ceux du Pollet vieux coteau Neuville suivent, les 1er et 2 avril avant Javnal/Caude Cote le 8 avril et le Val Druel, le 15 avril.

    Si chacun y va de sa proposition ou de son sujet de prédilection, les attentes exprimées par ces conseillers de quartier ont en commun la volonté d’améliorer la qualité de vie au quotidien pour « mieux vivre ensemble » selon les termes de Xavier Villaim, riverain de la rue Chanzy qui souhaite « être acteur et relais des projets pour Dieppe ».

    Ces premiers conseils servent aussi à poser les nouvelles règles de fonctionnement définies par la charte de la démocratie locale rédigée par les habitants en 2014. Enfin, ces réunions permettront de constituer les premiers conseils thématiques : aînés et culture. 

  • Actualité 01/04/2015

    Un nouveau créneau pour les zones bleues

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    Les zones bleues, disparues du paysage urbain durant plusieurs années, fleurissent à nouveau. Ces places de stationnement gratuit à durée limitée visent à augmenter la rotation des véhicules pour une meilleure accessibilité des commerces et des cabinets professionnels. « L’enjeu, c’est de favoriser le dynamisme et l’attractivité des quartiers, explique Luc Desmarest, adjoint au Maire en charge du Stationnement et de la Circulation. On module la durée du stationnement autorisé en journée afin que les automobilistes disposent d’emplacements libres pour faire leurs courses ou se rendre à un rendez-vous et le soir, ces quelques places sont de nouveau disponibles pour les riverains ».

    96 emplacements

    Douze rues sont aujourd’hui concernées pour un total de quatre-vingt-seize places. « Nous en implantons quand les conditions sont réunies», souligne Luc Desmarest. Ces zones bleues, instaurées en concertation avec les riverains, sont complémentaires des arrêts minutes créés dans l’hypercentre. Pour les utiliser, il est indispensable de disposer du nouveau modèle de disque de stationnement. La Ville en met à disposition gratuitement dans les structures municipales et les commerces des secteurs concernés. N'hésitez pas à les demander.

    Changez de disque

    Utilisez le nouveau disque de stationnement, indiquez votre heure d’arrivée et positionnez-le de manière visible derrière votre pare-brise. Attention, les plages horaires et la durée de stationnement autorisé, indiquées sur les panneaux de signalisation, ne sont pas partout identiques. Fixé à 20 minutes entre 7 heures et 20 heures, 7 jours sur 7, quai Trudaine, ce stationnement en zone bleue est par exemple autorisé 1 heure de 9 heures à 18 heures du lundi au samedi, rue Thiers. Et gare aux automobilistes qui oublient le disque, dépassent la durée limite ou n’ont pas le modèle conforme, ils s’exposent à une contravention de première classe de 17 €.

     

  • Actualité 27/03/2015

    La fibre optique en vue à Dieppe

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    Le très haut débit dans les foyers dieppois, c'est pour demain, ou presque. Vendredi 27 mars, Pascale Homs, déléguée régionale d'Orange est venue présenter à l'hôtel de ville de Dieppe le plan de déploiement de la fibre optique dans les foyers dieppois dès 2015 pour une mise en service début 2016. Dans cette première phase pas moins de 9 800 logements sur les 21 000 logements dieppois, seront raccordés à la fibre optique. La totalité des foyers sera raccordée d'ici 2020.

    L'intérêt de cette technologie c'est de proposer du très haut débit répondant aux nouveaux usages que l'on fait d'internet : télévision, locations de films en streaming, jeux… De plus, la fibre offre un débit montant jusqu’à 200 Mb/s, facilitant par exemple l’envoi de fichiers lourds ou l’utilisation de plusieurs écrans en simultané au sein d’un même foyer sans aucun ralentissement. "Le grand public est visé mais aussi l'artisan, le commerçant, le médecin, le cadre pourront bénéficier de l'offre et du débit de la fibre", a souligné Pascale Homs.

    Bonne nouvelle, l'opérateur historique va déployer la fibre en priorité dans les quartiers qui étaient jusqu'alors les plus mal desservis en termes d'internet : Caude-Côte, Val Druel, Janval et Pollet.

    Ce déploiement de fibre se fera sans travaux de tranchées, l'opérateur utilisant les infrastructures existantes. Seules quelques armoires viendront s'inscrire dans le paysage urbain. Ensuite, les consommateurs pourront choisir librement leur fournisseur d'accès internet.

    Pour Sébastien Jumel, maire de Dieppe, l’arrivée de la fibre optique, quelques mois après la 4G pour les mobiles, va contribuer "à réduire la fracture numérique des territoires", mais aussi au "rayonnement de la ville, pôle d’équilibre régional et d’attractivité touristique". 

  • Actualité 27/03/2015

    Un budget 100 % utile

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    Le budget 2015 était débattu et adopté le 26 mars par les élus municipaux. Il se veut le budget d’une collectivité 100 % utile au quotidien des habitants.


    Passer du budget au concret. C’est désormais la suite logique après l’adoption du budget municipal. Les choix budgétaires ne sont pas seulement des sommes inscrites sur des lignes de tableaux. Ils doivent se transformer en actions perceptibles dans le quotidien des habitants et dans les quartiers.


    Résistance


    Pour Marie-Catherine Gaillard, adjointe au maire en charge des finances, la construction du budget a été longue et complexe. Il a souvent fallu faire sans : sans les 2,2 millions de baisses de subventions et de dotation de l’État, sans la dotation de solidarité communautaire de l’agglomération (230 000 euros). Toutes les pistes d’économies ont été identifiées par les services municipaux. Par exemple la réduction de consommation de carburants par les véhicules du parc municipal a été fixée à - 30 000 euros. Refusant d’augmenter les impôts et de baisser la qualité du service public, la municipalité a donc construit un budget de résistance. « L’important ce que nous tenons nos engagements : stabilité des taux, haut niveau d’investissement, soutien au vivre ensemble et à la vie associative, dynamique fiscale grâce à nos programmes d’investissement et de construction », déclare, soulagée, l’adjointe au maire.


    Priorités


    L’enjeu est d’autant plus important qu’il s’agit du premier budget du mandat 2014-2020, celui qui doit d’affirmer les priorités municipales. Le budget 2015 prévoit ainsi 12, 5 millions d’euros pour l’éducation-enfance avec la première année pleine de mise en oeuvre des temps d’activité périscolaire, 5,5 millions pour les solidarités, 14 millions pour la vie de la cité, dont 4,1 millions pour la vie associative, 1,67 million pour la jeunesse. Sans oublier l’investissement qui demeure à un haut niveau : 15,37 millions d’euros, soit près de 100 millions d’euros injectés dans l’économie locale en huit ans !


    Dans le détail


    Ce budget se veut celui d’une mairie 100 % utile aux habitants. Il se traduit donc par des réalisations dans chaque quartier. Sur Neuville et le Val Druel, les opérations de renouvellement urbain se terminent mais mobilisent encore largement les finances locales. Côtés projet importants, on retiendra les 930 000 euros pour parachever la rénovation complète du complexe sportif Auguste-Delaune : squash, tennis extérieur, contrôle d’accès. Il faut ajouter les 840 000 euros pour la poursuite de Dieppe Sud, 100 000 euros pour mettre en valeur les rues piétonnes, 600 000 euros pour rénover l’habitat ancien notamment au Pollet et 140 000 euros pour la Halle à tabacs.

    Le budget de la voirie est en hausse avec 1,6 million d'euros pour des interventions à venir. Parmi les plus gros chantiers : la rue Camille Coche (chaussée et trottoirs) la réfection de chaussée de la Chapelle Saint-Nicolas (caniveau, ouvrage pluvial, construction muret, palier en grès et chemin à prolonger) côté Janval ou encore d’importants travaux sur la rue Albert-Reville (chaussée et trottoirs) à Neuville.

    Enfin, les investissements 2015 sont aussi l’occasion de mener quelques gros chantiers d’entretien pour près de 3 millions d’euros : écoles, églises, équipements sportifs et patrimoine historique et culturel comme le château ou DSN.

    Pour plus de détails, consulter le budget 2015 en un coup d'œil.

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  • Actualité 26/03/2015

    L’Arlequin restauré place Henri-Dunant

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    130 m². C’est la surface du nouveau local qui abrite L’Arlequin depuis le 23 mars. Après avoir quitté leur baraquement neuvillais rue Jean-Puech en juillet 2014 et avoir ensuite emménagé provisoirement en plein centre-ville dieppois rue d’Ecosse, le restaurant d’application de Fodeno a pris ses quartiers au 9 place Henri-Dunant à Neuville. Au sein d’un ancien cabinet de dentiste, y ont été restaurés une cuisine, installée avec l’aide de la Ville, une salle de restauration, une salle pour la plonge, une petite pièce pour stocker les produits frais ou encore un vestiaire. « Les pièces sont plus carrées et donc plus logeables », décrit, satisfait, Emmanuel Devoueize.

    L’Arlequin change d’habit

    Les différentes équipes de L’Arlequin qui se relayent en semaine, à savoir les chantiers d’insertion, les CAP Cuisine ou Service restauration ainsi que les “pré-qualifiants”, disposent de conditions de travail bien plus adéquates. « On prend nos marques », sourit le chef de cuisine. De plus, la salle de restauration sur place est plus grande qu’auparavant et a désormais une capacité d’accueil maximal de vingt couverts à l’intérieur, en y ajoutant la possibilité d’installer des tables en terrasse l’été. Autre point positif : l’implantation en plein cœur de quartier, qui augmente considérablement le nombre de passages devant le restaurant.

    Ainsi, après trois jours d’ouverture à peine, sans aucune communication et en l’absence d’enseigne, L’Arlequin a déjà attiré la curiosité de nouveaux clients. Mais si le lieu a changé, les horaires d’ouverture ou les prix n’ont pas évolué : du lundi au vendredi, de 12 heures à 14 heures, la formule entrée/plat/dessert sur place revient à 7,80 €. Contact : 02 35 84 36 86.

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 24/03/2015

    Des trésors patrimoniaux en ligne

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    Les numéros de “La Vigie de Dieppe” de 1836 à 1920 sont désormais disponibles sur la bibliothèque numérique du fonds ancien et local de Dieppe. Ancêtre des Informations dieppoises, ce journal vient rejoindre les fonds Georges Marchand et André Voisin déjà en ligne.

    Que vous soyez chercheur universitaire, étudiant, lycéen, collégien, écrivain, journaliste... ou même un particulier se consacrant à des recherches sur notre histoire locale, vous avez maintenant accès à un véritable trésor en quelques clics. Une mine patrimoniale à votre disposition grâce au soutien financier de la Direction régionale des affaires culturelles de Haute-Normandie.

    Tandis que les quelques trois mille photographies de Georges Marchand offrent une vue extraordinaire du Dieppe du début du XXe siècle, les trois cents clichés du fonds André Voisin montrent le rôle joué par l'ingénieur agronome dieppois dans le développement de l'agriculture cubaine.

    Pour leur part, les archives de La Vigie de Dieppe permettent de revivre les grands évènements locaux mais aussi de suivre le fil de l'actualité nationale et ouvre de multiples pistes de travail sur une période qui a vu une accélération majeure de l'Histoire. En moins de cent ans, la France va vivre la fin de la Restauration Monarchiste, la naissance de la IIe République, le Second Empire, la IIIe République, la Commune de Paris, la Première guerre mondiale... La Révolution industrielle accompagne en filigrane toutes ces dates importantes de notre Histoire qui vont bouleverser profondément la société française. Comment ces mutations ont-elles été traduites dans la presse locale ? Comment la société dieppoise vit elle ces changements ? Quelles sont les personnalités dieppoises majeures ? Qui vient à Dieppe ? Pour accéder à la bibliothèque numérique du Fonds ancien et local de Dieppe, rendez-vous sur my.yoolib.com/bmdieppe. Un tutotiel vous guide dans vos recherches.

    • En parallèle de la mise en ligne de ces ressources documentaires, le Fonds ancien et local organise une conférence de Pierre Verbraeken, rédacteur en chef des Informations dieppoises de1963 à 1995, le 17 Avril à 18 heures à médiathèque. Son thème : “32 ans de journalisme local au service des Dieppois”.

    • Des ateliers de formation à la navigation sur la bibliothèque numérique sont aussi proposés les 11, 18 et 25 avril, de 16h30 à 18 heures, à la médiathèque Jean-Renoir.

  • Actualité 18/03/2015

    Œufs de goélands : pour stériliser, il faut se former

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    C'est une nouvelle obligation légale. Toutes les personnes habilitées à stériliser les œufs de goélands doivent désormais impérativement justifier qu'elles ont suivi une formation adaptée, et ce afin d'identifier les espèces de goélands et approcher les nids en toute sécurité. En conséquence, le service Hygiène de la Ville propose deux sessions de formation le lundi 23 mars à 10 heures et le jeudi 26 mars à 10 heures à la salle annexe de la mairie.

    La séance dure environ une heure et à l'issue de celle-ci, un agent municipal communiquera aux participants la date de distribution gratuite du produit “Stérilis”, début mai, qui est organisée comme chaque année par le service Hygiène. Attention, la présence à l'une des sessions de formation est indispensable pour la délivrance du produit !

    Contact : Bertrand Paumier au 02 35 06 62 25 ou sur bertrand.paumier@mairie-dieppe.fr. Fax : 02 35 06 62 92.

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 17/03/2015

    L'éclipse de soleil observable à Dieppe

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    Dieppe est idéalement située pour observer l'éclipse partielle de soleil qui se déroulera vendredi 20 mars en France métropolitaine aux alentours de 9 heures et jusqu’à environ 12 heures. La surface du disque solaire occultée par la lune sera en effet maximale aux alentours de 10h30 et atteindra un maximum de 80 % sur l’axe Brest-Lille, ligne qui passe… par Dieppe.

    Mais attention, l’observation d’un tel phénomène nécessite impérativement de se protéger les yeux afin d’éviter toute lésion oculaire, particulièrement chez les enfants. Une observation directe du soleil, sans protection adéquate, peut entraîner des effets irréversibles et conduire à une altération définitive de la vue.

    La Direction Générale de la Santé recommande donc aux personnes qui souhaitent observer cette éclipse dans de bonnes conditions de sécurité, de se munir de moyens de protection adéquats pour une observation directe du soleil. Les parents sont particulièrement invités à veiller à protéger leurs enfants. Des lunettes de protection spéciales peuvent être acquises chez des opticiens, dans des magasins spécialisés ou chez certains pharmaciens. Complètement opaques à la lumière normale, elles doivent être conformes aux dispositions prévues par la directive européenne 89 / 686 / CEE relative aux équipements de protection individuels, et porter le marquage CE de conformité.

    Attention, ne réutilisez pas les lunettes que vous avez pu concerver de l'éclipse totale de 1999. Les lunettes à monture cartonnée doivent être considérées comme étant à usage unique car la qualité du filtre risque de s'être dégradée si les lunettes ont été conservées dans de mauvaises conditions.

    Par ailleurs, il est conseillé de limiter à quelques minutes les observations du soleil et d’effectuer un temps de pause entre deux observations afin de reposer les yeux. En aucun cas le soleil ne doit être observé avec des instruments d'optique (jumelles, appareil photographique,…) ni avec des moyens de protection de fortune, comme des verres fumés, les films radiologiques ou de simples lunettes de soleil dont la faculté de protection est très insuffisant.

    Pour en savoir plus, des informations sur ce phénomène astronomique et les risques ophtalmiques de son observation ainsi que les éphémérides de l’éclipse sont disponibles sur le site Internet de l’Institut de Mécanique Céleste et de Calcul des Ephémérides.

    Pour connaître la météo à Dieppe au moment de l'éclipse, consultez le site Internet de Météo France.

    photo © DR

  • Actualité 17/03/2015

    Grandes marées : appel à la prudence

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    Du jeudi 19 au mardi 24 mars, de très grandes marées sont attendues sur le littoral avec des coefficients pouvant aller jusqu'à 119 dimanche 22 février, quasiment le maximum établit à 120. Ces coefficients de marée exceptionnels risquent d'attirer de nombreuses personnes sur nos côtes pour profiter de ce phénomène naturel.

    Cependant, la mer est indomptable et peut parfois tromper même les plus aguerris. Les grandes marées ont pour conséquence d’augmenter le marnage, c'est-à-dire la différence entre la hauteur de la pleine mer et celle de la basse mer. Autrement dit, si la mer se retire plus loin à marée basse, elle monte aussi plus haut à marée haute avec un brassage d’eau de mer plus important et donc des courants marins plus forts et une mer plus dangereuse.

    Les pêcheurs à pied et promeneurs se retrouvent souvent surpris par la rapidité avec laquelle la mer remonte et les encercle. Si l’on ajoute à cela de mauvaises conditions météorologiques, les risques sont décuplés.

    La vigilance devra donc être de rigueur ce week-end. C’est pourquoi, le préfet maritime de la Manche et de la mer du Nord rappelle aux usagers de la mer les règles élémentaires de prudence qui peuvent sauver des vies.
    Il est fortement recommandé :

    • de consulter avant toute sortie en mer ou sur le littoral la météo, les coefficients et horaires de marée, et si nécessaire de se faire expliquer ce que cela implique concrètement

    • de ne pas sortir seul et d'informer ses proches de ses intentions au préalable (heure de départ et si possible de retour)

    • de ne pas laisser les enfants sans surveillance

    • de disposer d'un moyen de communication pour alerter les secours (téléphone portable chargé - 18 : sapeurs pompiers, 112 : numéro d’urgence européen, 196 : CROSS - ou VHF)

    • de rester à proximité d'un point de repli et de conserver un point de repère visuel sur le littoral (en montant, la marée peut modifier considérablement la perception de l'environnement).

    De son côté, la Ville de Dieppe prévoit un barriérage pour fermer certaines voies (quai Henri IV, arcades de la Bourse, quai du Tonkin, quartier du Pollet…) en cas de débordement des bassins du port. Pour votre sécurité, veillez à respecter la signalétique en place.

    photo © Pascal Diologent

  • Actualité 16/03/2015

    Élections départementales : deuxième tour dimanche 29 mars

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    Adieu cantonales, bonjour départementales. Le deuxième tour des élections départementales se déroule les 29 mars. Ces élections servent à élire nos représentants au conseil départemental, nouveau nom donné au conseil général. Elles remplacent les élections cantonales.

    L’ensemble des conseillers est renouvelé dans une assemblée départementale profondément transformée. En effet, la carte des cantons a été redessinée et le nombre divisé. En Seine-Maritime, on passe ainsi de 69 cantons à 35. Les ex-cantons Dieppe-ouest et Dieppe-est, deviennent Dieppe-1 et Dieppe-2 et sont beaucoup plus étendus qu’auparavant (voir illustration).

    Le mode de scrutin change : désormais, ce seront deux conseillers qui seront élus par canton, toujours au suffrage universel direct à deux tours. Ces “binômes” doivent obligatoirement respecter la parité : un homme, une femme, de même pour leurs remplaçants. Ils sont élus pour six ans au suffrage universel direct à deux tours.

    Pour mémoire, le Département s’occupe d’aide sociale, d’autonomie des personnes et de solidarité des territoires. Il intervient en faveur de l’enfance (protection maternelle et infantile, adoption), des personnes handicapées des personnes âgées et des prestations légales d’aide sociale, dont le revenu de solidarité active. Il gère aussi la construction et l’entretien des collèges, l’aménagement du territoire, les ports maritimes de pêche et les transports routiers. L’implantation et la numérotation des bureaux de vote à Dieppe et Neuville est inchangée. Ils seront ouverts de 8 heures à 18 heures. Si vous ne pouvez vous déplacer, pensez à donner procuration à un proche.

  • Actualité 09/03/2015

    FCD – USQ : un nul arraché à l'envie

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    Le scénario de la rencontre a compliqué la tâche du FC Dieppe dans le derby qui l'opposait à l'US Quevilly, samedi 7 mars, pour la 21e journée de CFA. Avec un but encaissé dès la 7e minute (0-1) face au deuxième du championnat et une double occasion ratée cinq minutes plus tard pour revenir à égalité, Antoine Buron et ses partenaires auraient pu lâcher prise. Mais « un derby, ça se gagne à l'envie » avait prévenu André Auzoux en fin de semaine. Les Dieppois, à court de compétition, ont donc fait preuve de mental. Après plusieurs occasions manquées, c'est Nicolas Barthélémy, parfaitement servi par Sébastien Persico, qui trompe le gardien Quevillais d'une magnifique demi-volée (38e, 1-1).

    Puis à la 72e, l'histoire se répète. Mortoire, l'ancien dieppois passé à Quevilly, redonne l'avantage à son équipe en transformant un pénalty (1-2). « On ne doit pas prendre un pénalty sur une balle anodine », regrettera le coach dieppois à l'issue de la rencontre. À ce moment de la partie, le public croit les dés jetés. Mais André Auzoux, dont les volontés offensives pouvaient se lire au regard des trois attaquants assis sur le banc, commence ses remplacements. Coaching gagnant. Dieppe redouble d'efforts et dans les arrêts de jeu, Amel Thiam fait la différence sur le côté droit et sert Mahamadou Niakaté en retrait (2-2). Le FCD arrache le partage des points devant 1600 spectateurs. « Un bon résultat, pour Dédé Auzoux. Le nul est amplement mérité. C'est un match qui va nous faire du bien pour la suite ! » Un important enchaînement attend les joueurs du président Coquelet. Mercredi 11 mars, Dieppe se déplace à Roye puis se rendra au PSG samedi prochain.

    Photo © Pascal Diologent

     

  • Actualité 06/03/2015

    L'architecture contemporaine à découvrir

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    Le patrimoine architectural dieppois contemporain est mis en avant dans le cadre des dix ans du Mois de l’architecture contemporaine organisé du 1er au 31 mars par la Maison de l’architecture de Haute-Normandie. Durant cette période, trois événements sont programmés à Dieppe.

    Le 7 mars, à 10 heures, Dominique Amouroux, architecte, historien et critique d’architecture, propose un parcours pour “Regarder le patrimoine du XXe siècle” et redécouvrir l’architecture, l’urbanisme de la ville et sa modernité à travers ses qualités de conception et de fabrication. À partir d’édifices labellisés “Patrimoine du XXe siècle”, telle que la Villa Perrotte, ce parcours permettra d’appréhender les constructions publiques et privées qui témoignent de la transformation de la ville.

    Le 11 mars à 14h30, rendez-vous 25 rue Roger Lecoffre pour une visite du gymnase des lycées Ango et du Golf. Ouvert en 2013, il est le plus grand gymnase de l’académie. Ce complexe sportif, destiné aux 2400 lycéens des deux établissements, a été pensé pour offrir des conditions idéales à toutes les disciplines.

    Enfin, le 19 mars, à 10 heures et 11 heures, deux visites d’une heure de fin de chantier de la résidence d’habitations Marie-Thérèse Feinstein, rue de l’Abattoir au Pollet, sont prévues. Groupe d’habitations qui s’articule autour de deux immeubles existants restructurés et deux autres neufs, cette résidence s'inscrit dans le quartier du Pollet, et dans le périmètre des monuments historiques. La composition architecturale de ce projet permet de densifier l’emprise foncière et de créer une façade sur rue cohérente, alliant modernité et tradition.

    Attention, le nombre de places étant limité pour ces trois rendez-vous, les inscriptions sont obligatoires au 02 35 71 85 45. Plus d’infos sur mdahn.fr.

    photo © Pascal Diologent

  • Actualité 05/03/2015

    Dieppe – Quevilly : un derby pour se relancer

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    Match à ne pas rater samedi 7 mars, 18 heures, au stade Jean-Dasnias. Le FC Dieppe reçoit l'US Quevilly pour le compte de la 21e journée de CFA. Privés de prestations à domicile pendant deux mois et demi en raison des intempéries, Antoine Buron et ses partenaires sont motivés à 200% pour cette confrontation parrainée par la Ville de Dieppe, premier partenaire du club. « Ils ont les crocs », assure André Auzoux. Cette envie de tout donner face au dauphin du championnat, auteur encore une fois d'un joli parcours en Coupe de France, est évidemment liée au sevrage de compétition subit par les harengs depuis début janvier, mais aussi à l'esprit de revanche au regard de la défaite subie à l'aller en dépis d'un match plein.

    Le coach dieppois et ses hommes voient en ce derby une opportunité de lancer leur deuxième partie de championnat : « Ce match doit nous amener de la confiance pour la suite de la saison. On va enchaîner une dizaine de matches jusqu'à mi-avril et il nous faut prendre des points pour nous éloigner de la zone dangereuse ». Lucide face aux qualités des quevillais, André Auzoux est conscient que son groupe risque de manquer de rythme, mais avec le retour de son effectif complet, il ne cache pas sa confiance. « Ce sera sûrement compliqué, mais sur un match, on peut faire la différence sur l'état d'esprit et le mental. L'équipe qui va mettre le plus d'envie et d'impact physique pourra tenir ou aller chercher un résultat ! », explique-t-il. Et sur le plan de la motivation, le coach ne doute pas de son groupe qui aura « à cœur de rendre hommage à Maxence Besnard », jeune joueur de la catégorie U15 du club, décédé la semaine dernière suite à un malaise survenu en plein match le 21 février.

    Photo d'archives © Erwan Lesné

  • Actualité 04/03/2015

    Librairie-café coopérative cherche financement participatif

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    La Grande Ourse, librairie-café généraliste indépendante, ouvrira prochainement en centre ville de Dieppe. Organisée en SCIC, Société coopérative d'intérêt collectif, cette librairie au concept atypique, dispose déjà des fonds nécessaires à sa création. Toutefois, pour développer le programme d'animations sur lequel repose sa spécificité et assoir sa pérennité, la Grande Ourse a lancé un appel au financement participatif via la plateforme ulule.com.

    Les dons pour soutenir ce projet porté par trois dieppoises commencent dès 5€. D'ici le 21 avril, si le premier palier, fixé à 6000€ est atteint, ils permettront par exemple de financer des rencontres d'auteurs, des ateliers d'écriture, des ateliers comptine du monde pour les enfants, des conférences… Avec 9000€, c'est l'intervention d'extras pour aider au service lors de ces temps forts que les dons permettront de financer. Bien sûr, des contreparties sont prévues pour chaque don. Ils vous permettront de découvrir et de profiter pleinement du concept de cette librairie-café coopérative mis sur pied par Sylvie Joufflineau, Vanessa Audéon et Mila Boursier.

    La Grande Ourse, située 45 rue Saint-Jacques, disposera de 8 000 titres constituant un fonds généraliste en littérature, sciences humaines, jeunesse, BD, arts, livres anglophones, théâtre et poésie... avec une place aux petits éditeurs. Un petit fonds de livres d’occasion sélectionnés, une carterie originale, un espace café-petite restauration privilégiant les fournisseurs locaux et un programme d'animations culturelles, gourmandes, festives, en lien avec les acteurs et événements dieppois feront l'identité de ce lieu qui viendra compléter l'offre existante. Si vous trouvez cette idée chouette, cliquez ici !

  • Actualité 04/03/2015

    Des finales en jeu au gala du ROD

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    Les boxeurs du Ring olympique dieppois donnent rendez-vous à leur public le 6 mars avec des rencontres à très fort enjeu. Trois combats professionnels et quatre matches amateurs sont à l'affiche. 

    Anthony Buquet disputera un combat de classement en huit reprises de trois minutes qui lui ouvrira la voie d'un championnat d'Europe en poids coq en cas de victoire. Il affrontera le Géorgien Khvicha Gigolashvili, 24 ans, originaire de Tbilissi.

    Romain Tilliot (notre photo) jouera de son côté une place en finale du Tournoi de France des poids moyens en six rounds de trois minutes face à Thomas Nawrot (Saint-Avold). Tout comme Vincent Fouldrin, qui affrontera Omar Zahraoui (Creil) pour gagner son billet pour la finale du critérium national des super mi-moyens en 4x3', il sera opposé à un adversaire plus expérimenté, mais avec l'envie de s'illustrer à domicile.

    Côté amateurs, deux espoirs féminins du ROD sont programmées : Camille Fras, 14 ans, en -54kg, et Lorida Gabazov, 17 ans, en -48kg. David Buquet (poids lourds) et Mathieu Raymond (mi-lourds) complèteront cette soirée pugilistique à la Maison des Sports de Dieppe, à partir de 20 heures.

    Entrée : 10 € (gratuit pour les moins de 10 ans).

    photo © Erwan Lesné

  • Actualité 03/03/2015

    Janval : la mairie annexe en travaux

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    La mairie annexe de Janval sera fermée les vendredi 6 et lundi 9 mars. Durant ces deux jours, le personnel municipal sera afféré à déménager documents et matériels vers un autre espace de la Maison Jacques-Prévert. La mairie de quartier y sera installée le temps de travaux dans ses locaux actuels.

    Jusqu'au 23 avril, ce service public de proximité accueillera le public aux horaires habituels dans la salle des claquettes de la MJP. Deux accès sont possibles : par l'entrée de la MJP ou par une porte donnant côté parking. Avant la réouverture dans les locaux réagencés, prévue le mardi 28 avril, la mairie annexe de Janval sera de nouveau fermée les vendredi 24 lundi 27 avril pour réinstallation.

    Le chantier de réaménagement, qui va durer sept semaines, s'inscrit dans le cadre d'un plan de restructuration globale de la Maison Jacques-Prévert où sont réunis plusieurs services et équipements publics. Il a pour objectif de créer un accueil et deux bureaux pour un service de meilleure qualité, notamment sur le plan de la confidentialité. Le coût de ces opérations s’élève à 30 000 € TTC, financés à hauteur de 61,1 % par la Dotation de développement urbain (DDU), le reste étant pris en charge par la Ville de Dieppe.

  • Actualité 27/02/2015

    Parvis de l’hôtel de ville : sondages souterrains

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    Des travaux avant le chantier. Depuis quelques semaines, des interventions préparatoires sont en cours avant le lancement du « grand » chantier de réalisation du nouveau parking de l’hôtel, à partir du mois d’avril.

    Une série de sondages souterrains  est menée du 26 février au 6 mars par l’entreprise Sogea, en direction de l’ancien mur du quai. Les sondages se trouvant sur les zones d’espaces verts sont réalisés dans un premier temps, avant ceux mis en œuvre sur les places de stationnement, ce qui entraînera une fermeture partielle du parking.

    Les plantations qui bordaient l’hôtel de ville ont été retirées en février par le service des espaces verts. Ainsi 14 cônes d'ifs, 12 boules de buis ainsi que des plantes bisannuelles ont été prélevés. Certains arbustes sont mis en jauge dans le terrain de la pépinière, dans l'attente d'être replantés à l'automne. D'autres végétaux ont déjà trouvé leur place dans des aménagements en cours de plantation pour le printemps. 

    En parallèle, des aménagements sont en cours sur l’arrière de l’hôtel de ville : places de stationnements de remplacement en réaménageant le parking existant et stationnement pour les cars le long du parc François-Mitterrand,

    Le chantier de réalisation du futur parking de 300 places, dont une grande partie en souterrain, sera lancé au mois d’avril pour une durée de 15 à 18 mois pour le compte de la société Vinci.

  • Actualité 26/02/2015

    À vos pelotes, prêt, tricotez la ville

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    Maille après maille, “Dieppe la belle entricotée” prend forme. Une cinquantaine de tricoteurs de tout âge, hommes et femmes, participent à ce projet inspiré du spectaculaire phénomène de “yarn bombing”. Vous ne connaissez pas ? Tricot-graffiti ou encore tricot urbain, le “yarn bombing” est une forme d'art urbain qui utilise la ville comme support à tricoter. En clair, il s'agit de recouvrir du mobilier urbain ou des éléments de paysage de tricots réalisés sur mesure. Du coup, ça donne un sacré coup de jeune au tricot et de sérieux éclats de couleur aux poubelles, potelets, jardinières, sculptures et autres troncs d'arbres.

    Plusieurs partenaires travaillent à cette action coordonnée par la Ville que le public pourra découvrir le jeudi 11 juin, journée mondiale du tricot. Pour créer les 197 m2 de tricot nécessaires à cette installation qui restera en place en centre ville jusqu'à la rentrée, ça ne chôme pas dans les ateliers de tricotage organisés dans le réseau des bibliothèques municipales, dans les RPA, les centres sociaux, à l'hôpital… (voir calendrier en bas de page)

    D'ailleurs, si vous disposez de réserves de pelotes de laine et d'aiguilles à tricoter, n'hésitez pas à les déposer dans les structures participantes car malgré le soutien de Bergère de France via sa boutique dieppoise, les besoins sont importants.

    De même, si vous souhaitez rejoindre le collectif de tricoteurs, vous serez bienvenus car l'un des fils de cette opération, c'est de créer du lien et de rendre chacun acteur de la culture sur le territoire. « C'est un projet culturel, artistique et social car les gens se rencontrent, discutent, échangent », commente Sabine Audigou, adjointe au maire en charge de la Culture. « Ça rompt la solitude et ça valorise les personnes », ajoute Yveline Bourdon, animatrice en gérontologie et porteuse de ce projet. À vos pelotes, prêt, tricotez…

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    Ces moments de rencontres et de production de tricot sont ouverts à tous. Ils permettent aux tricoteurs des différentes structures de se retrouver et d'avancer sur leur projet.

    • samedi 21 mars, médiathèque Jean Renoir, de 15 heures à 17 heures

    • jeudi 26 mars, Art café Le Ravelin, de 14 heures à 16 heures

    • Mardi 31 mars, Château-Michel, de 15 heures à 17 heures

    • jeudi 9 avril, de 15 heures à 17 heures, RPA Marcel-Paul

    • vendredi 24 avril, de 15 heures à 17 heures, parvis de l'Hôtel de Ville

    • mardi 19 mai, de 15 heures à 17 heures, Dieppe Ville d'art et d'histoire (place Louis-Vittet)

    Les ateliers des structures participantes

    Vous avez envie d'apporter votre contribution à ce projet ? Rapprochez vous des structures participantes pour rejoindre leurs ateliers collectifs ou adressez-vous à la boutique Bergère de France (50 rue St-Jacques à Dieppe) si vous préférez participer en travaillant chez vous. Une banderole est à réaliser.

    • Centre social Mosaïque, tous les mercredis de 14 heures à 16 heures

    • Bib-ludo Camille-Claudel, ateliers enfants/adultes les 5 et 6 mars et 1er, 8, 15 et 22 avril, de 15 heures à 18 heures

    • Ludothèque Le Drakkar, tous les jeudis jusqu'à fin mars, à 15 heures

    • RPA Marcel-Paul, les mardis après-midi.

    © Photo Erwan Lesné

  • Actualité 20/02/2015

    Menaces sur l'amplitude d'ouverture à La Poste

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    La Poste entendrait rogner sur les horaires d’ouverture de ses bureaux, à Dieppe et aux alentours. Le projet, encore non officiel, est néanmoins bien réel. À Dieppe, les bureaux de Poste de la Maison Jacques-Prévert à Janval, du Pollet et de Neuville-lès-Dieppe seraient concernés, tout comme ceux situés à Offranville et Arques-la-Bataille.

    Ces prévisions de réductions d’horaires, qui pourraient aller jusqu’à la demi-journée, sont incompréhensibles pour le maire de Dieppe, Sébastien Jumel, qui a donc décidé d'interpeller le délégué régional à ce sujet dans un courrier transmis le 18 février. Outre qu’il s’étonne de l’absence d’information préalable des élus locaux, le maire de Dieppe ne voit « aucun sens » à ces fermetures annoncées alors que les quartiers en question font l’objet de programmes d’aménagement ou de redynamisation : plus 80 logements en prévision à Janval avec un réaménagement du cœur de quartier, nouveaux commerces et nouveaux logements au Pollet, avec, en outre un projet de l’Apei, rénovation urbaine à Neuville.

    Autre source d’incompréhension sur laquelle le maire de Dieppe attire l'attention, les créneaux de fermeture envisagés « ne prennent pas en compte la situation des usagers qui travaillent ». Sébastien Jumel réclame « une rencontre avec les élus concernés pour prendre en compte les besoins des habitants et du personnel de la Poste qui n’a pas été non plus correctement associé à ce projet ». La majorité municipale dieppoise ne souhaite en effet pas voir La Poste s’affranchir de ses missions de service public !

    © Photo Pascal Diologent

  • Actualité 20/02/2015

    Au Val Druel, choisissez les noms de rue

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    Les travaux de rénovation urbaine menés au Val Druel ont créé de nouvelles places, de nouvelles rues pour accéder aux parkings, de nouvelles allées pour les piétons, il faut donc maintenant leur trouver des noms et modifier l’adresse de certains immeubles afin de mieux se repérer. Les habitants du quartier sont ainsi invités à se prononcer dans le cadre de la démarche de démocratie participative. « Il nous paraît normal que les habitants participent à la dénomination des rues de leur quartier. L'objectif, c'est de faciliter l’identification des différents immeubles pour les gens du quartier et surtout pour les personnes et services extérieurs, notamment de secours, pompiers, Samu, police…», explique Vincent Goupil, directeur du service Démocratie locale.

    Au total, six rues, voies ou espaces sont à nommer. Normalement, chaque foyer de l'ensemble du quartier a reçu un document expliquant l'opération et servant de bulletin de participation. Ceux-ci sont à déposer au centre social Mosaïque au plus tard le 27 février.

    Pour information, le choix des noms proposés s'est effectué en concertation avec les professionnels du quartier et avec les habitants du nouveau conseil de quartier associés aux membres du conseil de maison de Mosaïque. Treize noms, dont une grande majorité de femmes progressistes, qui ont marqué leur époque ou compté pour le quartier, figurent sur la liste.

    Aide au changement d’adresse

    Par ailleurs, consciente des répercussions administratives lors d’une démarche de modification d’adresse, la Ville met en place un dispositif d’accompagnement des habitants concernés. Les ménages impactés seront contactés par courrier au mois d’avril. Une notice explicative sur les démarches à accomplir sera distribuée et des permanences seront organisées par la Ville et Mosaïque pour vous aider en cas de besoin.

    © Photo Erwan Lesné

  • Actualité 16/02/2015

    Le service public au quotidien

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    Le service public local, on le croise au quotidien sans toujours le savoir. À la veille du débat d'orientation budgétaire, jeudi 19 février, sur les moyens de la collectivité, nous avons imaginé la journée d’une famille dieppoise.

    6 h 45. Le vibreur du téléphone fait trembler le lit et ses ondes se propagent dans la chambre. Jusqu’à tirer du sommeil Martin et Lise, parents d’une famille janvalaise. La nuit, toujours trop courte, touche à sa fin. Les parents se lèvent d’abord, car il leur faut anticiper avant d’aller réveiller les enfants, Léa, 2 ans, et Théo, 7 ans.

    7 h 30. Dehors, une lumière orangée clignote et un vrombissement se fait entendre. Les agents de nettoyage de la Ville sont à l’œuvre sur les trottoirs.

    Les enfants, désormais levés et préparés, peuvent prendre leur petit-déjeuner. Sans trop tarder, car après ce sera l’heure de quitter le nid familial. Avant d’embaucher chez Alpine, C’est Martin qui, ce matin, fait ce qu’il appelle « la tournée des marmots » : crèche municipale du Ballon bleu à la Maison Jacques-Prévert, ouverte dès 7 h 30 pour Léa, qui file dans les bras de Nejma, auxiliaire de puériculture. Après quoi, il faut conduire Théo à l’école Jules-Ferry, à deux pas, ce qui évite de reprendre la voiture. Là, avant le début des cours, c’est Romain, animateur, qui accueille les enfants pour un temps périscolaire municipal. Il aurait bien dormi encore un peu, mais se prête de bon cœur à une partie endiablée d’Halli Galli, jeu de cartes de reconnaissance de formes où les enfants font merveille.

    7 h 45. Lise rejoint le centre hospitalier de Dieppe à vélo, qu’elle loue à l’Acrept, subventionnée par la Ville et dont elle peut se faire rembourser la moitié de l’abonnement mensuel par son employeur. Pas cher et écolo, même si ce matin, il faut un peu de courage pour s’élancer dans le froid et contourner les travaux de remise en état de la rue, conduits par le service municipal de la voirie.

    12 heures. L’heure du repas a sonné. Lise s’est promis d’aller faire un tour dans le centre-ville avec une collègue… Car le soir, c’est un peu trop la course avec les activités des uns et des autres. Pour les enfants, c’est le repas préparé par l’Assiette Dieppoise, remis en température et servi par du personnel municipal. Ce midi, ce sera sauté de dinde vallée d’Auge et un Neufchâtel produit régional oblige.

    En repartant, Lise repassera par le service communication pour récupérer un tirage de toute la famille, posant fièrement et gravement devant le photographe autour d’un panneau "Je suis Charlie", le 8 janvier, aux lendemains de l’attentat meurtrier contre la rédaction de Charlie Hebdo.

    En sortant de sa chaîne d’assemblage, Martin doit penser à préparer la Saint-Valentin, samedi, et trouver ce fichu cadeau tant attendu par sa moitié… Et pas question d’un appareil ménager, le voilà prévenu ! Entre-temps, il passera dire un bonjour à sa grand-mère, Madeleine, pure Neuvillaise qui a rejoint la résidence municipale Beau Site, une fois ses 90 ans fêtés. Elle ne manque pas de projets : elle a prévu de mettre sa passion du tricot au service du projet de yarn bombing — « un nom imprononçable qui rappelle la guerre » peste-t-elle. Tous les jeudis, elle traverse jusqu’au Drakkar pour y faire jouer ses aiguilles afin d’habiller prochainement du mobilier urbain. 

    17 h 15. Pendant que Lise récupère Léa à la crèche, Martin vient chercher Théo, impatient de lui raconter son temps d’activité périscolaire, au cours duquel il rédige un conte, « comme ceux qu’on a pu entendre lors de la nuit du conte à la MJP » s’enthousiasme l’écolier. Et comme ceux qu’on peut lire à la bibliothèque installée à la MJP, que fréquente assidûment toute la petite famille depuis le plus jeune âge des enfants grâce à bébés livres et bébés jeux.

    18 heures. Fin d’après-midi encore chargée. Lise veut faire un saut à la piscine Auguste-Delaune pour faire quelques longueurs avec des amies. Sans oublier de répondre au questionnaire laissé par l’agent recenseur car la famille fait partie des 8 % de ménages sélectionnés chaque année.

    22 h 30. La ville s’endort, le calme est revenu. Après un déca bien serré, les deux parents tombent de sommeil. La journée a été bien remplie. Pour les agents du service public aussi, dont certains sont encore à pied d’œuvre, dans un gymnase avec les clubs sportifs, ou d’autres en train de préparer leur astreinte du lendemain : le plan neige vient d’être déclenché et les agents municipaux seront à l’œuvre dès 4 heures. 

    Dotations en baisse

    Pour son budget 2015 la Ville doit faire sans :

    • 850 000 euros de baisse de dotations de l’État

    • 250 000 euros de baisse de Dotation de solidarité communautaire que versait Dieppe-Maritime

    Débat des orientations budgétaires : conseil municipal jeudi 19 février à 18 heures

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  • Actualité 12/02/2015

    Éducation prioritaire : des progrès grâce à la mobilisation

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    Des progrès, même si peut mieux faire. Telle pourrait être l’appréciation des élus municipaux concernant la mise en oeuvre de la réforme de l’éducation prioritaire. La mobilisation des parents, des enseignants et des élus en faveur de l’éducation prioritaire porte ses fruits, même si les résultats ne sont pas à la hauteur des besoins sociaux des quartiers concernés estiment les élus municipaux de Dieppe. Cette mobilisation, dont la dernière en date organisée sur le pont Ango le 7 février (voir photo), a ainsi permis de maintenir Paul-Bert et Valentin-Feldmann dans le réseau d’éducation prioritaire.

    Par rapport aux propositions initiales, des progrès sont enregistrés pour les écoles Sonia-Delaunay/Marie-Laurencin et Jules-Michelet : une Convention académique de priorité éducative (Cape) est ainsi obtenue, pour une durée de trois ans — au lieu des deux ans annoncés encore en fin de semaine dernière. Proposée à la signature de la Ville par le rectorat, cette Cape garantit le maintien des dispositifs et moyens attachés à l’éducation prioritaire : dispositif plus de maîtres que de classes, décharge de direction, maintien de conditions d’encadrement spécifiques, le nombre d’élèves par classe ne pouvant être supérieur de 2 élèves au maximum à celui observé lors de la rentrée scolaire 2014. Ainsi, elle évite une fermeture de classe à l’école Jules-Michelet.

    S’y ajoutera, dans le cadre des mesures de carte scolaire annoncées au mois d’avril, la mise en place d’un dispositif d’accueil des enfants de moins de 3 ans, au regard des bénéfices apportés par la scolarisation précoce, en premier lieu pour les enfants de milieux populaires. La direction académique s’y est engagée par écrit.

    Toutefois, les élus dieppois, qui avaient voté une motion de soutien à l’éducation prioritaire au conseil municipal de décembre, ne peuvent se satisfaire de mesures limitées dans le temps. Ils marquent leur attachement à l’inscription des écoles – et au regard d’un diagnostic social objectif partagé par les services de l’État – dans un dispositif pérenne d’éducation prioritaire et au maintien des effectifs par classe, comme s’y est engagée la ministre de l’Éducation nationale. Ils souhaitent également qu’un regard particulier soit porté sur l’école Vauquelin dont les effectifs justifient une ouverture de classe.

    © photo Erwan Lesné

  • Actualité 12/02/2015

    Quand l'addiction envahit le quotidien

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    Alcool, tabac, jeux vidéo, cannabis… peuvent prendre une place importante chez les adolescents. Quand une habitude de consommation tourne à l'addiction, des solutions existent. François Déchamps, psychologue de l'association de l'Œuvre normande des mères, effectue des consultations pour les jeunes consommateurs. Nous l'avons rencontré pour en savoir plus… en cas de besoin.

    dieppe.fr : Quand une habitude de consommation devient-elle une addiction ?

    François Déchamps : Disons, à partir du moment où ça prend de la place. L'addiction est un processus qui s'installe au fil du temps jusqu'à ronger tout le reste : les sorties, la scolarité, les loisirs, les temps de rencontre avec les autres… Ça ne dit pas son nom au début, mais ça devient le centre de l'existence. Penser et/ou dire “je gère, je maîtrise, j'arrête quand je veux” doit alerter.

    dieppe.fr : Quel genre d'addiction prenez-vous en charge ?

    F. D. : Les addictions qui renvoient à toute sorte de dépendance à des drogues (tabac, alcool, cannabis…) et aussi aux dépendances sans produit, c'est-à-dire comportementales, comme les cyber addictions liées à un écran (notamment les jeux vidéo), les achats compulsifs, les jeux d'argent, le sport…

    dieppe.fr : Tabac et alcool sont des drogues ?

    F. D. : Dans l'esprit des gens, la drogue, c'est illicite et connoté négativement. Mais une drogue, c'est une substance psychoactive, c'est à dire un produit qui agit sur le cerveau, qui peut entraîner une dépendance physique et/ou psychologique. Alors, qu'ils soient licites ou illicites, les produits comme le tabac, l'alcool, les boissons énergisantes… sont des drogues. C'est la dose et la régularité qui font le poison.

    dieppe.fr : Être accro au sport peut être un problème ?

    F. D. : Est-ce que c'est un problème de faire du sport tous les jours ? Les effets ne sont pas les mêmes que fumer ou boire de l'alcool, mais à partir du moment où c'est quotidien et que cela devient le centre de l'existence, c'est un problème. L'addiction est un signal de fumée. C'est comme une tentative de suicide, il y a toujours quelque chose derrière qui ne va pas. L'addiction vient le signifier à l'autre, mais le sujet n'en a pas conscience. D'ailleurs, l'addiction est d'abord un problème pour les autres, pour l'entourage. Il faut donc comprendre et mettre du sens là où il n'y en a plus.

    dieppe.fr : Donc, addiction signifie mal-être…

    F. D. : Utiliser un produit de manière récurrente n'est pas anodin, mais il faut nuancer. Tous les jeunes qui viennent me voir ne sont pas addictent et il n'y a pas obligatoirement un mal-être. Mais il faut avoir à l'esprit que l'important n'est pas tant le produit ou la conduite que la dynamique addictive. L'addiction est une solution trouvée par le psychisme de l'individu pour se défendre contre… C'est un système de défense. On se met des œillères sur la réalité qui nous entoure et si une problématique n'est pas gérée, si un problème ne trouve pas de réponse ou n'est pas partagé, alors, ça tourne en boucle et ça ronge jusqu'à faire péter les plombs. Et même s'il est initialement un plaisir, le produit permet au fil du temps de tenir malgré tout. L'addiction apparaît donc comme une solution pour abaisser les tensions psychiques, mais sans régler le problème.
    Aussi, ce qui est important et ce que je prône, c'est de ne jamais rester seul avec ça. Au cours de ces consultations, on peut en discuter, en parler. Nous ne sommes pas là pour juger ni faire la morale ! C'est un temps d'échange. Les méthodes de prévention ont d'ailleurs évolué. Longtemps, on a fait de la prévention en disant “ce n'est pas bien” ou “c'est mal”, mais aujourd'hui, on insiste sur les représentations.

    dieppe.fr : Ces Consultations jeunes consommateurs, c'est quoi précisément ?

    F.D. : Les CJC s'adressent aux 13-25 ans et à leurs proches. Il s'agit d'offrir une écoute, un soutien et un accompagnement pour les personnes qui se trouvent en difficulté ou se posent des questions par rapport à la consommation de drogue ou à une conduite addictive en général. Notre rôle, c'est de répondre aux demandes, c'est-à-dire d'aider à mettre un terme à une addiction ou la réduire ou simplement apporter des réponses à des questions.

    dieppe.fr : Comment elles se déroulent ?

    F. D. : Il s'agit d'une évaluation partagée. On est là pour comprendre l'ensemble de l'individu afin de mettre du sens là où il n'y en a plus. Car dès que l'addiction rentre dans le quotidien, on ne se pose plus la question de la place et de l'intérêt du produit. C'est le cas du tabac par exemple. Il faut savoir que chaque produit à un effet bénéfique et c'est pour cette raison qu'on y retourne. Mais à un moment donné, le risque, c'est que le produit ou la conduite devienne une sorte de médicament, pour se détendre par exemple. Mais boire du vin tous les jours n'est pas bon pour la santé. Le “french paradox” n'existe pas !

    dieppe.fr : Quand vous parlez des proches, vous pensez aux parents ? Pour quelle raison ?

    F. D. : Les parents, les frères et sœurs, les amis… qui sont également concernés par l'addiction d'un proche. Ce n'est pas un sujet simple à aborder. Et on sait que ça abouti souvent à une confrontation. C'est pourtant important d'être à l'écoute, de savoir quelle place ça prend et de maintenir le dialogue. C'est aussi bon de savoir que l'on peut orienter vers des professionnels de manière très simple. Pour en parler, libérer la parole… Car l'alcool, le tabac et les autres drogues sont tout de même des produits dangereux.

    dieppe.fr : Quelle est l'addiction la plus courante que vous rencontrez ?

    F. D. : C'est le cannabis et les jeux vidéo. Le cannabis parce que la plupart des patients sont orientés par la justice. Les autres sont orientés par les proches ou un professionnel comme les infirmières scolaires.

    dieppe.fr : Quand un jeune vient vous voir, que commence-t-il par vous dire ?

    F. D. : Globalement ? “Je suis en difficulté et je ne sais pas comment faire” ou “on me dit qu'il faut que j'arrête, mais pour moi c'est pas un problème” !

    dieppe.fr : Comment un produit entre-t-il dans la vie d'un jeune ?

    F. D. : Les produits sont toujours proposés par un tiers proche : la famille, les amis… C'est la cigarette qu'on prend pour faire comme les autres, l'apéritif autorisé à un anniversaire… C'est donc d'abord une expérimentation, un partage. Le problème, c'est la dose et l'usage. À 17 ans, un jeune sur deux a expérimenté le haschish et ce n'est pas pour autant que tous fument des joints tous les jours. Dans la plupart des cas, la consommation diminue et elle ne devient la norme que dans certains groupes. D'ailleurs, le passage de la consommation de groupe à la consommation individuelle doit alerter.

    dieppe.fr : Quels sont les risques liés à l'addiction ?

    F. D. : Il y a évidemment les conséquences sur la santé, mais on parlera avant d'isolement, d'agressivité voire de violence… Il faut aussi mentionner la perte du dialogue et d'ailleurs, de la même façon que les parents doivent discuter de sexualité avec leur enfant, il ne faut pas que l'addiction soit tabou.

    En pratique : Les Consultations jeunes consommateurs sont anonymes, confidentielles et gratuites. Sur rendez-vous au 02 32 90 90 41. Permanence ouverte le mercredi de 14h à 15h30, 10b rue du Général Leclerc au Pollet.

    Plus d'infos sur drogues.gouv.fr.

    © Photo Erwan Lesné

  • Actualité 11/02/2015

    Plaidoiries en faveur des Droits de l'Homme

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    La deuxième édition du concours de plaidoirie de Dieppe se déroulera dimanche 15 février à partir de 14 heures au Casino de Dieppe. Comme l'an passé, lors de la première édition, dix lycéens prendront la parole pour défendre des cas graves de violation des Droits de l’Homme.

    À peine plus d'un mois après les attentats perpétrés le 7 janvier contre Charlie hebdo puis le 9 janvier à l’épicerie casher de la porte de Vincennes à Paris, le thème de ce concours organisé par l’Ordre des avocats et la Ville de Dieppe confirme tout l’intérêt de travailler à la prise de conscience de l’importance des Droits de l’Homme et ce rendez-vous fera immanquablement écho à ces événements tragiques. D’abord, parce que Charb, le rédacteur en chef du journal satirique abattu par les frères Kouachi, devait croquer en direct les plaidoiries des finalistes. La Ville remettra d’ailleurs un prix Charb. Et aussi parce que ces gestes fous sont tout simplement des cas graves de violation des droits de l’Homme. « Respect de l’autre, de la différence, des libertés publiques… ont été bafoués » réagit Marie-Paule Voisin-Dambry, avocate honoraire à l’initiative de ce concours.

    Lors de la première édition, les candidats sélectionnés pour la finale avaient su « dire l’inacceptable… en France et ailleurs » comme l’avait commenté Me Christine Martineau, la présidente du jury. De l’émotion avait à plusieurs reprises envahi l'assistance. Des réflexions avaient été posées. Et si les dix candidats de cette deuxième édition avaient déjà préparé leur exposé avant cette onde de choc qui a secoué le pays et mobilisé le monde entier en début d'année, nul doute que le public aura de quoi être touché par ces avocats d’un jour…

    Ils ont d’ailleurs été plus nombreux que l’an passé à s’inscrire dans cette démarche de recherche, d’argumentation, de structuration… pour défendre un sujet et convaincre. Signe d’espoir aussi, des lycéens de Neruda ont rejoint ceux d’Ango et du Golf dans cette compétition. Sur les cinquante équipes de deux à trois élèves mobilisés sur cet exercice, vingt-quatre ont passé les sélections et seulement dix sont retenues pour cette finale. Ils disposeront de dix minutes pour convaincre le jury présidé par Stephen Bensimon, directeur de l’Ifomene (Institut universitaire de formation à la médiation et à la négociation) à Paris où il est responsable d’enseignements en plaidoirie, rhétorique, négociation et médiation, des thématiques sur lesquelles il a d’ailleurs publié des ouvrages de référence.

    © Photo Erwan Lesné

  • Actualité 11/02/2015

    Guerre et paix au Conservatoire

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    Les conflits du XXe siècle ont influé les musiciens. Le Conservatoire Camille Saint-Saëns donne à entendre leurs œuvres au cours de l'année 2015 qui célèbre le 70e anniversaire de la fin de la seconde Guerre mondiale (1939-1945). Jusqu’en juin, élèves et professeurs présenteront des compositions musicales qui ont jalonné l’histoire et particulièrement au moment de la “Grande guerre” (1914-1918). L’art et la guerre, sa représentation artistique, mais aussi l’art et la paix seront aussi explorés.

    La période de l’entre-deux-guerres (1919-1939), foisonnante d’un point de vue artistique, sera également l’occasion de découvrir et comprendre comment elle a marqué les musiciens. Sur le plan musical, il y en aura pour tous les goûts : du baroque au pop-rock ! Dix concerts, dont huit gratuits, sont programmés d'ici juin dans divers lieux dieppois. Alors, rendez-vous le 13 février à 20 heures à l’auditorium pour “Love not war”, de la musique actuelle interprétée par les élèves du Conservatoire.

    Entrée libre. Plus d’informations auprès du Conservatoire Camille Saint-Saëns, 63 rue de la Barre (02 35 14 44 50).

  • Actualité 09/02/2015

    Alpine en Championnat du Monde d'endurance

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    Alpine passe la vitesse supérieure en compétition. Cette année, l'A450b du Team Signatech-Alpine est engagée en Championnat du Monde d'endurance. Après un double sacre en 2013 et 2014 en ELMS (European Le Mans series), Championnat d'Europe de la discipline, la marque en pleine renaissance monte donc encore en régime. « Le Championnat du Monde est un nouveau challenge », commente Bernard Ollivier. PDG de la Société des Automobiles Alpine, le contexte sera selon lui très différent : « En FIA WEC, nous chercherons à nous distinguer dans la catégorie LM P2. Ce sera l’occasion d’apprendre et de montrer nos capacités dans des régions importantes pour notre marque. Cet engagement mondial va également profiter à la notoriété globale d’Alpine ». Aux yeux de Philippe Sinault, Team principal de Signatech-Alpine, il s'agit d'une étape importante. « Cet engagement en FIA WEC répond à une logique sportive et à l’ambition de la marque. Notre objectif est toujours de gagner, mais cette arrivée en Championnat du Monde force à l’humilité. Avec huit courses dont les 24 Heures du Mans, ce sera une vraie saison d’Endurance », explique-t-il.

    Huit épreuves figurent au calendrier 2015 avec bien évidemment en point d'orgue, les 24 Heures du Mans où Alpine avait réalisé un podium l'an passé. Petit changement aux commandes de la voiture puisque la réglementation oblige à revoir la composition de l'équipage. Nelson Panciatici et Paul-Loup Chatin sont rejoints par Vincent Capillaire. « C'est un très bon pilote ‘Silver’ sur lequel nous avions un œil depuis longtemps, indique Philippe Sinault. Il a réalisé de grandes performances l’an passé et nous avions envie de travailler avec lui. Ces trois pilotes français formeront une très belle équipe ! »

    Les premiers essais sont programmés les 27 et 28 mars sur le circuit Paul Ricard, dans le sud de la France. La première épreuve, les 6 Heures de Silverstone (Royaume-Uni), viendra alors très rapidement (12 avril). Suivront les 6 Heures de Spa-Francorchamps (Belgique) le 2 mai puis les très incontournables 24 Heures du Mans (France) les 13 et 14 juin. Les concurrents se retrouveront ensuite en Allemagne pour les 6 Heures du Nürburgring (30 août), aux États-Unis pour les 6 Heures du Circuit des Amériques (19 septembre), au Japon pour les 6 Heures de Fuji (11 octobre), en Chine pour les 6 Heures de Shanghai (1er novembre) et enfin le 21 novembre pour les 6 Heures de Bahreïn.

  • Actualité 07/02/2015

    Education prioritaire : mobilisation dictée au pont Ango

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    « Education prioritaire, nos enfants méritent le meilleur. » Voilà le slogan inscrit sur les ardoises de papier et brandi par les membres de la communauté éducative (enseignants, parents d'élèves, élèves ou élus) lors de la reconstitution symbolique d'une salle de classe le samedi 7 février au pont Ango. Un rassemblement symbolique dans le prolongement des nombreuses actions (pétitions, écoles mortes, blocages…) réalisées dans les établissements scolaires concernées depuis l'annonce en fin d'année dernière du retrait du Réseau d'éducation prioritaire (Rep) du collège Georges-Braque.

    Si cette mobilisation a permis de réintégrer les écoles Paul-Bert et le groupe Ferry/Feldmann dans ce réseau, les écoles Vauquelin, Jules-Michelet (Pollet) et Sonia-Delaunay (Val Druel) demeurent exclues des dispositifs d’éducation prioritaire en contradiction totale avec les indicateurs retenus par l’État pour le diagnostic territorial récemment établi dans le cadre de la réforme de la géographie prioritaire de la politique de la ville.

    En effet, ce diagnostic a classé les quartiers de Neuville-Nord, du Val Druel et des Bruyères-Ferme des Hospices en périmètre prioritaire et inscrit le quartier du Pollet en « veille active ». Les critères objectifs montrent l’ampleur de la précarité : taux de chômage, nombre de familles monoparentales, faiblesse des revenus.

    Un nouveau "Cape" ?

    Le 5 février, Sébastien Jumel, maire de Dieppe, et Emmanuelle Caru-Charreton, adjointe au maire en charge de l'Education, ont rencontré la Directrice académique des services de l’Éducation nationale (Dasen). Cette dernière a proposé à ces trois écoles de rejoindre le dispositif de la Convention académiques de priorité éducative (Cape), qui permettrait, entre autres, pendant deux ans une non suppression de classes dans ces écoles et un dispositif de scolarisation des moins de 3 ans favorisé. « Pour nous, cette proposition de Cape est une diminution progressive des moyens, a signalé Sébastien Jumel. Nos enfants méritent un service public d'éducation de haut niveau ! »

    Valérie Peuple du syndicat SNUipp/FSU partage le scepticisme quant à cette annonce et juge ce dispositif « insuffisant » tout en réclamant une « une vue à long terme pour nos enfants qui ont besoin de beaucoup plus. » La CGT Educ'action, elle, veut rester vigilante. « La nouvelle carte d'éducation prioritaire doit compenser les inégalités selon la ministre (ndlr  : Najat Vallaud-Belkacem)… On en est loin ! » argue François-Xavier Durand. Le directeur de l'élémentaire Sonia-Delaunay souhaite de surcroît que « la mobilisation se poursuive car l'équation de l'éducation prioritaire n'est pas égale ! » Une résolution d'équation qui regroupe plusieurs inconnues.

    © Photo Erwan Lesné

  • Actualité 04/02/2015

    Tour de France 2015 : l’itinéraire dieppois connu

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    Dieppe et la Grande boucle, une histoire qui roule. Le tracé précis de la 6e étape du Tour de France, qui reliera Abbeville au Havre (191 km) le 9 juillet prochain, a été dévoilé le 3 février par la direction d’ASO, la société organisatrice de l’événement. La 102e édition de la plus grande compétition cycliste du monde débutera le 4 juillet depuis les Pays-Bas, plus exactement d’Utrecht.

    Première confirmation : cette étape empruntera donc bien les routes de la cité des quatre ports, comme en 2012. Deuxième confirmation : comme cela avait été communiqué fin 2014, les coureurs ne passeront pas par la route de Pourville, contrairement au parcours d'il y a trois ans, par mesure de sécurité compte tenu de la fragilité de la falaise de Pourville. Ainsi, l’itinéraire a été dévié en conséquence.  

    Une traversée de Janval

    En pratique, après avoir longé la route du littoral et contourné la centrale nucléaire de Penly, les cyclistes entreront dans la cité aux quatre ports, via Martin-Eglise, par la route de Bonne-Nouvelle pour arriver au Pollet. Le peloton passera les deux ponts, Colbert puis Ango, puis le quai Duquesne, le boulevard du Général de Gaulle pour remonter, nouveauté comparé à 2012, l’avenue Gambetta. En haut de la « côte de Rouen », les coureurs prendront les avenues Boucher-de-Perthes, Benoni-Ropert et Alexandre Anquetin avant de retrouver la route du littoral par le Chemin du Golf et repartir direction Pourville-sur-Mer.

    Le passage de la caravane puis des coureurs va attirer, à n’en pas douter, de très nombreux Dieppois et habitants des communes voisines, qui vont s’amasser sur le bord des routes afin d’assister à ce grand spectacle populaire. Un spectacle qui fait aussi saliver le directeur du Tour, Christian Prudhomme, qui a commenté cette 6e étape. « Avec pour décor les falaises de Seine-Maritime et notamment celles d'Étretat, ce sera une étape d'une grande beauté. Sur plus de cent kilomètres à couvrir en bord de mer, les opportunités ne devraient pas manquer. Chacune des équipes peut trouver un intérêt à passer à l'offensive et à exploiter les routes souvent ventées de la côte normande. »

    © Photo - archive Tour 2012 : Ludwig Malbranque

  • Actualité 03/02/2015

    Édition : une œuvre sur l’histoire de Vendeuvre

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    Après l'exposition qui avait réuni près de cinq mille personnes en avril 2013, David Raillot, historien local, a sorti très récemment un livre sur l'ancienne usine dieppoise Vendeuvre/Allis-Chalmers. A travers des photos d'époque, des cartes postales, des affiches publicitaires et des coupures de presse, l’auteur d’Une Usine dieppoise : Vendeuvre/Allis-Chalmers fait revivre les grands moments de cette société. En 1837, la première entreprise a été implantée à Vendeuvre. C'est ensuite à Dieppe qu'elle naît sur la zone du Talou en 1920. Elle y construit différents moteurs. En 1937, les premiers tracteurs naissent. En 1962, Allis-Chalmers la rachète. Les produits se diversifient : aux côtés de tracteurs, on trouve des tractopelles, des chariots élévateurs, des groupes électrogènes jusqu'au début des années quatre-vingt.

    Des séances dédicaces

    Une séance de dédicace est organisée le vendredi 6 février à la Maison des associations, 14 rue Notre Dame à Dieppe de 16 heures à 18 heures et le mardi 10 février au local des Polletais 38, rue de l'Abattoir à Dieppe de 18 heures à 19 heures. Le livre est disponible à la Maison des association, 14 rue Notre Dame à Dieppe et il est également possible de le commander au tarif de 10 euros (+ 4 euros de port en ligne) sur le site Internet du musée du Talou. Renseignements : museedutalou@orange.fr ou 06 29 48 10 99.

    © Photo Pierre Leduc

  • Actualité 29/01/2015

    Démocratie locale : des conseillers tirés au sort

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    Pas d’urne, pas de “main innocente”, pas de courte-paille non plus, mais un logiciel spécialement conçu par le service Informatique de la Ville. C’est par ce biais que des Dieppois ont été tirés au sort le 28 janvier en salle des mariages de l’hôtel de Ville afin d’intégrer les cinq conseils de quartier, le conseil de la culture et le conseil des aînés. Ces personnes que le hasard a choisi viendront en complément des personnes volontaires qui se sont déjà manifestées à l’occasion des dernières assemblées de quartier (novembre/décembre 2014).

    Tel que prévu par la charte de la Démocratie locale adoptée au conseil municipal du 2 octobre dernier, ce tirage au sort s’est fait en présence des habitants du comité de rédaction citoyen qui a co-élaboré le document. Un représentant de chaque groupe politique du conseil municipal a été également convié à assister à ce rendez-vous. Néanmoins, aucun représentant des deux groupes d’opposition ne s’est présenté.

    « Une démarche transparente »

    A l’image de l’organisation des jury d’assises, les citoyens de la cité Ango désignés par le sort l’ont été depuis les listes électorales, qui recensent 21 950 votants. « C’est une démarche transparente », a insisté Luc Desmarest ex-conseiller nouvellement nommé adjoint à la Démocratie locale. En prélude du tirage, Nicolas Langlois, 1er adjoint au maire, s’est dit « convaincu que c’est comme ça qu’on va redorer le blason de la chose publique » et que la démocratie locale sauce dieppoise doit « redonner envie aux citoyens de se mêler de ce qui les regarde et préoccupe ».

    Techniquement, le logiciel développé par Louis-Marie Legeai, du service Informatique, a permis un filtrage par quartier, via le découpage des bureaux de vote, un filtrage homme/femme, car la démarche respecte la parité, et aussi un filtrage par âge, uniquement pour le conseils des aînés qui est ouvert aux personnes de plus de 60 ans.

    De fait, pour les cinq conseils de quartier (Neuville nord/Puys, Le Pollet/Côteaux/Vieux-Neuville, Centre-ville/Saint-Pierre/Vauban, Caude-Côte/Janval/Les Bruyères et Val Druel) qui rassemble en principe vingt-cinq membres dont 75 % de volontaires et 25 % de tirés au sort, le nombre de personnes tiré n’a pas été le même selon le quartier. En effet, il a été ajusté en fonction du nombre de volontaires déjà inscrits. En plus, afin de pallier les éventuels refus ou absences de réponse, une liste complémentaire a été aussi tirée au sort pour chaque conseil de quartier ou pour les conseils de la culture et des aînés.

    La suite ? Dès le 30 janvier, des courriers de sollicitation seront envoyés aux tirés au sort pour une réponse attendue au 11 février. Un deuxième envoi est également prévu le 13 février pour une dernière date limite fixée au 20 février. Après cette étape administrative, les premiers conseils de quartier, définitivement constitués, pourront se réunir du 10 au 31 mars et dans la foulée, se tiendront le conseil de la culture et le conseil des aînés.

    © Photo Pascal Diologent

  • Actualité 28/01/2015

    Piloter une Alpine accessible à tous

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    Vous rêvez de piloter une Alpine ? Ce plaisir, vous pourrez très prochainement y accéder depuis votre salon. Pour le soixantième anniversaire de la marque, l'Alpine Vision Gran Turismo intègre le célèbre jeu vidéo de PlayStation®. En attendant la sortie de la nouvelle Alpine de l'usine dieppoise, les amateurs, mais aussi les simples admirateurs pourront donc voir leur rêve se matérialiser… virtuellement.

    Dévoilée le 27 janvier au Festival automobile international, l'Alpine Vision, après son téléchargement dans le jeu Gran Turismo 6, permettra aux joueurs de se retrouver au volant d'un modèle totalement exclusif et porteur de l'ADN d'Alpine. « Nos designers et ingénieurs se sont impliqués dans ce projet pour imaginer un véhicule véritablement fidèle à l'ADN de la marque que nous représentons », affirme Bernard Ollivier. Et en effet, au premier coup d’œil, les gènes d’Alpine sont visibles dans le style. Et selon le PDG de la Société des Automobiles Alpine, « à la manette PlayStation Dual Shock®, le comportement est à l’avenant, avec cette légèreté et cette agilité qui ont fait la légende des créations de Jean Rédélé ! »

    Une quinzaine de designers Alpine ont planché sur ce projet permettant de s'affranchir des contraintes industrielles et à l'issue d'un concours en interne, c'est la proposition de Victor Shazaf qui se retrouve dans le showroom virtuel de Gran Turismo 6. La face avant de l'Alpine Vision évoque immédiatement l'A110. Des clins d’œil sont faits aux années 60 avec les feux à LED, en forme de X par exemple, qui rappellent les croix de chatterton noir qui protégeaient les phares additionnels des Berlinette de rallye. Ces références au passé s’harmonisent avec un aérodynamisme très actuel. Le profil et la vue arrière provoquent de nouveaux frissons.

    Faut-il voir dans ce concept car virtuel une vision de la prochaine Alpine. « Nous avons poussé l’exercice jusqu’à dissimuler quelques détails directement inspirés de la future Alpine qui verra le jour en 2016. Mais je ne peux pas en dire plus ! », confie Antony Villain, directeur du design Alpine. En attendant l'Alpine du XXIe siècle, les joueurs de Gran Turismo pourront choisir entre trois personnalisations : blanche et bleue, à la fois sobre et élégante, c’est la couleur de l’exemplaire à l’échelle 1 ; orange et bleue, inspirée de l’Alpine A450 double Championne d’Europe d’Endurance ; noire mate, dans un style purement gamer.

    Alpine Vision Gran Turismo sera téléchargeable gratuitement en mars 2015 avec le jeu Gran Turismo® 6 sur PlayStation® 3. Mais pour l'heure, une création à l'échelle 1 est visible jusqu’au 1er février au Festival automobile international. Elle sera ensuite exposée au salon Rétromobile (4-8 février 2015). Organisé à la Porte de Versailles (Paris), cet événement incontournable marquera le début des célébrations du  soixantième anniversaire d’Alpine.

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  • Actualité 27/01/2015

    Ces petits chantiers qui transforment Le Pollet

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    « Le visage du Pollet change. C'est un quartier qui vit et qui se modernise ! » C’est par ses propos que Sébastien Jumel, maire de Dieppe, a lancé la visite de chantiers dans le quartier historique, le 27 janvier. Suivant un itinéraire du quai de l’Yser à la rue de l’Abattoir en passant par la Grande-rue du Pollet, l’avenue du Général Leclerc ou la place Arpajou, élus et techniciens de la Ville ont pu se rendre compte des différents projets qui vont faire l’actualité du Pollet en 2015.

    Commerce, immobilier, voirie, stationnement et même culture : la mutation de l’île et du quartier du Pollet touche tous les secteurs. « On souhaite apporter à ce quartier ancien et identitaire des réponses nouvelles, notamment en matière d’offre de logements adaptés, présente François Lefebvre, adjoint au maire en charge de l’Urbanisme et de l’Habitat. Ce qui permet de revitaliser le quartier, de faire vivre les commerces et par la même occasion les écoles. » En dehors de la réhabilitation de logements anciens par l’Opah-RU - Opération programmée d'amélioration de l'habitat et de renouvellement urbain -, qui va se poursuivre cette année (rénovation de la cour des sœurs, par exemple), Le Pollet n’avait en effet plus connu de programmation d’envergure en la matière depuis près dix ans. De fait, trois opérations de logements sont en cours de construction. 

    Trois programmes de logements

    Quai de l’Yser, le premier projet porté par l'Association de parents et amis d'enfants inadaptés (APEI) de la région dieppoise abritera, à l'horizon de janvier 2016, trente logements pour personnes dépendantes, quai de l’Yser. « Un renouveau pour toutes les personnes qui logent actuellement au foyer Henri IV rue Jean-Ribault », note François Lécossais, président de l’APEI. En effet, ces studios de 24 à 32 m² seront plus spacieux et fonctionnels (accueil de couples par exemple) avec des espaces communs d’activités. Deux autres phases opérationnelles devraient s'enchaîner quai de l’Yser, afin de répondre aux besoins croissants de logements adaptés pour les personnes en situation de handicap.

    Rue de l’Abattoir, la résidence Marie-Thérèse Fainstein est le deuxième programme immobilier d’importance en cours d’édification - voir photo. Avec une livraison d'une première tranche prévue pour mai, cette résidence portée par le bailleur social Habitat 76 comprendra vingt-sept appartements, soit dix-neuf neufs et huit réhabilités, associés aux vingt-sept places de stationnement résidentiel. Au rez-de-chaussée, un cabinet médical sera aménagé, permettant de regrouper plusieurs praticiens. Enfin, un peu plus haut dans le quartier, avenue du Général Leclerc, Victoria promotion a engagé un programme de construction de seize logements, pour le compte du bailleur Sodineuf habitat normand. Ces nouveaux logements devraient être finalisés pour cet été.  

    La RPA en cure de jouvence

    Toujours concernant l’immobilier du quartier, une halte a été effectuée, lors de cette visite de chantiers, à la résidence pour personnes âgées (RPA) Marcel-Paul. En effet, depuis 2011, cette RPA reprend petit à petit un coup de jeune : de nombreux travaux de modernisation (porte d’entrée automatique sécurisée, installation de visiophones dans les logements, mise en sécurité des escaliers…) ont été réalisés. Et cela va continuer en 2015 avec entre autres la suite des travaux de mise aux normes de la sécurité incendie, d’amélioration des salles de bain et sanitaires, de remplacement des menuiseries extérieures ou de la toiture terrasse que sera aussi isolée…

    Petit commerce : la relance se confirme

    La réouverture le 2 janvier de la “Boulangerie du Pollet”, à l'angle de la Grande-Rue et de la place Arpajou, s'inscrit dans un élan de relance du petit commerce amorcé l'année dernière (coiffeur, rôtisserie, supérette, laverie) et lié à la récente rénovation de la boulangerie Canaple ou à la continuité du magasin “Coop” devenu “Spar express”, avenue du Général Leclerc. Et justement, dans le but de faciliter l’accessibilité aux petits commerces et aussi d’améliorer le quotidien des habitants, des places de stationnement en zone bleue vont faire leur apparition autour de la place Arpajou. Plus exactement, onze emplacements en zone bleue vont être très prochainement créés, dès que les conditions météo seront plus propices pour le marquage au sol : trois places Grande rue côté pharmacie, trois places avenue du Général Leclerc, cinq places dont une réservée aux personnes à mobilité réduite place Arpajou. Les règles sont simples avec un stationnement gratuit, limité à 30 minutes et libre après 18 heures. Le tout afin de faciliter la rotation des véhicules sur le quartier. Et donc de ne pas faire stationner l’attractivité commerciale du quartier !

    D'autre part, sur le plan culturel, le quartier n’est pas en reste avec le démarrage effectif du projet porté par Echelle inconnue, en lien avec Dieppe Ville d'art et d’histoire. Une semaine par mois, les gais lurons de l’association font escale à la cité Ango pour écouter les Polletais parler de leur quartier et de ce qui y bouge. Une étape de l’avancée du projet s’est d’ailleurs déroulée le 15 janvier au Mieux ici qu’en face : des vidéos d’entretiens avec des Polletais, surnommés, ont même été projetés. À l'issue de sept mois de résidence, en juin, Echelle Inconnue et les participants du projet auront développé une visite singulière du Pollet à partir d'un outil numérique géolocalisé, le Nigloblaster…

    © Photo Pascal Diologent

  • Actualité 27/01/2015

    La croix de l'église St-Rémy a été enlevée

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    Après le campanile de l'église Saint-Jacques le 26 janvier, c'est le coq et la croix de l'église Saint-Rémy qui ont été déposés en fin de matinée le 27 janvier. Là encore, il s'agit d'une mesure de sécurité. Cette croix en fer, posée sur le campanile de Saint-Rémy, présentait des risques de chute. Particulièrement corrodée à la base, elle a été sciée depuis une des nacelles utilisées pour l'intervention sur Saint-Jacques la veille et déposée au sol par la même grue qui a soulevé et amené au sol les 9 tonnes du campanile de l'église Saint-Jacques.
    La charge était cette-fois moins lourde et l'opération bien moins délicate pour le personnel de la société “Les métiers du bois” chargé de l'opération par la Ville de Dieppe dans le cadre de la mise en sécurité de ses églises. La croix, de 3,60 mètres de hauteur pour 2,40 mètres de largeur va être installée à l'intérieur de l'église dans l'attente d'étudier sa restauration.

  • Actualité 26/01/2015

    Le campanile de l'église St-Jacques déposé

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    C'est fait. Le campanile de l'église Saint-Jacques repose désormais au sol, au pied de l'édifice. Cet élément qui culminait à 40 mètres de hauteur, a été désolidarisé de la structure du dôme sur lequel il reposait pour être gruté à terre pour des raisons de sécurité. « Des désordres importants ont été constaté sur la charpente et il était nécessaire de déposer ce campanile », explique Paul-Franck Thérain, ingénieur du patrimoine à la Conservation régionale des Monuments historiques.

    Les opérations, confiés par la Ville de Dieppe à une société spécialisée, se sont déroulées dès le début de matinée le lundi 26 janvier pour se terminer vers 14h30. De nombreuses personnes ont suivi cette intervention exceptionnelle depuis les abords de l'église où un périmètre de sécurité a été établi le 9 janvier, dès la découverte des risques de chute du campanile.

    Une grue et deux nacelles ont été mobilisées. « Il a fallu étayer la charpente du dôme et renforcer la structure du campanile pour éviter que des pièces de charpente ne tombent, explique Edouard Neil de l'entreprise “Les Métiers du bois”. Le vent a un peu compliqué la tâche et le plus difficile était de maintenir le campanile au moment de couper les poteaux, surtout le dernier ! » Une fois libéré, le campanile de 9 tonnes s'est élevé en l'air et le grutier l'a lentement descendu au sol. Avant d'être remis en place, il devra être restauré et la charpente remise en état.

    ©Erwan Lesné

  • Actualité 22/01/2015

    Des jeunes qui s’engagent au service civique

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    Huit jeunes volontaires viennent de débuter leur mission au sein des services municipaux dans le cadre du service civique. A l’instar d’Aurélia Roobrouck engagée au sein du Réseau des bibliothèques-ludothèques de la Ville depuis le 6 janvier. Accompagnée par sa tutrice, Céline Sinha, directrice du Réseau, la jeune Dieppoise de 20 ans est chargée de l’organisation du portage d’œuvres (livres, disques, CD, DVD) à domicile chez des usagers à mobilité réduite, principalement des personnes âgées. Souhaitant entrer en Institut de formation aux soins infirmiers (Ifsi) pour devenir aide-soignante et travailler, justement, auprès des seniors, Aurélia va durant huit mois, à raison de 24 heures par semaine, aiguiser son sens du contact et ainsi acquérir une expérience profitable dans son parcours.

    Utilité collective, bénéfice personnel

    Car telle est la philosophie du service civique : la rencontre entre un projet qui sert l’intérêt général et un projet personnel. Destiné aux jeunes de 16 à 25 ans, le service civique se distingue du stage professionnel puisqu’il est avant tout une étape de vie d’éducation citoyenne par l’action. Accessible à tous, ce dispositif recoupe des parcours et des profils très différents. Durant leur contrat, ces huit jeunes suivront des formations obligatoires en “civisme et citoyenneté” ou en Prévention et secours civiques de niveau 1 (PSC1).

    Pour Frédéric Eloy, le démarrage, inédit, de ces huit services civiques permet à « la jeunesse d’avoir un pied opérationnel dans les services municipaux. » L’adjoint au maire en charge de la Jeunesse ajoute : « C’est une richesse pour nous de les avoir à disposition. On va pouvoir travailler avec eux pour essayer d’aller au plus près des envies et des projets des jeunes. »

    À chaque jeune sa mission

    En plus d’Aurélia, sept autres jeunes volontaires effectuent des missions dans les services de la Ville. Nicolas Canu, au service jeunesse, participe à la réalisation d’un outil d’information des espaces de jeunesse. Tiphanie Geffroy, au service solidarités, s'investit dans l’implication des aînés au sein d'actions de convivialité et de la participation à la vie locale. Sarah Senecal, également au service solidarités, aide des familles à partir en vacances et à participer à des loisirs culturels. Au sein du pôle Education, Jennifer Desforges effectue une mission de médiation “nutrition” dans les écoles, essentiellement sur les temps d’activités périscolaires et de restauration.

    Thomas Tellier Simmenel à Dieppe Ville d’art et d’histoire s'implique comme médiateur auprès des publics. Mélinda Rigaux au cabinet du maire s'attache à donner un nouveau souffle aux commémorations, en sollicitant toutes les générations. Enfin, Anthony Candas au service développement durable s'emploie à favoriser les déplacements à pied ou à vélo. À noter, trois autres contrats de service civique vont être prochainement signés.

    © Photo Pierre Leduc

  • Actualité 16/01/2015

    « Un brave mec » à jamais dans le cœur de Dieppe

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    Gone too soon… Parti trop tôt. L'émotion est encore fort prégnante cinq jours après l'annonce brutale du décès de François Guérout, adjoint au maire en charge des relations avec les associations sportives et de la gestion des équipements sportifs municipaux, victime d'une embolie pulmonaire foudroyante. Dépassant très largement le cadre récent de sa fonction d'élu municipal, l'homme qui n'avait que 37 ans était une figure dieppoise connue et reconnue dans le monde associatif et sportif, professionnel et syndical. Une figure dieppoise unanimement appréciée, surtout, tant il provoquait dès le premier contact une sympathie naturelle avec son visage rond, ses yeux rieurs, son sourire facile et sincère.

    Son départ soudain a entraîné – mais doit-on s'en étonner – une vague immense d'hommages spontanés, notamment sur les réseaux sociaux. Et les salons de l'hôtel de Ville ont semblé si petits ce mercredi 14 janvier pour contenir les quelques mille personnes, proches et moins proches, qui sont venues lui rendre un vibrant hommage public. Une belle cérémonie pour un mec bien.

    L'infirmier engagé

    Les différentes allocutions, dignes et touchantes à la fois, ont décrit le parcours si riche et la personnalité si attachante de François Guérout. « C'était un bout-en-train, la joie de vivre, toujours une plaisanterie au bord des lèvres que ce soit avec ses collègues ou avec les patients qui l'appréciaient énormément, a raconté Dominique Jeannot qui l'a longtemps côtoyé au service de néphrologie hémodialyse de l'hôpital de Dieppe. Une journée de travail avec François, c'était à coup sûr une journée animée mais tout en restant professionnel. »

    François l'infirmier aimait à prendre soin des autres. A l'image de son engagement au sein du syndicat Force ouvrière (FO) de l'hôpital. « Ton engagement, c'était le nôtre, c'était le nôtre à tes côtés car tu as su nous rassembler, a dépeint, la gorge nouée et le cœur lourd, Patrick Méry, son camarade de FO. Nous sommes adhérents à FO mais surtout nous étions adhérent à François. Nous avons perdu un camarade mais aussi un ami. » Par la voix de Maryse Travers et Delphine Boulan, ses collègues de l'organisation syndicale veulent avant tout saluer et se remémorer le « militantisme intègre », « l'engagement sans faille », « l'indignation sur l'injustice et l'intolérance » qui ont caractérisé le combat syndical de François Guérout.

    Le meneur de jeu dévoué

    Impossible d'évoquer François Guérout sans parler de sa passion indéfectible pour la balle orange. Ses amis de Dieppe Basket, Peggy Bouladoux, Cyril Aubin et Stéphane Beaumont, ont ainsi rappelé la carrière sportive bien remplie de leur ancien président (2011-2014). Parmi ses hauts faits d'arme, l'ancien « meneur de jeu au tempérament explosif » qui portait un short à damier « synonyme de [son] refus de l’échec » avait repris l’équipe première féminine de Dieppe Basket en 2009, obtenant quatre montées consécutives, pour atteindre le plus haut niveau régional, et deux coupes du CD76. « Ta voix résonnera toujours dans la Maison des sports », a assuré Peggy Bouladoux.

    Le basket était même devenue une affaire familiale car François avait réussi à faire passer le virus du jeu collectif à sa fille Mathilde. La jeune fille de 10 ans a même eu le courage de dire quelques mots. « Papa, il me regardera toujours quand je serai sur un terrain de basket. Je ferai du mieux que je peux pour le remercier. » Une prise de parole qui a bouleversé toute l'assistance.

    L'élu de proximité

    D'un courage qui a forcé l'admiration de tous, Christelle, sa femme, a elle aussi tenu à faire passer un dernier message. « François était et restera un brave mec, il n'avait pas d'ennemi. Tout l'hommage que vous pouvez lui rendre, c'est de perpétuer et de réussir tout ce qu'il avait entrepris. » Pour sa part, Sébastien Jumel a affirmé que l'œuvre politique de celui qui était devenu adjoint aux Sports en avril 2014 perdurera. « Soyez convaincus que les fondations qu’il s’est échiné à créer depuis le début du mandat, nous allons bâtir dessus parce qu’elles sont solides et bien ancrées, qu’elles s’appuient sur un service des sports endeuillé mais mobilisé. »

    En quelques mois, « celui qui ne faisait rien à moitié » avait su imposer son style, à travers une proximité discrète mais tellement humaine - voir photo. « Jamais lisse, jamais dans le consensus mou, jamais dans la demi-mesure, mais ouvert et tolérant, François a su se faire respecter et apprécier parce qu’il était un homme franc, loyal et droit, a poursuivi, ému, Sébastien Jumel. Mouillé le maillot pour le collectif, François n’a cessé de le faire toute sa vie. »   

    A travers ses nombreux engagements, le départ de François Guérout laisse un grand vide autour de lui, mais laisse aussi une trace indélébile dans les cœurs et les souvenirs de chacun. Tous le regretteront sans jamais l'oublier. Car, comme l'a écrit le poète Jean Ferrat, François, « tu aurais pu vivre encore un peu pour notre bonheur, pour notre lumière, avec ton sourire, avec tes yeux clairs, tu aurais pu vivre encore un peu mon fidèle ami, mon copain, mon frère, au lieu de partir tout seul en croisière et de nous laisser comme chiens gâleux, tu aurais pu vivre encore un peu »…

    © Photo d'archive : Pierre Leduc

  • Actualité 14/01/2015

    Recensement : papier ou en ligne

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    La campagne de recensement 2015 commence le 15 janvier et se terminera le 21 février. Nouveauté à signaler cette année pour ce mode de recensement partiel de la population pratiqué tous les ans depuis 2004, la possibilité offerte aux personnes sondées de remplir les questionnaires en ligne via Internet.

    En pratique, pas de changement. Un échantillon de 8 % des adresses d’habitation est toujours tiré au sort et la mission est confiée à huit agents recenseurs accrédités par la Ville de Dieppe (notre photo). Munis d’une carte tricolore avec photographie, ils sont tenus au secret professionnel.

    Dans un premier temps, l'agent recenseur chargé d'enquêter votre logement effectuera une tournée de reconnaissance pour vous avertir de son passage. Puis, il viendra vous remettre, selon votre préférence, vos identifiants de connexion au site le-recensement-et-moi.fr ou bien les questionnaires sous forme papier et conviendra dans ce cas d'un rendez-vous pour les récupérer.

    Participation obligatoire

    Le recensement permet de connaître le nombre de personnes qui vivent en France. Il détermine la population officielle de chaque commune. De ces chiffres découlent la participation de l’État au budget des communes, le nombre de conseillers municipaux, la détermination des modes de scrutin, la construction de logements, le développement des moyens de transport… C’est pourquoi la participation des habitants tirés au sort est essentielle. Devoir civique avant tout, elle est rendue obligatoire par la loi. Les réponses restent confidentielles et sont ensuite remises à l’Insee, qui établira des statistiques anonymes.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 12/01/2015

    Toshiba voit 2015 en couleur

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    L'investissement de 2,5 millions d'euros consenti par la firme japonaise sur son site de Neuville-lès-Dieppe permet aux 232 salariés de cette usine Toshiba de regarder l'avenir avec sérénité. « Cette décision attendue depuis bientôt deux ans est importante. Produire nous-mêmes le toner couleur que l'on importait jusqu'à maintenant des Etats-Unis, c'est plus de valeur ajoutée et ça pérennise l'ensemble du site », commente Alain Verna, le PDG de Toshiba TEC Europe.

    Ouverte depuis 1992 sur la zone Eurochannel, l'usine s'est lancée en 1993 dans la production de toner noir. Aujourd'hui, cette activité menée en parallèle de la configuration de machines à la commande et de la réparation de produits de la gamme Toshiba (terminaux de paiement, ordinateurs et copieurs) représente un volume annuel de 11 000 tonnes.

    55 % de cette encre en poudre, destinée à l'ensemble du marché européen, est embouteillée sur place dans des cartouches plastiques. Le reste est exporté en vrac à l'usine chinoise du groupe qui assure le conditionnement pour le marché asiatique. Pas de changement de ce côté. Mais depuis cinq ans, le site importe de la poudre couleur d'une usine du groupe nippon aux États-Unis pour l'embouteiller. Ce sont ces 200 à 250 tonnes qui vont progressivement être produites à Dieppe à compter du mois de juin.

    Dans un premier temps, une ligne de production de toner noir va être tranformée pour le magenta (rouge) puis deux nouvelles lignes parallèles pour le jaune et le cyan (ndlr : bleu) seront implantées pour un démarrage en janvier 2016. Pas vraiment d'emplois supplémentaires – seuls deux conducteurs de lignes pourraient être recrutés – ni d'augmentation de la production à l'horizon, mais tout de même de bonnes raisons de se réjouir. « Sans ce toner, nous aurions été en difficultés ! », décrypte Alain Verna. Dans ce contexte, qualifier cet investissement de stratégique n'est pas exagéré. La moitié des impressions en Europe s'effectuant en couleur avec une tendance à l'augmentation continue de cette proportion, et ces encres couleur étant plus chères que le noir, ces 2,5 millions d'euros ont de quoi donner des couleurs à l'usine.

    © Photo : Pascal Luce

  • Actualité 09/01/2015

    L’église Saint-Jacques fermée jusqu’au 2 février

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    Le campanile de l’église Saint-Jacques doit être démonté en urgence, compte tenu de son état et des risques de chute qu’il représente. Sur les recommandations de l’ingénieur du patrimoine à la Conservation des monuments historiques, et en concertation avec le curé de la paroisse, Geoffroy de la Tousche, la Ville a pris la décision de fermer l’église Saint-Jacques dès vendredi 9 janvier et ce jusqu’au 31 janvier. Le temps de démonter le campanile et de bâcher l’église, ainsi que d’effectuer quelques travaux de mise en sécurité à l’intérieur de l’édifice historique.

    La charpente qui soutient le dôme du campanile s’avère en effet en très mauvais état, un premier affaissement a été constaté à la veille des congés de Noël. Les vents violents qui ont soufflé pendant cette période ont accru la fragilité de l’édifice.  Les experts préconisent le confortement de la charpente du dôme et du campanile avant la dépose de ce dernier. Ces travaux interviendront à partir de mercredi 14 janvier.

    Le périmètre de l’église est également impacté : l’accès aux alentours de l’église et à plus fortement raison le stationnement sont donc interdits, jusqu’à la levée du risque. Les services municipaux intervenaient dès 7 heures vendredi 9 janvier afin d’évacuer les véhicules en stationnement et de poser des barrières. Un accès piéton est maintenu vers la cour du presbytère et la rue Pecquet. Cette mise en sécurité impose également un déplacement des commerçants ambulants lors du marché du samedi. À l’occasion des marchés des 10, 17 et 24 janvier, ces commerçants se verront proposer un autre emplacement, hors du périmètre de sécurité. 

    Une information va être transmise aux riverains, usagers de l’église et commerçants. 

    Cette fermeture vient également affecter le fonctionnement de l’église. Les messes de semaine dans le cœur de Dieppe sont célébrées dans la Chapelle de la Vierge, dès ce matin 9 janvier, à Saint-Rémy.Le programme des messes de fin de semaine est également modifié : samedi 10 janvier : 18 h 30, Messe au Sacré-Cœur de Janval ; dimanche 11 janvier, 11 heures, messe à Saint-Aubin de Neuville ; samedi 17 janvier : 18 h 30, messe à Saint-Aubin de Neuville ; dimanche 18 janvier, 11 heures, messe au Sacré-Cœur de Janval ; samedi 24 janvier : 18 h 30, messe au Sacré-Cœur de Janval ; dimanche 25 janvier, 11 heures, messe à Saint-Aubin de Neuville ; samedi 31 janvier : 18 h 30, messe à Saint-Aubin de Neuville ; dimanche 1er février, 11 heures, messe au Sacré-Cœur de Janval. L’église Saint-Jacques rouvrira lundi 2 février pour une messe de Chandeleur.

  • Actualité 09/01/2015

    Les Dieppois sont Charlie

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    Un moment d’émotion républicaine. Digne et intense. Plus de deux mille Dieppois se sont rassemblés dans le hall de l’hôtel de Ville - jusqu'à envahir le parvis de la mairie ! - ce 8 janvier afin de manifester leur soutien et leur solidarité, comme partout en France, au lendemain de l’attentat terroriste contre le journal satirique Charlie Hebdo. Presse locale, forces vives de la cité, représentants des formations politiques de tout bord et, avant tout, citoyens dieppois : tous unis pour rendre hommage aux douze victimes* et tous debout pour défendre la liberté d’expression. 

    Ce sont d’ailleurs deux journalistes de la presse locale qui ont pris en premier le micro dans la « maison commune ». Comme un symbole. « Si nous avons voulu prendre la parole ce soir, c’est que nous tenons à rappeler aux noms de nos collègues et de tous nos confrères que la liberté d’expression est essentielle, précieuse pour la démocratie et qu’elle doit être respectée ici à Dieppe comme ailleurs, a déclaré Maria da Silva, rédactrice en chef des Informations dieppoises. Bien sûr que nos écrits ne plaisent pas toujours, mais le métier de journaliste n’est pas de plaire ni de faire plaisir mais de rendre compte en étant le plus juste. » 

    La rédaction du bihebdomadaire local a été d’autant plus « bouleversée » qu’elle a été directement touchée par la fusillade survenue dans les locaux de Charlie Hebdo. En effet, parmi les personnes tombées sous les balles, le policier chargé de la protection de Charb et victime de la fusillade est le mari de la rédactrice en chef de L'Eveil normand de Bernay, une publication du groupe de presse Publihebdos auquel appartient “Les Infos”.

    « Mourir debout plutôt que vivre à genoux »

    Chef de l’agence dieppoise du quotidien Paris-Normandie, Delphine Letainturier a emboîté le pas de sa consœur. « On ne prend pas les mêmes risques que les dessinateurs de presse satiriques ou que les reporters de guerre, a sobrement exprimé la journaliste. On n’est pas tous des grands Charlie, mais on a tous le même attachement à la liberté d’expression et à la liberté de la presse. » Face à l’horreur, la fierté d’être journaliste demeure intact. « Si l’objectif de cet acte était de faire taire, plus que jamais, au contraire, il renforce notre détermination à poursuivre notre travail, a argué Maria Da Silva. Car comme le disait Charb, “nous préférons mourir debout que de vivre à genoux”. »

    C’est ensuite Marie-Paule Voisin-Dambry, ancienne avocate et cheville ouvrière du concours de plaidoirie - dont la deuxième édition se tiendra le 15 février prochain au Casino -, qui a pris la parole et s’est lancée dans un beau plaidoyer en faveur de la liberté d’expression. « C’est la mère de toutes les autres libertés, a rappelé comme une évidence l’ancien bâtonnier du Barreau de Dieppe. C’est par la liberté d’expression que l’on peut réfléchir aux autres libertés, à l’effectivité des autres libertés. Et c’est cela qu’on a voulu assassiner hier… » Avant de poursuivre : « Ces hommes sont irremplaçables. […] Quel a été leur crime ? Celui de prendre un crayon et du papier… »

    Et d’nterpeller l’auditoire en se référant au Petit Prince : « S’il vous plaît, dessinez-moi un monde tolérant, un monde meilleur, et surtout aujourd’hui, vous êtes sous l’émotion, mais surtout résistez à des réflexions, à des opinions simplistes, à des amalgames, à des raccourcis intellectuels qui mettent tout le monde dans le même sac. […] L’Etat de droit, ce n’est pas la loi du talion ! »

    « Etre ensemble est la meilleure réponse à la haine »

    Sébastien Jumel a, de son côté, remercié de vive voix l’ensemble des personnes réunies pour « dire notre émotion, notre colère, notre révolte face à cet attentat odieux et meurtrier ». Avec gravité mais aussi tendresse, le maire a expliqué l’histoire d’amitié qui liait Charb, dessinateur et rédacteur en chef de Charlie Hebdo, à Dieppe. « Il était venu avec Sarah [Constantin] et Luz nous soutenir en février 2014 avec l’équipe du journal sur la base de notre engagement et de la démarche de rassemblement de la gauche entrepris à Dieppe. » Le célèbre dessinateur devait aussi apporter son concours à la deuxième édition du concours de plaidoirie, le 15 février prochain. « Marie-Paule a donné une réponse, il ne sera pas remplacé. Peut-être que la meilleure réponse serait que le concours porte le nom de Charb ? » 

    Le premier édile de la cité Ango a également posé son allocution sur un plan plus politique. « Ce sont nos camarades de combat qui ont été visés, tués. Des camarades d’idées, de résistance aux intolérances, aux intégrismes, à la bêtise. Leur arme c’était le rire et l’ironie, la moquerie sans tabou. C’était grinçant, joyeux, forcément injuste mais d’une force et d’une fraîcheur bienvenue. Il faut croire que c’était encore trop dangereux aux yeux de certains. A travers cet attentat, c’est notre identité frondeuse, irrespectueuse, mais éprise de justice et d’égalité, qui est mise à mal ! »

    « Charlie Hebdo n’est pas mort »

    Par la suite, Sébastien Jumel a lancé un appel à défendre ce « pilier de la démocratie » qu’est la liberté de la presse. « Ne laissons pas dévoyer la démocratie, la liberté d’expression pour stigmatiser, opposer, diviser. Cette émotion légitime face à l’horreur doit maintenant se transformer en une prise de conscience citoyenne. C’est, je crois, ce qu’ils [Ndlr : les journalistes de Charlie Hebdo] auraient souhaité. »

    La dernière intervention est revenue à Charly Bouhana, un des représentants du journal satirique qui ont fait le déplacement à Dieppe pour soutenir ce rassemblement. « Charlie Hebdo n’est pas mort, vous le savez très bien, il va revivre, il y a encore un potentiel formidable. C’est pas une solidarité que vous avez apporté, c’est un hommage digne de ces hommes qui représentaient quelque chose ! »

    © Photo Erwan Lesné

    *La rédaction de Charlie Hebdo a été décimée avec les décès des dessinateurs de presse Cabu, Charb, Wolinski, Tignous et Honoré, de l’économiste Bernard Maris, de la psychanalyste et chroniqueuse Elsa Cayat et du correcteur Mustapha Ourrad. Les autres victimes sont Frédéric Boisseau, un agent de maintenance qui se trouvait à l’accueil des locaux de Charlie, Michel Renaud, qui était invité à la conférence de rédaction, ainsi que Franck Brinsolaro, brigadier, et Ahmed Merabet, policier.

    ©Erwan Lesné

  • Actualité 07/01/2015

    Charlie Hebdo : un rassemblement d'émotion républicaine

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    Comme le reste du pays, Dieppe est en deuil, suite à l'attaque terroriste dont a été victime ce 7 janvier vers midi le journal satirique Charlie Hebdo. Tous les Dieppois attachés aux valeurs républicaines, et particulièrement à la liberté de la presse, sont invités à se rassembler jeudi 8 janvier à 18 h 30 dans le hall de l'Hôtel de Ville. Un “Rassemblement d'émotion républicaine”, qui associera les titres de la presse locale (Paris-Normandie, Les Informations dieppoises) et qui s'ajoute à la mise en berne, symbolique, des drapeaux de la mairie. Pour illustrer leur solidarité et leur soutien face à cette tragédie, les convives sont invités à venir avec l'affiche “Je suis Charlie” qui circule sur les réseaux sociaux ou à se munir d'exemplaires de l'hebdomadaire, voire de leur dessin dédicacé par Charb. En effet, le directeur de la rédaction de Charlie Hebdo s'était rendu en terres dieppoises en février 2014 pour une séance dédicace.

    Ce dernier, qui était directeur de la publication depuis juin 2009, était particulièrement attaché à la cité Ango. Hasard malheureux du calendrier, il avait accepté d'illustrer la deuxième édition du concours de plaidoirie organisé par la Ville le 15 février prochain au Casino en lien avec le Barreau. Les lycéens de la région dieppoise plancheront sur des cas réel relevant d'une « grave violation des Droits de l'Homme ». Triste clin d'œil…

    « Je perds un ami, a déclaré, bouleversé, le maire de Dieppe. Au plan politique, nous perdons des camarades, avec Charb, Tignous, Cabu, Wolinski et l'économiste progressiste Bernard Maris autant de personnalités qui ont marqué notre vie militante. En tant qu'élu, je m'inquiète pour la république, le vivre ensemble qui était également visés. » Le premier magistrat de la Ville a aussi rappelé sa solidarité à la liberté de la presse. « Nous sommes profondément attachés à la liberté de la presse même quand elle nous égratigne, même quand elle dérange. Cet événement nous rappelle ô combien que nos libertés fondamentales sont irréfragables, intouchables, précieuses. On n'assassine pas la démocratie, elle est immortelle… »

    © Photo Erwan Lesné

  • Actualité 07/01/2015

    Pièces jaunes : c'est parti pour 2015

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    Dieppois, soyez encore plus généreux pour les enfants hospitalisés ! L'an dernier, l'Hôpital de Dieppe, qui coordonne localement l'opération Pièces jaunes, avait établi un record à 442,34 kilos grâce à la participation de nombreux partenaires (écoles, collèges, commerces…). La 26e édition de cette collecte, organisée par la Fondation Hôpitaux de Paris - Hôpitaux de France du 7 janvier au 14 février, est une nouvelle occasion de contribuer à améliorer la qualité de vie des enfants et des adolescents hospitalisés. Le service de pédiatrie du Centre hospitalier est donc de nouveau mobilisé avec un programme de manifestations enrichi par rapport aux années précédentes.

    Ce mercredi 7 janvier, une délégation de l’hôpital participera au lancement de cette nouvelle édition, à Aulnay-sous-Bois et en présence de Christian Karembeu, parrain de la Fondation. Le 8 janvier, une bande-annonce réalisée en partenariat avec le service communication de la Ville de Dieppe sera mis en ligne sur Youtube. Ensuite, vous trouverez de multiples opportunités pour vous délester de quelques centimes à plusieurs euros pour une bonne cause et participer ainsi à un nouveau record.

    Samedi 10 janvier, de 10h à 18h, le personnel de pédiatrie de l’hôpital sera présent au centre commercial du Belvédère pour récolter vos pièces jaunes. Dimanche 18 janvier, à partir de 14h, le club de basket accueillera le temps d’un match féminin les professionnels de l’hôpital pour un stand Pièces Jaunes à la Maison des sports. Mardi 20 janvier, de 14h à 16h, le baromètre Pièces jaunes réalisé par les patients d’arthérapie sera installé dans le Hall Trividic de l’hôpital. À cette occasion, leurs réalisations en mosaïques seront misent en vente et les recettes seront entièrement reversées aux Pièces jaunes. Samedi 24 janvier, de 13h30 à 16h30 à la Maison des sports, le Duc handball s'associe pour la première fois à l’opération et reversera la moitié des bénéfices de la buvette. Idem du côté du FC Dieppe. Samedi 31 janvier, à 18h, c'est encore à confirmer, mais Christian Karembeu, champion du monde de football en 98 avec l'équipe de France, pourrait être présent au stade Jean-Dasnias en tant que parrain de l’opération Pièces jaunes 2015 pour donner le coup d'envoi du match contre Beauvais. Vendredi 6 février, de 19h30 à 20h30, une Zumba (5€ par personne) sera organisée au profit des Pièces jaunes en salle de détente de l’IFSI de l’hôpital de Dieppe.

    Ce n'est fini ! Le service de pédiatrie propose un concours de dessin aux écoles de la région. Ces dessins seront exposés du 2 au 20 février dans l’allée centrale de l’hôpital. Durant la semaine de clôture, chaque établissement scolaire investi ira remettre ses boîtes remplies de pièces pour la pesée en pédiatrie.

    Retrouvez l’ensemble des projets subventionnés par les Pièces jaunes sur www.fondationhopitaux.fr/espace-hopitaux/projets-subventionnes. Et pour tout renseignement, contactez Caroline Bonnamy, Responsable communication et culture du Centre hospitalier de Dieppe au 02 32 14 77 10 ou par mail.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 31/12/2014

    2015 en 15 projets

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    À quoi ressemblera l’année qui démarre ? Quinze projets vont marquer l’année et la vie des Dieppois. Autant de vœux à exaucer pour l’avenir de la ville. Et une bonne année !

    1. Dieppe Sud se concrétise

    Dieppe Sud met le cap au nord. Avec la construction du bâtiment de près de 6 000 m2 face au port de pêche, la partie nord du projet prend forme et révèle l’ambition de cette zone d’aménagement concerté. Sur cette surface, s’installeront à l’automne 2015, Pôle emploi, la Caisse primaire d’assurance maladie de Dieppe, la Caisse d’épargne, la Macif et la Société d’économie mixte de l’agglomération dieppoise (Semad). On note également l’ouverture de la concession Volkswagen et l’implantation de Renault-Dacia sur l’ancienne parcelle Dieppe fruits.

    2. Le giratoire en bonne voie

    Le giratoire tant attendu à Neuville verra le jour en 2015. Les travaux d’aménagement du carrefour entre la rocade des Graves de mer et la rue de Martyrs de la Résistance vont pouvoir être lancés. Le financement sera supporté pour moitié par le Département, pour un montant de 500 000 euros.

    3. Val d’Arquet, le nouvel art de vivre

    Un nouveau quartier sort de terre avec de nouvelles livraisons de logement à la fin de l’hiver. Et pas n’importe quel quartier puisqu’il s’agit d’un éco-quartier. Autrement dit un lieu respectueux des habitants comme de notre environnement : gestion douce des eaux de pluies avec des noues et bassins, découpage des parcelles pour obtenir la meilleure orientation, protection du vent par des talus, jardins partagés, dessertes par les transports en commun et les circulations douces. Au total 230 logements, en accession comme en locatif social. 

    4 . Neuville la rénovation s’achève

    Les projets de rénovation urbaine sont désormais bien visibles à Neuville et au Val Druel. À Neuville, sur le secteur Cormorans, entrées, parkings et nouveaux espaces extérieurs sont réaménagés. Des logements neufs sortent de terre dans les rues Mérault et Thiriet. Au-delà, c’est toute la physionomie du quartier qui change : nouveaux bandeaux commerciaux sur la place Henri-Dunant, déplacement de la rue Jean-Pierre Le Guyon, construction d’un Logisenior. Sans compter le prolongement de la rue Pierre-de-Coubertin vers le Val d’Arquet. 

    5. Janval au centre des attentions

    Un cœur de quartier à Janval ? C’est l’objet d’une étude d’aménagement lancée autour du carrefour reliant l’avenue Jean-Jaurès et les rues Léon-Rogé, Jacques-Delestre et Montigny. L’objectif est d’affirmer le caractère central de ce secteur qui regroupe la Maison de quartier Jacques-Prévert, le groupe scolaire Jules-Ferry, les gymnases Desjardins et Léon-Rogé ainsi que les tennis couverts Émile-Sery. Les premières réflexions ont été présentées lors de l’assemblée de quartier du 2 décembre 2014. Elles prévoient de nouveaux espaces publics, avec trottoirs élargis, sécurisation des abords de l’école, carrefour à feux, stationnement redéfini et développé… ainsi qu’une opération foncière du bailleur Habitat 76.

    6. Nouveau parking de l’hôtel de ville

    Le parking de l’hôtel de ville fait peau neuve. Quinze mois de travaux sont nécessaires pour mener à bien ce chantier qui vient parachever la mise en œuvre d’un nouveau plan de stationnement en centre-ville. Le projet est conduit sur trois fronts : la création d’un parking souterrain, l’aménagement du parking de surface, et une rénovation paysagère du parvis de l’hôtel de ville. Au total, 200 places supplémentaires seront offertes à proximité de l’hypercentre pour 7,9 millions d’euros.

    7. Mobilisés pour le Transmanche

    Préserver la ligne ! 2015 est l’année cruciale pour l’avenir de la liaison Dieppe-Newhaven. Après la prolongation d’un an de la délégation de service public par le Département, il convient de tout faire pour maintenir et développer le transport de passagers et de fret qui apporte tant à la ville et à son économie.

    8. Val Druel : les équipements arrivent

    Au Val Druel, le plus gros des travaux est terminé avec des espaces extérieurs rénovés. De beaux équipements sont encore en chantier. Le futur restaurant scolaire et le nouvel équipement de quartier seront livrés pour l’été. La démolition de l’actuel bâtiment Camille-Claudel pourra alors débuter, avant l’aménagement du Chemin des écoliers, qui reliera tous les équipements du quartier.

    9. Démocratie locale, les citoyens passent à l’action

    La charte de la démocratie locale, rédigée par une quinzaine de Dieppois, a été adoptée par le conseil municipal en 2014. De nouveaux droits sont créés pour les habitants comme un observatoire des engagements ou la possibilité de pétitionner pour saisir le conseil municipal. Cinq conseils de quartier se mettent en place début 2015. S’y ajoutent des conseils thématiques, autour de la culture, des aînés…

    10. Le Château-Michel s’humanise

    Le permis de construire est délivré, le plan de financement est quasi finalisé. L’humanisation du Château-Michel va enfin démarrer. Le chantier, d’un montant de 24,6 millions d’euros, dont 500 000 pris en charge par la Ville, permettra d’améliorer la qualité des chambres et des sanitaires, et de développer les lieux de vie collective.

    11. Alpine redémarre

    L’usine Alpine de Dieppe élargit sa batterie de production. Elle assurera l’assemblage de la Bluecar, la voiture électrique du groupe Bolloré. Ce véhicule, jusqu’à maintenant fabriqué en Italie, sera progressivement produit à Dieppe à compter de juin 2015. Cette production portera dans un premier temps sur une dizaine de véhicules par jour avec des perspectives de développement. Elle s’effectuera en parallèle de la fabrication de la nouvelle Alpine et de la Clio RS.

    12. Une nouvelle jeunesse

    La Ville et ses partenaires lancent une nouvelle politique en direction des jeunes. Selon la charte adoptée par le conseil municipal, il s’agit de répondre aux besoins des jeunes en fonction des âges, des milieux sociaux, des pratiques sociales et culturelles. Avec la volonté de les impliquer en soutenant leurs initiatives et leurs projets. Autre signe fort : le début des travaux dans la Halle à tabacs, futur équipement dédié aux musiques actuelles et aux nouvelles technologies. 

    13. Valoriser la pêche et les produits dieppois

    La Ville soutient activement sa filière pêche, comme en témoigne la motion adoptée par le conseil municipal du 11 décembre ou la remise de la médaille des gens de mer. En 2015, la collectivité va terminer le travail entrepris avec les acteurs de la filière pêche et de restauration pour rédiger une charte de valorisation des produits de la mer. En outre, la Ville va soutenir « Seareka », dispositif qui permet d’alerter efficacement en cas de chute à la mer d’un marin et de prévenir ainsi de la noyade.

    14. La solidarité s’élargit

    Pas moins de 11 millions de personnes éprouvent des difficultés à se chauffer et s’éclairer. Collectivité du quotidien, la Ville se doit de réagir en mettant en place une cellule de veille pour prévenir et traiter la précarité énergétique. Plus largement, 2015 voit la mise en œuvre d’une nouvelle politique de solidarité. Objectifs : continuer à aider les plus fragiles et mieux prendre en compte les travailleurs pauvres, ceux qui ont le sentiment de payer pour tout et de n’avoir droit à rien.

    15. Défendre la maison commune

    La commune est le premier échelon de la démocratie et de la République. Sa proximité des citoyens et la qualité de son service public local en font la collectivité du quotidien. Cette spécificité doit être préservée en défendant ses moyens budgétaires pour conduire les projets et répondre aux besoins de la population. Il faut aussi défendre l’autonomie de la commune face aux réformes territoriales qui visent à éloigner les centres de décision. Autre souhait : une intercommunalité plus juste et solidaire, prenant en compte le fait que la ville supporte seule des charges pour les services qui bénéficient à toute la population de l’agglomération.

     

  • Actualité 29/12/2014

    Éducation prioritaire : la mobilisation commence à payer

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    Des avancées qui en appellent d’autres. La directrice académique des services de l’Éducation nationale a annoncé deux bonnes nouvelles suite à sa rencontre avec Sébastien Jumel, maire de Dieppe et vice-président du Département, vendredi 19 décembre. Après Paul-Bert, les écoles Jules-Ferry et Valentin-Feldman retrouvent leur classement justifié en réseau d’éducation prioritaire. 

    La mobilisation des parents, enseignants et élus pendant le mois de décembre s’avère donc payante, même s’il reste encore à obtenir le maintien des écoles Sonia-Delaunay maternelle et élémentaire, au Val Druel, ainsi que Jules-Michelet dans le quartier du Pollet. Pour l’instant ces établissements doivent faire l’objet d’une Convention académique de priorité éducative (Cape) qui, d’après l’Éducation nationale « permettra de maintenir les dispositifs et moyens attachés à l’éducation prioritaire » de manière toutefois temporaire. Raison de plus pour poursuivre la mobilisation.

  • Actualité 23/12/2014

    La patinoire est ouverte

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    C'est parti ! Les premiers patineurs ont étrenné la piste de la patinoire installée sur le parvis de l'Hôtel de Ville. Après bien des difficultés pour faire prendre la glace, les services municipaux et le prestataire de la structure ont donc trouvé une solution. Face aux conditions météorologiques défavorables, il aura tout de même fallu raccorder deux groupes de production de froid pour glacer les 200m2 de la surface de glisse.

    Vous avez maintenant jusqu'au 4 janvier pour glisser à volonté. Et dès mercredi 24 décembre, les animations spécifiques vont commencer avec la distribution de cadeaux, peluches, bonnets de Noël et friandises. Samedi 27 décembre, on vous attend pour un après-midi “Disco” de 15 heures à 17 heures. Vous pourrez jouer les stars puisque des séances photos sont programmées avec un photographe professionnel. Mercredi 31 décembre, ce sera maquillage pour tous et distribution de cadeaux de 14 heures à 16h30. Et enfin, samedi 3 janvier, de 14 heures à 19 heures, une tour d’escalade sera installée près de la patinoire.

    Maintenant que vous savez l'essentiel sur la programmation, sachez que la patinoire est ouverte de 10 heures à 19 heures du lundi au samedi et de 10 heures à 18 heures le dimanche. Elle sera ouverte les 24 et 31 décembre de 10 heures à 16 heures et le 1er janvier de 11 heures à 17 heures. Attention, elle sera fermée le 25 décembre. Et les mercredis et dimanches matin, de 10 heures à 12 heures, son accès sera réservé exclusivement aux jeunes enfants (moins de 6 ans) accompagnés d’un parent.

    Surtout, n'oubliez pas vos gants. Ils sont obligatoires. Et n'oubliez pas, un chalet gourmand et une terrasse sont installés à proximité.

  • Actualité 22/12/2014

    Dieppe engrange points et confiance

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    Quatre points supplémentaires et deux places gagnées au classement général, le FC Dieppe a réalisé une bonne opération face à Arras. Pour le dernier match de championnat de CFA avant la trève, Antoine Buron et ses partenaires ont en effet réussi à tenir le score avec le plus faible des avantages (1-0) face à des Arrageois qui auraient pu accrocher le partage des points. Alors, Dieppois miraculés ou visiteurs mal récompensés ? Le vent a bien failli jouer le trouble-fête ce samedi 20 décembre au stade Jean-Dasnias, mais les locaux ont su mieux s'arranger de cet arbitre météorologique que leurs adversaires.

    De cette dernière rencontre de l'année 2014, retenons que le FCD enregistre son quatrième match de suite sans défaite pour pointer à la sixième place. Parmi les faits de jeu, soulignons le premier but de Sébastien Persico sous les couleurs dieppoises. À la 25e minute, la recrue offensive dieppoise, titularisée pour la première fois à la pointe de l'attaque, reprenait de la tête un centre millimétré de son capitaine. Antoine Buron justement, très incisif sur le côté droit, revient à un très bon niveau après sa blessure du mois d'octobre. Mais parler de cette victoire collective sans mentionner la prestation parfaite du gardien alors que ses partenaires subissaient le jeu face au vent en deuxième période serait injuste. Comme lors des dernières sorties, Frédéric Burel s'est effectivement montré déterminant à plusieurs reprises. À l'image de cette frappe lointaine portée par le vent que le dernier rempart dieppois a détourné sur sa barre à la 86e minute.

    Avec cette victoire, les hommes d'André Auzou ont engrangé des points précieux et fait le plein de confiance pour aborder la reprise tambours battants en janvier. Rendez-vous le 10 janvier pour un déplacement à Roye.

    Réactions

    Antoine Buron, le capitaine : « C'était important de prendre les quatre points ce soir pour passer les fêtes au chaud. Le vent a compliqué la tâche, mais on a réussi à virer en tête à la pause. Par contre, on s'est mis en danger deux ou trois fois en deuxième mi-temps parce qu'on avait du mal à ressortir les balllons. Heureusement, Fred Burel a fait les arrêts qu'il fallait. C'est un résultat collectif, du gardien à l'attaquant qui marque pour sa première titularisation. On a tous fait un gros match. Sur un plan individuel, c'est vrai que ce soir, j'avais des jambes et réussir ses dribbles sur les premiers ballons met en confiance. En fait, ma blessure m'a coupé dans ma préparation et je savais qu'il me faudrait quelques matches avant de revenir en forme… »

    Sébastien Persico, le buteur : « Marquer un but à quatre point pour ma première titularisation, je pouvais pas rêver mieux. Ça fait plaisir et ça donne confiance, mais il faut continuer à travailler à l'entraînement pour être le plus efficace possible. J'espère marquer le maximum de buts, mais on est plusieurs en concurrence. D'ailleurs ça fonctionne bien et chacun donne le meilleur. Contre Sedan, c'est Djedou Kabran qui marque. L'essentiel, c'est de gagner et de toute façon, c'est le coach qui choisi ! »

    Frédéric Burel, le gardien de but : « Ce soir, on s'en rendait peut être pas compte depuis les tribunes, mais les trajectoires étaient impressionnantes avec le vent. Dans ces conditions, tout ce qui part vers le but est compliqué. D'ailleurs, j'ai failli me faire piéger sur la frappe des 40 mètres que je dévie sur la barre. Je partait pour la choper et soulager la défense. C'est pas un hasard si je suis plus à l'aise sur les sorties. Maintenant, je fais des entraînements spécifiques gardien. On travaille sur des gestuelles, des déplacements… Je le ressent sur le terrain. J'ai plus de jambes ! »

    André Auzoux, le coach dieppois : « Contre le vent, la deuxième mi-temps a été difficile. On se serait moins compliqués avec un deuxième but car à 1-0, l'adversaire espère revenir. L'équipe a tenu le score, grâce aussi à un grand gardien. Avec cette victoire, non seulement on fini l'année sur une note positive, mais on a fait la moitié du chemin vers le maintien facile. Maintenant, il faudra attaquer pied au plancher en janvier ».

    ©Erwan Lesné

  • Actualité 19/12/2014

    L'ouverture de la patinoire est reportée

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    En raison de problèmes de prise de glace, déjà effectifs ces derniers jours, la patinoire, animation très attendue du public dieppois à chaque période de vacances de Noël,n'ouvrira pas au cours de ce week-end du 20 et 21 décembre. La pluie, les températures douces, pour l'époque, mais aussi le vent sont les facteurs météo qui empêchent la formation de glace sur l'ensemble de la patinoire.

    Les glissades sur glace sont donc reportées, très certainement pour le lundi 22 décembre après-midi. Néanmoins, le temps fort de l'inauguration de 17 heures est, quant à lui maintenu avec le concert des élèves du conservatoire Camille Saint-Saëns, mais aussi avec du vin chaud et du chocolat.

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    En pratique

    L'accès à la patinoire, installée sur le parvis de l'Hôtel de Ville, est gratuit. Mais n'oubliez pas vos gants. Ils sont obligatoires. C'est d'ailleurs la seule condition indispensable pour profiter au maximum du programme d'animations qui vous est proposé.

    Les horaires d'ouverture

    Jusqu'au 4 janvier, la patinoire est ouverte de 10 heures à 19 heures du lundi au samedi et de 10 heures à 18 heures le dimanche. Elle sera ouverte les 24 et 31 décembre de 10 heures à 16 heures et le 1er janvier de 11 heures à 17 heures. Attention, elle sera fermée le 25 décembre. Et les mercredis et dimanches matin, de 10 heures à 12 heures, son accès sera réservé exclusivement aux jeunes enfants (moins de 6 ans) accompagnés d’un parent.

    Les animations

    • samedi 20 décembre, après-midi bulles pour l’inauguration, avec vin et chocolat chauds.

    • mercredi 24 décembre, distribution de cadeaux, peluches, bonnets de Noël et friandises.

    • samedi 27 décembre, après-midi “Disco” de 15 heures à 17 heures et jouez les stars grâce à des séances avec photographes professionnels.

    • mercredi 31 décembre, maquillage pour tous et distribution de cadeaux de 14 heures à 16h30.

    • samedi 3 janvier, de 14 heures à 19 heures, tour d’escalade.

    Et n'oubliez pas, un chalet gourmand et une terrasse sont installés à proximité.

    ©Erwan Lesné

  • Actualité 17/12/2014

    Auzoux : « la priorité reste le maintien facile »

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    Le samedi 20 décembre à 18 heures, le Football club dieppois (8e) reçoit Arras (14e) au stade Jean-Dasnias pour le compte de la 14e journée du championnat de CFA. Une dernière occasion d’aller voir et encourager les Harengs, qui restent sur trois résultats positifs consécutifs, en 2014. Avant cette rencontre importante qui permettrait aux coéquipiers d’Antoine Buron de passer l’hiver au chaud, l’entraîneur du FCD André Auzoux revient sur cette première partie de saison 2014/2015.

    Le bilan à (presque) mi-championnat

    « On respecte notre objectif, c’est-à-dire être dans la course au maintien facile. C’est une bonne première partie de saison. Un nouveau coach qui arrive, une fin de saison dernière difficile…Les joueurs ont eu une période d’adaptation à une nouvelle philosophie, à une façon différente de voir les choses. Et là, c’est en train de prendre forme. À force de travail, on arrive à obtenir des choses intéressantes, des résultats et à créer un dynamique autour du club. Les Dieppois s’y reconnaissent, ils sont comblés à chaque match car les joueurs mouillent les maillots et répondent présent. »

    La deuxième partie de saison

    « Je suis plutôt confiant pour la suite. Là, on est à notre place. Si on peut finir au milieu de tableau, ce sera un bon objectif de réalisé. On espère concrétiser notre maintien facile. Après, ça peut aller dans un sens comme dans l’autre. Ce championnat est serré. »

    Les entames de match compliquées

    « C’est notre point faible. Encaisser un but d’entrée, ça nous pénalise… Mais à plusieurs reprises, on a été capables de réagir aussitôt derrière et de ramener quelque chose à domicile comme à l’extérieur. Va falloir qu’on rentre plus vite dans les matchs ! »

    L’efficacité offensive

    « On se crée beaucoup d’occasions de buts, mais on marque peu de buts, même si on reste dans la moyenne par rapport aux autres équipes. Si on avait concrétisé un peu plus nos occasions… »

    L’arrivée de Sébastien Persico et le retour de Tony Joly

    « Persico, on l’a pris parce qu’on sentait qu’offensivement, on n’arrivait pas beaucoup à marquer. On espère qu’on sera plus efficace avec lui. Au vu des matchs de préparation, on sent qu’il va nous apporter. Quant à Tony, il peut nous apporter son expérience. Ce qu’il démontre en équipe B, c’est intéressant. C’est un plus pour nous. »

    L’intégration des jeunes dans l’équipe

    « Notre souhait, c’est d’essayer d’en intégrer un maximum. C’est une bonne intégration pour eux, encadrée par des anciens. Ça leur permet d’apprendre et de prendre de l’expérience. Ils ont des hauts et des bas. Mais ils sont culottés, ils ne se posent pas de questions. Ils montrent leurs qualités et ils sont formatés sur l’identité dieppoise  : ils donnent le meilleur d’eux-mêmes. »

    Le groupe CFA

    « Je suis satisfait de l’effectif en général. Des joueurs ont brillé par à-coups  : Barthélémy, le petit Gabé, le petit Garnier, Niakaté… Chacun leur tour. On a eu beaucoup de blessés et de suspendus à une période. Ça a permis de faire jouer tout le monde, de faire tourner l’effectif, de donner la possibilité à certains joueurs de montrer leurs qualités, d’avoir du temps de jeu CFA. C’est bien, ça tourne ! »

    L’équipe réserve en DHR

    « L’objectif, c’est de remonter en Division d’honneur (DH). L’équipe reste en course, mais ce sera compliqué. Il faudra éviter de lâcher des points. À l’extérieur, ils sont attendus partout, ils se font rentrer dedans… Certains joueurs se sentent un peu plus concernés par la CFA que pour la réserve. Il faudra être présent niveau mentalité et envie. Avec un maintien obtenu le plus vite possible en CFA, on pourra penser à l’équipe B et C. »  

    La victoire contre Sedan, leader du groupe

    « C’est un des matchs référence. On a vu une équipe solidaire avec un plan de jeu et surtout qui n’a rien lâché. Les joueurs ont joué sur la même longueur d’onde. On a senti une équipe totalement investie. Sur un match, on est capable de créer l’exploit. »

    La déception de la coupe de France

    « Se faire éliminer au 5e tour (Ndlr  : contre Gasny, DH), c’est pas très reluisant… C’est dommage pour le club, les supporters, les dirigeants et les joueurs aussi. Peut-être ça a été un mal pour un bien, car on se concentre plus sur le championnat maintenant. Sans cette élimination, on ne serait peut-être pas à ce niveau-là. »

    Le public dieppois

    « C’est une ville de football, ici ! Je retrouve le même enthousiasme, le même engouement que j’ai connu il y a dix ans. Quand des supporters viennent en déplacement, les joueurs savent qu’ils n’ont pas le droit de ne pas se battre sur le terrain. Ça a commencé tout petit en début de saison, puis les gens se sont pris au jeu. Les supporters adhèrent aux résultats du club, ça en attire d’autres. J’espère qu’on dépassera les 2  000 spectateurs au stade Dasnias ! »

    La réception d’Arras

    « On espère être, à mi-championnat, à mi-chemin de notre objectif. Si on gagne, cela ferait 34 pts (en 14 rencontres), et il faudra entre 64 et 68 points pour se maintenir. Une victoire nous permettrait donc de basculer dans la partie haute du tableau. Ce serait une belle récompense pour les joueurs. Mais notre priorité, ça reste le maintien facile. »

    Propos recueillis par Pierre Leduc

    © Photo Erwan Lesné

  • Actualité 12/12/2014

    Pêche, école et culture : retour sur le conseil municipal

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    La pêche sépare, l’école rassemble et la culture fâche… La séance du conseil municipal du 11 décembre été riche en débats autour de questions qui ne sont pas directement municipales, mais qui ont un impact direct sur la vie de la commune et des habitants.

    C’est d’abord une motion sur la pêche qui suscite un riche débat. Présentée par Dominique Patrix, conseiller municipal aux affaires maritimes, cette motion de « soutien aux pêcheurs et de maintien des quotas » appelle des interventions très argumentées. Ce qui est en jeu, c’est l’avenir de la pêche artisanale, et donc de la pêche dieppoise, tout comme la préservation de la ressource. « Les réductions drastiques des quotas n’ont pas porté leurs fruits, constate Dominique Patrix avant de détailler : en quinze ans, la pêche française a perdu 2000 entreprises de pêche avec à chaque fois une quinzaine d’emplois directs et indirects. » De fait, après vingt de politiques de quota, on se retrouve non pas avec une flotte moderne, sûre, économe en énergie et en ressource mais au contraire avec des bateaux d’une moyenne d’âge de trente ans, des entreprises peu rentables, tentées par la surpêche pour survivre et notamment rembourser les prêts bancaires. Et avec une raie vendue à 36 centimes le kilo, impossible de joindre les deux bouts. !« Notre motion ne cautionne pas la surpêche ou la menace sur la ressource, souligne l’élu, mais vise au contraire à défendre la pêche artisanale » alors que les effets pervers de la politique européenne contribuent à défendre une pêche industrielle, autrement plus périlleuse pour la ressource.

    Chacun loue « la fougue, la passion et le professionnalisme » du conseiller à la mer, à l’image d’André Gautier et s’attache à manifester « son soutien plein et entier à une activité à laquelle nous sommes attachés, comme tout Dieppois », comme le rappelle Bernard Brebion. Pour autant les avis divergent sur les causes du mal et le remède.

    Bernard Brebion ne peut voter une motion qui « pose problème » à la fois parce qu’elle affirme les opinions anti-européennes du maire — qui assume sa défiance face à l’Europe ultralibérale –, mais surtout par souci de la ressource halieutique. « Les quotas sont fixés par une autorité scientifique en lien avec les organisations de pêcheurs », rappelle le dirigeant d’Unis pour Dieppe. Notre secteur est dans un état critique et sinon on ne fait rien, « on s’achemine vers la disparition de la ressource. Plus de sole, plus de pêche », alerte Bernard Brebion qui préfère des quotas et un soutien à la filière, par des aides, des conseils et l’organisation d’une filière courte.

    Pour André Gautier, il faudrait amender la motion, pour soutenir les pêcheurs dans leur demande tout en faisant part de la nécessité de quotas, en particulier sur la sole. Le maire, Sébastien Jumel se refuse à amender un texte qui est le fruit d’un travail avec les pêcheurs eux-mêmes. 

    Fréderic Weisz, adjoint  au développement durable, ne vote pas la motion, même s’il affiche « son total accord »avec son collègue Dominique Patrix sur le besoin de « soutenir une activité de pêche artisanale plutôt qu’une pêche industrielle qui pille les ressources ». Doit pour autant dénoncer la pratique des quotas ? s’interroge l’élu écologiste qui s’inquiète des nombreux dangers qui menacent nos mers et océans : surpêche, réchauffement climatique, acidification des mers, pollution par les plastiques ou encore fonte des glaciers due au réchauffement climatique. Malgré ces objections, la motion est adoptée grâce au vote du groupe communiste et citoyen.

    La motion suivante fera elle l’unanimité du conseil, mais non sans débats. Présentée par l’adjointe à l’éducation, Emmanuelle Caru-Charreton, elle porte sur le réseau d’éducation prioritaire et vise à marque le refus du conseil sur une réforme qui prévoit de sortir « le collège Georges-Braque et les écoles Jules-Ferry, Jules-Michelet, Sonia-Delaunay, les écoles maternelles Sonia-Delaunay et Valentin-Feldman doivent sortir du Rep, ainsi que l’école Paul-Bert alors même son collège de secteur, Albert-Camus ; entre en Rep « Plus ». Pour Emmanuelle Caru-Charreton, ce projet qui mobilise contre lui partout en France et notamment à Dieppe, est en contradiction totale avec les déclarations de Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Éducation nationale qui déclarait le 23 septembre : « la nouvelle éducation prioritaire c’est une nouvelle carte pour que ce soient les territoires qui en ont le plus besoin qui bénéficient de mobilisation exceptionnelle. La nouvelle éducation prioritaire, c’est plus de justice sociale ».

    Comment dès lors expliquer la sortie des écoles dont les quartiers cumulent les difficultés sociales ? Ce projet crée « un fort sentiment d’injustice. L’exaspération des enseignants et des parents d’élèves est à son comble», souligne l’adjointe.

    Bernard Brebion affirme son soutien à la motion, tout en souhaitant mettre en exergue, que ce n’est pas seulement la situation globale d’un établissement qui pose problème « mais également les écarts considérables entre les élèves qui réussissent le mieux et ceux qui ont de grandes difficultés ».

    Pour André Gautier, la sortie de Rep pour un collège devrait être dans l’absolu une bonne chose, si les résultats étaient encourageants. Hélas, ce n’est pas ce qui a justifié ici la décision regrette l’élu UMP. Pour autant la motion est la reconnaissance de difficultés de ces quartiers et d’une politique municipale qui n’est pas la bonne car elle ne permet pas d’améliorer la situation. »

    « Je m’attendais à cette pirouette de votre part, rétorque Sébastien Jumel. Mais il ne vous a pas échappé que les ZEP n’existent pas qu’à Dieppe, que les politiques des droites, y compris de ce gouvernement, sont responsables de la casse industrielle, de la stigmatisation des populations, avec des politiques qui font mal aux populations, à Dieppe, comme à Rouen ou au Havre. » Et le maire d’insister : « cela réveille une fierté de classe, celle d’être issu de ces quartiers populaires, de l’école de la République » qui a permis à bon nombre d’élus de prendre des responsabilités.

    La motion est adoptée à l’unanimité. Unanimité qui vole en éclats dès lors qu’on aborde la politique culturelle. La situation de Dieppe ville d’art et d’histoire fait débat. Bernard Brebion attire l’attention sur la situation des guides « licenciés » par la Ville et propose un transfert à l’Agglomération de cette compétence au titre du tourisme. Sébastien Jumel rappelle l’attachement au label des Villes d’arts et d’histoire initié par Irinée Bourgois et qui a permis à Dieppe d’être dans les toutes premières villes à en bénéficier. Mais pour le maire, il n’y a pas licenciement de guides qui sont des vacataires et ont d’autres activités salariées. Surtout le maire souligne le refus des guides de participer à la mise en place du nouveau projet de Dieppe Ville d’art et une posture qui consiste à choisir les horaires, les publics et les visites qui les intéressent, à refuser de participer à la réforme des rythmes scolaires.

    Le débat se poursuit sur le projet culturel. Jean Bazin raille le style quelque peu jargonnant de deux rapports ayant trait aux questions culturelles qu’il juge incompréhensible et contraire à une politique culturelle accessible à tous. Encore une pirouette pour Nicolas Langlois, premier adjoint qui s’insurge : « dès qu’il s’agit de culture, de quartier populaire, il y a un problème » pour pointer un refus de voter les projets qui ont trait à la culture dans les quartiers populaires, avant d’affirmer sa fierté de ce qui se fait dans ce domaine et d’inviter les élus à venir constater par eux-mêmes la qualité des actions à l’image de Mémoires de quartier conduite par Gilbert Rault à Neuville et au Val Druel.

    Jean Bazin s’estime insulté et quitte la salle après un échange avec le maire, suivi, après quelques instants par trois autres membres du groupe de droite. Seul Pierre Blondel reste à sa place. Passé « le coup de théâtre », comme le qualifie la presse, le travaux du conseil reprennent jusqu’à la fin.

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  • Actualité 11/12/2014

    Enfants et parents co-écrivent “Mon livre à moi”

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    « Il était une fois l’histoire de “Mon livre à moi”… » Nathalie Lattelais, éducatrice, raconte l'œuvre créée par huit enfants de 2 à 5 ans et leurs parents au sein de la marelle, lieu d’accueil parents-enfants (jusqu’à 6 ans) du Foyer Duquesne situé au Val Druel. La réalisation de ce livre s'est inscrite dans le cadre de l'appel à projet « Entre les lignes » de la Fondation SNCF. La remise officielle de l'ouvrage s'est ainsi déroulée le 10 décembre à la bibliothèque Camille-Claudel, qui s'est vue remettre un exemplaire de l'ouvrage tout comme la bibliothèque de la maternelle Sonia-Delaunay et celle de la…Marelle. Marcel Quatravaux, président du Foyer Duquesne, s'est dit « ravi » de la finalisation de ce « livre superbe ».

    Ce livre concentre en fait des dessins et peintures des petits, réalisés sur toute l’année 2013, et restitue des paroles de ces artistes en herbe reprises par leurs propres parents, qui ont été aidés dans cette tâche par Nathalie Lattelais et Anne Chiabrando, accueillantes de la Marelle. « Quand un enfant dessine, il raconte plein de choses et c’est très intéressant ! », décrit Anne Chiabrando. D'ailleurs, une salle de la Marelle, rez-de-chaussée de l’immeuble Floréal (1, allée des Ormes), a été réaménagée pour permettre plus d'intimité. « Les enfants se sont laissés aller et éclatés ! », a avoué l'éducatrice. La mise en page, longue et studieuse, de “Mon livre à moi” a été assurée par Vincent de Nek-Ros. En parallèle, les parents ont participé à un atelier d’écriture avec Florence Levasseur et leurs écrits ont été recueillis dans un fascicule annexe, remis à chaque participant. « On a expérimenté le bonheur de l’écriture ! », a indiqué l'écrivain-conseil.

    © Photo Pascal Diologent

  • Actualité 11/12/2014

    Deux nouvelles balayeuses pour plus de propreté

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    Elles sont entrées en action dans les rues le 9 décembre. Une des deux nouvelles balayeuses mécaniques des services municipaux vient en remplacement d'une autre et la seconde renforce les moyens en faveur de la propreté de la ville.

    Cet investissement de 300 000 euros a été réalisé dans le cadre d'un groupement de commandes dans une logique d'économie. De plus, ces deux modèles sont identiques à une machine dont dispose déjà la Ville et s'inscrivent donc dans une démarche rationnelle. « Ces engins d'une capacité de 4m3 sont le compromis idéal pour traiter à la fois les grands axes et les rues du centre ville. Ils viennent compléter notre parc désormais composé de quatre balayeuses compactes, d'une balayeuse poids-lourd et d'une micro balayeuse pour les rues étroites. Par ailleurs, l'achat de matériels semblables présente un intérêt sur le plan de l'entretien mécanique. Nous pouvons avoir des pièces de rechange en stock », explique Éric Marchand, directeur du service proximité.

    Côté caractéristiques, la présence d'un troisième balai manœuvrable à l'avant, de buses pour asperger le sol et d'un système d'aspiration flexible à l'arrière améliorent l'efficacité des opérations. Des interventions qui sont organisées en lien avec les agents chargés du balayage manuel.

    © Photo Pascal Diologent

  • Actualité 09/12/2014

    « Zappe pas ma Zep ! »

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    Enseignants, parents d'élèves et élus, ils étaient plus de deux cents à manifester haut et fort leur indignation ce mardi 9 décembre contre le projet de retirer le collège Braque – et par ricochet les écoles élémentaires Ferry, Michelet, Delaunay Paul-Bert et les maternelles Delaunay et Feldman – du Réseau d'éducation prioritaire (Rep, ex-Zep). En fin de matinée, le cortège a bloqué le pont Ango puis a défilé dans le centre-ville avant de se rendre devant la sous-préfecture où une délégation a été remettre à la représentante de l'Etat les pétitions qui ont rassemblé quelques sept cents signatures.

    Sur la manifestation, les parents d'élèves ont indiqué leur effarement face à cette décision. « Cette réforme de l'éducation prioritaire, c'est l'austérité appliquée à l'éducation », a exposé Sébastien Léger, président de la FCPE 76 - Fédération des conseils de parents d’élèves. L'éducation doit être une priorité, et pas que des mots. On est loin du compte, il y a urgence ! Il faut remettre les moyens là où c'est nécessaire. » Le parent d'élève du collège Braque ironise : « On devrait envoyer un dico au président de la République en soulignant le mot “priorité”… »

    « Ulcéré », Sébastien Jumel a soutenu ce rassemblement, accompagné de nombreux élus municipaux. « Nous sommes révoltés, nous sommes en colère contre cette mesure d'injustice, reflet d'une vision technocratique, parisienne, éloignée des réalités et reflet d'un Etat schizophrène », a lancé le maire, en explicitant l'incohérence du retrait du collège janvalais du Réseau d'éducation prioritaire. La politique de la Ville, récemment revue, a en effet classé les quartiers de Neuville-nord, du Val Druel et de Bruyères-Ferme des hospices en périmètre prioritaire et doit inscrire le quartier du Pollet en « veille active ». Or les écoles de ces quartiers ne figurent pas parmi les futures écoles du Réseau d'éducation prioritaire… Et Sébastien Jumel d'interpeller, avec véhémence, la ministre Najat Vallaud-Belkacem : « il faut revoir la copie : c'est zéro pointé, copie hors-sujet ! »

    De plus, dans un courrier, co-signé par Emmanuelle Caru-Charreton, adjointe à l'Education, et adressé à la Directrice académique des services de l'Education nationale (Dasen) Catherine Benoît-Mervant, le maire a exprimé son souhait de réunir un Conseil départemental de l'Education nationale (CDEN) extraordinaire avant les vacances de décembre « afin de […] faire part directement de notre colère et pour convaincre que l'austérité appliquée à l'éducation n'est pas la solution. »

    Quant à elle, la mobilisation va se poursuivre : un motion d'urgence sera d'abord soumise au vote du Conseil municipal le jeudi 11 décembre à 18 heures dans les salons de l'Hôtel de Ville. Puis le samedi 13 décembre, un rassemblement général est attendu à 11 heures au pont Ango, au départ du collège Braque à 10 heures et de l'école Paul-Bert à 10 heures. Enfin, jeudi 18 décembre à 18 heures, une réunion publique se tiendra au réfectoire de l'école Sonia-Delaunay (quartier du Val Druel) pour débattre d'un projet de l'éducation prioritaire à Dieppe.

    © Photo Pascal Diologent

  • Actualité 06/12/2014

    Noël illumine Dieppe

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    Depuis, le 5 décembre à 17 heures, Dieppe a basculé en clin d’œil dans la magie de Noël. Le top départ des illuminations a été donné depuis le Café Suisse, par Lucien Lecanu, adjoint au maire en charge du commerce et Étienne Canaple, président de l’Union commerciale "Les Vitrines de Dieppe", en présence de Sébastien Jumel, maire, vice-président du Département.

    L’occasion pour l’élu de présenter les illuminations, mais aussi le programme d’animations du mois de décembre. Le tout s’inscrit pour la première fois dans une campagne de communication intitulée « Un Noël dieppois » qui met en scène un sapin revisité par l’imaginaire marin...

    Au premier rang des animations, on notera le retour de la patinoire, gratuite, installée sur le parvis de l’hôtel de ville du 20 décembre au 4 janvier et inaugurée en fanfare par un concert des élèves du conservatoire. Suivront de nombreux rendez-vous de proximité autour du livre, du conte, du jeu et du cinéma. 

    Côté commerces, on guettera les apparitions du père Noël et même des déambulations les après-midi du 20 au 24 décembre, dans les rues du centre-ville et de Neuville avec les traditionnelles friandises. Le 24 décembre, des mascottes Disney déambuleront et feront gagner des cadeaux. 

    La clientèle est choyée avec chaque semaine du 6 au 31 décembre, quatre voyages pour deux personnes, huit téléviseurs à écran plat, douze soirées spectacles. La période des fêtes coïncide également avec celle du lancement de la carte de fidélité sur smartphone, Shop’in Dieppe soutenue financièrement (à hauteur de 4 000 euros) et matériellement par la Ville de Dieppe. Les points de fidélité, qui donnent droit à des chèques cadeaux, seront doublés les dimanches 7, 14, 21 et 28 décembre. 

    Autre bonus pour les clients : du 1er au 31 décembre, en association avec Vinci Park, 1 000 tickets d’une heure gratuite seront offerts aux clients du parking de la Plage et la gratuité du stationnement en surface sur toute la Ville les 24 et 31 décembre ! 

  • Actualité 04/12/2014

    Un giratoire en bonne voie

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    Le giratoire tant attendu à Neuville verra le jour en 2015 entre la rocade et la rue des Martyrs de la Résistance. 

    Les travaux de réalisation du giratoire entre la rocade des Graves de mer et la rue de Martyrs de la Résistance vont pouvoir être lancés dès 2015. La Ville de Dieppe a obtenu la prise en compte du projet par le Département, qui donnera son feu vert après examen du dossier les 17 et 18 décembre. 

    L’intérêt et l’urgence du projet ne font aucun doute, en particulier après l’accident mortel survenu en octobre dernier. Le carrefour actuel est dangereux en raison de l’importance du trafic sur la rocade, avec 3 400 véhicules par jour, et du manque de visibilité. En outre, l’arrivée des premiers habitants au sein du nouvel éco quartier du Val d’Arquet, constitué de 230 logements, va entraîner une augmentation de la circulation. Par ailleurs, il s’agit d’un axe majeur d’accès au transmanche, notamment pour les 260 000 touristes et 50 000 remorques qui l’empruntent chaque année.

    La solution passe donc par la création d’un giratoire à 4 branches de rayon de 20 mètres avec un anneau d’une largeur de 7 mètres. Un éclairage public traditionnel sera installé en harmonie avec celui de la rue des Martyrs de la Résistance desservant l’éco quartier. Un aménagement paysager complètera l’ensemble.  

    Le financement sera supporté pour moitié par le Département, pour un montant total de 500 000 euros. La Ville et ses partenaires locaux prendront en charge l’autre moitié. La Ville prend également à sa charge l’entretien des aménagements paysagers et de l’éclairage public.

    ©Erwan Lesné

  • Actualité 04/12/2014

    Le Pollet à construire d'un œil neuf

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    Vous habitez le Pollet ? Vous êtes conviés à une rencontre avec les membres de l'association “Echelle inconnue” le mardi 9 décembre à 19 heures au bar le Mieux ici qu'en face. Géographes, ingénieurs informaticiens, architectes… au regard décalé, ils vous présenteront le projet de conception d’une visite “artiviste” du quartier auquel ils souhaitent vous associer. Dit de cette manière, c'est un peu abstrait. Mais sachez que ces “artivistes” sont connus pour leurs travaux artistiques autour de la ville et du territoire.

    En fait, ils mènent des expériences qui présentent la particularité d’interroger et d’associer les “exclus du plan” (sans-abri, immigrés, classes populaires…). Leur thème de prédilection, c’est “l’invisible de nos villes”. Et pour nous aider à ouvrir les yeux sur ce que nous ne voyons pas – ou plus – Échelle inconnue veut construire une visite du quartier du Pollet avec les habitants. « Nous considérons que ce sont les histoires des acteurs d’un territoire, les récits des premiers concernés qui sont importants et nous voulons créer de la connaissance par le bas », explique Stany Cambot. Auteur de ce projet, il veut prendre le Pollet comme point d’observation de ces gens mobiles qu’on ne voit pas.

    Ce travail, programmé sur six mois, est une action de Dieppe Ville d’art et d’histoire. Il intégrera une dimension technologique. Il s’agira de construire un système géolocalisé qui devra diffuser sur un smartphone une bande-son au fur et à mesure de la progression sur le parcours de la visite.

    Plus d’infos au 02 35 70 40 05 ou mel@echelleinconnue.net.

  • Actualité 03/12/2014

    Plan neige et verglas : moyens renforcés

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    L'arrivée de la première vague de froid hivernal pose la question de la gestion des intempéries. Ces dernières années, les services municipaux ont régulièrement renforcé leurs moyens mobilisables dans le cadre du plan d'intervention neige et verglas. L'activation de ce dispositif pour l'hiver 2014-2015 s'accompagne de bacs à sel supplémentaires positionnés dans les rues à forte pente. Ceux-ci permettront aux usagers de disposer d'une réserve de mélange sel/sable utilisable en cas de besoin avant le passage des équipes d'intervention. Un complément qui vient s'ajouter aux évolutions apportées l'an passé pour affronter dans de meilleures conditions les épisodes hivernaux.

    Trois lames de déneigement
    Dans le détail, la Ville de Dieppe dispose de trois véhicules équipés de lames de déneigement pour une plus grande efficacité lors d’abondantes précipitations neigeuses. D'autre part, pour faciliter leur circulation, les véhicules d’intervention sont dotés d'équipements hivernaux, chaînes et pneus neige. De plus, aux trois saleuses mécaniques, s'ajoutent des saleuses manuelles en plus grand nombre pour augmenter l’efficacité des équipes à pied chargées du salage des trottoirs. Et pour éviter aux automobilistes de se retrouver en fâcheuse posture, certaines rues peuvent être fermées à la circulation jusqu'à leur traitement…

    Déneigement : l’affaire de tous !
    Activé de novembre à mars, le plan neige et verglas prévoit que les opérations de déneigement et de salage débutent à 4 heures du matin afin de rendre les chaussées circulables et sécuriser le trafic routier pour 8 heures. L’intervention est organisée selon trois niveaux de priorité. Sont placés en “priorité 1”, les axes principaux, les circuits de transport en commun, les voies d’accès aux établissements scolaires et certaines rues à forte pente. Les voies secondaires sont classées en “priorité 2”, puis le reste des rues en “priorité 3”. À partir de 8 heures, les agents de différents services viennent en renfort en intervenant manuellement, à pied ou en véhicule, sur les trottoirs, les abords et les cours des écoles, les arrêts de bus, les accès aux bâtiments publics…

    Toutefois, le déneigement n’est pas seulement l’affaire des services publics. Par arrêté, les riverains, qu’ils soient propriétaires, locataires, commerçants ou entrepreneurs, sont concernés par l’obligation de dégager la neige et le verglas au droit de leur immeuble ou terrain et d’y épandre du sel ou du sable afin de rendre non glissant le passage des piétons sur le trottoir. En respectant ces mesures, les conséquences des phénomènes hivernaux seront moins problématiques pour tous !

    ©Erwan Lesné

  • Actualité 03/12/2014

    Démocratie locale : tout pour faire

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    Cinq sur cinq. Neuville-nord/Puys, Pollet/Côteaux/Vieux-Neuville, Centre-ville, Val Druel et enfin Janval (voir photo) : c’est le quinté, dans l’ordre, des premières assemblées de quartier de la nouvelle mandature qui ont battu leur plein du 12 novembre au 2 décembre. Les habitants ont répondu présent à l’appel citoyen avec une participation crescendo au fur et à mesure de la tenue des réunions. Ces assemblées ont avant tout été une occasion de présenter les nouvelles instances de la démocratie locale à travers la charte co-rédigée par un groupe d’habitants cet été et adoptée au conseil municipal du 2 octobre dernier. « Une nouvelle étape, un souffle nouveau », pour Luc Desmarest, conseiller municipal délégué à la Démocratie locale. Invitant les auditoires de ces réunions publiques à rejoindre les instances de participation de la Ville, l’élu s’est inspiré de Jean Jaurès pour caractériser la démarche de démocratie locale comme « un grand acte de confiance et un grand acte d’audace ».

    Côté habitants, on a pu noter la présence assidue de l’équipe de citoyens volontaires qui a participé à la rédaction de la charte de démocratie locale. « Cette charte, c’est à nous qu’il appartient de la faire connaître, de la faire reconnaître pour que les Dieppois, les Neuvillais se l’approprient pleinement », a appelé de ses vœux Célia Godard, habitante du centre-ville et co-rédactrice de la charte, lors de la première assemblée de quartier Neuville-nord/Puys le 12 novembre.

    A l’ordre du jour de ces réunions publiques, un projet particulier de chaque quartier présenté et expliqué aux habitants. Par exemple, et sans être exhaustif, l'avancée du Val d'Arquet à Neuville, le projet de résidence rue de l’Abattoir au Pollet, le futur parc de stationnement de l’Hôtel de Ville au centre-ville, l’état d’avancement de la construction des équipements de quartier (restaurant scolaire et maison de quartier) au Val Druel ou le projet d'étude de réaménagement de cœur de quartier avenue Jean-Jaurès à Janval.

    La parole aux habitants

    Puis, la parole a été donnée aux Dieppois pour les traditionnelles questions ouvertes. Des interpellations souvent au cas par cas, mais qui ont toujours relevé, indirectement, de l’intérêt général et du vivre ensemble. Ainsi, à l’assemblée de quartier de Neuville-nord/Puys, des questions sur la circulation et le stationnement rue Jean-Mérault, sur l’installation de caméras à Neuville, sur les problèmes de galets sur la plage de Puys, sur l’aménagement du sentier de la chapelle de Bonsecours… ont été évoquées.

    Les habitants du quartier Pollet/Vieux-Neuville/Côteaux ont, quant à eux, abordé des problématiques relatives à la réception d’internet et de la TNT, à la vitesse automobile rue Lombarderie, à la sécurité piétonne rue de la République, aux placements des conteneurs à verre rue cité de Limes, à l’avenir du pont Colbert, à l’aménagement de l’église du Pollet ou à la sauvegarde des commerces… Pour le centre-ville, les questionnements ont surtout tourné autour du transport (réseau de bus, avenir du transmanche), de la sécurisation du rond-point de la rue Chanzy ou…des crottes de chien !

    Au Val Druel, nombre d’interrogations ont concerné les travaux de rénovation urbaine actuellement en cours dans le quartier : circulation piétonne et automobile rue de l’Escarpe ou route du Vallon, conteneurs enterrés, stationnement rue Gracchus-Babeuf,  date de livraison du nouveau centre social… Enfin, lors de l’assemblée de quartier de Janval, les débats se sont orientés sur la circulation difficile rue Georges-Hue, sur la dangerosité de la rue Pierre-Dubois, empruntée notamment par les collégiens de Braque, de la rue Dablon et de la rue d’Issoire, sur l’impact de l’éventuelle fermeture de la route de Pourville (recul de la falaise), sur les efforts à fournir en matière de voirie accessible aux personnes à mobilité réduite (PMR), sur les problèmes de réception numérique mais aussi sur les impôts locaux ou…sur les crottes de chien !

    Et maintenant, on fait quoi ? 

    La première session des assemblées de quartier terminée, l’étape suivante réside dans la constitution des conseils de quartier, courant décembre. Selon les termes de la charte de démocratie locale, ces derniers sont un « dispositif citoyen ouvert à l’ensemble des habitants de la ville [qui] a pour objectif de permettre à chacun de s’investir pleinement dans un espace privilégié de communication, d’échanges, d’information, de réflexion, de concertation et de co-élaboration ». Se réunissant trois à quatre fois par an, les cinq conseils de quartiers sont composés, chacun, de vingt-cinq habitants. Ils sont ouverts aux volontaires (75 %) et par tirage au sort (25 %).

    À ce titre, les habitants sont encore conviés à s’inscrire à ces conseils, dont les premières réunions se tiendront en janvier prochain. Des rendez-vous pour rediscuter des problèmes soulevés lors des assemblées de quartier, de débattre du budget 2015 de la Ville, de la prochaine mise en place des conseils des aînés et de la culture ou d’émettre des idées de projets ou d’aménagements au sein de leur quartier. À vous de jouer !

    En pratique

    Vous voulez rejoindre un conseil de quartier ? Prenez contact avec le service municipal de la Démocratie locale auprès de Vincent Goupil et Bruno Le Marrec au 02 35 06 39 70 ou, pourquoi pas, venez en discuter directement en les rencontrant au 24, rue des Maillots.

    © Photo Erwan Lesné

  • Actualité 03/12/2014

    Dieppe connectée à la 4G

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    Après les grandes villes, les villes moyennes. La 4G arrive à Dieppe à partir de décembre a annoncé Orange. La 4G, c’est l’internet à haut débit pour les smartphones, ce qui permet par exemple de regarder des vidéos en haute définition ou de télécharger et partager des données. Le tout à grande, et même, très grande vitesse puisque les débits sont multipliés par 10 par rapport à la 3G+ : photos, applications, jeux, musique arrivent en quelques secondes sur votre terminal…

    Dieppe rejoint ainsi le club des villes qui bénéficient de cette infrastructure. La bonne nouvelle a été portée à Dieppe par Pascale Homs, la déléguée régionale d’Orange, le 1er décembre, en présence de Sébastien Jumel, maire et vice-président du Département. «Ce déploiement participe, au même titre que les routes ou le train, à la desserte du territoire, pour les habitants, les entreprises et les touristes», s’est félicité Sébastien Jumel, soucieux de promouvoir Dieppe comme un pôle d’équilibre régional et de ne pas voir se développer «une nouvelle fracture sociale que serait la fracture du numérique».

    Une opportunité à saisir car les utilisateurs d’internet via les smartphones, tablettes et autres montres connectées sont de plus en plus nombreux, au point de supplanter à terme l’accès internet par l’ordinateur classique. Autre intérêt pour la ville, l’opérateur historique en a profité pour rénover l’ensemble du réseau de téléphonie mobile, y compris sur le bon vieux Edge ou la 3G.

    On imagine sans peine l’enjeu commercial pour l’opérateur à la veille des fêtes, puisque pour avoir accès à ce nouveau réseau, il faut un téléphone compatible, et donc récent, ainsi qu’un forfait spécifique. Les prix restent toutefois abordables, notamment grâce à une offre à bas coût de Sosh, la marque de l’opérateur qui vise les jeunes avec de petits prix.

    La fibre dans les tuyaux

    Reste désormais à combler une lacune dans l’accès au haut débit pour tous. Ce sera chose faite fin 2015 a annoncé Pascale Ohms pour Orange. L’opérateur est en effet chargé de déployer la fibre optique à Dieppe. Ainsi, en remplacement des bons vieux fils de cuivre, cette fibre permettra de répondre aux besoins croissant de débit des usagers : télévision, internet, visioconférence, jeux, voire télésurveillance de la maison avec alarmes contre les intrusions, les incendies ou les inondations.

    Les travaux de "tirage" de la fibre seront réalisés à partir de septembre. Les fourreaux existants seront mis à profit, ce qui évitera de creuser de nouvelles tranchées. Il reviendra ensuite aux propriétaires (et notamment aux copropriétés) d’autoriser le raccordement de l’habitation au réseau. Ensuite, chacun pourra choisir son opérateur et commencer à tirer le meilleur profit de cette petite révolution : regarder toutes vidéos de dieppe.fr, se connecter depuis son téléviseur ou discuter avec ses petits-enfants partis à l’autre bout de la France… ou du monde.

  • Actualité 02/12/2014

    Éducation prioritaire : enseignants et parents se braquent

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    « La Zep, on en a besoin », « Rendez-nous nos moyens en éducation prioritaire », « Touche pas à mon Rep ! »… Banderoles et slogans à l'appui, les enseignants et parents d'élèves des écoles Michelet, Sonia-Delaunay et du collège Braque ont manifesté leur grande colère le 2 décembre au matin. Au départ de l'école du Val Druel et accompagnée de Sébastien Jumel et Emmanuelle Caru-Charreton, adjointe au maire en charge de l'Éducation, la centaine de manifestants a distribué des tracts au rond-point des Canadiens, puis a défilé et bloqué symboliquement la route avenue Gambetta et avenue Jean-Jaurès pour rejoindre le collège situé rue Louis-Fromager dans le quartier de Janval. La raison ? La récente décision de l'Education nationale de sortir l'établissement du second degré du Réseau d'éducation prioritaire (Rep), et de facto de sortir les écoles élémentaires Sonia-Delaunay et Michelet – et aussi la maternelle Vauquelin – du même réseau.

    Les syndicats dénoncent des critères « flous et contestables » de l'Education nationale pour justifier cette sortie. « Une tambouille qui est tout sauf transparente, c'est choquant ! », éclaire Isabelle Rioual du syndicat SNUipp-FSU. François-Xavier Durand, de la CGT Educ'action, s'insurge également. « Il est inadmissible que ces écoles sortent de l'éducation prioritaire ! » Et le directeur de l'école Sonia-Delaunay d'énumérer les conséquences « dramatiques » : classes surchargés (de 22 élèves par classe à 27/28), postes d'assistants à la vie scolaire menacés, mais aussi à Sonia-Delaunay une scolarisation des moins de trois ans  et un dispositif “plus de maîtres que de classes” remis en cause… Bref, une diminution des moyens de réussite des élèves.

    « Ça fait deux ans qu'on nous parle de bien-être et de réussite des enfants, on en est loin !, ajoute, remonté, François-Xavier Durand. On sacrifie la réussite des élèves et on sacrifie les enfants ! » Pour le secrétaire général de l'Union locale CGT de Dieppe, Mathias Dupuis, cette annonce « rejoint une politique plus générale de casse » de la part du  gouvernement qui, selon lui, cherche à « trouver des économies quitte à détruire l'avenir de certains enfants. » Même son de cloche pour Valérie Peuple, de la SNUipp/FSU qui estime que « l'école ne joue plus son rôle d'ascenseur social depuis longtemps » et qu'à ce propos « au Val Druel et au Pollet, les familles sont en colère car elles attendent de l'école qu'elle remplisse ses missions et sa part de contrat. »

    Le maire écrit à la ministre

    À  la suite de cette manifestation, les parents d'élèves vont monter des opérations « école morte » vendredi 5 décembre à Sonia-Delaunay (maternelle et élémentaire) et à Michelet. Une autre opération « collège mort » et un appel à la grève sont prévus le mardi 9 décembre à Braque. De plus, un rassemblement dans le centre-ville dieppois est envisagé le samedi 13 décembre matin.

    Le maire de Dieppe l'a rappelé : « On ne gagne que quand on se mobilise et il y a urgence à multiplier les initiatives pour revendiquer que le territoire veut plus de moyens pour ses écoles ! ». Avant de prendre sa plume pour interpeller directement la minsitre de l'Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem à ce sujet et souligner l'incompréhension "totale et légitime" de la communauté éducative.

    © Photo Pierre Leduc

  • Actualité 01/12/2014

    Fabio Alessandrini, un électron libre échappé d’Italie

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    Auteur associé à DSN, le Génois fait le lien entre la Manche et la Méditerranée pour une saison aux couleurs du Sud. Portrait. 

    Il se fait fort de nous servir des paroles Al’dente. Comprenez, croquantes et fondantes à la fois, comme doivent l’être les pâtes justement cuites que préparent nos amis transalpins. Fabio Alessandrini est l’artiste associé de Dieppe Scène Nationale. Il accompagne la saison, ponctuée de ses interventions. Le premier rendez-vous est fixé au 5 décembre, pour Parole Al’Dente, soirée joyeusement foutraque entre textes, tourne- disque et nourriture, histoire de faire plus ample connaissance. 

    L’artiste débarque à Dieppe en provenance du Théâtre de Compiègne, où il s’est ins-tallé depuis le début des années 2000 avec sa compagnie, le Teatro di Fabio. Formé au théâtre classique, « très cadré et discipliné », il a souhaité s’en émanciper : « j’avais besoin de regarder autour de moi, de m’inscrire dans le présent, ici et maintenant ». Depuis, celui qui se définit comme un « électron libre échappé d’Italie », a écrit, monté et joué une dizaine de spectacles, qui n’hésitent pas à ques- tionner ou bousculer l’époque. À l’image de Touche, présenté à DSN en mai, récit glaçant du dopage qui gangrène le football, à partir de témoignages de joueurs du Calcio, le championnat italien. « Un miroir extrême, paradoxal, mais tout est vrai, c’est ce qui est dérangeant ».

    Avant Compiègne et Dieppe, il y a eu Gênes, port de départ. Fabio Alessandrini trace des parallèles entre les deux cités portuaires. Elles ont connu un âge d’or pendant les grandes découvertes, des navigateurs hors pair (Christophe Colomb était génois) et quelques corsaires... Dieppe et Gênes sont aussi traversées par les vents impétueux. Enfin les deux villes ont dû faire face aux crises portuaires et industrielles dans les années 1970.

    Pourtant, l’homme de théâtre ne cherche pas dans les flots dieppois un reflet d’Italie. Pour Fabio Alessandrini, le plateau est la « seule patrie possible ». Ce qui compte, c’est la somme de ces choses qui font qu’on se sent chez soi : « la chaleur et la loyauté, la participation à la chose publique, la conscience de faire partie d’une communauté. » Et pour Fabio cette participation passe par l’art, comme un miroir tendu aux autres Avec une seule règle: « se présenter devant le public avec humilité, effacer l’ego du comédien, se déshabiller l’âme pour permettre au spectateur d’y fouiller et de fouiller en lui-même ». 

    Parole al’dente. Vendredi 5 décembre 2014. 20 heures. Bar de DSN

  • Actualité 27/11/2014

    Dans la cuisine de Shop’in dieppe

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    Kevin Mouillard, gérant du Coin cuisine, s’investit dans Les vitrines de Dieppe et pour la carte de fidélité sur smartphone Shop’in dieppe, lancée cet automne. 

    Serait-il le nouveau visage du commerce dieppois…  À 28 ans, des études d’architecture et trois ans de commerce derrière lui, Kevin Mouillard jeune gérant du Coin cuisine, rue Saint-Jacques, est la figure de proue de Shop’in Dieppe, la nouvelle carte de fidélité lancée par les Vitrines de Dieppe. Le principe est simple comme bonjour : remplacer les bonnes vieilles cartes qui se perdent au fond des portefeuilles par une application sur smartphone. Il suffit de flasher le code remis par le commerçant et le tour est joué : les points s’accumulent pour offrir au bout de 1 000, un chèque cadeau de 8 euros. Et pour ceux qui n’ont pas le téléphone magique, un compte peut être ouvert sur ordinateur.

    « Nous avons beaucoup réfléchi et examiné les offres déjà présentes dans d’autres villes. Nous avons choisi ce qui nous semblait simple et d’avenir… », explique Kevin Mouillard, commerçant largement connecté qui propose déjà son catalogue sur inter. Lancé mi-novembre à l’occasion de la Foire aux harengs et à la coquille Saint-Jacques, Shop’in Dieppe fédère dix-sept commerçants du centre-ville… « Et bientôt plus », espère le commerçant qui compte sur le renfort des commerçants de la galerie marchande du Belvédère, qui rejoindront l’initiative, début 2015. Quant à Auchan, les points gagnés dans la grande surface viendront abonder le compte des clients Shop’In Dieppe.

    « Je suis entré dans l’association des Vitrines parce qu’il faut participer pour améliorer les choses », confie Kevin Mouillard. Ce projet est le fruit d’une implication sans relâche et de longs mois de mise au point. Présenté par le jeune entrepreneur lors des Assises du commerce en octobre, Shop’In Dieppe a désormais deux ans pour faire ses preuves. Avec l’aide des commerçants… et des clients.

    • Pour aller sur site de Shop'in Dieppe et télécharger l'appli | suivre sur facebook

    ©Erwan Lesné

  • Actualité 27/11/2014

    Travaux Anru : calendrier chamboulé au Val Druel

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    Quand le bâtiment va… mais dès qu’une entreprise fait défaillance sur un chantier, tout se complique. C’est ce qui se passe sur les chantiers de renouvellement urbain du Val Druel, Après la mise en liquidation judiciaire de l’entreprise en charge de la plomberie qui engendre des retards en chaîne. Sitôt la défaillance connue, la Ville a réagi. « Nous avons dû relancer une procédure d’attribution du marché et les délais sont incompressibles », explique Anne Thomas, directrice du pôle Bâti de la Ville chargée du suivi des opérations.

    À partir de janvier, une nouvelle société de plomberie interviendra et permettra aux autres professionnels de terminer leurs travaux. Avec un nouveau calendrier de travaux qui prend en compte le retard. La livraison du restaurant scolaire est prévue pour fin juin 2015. Restera à équiper les locaux pour une mise en service à la rentrée de septembre 2015. La maison de quartier devrait pour sa part être terminée pour le mois d’août 2015.

    Le transfert du pôle Camille-Claudel vers ce nouveau bâtiment pourrait ainsi s’effectuer dans le courant du mois suivant. La démolition de l’actuel restaurant scolaire dans le courant de l’été sera suivie de celle du pôle de services afin de permettre la reprise des aménagements de voirie en septembre 2015. Si les conditions météorologiques sont favorables, il est prévu d’effectuer les dernières finitions des espaces publics devant les équipements publics pour la fin de l’année 2015. Le Val Druel pourra alors fêter la fin des chantiers.

    © Photo Pascal Diologent

  • Actualité 27/11/2014

    Les petits dons font les grands projets

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    Le financement participatif ou comment investir et prêter autrement à travers trois projets dieppois et notamment celui de Quartier&co qui organise une fête samedi 29 novembre à la MJP. 

    La pratique n’est pas nouvelle, mais Internet et les réseaux sociaux facilitent l’évolution et l’essor du financement participatif. « Ce mode de financement correspond à l’esprit de notre projet, sous ses aspects social, solidaire, partagé, d’implication des citoyens aux affaires qui les concernent... », argumente Roland Charlionet. Quand il a pris connaissance de ce mode de financement, le président de l’association Dieppe & Co y a vu l’opportunité de conjuguer « popularisation de [son] projet » (voir ci-contre) et bouclage du budget de l’étude de faisabilité. 

    L’idée de l’association Quartier&Cop porte sur la création d’un lieu alternatif de vie et de travail sur l’ancien site Lebon-Vinco situé aux portes de Dieppe. Les instigateurs de ce quartier- jardin partagé foisonnant « d’expérimentations socialement innovantes, écologiquement performantes et économiquement viables » espèrent réunir 3 000 € d’ici le 8 décembre pour atteindre les 40 000 euros nécessaires à l’étude de faisabilité. L’association a lancé une souscription avec des contreparties symboliques sur le site spécialisé en financement participatif, ulule.com.

    Et pour soutenir son effort, l’association invite à la fête, samedi 29 novembre à la Maison Jacques Prévert. « Contes pour Petits Rêveurs » à 17 h 30 par Jeane Herrington, suivis, à partir de 19 heures, d’un apéro dinatoire partagé, chacun apportant boissons et plat. Avant un concert de GuldeBoa à 20 h 30 ( Participation 10 € ou forfait famille 25 € ).

    D’autres projets dieppois misent sur le financement solidaire et participatif. Pour sa part, Benjamin Delong s’est intéressé à cette forme d’investissement par sensibilité pour le développement local : « plus que la rémunération, j’avais le souci de la proximité dans l’utilisation de mon argent ». L’homme de 33 ans a trouvé son idéal avec le Club d’investisseurs pour une gestion alternative et locale de l’épargne solidaire (Cigales). À l’origine du Cigales Dieppe Côte d’Albâtre, il envisage avec ses co-investisseurs de soutenir la création d’une librairie à mode coopératif à Dieppe.

    « Nous partageons cet état d’esprit de vouloir travailler au bénéfice du territoire », affirme Vanessa Audéon. Co-gérante de la future librairie- café “La Grande Ourse” avec Sylvie Joufflineau, elle souligne cependant que « ce type de financement n’est pas suffisant pour couvrir l’investissement que représente [leur] projet ». En choisissant la Société coopérative d’intérêt collectif comme raison sociale, elles restent néanmoins inscrites dans cette orientation participative qui caractérise la création de leur entreprise.

    Le financement participatif a le vent en poupe à Dieppe. Frédéric Weisz, adjoint au maire en charge du Développement durable se félicite que « de plus en plus de gens regardent l’économie d’une manière différente des systèmes classiques de financement ». Et permettent à de nouveaux projets de voir le jour.

    © Photo Erwan Lesné

  • Actualité 21/11/2014

    Le conseil des enfants est installé

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    « J'aimerais que l'histoire de madame Sévigné soit racontée en dessinant une fresque sur le mur de l'école. » Elisa Labsolu, élève de l'école élémentaire Sévigné, est venue exposer au micro, à la place du maire, son projet d'élue au conseil des enfants, dont l'installation s'est déroulée le 19 novembre en salle du conseil municipal. Cette instance de démocratie locale est composée d'élèves de CM1 et CM2 (deux par classe, un titulaire et un suppléant) des dix écoles élémentaires de la cité Ango, d'élus et d'agents municipaux. Elle est présidée par l'élue en charge de l'éducation, c’est-à-dire Emmanuelle Caru-Charreton.

    Ainsi, titulaires et suppléants se sont succédé dans le fauteuil du maire pour expliquer en quelques mots, et avec le sourire, ce qu’ils souhaitaient faire au sein de leur établissement : amélioration de la restauration, réfection des bancs, de buts de football ou de panneaux de basket dans la cour, création d’une marelle, graffiti sur le mur de l’école, demande de casiers pour ranger les affaires… « On a pris note, a déclaré Luc Desmarest, conseiller municipal délégué à la Démocratie locale, en fin de séance, avant que les jeunes élus aillent visiter le bureau du maire. Votre rôle, c’est d’être le relais avec vos copains de l’école et de faire remonter les projets. »

    La charte de démocratie locale, rédigée par des habitants cet été, et adoptée au conseil municipal du 2 octobre, précise les objectifs de cette assemblée. Elle a pour but « d'engager des réflexions sur l'ensemble des questions et projets qui les préoccupent, de les faire participer à la vie citoyenne et de leur permettre d’apprendre à se gérer dans un groupe (respect, écoute), de s’engager à exercer leur rôle de futur citoyen en se familiarisant avec le processus démocratique (débats, vote, élections), de prendre des responsabilités, d’exprimer des besoins, de faire valoir leurs droits et de prendre conscience de leurs devoirs civiques ».

    Après la tenue de l'assemblée constituante, le conseil d'enfants se réunira en groupes de travail dans les écoles sur le temps du midi et en séance plénière au moins deux fois par an.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 19/11/2014

    Blanca Li danse avec les robots

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    Des robots et des hommes… La chorégraphe espagnole Blanca Li a décidé de les faire danser ensemble dans Robot. Le spectacle est présenté à DSN les 20 et 21 novembre, dans le cadre du festival Automne en Normandie et de sa thématique L'humain e(st) l'artificiel. Pour la chorégraphe célèbre dans le monde entier, il ne s’agit pas seulement de confronter deux univers – celui du corps et celui de la machine – pour le plaisir du spectacle et du contraste entre la chair et le plastique ou l’acier, le muscle et la mécanique.

    Elle s’attache plutôt à questionner le rapport avec la machine et la manière dont nos corps ont été instrumentalisés au fil du temps, depuis le port des armures aux formes les plus sophistiquées de prothèses, en passant par le travail à la chaîne. « Nous interagissons au quotidien avec des dizaines de machines plus ou moins automatiques. Nous vivons avec les machines, notre mémoire devient artificielle, nos traces électroniques, notre identité digitale », analyse la chorégraphe qui entend donc jouer de cette relation complexe.

    Pas de cours magistral de philosophie, mais une approche décalée avec huit danseurs et les Nao, six robots de 58 cm de haut, aux allures de gros jouets. Le tout accompagné d’automates musiciens rétro-futuristes imaginés par le collectif japonais Maywa Denki. Au fil du spectacle, la relation entre l’homme et le robot se construit, affective et touchante, dans un univers ludique et poétique.

    DSN jeudi 20 et vendredi 21 novembre 20h30.

    Photo © Laurent Philippe

  • Actualité 17/11/2014

    À la rencontre de l’emploi le 20 novembre

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    Vous êtes à la recherche d’un emploi ? Rendez-vous le 20 novembre de 9 heures à 16 h 30 dans les salons du Casino pour la nouvelle édition des Rencontres de l’emploi, organisée par la Chambre de commerce et d’industrie de Dieppe. Vous pourrez y rencontrer des acteurs de l’emploi qui vous guideront dans vos démarches : Pôle emploi, missions locales, Maison de l’emploi, apprentissage et alternance… L’occasion aussi de découvrir les métiers de la Défense nationale dans la marine, l’armée de terre, l’armée de l’air et la gendarmerie.

    Par ailleurs, un “village des opportunités” permettra de rencontrer des professionnels du recrutement afin de déposer un CV et de profiter d’opportunités d’emploi immédiatement disponibles. Autre intérêt, la possibilité de vous renseigner sur les métiers et futurs emplois liés aux grands chantiers à venir sur le territoire : éolien, automobile, grand carénage. Plus d’infos sur dieppe.cci.fr.

    © Photo d'archives Pierre Leduc

  • Actualité 17/11/2014

    Coup de théâtre automnal à la MJP !

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    Le Conservatoire Camille Saint-Saëns et la Maison Jacques-Prévert (MJP) organisent une rencontre entre leurs élèves adultes de théâtre au cours d’une soirée d’échange « Coup de théâtre automnal » qui se déroule le samedi 22 novembre 2014 de 18 heures à 21 heures à la MJP. Cette collaboration est l’occasion de proposer au public dieppois une belle soirée théâtrale gratuite avec deux représentations de qualité entrecoupées d’un verre de l’amitié : « Famille je vous (h)aime » à 18 heures par l’atelier théâtre de la MJP, qui se réunit à raison de deux heures et demi hebdomadaires sous la direction d’Odile Mauviard, membre du Collectif vendredi 13 ; « Théâtre décomposé » à 20 heures par l’atelier théâtre du Conservatoire dirigé par Nathalie Duverne.

    Cette première ouverture devrait permettre de créer par la suite de nouveaux ponts entre les deux ateliers afin que les élèves puissent bénéficier d’échanges de formation quant aux spécificités des professeurs, Nathalie Duverne et Odile Mauviard, mais elle devrait également faire découvrir aux acteurs en herbe de nouvelles approches du théâtre afin, pourquoi pas, de leur donner l’envie un jour de sortir de leur cadre d’enseignement et de monter une troupe de théâtre amatrice. Entrée libre et gratuite.

    © Photo Conservatoire Camille Saint-Saëns

  • Actualité 14/11/2014

    Foire aux harengs et à la coquille : le fumet de la pêche

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    Le hareng et la coquille sont à quai ! La 45e Foire aux harengs et à la coquille Saint-Jacques de Dieppe, se tient les 15 et 16 novembre sur le quai Henri IV. Deux jours mis à profit par des dizaines de milliers de visiteurs pour déambuler et déguster dans une ambiance festive et populaire.

    Les produits et métiers de la mer issus de la pêche locale sont à l’honneur pour cette édition, dont la Ville de Dieppe assure l’organisation pour la première fois. L’objectif de valoriser le «poisson-roi» et la coquille Saint-Jacques et d’annoncer quelques engagements municipaux en la matière. Sébastien Jumel, maire et vice-président du Département profitera de deux passages en direct sur France 3 à 11 h 30 et 19 heures, pour présenter l'engagement d'une charte de valorisation des produits dieppois, souligner quelques enjeux de la filière et afficher le soutien de la Ville à la mise en place d’un dispositif renforçant la sécurité des pêcheurs dieppois. La chaîne installe en effet son studio sur le quai et assure trois émissions depuis Dieppe : l’émission politique La voix est libre et ses deux journaux de midi et 19 heures. David Raillot, président des Polletais sera l'invité du journal de midi ; Yannick Pourchaux président du Comité régional des pêches sera l'invité du 19/20.

    Expositions et rencontres avec des pêcheurs et professionnels permettent de partager leur passion et leur expérience de la mer. Le stand de la Ville, l’équipe de Journal de bord présente ainsi une exposition reportage d'Erwan Lesné sur le thème : « Une marée dans la vie d'un pêcheur », qui permettra au visiteur de suivre le quotidien d'une campagne de pêche. À noter : quatre visites guidées de cette exposition sont assurées par Dominique Patrix, ancien patron de pêche, à 15 heures et 17 heures, samedi et dimanche. Des animations autour de la confection de bracelets et de nœuds marins sont proposées par l’Estran/Cité de la mer et la Marine nationale. Le comité local des pêches sera également présent. 

    Dans la logique de promotion des filières courtes et locales, la Foire organise comme nouveauté un marché de produits du terroir et d’artisanat sur la dunette : maraîcher bio de Bertreville Saint-Ouen, caramel de pommes dieppois, escargots préparés, harengs frais et marinés, crevettes cuites ou encore cidre/jus de pommes/calvados bio du Domaine de la Gentilhommière. S’y ajoutent une dégustation de vin chaud devant le restaurant du Port et un fumeur de harengs hollandais en entrée de foire près de l'Office de tourisme et du stand de la Ville de Dieppe.

    La Foire propose aussi un riche programme d’animations, en plus de la traditionnelle foire à tout qui anime le Bout du quai, organisée par le comité de quartier et du grand défilé inaugural, samedi à partir de 10 h 30.

    Samedi, la Foire accueille la fanfare Sourissimos ainsi que la Cie Buena Serra avec ses deux orgues de barbarie et son accordéoniste. En fin de journée, Les Saltimbanques de l’impossible promettent de mettre le feu avec leurs jongleries.

    Dimanche, dans le cadre de la Semaine du conte, trois séances d'histoires à bord d'un bateau sont proposées (réservation au 02 35 06 62 62).

    Samedi et le dimanche, à 14 heures et à 15 h 30, l’Estran/Cité de la mer propose des sorties en mer sur le Côte d’Albâtre un canot de pêche polletais classé Monument historique. Réservation auprès de l'Estran Cité de la mer au 02 35 06 93 20 ! Jauge réduite à 6 personnes. 

    • Foire aux harengs et à la coquille sur le quai Henri IV | samedi 15 et dimanche 16 novembre de 8 heures à 20 heures | L'affiche de la manifestation est réalisée comme chaque année par la plasticienne anglaise Brigitte Pope. Elle est proposée sur le stand de la Ville de Dieppe les 15 et 16 novembre. 

    • Pour plus d'infos, notamment sur la circulation, le stationnement et la programmation, rendez-vous sur le mini-site (http://diep.pe/r4d9Xw) consacré à cette manifestation.

    ©Erwan Lesné

  • Actualité 10/11/2014

    Anthony Buquet garde sa ceinture WBC Méditerranée

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    Un combat de super-coqs haletant ! Le 7 novembre à la Maison des sports, Anthony Buquet (Ring olympique dieppois, Rod) est venu à bout, aux points, du valeureux champion d’Italie Emiliano Salvini. Après douze rounds âprement disputés, la décision des trois juges (118-111, 116-112 et 115-113) a été prise à l’unanimité : le Dieppois conserve sa ceinture WBC Méditerranée pour sa première défense.

    Les six premiers rounds ont été à l’avantage du protégé de Sébastien Dufour, qui a fait valoir sa garde haute en défense, sa plus grande allonge et plus grande précision dans ses offensives. Au premier décompte des juges, énoncé à la 5e reprise, le Rodiste est en tête. La 7e reprise a marqué un rééquilibrage des forces en présence. Une salve de coups de Salvini fait d’ailleurs quelque peu vaciller Buquet, qui ne rompt pas.

    Les cinq rounds restants ont tenu les plus de mille spectateurs de la Maison des sports en haleine. Le combat a été beau, acharné, mais le Dieppois de 34 ans, plus complet, a tenu bon. La ceinture WBC Méditerranée catégorie super-coqs (moins de 55,338 kg) reste autour de sa taille !

    Le combat phare de la soirée a donné le la à un gala international. Dans les trois autres combats professionnels, le Rod a fait carton plein avec les victoires aux points de Vincent Fouldrin contre Adam Kovacs (Hongrie), de Romain Tilliot contre Bojan Radovic (Serbie) et de Ludovic Duval contre Goran “Rocky” Milenkovic (Serbie).

    © Photo Pascal Diologent

  • Actualité 07/11/2014

    Démocratie locale : ça repart des quartiers

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    Cinq assemblées de quartier sont organisées entre  le 12 novembre et le 2 décembre.

    La démocratie locale redémarre ainsi de plus belle. La charte rédigée par les habitants a été adoptée par le conseil municipal du 2 octobre. Parmi les nouveautés, la possibilité de saisir le conseil municipal sur pétition et le recours partiel au tirage au sort.

    Dans cette logique, la Ville organise les assemblées de quartier. Moments d’échange entre habitants, élus et services municipaux, ces assemblées permettront de découvrir les nouvelles modalités de participation prévues dans la charte, de faire le point sur un projet phare du quartier et, bien entendu, d’aborder des sujets liés à la vie quotidienne du quartier. Ce sera aussi l’opportunité pour les volontaires désireux de s’impliquer de s’inscrire dans les cinq Conseils de quartiers qui seront mis en place début 2015.

    À partir de ces conseils de quartier, d’autres instances de concertation seront mises en place : conseil de la culture, conseil des aînés ou, autre nouveauté, un observatoire des engagements des élus municipaux. Autant d'initiatives qui seront désormais identifiées par un nouveau visuel, cette table ronde colorée et animée qui illsutre les affiches de la campagne de communication.

    Renseignements auprès du service démocratie locale, 24 rue des maillots, ou 02 35 06 39 70. 

    Calendrier des assemblées de quartier

    • 12 novembre, Neuville-Puys, 18 heures, salle Lingois.
    • 18 novembre, Le Pollet, Les Côteaux, Vieux Neuville, 18 heures, restaurant scolaire de l’école Jules-Michelet.
    • 24 novembre, Centre-ville,18 heures, hôtel de ville.
    • 25 novembre, Val Druel, 18 heures, restaurant scolaire de l’école Sonia-Delaunay.
    • 2 décembre, Janval, 18 heures, salle Levasseur.

  • Actualité 07/11/2014

    “Tous aux échecs”, un dispositif en réussite

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    Une convention unique en Normandie a été signée le 6 novembre, pour développer l’apprentissage et la pratique des échecs à l’école. Cette opération intitulée “Tous aux échecs” réunit la Fédération française des échecs, l’Échiquier dieppois, le Département de Seine-Maritime, la Ville de Dieppe et l’Éducation nationale, avec le soutien de financier de BNP-Paribas. Dieppe est la sixième ville de France à bénéficier d’une telle opération après Clichy-sous-Bois, Montreuil, Pierrefitte, Drancy et Nice.

    Avec "Tous aux échecs", les élèves de l’école Sonia-Delaunay, du collège Claude-Delvincourt et du lycée de l’Émulation dieppoise ont, depuis la rentrée de septembre, deux heures hebdomadaires de cours d’échecs, hors temps scolaire, et ce jusqu’en juin 2015. « Un jeune qui joue aux échecs a de meilleurs résultats à l'école », a assuré Diego Salazar, président de la Fédération française des échecs en ajoutant que « Dieppe [est une], ville d'échecs ». Un constat partagé par Sébastien Jumel. « Je mesure depuis longtemps qu'on a un club d'échecs qui cartonne à Dieppe avec des formateurs qualifiés qui prennent soin des jeunes pousses, a noté le maire en ajoutant qu'au-delà de “Tous aux échecs” l'activité échiquéenne était partie prenante du dispositif des nouveaux rythmes scolaires dans les écoles élémentaires. Jouer aux échecs à l'école permet de lutter contre l'échec à l'école ! »

    Les cours sont dispensés par des animateurs de l’Échiquier dieppois, grâce au soutien financier de la BNP Paribas qui permet de les rémunérer. «  Pour nous, il est important de soutenir le sport car on est une banque socialement responsable, a indiqué Florent Bernardino Garnacho, représentant de BNP-Paribas. Les échecs, c'est un sport qui nous aide à évoluer stratégiquement et techniquement et qui aide les jeunes à avancer. » L’opération se clôturera par un grand tournoi, qui sera organisé en deux temps : une compétition réservée prioritairement aux élèves puis l’organisation d’une partie simultanée avec un joueur de renommée internationale face à une quarantaine de joueurs, des élèves et adultes.

    © Photo Erwan Lesné

  • Actualité 05/11/2014

    Le Samu social repart en maraude

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    Depuis le 3 novembre, le Samu social de Dieppe reprend ses tournées. Durant la période hivernale, soit jusqu’au 31 mars, quotidiennement, des équipes de bénévoles vont sillonner en maraude, par équipe de deux, les rues de la ville de 19 heures à 22 heures afin d'aller à la rencontre des personnes sans-abri, habituées et/ou signalées par des particuliers, des hôpitaux, le commissariat de police, les maires d'autres communes, voire le 115…

    L'intervention des bénévoles du Samu social - issus notamment des associations telles que Information solidarité réfugié, L'Armée du salut, La Croix-Rouge, L’Œuvre normande des mères… - a été étendue aux quartiers de la ville mais également au territoire de l'agglomération dieppoise, c’est-à-dire seize communes et un rayonnement de 129 kilomètres pour 54 465 habitants. Le travail de l'équipe consiste à entrer en contact puis à créer un lien avec le sans-abri pour lui proposer un mode d'hébergement et une orientation vers les services sociaux afin de favoriser l'accès aux dispositifs sociaux.

    Pour permettre aux bénévoles de mener les maraudes, un véhicule, un téléphone portable et des gilets de signalisation sont mis à disposition. Les consommations téléphoniques ainsi que les dépenses relatives au véhicule (carburant, assurance, entretien) sont financées par la Ville. En parallèle, le CCAS de Dieppe s’est engagé à assurer le suivi social des personnes rencontrées dans le cadre des maraudes. Des aides alimentaires ou financières peuvent être octroyées. L’achat des denrées distribuées lors des maraudes (café, chocolat, soupe, biscuits…) est également financé par le CCAS.

    © Photo Pascal Diologent

  • Actualité 31/10/2014

    Foire aux harengs et à la coquille : le goût de la pêche

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    Comme un avant-goût de hareng… Les produits et métiers de la mer sont à l’honneur à l’occasion de la 45e Foire aux harengs et à la coquille Saint-Jacques de Dieppe, les 15 et 16 novembre. Des dizaines de milliers de visiteurs sont attendus pour cette manifestation populaire qui valorise les produits de la mer au premier rang desquels le hareng, « poisson roi », et la coquille Saint-Jacques, produit phare du port de Dieppe.

    Au cours d’un moment convivial, familial, festif, les dégustations vont bon train tout au long du quai Henri IV. Le hareng se décline selon les goûts de chacun : avec une pointe de sel, avec du jus de citron, nature, légèrement relevé… laissez vos papilles décider ! 

    Parmi les nouveautés, la foire propose un marché de produits du terroir et d’artisanat sur la dunette : fumeurs de harengs, vin chaud, brochettes de crevettes, caramel de pomme, fromages.

    L’organisation de l’événement est assurée par la Ville pour la première fois, qui souhaite mettre en avant la filière pêche locale. Expositions et rencontres avec des pêcheurs et professionnels permettront de partager leur passion et leur expérience de la mer. Le stand de la Ville présentera ainsi une exposition reportage sur le thème : « Une marée dans la vie d'un pêcheur », qui permettra au visiteur de suivre le quotidien d'une campagne de pêche. À noter : quatre visites guidées de cette exposition seront assurées par un ancien patron de pêche. Des animations autour de la confection de bracelets et de nœuds marins seront assurées par l’Estran/Cité de la mer et la Marine nationale. Le comité local des pêches sera également présent. 

    Côté animations musicales, la Foire accueille la fanfare Sourissimos ainsi que la Cie Buena Serra avec ses deux orgues de barbarie et son accordéoniste. En fin de journée, Les Saltimbanques de l’impossible promettent de mettre le feu avec leurs jongleries. Dans le cadre de la Semaine du conte, trois séances de contes à bord d'un bateau sont proposées dans le cadre de la semaine du conte (réservation au 02 35 06 62 62). Enfin, la traditionnelle foire à tout animera le Bout du quai, organisée par le comité de quartier.

    L'affiche de la manifestation est réalisée comme chaque année par la plasticienne anglaise Brigitte Pope. Elle est en vente au prix de 2 euros auprès de l'office de tourisme, de l'atelier de Brigitte Pope, Vague, 14 rue de la rade et sera proposée sur le stand de la Ville de Dieppe les 15 et 16 novembre.

    • Foire aux harengs et à la coquille sur le quai Henri IV | samedi 15 et dimanche 16 novembre de 8 heures à 20 heures.

    • Pour plus d'infos, notamment sur la circulation, le stationnement et la programmation, rendez-vous sur le mini-site (http://diep.pe/r4d9Xw) consacré à cette manifestation.

  • Actualité 31/10/2014

    CFA de Dieppe : trois jeunes apprentis récompensés

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    Ils sont jeunes et ils ont du talent ! Trois apprentis du Centre de formation d’apprentis (CFA) de Dieppe ont reçu le prix “Les valeurs de l’apprentissage” le 13 octobre dernier au Pôle régional des savoirs à Rouen. Cette récompense met en avant « les qualités et l’excellence dont ils ont fait preuve tout au long de leur parcours de formation ». Cette cérémonie de remise de prix a, au total, mis à l’honneur neuf apprentis, en formation dans les CFA de la Chambre de métiers et de l’artisanat de Seine-Maritime (Dieppe, Rouen et Le Havre). Chaque jeune s’est vu remettre, à cette occasion, un diplôme, une tablette Galaxy Tab 3 et des goodies.

    Les trois jeunes lauréats du CFA de Dieppe sont Abdoul Diallo, en Certificat d'aptitude professionnelle (CAP) Cuisine, Elodie Giffard, en CAP Vente, et Quentin Rioche, en Brevet professionnel Cuisine. « L’apprentissage, c’est pouvoir préparer un diplôme en travaillant !, a réagi Elodie Giffard, formée par Mme Lefebvre au magasin Pas touche situé à Dieppe. J’aime la vente pour la relation avec les clients, et dans le prêt-à-porter féminin c’est parfait ! Plus tard, je serais peut-être chef d’entreprise ! » Encadré par M. Dubost à l’Hôtel-restaurant Eolienne situé à Rouxmesnil-Bouteilles, Abdoul Diallo a estimé, quant à lui, que dans son métier il faut être « motivé, courageux et rapide ». Et le Dieppois d’ajouter : « Plus tard, je veux être un grand chef comme mon chef ! »

    Photo : © Chambres de métiers et de l'artisanat de Seine-Maritime

  • Actualité 31/10/2014

    Semaine du conte : entrez dans l'histoire !

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    Il y en a pour les petits, pour les familles et pour les grands… mais attention, il n'y aura pas de place pour tout le monde ! Pour sa deuxième édition, la Semaine du conte étoffe son programme, mais la jauge de certains rendez-vous est (très) limitée. La Maison Jacques-Prévert et le Réseau des bibliothèques-ludothèques de la Ville de Dieppe ont travaillé à enrichir cette animation suite au succès de l’an passé. Balades contées, concert d’histoires, ateliers contes, spectacles et même, pour les adultes, quelques contes coquins… au total, dix-sept rendez-vous sont à l’affiche du 8 au 16 novembre et quatre conteurs raconteront bien plus que des histoires.

    En effet, le conte est un art populaire en plein renouveau comme en témoignent de très nombreux festivals en France. Un phénomène dont Sophie Verdier parle avec passion : « avec le développement du livre puis de la télévision, l’art de raconter des histoires a régressé, mais dans les années 1970, des conteurs l’ont dépoussiéré et lui ont donné une nouvelle impulsion en l’associant par exemple à d’autres disciplines tout en gardant la force du récit ». Depuis, le conte, animation ou spectacle, a regagné du terrain, atteignant même des formes très contemporaines. Aussi étonnante que merveilleuse, après avoir traversé les civilisations, cette transmission orale captive toujours autant. « C’est un moment de voyage. Le rôle du conteur, c’est d’emmener le public, mais chacun se construit ses propres images. Il y a un côté magique… ! », clame la conteuse.

    Pour les professionnels du livre comme de l’animation culturelle, le conte a son importance. « À la MJP, le livre, l’interaction avec les mots et le spectacle jeune public sont une culture. Et en tant que centre social, le conte offre des temps de rencontres privilégiés pour les familles et les équipes », justifie le directeur Grégory Celo, à l’initiative de cette manifestation. Il voit lui aussi dans ce « moment de respiration, un accès vers l’ailleurs ». Une porte ouverte sur des sorties en famille, des rencontres, vers une animation culturelle, des lieux inhabituels… Aux yeux de Muriel Vestu, pilote de cette manifestation pour le réseau des bib-ludo, le rôle des conteurs est de « faire vivre l’histoire, de développer l’imaginaire… » Autant de bonnes raisons de se raconter des histoires, mais avant, l'heure est à la réservation en appelant le 02 35 06 62 62.

    Téléchargez le dépliant programme 

  • Actualité 30/10/2014

    Transmanche : un an pour garder la ligne

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    Un an pour pérenniser la liaison transmanche entre Dieppe et Newhaven. C’est ce qui ressort de l’accord entre le Département de la Seine-Maritime et l’opérateur DFDS. Cet accord rendu public ce jour prévoit l’affectation de deux ferrys à Dieppe ainsi que le maintien des emplois. En outre, il crée une troisième rotation quotidienne pendant l’été.

    Attentif aux questions du Transmanche, déterminantes pour l’économie de la ville aux quatre ports, Sébastien Jumel, maire et vice-président du Département, se déclare satisfait de cet accord. « Il prend en compte un certain nombre d’exigences formulées par la Ville, sur le maintien de la desserte et de l’emploi », se félicite le maire de Dieppe, en rappelant que la Ville soutient la liaison transmanche à hauteur de 400 000 euros par an.

    Autre motif de satisfaction pour l’élu : la rotation supplémentaire annoncée pour l’été, qui va renforcer l’attractivité touristique de Dieppe, pour une saison qui sera marquée par le passage du Tour de France et l’étape de Solitaire du Figaro.

    Désormais, Sébastien Jumel estime que les conditions sont réunies pour mettre à profit le délai d’un an jusqu’à l’échéance de la délégation de service public. « Cela passe par l’élaboration d’un plan stratégique et global ainsi qu’un élargissement du tour de table pour assurer le financement », insiste l'élu. Avec un seul objectif : assurer l’avenir de la ligne !