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  • Actualité 17/12/2014

    Auzoux : « la priorité reste le maintien facile »

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    Le samedi 20 décembre à 18 heures, le Football club dieppois (8e) reçoit Arras (14e) au stade Jean-Dasnias pour le compte de la 14e journée du championnat de CFA. Une dernière occasion d’aller voir et encourager les Harengs, qui restent sur trois résultats positifs consécutifs, en 2014. Avant cette rencontre importante qui permettrait aux coéquipiers d’Antoine Buron de passer l’hiver au chaud, l’entraîneur du FCD André Auzoux revient sur cette première partie de saison 2014/2015.

    Le bilan à (presque) mi-championnat

    « On respecte notre objectif, c’est-à-dire être dans la course au maintien facile. C’est une bonne première partie de saison. Un nouveau coach qui arrive, une fin de saison dernière difficile…Les joueurs ont eu une période d’adaptation à une nouvelle philosophie, à une façon différente de voir les choses. Et là, c’est en train de prendre forme. À force de travail, on arrive à obtenir des choses intéressantes, des résultats et à créer un dynamique autour du club. Les Dieppois s’y reconnaissent, ils sont comblés à chaque match car les joueurs mouillent les maillots et répondent présent. »

    La deuxième partie de saison

    « Je suis plutôt confiant pour la suite. Là, on est à notre place. Si on peut finir au milieu de tableau, ce sera un bon objectif de réalisé. On espère concrétiser notre maintien facile. Après, ça peut aller dans un sens comme dans l’autre. Ce championnat est serré. »

    Les entames de match compliquées

    « C’est notre point faible. Encaisser un but d’entrée, ça nous pénalise… Mais à plusieurs reprises, on a été capables de réagir aussitôt derrière et de ramener quelque chose à domicile comme à l’extérieur. Va falloir qu’on rentre plus vite dans les matchs ! »

    L’efficacité offensive

    « On se crée beaucoup d’occasions de buts, mais on marque peu de buts, même si on reste dans la moyenne par rapport aux autres équipes. Si on avait concrétisé un peu plus nos occasions… »

    L’arrivée de Sébastien Persico et le retour de Tony Joly

    « Persico, on l’a pris parce qu’on sentait qu’offensivement, on n’arrivait pas beaucoup à marquer. On espère qu’on sera plus efficace avec lui. Au vu des matchs de préparation, on sent qu’il va nous apporter. Quant à Tony, il peut nous apporter son expérience. Ce qu’il démontre en équipe B, c’est intéressant. C’est un plus pour nous. »

    L’intégration des jeunes dans l’équipe

    « Notre souhait, c’est d’essayer d’en intégrer un maximum. C’est une bonne intégration pour eux, encadrée par des anciens. Ça leur permet d’apprendre et de prendre de l’expérience. Ils ont des hauts et des bas. Mais ils sont culottés, ils ne se posent pas de questions. Ils montrent leurs qualités et ils sont formatés sur l’identité dieppoise  : ils donnent le meilleur d’eux-mêmes. »

    Le groupe CFA

    « Je suis satisfait de l’effectif en général. Des joueurs ont brillé par à-coups  : Barthélémy, le petit Gabé, le petit Garnier, Niakaté… Chacun leur tour. On a eu beaucoup de blessés et de suspendus à une période. Ça a permis de faire jouer tout le monde, de faire tourner l’effectif, de donner la possibilité à certains joueurs de montrer leurs qualités, d’avoir du temps de jeu CFA. C’est bien, ça tourne ! »

    L’équipe réserve en DHR

    « L’objectif, c’est de remonter en Division d’honneur (DH). L’équipe reste en course, mais ce sera compliqué. Il faudra éviter de lâcher des points. À l’extérieur, ils sont attendus partout, ils se font rentrer dedans… Certains joueurs se sentent un peu plus concernés par la CFA que pour la réserve. Il faudra être présent niveau mentalité et envie. Avec un maintien obtenu le plus vite possible en CFA, on pourra penser à l’équipe B et C. »  

    La victoire contre Sedan, leader du groupe

    « C’est un des matchs référence. On a vu une équipe solidaire avec un plan de jeu et surtout qui n’a rien lâché. Les joueurs ont joué sur la même longueur d’onde. On a senti une équipe totalement investie. Sur un match, on est capable de créer l’exploit. »

    La déception de la coupe de France

    « Se faire éliminer au 5e tour (Ndlr  : contre Gasny, DH), c’est pas très reluisant… C’est dommage pour le club, les supporters, les dirigeants et les joueurs aussi. Peut-être ça a été un mal pour un bien, car on se concentre plus sur le championnat maintenant. Sans cette élimination, on ne serait peut-être pas à ce niveau-là. »

    Le public dieppois

    « C’est une ville de football, ici ! Je retrouve le même enthousiasme, le même engouement que j’ai connu il y a dix ans. Quand des supporters viennent en déplacement, les joueurs savent qu’ils n’ont pas le droit de ne pas se battre sur le terrain. Ça a commencé tout petit en début de saison, puis les gens se sont pris au jeu. Les supporters adhèrent aux résultats du club, ça en attire d’autres. J’espère qu’on dépassera les 2  000 spectateurs au stade Dasnias ! »

    La réception d’Arras

    « On espère être, à mi-championnat, à mi-chemin de notre objectif. Si on gagne, cela ferait 34 pts (en 14 rencontres), et il faudra entre 64 et 68 points pour se maintenir. Une victoire nous permettrait donc de basculer dans la partie haute du tableau. Ce serait une belle récompense pour les joueurs. Mais notre priorité, ça reste le maintien facile. »

    Propos recueillis par Pierre Leduc

    © Photo Erwan Lesné

  • Actualité 12/12/2014

    Pêche, école et culture : retour sur le conseil municipal

    Conseil

    La pêche sépare, l’école rassemble et la culture fâche… La séance du conseil municipal du 11 décembre été riche en débats autour de questions qui ne sont pas directement municipales, mais qui ont un impact direct sur la vie de la commune et des habitants.

    C’est d’abord une motion sur la pêche qui suscite un riche débat. Présentée par Dominique Patrix, conseiller municipal aux affaires maritimes, cette motion de « soutien aux pêcheurs et de maintien des quotas » appelle des interventions très argumentées. Ce qui est en jeu, c’est l’avenir de la pêche artisanale, et donc de la pêche dieppoise, tout comme la préservation de la ressource. « Les réductions drastiques des quotas n’ont pas porté leurs fruits, constate Dominique Patrix avant de détailler : en quinze ans, la pêche française a perdu 2000 entreprises de pêche avec à chaque fois une quinzaine d’emplois directs et indirects. » De fait, après vingt de politiques de quota, on se retrouve non pas avec une flotte moderne, sûre, économe en énergie et en ressource mais au contraire avec des bateaux d’une moyenne d’âge de trente ans, des entreprises peu rentables, tentées par la surpêche pour survivre et notamment rembourser les prêts bancaires. Et avec une raie vendue à 36 centimes le kilo, impossible de joindre les deux bouts. !« Notre motion ne cautionne pas la surpêche ou la menace sur la ressource, souligne l’élu, mais vise au contraire à défendre la pêche artisanale » alors que les effets pervers de la politique européenne contribuent à défendre une pêche industrielle, autrement plus périlleuse pour la ressource.

    Chacun loue « la fougue, la passion et le professionnalisme » du conseiller à la mer, à l’image d’André Gautier et s’attache à manifester « son soutien plein et entier à une activité à laquelle nous sommes attachés, comme tout Dieppois », comme le rappelle Bernard Brebion. Pour autant les avis divergent sur les causes du mal et le remède.

    Bernard Brebion ne peut voter une motion qui « pose problème » à la fois parce qu’elle affirme les opinions anti-européennes du maire — qui assume sa défiance face à l’Europe ultralibérale –, mais surtout par souci de la ressource halieutique. « Les quotas sont fixés par une autorité scientifique en lien avec les organisations de pêcheurs », rappelle le dirigeant d’Unis pour Dieppe. Notre secteur est dans un état critique et sinon on ne fait rien, « on s’achemine vers la disparition de la ressource. Plus de sole, plus de pêche », alerte Bernard Brebion qui préfère des quotas et un soutien à la filière, par des aides, des conseils et l’organisation d’une filière courte.

    Pour André Gautier, il faudrait amender la motion, pour soutenir les pêcheurs dans leur demande tout en faisant part de la nécessité de quotas, en particulier sur la sole. Le maire, Sébastien Jumel se refuse à amender un texte qui est le fruit d’un travail avec les pêcheurs eux-mêmes. 

    Fréderic Weisz, adjoint  au développement durable, ne vote pas la motion, même s’il affiche « son total accord »avec son collègue Dominique Patrix sur le besoin de « soutenir une activité de pêche artisanale plutôt qu’une pêche industrielle qui pille les ressources ». Doit pour autant dénoncer la pratique des quotas ? s’interroge l’élu écologiste qui s’inquiète des nombreux dangers qui menacent nos mers et océans : surpêche, réchauffement climatique, acidification des mers, pollution par les plastiques ou encore fonte des glaciers due au réchauffement climatique. Malgré ces objections, la motion est adoptée grâce au vote du groupe communiste et citoyen.

    La motion suivante fera elle l’unanimité du conseil, mais non sans débats. Présentée par l’adjointe à l’éducation, Emmanuelle Caru-Charreton, elle porte sur le réseau d’éducation prioritaire et vise à marque le refus du conseil sur une réforme qui prévoit de sortir « le collège Georges-Braque et les écoles Jules-Ferry, Jules-Michelet, Sonia-Delaunay, les écoles maternelles Sonia-Delaunay et Valentin-Feldman doivent sortir du Rep, ainsi que l’école Paul-Bert alors même son collège de secteur, Albert-Camus ; entre en Rep « Plus ». Pour Emmanuelle Caru-Charreton, ce projet qui mobilise contre lui partout en France et notamment à Dieppe, est en contradiction totale avec les déclarations de Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Éducation nationale qui déclarait le 23 septembre : « la nouvelle éducation prioritaire c’est une nouvelle carte pour que ce soient les territoires qui en ont le plus besoin qui bénéficient de mobilisation exceptionnelle. La nouvelle éducation prioritaire, c’est plus de justice sociale ».

    Comment dès lors expliquer la sortie des écoles dont les quartiers cumulent les difficultés sociales ? Ce projet crée « un fort sentiment d’injustice. L’exaspération des enseignants et des parents d’élèves est à son comble», souligne l’adjointe.

    Bernard Brebion affirme son soutien à la motion, tout en souhaitant mettre en exergue, que ce n’est pas seulement la situation globale d’un établissement qui pose problème « mais également les écarts considérables entre les élèves qui réussissent le mieux et ceux qui ont de grandes difficultés ».

    Pour André Gautier, la sortie de Rep pour un collège devrait être dans l’absolu une bonne chose, si les résultats étaient encourageants. Hélas, ce n’est pas ce qui a justifié ici la décision regrette l’élu UMP. Pour autant la motion est la reconnaissance de difficultés de ces quartiers et d’une politique municipale qui n’est pas la bonne car elle ne permet pas d’améliorer la situation. »

    « Je m’attendais à cette pirouette de votre part, rétorque Sébastien Jumel. Mais il ne vous a pas échappé que les ZEP n’existent pas qu’à Dieppe, que les politiques des droites, y compris de ce gouvernement, sont responsables de la casse industrielle, de la stigmatisation des populations, avec des politiques qui font mal aux populations, à Dieppe, comme à Rouen ou au Havre. » Et le maire d’insister : « cela réveille une fierté de classe, celle d’être issu de ces quartiers populaires, de l’école de la République » qui a permis à bon nombre d’élus de prendre des responsabilités.

    La motion est adoptée à l’unanimité. Unanimité qui vole en éclats dès lors qu’on aborde la politique culturelle. La situation de Dieppe ville d’art et d’histoire fait débat. Bernard Brebion attire l’attention sur la situation des guides « licenciés » par la Ville et propose un transfert à l’Agglomération de cette compétence au titre du tourisme. Sébastien Jumel rappelle l’attachement au label des Villes d’arts et d’histoire initié par Irinée Bourgois et qui a permis à Dieppe d’être dans les toutes premières villes à en bénéficier. Mais pour le maire, il n’y a pas licenciement de guides qui sont des vacataires et ont d’autres activités salariées. Surtout le maire souligne le refus des guides de participer à la mise en place du nouveau projet de Dieppe Ville d’art et une posture qui consiste à choisir les horaires, les publics et les visites qui les intéressent, à refuser de participer à la réforme des rythmes scolaires.

    Le débat se poursuit sur le projet culturel. Jean Bazin raille le style quelque peu jargonnant de deux rapports ayant trait aux questions culturelles qu’il juge incompréhensible et contraire à une politique culturelle accessible à tous. Encore une pirouette pour Nicolas Langlois, premier adjoint qui s’insurge : « dès qu’il s’agit de culture, de quartier populaire, il y a un problème » pour pointer un refus de voter les projets qui ont trait à la culture dans les quartiers populaires, avant d’affirmer sa fierté de ce qui se fait dans ce domaine et d’inviter les élus à venir constater par eux-mêmes la qualité des actions à l’image de Mémoires de quartier conduite par Gilbert Rault à Neuville et au Val Druel.

    Jean Bazin s’estime insulté et quitte la salle après un échange avec le maire, suivi, après quelques instants par trois autres membres du groupe de droite. Seul Pierre Blondel reste à sa place. Passé « le coup de théâtre », comme le qualifie la presse, le travaux du conseil reprennent jusqu’à la fin.

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  • Actualité 11/12/2014

    Enfants et parents co-écrivent “Mon livre à moi”

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    « Il était une fois l’histoire de “Mon livre à moi”… » Nathalie Lattelais, éducatrice, raconte l'œuvre créée par huit enfants de 2 à 5 ans et leurs parents au sein de la marelle, lieu d’accueil parents-enfants (jusqu’à 6 ans) du Foyer Duquesne situé au Val Druel. La réalisation de ce livre s'est inscrite dans le cadre de l'appel à projet « Entre les lignes » de la Fondation SNCF. La remise officielle de l'ouvrage s'est ainsi déroulée le 10 décembre à la bibliothèque Camille-Claudel, qui s'est vue remettre un exemplaire de l'ouvrage tout comme la bibliothèque de la maternelle Sonia-Delaunay et celle de la…Marelle. Marcel Quatravaux, président du Foyer Duquesne, s'est dit « ravi » de la finalisation de ce « livre superbe ».

    Ce livre concentre en fait des dessins et peintures des petits, réalisés sur toute l’année 2013, et restitue des paroles de ces artistes en herbe reprises par leurs propres parents, qui ont été aidés dans cette tâche par Nathalie Lattelais et Anne Chiabrando, accueillantes de la Marelle. « Quand un enfant dessine, il raconte plein de choses et c’est très intéressant ! », décrit Anne Chiabrando. D'ailleurs, une salle de la Marelle, rez-de-chaussée de l’immeuble Floréal (1, allée des Ormes), a été réaménagée pour permettre plus d'intimité. « Les enfants se sont laissés aller et éclatés ! », a avoué l'éducatrice. La mise en page, longue et studieuse, de “Mon livre à moi” a été assurée par Vincent de Nek-Ros. En parallèle, les parents ont participé à un atelier d’écriture avec Florence Levasseur et leurs écrits ont été recueillis dans un fascicule annexe, remis à chaque participant. « On a expérimenté le bonheur de l’écriture ! », a indiqué l'écrivain-conseil.

    © Photo Pascal Diologent

  • Actualité 11/12/2014

    Deux nouvelles balayeuses pour plus de propreté

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    Elles sont entrées en action dans les rues le 9 décembre. Une des deux nouvelles balayeuses mécaniques des services municipaux vient en remplacement d'une autre et la seconde renforce les moyens en faveur de la propreté de la ville.

    Cet investissement de 300 000 euros a été réalisé dans le cadre d'un groupement de commandes dans une logique d'économie. De plus, ces deux modèles sont identiques à une machine dont dispose déjà la Ville et s'inscrivent donc dans une démarche rationnelle. « Ces engins d'une capacité de 4m3 sont le compromis idéal pour traiter à la fois les grands axes et les rues du centre ville. Ils viennent compléter notre parc désormais composé de quatre balayeuses compactes, d'une balayeuse poids-lourd et d'une micro balayeuse pour les rues étroites. Par ailleurs, l'achat de matériels semblables présente un intérêt sur le plan de l'entretien mécanique. Nous pouvons avoir des pièces de rechange en stock », explique Éric Marchand, directeur du service proximité.

    Côté caractéristiques, la présence d'un troisième balai manœuvrable à l'avant, de buses pour asperger le sol et d'un système d'aspiration flexible à l'arrière améliorent l'efficacité des opérations. Des interventions qui sont organisées en lien avec les agents chargés du balayage manuel.

    © Photo Pascal Diologent

  • Actualité 09/12/2014

    « Zappe pas ma Zep ! »

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    Enseignants, parents d'élèves et élus, ils étaient plus de deux cents à manifester haut et fort leur indignation ce mardi 9 décembre contre le projet de retirer le collège Braque – et par ricochet les écoles élémentaires Ferry, Michelet, Delaunay Paul-Bert et les maternelles Delaunay et Feldman – du Réseau d'éducation prioritaire (Rep, ex-Zep). En fin de matinée, le cortège a bloqué le pont Ango puis a défilé dans le centre-ville avant de se rendre devant la sous-préfecture où une délégation a été remettre à la représentante de l'Etat les pétitions qui ont rassemblé quelques sept cents signatures.

    Sur la manifestation, les parents d'élèves ont indiqué leur effarement face à cette décision. « Cette réforme de l'éducation prioritaire, c'est l'austérité appliquée à l'éducation », a exposé Sébastien Léger, président de la FCPE 76 - Fédération des conseils de parents d’élèves. L'éducation doit être une priorité, et pas que des mots. On est loin du compte, il y a urgence ! Il faut remettre les moyens là où c'est nécessaire. » Le parent d'élève du collège Braque ironise : « On devrait envoyer un dico au président de la République en soulignant le mot “priorité”… »

    « Ulcéré », Sébastien Jumel a soutenu ce rassemblement, accompagné de nombreux élus municipaux. « Nous sommes révoltés, nous sommes en colère contre cette mesure d'injustice, reflet d'une vision technocratique, parisienne, éloignée des réalités et reflet d'un Etat schizophrène », a lancé le maire, en explicitant l'incohérence du retrait du collège janvalais du Réseau d'éducation prioritaire. La politique de la Ville, récemment revue, a en effet classé les quartiers de Neuville-nord, du Val Druel et de Bruyères-Ferme des hospices en périmètre prioritaire et doit inscrire le quartier du Pollet en « veille active ». Or les écoles de ces quartiers ne figurent pas parmi les futures écoles du Réseau d'éducation prioritaire… Et Sébastien Jumel d'interpeller, avec véhémence, la ministre Najat Vallaud-Belkacem : « il faut revoir la copie : c'est zéro pointé, copie hors-sujet ! »

    De plus, dans un courrier, co-signé par Emmanuelle Caru-Charreton, adjointe à l'Education, et adressé à la Directrice académique des services de l'Education nationale (Dasen) Catherine Benoît-Mervant, le maire a exprimé son souhait de réunir un Conseil départemental de l'Education nationale (CDEN) extraordinaire avant les vacances de décembre « afin de […] faire part directement de notre colère et pour convaincre que l'austérité appliquée à l'éducation n'est pas la solution. »

    Quant à elle, la mobilisation va se poursuivre : un motion d'urgence sera d'abord soumise au vote du Conseil municipal le jeudi 11 décembre à 18 heures dans les salons de l'Hôtel de Ville. Puis le samedi 13 décembre, un rassemblement général est attendu à 11 heures au pont Ango, au départ du collège Braque à 10 heures et de l'école Paul-Bert à 10 heures. Enfin, jeudi 18 décembre à 18 heures, une réunion publique se tiendra au réfectoire de l'école Sonia-Delaunay (quartier du Val Druel) pour débattre d'un projet de l'éducation prioritaire à Dieppe.

    © Photo Pascal Diologent

  • Actualité 06/12/2014

    Noël illumine Dieppe

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    Depuis, le 5 décembre à 17 heures, Dieppe a basculé en clin d’œil dans la magie de Noël. Le top départ des illuminations a été donné depuis le Café Suisse, par Lucien Lecanu, adjoint au maire en charge du commerce et Étienne Canaple, président de l’Union commerciale "Les Vitrines de Dieppe", en présence de Sébastien Jumel, maire, vice-président du Département.

    L’occasion pour l’élu de présenter les illuminations, mais aussi le programme d’animations du mois de décembre. Le tout s’inscrit pour la première fois dans une campagne de communication intitulée « Un Noël dieppois » qui met en scène un sapin revisité par l’imaginaire marin...

    Au premier rang des animations, on notera le retour de la patinoire, gratuite, installée sur le parvis de l’hôtel de ville du 20 décembre au 4 janvier et inaugurée en fanfare par un concert des élèves du conservatoire. Suivront de nombreux rendez-vous de proximité autour du livre, du conte, du jeu et du cinéma. 

    Côté commerces, on guettera les apparitions du père Noël et même des déambulations les après-midi du 20 au 24 décembre, dans les rues du centre-ville et de Neuville avec les traditionnelles friandises. Le 24 décembre, des mascottes Disney déambuleront et feront gagner des cadeaux. 

    La clientèle est choyée avec chaque semaine du 6 au 31 décembre, quatre voyages pour deux personnes, huit téléviseurs à écran plat, douze soirées spectacles. La période des fêtes coïncide également avec celle du lancement de la carte de fidélité sur smartphone, Shop’in Dieppe soutenue financièrement (à hauteur de 4 000 euros) et matériellement par la Ville de Dieppe. Les points de fidélité, qui donnent droit à des chèques cadeaux, seront doublés les dimanches 7, 14, 21 et 28 décembre. 

    Autre bonus pour les clients : du 1er au 31 décembre, en association avec Vinci Park, 1 000 tickets d’une heure gratuite seront offerts aux clients du parking de la Plage et la gratuité du stationnement en surface sur toute la Ville les 24 et 31 décembre ! 

  • Actualité 04/12/2014

    Un giratoire en bonne voie

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    Le giratoire tant attendu à Neuville verra le jour en 2015 entre la rocade et la rue des Martyrs de la Résistance. 

    Les travaux de réalisation du giratoire entre la rocade des Graves de mer et la rue de Martyrs de la Résistance vont pouvoir être lancés dès 2015. La Ville de Dieppe a obtenu la prise en compte du projet par le Département, qui donnera son feu vert après examen du dossier les 17 et 18 décembre. 

    L’intérêt et l’urgence du projet ne font aucun doute, en particulier après l’accident mortel survenu en octobre dernier. Le carrefour actuel est dangereux en raison de l’importance du trafic sur la rocade, avec 3 400 véhicules par jour, et du manque de visibilité. En outre, l’arrivée des premiers habitants au sein du nouvel éco quartier du Val d’Arquet, constitué de 230 logements, va entraîner une augmentation de la circulation. Par ailleurs, il s’agit d’un axe majeur d’accès au transmanche, notamment pour les 260 000 touristes et 50 000 remorques qui l’empruntent chaque année.

    La solution passe donc par la création d’un giratoire à 4 branches de rayon de 20 mètres avec un anneau d’une largeur de 7 mètres. Un éclairage public traditionnel sera installé en harmonie avec celui de la rue des Martyrs de la Résistance desservant l’éco quartier. Un aménagement paysager complètera l’ensemble.  

    Le financement sera supporté pour moitié par le Département, pour un montant total de 500 000 euros. La Ville et ses partenaires locaux prendront en charge l’autre moitié. La Ville prend également à sa charge l’entretien des aménagements paysagers et de l’éclairage public.

  • Actualité 04/12/2014

    Le Pollet à construire d'un œil neuf

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    Vous habitez le Pollet ? Vous êtes conviés à une rencontre avec les membres de l'association “Echelle inconnue” le mardi 9 décembre à 19 heures au bar le Mieux ici qu'en face. Géographes, ingénieurs informaticiens, architectes… au regard décalé, ils vous présenteront le projet de conception d’une visite “artiviste” du quartier auquel ils souhaitent vous associer. Dit de cette manière, c'est un peu abstrait. Mais sachez que ces “artivistes” sont connus pour leurs travaux artistiques autour de la ville et du territoire.

    En fait, ils mènent des expériences qui présentent la particularité d’interroger et d’associer les “exclus du plan” (sans-abri, immigrés, classes populaires…). Leur thème de prédilection, c’est “l’invisible de nos villes”. Et pour nous aider à ouvrir les yeux sur ce que nous ne voyons pas – ou plus – Échelle inconnue veut construire une visite du quartier du Pollet avec les habitants. « Nous considérons que ce sont les histoires des acteurs d’un territoire, les récits des premiers concernés qui sont importants et nous voulons créer de la connaissance par le bas », explique Stany Cambot. Auteur de ce projet, il veut prendre le Pollet comme point d’observation de ces gens mobiles qu’on ne voit pas.

    Ce travail, programmé sur six mois, est une action de Dieppe Ville d’art et d’histoire. Il intégrera une dimension technologique. Il s’agira de construire un système géolocalisé qui devra diffuser sur un smartphone une bande-son au fur et à mesure de la progression sur le parcours de la visite.

    Plus d’infos au 02 35 70 40 05 ou mel@echelleinconnue.net.

  • Actualité 03/12/2014

    Plan neige et verglas : moyens renforcés

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    L'arrivée de la première vague de froid hivernal pose la question de la gestion des intempéries. Ces dernières années, les services municipaux ont régulièrement renforcé leurs moyens mobilisables dans le cadre du plan d'intervention neige et verglas. L'activation de ce dispositif pour l'hiver 2014-2015 s'accompagne de bacs à sel supplémentaires positionnés dans les rues à forte pente. Ceux-ci permettront aux usagers de disposer d'une réserve de mélange sel/sable utilisable en cas de besoin avant le passage des équipes d'intervention. Un complément qui vient s'ajouter aux évolutions apportées l'an passé pour affronter dans de meilleures conditions les épisodes hivernaux.

    Trois lames de déneigement
    Dans le détail, la Ville de Dieppe dispose de trois véhicules équipés de lames de déneigement pour une plus grande efficacité lors d’abondantes précipitations neigeuses. D'autre part, pour faciliter leur circulation, les véhicules d’intervention sont dotés d'équipements hivernaux, chaînes et pneus neige. De plus, aux trois saleuses mécaniques, s'ajoutent des saleuses manuelles en plus grand nombre pour augmenter l’efficacité des équipes à pied chargées du salage des trottoirs. Et pour éviter aux automobilistes de se retrouver en fâcheuse posture, certaines rues peuvent être fermées à la circulation jusqu'à leur traitement…

    Déneigement : l’affaire de tous !
    Activé de novembre à mars, le plan neige et verglas prévoit que les opérations de déneigement et de salage débutent à 4 heures du matin afin de rendre les chaussées circulables et sécuriser le trafic routier pour 8 heures. L’intervention est organisée selon trois niveaux de priorité. Sont placés en “priorité 1”, les axes principaux, les circuits de transport en commun, les voies d’accès aux établissements scolaires et certaines rues à forte pente. Les voies secondaires sont classées en “priorité 2”, puis le reste des rues en “priorité 3”. À partir de 8 heures, les agents de différents services viennent en renfort en intervenant manuellement, à pied ou en véhicule, sur les trottoirs, les abords et les cours des écoles, les arrêts de bus, les accès aux bâtiments publics…

    Toutefois, le déneigement n’est pas seulement l’affaire des services publics. Par arrêté, les riverains, qu’ils soient propriétaires, locataires, commerçants ou entrepreneurs, sont concernés par l’obligation de dégager la neige et le verglas au droit de leur immeuble ou terrain et d’y épandre du sel ou du sable afin de rendre non glissant le passage des piétons sur le trottoir. En respectant ces mesures, les conséquences des phénomènes hivernaux seront moins problématiques pour tous !

  • Actualité 03/12/2014

    Démocratie locale : tout pour faire

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    Cinq sur cinq. Neuville-nord/Puys, Pollet/Côteaux/Vieux-Neuville, Centre-ville, Val Druel et enfin Janval (voir photo) : c’est le quinté, dans l’ordre, des premières assemblées de quartier de la nouvelle mandature qui ont battu leur plein du 12 novembre au 2 décembre. Les habitants ont répondu présent à l’appel citoyen avec une participation crescendo au fur et à mesure de la tenue des réunions. Ces assemblées ont avant tout été une occasion de présenter les nouvelles instances de la démocratie locale à travers la charte co-rédigée par un groupe d’habitants cet été et adoptée au conseil municipal du 2 octobre dernier. « Une nouvelle étape, un souffle nouveau », pour Luc Desmarest, conseiller municipal délégué à la Démocratie locale. Invitant les auditoires de ces réunions publiques à rejoindre les instances de participation de la Ville, l’élu s’est inspiré de Jean Jaurès pour caractériser la démarche de démocratie locale comme « un grand acte de confiance et un grand acte d’audace ».

    Côté habitants, on a pu noter la présence assidue de l’équipe de citoyens volontaires qui a participé à la rédaction de la charte de démocratie locale. « Cette charte, c’est à nous qu’il appartient de la faire connaître, de la faire reconnaître pour que les Dieppois, les Neuvillais se l’approprient pleinement », a appelé de ses vœux Célia Godard, habitante du centre-ville et co-rédactrice de la charte, lors de la première assemblée de quartier Neuville-nord/Puys le 12 novembre.

    A l’ordre du jour de ces réunions publiques, un projet particulier de chaque quartier présenté et expliqué aux habitants. Par exemple, et sans être exhaustif, l'avancée du Val d'Arquet à Neuville, le projet de résidence rue de l’Abattoir au Pollet, le futur parc de stationnement de l’Hôtel de Ville au centre-ville, l’état d’avancement de la construction des équipements de quartier (restaurant scolaire et maison de quartier) au Val Druel ou le projet d'étude de réaménagement de cœur de quartier avenue Jean-Jaurès à Janval.

    La parole aux habitants

    Puis, la parole a été donnée aux Dieppois pour les traditionnelles questions ouvertes. Des interpellations souvent au cas par cas, mais qui ont toujours relevé, indirectement, de l’intérêt général et du vivre ensemble. Ainsi, à l’assemblée de quartier de Neuville-nord/Puys, des questions sur la circulation et le stationnement rue Jean-Mérault, sur l’installation de caméras à Neuville, sur les problèmes de galets sur la plage de Puys, sur l’aménagement du sentier de la chapelle de Bonsecours… ont été évoquées.

    Les habitants du quartier Pollet/Vieux-Neuville/Côteaux ont, quant à eux, abordé des problématiques relatives à la réception d’internet et de la TNT, à la vitesse automobile rue Lombarderie, à la sécurité piétonne rue de la République, aux placements des conteneurs à verre rue cité de Limes, à l’avenir du pont Colbert, à l’aménagement de l’église du Pollet ou à la sauvegarde des commerces… Pour le centre-ville, les questionnements ont surtout tourné autour du transport (réseau de bus, avenir du transmanche), de la sécurisation du rond-point de la rue Chanzy ou…des crottes de chien !

    Au Val Druel, nombre d’interrogations ont concerné les travaux de rénovation urbaine actuellement en cours dans le quartier : circulation piétonne et automobile rue de l’Escarpe ou route du Vallon, conteneurs enterrés, stationnement rue Gracchus-Babeuf,  date de livraison du nouveau centre social… Enfin, lors de l’assemblée de quartier de Janval, les débats se sont orientés sur la circulation difficile rue Georges-Hue, sur la dangerosité de la rue Pierre-Dubois, empruntée notamment par les collégiens de Braque, de la rue Dablon et de la rue d’Issoire, sur l’impact de l’éventuelle fermeture de la route de Pourville (recul de la falaise), sur les efforts à fournir en matière de voirie accessible aux personnes à mobilité réduite (PMR), sur les problèmes de réception numérique mais aussi sur les impôts locaux ou…sur les crottes de chien !

    Et maintenant, on fait quoi ? 

    La première session des assemblées de quartier terminée, l’étape suivante réside dans la constitution des conseils de quartier, courant décembre. Selon les termes de la charte de démocratie locale, ces derniers sont un « dispositif citoyen ouvert à l’ensemble des habitants de la ville [qui] a pour objectif de permettre à chacun de s’investir pleinement dans un espace privilégié de communication, d’échanges, d’information, de réflexion, de concertation et de co-élaboration ». Se réunissant trois à quatre fois par an, les cinq conseils de quartiers sont composés, chacun, de vingt-cinq habitants. Ils sont ouverts aux volontaires (75 %) et par tirage au sort (25 %).

    À ce titre, les habitants sont encore conviés à s’inscrire à ces conseils, dont les premières réunions se tiendront en janvier prochain. Des rendez-vous pour rediscuter des problèmes soulevés lors des assemblées de quartier, de débattre du budget 2015 de la Ville, de la prochaine mise en place des conseils des aînés et de la culture ou d’émettre des idées de projets ou d’aménagements au sein de leur quartier. À vous de jouer !

    En pratique

    Vous voulez rejoindre un conseil de quartier ? Prenez contact avec le service municipal de la Démocratie locale auprès de Vincent Goupil et Bruno Le Marrec au 02 35 06 39 70 ou, pourquoi pas, venez en discuter directement en les rencontrant au 24, rue des Maillots.

    © Photo Erwan Lesné

  • Actualité 03/12/2014

    Dieppe connectée à la 4G

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    Après les grandes villes, les villes moyennes. La 4G arrive à Dieppe à partir de décembre a annoncé Orange. La 4G, c’est l’internet à haut débit pour les smartphones, ce qui permet par exemple de regarder des vidéos en haute définition ou de télécharger et partager des données. Le tout à grande, et même, très grande vitesse puisque les débits sont multipliés par 10 par rapport à la 3G+ : photos, applications, jeux, musique arrivent en quelques secondes sur votre terminal…

    Dieppe rejoint ainsi le club des villes qui bénéficient de cette infrastructure. La bonne nouvelle a été portée à Dieppe par Pascale Homs, la déléguée régionale d’Orange, le 1er décembre, en présence de Sébastien Jumel, maire et vice-président du Département. «Ce déploiement participe, au même titre que les routes ou le train, à la desserte du territoire, pour les habitants, les entreprises et les touristes», s’est félicité Sébastien Jumel, soucieux de promouvoir Dieppe comme un pôle d’équilibre régional et de ne pas voir se développer «une nouvelle fracture sociale que serait la fracture du numérique».

    Une opportunité à saisir car les utilisateurs d’internet via les smartphones, tablettes et autres montres connectées sont de plus en plus nombreux, au point de supplanter à terme l’accès internet par l’ordinateur classique. Autre intérêt pour la ville, l’opérateur historique en a profité pour rénover l’ensemble du réseau de téléphonie mobile, y compris sur le bon vieux Edge ou la 3G.

    On imagine sans peine l’enjeu commercial pour l’opérateur à la veille des fêtes, puisque pour avoir accès à ce nouveau réseau, il faut un téléphone compatible, et donc récent, ainsi qu’un forfait spécifique. Les prix restent toutefois abordables, notamment grâce à une offre à bas coût de Sosh, la marque de l’opérateur qui vise les jeunes avec de petits prix.

    La fibre dans les tuyaux

    Reste désormais à combler une lacune dans l’accès au haut débit pour tous. Ce sera chose faite fin 2015 a annoncé Pascale Ohms pour Orange. L’opérateur est en effet chargé de déployer la fibre optique à Dieppe. Ainsi, en remplacement des bons vieux fils de cuivre, cette fibre permettra de répondre aux besoins croissant de débit des usagers : télévision, internet, visioconférence, jeux, voire télésurveillance de la maison avec alarmes contre les intrusions, les incendies ou les inondations.

    Les travaux de "tirage" de la fibre seront réalisés à partir de septembre. Les fourreaux existants seront mis à profit, ce qui évitera de creuser de nouvelles tranchées. Il reviendra ensuite aux propriétaires (et notamment aux copropriétés) d’autoriser le raccordement de l’habitation au réseau. Ensuite, chacun pourra choisir son opérateur et commencer à tirer le meilleur profit de cette petite révolution : regarder toutes vidéos de dieppe.fr, se connecter depuis son téléviseur ou discuter avec ses petits-enfants partis à l’autre bout de la France… ou du monde.

  • Actualité 02/12/2014

    Éducation prioritaire : enseignants et parents se braquent

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    « La Zep, on en a besoin », « Rendez-nous nos moyens en éducation prioritaire », « Touche pas à mon Rep ! »… Banderoles et slogans à l'appui, les enseignants et parents d'élèves des écoles Michelet, Sonia-Delaunay et du collège Braque ont manifesté leur grande colère le 2 décembre au matin. Au départ de l'école du Val Druel et accompagnée de Sébastien Jumel et Emmanuelle Caru-Charreton, adjointe au maire en charge de l'Éducation, la centaine de manifestants a distribué des tracts au rond-point des Canadiens, puis a défilé et bloqué symboliquement la route avenue Gambetta et avenue Jean-Jaurès pour rejoindre le collège situé rue Louis-Fromager dans le quartier de Janval. La raison ? La récente décision de l'Education nationale de sortir l'établissement du second degré du Réseau d'éducation prioritaire (Rep), et de facto de sortir les écoles élémentaires Sonia-Delaunay et Michelet – et aussi la maternelle Vauquelin – du même réseau.

    Les syndicats dénoncent des critères « flous et contestables » de l'Education nationale pour justifier cette sortie. « Une tambouille qui est tout sauf transparente, c'est choquant ! », éclaire Isabelle Rioual du syndicat SNUipp-FSU. François-Xavier Durand, de la CGT Educ'action, s'insurge également. « Il est inadmissible que ces écoles sortent de l'éducation prioritaire ! » Et le directeur de l'école Sonia-Delaunay d'énumérer les conséquences « dramatiques » : classes surchargés (de 22 élèves par classe à 27/28), postes d'assistants à la vie scolaire menacés, mais aussi à Sonia-Delaunay une scolarisation des moins de trois ans  et un dispositif “plus de maîtres que de classes” remis en cause… Bref, une diminution des moyens de réussite des élèves.

    « Ça fait deux ans qu'on nous parle de bien-être et de réussite des enfants, on en est loin !, ajoute, remonté, François-Xavier Durand. On sacrifie la réussite des élèves et on sacrifie les enfants ! » Pour le secrétaire général de l'Union locale CGT de Dieppe, Mathias Dupuis, cette annonce « rejoint une politique plus générale de casse » de la part du  gouvernement qui, selon lui, cherche à « trouver des économies quitte à détruire l'avenir de certains enfants. » Même son de cloche pour Valérie Peuple, de la SNUipp/FSU qui estime que « l'école ne joue plus son rôle d'ascenseur social depuis longtemps » et qu'à ce propos « au Val Druel et au Pollet, les familles sont en colère car elles attendent de l'école qu'elle remplisse ses missions et sa part de contrat. »

    Le maire écrit à la ministre

    À  la suite de cette manifestation, les parents d'élèves vont monter des opérations « école morte » vendredi 5 décembre à Sonia-Delaunay (maternelle et élémentaire) et à Michelet. Une autre opération « collège mort » et un appel à la grève sont prévus le mardi 9 décembre à Braque. De plus, un rassemblement dans le centre-ville dieppois est envisagé le samedi 13 décembre matin.

    Le maire de Dieppe l'a rappelé : « On ne gagne que quand on se mobilise et il y a urgence à multiplier les initiatives pour revendiquer que le territoire veut plus de moyens pour ses écoles ! ». Avant de prendre sa plume pour interpeller directement la minsitre de l'Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem à ce sujet et souligner l'incompréhension "totale et légitime" de la communauté éducative.

    © Photo Pierre Leduc

  • Actualité 01/12/2014

    Fabio Alessandrini, un électron libre échappé d’Italie

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    Auteur associé à DSN, le Génois fait le lien entre la Manche et la Méditerranée pour une saison aux couleurs du Sud. Portrait. 

    Il se fait fort de nous servir des paroles Al’dente. Comprenez, croquantes et fondantes à la fois, comme doivent l’être les pâtes justement cuites que préparent nos amis transalpins. Fabio Alessandrini est l’artiste associé de Dieppe Scène Nationale. Il accompagne la saison, ponctuée de ses interventions. Le premier rendez-vous est fixé au 5 décembre, pour Parole Al’Dente, soirée joyeusement foutraque entre textes, tourne- disque et nourriture, histoire de faire plus ample connaissance. 

    L’artiste débarque à Dieppe en provenance du Théâtre de Compiègne, où il s’est ins-tallé depuis le début des années 2000 avec sa compagnie, le Teatro di Fabio. Formé au théâtre classique, « très cadré et discipliné », il a souhaité s’en émanciper : « j’avais besoin de regarder autour de moi, de m’inscrire dans le présent, ici et maintenant ». Depuis, celui qui se définit comme un « électron libre échappé d’Italie », a écrit, monté et joué une dizaine de spectacles, qui n’hésitent pas à ques- tionner ou bousculer l’époque. À l’image de Touche, présenté à DSN en mai, récit glaçant du dopage qui gangrène le football, à partir de témoignages de joueurs du Calcio, le championnat italien. « Un miroir extrême, paradoxal, mais tout est vrai, c’est ce qui est dérangeant ».

    Avant Compiègne et Dieppe, il y a eu Gênes, port de départ. Fabio Alessandrini trace des parallèles entre les deux cités portuaires. Elles ont connu un âge d’or pendant les grandes découvertes, des navigateurs hors pair (Christophe Colomb était génois) et quelques corsaires... Dieppe et Gênes sont aussi traversées par les vents impétueux. Enfin les deux villes ont dû faire face aux crises portuaires et industrielles dans les années 1970.

    Pourtant, l’homme de théâtre ne cherche pas dans les flots dieppois un reflet d’Italie. Pour Fabio Alessandrini, le plateau est la « seule patrie possible ». Ce qui compte, c’est la somme de ces choses qui font qu’on se sent chez soi : « la chaleur et la loyauté, la participation à la chose publique, la conscience de faire partie d’une communauté. » Et pour Fabio cette participation passe par l’art, comme un miroir tendu aux autres Avec une seule règle: « se présenter devant le public avec humilité, effacer l’ego du comédien, se déshabiller l’âme pour permettre au spectateur d’y fouiller et de fouiller en lui-même ». 

    Parole al’dente. Vendredi 5 décembre 2014. 20 heures. Bar de DSN

  • Actualité 27/11/2014

    Dans la cuisine de Shop’in dieppe

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    Kevin Mouillard, gérant du Coin cuisine, s’investit dans Les vitrines de Dieppe et pour la carte de fidélité sur smartphone Shop’in dieppe, lancée cet automne. 

    Serait-il le nouveau visage du commerce dieppois…  À 28 ans, des études d’architecture et trois ans de commerce derrière lui, Kevin Mouillard jeune gérant du Coin cuisine, rue Saint-Jacques, est la figure de proue de Shop’in Dieppe, la nouvelle carte de fidélité lancée par les Vitrines de Dieppe. Le principe est simple comme bonjour : remplacer les bonnes vieilles cartes qui se perdent au fond des portefeuilles par une application sur smartphone. Il suffit de flasher le code remis par le commerçant et le tour est joué : les points s’accumulent pour offrir au bout de 1 000, un chèque cadeau de 8 euros. Et pour ceux qui n’ont pas le téléphone magique, un compte peut être ouvert sur ordinateur.

    « Nous avons beaucoup réfléchi et examiné les offres déjà présentes dans d’autres villes. Nous avons choisi ce qui nous semblait simple et d’avenir… », explique Kevin Mouillard, commerçant largement connecté qui propose déjà son catalogue sur inter. Lancé mi-novembre à l’occasion de la Foire aux harengs et à la coquille Saint-Jacques, Shop’in Dieppe fédère dix-sept commerçants du centre-ville… « Et bientôt plus », espère le commerçant qui compte sur le renfort des commerçants de la galerie marchande du Belvédère, qui rejoindront l’initiative, début 2015. Quant à Auchan, les points gagnés dans la grande surface viendront abonder le compte des clients Shop’In Dieppe.

    « Je suis entré dans l’association des Vitrines parce qu’il faut participer pour améliorer les choses », confie Kevin Mouillard. Ce projet est le fruit d’une implication sans relâche et de longs mois de mise au point. Présenté par le jeune entrepreneur lors des Assises du commerce en octobre, Shop’In Dieppe a désormais deux ans pour faire ses preuves. Avec l’aide des commerçants… et des clients.

    • Pour aller sur site de Shop'in Dieppe et télécharger l'appli | suivre sur facebook

  • Actualité 27/11/2014

    Travaux Anru : calendrier chamboulé au Val Druel

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    Quand le bâtiment va… mais dès qu’une entreprise fait défaillance sur un chantier, tout se complique. C’est ce qui se passe sur les chantiers de renouvellement urbain du Val Druel, Après la mise en liquidation judiciaire de l’entreprise en charge de la plomberie qui engendre des retards en chaîne. Sitôt la défaillance connue, la Ville a réagi. « Nous avons dû relancer une procédure d’attribution du marché et les délais sont incompressibles », explique Anne Thomas, directrice du pôle Bâti de la Ville chargée du suivi des opérations.

    À partir de janvier, une nouvelle société de plomberie interviendra et permettra aux autres professionnels de terminer leurs travaux. Avec un nouveau calendrier de travaux qui prend en compte le retard. La livraison du restaurant scolaire est prévue pour fin juin 2015. Restera à équiper les locaux pour une mise en service à la rentrée de septembre 2015. La maison de quartier devrait pour sa part être terminée pour le mois d’août 2015.

    Le transfert du pôle Camille-Claudel vers ce nouveau bâtiment pourrait ainsi s’effectuer dans le courant du mois suivant. La démolition de l’actuel restaurant scolaire dans le courant de l’été sera suivie de celle du pôle de services afin de permettre la reprise des aménagements de voirie en septembre 2015. Si les conditions météorologiques sont favorables, il est prévu d’effectuer les dernières finitions des espaces publics devant les équipements publics pour la fin de l’année 2015. Le Val Druel pourra alors fêter la fin des chantiers.

    © Photo Pascal Diologent

  • Actualité 27/11/2014

    Les petits dons font les grands projets

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    Le financement participatif ou comment investir et prêter autrement à travers trois projets dieppois et notamment celui de Quartier&co qui organise une fête samedi 29 novembre à la MJP. 

    La pratique n’est pas nouvelle, mais Internet et les réseaux sociaux facilitent l’évolution et l’essor du financement participatif. « Ce mode de financement correspond à l’esprit de notre projet, sous ses aspects social, solidaire, partagé, d’implication des citoyens aux affaires qui les concernent... », argumente Roland Charlionet. Quand il a pris connaissance de ce mode de financement, le président de l’association Dieppe & Co y a vu l’opportunité de conjuguer « popularisation de [son] projet » (voir ci-contre) et bouclage du budget de l’étude de faisabilité. 

    L’idée de l’association Quartier&Cop porte sur la création d’un lieu alternatif de vie et de travail sur l’ancien site Lebon-Vinco situé aux portes de Dieppe. Les instigateurs de ce quartier- jardin partagé foisonnant « d’expérimentations socialement innovantes, écologiquement performantes et économiquement viables » espèrent réunir 3 000 € d’ici le 8 décembre pour atteindre les 40 000 euros nécessaires à l’étude de faisabilité. L’association a lancé une souscription avec des contreparties symboliques sur le site spécialisé en financement participatif, ulule.com.

    Et pour soutenir son effort, l’association invite à la fête, samedi 29 novembre à la Maison Jacques Prévert. « Contes pour Petits Rêveurs » à 17 h 30 par Jeane Herrington, suivis, à partir de 19 heures, d’un apéro dinatoire partagé, chacun apportant boissons et plat. Avant un concert de GuldeBoa à 20 h 30 ( Participation 10 € ou forfait famille 25 € ).

    D’autres projets dieppois misent sur le financement solidaire et participatif. Pour sa part, Benjamin Delong s’est intéressé à cette forme d’investissement par sensibilité pour le développement local : « plus que la rémunération, j’avais le souci de la proximité dans l’utilisation de mon argent ». L’homme de 33 ans a trouvé son idéal avec le Club d’investisseurs pour une gestion alternative et locale de l’épargne solidaire (Cigales). À l’origine du Cigales Dieppe Côte d’Albâtre, il envisage avec ses co-investisseurs de soutenir la création d’une librairie à mode coopératif à Dieppe.

    « Nous partageons cet état d’esprit de vouloir travailler au bénéfice du territoire », affirme Vanessa Audéon. Co-gérante de la future librairie- café “La Grande Ourse” avec Sylvie Joufflineau, elle souligne cependant que « ce type de financement n’est pas suffisant pour couvrir l’investissement que représente [leur] projet ». En choisissant la Société coopérative d’intérêt collectif comme raison sociale, elles restent néanmoins inscrites dans cette orientation participative qui caractérise la création de leur entreprise.

    Le financement participatif a le vent en poupe à Dieppe. Frédéric Weisz, adjoint au maire en charge du Développement durable se félicite que « de plus en plus de gens regardent l’économie d’une manière différente des systèmes classiques de financement ». Et permettent à de nouveaux projets de voir le jour.

    © Photo Erwan Lesné

  • Actualité 21/11/2014

    Le conseil des enfants est installé

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    « J'aimerais que l'histoire de madame Sévigné soit racontée en dessinant une fresque sur le mur de l'école. » Elisa Labsolu, élève de l'école élémentaire Sévigné, est venue exposer au micro, à la place du maire, son projet d'élue au conseil des enfants, dont l'installation s'est déroulée le 19 novembre en salle du conseil municipal. Cette instance de démocratie locale est composée d'élèves de CM1 et CM2 (deux par classe, un titulaire et un suppléant) des dix écoles élémentaires de la cité Ango, d'élus et d'agents municipaux. Elle est présidée par l'élue en charge de l'éducation, c’est-à-dire Emmanuelle Caru-Charreton.

    Ainsi, titulaires et suppléants se sont succédé dans le fauteuil du maire pour expliquer en quelques mots, et avec le sourire, ce qu’ils souhaitaient faire au sein de leur établissement : amélioration de la restauration, réfection des bancs, de buts de football ou de panneaux de basket dans la cour, création d’une marelle, graffiti sur le mur de l’école, demande de casiers pour ranger les affaires… « On a pris note, a déclaré Luc Desmarest, conseiller municipal délégué à la Démocratie locale, en fin de séance, avant que les jeunes élus aillent visiter le bureau du maire. Votre rôle, c’est d’être le relais avec vos copains de l’école et de faire remonter les projets. »

    La charte de démocratie locale, rédigée par des habitants cet été, et adoptée au conseil municipal du 2 octobre, précise les objectifs de cette assemblée. Elle a pour but « d'engager des réflexions sur l'ensemble des questions et projets qui les préoccupent, de les faire participer à la vie citoyenne et de leur permettre d’apprendre à se gérer dans un groupe (respect, écoute), de s’engager à exercer leur rôle de futur citoyen en se familiarisant avec le processus démocratique (débats, vote, élections), de prendre des responsabilités, d’exprimer des besoins, de faire valoir leurs droits et de prendre conscience de leurs devoirs civiques ».

    Après la tenue de l'assemblée constituante, le conseil d'enfants se réunira en groupes de travail dans les écoles sur le temps du midi et en séance plénière au moins deux fois par an.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 19/11/2014

    Blanca Li danse avec les robots

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    Des robots et des hommes… La chorégraphe espagnole Blanca Li a décidé de les faire danser ensemble dans Robot. Le spectacle est présenté à DSN les 20 et 21 novembre, dans le cadre du festival Automne en Normandie et de sa thématique L'humain e(st) l'artificiel. Pour la chorégraphe célèbre dans le monde entier, il ne s’agit pas seulement de confronter deux univers – celui du corps et celui de la machine – pour le plaisir du spectacle et du contraste entre la chair et le plastique ou l’acier, le muscle et la mécanique.

    Elle s’attache plutôt à questionner le rapport avec la machine et la manière dont nos corps ont été instrumentalisés au fil du temps, depuis le port des armures aux formes les plus sophistiquées de prothèses, en passant par le travail à la chaîne. « Nous interagissons au quotidien avec des dizaines de machines plus ou moins automatiques. Nous vivons avec les machines, notre mémoire devient artificielle, nos traces électroniques, notre identité digitale », analyse la chorégraphe qui entend donc jouer de cette relation complexe.

    Pas de cours magistral de philosophie, mais une approche décalée avec huit danseurs et les Nao, six robots de 58 cm de haut, aux allures de gros jouets. Le tout accompagné d’automates musiciens rétro-futuristes imaginés par le collectif japonais Maywa Denki. Au fil du spectacle, la relation entre l’homme et le robot se construit, affective et touchante, dans un univers ludique et poétique.

    DSN jeudi 20 et vendredi 21 novembre 20h30.

    Photo © Laurent Philippe

  • Actualité 17/11/2014

    À la rencontre de l’emploi le 20 novembre

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    Vous êtes à la recherche d’un emploi ? Rendez-vous le 20 novembre de 9 heures à 16 h 30 dans les salons du Casino pour la nouvelle édition des Rencontres de l’emploi, organisée par la Chambre de commerce et d’industrie de Dieppe. Vous pourrez y rencontrer des acteurs de l’emploi qui vous guideront dans vos démarches : Pôle emploi, missions locales, Maison de l’emploi, apprentissage et alternance… L’occasion aussi de découvrir les métiers de la Défense nationale dans la marine, l’armée de terre, l’armée de l’air et la gendarmerie.

    Par ailleurs, un “village des opportunités” permettra de rencontrer des professionnels du recrutement afin de déposer un CV et de profiter d’opportunités d’emploi immédiatement disponibles. Autre intérêt, la possibilité de vous renseigner sur les métiers et futurs emplois liés aux grands chantiers à venir sur le territoire : éolien, automobile, grand carénage. Plus d’infos sur dieppe.cci.fr.

    © Photo d'archives Pierre Leduc

  • Actualité 17/11/2014

    Coup de théâtre automnal à la MJP !

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    Le Conservatoire Camille Saint-Saëns et la Maison Jacques-Prévert (MJP) organisent une rencontre entre leurs élèves adultes de théâtre au cours d’une soirée d’échange « Coup de théâtre automnal » qui se déroule le samedi 22 novembre 2014 de 18 heures à 21 heures à la MJP. Cette collaboration est l’occasion de proposer au public dieppois une belle soirée théâtrale gratuite avec deux représentations de qualité entrecoupées d’un verre de l’amitié : « Famille je vous (h)aime » à 18 heures par l’atelier théâtre de la MJP, qui se réunit à raison de deux heures et demi hebdomadaires sous la direction d’Odile Mauviard, membre du Collectif vendredi 13 ; « Théâtre décomposé » à 20 heures par l’atelier théâtre du Conservatoire dirigé par Nathalie Duverne.

    Cette première ouverture devrait permettre de créer par la suite de nouveaux ponts entre les deux ateliers afin que les élèves puissent bénéficier d’échanges de formation quant aux spécificités des professeurs, Nathalie Duverne et Odile Mauviard, mais elle devrait également faire découvrir aux acteurs en herbe de nouvelles approches du théâtre afin, pourquoi pas, de leur donner l’envie un jour de sortir de leur cadre d’enseignement et de monter une troupe de théâtre amatrice. Entrée libre et gratuite.

    © Photo Conservatoire Camille Saint-Saëns

  • Actualité 14/11/2014

    Foire aux harengs et à la coquille : le fumet de la pêche

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    Le hareng et la coquille sont à quai ! La 45e Foire aux harengs et à la coquille Saint-Jacques de Dieppe, se tient les 15 et 16 novembre sur le quai Henri IV. Deux jours mis à profit par des dizaines de milliers de visiteurs pour déambuler et déguster dans une ambiance festive et populaire.

    Les produits et métiers de la mer issus de la pêche locale sont à l’honneur pour cette édition, dont la Ville de Dieppe assure l’organisation pour la première fois. L’objectif de valoriser le «poisson-roi» et la coquille Saint-Jacques et d’annoncer quelques engagements municipaux en la matière. Sébastien Jumel, maire et vice-président du Département profitera de deux passages en direct sur France 3 à 11 h 30 et 19 heures, pour présenter l'engagement d'une charte de valorisation des produits dieppois, souligner quelques enjeux de la filière et afficher le soutien de la Ville à la mise en place d’un dispositif renforçant la sécurité des pêcheurs dieppois. La chaîne installe en effet son studio sur le quai et assure trois émissions depuis Dieppe : l’émission politique La voix est libre et ses deux journaux de midi et 19 heures. David Raillot, président des Polletais sera l'invité du journal de midi ; Yannick Pourchaux président du Comité régional des pêches sera l'invité du 19/20.

    Expositions et rencontres avec des pêcheurs et professionnels permettent de partager leur passion et leur expérience de la mer. Le stand de la Ville, l’équipe de Journal de bord présente ainsi une exposition reportage d'Erwan Lesné sur le thème : « Une marée dans la vie d'un pêcheur », qui permettra au visiteur de suivre le quotidien d'une campagne de pêche. À noter : quatre visites guidées de cette exposition sont assurées par Dominique Patrix, ancien patron de pêche, à 15 heures et 17 heures, samedi et dimanche. Des animations autour de la confection de bracelets et de nœuds marins sont proposées par l’Estran/Cité de la mer et la Marine nationale. Le comité local des pêches sera également présent. 

    Dans la logique de promotion des filières courtes et locales, la Foire organise comme nouveauté un marché de produits du terroir et d’artisanat sur la dunette : maraîcher bio de Bertreville Saint-Ouen, caramel de pommes dieppois, escargots préparés, harengs frais et marinés, crevettes cuites ou encore cidre/jus de pommes/calvados bio du Domaine de la Gentilhommière. S’y ajoutent une dégustation de vin chaud devant le restaurant du Port et un fumeur de harengs hollandais en entrée de foire près de l'Office de tourisme et du stand de la Ville de Dieppe.

    La Foire propose aussi un riche programme d’animations, en plus de la traditionnelle foire à tout qui anime le Bout du quai, organisée par le comité de quartier et du grand défilé inaugural, samedi à partir de 10 h 30.

    Samedi, la Foire accueille la fanfare Sourissimos ainsi que la Cie Buena Serra avec ses deux orgues de barbarie et son accordéoniste. En fin de journée, Les Saltimbanques de l’impossible promettent de mettre le feu avec leurs jongleries.

    Dimanche, dans le cadre de la Semaine du conte, trois séances d'histoires à bord d'un bateau sont proposées (réservation au 02 35 06 62 62).

    Samedi et le dimanche, à 14 heures et à 15 h 30, l’Estran/Cité de la mer propose des sorties en mer sur le Côte d’Albâtre un canot de pêche polletais classé Monument historique. Réservation auprès de l'Estran Cité de la mer au 02 35 06 93 20 ! Jauge réduite à 6 personnes. 

    • Foire aux harengs et à la coquille sur le quai Henri IV | samedi 15 et dimanche 16 novembre de 8 heures à 20 heures | L'affiche de la manifestation est réalisée comme chaque année par la plasticienne anglaise Brigitte Pope. Elle est proposée sur le stand de la Ville de Dieppe les 15 et 16 novembre. 

    • Pour plus d'infos, notamment sur la circulation, le stationnement et la programmation, rendez-vous sur le mini-site (http://diep.pe/r4d9Xw) consacré à cette manifestation.

  • Actualité 10/11/2014

    Anthony Buquet garde sa ceinture WBC Méditerranée

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    Un combat de super-coqs haletant ! Le 7 novembre à la Maison des sports, Anthony Buquet (Ring olympique dieppois, Rod) est venu à bout, aux points, du valeureux champion d’Italie Emiliano Salvini. Après douze rounds âprement disputés, la décision des trois juges (118-111, 116-112 et 115-113) a été prise à l’unanimité : le Dieppois conserve sa ceinture WBC Méditerranée pour sa première défense.

    Les six premiers rounds ont été à l’avantage du protégé de Sébastien Dufour, qui a fait valoir sa garde haute en défense, sa plus grande allonge et plus grande précision dans ses offensives. Au premier décompte des juges, énoncé à la 5e reprise, le Rodiste est en tête. La 7e reprise a marqué un rééquilibrage des forces en présence. Une salve de coups de Salvini fait d’ailleurs quelque peu vaciller Buquet, qui ne rompt pas.

    Les cinq rounds restants ont tenu les plus de mille spectateurs de la Maison des sports en haleine. Le combat a été beau, acharné, mais le Dieppois de 34 ans, plus complet, a tenu bon. La ceinture WBC Méditerranée catégorie super-coqs (moins de 55,338 kg) reste autour de sa taille !

    Le combat phare de la soirée a donné le la à un gala international. Dans les trois autres combats professionnels, le Rod a fait carton plein avec les victoires aux points de Vincent Fouldrin contre Adam Kovacs (Hongrie), de Romain Tilliot contre Bojan Radovic (Serbie) et de Ludovic Duval contre Goran “Rocky” Milenkovic (Serbie).

    © Photo Pascal Diologent

  • Actualité 07/11/2014

    Démocratie locale : ça repart des quartiers

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    Cinq assemblées de quartier sont organisées entre  le 12 novembre et le 2 décembre.

    La démocratie locale redémarre ainsi de plus belle. La charte rédigée par les habitants a été adoptée par le conseil municipal du 2 octobre. Parmi les nouveautés, la possibilité de saisir le conseil municipal sur pétition et le recours partiel au tirage au sort.

    Dans cette logique, la Ville organise les assemblées de quartier. Moments d’échange entre habitants, élus et services municipaux, ces assemblées permettront de découvrir les nouvelles modalités de participation prévues dans la charte, de faire le point sur un projet phare du quartier et, bien entendu, d’aborder des sujets liés à la vie quotidienne du quartier. Ce sera aussi l’opportunité pour les volontaires désireux de s’impliquer de s’inscrire dans les cinq Conseils de quartiers qui seront mis en place début 2015.

    À partir de ces conseils de quartier, d’autres instances de concertation seront mises en place : conseil de la culture, conseil des aînés ou, autre nouveauté, un observatoire des engagements des élus municipaux. Autant d'initiatives qui seront désormais identifiées par un nouveau visuel, cette table ronde colorée et animée qui illsutre les affiches de la campagne de communication.

    Renseignements auprès du service démocratie locale, 24 rue des maillots, ou 02 35 06 39 70. 

    Calendrier des assemblées de quartier

    • 12 novembre, Neuville-Puys, 18 heures, salle Lingois.
    • 18 novembre, Le Pollet, Les Côteaux, Vieux Neuville, 18 heures, restaurant scolaire de l’école Jules-Michelet.
    • 24 novembre, Centre-ville,18 heures, hôtel de ville.
    • 25 novembre, Val Druel, 18 heures, restaurant scolaire de l’école Sonia-Delaunay.
    • 2 décembre, Janval, 18 heures, salle Levasseur.

  • Actualité 07/11/2014

    “Tous aux échecs”, un dispositif en réussite

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    Une convention unique en Normandie a été signée le 6 novembre, pour développer l’apprentissage et la pratique des échecs à l’école. Cette opération intitulée “Tous aux échecs” réunit la Fédération française des échecs, l’Échiquier dieppois, le Département de Seine-Maritime, la Ville de Dieppe et l’Éducation nationale, avec le soutien de financier de BNP-Paribas. Dieppe est la sixième ville de France à bénéficier d’une telle opération après Clichy-sous-Bois, Montreuil, Pierrefitte, Drancy et Nice.

    Avec "Tous aux échecs", les élèves de l’école Sonia-Delaunay, du collège Claude-Delvincourt et du lycée de l’Émulation dieppoise ont, depuis la rentrée de septembre, deux heures hebdomadaires de cours d’échecs, hors temps scolaire, et ce jusqu’en juin 2015. « Un jeune qui joue aux échecs a de meilleurs résultats à l'école », a assuré Diego Salazar, président de la Fédération française des échecs en ajoutant que « Dieppe [est une], ville d'échecs ». Un constat partagé par Sébastien Jumel. « Je mesure depuis longtemps qu'on a un club d'échecs qui cartonne à Dieppe avec des formateurs qualifiés qui prennent soin des jeunes pousses, a noté le maire en ajoutant qu'au-delà de “Tous aux échecs” l'activité échiquéenne était partie prenante du dispositif des nouveaux rythmes scolaires dans les écoles élémentaires. Jouer aux échecs à l'école permet de lutter contre l'échec à l'école ! »

    Les cours sont dispensés par des animateurs de l’Échiquier dieppois, grâce au soutien financier de la BNP Paribas qui permet de les rémunérer. «  Pour nous, il est important de soutenir le sport car on est une banque socialement responsable, a indiqué Florent Bernardino Garnacho, représentant de BNP-Paribas. Les échecs, c'est un sport qui nous aide à évoluer stratégiquement et techniquement et qui aide les jeunes à avancer. » L’opération se clôturera par un grand tournoi, qui sera organisé en deux temps : une compétition réservée prioritairement aux élèves puis l’organisation d’une partie simultanée avec un joueur de renommée internationale face à une quarantaine de joueurs, des élèves et adultes.

    © Photo Erwan Lesné

  • Actualité 05/11/2014

    Le Samu social repart en maraude

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    Depuis le 3 novembre, le Samu social de Dieppe reprend ses tournées. Durant la période hivernale, soit jusqu’au 31 mars, quotidiennement, des équipes de bénévoles vont sillonner en maraude, par équipe de deux, les rues de la ville de 19 heures à 22 heures afin d'aller à la rencontre des personnes sans-abri, habituées et/ou signalées par des particuliers, des hôpitaux, le commissariat de police, les maires d'autres communes, voire le 115…

    L'intervention des bénévoles du Samu social - issus notamment des associations telles que Information solidarité réfugié, L'Armée du salut, La Croix-Rouge, L’Œuvre normande des mères… - a été étendue aux quartiers de la ville mais également au territoire de l'agglomération dieppoise, c’est-à-dire seize communes et un rayonnement de 129 kilomètres pour 54 465 habitants. Le travail de l'équipe consiste à entrer en contact puis à créer un lien avec le sans-abri pour lui proposer un mode d'hébergement et une orientation vers les services sociaux afin de favoriser l'accès aux dispositifs sociaux.

    Pour permettre aux bénévoles de mener les maraudes, un véhicule, un téléphone portable et des gilets de signalisation sont mis à disposition. Les consommations téléphoniques ainsi que les dépenses relatives au véhicule (carburant, assurance, entretien) sont financées par la Ville. En parallèle, le CCAS de Dieppe s’est engagé à assurer le suivi social des personnes rencontrées dans le cadre des maraudes. Des aides alimentaires ou financières peuvent être octroyées. L’achat des denrées distribuées lors des maraudes (café, chocolat, soupe, biscuits…) est également financé par le CCAS.

    © Photo Pascal Diologent

  • Actualité 31/10/2014

    Foire aux harengs et à la coquille : le goût de la pêche

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    Comme un avant-goût de hareng… Les produits et métiers de la mer sont à l’honneur à l’occasion de la 45e Foire aux harengs et à la coquille Saint-Jacques de Dieppe, les 15 et 16 novembre. Des dizaines de milliers de visiteurs sont attendus pour cette manifestation populaire qui valorise les produits de la mer au premier rang desquels le hareng, « poisson roi », et la coquille Saint-Jacques, produit phare du port de Dieppe.

    Au cours d’un moment convivial, familial, festif, les dégustations vont bon train tout au long du quai Henri IV. Le hareng se décline selon les goûts de chacun : avec une pointe de sel, avec du jus de citron, nature, légèrement relevé… laissez vos papilles décider ! 

    Parmi les nouveautés, la foire propose un marché de produits du terroir et d’artisanat sur la dunette : fumeurs de harengs, vin chaud, brochettes de crevettes, caramel de pomme, fromages.

    L’organisation de l’événement est assurée par la Ville pour la première fois, qui souhaite mettre en avant la filière pêche locale. Expositions et rencontres avec des pêcheurs et professionnels permettront de partager leur passion et leur expérience de la mer. Le stand de la Ville présentera ainsi une exposition reportage sur le thème : « Une marée dans la vie d'un pêcheur », qui permettra au visiteur de suivre le quotidien d'une campagne de pêche. À noter : quatre visites guidées de cette exposition seront assurées par un ancien patron de pêche. Des animations autour de la confection de bracelets et de nœuds marins seront assurées par l’Estran/Cité de la mer et la Marine nationale. Le comité local des pêches sera également présent. 

    Côté animations musicales, la Foire accueille la fanfare Sourissimos ainsi que la Cie Buena Serra avec ses deux orgues de barbarie et son accordéoniste. En fin de journée, Les Saltimbanques de l’impossible promettent de mettre le feu avec leurs jongleries. Dans le cadre de la Semaine du conte, trois séances de contes à bord d'un bateau sont proposées dans le cadre de la semaine du conte (réservation au 02 35 06 62 62). Enfin, la traditionnelle foire à tout animera le Bout du quai, organisée par le comité de quartier.

    L'affiche de la manifestation est réalisée comme chaque année par la plasticienne anglaise Brigitte Pope. Elle est en vente au prix de 2 euros auprès de l'office de tourisme, de l'atelier de Brigitte Pope, Vague, 14 rue de la rade et sera proposée sur le stand de la Ville de Dieppe les 15 et 16 novembre.

    • Foire aux harengs et à la coquille sur le quai Henri IV | samedi 15 et dimanche 16 novembre de 8 heures à 20 heures.

    • Pour plus d'infos, notamment sur la circulation, le stationnement et la programmation, rendez-vous sur le mini-site (http://diep.pe/r4d9Xw) consacré à cette manifestation.

  • Actualité 31/10/2014

    CFA de Dieppe : trois jeunes apprentis récompensés

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    Ils sont jeunes et ils ont du talent ! Trois apprentis du Centre de formation d’apprentis (CFA) de Dieppe ont reçu le prix “Les valeurs de l’apprentissage” le 13 octobre dernier au Pôle régional des savoirs à Rouen. Cette récompense met en avant « les qualités et l’excellence dont ils ont fait preuve tout au long de leur parcours de formation ». Cette cérémonie de remise de prix a, au total, mis à l’honneur neuf apprentis, en formation dans les CFA de la Chambre de métiers et de l’artisanat de Seine-Maritime (Dieppe, Rouen et Le Havre). Chaque jeune s’est vu remettre, à cette occasion, un diplôme, une tablette Galaxy Tab 3 et des goodies.

    Les trois jeunes lauréats du CFA de Dieppe sont Abdoul Diallo, en Certificat d'aptitude professionnelle (CAP) Cuisine, Elodie Giffard, en CAP Vente, et Quentin Rioche, en Brevet professionnel Cuisine. « L’apprentissage, c’est pouvoir préparer un diplôme en travaillant !, a réagi Elodie Giffard, formée par Mme Lefebvre au magasin Pas touche situé à Dieppe. J’aime la vente pour la relation avec les clients, et dans le prêt-à-porter féminin c’est parfait ! Plus tard, je serais peut-être chef d’entreprise ! » Encadré par M. Dubost à l’Hôtel-restaurant Eolienne situé à Rouxmesnil-Bouteilles, Abdoul Diallo a estimé, quant à lui, que dans son métier il faut être « motivé, courageux et rapide ». Et le Dieppois d’ajouter : « Plus tard, je veux être un grand chef comme mon chef ! »

    Photo : © Chambres de métiers et de l'artisanat de Seine-Maritime

  • Actualité 31/10/2014

    Semaine du conte : entrez dans l'histoire !

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    Il y en a pour les petits, pour les familles et pour les grands… mais attention, il n'y aura pas de place pour tout le monde ! Pour sa deuxième édition, la Semaine du conte étoffe son programme, mais la jauge de certains rendez-vous est (très) limitée. La Maison Jacques-Prévert et le Réseau des bibliothèques-ludothèques de la Ville de Dieppe ont travaillé à enrichir cette animation suite au succès de l’an passé. Balades contées, concert d’histoires, ateliers contes, spectacles et même, pour les adultes, quelques contes coquins… au total, dix-sept rendez-vous sont à l’affiche du 8 au 16 novembre et quatre conteurs raconteront bien plus que des histoires.

    En effet, le conte est un art populaire en plein renouveau comme en témoignent de très nombreux festivals en France. Un phénomène dont Sophie Verdier parle avec passion : « avec le développement du livre puis de la télévision, l’art de raconter des histoires a régressé, mais dans les années 1970, des conteurs l’ont dépoussiéré et lui ont donné une nouvelle impulsion en l’associant par exemple à d’autres disciplines tout en gardant la force du récit ». Depuis, le conte, animation ou spectacle, a regagné du terrain, atteignant même des formes très contemporaines. Aussi étonnante que merveilleuse, après avoir traversé les civilisations, cette transmission orale captive toujours autant. « C’est un moment de voyage. Le rôle du conteur, c’est d’emmener le public, mais chacun se construit ses propres images. Il y a un côté magique… ! », clame la conteuse.

    Pour les professionnels du livre comme de l’animation culturelle, le conte a son importance. « À la MJP, le livre, l’interaction avec les mots et le spectacle jeune public sont une culture. Et en tant que centre social, le conte offre des temps de rencontres privilégiés pour les familles et les équipes », justifie le directeur Grégory Celo, à l’initiative de cette manifestation. Il voit lui aussi dans ce « moment de respiration, un accès vers l’ailleurs ». Une porte ouverte sur des sorties en famille, des rencontres, vers une animation culturelle, des lieux inhabituels… Aux yeux de Muriel Vestu, pilote de cette manifestation pour le réseau des bib-ludo, le rôle des conteurs est de « faire vivre l’histoire, de développer l’imaginaire… » Autant de bonnes raisons de se raconter des histoires, mais avant, l'heure est à la réservation en appelant le 02 35 06 62 62.

    Téléchargez le dépliant programme 

  • Actualité 30/10/2014

    Transmanche : un an pour garder la ligne

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    Un an pour pérenniser la liaison transmanche entre Dieppe et Newhaven. C’est ce qui ressort de l’accord entre le Département de la Seine-Maritime et l’opérateur DFDS. Cet accord rendu public ce jour prévoit l’affectation de deux ferrys à Dieppe ainsi que le maintien des emplois. En outre, il crée une troisième rotation quotidienne pendant l’été.

    Attentif aux questions du Transmanche, déterminantes pour l’économie de la ville aux quatre ports, Sébastien Jumel, maire et vice-président du Département, se déclare satisfait de cet accord. « Il prend en compte un certain nombre d’exigences formulées par la Ville, sur le maintien de la desserte et de l’emploi », se félicite le maire de Dieppe, en rappelant que la Ville soutient la liaison transmanche à hauteur de 400 000 euros par an.

    Autre motif de satisfaction pour l’élu : la rotation supplémentaire annoncée pour l’été, qui va renforcer l’attractivité touristique de Dieppe, pour une saison qui sera marquée par le passage du Tour de France et l’étape de Solitaire du Figaro.

    Désormais, Sébastien Jumel estime que les conditions sont réunies pour mettre à profit le délai d’un an jusqu’à l’échéance de la délégation de service public. « Cela passe par l’élaboration d’un plan stratégique et global ainsi qu’un élargissement du tour de table pour assurer le financement », insiste l'élu. Avec un seul objectif : assurer l’avenir de la ligne ! 

  • Actualité 29/10/2014

    AVC : connaître les signes pour agir vite

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    À l'occasion de la journée mondiale des accidents vasculaires cérébraux, une campagne de sensibilisation est lancée le 29 octobre sur la reconnaissance des signes de l’accident vasculaire cérébral (AVC) et la conduite à tenir en cas d’apparition de ces signes. Cette action fait partie des engagements du plan national AVC 2010-2014 dont l'une des priorités est d'améliorer la prévention et l’information de la population avant, pendant et après l’AVC.

    Largement méconnus, les AVC représentent pourtant la troisième cause de mortalité et la première cause de handicap chez l'adulte. L’accident vasculaire cérébral est une “souffrance” brutale dite parfois « attaque » d’une région du cerveau. La cause en est la perturbation soudaine de l’irrigation de cette même partie du cerveau. L’AVC est une urgence absolue du fait de la survenue brutale, de la gravité et de la possibilité d’améliorer l’état du patient grâce à un traitement immédiat.

    Dès les premiers symptômes - faiblesse musculaire ou paralysie brutale touchant face, bras et jambe d’un même côté du corps ; difficulté soudaine de langage (difficultés pour parler) ; trouble visuel (perte brutale de la vision d’un œil, ou de la moitié voire de la totalité du champ visuel) ; perte brutale de l’équilibre et de la marche ; maux de tête violents et intenses - il est urgent d’appeler le 15.

    Si le patient est rapidement pris en charge, les risques de lésions cérébrales irrémédiables sont moindres.

    Pour plus d'informations, visitez le site de l'ARS Haute-Normandie (www.ars.haute-normandie.sante.fr).

  • Actualité 23/10/2014

    Le Tour de France 2015 passera à Dieppe

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    L'édition 2015 du Tour de France cycliste passera par Dieppe. C'est ce que laisse à penser le parcours dévoilé le 22 octobre par Christian Prudhomme. Le jeudi 9 juillet, la sixième étape, longue de 191 kilomètres, partira d'Abbeville pour rejoindre Le Havre « avec pour décor les falaises de Seine-Maritime et notamment celles d'Étretat » a décrit le patron de la Grande bouclelors de sa présentation au Palais des Congrès de Paris. « Ce sera une étape d'une grande beauté. Sur plus de cent kilomètres à couvrir en bord de mer, les opportunités ne devraient pas manquer, a-t-il commenté. Chacune des équipes peut trouver un intérêt à passer à l'offensive et à exploiter les routes souvent ventées de la côte normande ! ».

    On ne sait pas pour l'heure si le peloton traversera le centre ville comme en 2012, où s'il restera sur la D925 via le rond point des Canadiens, mais une chose est sûre, le passage de la 102e édition de cette course offrira une nouvelle fois une belle exposition à notre ville.

    Le 4 juillet prochain, le très populaire Tour de France cycliste s'élancera d'Utrecht, aux Pays-Bas pour trois semaines de course, mais dans un format distant des schémas traditionnels avec un court contre la montre individuel et un copieux programme de montagne.

  • Actualité 22/10/2014

    Solidarité avec la Côte d'Ivoire

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    Espérance 76, jeune association dieppoise qui vise à venir en aide à la population ivoirienne, organise une soirée couscous le 22 novembre à la salle Lingois. À travers ce premier rendez-vous, Espérance 76 veut se faire connaître et communiquer sur ses actions. « Dans un premier temps, nous collectons des vêtements, du matériel et des jouets pour bébés de 0 à 2 ans, mais nous avons aussi besoin d'aide financière pour l'acheminement », indique Moussa Coné.

    Le président d'Espérance 76, en France depuis cinq ans, souhaite ainsi apporter son soutien à ses compatriotes : « En Côte d'Ivoire, les besoins sont énormes et la vie est dure. Ce n'est pas un jugement, mais quand je vois le gâchis ici, je sais que l'on peut rendre des gens heureux là-bas, leur donner le sourire, de l'espoir ! »

    Avec dix années de guerre civile jusqu'en 2011, la situation des Ivoiriens s'est terriblement dégradée. « Les gens sont très marqués, beaucoup de réfugiés ont tout quitté pour fuir. Les besoins sont sanitaires, alimentaires, médicaux… Des femmes accouchent sans avoir de quoi habiller leur enfant, sans avoir de jouet à leur offrir… Ça me touche d'autant plus que j'ai connu ça ! », explique Moussa Coné qui a pris contact avec des maternités et des orphelinats pour distribuer lui-même les dons collectés.

    • Soirée couscous, 5 €. Inscription au 06 09 68 86 68.

    • Pour vos dons, contactez Moussa Coné au 06 21 32 18 37.

  • Actualité 22/10/2014

    Le ROD met les petits poings dans les gants

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    Le Ring olympique dieppois organise un gala exceptionnel à la Maison des sports de Dieppe le 7 novembre à 20 heures. Un gros coup pugilistique. Cinq combats professionnels et trois amateurs sont au programme. Chez les pros, ce sera l'occasion pour le public dieppois de découvrir un nouveau représentant du ROD, Ludovic Duval. « C'est le futur challenger de Damien Martin, champion de France des mi-moyens. Il sera opposé à Goran Milenkovic, un serbe très solide », souligne Sébastien Dufour. Le coach rodiste aura d'ailleurs une soirée très chargée puisque ses protégés se succéderont sur le ring. Vincent Fouldrin livrera son deuxième combat pro tandis que Romain Tilliot combattra pour la première fois en six rounds.

    Le boxeur rouennais Christopher Sébire, triple champion chez les super-légers, apportera du punch à cette soirée, histoire de galvaniser la salle avant l'entrée en scène d'Anthony Buquet qui mettra en jeu sa ceinture WBC Méditerranée face au champion d'Italie, Emiliano Salvini. Ce challenger, professionnel depuis 2000, a connu deux championnats d'Europe, a boxé chez des plus lourds, en poids plume, et compte un titre italien chez les coqs. L'expérience est donc à son avantage, mais le super-coq dieppois se prépare à l'affrontement : « Habituellement, je suis plutôt offensif et lui, est très offensif ! Il travaille à l'usure, mais je devrais être prêt pour être fort même en fin de combat. Il faudra aussi que je sois là tout de suite pour lui répondre et ne pas le laisser s'organiser », indique le champion dieppois qui compte sur ses arguments physiques et techniques pour gagner son billet pour un championnat de l'Union européenne. « Il a l'air taillé et plus costaud que moi. Il doit frapper fort, mais je suis plus longiligne avec plus d'allonge », analyse Anthony Buquet.

    Ne manquez pas ce grand rendez-vous entre le champion de France des poids plumes et le champion italien des super-coqs. Ce genre d'affiche n'est pas courant et surtout pas au prix très attractif de 10€ (billets en prévente au Bô Bar, 16 rue de la Boucherie. Gratuit pour les moins de 8 ans).

  • Actualité 20/10/2014

    Signatech-Alpine conserve son titre en ELMS

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    Le baromètre est au beau fixe pour Alpine. L'équipe Signatech-Alpine s'est adjugée un second titre consécutif en championnat European Le Mans Series. Privés de la victoire à Estoril (Portugal), cinquième et dernière manche de ce championnat d'Europe d'endurance, à cause de deux pénalités, Nelson Panciatici, Paul-Loup Chatin et Oliver Webb ont néanmoins assurer l'essentiel pour conserver la couronne.

    Partie en troisième position sur la grille de départ, l'Alpine A450b pointait en tête au terme de la première heure de course. Mais dans le dernier double relais, un stop and go (lié à un surnombre de mécaniciens autour de la voiture durant un ravitaillement) puis un arrêt de trois minutes pour patinage dans les stands rétrogradent la voiture tricolore à la sixième place. La stratégie change. Les regards sont tournés vers la Jota Sport 38. Mais en restant troisièmes, les rivaux directs d'Alpine permettent à Paul-Loup Châtin de passer sous le drapeau à damiers en champion.

    « Nous avons encore progressé en étant toujours en course pour la victoire et en adoptant, à chaque fois, la bonne stratégie », analysait Philippe Sinault, Team principal Signatech-Alpine, à propos de de cette deuxième saison européenne. « La gagne qui symbolise Alpine l'a emporté ! Notre jeune équipe, 24 ans de moyenne d'âge, a montré sa maturité. C'est aussi une signature d'Alpine. Nous donnons leur chance aux jeunes pilotes talentueux ! », a pour sa part déclaré Bernard Ollivier, directeur d'Alpine.

    Cette victoire porte à trois les titres européens au palmarès de la marque dieppoise après ceux acquis il y a quarante ans avec l'Alpine A441 et l'an passé avec l'Alpine A450. Rendez-vous la saison prochaine…

  • Actualité 20/10/2014

    Le FC Dieppe mouille le maillot face au PSG

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    Le public, venu en masse – 1906 entrées payantes – au stade Jean-Dasnias le 18 octobre, a eu du nez. Le choc FCD-PSG (B) comptant pour la 8e journée de CFA a tenu toutes ses promesses.

    Cueillis à froid (3e) sur un ballon relâché par Frédéric Burel, les Dieppois multiplient ensuite les offensives vers le but parisien sans toutefois trouver le cadre et manquent même l'égalisation à la demi-heure de jeu alors que le ballon roule devant la ligne de but adverse attendant d'être dévié vers les filets. Ce manque de réalisme, Abrassart et ses coéquipiers vont le payer dès le retour des vestiaires. À la 56e, nouveau coup de froid sur le stade. Néanmoins, même menés 2-0, les locaux ne se résignent pas. Sous l'impulsion d'Antoine Abrassart et de Nicolas Barthélémy, les vagues bleues s'enchaînent à l'assaut du but parisien. Les Dieppois mouillent le maillot, les tribunes donnent de la voix et à la 65e, Mvulubundu relance le match puis double la mise à la 76e. « Ce nul a un goût de victoire », lâchera le président Coquelet à la fin de la partie. C'est vrai, sur la pelouse et dans les tribunes, cette rencontre, parrainée par la Ville de Dieppe, a donné des frissons.

    Voir les photos de la rencontre.

    Photo : © Erwan Lesné

  • Actualité 17/10/2014

    Rue Thiers : vers plus de places de stationnement

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    Un temps d'échange riche et constructif, c'est ce que l'on peut retenir de la réunion de concertation sur la réorganisation du stationnement de la rue Thiers organisée le 14 octobre. Les riverains ont en effet multiplié commentaires et propositions à l'occasion de ce rendez-vous de démocratie locale.

    Le contexte : les aménagements de sécurisation réalisés au cours des dernières années sur l'axe Thiers-Chanzy ont entraîné une réduction du nombre de places de stationnement. Problème, à l'usage, des difficultés de stationnement et de circulation sont constatées sur cet axe très fréquenté, à la fois résidentiel et caractérisé par une activité importante liée à la présence de divers commerces et de nombreux professionnels de santé. D'autre part, il s'agit aussi de limiter l'impact de la suppression temporaire du parking de l'Hôtel de Ville liée au lancement, début 2015, du chantier de création d'un parking souterrain à l'emplacement du parvis. Un nouvel équipement qui devrait apporter des solutions à terme pour le quartier avec plus de cent places supplémentaires.

    La proposition : le projet exposé par les services municipaux prévoit la création de vingt-cinq places de stationnement supplémentaires sur voirie et trottoirs. Et pour favoriser la rotation des véhicules, les nouveaux emplacements créés le seraient en zone bleue. Une option qui offre de la souplesse dans la définition de la durée de stationnement autorisée et des plages horaires sur lesquelles s'applique la limite de temps.

    Les conclusions : hormis quelques ajustements, cette proposition a reçu un accueil favorable de la part de la trentaine de riverains présente. Un autre de ses avantages étant d'offrir des places supplémentaires pour les habitants en dehors des horaires de stationnement régulé, le soir et le dimanche notamment. Les services techniques municipaux vont maintenant étudier les suites à donner aux remarques de riverains, comme l'installation de supports vélos, le renforcement de la signalisation “zone 30”, la création d'emplacements “handicapés”. Par ailleurs, certains professionnels de santé qui exercent dans la rue vont être interrogés plus précisément pour affiner les besoins.

    À noter que la suggestion d'un habitant de mettre la rue Thiers en partie en sens unique en déportant la circulation sur l'avenue Pasteur sera étudiée plus finement mais risque de ne pouvoir être retenue pour des questions d'accès des secours aux urgences de l'Hôpital et aussi en raison du trafic lié aux transports en commun.

    Par ailleurs, les habitants ont profité de cette opportunité de parole avec les élus et les services municipaux pour faire part de quelques remarques concernant les rues adjacentes. Celles-ci seront étudiées.

    © Photo Pascal Diologent

  • Actualité 17/10/2014

    Sébastien Jumel sensible à l'humanité du pape

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    Sébastien Jumel s'est rendu au Vatican où il a rencontré le pape François et de nombreux dignitaires catholiques, du 13 au 15 octobre. Le maire de Dieppe était guidé dans ce déplacement par le curé de la paroisse de Dieppe-ouest qui lui avait lancé cette invitation, « comme un défi », par SMS, peu avant les dernières élections municipales. « Il n'y avait aucune stratégie de ma part, aucune vélléité prosélyte ou de conversion, simplement une proposition liée à la relation que nous avions développée », explique l'abbé Geoffroy de la Tousche.

    De son côté, Sébastien Jumel justifie son acceptation par la volonté de rassemblement qui l'anime en tant que maire : « quand le maire communiste de Dieppe, maire de tous les Dieppois, accepte cette invitation, il donne le signe qu'il prend en compte le poids de la culture catholique et le fait que l'on puisse avoir un autre rapport au monde et à l'humanité que celui qui est le mien ! »

    De ce voyage, Sébastien Jumel retient de ses diverses rencontres « l'unicité dans le sens des valeurs communes qui placent l'homme au cœur de tout avec une vraie différence dans la manière dont on l'entoure ». De son échange avec le chef de l'église catholique, souverain pontif au positionnement atypique sur des sujets comme la famille, la pauvreté…, Sébastien Jumel rapporte qu'il a été sensible « à l'humanité et à la simplicité » du pape et aux mots qu'il a prononcés. « Son discours sur la crise économique résonne pour l'homme politique que je suis. Ça ne m'a pas converti, mais j'ai pris conscience qu'on avait plus de points communs qu'on ne pouvait le croire. Quand le pape dit que le monde est dans une situation préoccupante et que dans ce contexte il y a deux postures possibles : le repli ou l'ouverture vers le monde, y compris vers ceux qui ne pensent pas comme nous, j'ai la même vision politiquement », confie l'élu qui affirme être « sorti enrichi » de ce séjour.

    À propos de ce moment inédit, l'abbé de la Tousche, qui a vécu quatre ans à Rome et a tout mis en œuvre pour ouvrir le maximum les portes de la cité antique et papale à son invité, souligne qu'il a été pour lui « une occasion assez unique de dire que son propos s'adresse aussi bien à des catholiques convaincus qu'à tous les autres dès lors qu'ils sont sans préjugés ». D'ailleurs, les deux hommes sont d'accord pour dire que si inhabituel qu'il puisse être, le fait qu'un « curé se balade à Rome avec un maire communiste », s'il a suscité de « l'étonnement », n'a pas entraîné « de rejet ». « Et chacune des rencontres avec ces hommes et ces femmes qui sont mes amis ont été libres », relève le père de la Tousche.

    Parmi ces rencontres, Sébastien Jumel a été particulièrement marqué par son entrevue avec le cardinal Ouellet. En outre, lorsque le maire de Dieppe a offert au n°3 de l'église catholique, archevêque de Québec de 2003 à 2010, la médaille commémorative des 70 ans du raid anglo canadiens du 19 août 1942, celui qui nomme les évêques n'a pu retenir son émotion. L'élu, qui a pu une fois de plus mesurer la place que tient la ville dans le cœur du peuple canadien, a d'ailleurs invité le cardinal à assister aux prochaines commémorations de cet événement historique.

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  • Actualité 17/10/2014

    Mémoire de quartier passe par les tuyaux

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    « Un quartier, une ville, ce sont des tissages complexes de réseaux… fils et gaines pour transporter l’eau, l’électricité. Tuyaux, poubelles pour les évacuations. Routes et chemins pour les gens. Lier, relier connecter, brancher. Tout cela est tellement humain et doit tellement servir l’humanité… » Ainsi parle Gilbert Rault, intervenant artistique de Mémoire de quartier lorsqu'il évoque les journées festives organisées samedi 18 octobre au Drakkar à Neuville et samedi 8 novembre au pôle Camille- Claudel du Val Druel, intitulées, "Circulez, y'a tout à voir".

    Pour faire passer le message, Gilbert Rault n’hésite d’ailleurs pas à le susurrer aux journalistes et aux élus, dans des tuyaux qu’il a installé à l’hôtel de ville afin de présenter l’initiative à la presse. Les animations des deux journées utilisent en effet ce support original et symbolique, le tuyau. Explications : au moment où les chantiers mettent en évidence la présence des réseaux souterrains (eaux, électricité, gaz…), il nous est rappelé que les réseaux de communication font eux aussi la vie du quartier. Gilbert Rault croit dur comme fer que ces réseaux peuvent faire circuler de bonnes nouvelles et de bons fluides qui poussent à la rencontre des autres.

    Concrètement, c’est donc un tuyau géant qui reliera le Drakkar au gymnase Robert-Vain où se tient le Festival des gourmandises en passant par la RPA Beau Soleil, à Neuville. Samedi 18 octobre à partir de 11 heures les messages vont donc circuler à tout va, chuchotés dans le réseau, portés par des patineurs, avec livraison de quelques gourmandises au passage. Les brèves de quartier délivreront les histoires collectées depuis le démarrage de Mémoire de quartier. Un studio radio diffusera des émissions réalisées du 13 au 18 octobre et des directs. À ne pas manquer également : au Drakkar un parcours des sens effectué à l'aveugle évoquant les travaux « avant, pendant, après », des animations de cirque en folie avec les Saltimbanques de l’impossible. Enfin, les « Petits crieurs » enfants de l'école Paul-Bert diront quelques-uns de leurs 250 haïkus et poèmes écrits pour l’occasion. Dont quelques savoureuses recettes de chantier avec compotée de pelleteuse et coulis de béton…

    • samedi 18 octobre 2014 autour du Drakkar à Neuville de 11 heures à 18 heures

    Photo : © Erwan Lesné

  • Actualité 16/10/2014

    Fermeture de la rue de l'Entrepôt à la circulation

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    Le chantier d'aménagement de la Zac Dieppe Sud entre dans une nouvelle phase. Après le lancement de la construction d'un bâtiment admistratif et tertiaire sur la tête nord du quartier, le long du quai du Tonkin, la Semad, aménageur de la Zac, engage maintenant la réalisation des espaces publics avec des conséquences directes sur la circulation.

    L'accès au centre ville depuis l'avenue Normandie-Sussex ne s'effectue plus par la rue de l'Entrepôt, mais est dévié par la rue Louis de Bures puis le cours de Dakar (voir plan de circulation). « Dans sa partie nord, la rue de l'Entrepôt va être requalifiée et élargie en 2x2 voies à double sens, explique Sandra Briel, chargée d'opération à la Semad. Ce chantier devrait être terminé pour mai 2015. Il permettra le raccordement à l'existant en vue des travaux d'aménagement d'un mail paysager au niveau de la rue Laurent Croisé puis de la création d'un nouveau parvis de la gare ».

    À noter que pendant cette période transitoire, l'accès aux Ets Herpin et à la SA Vain reste possible à la clientèle et aux fournisseurs. S'agissant du stationnement, la Semad précise que le chantier impose de supprimer en partie le parking à l'arrière du Centre technique municipal, mais rappelle qu'un parking provisoire, avec accès piétons, est disponible tout près, entre les rues Laurent Croisé et Salomon de Caus (voir plan).

    Si aucun changement de circulation n'est à signaler dans le sens inverse – centre ville/avenue Normandie-Sussex - il est à préciser que la Semad, en accord avec le Syndicat mixte du port de Dieppe, va créer une voie de circulation supplémentaire sur le cours de Dakar à hauteur de l'effondrement de chaussée afin de fluidifier le trafic.

    Un autre chantier est en cours dans le cadre de la recomposition du quartier. Toutefois, la prolongation de la rue du Commandant Caseau entre l'avenue Normandie-Sussex et le cours de Dakar, avec création d'une voie de desserte, notamment pour la future concession Renault-Dacia, n'impacte pas directement la circulation. Au total, ces deux opérations représentent un montant de 1,7 million d'euros HT.

    © Photo Pascal Diologent

  • Actualité 15/10/2014

    Auguste visite des Sœurs Augustines à la Biomarine

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    Une visite hommage. Le 15 octobre, quatre Sœurs Augustines, dont deux en provenance de l’Hôtel-Dieu de Québec (Canada), ont parcouru les galeries de la Biomarine, à la fois abri anti-aérien et hôpital souterrain dieppois pendant la Seconde Guerre mondiale. Salle de triage des blessés, blocs opératoires - où les quatre sœurs posent sur la photo -, galeries d’hospitalisation, chambres pour les sœurs infirmières… Les Augustines ont pu découvrir ou redécouvrir ce lieu où leurs consœurs - avec aussi les sœurs du Sacré-Cœur d'Ernemont - ont œuvré durant l’occupation de Dieppe.

    « Ça m’a beaucoup impressionné de voir tout le travail caché, et d’apprendre le nombre de personnes qui ont été abrités et sauvés ici », a avoué, grave, Soeur Karine, une des deux augustines canadiennes qui a visité pour la première fois la Biomarine. Le cheminement au sein des galeries a été commenté par Sophie Tabesse-Mallèvre, historienne dieppoise. Avant de quitter les lieux, les religieuses ont entonné la prière “tu es mon frère” avec le refrain suivant : « Plus jamais, jamais la guerre, le monde a faim de paix. »

    Au sortir de cette visite, les sœurs, qui participent au 60e anniversaire de la formation infirmière de l’Ifsi, étaient encore prises par l'émotion. « Je trouve beau ce souci, avant même les événements de la guerre, d’avoir pu réfléchir à préserver toute une population pour qu’un maximum de personnes profitent de cet abri, a témoigné sœur Bénédicte, augustine de Thibermont (Martin-Eglise), dont le grand-père Jules Pinsdez - ex-adjoint au maire dieppois - faisait partie de la Défense passive durant l’occupation de la cité Ango. Je trouve ça beau d’avoir réuni ces efforts pour cette belle cause. »

    Photo : © Pascal Diologent

  • Actualité 13/10/2014

    Les Assises du commerce font recette

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    Les premières Assises du commerce ont attiré le chaland. L’initiative co-organisée par la Ville, la Chambre de commerce et d’industrie et l’association des Vitrines de Dieppe avec le soutien de l’État a réuni près de 200 personnes, jeudi 9 octobre au Casino.

    Logiquement, les commerçants de Dieppe et Neuville étaient aux premières loges. Preuve que la situation économique et les inquiétudes justifient « la mobilisation générale » souhaitée par le maire Sébastien Jumel, et les acteurs locaux. Objectif : établir un diagnostic commun et formuler des propositions d’action.

    Le diagnostic, Thibault Le Carpentier, du Cabinet Obsand s’y colle pour le compte de l’observatoire local du commerce, devant un auditoire attentif. Il dresse le portrait d’un commerce fragilisé économiquement, encore trop éclaté en zones insuffisamment attractives. Certes, le centre-ville tire son épingle du jeu, mais souffre « d'une activité commerciale concentrée sur la Grande Rue et la rue de la Barre, organisée en ligne droite alors qu’il faut proposer une boucle ». Les rues adjacentes sont à la peine et les commerçants ont un « problème d’engagement dans les opérations commerciales ». Quant à la place Nationale, elle a perdu de son caractère commerçant, sauf les jours de marché. Autre point délicat : Dieppe compte une surface commerciale par habitant supérieure à la moyenne. Elle doit donc faire plus d’efforts pour attirer les clients. 

    Pour Franck Lehuédé du Centre de recherche et d’études pour les conditions de vie, il y a de quoi être « très inquiet car le pouvoir d’achat est en berne en France et les consommateurs privilégient l’épargne. Dès lors comment les décider et les capter ?  En répondant aux exigences sur la qualité des produits et des services. » L’effort doit venir des commerçants eux-mêmes contraints de repenser leur manière de faire en fonction des nouvelles habitudes des consommateurs : nomades, flexibles du point de vue des horaires, demandeurs d’animations et plus regardants que jamais sur la qualité du produit. Des critères qui viennent avant même le prix. Ainsi pour vendre des fruits, il faut savoir proposer de bons produits, mais aussi des animations régulières de dégustation, voire des fruits tout préparés, prêts à consommer.

    Deux tables rondes viennent ensuite poser quelques enjeux. À commencer par l’usage d’internet, qui pousse les clients à comparer fortement, avant d’acheter à distance, mais aussi auprès du commerçant de proximité qui saura privilégier l’accueil et le conseil grâce aux applications géolocalisée, souligne Nathalie Bance conseillère nouvelles technologies à la Chambre de commerce et d’industrie de Normandie.

    Internet offre aussi la possibilité pour des marchés de niches d’étendre la zone de chalandise de la région… au monde entier ! En témoigne la réussite de l’enseigne d’Abeville Tout pour l’ouvrier, qui exporte ses vêtements de type XIXe siècle dans le monde entier. Les Vitrines de Dieppe s’attellent à la question avec le lancement d’une carte de fidélité sur smartphone, Shop’in Dieppe, avec aussi la possibilité de création et gestion de sites web pour les petits commerçants. La Chambre de commerce propose des formations à ce sujet.

    Autre question cruciale : la capacité d’attraction touristique de la Ville et des commerces à en être totalement partie prenante. Là encore, il y a des marges de progression. Dans l’une des courtes vidéos diffusées pour lancer le débat, une passante s’étonnait de voir si peu de vitrines jouer le jeu en plein festival du cerf-volant. « Le cœur de notre métier, c’est le client », martèle Christine Bert, dirigeante des hôtels de l’Europe et Aguado. Il faut répondre à ses attentes, à ses envies. On se remet continuellement en cause pour lui donner envie de venir et de revenir. Il faut lui offrir du rêve. Ma solution : je lui parle de Dieppe », raconte celle qui souhaite ardemment une meilleure communication pour promouvoir Dieppe jusqu’à Paris.

    Pour d’autres, il faut certes promouvoir la ville, mais pas seulement le centre. Les commerçants Neuvillais font savoir, en vidéo et dans la salle, qu’ils se sentent quelque peu à l’écart.

    À l’heure de conclure les Assises, les organisateurs mettent quelques propositions sur la table. Le maire Sébastien Jumel, souligne que cette mobilisation doit déboucher sur du concret. La Ville va poursuivre les efforts de rénovation et d’embellissement avec des dizaines de milliers d’euros à la clé. Elle va se battre pour le Transmanche, qu’elle soutient déjà à hauteur de 400 000 euros. L’effort passera aussi, en 2015, par la création de 200 places de supplémentaires sur le parking de l’hôtel de ville et par une nouvelle signalétique d’ores et déjà programmée pour Dieppe et Neuville. Le maire annonce la création de boutiques à l’essai ce qui permettrait à de futurs commerçants de tester la faisabilité d’une idée.

    Pour Dominique Garçonnet, vaillant président de la CCI, le commerce est affaire de professionnalisme. Les commerçants doivent donc saisir les opportunités d’innovation qui leur sont offertes, comme la mise en place d’un site portail du commerce, l’adaptation de leur offre et leurs horaires, notamment le midi. Concernant l’attractivité, le président souhaite le classement de la ville en zone touristique, ce qui rendrait possible l’ouverture le dimanche afin d’apporter les biens et les services dont les touristes ont besoin. Et pour compléter l’offre commerciale, le président va jusqu’à imaginer un drive de centre-ville, pour que les clients puissent retirer les marchandises commandées chez leurs commerçants, en dehors des heures d’ouverture.

    Enfin, Étienne Canaple, président de l’association de commerçants les Vitrines de Dieppe, souhaite la création d’un poste de manager de centre-ville, interlocuteur unique des commerçants, de la Chambre de commerce et de la Ville. Les idées sont lancées… et à saisir.

    Photo : © Pascal Diologent

  • Actualité 11/10/2014

    Le Dr Navarre-Coulaud décorée de la Légion d’honneur

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    «Un moment important chargé d’émotion». Le 10 octobre, à la salle de restaurant de l’hôpital, le docteur Annie Navarre-Coulaud, chef du pôle de psychiatrie du centre hospitalier de Dieppe, s’est vu remettre les insignes de Chevalier de la Légion d’honneur par le général Louis-Christian Jullien, officier de la Légion d’honneur et président du Comité de Dieppe de la Société des membres de la Légion d’honneur.

    «C’est un grand honneur de recevoir cette reconnaissance de la République», a exprimé, avec émotion, le Dr Navarre-Coulaud, arrivé à l’Hôpital de Dieppe en mars 1990. Cette décoration récompense un engagement qui s’est, notamment, traduit par l’accomplissement du pavillon de psychiatrie adultes Simone-Veil ou encore le centre médico-psychologique de pédopsychiatrie Winnicott situé au Château-Michel.

    En vingt-quatre, celle qui est aussi vice-présidente de la Commission médicale d’établissement (CME) de l’hôpital a œuvré pour une ouverture sur la cité de sa discipline. La praticienne expérimentée partage cette décoration, tout comme ces réalisations, avec le sens aigu du collectif en associant naturellement toutes les équipes qu’elle a côtoyées durant sa carrière. «Nous avons construit tous ensemble une psychiatrie moderne sur le territoire de santé de Dieppe.»

    Pour Philippe Couturier, cet ordre honorifique civil et militaire remis au Dr Navarre-Coulaud «rejaillit sur toute la communauté médicale et la communauté hospitalière» de l’établissement. Le directeur de l’hôpital de Dieppe s’est adressé ensuite  directement au nouveau Chevalier de la Légion d’honneur : « Nous vous apprécions pour ce que vous faites, nous vous apprécions pour ce que vous êtes.»

    Quant à lui, Sébastien Jumel a loué le «volontarisme, la capacité d’écoute d’une personne appréciéereconnue, qui a toujours «en tête l’intérêt général et l’intérêt de l’établissement». Le maire de Dieppe a également déclaré que l’engagement de la récipiendaire «force le respect et implique la reconnaissance de la Nation».

    Photo : © Pascal Diologent

  • Actualité 10/10/2014

    Manger local, c’est de bon goût

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    Du 13 au 19 octobre, la Semaine du goût fait la part belle aux filières courtes et aux découvertes gustatives.

    Penser global, manger local. Telle pourrait être la devise dieppoise pour la Semaine du goût, événement de portée nationale, dont l’objectif est d’éduquer à la diversité des saveurs et d’encourager des modes de consommation alimentaire durables. Cette année, le service Développement durable de la Ville de Dieppe est à l’initiative de plusieurs animations. En partenariat avec les référents éducatifs, les professeurs de l’école Richard-Simon et la Chambre des métiers et de l’artisanat, un concours “Je dessine la recette de mon gâteau préféré” a été lancé courant septembre. Les enfants devaient produire un dessin avec au moins trois ingrédients de leur recette. Après choix du jury le 7 octobre, a recette sélectionnée doit être réalisée par les apprentis du CFA de Dieppe le 17 octobre et dégustée par les enfants.

    Autre action d’éducation au goût, l’intervention dans les écoles Richard-Simon, Jules-Michelet, Louis-De-Broglie de la nutritionniste Cécile Pinglier, pour déguster un petit-déjeuner énergétique aux goûts inédits : pain au levain avec purée de noisettes et miel, lait d’amande. En outre, avec l’Assiette dieppoise, les restaurants scolaires et des résidences pour personnes âgées feront la part belle aux plats “bios” ou issus de la “filière courte”. Au menu, rôti de porc au miel de Dieppe, chèvre normand cendré, bœuf normand au paprika, compote de pommes bio à la cannelle…

    Pour clôturer la semaine, vendredi 17 octobre, les organisateurs proposent une formule de cinéma gourmand à DSN, avec la projection du film sur l’agronome et paysan Pierre Rabhi, Au nom de la terre. « Ce documentaire explique pourquoi il faut redevenir paysan et pourquoi il faut relocaliser l’alimentation pour que celle-ci soit bonne pour la santé, bonne pour la terre et créatrice d’emplois », souligne Annette Roussel, conseillère municipale déléguée à la protection et valorisation de la biodiversité. La soirée sera également l’occasion de découvrir le projet des Incroyables comestibles, ces jardins potagers citoyens qui poussent dans de nombreuses villes du monde et mettent à disposition, gratuitement, de la nourriture bio ! Le tout suivi d’un débat et d’un buffet de produits locaux. 

    Vendredi 17 octobre, DSN

    • 18 h 30-20 h 10 : film Au nom de la terre | Pierre Rabhi 

    • 20 h 10- 20 h 40 : présentation du projet des Incroyables comestibles par Malka Topol

    • 20 h 40-22 h 30 : débat sur la suite du projet des Incroyables comestibles et buffet.

    Photo : © Erwan Lesné

  • Actualité 10/10/2014

    Mireille Darc marrainera la modernisation du Château-Michel

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    Mireille Darc et la délégation de la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France se sont rendues le 9 octobre au centre hospitalier de Dieppe à la rencontre des équipes soignantes, notamment du service de gériatrie du Château-Michel et de pédiatrie de l’hôpital.

    L’actrice et réalisatrice marraine depuis 2008 + de vie !, opération de la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France qui a pour but d’améliorer la vie quotidienne des personnes âgées hospitalisées dans les services de gériatrie. En dépit de l’absence de la présidente de la Fondation Bernadette Chirac, souffrante, la « Grande sauterelle » - son surnom au cinéma - a été très attentive aux réalisations permises par + de vie ! (un cuisine itinérante à 2500 €, un boulodrome à 3 000 €, un minibus à 13 000 €) lors du point d’étape de sa visite au Château-Michel, mais aussi à celles permises par l’opération Pièces jaunes - qui a pour but d’améliorer la vie des enfants et des adolescents hospitalisés - dans les services de néonatalogie et de pédiatrie de l’hôpital (aménagement d’une chambre parentale, équipement d’une musicothérapie, achat de lits-fauteuils, décorations murales, salle de jeu, fresques).

    Au total, la Fondation a financé près de 262 000 €, via les projets Pièces jaunes (170 000 €), les prix Pièces jaunes  (30 900 €) et les projets + de vie ! (62 500 €). L’établissement de santé dieppois est un des hôpitaux les plus actifs dans les opérations de la Fondation : + de vie !, donc, et surtout Pièces jaunes. Pour rappel, l’hôpital de Dieppe a remporté un prix Pièces jaunes en 2004, 2011, 2012, 2013. En 2014, la structure s’est vu remettre le Grand prix spécial des 25 ans de la Fondation, grâce, entre autres, 442 kg de pièces récoltées. Ce qui a fait redire à Sébastien Jumel que « plus les territoires sont populaires, plus la générosité est au rendez-vous. »

    La mobilisation des équipes soignantes de l’hôpital a été soulignée à juste titre par Danuta Pieter, déléguée générale de la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France : « Chaque année, vous présentez des projets qui retiennent toute notre attention. Vous êtes l’hôpital de France qui anime le mieux les campagnes +de vie ! et Pièces jaunes. C’est formidable de venir chez vous pour constater les réalisations. »

    La visite de Mireille Darc a ravi les résidents, patients et personnels des deux structures hospitalières dieppoises. En lien avec le projet de modernisation du Château-Michel, en phase imminente de démarrage, le directeur du Centre hospitalier Philippe Couturier a demandé à l’actrice de revenir poser la première pierre en 2015. Et cette « femme d’une grande simplicité, humanité et générosité » d’accepter sans sourciller la proposition !

    Photo : © Pascal Diologent

  • Actualité 08/10/2014

    Les risques auditifs en musique

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    Selon une étude menée par le CNRS en 2005, entre 20 et 25% des jeunes âgés de 15 à 20 ans présentent des déficiences auditives. Question : comment diffuser auprès des jeunes un message sur la prévention des risques auditifs liés notamment à l'écoute des musiques amplifiées ? Soutenue par l'ARS, Agence régionale de Santé, l'association rouennaise le Kalif a recours à la formule du concert pédagogique. Les élèves du CFA du Bâtiment Dieppe Côte d'Albâtre ont ainsi assisté à la salle de spectacle du Drakkar à une séance d'information et de sensibilisation orchestrée par Yves Labbé, directeur de l'école de musique le Kalif à Rouen, mais aussi guitariste et chanteur de Mr. Lab.

    Exposés au son dans le cadre de leur profession et de leurs loisirs Yves Labbé et ses musiciens alternent morceaux et interventions sur les grands moments de la musique amplifiée, le son et le fonctionnement de l'oreille pour inciter leur public à des comportements qui préservent les capacités auditives. Jouer de la musique ou l'écouter sans s'exposer à des lésions, que ce soit avec un casque, en concerts, en discothèque… est une question de dosage. « Plus on écoute longtemps et fort, plus il y a de risque, prévient Yves Labbé. Surtout, la perception du volume sonore est subjective. Avec le son, le seuil de danger établi par les scientifiques est fixé à 85 db, mais l'information du danger, c'est-à-dire la douleur ressentie, est à 120 db ! ».

    Conseils de musiciens, « il faut apprendre à gérer le son ! » S'éloigner des sources sonores, utiliser des protections auditives, gérer sa dose de son quotidienne avec des temps de pause… permettront de réduire les risques de lésions autant dans le plaisir de la musique que dans le cadre professionnel.

    Plus d'infos sur www.gerersonaudition.com, relais pour promouvoir et prolonger ces interventions.

  • Actualité 07/10/2014

    Ma dysférence à moi

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    L’association GPS des Dys organise le 10 octobre un forum destiné à diffuser une information la plus large possible sur les troubles des apprentissages. Par Dys, on qualifie les troubles qui affectent les apprentissages de l’enfant et se traduisent à l’école par des difficultés lorsqu’il faut écrire ou calculer : dyslexie et dysorthographie ou dyscalculie. Un trouble qui affecte 8 à 10 % des enfants.

    Le 10 octobre à l’espace des congrès, les parents, mais aussi les enseignants et professionnels de santé pourront trouver foule d’informations sur le repérage comme sur la prise en charge et les parcours de soins.

    L’événement marquant de la journée sera sans doute la projection à 20h30 du film Ma dysférence. Ce film documentaire de 50 minutes s’appuie sur des témoignages de familles, d’enseignants et de professionnels de la santé de la région dieppoise. Accompagné des responsables de GPS des Dys, Dorothée Goy et Nathalie Koenig, Loic Paillard, responsable des ateliers multimédias de la Ville de Dieppe, est allé à la rencontre de familles, d’enseignants, et de professionnels de santé pour susciter leur témoignage. Armé de patience et d’un sens aigu de l’écoute, il a posé sa caméra à hauteur d’enfant et su saisir les difficultés, les doutes, les souffrances parfois. Les parents y expriment, devant leur enfant, leur désarroi mais aussi la satisfaction de voir un diagnostic posé et les progrès des enfants. Les frères et sœurs livrent également leur part de vécu et montrent la solidarité à l’œuvre. Surtout, les enfants Dys eux-mêmes s’y racontent dans une émotion toujours contenue. L’espoir n’est jamais loin, car les prises en charge permettent l’accompagnement de l’enfant, le développement des apprentissages avec de belles réussites.

    Ce reportage au long cours vise à dédramatiser le sujet et à libérer la parole. « C’est pour nous un support d’information supplémentaire, indique Nathalie Koenig, vice-présidente du GPS des Dys. Nous voulons montrer aux enfants et aux parents qu’ils ne sont pas seuls, qu’il existe des solutions et des dispositifs qui fonctionnent. Il nous a aussi semblé important d’exposer aux enseignants le quotidien des familles avec ce handicap et l’important travail réalisé à la maison...!»

    La production de ce documentaire par la Ville de Dieppe ne doit rien au hasard : la réussite scolaire de tous est une des priorités de la municipalité. « La conférence donnée par le Dr Pouhet en avril a été un déclencheur. La salle Paul-Éluard, pleine, un soir après 20 heures, montre combien les gens sont concernés. Il existe un besoin d’information. Rencontrer une trentaine de témoins, c’est beaucoup de travail, mais le sujet, et le mieux-être de ces enfants dys, le méritent ! », justifie Loïc Paillard. Au vu des premiers retours sur le film, présenté aux témoins le 26 septembre dernier, l’effort n’est pas vain. 

  • Actualité 05/10/2014

    Le commerce fait son inventaire

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    Comment redonner le sourire au commerce dieppois ? C’est tout l’enjeu des Assises du commerce programmées au Casino de Dieppe le 9 octobre à partir de 19 heures - suivre cet événement en direct et participer au plateau TV interactif en publiant vos questions et remarques via le blog dédié. Leur vocation est d’apporter des éléments de réponse afin de surmonter les difficultés rencontrées par les professionnels de la vente. Organisées par la Ville, la Chambre de commerce et d’industrie de Dieppe, l’association de commerçants Les Vitrines de Dieppe et l’État, ces Assises sont d’abord destinées aux commerçants dieppois. Étienne Canaple, président de l’association des Vitrines de Dieppe, Dominique Garçonnet président de la Chambre de commerce et d’industrie et Sébastien Jumel, maire de Dieppe et vice-président du Département ont présenté ensemble cette initiative, une semaine en amont, jeudi 2 octobre. 

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    « Le fait que nous soyons tous les trois à la même table pour parler d’un même sujet est un symbole en soi, affirme le maire de Dieppe. C’est la marque d’une mobilisation générale en faveur du même objectif : consolider le commerce du territoire, en particulier le commerce de proximité ».

    Les assises visent en effet à engager la réflexion pour donner un nouveau souffle au commerce local. Pour les partenaires de cette initiative, il s’agit de réfléchir collectivement aux actions pouvant être entreprises par les uns et les autres. La démarche se veut comparable aux Assises de l’automobile tenues en 2009, au cœur de la crise du secteur. « Nous avions décidé d’organiser ces assises avec la CCI, l’État et les acteurs industriels afin d’établir un diagnostic, des préconisations et un plan d’action partagés, rappelle Sébastien Jumel. Cela avait permis une prise de conscience. Depuis, entre la structuration de la grappe Méca-énergie, et les récentes décisions sur le site Alpine, on voit que la prise de conscience peut être salutaire ». Les organisateurs espèrent donc créer une dynamique comparable autour du commerce. 

    Pour Dominique Garçonnet, deux objectifs peuvent être fixés à ces assises. Le premier c’est de restituer les travaux de l’observatoire. La soirée débutera donc par la présentation d’une étude de l’offre commerciale menée à Dieppe en 2012-2013 par le Cabinet Obsand dans le cadre du Fonds d’intervention pour les services, l’artisanat et le commerce (Fisac). Le second objectif, c’est que les commerçants soit eux-mêmes porteurs d’idées et de réflexions communes pour améliorer les choses. Et de rappeler l’importance du secteur qui compte et crée le plus d’emplois en Haute-Normandie. Toutefois, insiste le président de la Chambre de commerce et d’industrie, « le commerce est un vrai métier, qui connaît d’importantes mutations et il faut que les commerçants dieppois s’en saisissent ».

    «Les commerçants ont besoin d’être mis en confiance et de sortir la tête du guidon pour voir ce qui se passe ailleurs, comment les gens consomment, comment la ville évolue », estime pour sa part Étienne Canaple qui attend beaucoup de ces assises et invite les commerçants à participer. D’autant que Ville, État et CCI sont prêts à intervenir avec des financements à la clé.

    Pour susciter les débats et les propositions, des tables rondes sont proposées. Parmi les thèmes abordés : les effets des nouvelles technologies sur les modes de consommation, mais aussi sur la manière pour les commerces de participer et de bénéficier au mieux de l’activité touristique de la ville. Ces débats seront enrichis par des intervenants du Pôle normand des échanges électroniques, du Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Crédoc). Ils seront retransmis en streaming sur notre site, puis en différé. De même, quatre courtes vidéos réalisées par les ateliers multimédias municipaux viendront rythmer les débats et seront mises en ligne dans la foulée des Assises.

    Le programme

    Photo : © Pascal Diologent

  • Actualité 05/10/2014

    Conseil municipal : la démocratie et la culture font débat

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    N’en déplaise à ceux qui désespèrent de la politique. Les clivages existent encore et s’expriment au sien de la vie démocratique locale. La séance du conseil municipal de Dieppe du 2 octobre en apporte l’illustration. Parmi les sujets qui ont fait débat, la politique culturelle et la démocratie locale.

    L’adoption de la charte de la démocratie locale était un morceau de choix de cette séance. Écrite avec les citoyens volontaires pendant l’été, elle était présentée aux élus. Dans le public, la quinzaine de rédacteurs de cette charte a suivi les débats avec attention. Luc Desmaret, conseiller municipal délégué à la démocratie locale, s’est attaché à inscrire cette charte dans une perspective politique : la poursuite d’un travail entrepris dès 2008 et qui a porté ses fruits. En témoignent la mise en place des budgets participatifs et des premières instances de consultations qui ont permis la tenue de centaines de réunions. En reprenant les mots du philosophe Jean-Claude Michéa, « l’homme politique idéal c’est le peuple », a glissé l’élu.

    Si le travail des rédacteurs a été salué de tous bords, l’adoption d’un tel texte n’a pas été sans opposition. À droite, André Gautier, président du groupe Dieppe à cœur, a demandé l’adoption d’un amendement afin d’obtenir le retrait de l’article 3 bis portant sur l’instauration de conseils citoyens. Motif invoqué : il est trop tôt pour définir ces conseils étroitement liés et au futur contrat de ville qui devra être signé par la Ville, l’État et l’agglomération de Dieppe Maritime dont André Gautier est vice-président. Autre motif de doute pour l’opposition : l’âge des enfants (9 à 11 ans) qui sont appelés à siéger au conseil d’enfants et leur manque supposé de maturité pour une telle instance. Même remarque du côté de Bernard Brébion, d’Unis pour Dieppe, qui formule en outre une autre critique : l’absence des associations dans les conseils de quartiers, estimant qu’il manque là un acteur de la vie démocratique.

    Dans la majorité, Florent Bussy, conseiller délégué à la transition écologique salue la démarche : « la politique, c’est d’abord la cité, et nous devons trouver le moyen de réconcilier le citoyen et la politique ». L’intérêt de cette approche c’est qu’elle invite les citoyens à participer activement aux affaires de la cité, et pas seulement par le vote une fois tous les six ans.

    Pour le maire Sébastien Jumel, il convient d’abord de souligner le caractère novateur de la démarche : pour la première fois, un texte rédigé par les citoyens est proposé au conseil municipal. Un texte qui apporte des droits nouveaux comme la possibilité de saisine du conseil municipal (dont l’opposition compte bien user a prévenu André Gautier), la création de cinq conseils de quartiers, le recours partiel au tirage au sort pour favoriser la participation, mais également de conseils thématiques, comme le conseil de la culture et un observatoire des engagements. Le maire y voit également un moyen de lutter contre la fracture, grandissante, entre les élus et le peuple, dans une période où la parole donnée est dépréciée par les engagements non tenus.

    Le maire ne retient pas les objections de l’opposition qui siège à sa droite. « Les élus de l’opposition ont renoncé à participer à la démarche qui leur était ouverte », a-t-il rappelé. Sur la vie associative, le premier magistrat rappelle que la Ville est le premier soutien des associations, mais souligne la volonté, assumée, de donner la parole aux citoyens qui ne sont pas déjà investis – et aguerris – dans la vie publique.

    Enfin, les conseils citoyens et le futur contrat de ville, Sébastien Jumel a souligné que la démarche était transparente et avait été validée par l’État. Il n’a pas manqué de renvoyer l’agglomération à sa décision annoncée deux jours plus tôt de supprimer la Dotation de solidarité communautaire, soit 200 000 euros en moins pour Dieppe. « De l’argent que nous ne recevons plus de l’État, s’est défendu Jean Bazin de Dieppe à Cœur, et une simple mise à zéro, pas une suppression ». Pour le maire de Dieppe le mal est fait, et « ce coup de poignard » met en cause les fondements même d’une agglomération : la solidarité entre toutes les communes du territoire.

    Autre charte adoptée par le conseil, celle concernant les jeunesses a été défendue par l’adjoint à la jeunesse, Frédéric Eloy. Ce document pose les bases d’une nouvelle politique partenariale en direction des jeunes. « Le diagnostic réalisé sur la ville de Dieppe par les différents acteurs de l'expérimentation jeunesse illustre l'impossibilité de dresser un portrait uniforme de la jeunesse et invite davantage à appréhender le « kaléidoscope » des jeunesses », est-il écrit dans la charte. Pas convaincu, André Gautier et son groupe, refusent voter ce « Gosplan » qui viserait à regrouper voire exercer un certain contrôle sur les structures.

    C’est encore une charte, ou plus précisément une déclaration, qui a fait rebondir le débat, mettant en évidence des conceptions différentes, sinon opposées, de la culture. L’adhésion de la Ville de Dieppe à la déclaration de Fribourg sur le droit à la culture a ainsi donné l’occasion d’échanges vifs sur la politique culturelle de la ville. Autour du programme de modernisation du Musée de Dieppe, les avis sont tranchés. Annie Ouvry, de Dieppe à Cœur, qui s’est exprimée dans la presse locale à ce sujet, s’estime « en doit de nous poser des questions sur le projet », l’élue mettant en doute la qualité du projet et la participation du conservateur au projet. Sandra Jeanvoine, d’Unis pour Dieppe, demande s’il existe un projet global…
    Un projet présenté en 2012 et à disposition des élus, rétorque Sabine Audigou, adjointe à la Culture et dans lequel le conservateur du musée est associé, en particulier sur la muséographie.

    Du côté de la majorité, on s’inquiète également du devenir du Conservatoire à rayonnement départemental. La Ville a été marginalisée dans la gouvernance avec aucun représentant sur 18 alors qu’elle en assume majoritairement le financement. « Je suis très inquiet », a déclaré Frédéric Eloy qui se sent encore très impliqué, « affectivement » dans cet équipement voulu et porté par la Ville, avec une volonté de musique ouverte au plus grand nombre, notamment grâce au dispositif Musique à l’école, unique en France.

    Plus largement, le maire a tenu à appuyer les équipes municipales qui mettent en œuvre un projet culturel dont il revendique la pertinence et la nécessité. L’enjeu n’est pas seulement la modernisation, mais bien de développer l’accès et la participation de tous les Dieppois à la culture. Et le maire de se déclarer fier de voir dans le musée « des habitants des Bruyères, de Janval, du Val Druel… et même de majorettes. » Au risque assumé de bousculer l’étiquette et quelques préséances.

    Bruno Lafosse

    Photo : © Erwan Lesné

  • Actualité 02/10/2014

    Des courses qui ont du chien !

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    Chien et coureur, ils font la paire : c’est le principe du canicross où l’homme et l’animal effectuent le même effort physique. Le 5 octobre, de 13 heures à 18 heures, le Val Druel accueille une compétition de canicross, coorganisée par l’association Loisirs amitié et le centre social Mosaïque. Plusieurs types de courses, toutes aussi spectaculaires les unes que les autres, sont programmées : canicross, cani-enfant, cani-marche, cani-VTT. Le quartier sera d’ailleurs le théâtre de la finale du challenge normand “meilleurami.com” 2013/2014.

    Compte tenu des travaux de rénovation urbaine en cours, les départs des courses se feront depuis le terrain de la Banane. Ainsi, les parcours alterneront les secteurs boisés, via le Bois de Rosendal, et urbains. Pour les non licenciés qui souhaitent participer à ces épreuves sportives et conviviales, les inscriptions peuvent être effectuées le jour même sur place jusqu’à 12 heures.

    © Photo d'archive - Pierre Leduc

  • Actualité 30/09/2014

    La coquille Saint-Jacques arrive

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    Sur les quais du port de pêche de Dieppe, c'est l'accalmie avant la réouverture de la pêche à la coquille Saint-Jacques. À la première heure, mercredi 1er octobre, les coquillards dieppois reprendront leur quête. Dans un contexte difficile pour la filière pêche, l'impatience est grande du côté des professionnels du premier port français pour la coquille Saint-Jacques d'attaquer cette campagne 2014-2015. «On place de grands espoirs dans cette saison de coquille», confie Yannick Pourchaux, président du Comité régional des pêches de Haute-Normandie.

    Cet optimisme affiché par les marins-pêcheurs est toutefois à tempérer au regard des observations de l'Ifremer. L'Institut français pour l'exploitation de la mer prédit «le plus faible volume de coquilles depuis quinze ans» ! «Selon nos relevés en Baie de Seine, qui peuvent être extrapolés à l'ensemble de la Manche orientale, les coquilles nées en 2012 ne font la taille (ndlr : 11 cm), la faute à un été 2012 épouvantablement froid, et le reliquat des années précédentes est faible», annonce Eric Fouchet, cadre de recherche à la station Ifremer de Port en Bessin.

    Les pêcheurs en sont néanmoins conscients, il leur faudra «faire du tri», analyse Eric Maret. Pour le patron du “Rayon vert”, un des trente-quatre coquillards dieppois, «la question aujourd'hui, c'est surtout de savoir si le marché va réussir à se tenir», comme ça avait été le cas l'an passé, année jugée exceptionnelle. Amateurs de pectum maximus, rendez-vous sur les étals pour juger par vous-mêmes de la qualité de ce produit phare de la pêche dieppoise.

    Photo : © Erwan Lesné

  • Actualité 29/09/2014

    La BD planche sur la guerre

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    La guerre occupe une place particulière dans le salon Dieppe BD du 3 au 5 octobre. Dédicaces, expos, conférences et têtes d’affiches sont au programme.

    Des bulles, des bing! des bam! et des auteurs. Quarante-trois auteurs participent au salon Dieppe BD qui se déroulera du 3 au 5 octobre. Cette douzième édition fera une place particulière aux auteurs d’albums orientés vers la thématique de la guerre en lien avec la parution de la bande dessinée consacrée à l’Opération Jubilee. Ils seront ainsi une dizaine, aux côtés de
    Wallace et Stéphan Agosto, respectivement scénariste et dessinateur de cette BD basée sur le Raid du 19 août 1942 sortie cet été. Parmi eux, citons Jean-Michel Arroyo, quatrième dessinateur à animer Buck Danny, le célèbre aviateur de l’armée américaine qui parcourt les conflits à travers le monde.

    Margerin en invité de marque

    Les 4 et 5 octobre, tous ces bédéastes seront réunis à l’Estran-Cité de la mer pour rencontrer le public et dédicacer leurs albums. "Ce qui me guide, c’est de trouver des auteurs avec des styles de dessin différents. Nous aurons le plaisir d’accueillir de grands noms de la bande dessinée, mais aussi de découvrir des jeunes", annonce Jean-Pierre Surest, président de l’Association normande de bande dessinée (ANBD) et cheville ouvrière de ce grand rendez-vous du 9e art. En effet, pas besoin d’être bédéphile pour connaître Frank Margerin, le père de Lucien et sa banane la plus célèbre de la bédé, ou bien Michel Blanc-Dumont, créateur de Jonathan Cartland et illustrateur de La jeunesse de Blueberry.

    La volonté de faire plaisir au public dieppois conduit également l’ANBD à inviter deux des trois auteurs de l’album Alpine, le sang bleu. Christian Papazoglakis et Robert Paquet feront partie des treize nouveaux venus de ce salon avec Gérald Forton, qui, en 2013, a pris la suite de son grand-père, Louis Forton, pour réaliser un nouvel album des Pieds nickelés.

    Par ailleurs, Wallace et Stéphan Agosto exposeront des planches originales de leur série FAFL – qui raconte les aventures aériennes d’un pilote pendant la Seconde Guerre mondiale – avec Dieppe pour décors, mais aussi celles de la BD Opération Jubilee. Cette exposition se tiendra à la médiathèque Jean-Renoir. Ces deux auteurs participeront également à deux conférences sur l’Opération Jubilee et la réalisation de leur bande dessinée. Programmées le 3 octobre, à 9h30 et 14 heures à la médiathèque, elles seront animées par Daniel Jaspart, de l’association Jubilee.

    • Salon Dieppe BD | 4 et 5 octobre | 10 heures-12 heures et 14 heures-19 heures | Estran-Cité de la mer 

    Photo : © Erwan Lesné

  • Actualité 29/09/2014

    Parents, ne loupez pas la Journée de l’enfant

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    Présenter et promouvoir l’éventail d’activités qui participent à la réussite scolaire et à l’épanouissement. Tel est l’objectif de la Journée de l’enfant, organisée à l’espace des congrès par la Ville et ses partenaires samedi 4 octobre autour du thème “Je grandis, je m’épanouis”.

    Particularité de cette édition 2014 : la présence du service municipal de l'Éducation, qui permettra notamment d'échanger autour des nouveaux temps d'activités périscolaires. Mis en place par la Ville en septembre dans le cadre de la réforme des rythmes scolaires, ces temps d’activités accueillent déjà plus de 1 800 enfants sur la base de parcours éducatifs d'une durée de six à sept semaines. Les animateurs des temps d’activités périscolaires seront présents pour discuter avec les parents et animer des ateliers de construction en tablettes bois et des activités scientifiques.

    Le dessin, la musique, le sport, le théâtre et bien d’autres activités susceptibles de permettre aux enfants de développer leur personnalité seront mis en valeur. Au programme : jeux de bois ou de société, atelier de sciences participatives avec la construction d’une mangeoire à oiseaux avec l’Estran/Cité de la mer, jeux d’écriture et lecture, initiation au cirque, séance de lecture…

    Des activités proposées par les services municipaux ainsi que les partenaires associatifs à rencontrer sur place : AISE, Les Saltimbanques de l’impossible, GPS des DYS, La Parentèle, Lire et faire lire, Oxygène, Mosaïque, Maison des Jeunes de Neuville, Arche de Noé, Lire à voix haute Normandie, AEP les nids, Culture du cœur, Estran/Cité de la mer, RESF, Conservatoire Camille Saint-Saëns, Maison Jacques-Prévert…

    Journée de l'enfant | 4 octobre | 10 heures-18 heures | espace des congrès | gratuit 

    Photo : © Erwan Lesné

  • Actualité 26/09/2014

    Lever les ombres sur les chauves-souris

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    Elles vivent dans la pénombre inquiètent ou intriguent… mais qui les connaît vraiment ? C’est tout le paradoxe des chauves-souris, petits mammifères qui ont besoin des lumières de la science, mais pas forcément de celles de la ville…

    Pour y voir plus clair, le service Développement durable de la Ville de Dieppe a organisé le 20 septembre une découverte des chauves-souris, en partenariat avec le groupe mammalogique normand qui recense et étudie les mammifères dans nos régions.

    Cette sensibilisation s’inscrivait dans le cadre du Jour de la Nuit, une manifestation nationale qui depuis six ans vise à sensibiliser les publics à la pollution lumineuse et ses effets sur la biodiversité nocturne, à l’invitation de nombreuses associations, dont Agir pour l’environnement.

    Quarante personnes se sont retrouvées au Château-Musée à la nuit tombante. Elles ont pu découvrir les espèces de chauves-souris présentes dans notre région, leurs populations et leurs mœurs. Aux questions des enfants et des adultes, les deux animateurs de l’association, Frédéric et Vincent, ont répondu de manière ludique. Ils ont ainsi présenté des photos des petits mammifères ailés — les plus gros ne font pas 10 cm de long. On s’est amusé de leurs noms charmants (pipistrelle) ou de leur nez en forme de fer à cheval (grand rhinolophe).

    Un mammifère méconnu mais qui peuple les nuits dieppoises. Les colonies sont présentes sur plusieurs sites de Dieppe et sa périphérie, Biomarine, Château-Musée, Arques-la-Bataille, etc.

    Cette petite conférence a également permis de sensibiliser le public aux conséquences de l’éclairage et de la pollution lumineuse qui peut gêner certains animaux dans leur chasse aux insectes.

    Les animateurs ont ensuite conduit l’assemblée sur le site de Biomarine pour une une observation. Il faisait nuit noire, puisque la municipalité avait fait éteindre les lampadaires. Munis d’un détecteur d’ultra-sons, ils ont repéré plusieurs animaux et les ont identifiés comme des pipistrelles.

    En début de conférence, Florent Bussy, conseiller municipal délégué à la sensibilisation au développement durable et aux économies d’énergie, avait présenté la politique menée par la municipalité et les pistes envisagées pour l’avenir concernant l’éclairage public, qui a aussi un enjeu économique, puisqu’il utilise près de 40 % de l’électricité consommée par la Municipalité.

    Photo : © Pascal Diologent

  • Actualité 26/09/2014

    Le meilleur de la Normandie au skatepark

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    La première manche du championnat de Normandie de skateboard se déroule au skatepark de Dieppe le 27 septembre. Initialement prévue le 19 juillet, elle avait été annulée et reportée à des jours meilleurs…

    Cinq catégories sont en lice pour des runs les plus spectaculaires les uns que les autres : moins de 16 ans (juniors), moins de 18 ans (espoirs), plus de 18 ans (seniors), plus de 30 ans (masters) et féminines. Tous les skateurs, licenciés ou non, peuvent participer à cette compétition organisée par l’association Skatepark of Rouen (spor) et soutenue par la Ville de Dieppe avec l’implication de Pop up, le club de skate dieppois. Il est possible de participer uniquement à l’étape dieppoise, mais pour être classé au championnat de Normandie, il faut être licencié.

    Licence : 17 € pour les - de 14 ans, 35 € au-delà. inscription à la manche dieppoise : 5 €.

    renseignements : magasin DiamonDdShop (02 35 50 68 20) ou Spor (09 54 18 31 47).

    Photo : © Erwan Lesné

  • Actualité 24/09/2014

    Neuville : un café et des chantiers à la pelle

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    Le 25 septembre, prenez un café-chantier sur le marché. Un point d’étape des différents chantiers de rénovation urbaine sera effectué sur le marché du jeudi, place Henri-Dunant à 10 h 30. Et il y a de quoi dire, car rénovation de Neuville connaît une belle accélération en ce dernier trimestre 2014.

    La rénovation des espaces extérieurs du secteur des Cormorans (immeubles Byrd, Ross, Scott, Dumont d’Urville et Amundsen) a débuté en septembre. Autre opération spectaculaire qui doit démarrer mi-octobre, celle des démolitions partielles des immeubles Amundsen (trente- cinq logements) et Dumont d’Urville (vingt logements).

    Du côté de Charles-Nicolle, les travaux de résidentialisation menés par Sodineuf habitat normand consistent à mieux identifier les espaces publics et les espaces privés au pied des immeubles. Ces travaux se poursuivent au niveau des immeubles Ampère, Arago, Jacques-Cartier, Cavelier de la Salle et Jacques-Cœur. Ils devraient être terminés en février 2015.

    Plus particulièrement, à l’arrière du Jacques-Cœur et du Cavelier de la Salle, un nouveau parking est en cours de création et sera livré début février 2015. Enfin, dès l’automne 2014, vont s’enchaîner l’aménagement des espaces publics, l’implantation de conteneurs enterrés pour les déchets ménagers et la création de la nouvelle rue desservant l’école Langevin.

    Les résidentialisations qui concernent l’îlot Debussy et les immeubles Magellan et Marco-Polo, seront entamées courant novembre.

    Sur le secteur Val d’Arquet, le prolongement de l’actuelle rue Pierre de Coubertin jusqu’à l’éco-quartier a été entrepris fin septembre. Il devrait arriver à terme en décembre de cette année, sous réserve de conditions météorologiques favorables.

    Au cœur du quartier, les commerces sont au centre des attentions avec la réfection des bandeaux commerciaux place Henri-Dunant, lancée mi-septembre pour l’immeuble Verrazane. Elle s’enchaînera avec les bandeaux des commerces situés au rez-de-chaussée du Jacques-Cœur, des immeubles Ango et Balidar.

    Le déplacement et la réfection de la rue Jean-Pierre Le Guyon devraient intervenir à partir de décembre, et ce sur une durée de six à sept mois. Concrètement, la rue sera déplacée le long du Drakkar pour permettre la construction d’un “Logisénior” de vingt-quatre logements et aussi pour offrir un accès plus direct au quartier, aux commerces et aux services de la place Dunant.

    Photo : © Erwan Lesné

  • Actualité 22/09/2014

    Démocratie locale : les citoyens présentent leur charte

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    Des habitants ont planché sur le fonctionnement de la démarche de démocratie participative. Co-élaborée avec des citoyens, la nouvelle charte de la démocratie locale est proposée au vote du conseil municipal du 2 octobre. Ce texte est issu d’une démarche inédite. Les premières réunions publiques d'élaboration de la Charte se sont tenues au mois de juin. Tout au long de l'été, un comité de rédaction composé d'habitants volontaires s'est réuni à de nombreuses reprises pour rédiger, modeler et affiner chaque article et chaque notion portée par ce document.

    Aujourd’hui la charte proposée au conseil municipal formalise les règles de la démocratie locale, définit les modalités d’intervention et présente les instances de participation. Parmi ces dispositifs, on retiendra la création prochaine de cinq nouveaux comités de quartiers sur la base du volontariat et du tirage au sort, la mise en œuvre de budgets participatifs, ou encore la possibilité de saisine du conseil municipal par les Dieppois.
    L’élaboration de cette charte s’inscrit dans la continuité du travail impulsé depuis 2008. La municipalité de Dieppe a progressivement déployé et expérimenté des dispositifs de participation des habitants aux prises de décisions locales. En 2014, la nouvelle équipe municipale s'est engagée à mieux formaliser ce processus au travers d'une Charte de la démocratie locale. « Cette démocratie locale ne fonctionnera pas sans citoyens qui s’impliquent pour la faire vivre », avait ainsi déclaré Sébastien Jumel lors d’une réunion publique, le 25 juin.

    Quinze Dieppois se sont portés candidats pour contribuer à la rédaction de la charte de la Démocratie locale. Parmi eux, Laurence Langlois : « On nous donne l’opportunité d’intervenir, de construire des projets dans un intérêt collectif. C’est une démocratie parlante et c’est pour ça que je suis là ! » Ces engagés volontaires ont travaillé durant l’été pour rédiger les règles d’organisation et de fonctionnement des instances et des outils participatifs. « Je travaille dans la fonction publique territoriale et les terminologies me sont familières, mais ce n’est pas le cas de tout le monde. Alors, on remet en cause notre usage des mots pour que ces textes soient compréhensibles par tous. Du coup, ils sont vraiment rédigés par et pour les Dieppois. C’est complètement innovant », renchérit Célia Godard, qui planche avec Laurence Langlois et Emmanuel Bourgès sur l’Observatoire des engagements et les Assises.

    Chacun a une expérience différente. Cette diversité amène beaucoup dans les débats », commente Louis Granon. « Oui, parce qu’en tant qu’habitants, nous sommes le miroir de chaque quartier. Nous sommes aussi des intermédiaires entre élus et habitants. Je suis d’un quartier où beaucoup d’immigrés ne prennent jamais la parole. Je leur explique et ils me parlent donc je suis en quelque sorte leur porte-parole », confie Saïda Feltane. Comme le relève Luc Desmarest, « certains articles ont en effet été très discutés, mais avec la volonté de les écrire de la manière la plus compréhensible possible ».

    Au final, le conseiller municipal délégué à la Démocratie locale estime qu’un « travail assez exceptionnel a été réalisé ». Prochain objectif : « lancer la démarche dans la foulée pour une installation des Conseils de quartier avant la fin de l’année ».

    Photo : © Erwan Lesné

  • Actualité 17/09/2014

    La saison de DSN sera méditerranéenne

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    Le public est invité à découvrir les propositions retenues par l'équipe de DSN pour la saison 2014/2015 le vendredi 19 septembre à 18h. Sans tout dévoiler, on vous souffle seulement quelle sera d'inspiration méditerranéenne. «L'envie de parler de ce soleil, mais aussi de l'ombre, est née de ma rencontre avec Fabio Alessandrini, confie Philippe Cogney. Fabio, c'est l'auteur italien qui nous accompagnera cette saison. Ensemble, nous avons beaucoup évoqué le bassin méditerranéen et Gênes, d'où il est originaire. C'est une ville portuaire, authentique, avec des marins célèbres, des gens de caractère… une ville qui présente des points communs avec Dieppe. C'est ce qui m'a donné envie d'inviter le public à voyager, à rencontrer d'autres inspirations artistiques, à réfléchir ensemble…». Créer des émotions et susciter des réflexions, c'est l'ambition du directeur de Dieppe Scène Nationale : «j'espère que les gens s'enrichissent des découvertes qu'on leur propose ! C'est une de nos missions. Nous apportons notre part dans la construction du monde, au même titre que la famille, l'école, le sport… Je revendique cette responsabilité dans l'approche citoyenne et j'y pense quand je construis une saison». Le choix du thème de la Méditerranée n'est donc «pas anodin». Il est directement connecté à l'actualité.

    À l'issue de la présentation, DSN propose une soirée ciné-concert dans l'univers de Buster Keaton. Au programme : “Les Fils de Buster” orchestré par la joyeuse fanfare de rue et de scène “les Fils de Teuhpu…” (voir photo).

  • Actualité 16/09/2014

    La Corrida, tout le monde y court

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     À vos baskets ! La Corrida de Dieppe se déroule le samedi 20 septembre. Face au nombre grandissant d’engagés, une nouveauté cette année : les coureurs ayant réalisé un temps inférieur à 27 minutes pour les hommes et 30 minutes pour les femmes sur les éditions précédentes sont qualifiés pour la Course des As dont le départ sera donné à 19h15. Les 800 concurrents de la Grande Corrida s’élanceront quant à eux à 19h45. Le parcours pour ces deux épreuves reste le même avec 7 km à parcourir sur le front de mer, en centre-ville et sur les quais du port de plaisance. Trois courses ouvertes aux jeunes sont toujours programmées en ouverture de ce grand événement de rentrée. 18 heures, poussins (2003-2004) ; 18h20, benjamins (2001- 2002) ; 18h40, minimes (1999-2000).

    • Inscription sur corridadedieppe.fr  | 7 € Dont 1 € reversé à Une association. 10 € sur place, gratuit pour les moins de 16 ans.

    Photo : © Erwan Lesné

  • Actualité 16/09/2014

    Des journées du patrimoine très nature

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    Les journées du patrimoine se mettent au vert. Le "patrimoine culturel-patrimoine naturel" est le thème retenu pour la 31e édition des Journées européennes du patrimoine. Celui de Dieppe sera exploré sous toutes les coutures. « C’est révélateur de l’enrichissement de la définition du patrimoine, qui prend tout en considération », analyse Zoé Déhays, responsable de Dieppe Ville d’art et d’histoire (DVAH).

    Les 20 et 21 septembre, le service municipal propose une série d’animations “naturelles” comme la découverte des paysages sonores de la ville, une exploration d’œuvres paysagères au Musée sous le format "20 minutes à l’œuvre", une visite "au fil de l’eau" pour déceler toutes les formes minérales de la cité, une lecture de paysage depuis la chapelle de Bonsecours. D’autres visites émailleront ce week-end culturel, celles des églises, du centre historique ou des caves de l’ancien cinéma Le Royal. Au Musée, des visites archéologiques inviteront les curieux à percer les découvertes inattendues faites au château lors des travaux de modernisation.

    Le programme.

    Photo : © Erwan Lesné

  • Actualité 15/09/2014

    Dieppe Sud, gros plan sur les chantiers

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    Le lancement d’une première phase de travaux sur les espaces publics de la Zac Dieppe Sud est effectif. Ces nouvelles réalisations s’imbriquent aux constructions en cours sur le nouveau quartier.

    C’est bien parti. À la mi-septembre, chacun peut constater l’état d’avancement de la Zone d’aménagement concerté (Zac) de quarante hectares Dieppe Sud, pensée par l’Agence d’architecture urbanisme et paysage Patrick Chavannes. Le chantier de construction du programme administratif et tertiaire de près de 6 000 m2, confié à l’architecte Baumschlager-Eberle, a débuté depuis plusieurs semaines à l’angle de la rue de l’Entrepôt et du quai du Tonkin, soit la “tête nord” de la Zac face au port de pêche.

    Sur cette surface dénommée “îlot des huileries”, s’installeront d’ici un an environ Pôle emploi, la Caisse primaire d’assurances maladie de Dieppe, la Caisse d’épargne, la Macif et la Société d’économie mixte de l’agglomération dieppoise (Semad) - concessionnaire en charge de l’aménagement de la Zac Dieppe Sud.

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    À terme, l’aménagement de la tête nord comprendra le réagencement de la place de la gare, la création d’un pôle multimodal, la création d’un mail paysager au sud de l’actuel Centre technique municipal ainsi que la construction de programmes mixtes alliant logements, activités et commerces. 

    Un peu plus au sud de la Zac, le long de l’avenue Normandie-Sussex, le chantier de la nouvelle concession Volkswagen, implantée sur 6 000 m2 des anciennes friches “Dieppe Fruit”, avance à très grands pas. Sur cette même parcelle, une autre concession automobile de plus de 13 000 m2, Renault- Dacia, sortira prochainement de terre avec des premiers coups de pelle qui devraient démarrer d’ici la fin de l’année. Ainsi, là aussi en lien direct avec ces programmes privés, un chantier sur les espaces publics a débuté en août. Il s’agit d’une création d’une voie interne de desserte sur le terrain Dieppe Fruit, facilitant l’implantation de la future concession Renault-Dacia, et du prolongement de la rue du Commandant Caseau.

    Photo : © Erwan Lesné

  • Actualité 12/09/2014

    L’été indien du cerf-volant

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    Soleil, vent, cerf-volant… C’est l’été indien ce week-end, pour la deuxième et dernière manche du festival international de cerf-volant et ses deux invités d’honneur : l’Inde et l’Indonésie. 

    Après une semaine sans temps mort grâce à une météo plus que clémente, le festival se prépare en effet pour un final en apothéose. Beau fixe ou presque du côté du ciel, puisque le soleil et le vent sont annoncés au rendez-vous pour ce week-end de fête, sur les 8 hectares des pelouses de la plage. Beau fixe aussi du côté du programme de ces deux jours. Pour mémoire : concours de création samedi après-midi à partir de 15 heures  sur le thème de la luminescence, vol de nuit son et lumières samedi soirà partir de 21h45… Et finale de la coupe de monde de cerf-volant de combat dimanche vers 17 heures. Sans oublier les visites de stands et la rencontre avec les cerfs-volistes des délégations invitées, en particulier d’Inde et d’Indonésie, les spectacles… 

    Succès de la manifestation oblige, quelques précautions sont à prendre pour venir et repartir sans se gâcher la fête. Pour les transports, préférez le bus et le train, surtout si vous venez de Paris et de Rouen. La gare n’est qu’à quelques centaines de mètres du port et du front de mer et des tricycles électriques vous y conduisent. En voiture, co-voiturez, et garez-vous sur le parking de l’hippodrome prévu à cet effet avec une navette gratuite à disposition. Vous gagnerez un temps certain au retour en évitant la circulation du centre-ville.

    Côté restauration, Dieppe ne manque pas de tables et de propositions à tous les prix, de l’incontournable moules-frites aux tables gastronomiques. En cas d’affluence, n’hésitez pas à vous perdre dans les rues du centre-ville, du côté du quai Henri IV et des arcades, voire au Pollet en franchissant le pont métallique Colbert. Pour le reste, n’oubliez pas votre bouteille d’eau, ni vos lunettes de soleil… et votre cerf-volant. Il y aura toujours un coin de ciel bleu disponible.

    Si le cerf-volant ne vous suffit pas, vous pouvez également étoffer votre programme. Essayez la balade en mer au départ du quai Henri IV pour voir les cerfs-volants depuis le large et bénéficier de la fraîcheur marine. Offrez-vous une petite visite au musée avec sa nouvelle salle des marines et ses ivoires… Avec en prime, depuis le château une vue imprenable sur la mer et le front de mer. Allez faire un tour dans le centre-ville, à une encablure de la plage, avec son grand marché le samedi. Et dimanche, faussez compagnie à la foule amicale pour rejoindre les 500 peintres de la côte normande qui exposent en plein air à Puys, charmant hameau dieppois niché au pied de la falaise.

    Photo : © Erwan Lesné

  • Actualité 09/09/2014

    Alpine assemblera la Bluecar de Bolloré

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    C'est fait : Alpine se branche sur la production de voitures électriques. L'usine Alpine de Dieppe a été choisie pour assurer l'assemblage de la voiture électrique du groupe Bolloré. Cette Bluecar, qui équipe notamment le réseau Autolib en Île-de-France et les réseaux d'auto-partage à Lyon et Bordeaux, est pour le moment fabriquée en Italie, à Turin. Selon l'accord signé le 9 septembre par Carlos Ghosn, PDG de Renault-Nissan, et Vincent Bolloré, PDG du conglomérat familial, ce véhicule sera progressivement intégralement produit à Dieppe à compter du mois de juin 2015. Cette production porterait dans un premier temps sur une dizaine de véhicules par jour avec des perspectives de développement. Mais surtout, elle s'effectuera en parallèle de la fabrication de la nouvelle Alpine - dont la commercialisation est prévue en 2016 - et apporte donc des éléments supplémentaires en faveur de la pérennisation du site dieppois, le plus petit du groupe Renault.

    Pérennisation du site

    Les représentants du personnel, informés de ce partenariat lors d'un Comité d'entreprise extraordinaire, ne cachent pas leur satisfaction. «On peut être fiers, commente Patrick Carel, délégué CGT chez Alpine. D'abord parce que c'est une relocalisation. Et aussi parce que c'est une nouvelle reconnaissance du savoir-faire des salariés d'Alpine, de notre capacité à nous adapter aux petites productions !» Dominique Séraffin, représentant syndical CFDT, insiste de son côté sur une activité qui conforte l'avenir du site :«Non seulement, on pérennise les trois cents emplois existants et on peut supposer qu'il faudra de la main d'œuvre supplémentaire, mais, en plus, on améliore notre rentabilité».

    Un atelier de montage dédié

    Un atelier de montage dédié spécifiquement à la Bluecar va être aménagé dans le bâtiment qui accueille jusqu'à maintenant le Département Pièces Compétition, dans l'enceinte de l'usine. Celui-ci sera transféré sur la zone Eurochannel, dans les anciens bâtiment Innovex. S'agissant des terrains Thoumyre, cédés par la Ville à l'Agglo pour l'euro symbolique afin de favoriser le développement d'Alpine, ils vont trouver une première utilité en recevant le parking du personnel. L'actuelle aire de stationnement de l'usine servira pour sa part au stockage des Bluecar.

    Le partenariat entre Renault, leader du véhicule électrique en Europe, et Bolloré, acteur majeur du stockage de l'électricité, porte sur deux autres points qui pourraient bénéficier au site historique d'Alpine. D'une part, l'accord prévoit la création d'une société commune dont l'objet sera de conquérir et d'installer des solutions complètes d'auto-partage de véhicules électriques en France et en Europe. D'autre part, le groupe Bolloré, a décidé de confier à Renault une étude de faisabilité qui portera sur la conception, le développement et l'industrialisation «dans une usine du Groupe Renault en France», comme le précise le communiqué de presse, d'une voiture plus petite que la Bluecar actuelle, c'est-à-dire trois places au lieu de quatre. Ces deux projets pourraient bénéficier par ricochet à l'usine Alpine de Dieppe. Sébastien Jumel, maire de Dieppe, se déclare «heureux que cette nouvelle, attendue depuis quelques semaines, soit confirmée». Il estime qu'elle «conforte ceux qui, comme nous, pensent, qu'il y a un avenir pour l'automobile en France et à Dieppe». «On peut produire français et être compétitifs», souligne Sébastien Jumel qui se réjouit que «Dieppe rayonne pour la deuxième fois en une semaine dans les médias nationaux», après la couverture médiatique du festival international de cerf-volant.

    crédit photo : Pascal Anziani.

  • Actualité 03/09/2014

    Le “D-day” de la Libération de Dieppe célébré

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    Dieppe s'est rappelé, Dieppe s'est souvenu. Le 31 août et le 1er septembre, la cité Ango a célébré le 70e anniversaire de “sa” Libération - voir le diaporama. Les commémorations ont débuté dès le dimanche avec le fleurissement des plaques de rues des carrés civils et militaires aux cimetières de Janval, du Pollet et du Vieux-Neuville. Le lundi, en inauguration de la journée du souvenir, 70 ans après, la cérémonie au monument aux Morts de Dieppe, avec dépôts de gerbes, hymnes nationaux (Canada, Grande-Bretagne, France) et lâcher de pigeons a été empreinte de solennité et de respect.

    Un cortège ambiancé par l’ensemble musical Another new band, la fanfare des sapeurs-pompiers et l’Orchestre d’harmonie de Dieppe a ensuite traversé la rue Victor-Hugo et la Grande en direction de la Maison du Combattant, rue Duquesne. Sur le chemin, des duplicatas de “La Vigie nouvelle” ont été distribués aux passants. Pour se (re)mettre encore un peu plus dans les conditions de cette « journée mémorable ».

    Après l'inauguration de la Maison du Combattant et de l'exposition "Résister au quotidien" - visionner la vidéo de témoignages montre les difficultés de la vie quotidienne durant l’Occupation, la peur face aux soldats nazis et la souffrance due aux coûts matériels mais surtout humains d’une guerre -, le cortège s’est rassemblé au parc François-Mitterand. « Dieppe et les Dieppois, 70 ans après, se souviennent et se rassemblent pour honorer leurs libérateurs, ceux venus d’ailleurs comme ceux de l’intérieur, pour leur dire au delà des mots notre reconnaissance pour ce que nous leur devons, a indiqué Sébastien Jumel dans son allocution. Pour dire aussi que les valeurs qui guidaient leur action, leurs actes, leur engagement et qui pour beaucoup leur ont couté leur vie, sont devenus les nôtres. »

    Le maire de Dieppe a demandé à l’assistance d’imaginer « l’émotion ressentie par les Dieppois ce vendredi 1er septembre 1944, 5 ans jour pour jour après la déclaration de guerre, aux alentours de 9h30. […] Une émotion individuelle, une émotion collective, communicative, communiante entre ces soldats libérateurs et toutes ces femmes, ces hommes ayant vécu avec l’espoir de ce dénouement là malgré l’absence de ceux d’entre eux entrés en résistance pour combattre jusqu’à la victoire ou jusqu’à la mort pour un idéal, pour leurs idées, pour leurs valeurs. » Et à Dieppe, ce 1er septembre 1944, la Libération fut vécue avec une émotion encore plus soutenue, en souvenir du Raid anglo-canadien du 19 août 1942 et de ses conséquences.

    « Dieppe a de la mémoire, Dieppe entretient sa mémoire convaincu que celui qui oublie son passé n’a pas d’avenir », a également insisté le Maire. Un leitmotiv partagé par la jeune conseillère municipale déléguée au Devoir de mémoire Elodie Anger : « il est de notre devoir à tous de nous souvenir de celles et de ceux qui ont résisté, qui se sont battus et qui ont parfois payé au prix fort pour que les générations suivantes, pour que nous puissions vivre libres et en paix. »

    En complément des expositions et conférences liées à la Libération de Dieppe (mettre le lien actu expos), la transmission de la mémoire s’est aussi traduite par la participation des enfants (Eva, Enzo, Laura, Léna, Colette et Enolane assistés de Mathilde et Justine au chant et de Floriane à la guitare) de la Maison des jeunes de Neuville au dépôt de gerbe au monument aux Morts et surtout via une interprétation émouvante de la célèbre chanson "Imagine" de John Lennon. « La chanson est sympa. On l’a répété beaucoup de fois. Pour moi, la liberté, c’est très important ! », a témoigné Enzo, 9 ans, qui a très bien compris le contexte dans lequel il a chanté avec ses camarades l’hymne pacifique de John Lennon.

    Photo : © Pascal Diologent

  • Actualité 02/09/2014

    École : ce qui change à la rentrée

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    « Mais oui, mais oui, les vacances sont finies ! » Le 2 septembre, la cloche a sonné la rentrée des classes dans les onze écoles maternelles et onze écoles élémentaires dieppoises. Une nouvelle année scolaire marquée par l’application de la semaine de cinq jours avec une demi-journée supplémentaire de classe le mercredi matin. « Nous avons profité de cette modification des rythmes de nos enfants pour préparer un projet éducatif ambitieux, insiste Emmanuelle Caru-Charreton, adjointe au maire en charge de l’Éducation. Il offre à tous les enfants, quels que soient leur quartier ou origine sociale, le même accès à l’éducation et les mêmes conditions de réussite. »

    Avec ces nouveaux rythmes scolaires, des activités gratuites et de qualité sont proposées à chaque enfant. Les enfants des écoles maternelles et élémentaires vont désormais suivre deux temps d’activités périscolaires (TAP) d’1h30 par semaine. Piscine, atelier d’écriture autour du conte ou sensibilisation à la biodiversité sont trois exemples (voir photo) de TAP parmi la cinquantaine d’activités proposées par la Ville. Pour plus d'informations sur l'organisation dieppoise de cette réforme, consulter le mini-site consacré aux nouveaux rythmes.

    Mais Dieppe n’a pas attendu la réforme dite des “rythmes scolaires” pour consacrer le premier des postes budgétaires à ses vingt-deux établissements. La rentrée est aussi le moment d’apprécier les coups de neuf dans les écoles effectués durant les congés estivaux. Elle est également synonyme d’inscriptions diverses ou d'aides particulières.  « L’éducation est une priorité, martèle Sébastien Jumel, maire de Dieppe. Nous sommes convaincus qu’avec une volonté politique forte, l’ascenseur social que constitue l’école peut être réparé. » Ouvrez les cahiers...

    Photo : © Erwan Lesné

  • Actualité 01/09/2014

    Le monde du cerf-volant à Dieppe du 6 au 14 septembre

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    Ce sera l'événement de la rentrée. Le rendez-vous à ne pas manquer. Du 6 au 14 septembre, le Festival international de cerf-volant regroupera dans le ciel de Dieppe des centaines de structures virevoltant au gré du vent. Ce fabuleux spectacle visuel, c'est l'occasion de découvrir tout l'éventail de pratiques autour de ces engins volants. Proposer au public des ballets acrobatiques et des joutes aériennes, faire se côtoyer de spectaculaires structures gonflables et des modèles traditionnels, confronter des créations artistiques et des pièces historiques… c'est justement une des spécifités de ce Festival, une des caractéristiques qui lui vaut d'être reconnu comme le premier rassemblement du genre au monde.

    Trois cents spécialistes de chacune des disciplines seront présents sur le front de mer pour partager leur passion. Ils représenteront trente-quatre délégations en provenance des cinq continents. L'Inde et l'Indonésie, deux pays où la tradition cerf-volistique est riche et ancienne, seront les invités d'honneur de cette dix-huitième édition et multiplieront les spectacles et les expositions.

    D'ailleurs, Sandrine Frébourg, coordonnatrice générale du Festival annonce «un programme plus dense et plus étoffé» avec toujours des animations pour tous les publics, enfants et personnes en situation de handicap en tête.

    Une nouvelle fois, le Festival de cerf-volant de Dieppe, spectacle entièrement gratuit, se présente comme un moment de rencontre des cultures du monde dans un esprit de partage et de paix. «A Dieppe, le slogan international des cerfs-volistes, “un ciel, un monde”, prend tout son sens», insiste Sabine Audigou, adjointe au maire en charge de la Culture et présidente de l'association Dieppe capitale du cerf-volant, organisatrice de cette manifestation populaire. Et comme il n'y a aucune barrière dans le ciel, il n'y en a pas non plus entre les cerfs-volistes et le public. Pas de backstage sur le village du Festival. Le contact est direct. Surtout, les festivaliers adorent partager leur passion en toute simplicité. Alors, n'hésitez pas à les questionner pour mieux apprécier le spectacle coloré et multiformes qui s'offre à vous… dans le magnifique écrin que forment les pelouses du front de mer.

    Pour plus d'infos sur la programmation et les mesures (circulation, stationnement, navettes…) qui vous permettront de profiter au mieux de cette manifestation, rendez-vous sur le mini-site consacré au Festival international du cerf-volant.

    Photo : © Erwan Lesné

  • Actualité 27/08/2014

    Festival de cerf-volant : on s'active en coulisses

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    En coulisses, le 18e Festival international de cerf-volant de Dieppe est déjà lancé. Aux Tourelles, au siège de l'association Dieppe capitale du cerf-volant, c'est l'effervescence. L'une des opérations en cours, c'est de peaufiner l'acheminement des cerf-volistes invités et de leurs bagages. Parmi les trois cents invités des trente-quatre délégations qui seront présentes du 6 au 14 septembre, près de cent viendront en avion. L'enjeu pour l'organisation, c'est de tous les faire arriver à Paris la veille de l'ouverture du Festival. «C'est parfois difficile, mais les cerfs-volistes font jouer l'entraide. Par exemple, Ludovic Petit, organisateur de la Coupe du monde de cerf-volant de combat à Dieppe, s'occupe d'une dizaine de personnes arrivant à des horaires incompatibles avec les autres et les amènent ici», confie Sandrine Frébourg, coordonnatrice générale du Festival.

    Dans les terminaux, des membres de l'association iront donc accueillir les invités. Habillés aux couleurs du Festival, un pannonceau à la main, ils attendront à la sortie des vols puis accompagneront les cerf-volistes aux bus affrétés pour leur transport vers Dieppe. Deux bus sont nécessaires. «Entre l'arrivée des premiers cerf-volistes et le départ de chacun des bus, il faut compter quatre heures», poursuit Sandrine Frébourg.

    L'équipe “aéroport”, comme elle est baptisée, doit aussi gérer les bagages. Quasiment deux tonnes, uniquement pour les cent cerfs-volistes voyageant par les airs. En complément des bus, un camion est mis à disposition par la Ville de Dieppe pour notamment emporter les colis volumineux. Pour des raisons pratiques, à l'arrivée à Dieppe, les caisses contenant le matériel seront entreposées par l'organisation dans des conteneurs installés sur le Village.

    Les cerfs-volistes pourront ainsi profiter d'une bonne nuit de sommeil. Pour eux, arriver en pleine forme à l'ouverture du Festival est impératif. Durant neuf jours, ils devront contribuer à assurer le spectacle dans le ciel dieppois. Et autant dire qu'ils sont motivés. Pour eux, le plus grand rassemblement cerf-volistique au monde est une immense vitrine à ciel ouvert.

    Photo : © Erwan Lesné

  • Actualité 27/08/2014

    Votez pour la meilleure photo de “l'été à Dieppe”

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    Vous avez jusqu'au 10 octobre pour voter pour votre photo préférée de “l'été à Dieppe”. Le jury de ce concours photo organisé dans le cadre de Bouge ton été - programme d'activités et d'animations proposé aux jeunes en juillet-août - a sélectionné une quinzaine de clichés pris par des jeunes âgés de 12 à 18 ans. Jusqu’au 10 octobre, un vote est organisé sur la page facebook “BTE Dieppe” : le nombre de “j’aime” déterminera le vainqueur. Celui-ci remportera un appareil photo d’une valeur de 300 €.

    Rendez-vous vite sur la page facebook “BTE Dieppe” pour découvrir Dieppe, son architecture, ses paysages, ses couleurs, sa météo, sa vie, ses animations… à travers le regard de ses jeunes. Et surtout, votez !

  • Actualité 26/08/2014

    Des Rencontres d'art et de la création le 31 août

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    Les Rencontres d'art et de la création (RAC), c'est une grande journée dédiée à l'art. Le 31 août, cinquante artistes et créateurs vous attendent en centre ville - autour de l'église Saint-Jacques et quartier Sainte-Catherine - pour présenter et partager leur travail et leurs savoir-faire. Photographes, plasticiens, peintres, sculpteurs, potiers, tourneurs, relieurs… seront présents.
    Des animations sont programmées tout au long de la journée : performance de Fabrice Jahk (peintre photographe), lecture électro acoustique, scraaping book géant, Association AZZA, Fanfare Gypsy Pigs, Compagnies Arts de la rue, Afrika music, Battle color par le collectif “Il est temps de...” (16h place Nationale, t-shirt blanc préconisé), concert de M. Bernaert, soliste violoniste (17h30, église St-Jacques). Gratuit. Voir le programme détaillé des RAC.

    Photo : © Erwan Lesné

  • Actualité 26/08/2014

    Le 1er septembre 1944, Dieppe était libérée

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    Le 1er septembre 1944, vers 10h30, la 2e Division d'infanterie canadienne entre dans Dieppe en armée libératrice. Pour la population, c'est le soulagement. La fin de quatre années d'Occupation nazie. La crainte dissipée d'une bataille destructrice pour reprendre la ville… Aucun coup de feu ne sera d'ailleurs échangé. Les derniers soldats de l'armée hitlérienne ont quitté Dieppe le matin même, non sans avoir procédé à quelques destructions, mais cette fois, le sang ne sera pas versé.

    La libération de Dieppe par les troupes canadiennes n'est pas anecdotique. Deux ans après l'échec sanglant de l'Opération Jubilee, le 19 août 1942, c'est tout un symbole. Certains de ces libérateurs ont d'ailleurs participé à ce raid manqué.

    Comme partout ailleurs, on assiste à des scènes de joie. C'est l'euphorie. Les militaires sont acclamés, les drapeaux tricolores brandits… Le soir du 1er septembre, un bal est improvisé place Nationale. Deux jours plus tard, les Canadiens défilent en ville au son des Bag-pipes avant d'aller se recueillir sur les tombes des hommes qui firent le sacrifice de leur vie le 19 août 1942 pour préparer la libération de la France puis de l'Europe. Progressivement, « la vie a repris peu à peu son cours », comme le confiait récemment Mauricette Desjardins au Journal de Bord. Cette dieppoise avait 10 ans et vivait rue du Général Chanzy à l'époque et se souvient : « On avait moins peur, on sortait plus facilement dans la journée ».

    Pour célébrer le 70e de la Libération de Dieppe, trois expositions sont dès maintenant présentées (voir une vidéo). Quant aux commémorations de cet événement historique, elles débuteront le 31 août par un hommage aux victimes de la seconde guerre mondiale. Voir le programme des commémorations de la Libération de Dieppe.

  • Actualité 21/08/2014

    FCD : s'ouvrir le chemin de la victoire face à Croix

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    Samedi 23 août, les supporters du FC Dieppe ont rendez-vous à 18h au stade Jean-Dasnias pour la rencontre Dieppe-Croix. Après la frustration d'une entame de saison gâchée par un «penalty cruel» face à Romorantin, André Auzou veut un résultat positif à l'issue de ce deuxième match consécutif à domicile. Objectif annoncé par le coach dieppois pour cette deuxième journée de CFA : «ne pas prendre de but, se créer des occasions et marquer !»

    Comment ? Pour “Dédé” Auzou, cela signifie «créer du jeu à partir d'une organisation défensive rigoureuse». Et oser. Car c'était le sentiment du coach à l'issue de la première opposition officielle de la saison : «Avec beaucoup d'anciens joueurs de Ligue 2 et de National, l'équipe de Romorantin s'est montrée sereine et expérimentée et nous a peut-être empêchés de mettre notre jeu en place, mais je pense que l'on n'a pas suffisament osé. Au niveau du jeu, on est capables de mieux faire». En s'appuyant sur ce qu'ils ont montré la semaine passée, Antoine Buron et ses partenaires devront donc se montrer meilleurs, plus efficaces offensivement et frapper au but. Il leur faudra aussi gérer l'absence d'Antoine Abrassart, leur défenseur central sanctionné de deux cartons jaunes, transformés en rouge, contre Romorantin.

    Par ailleurs, lors de la première journée de championnat, Croix ayant également enregistré une défaite à domicile, 0-1 devant Roye, les compteurs des deux équipes sont au même niveau. Cependant, avantage du terrain à Dieppe. Avec l'envie de convaincre le public. Car André Auzou le sait, «pour réussir à Dieppe, il faut aller chercher ce public en mouillant le maillot et en se défonçant sur le terrain». Combativité, humilité et solidarité sont des mots qui viendront sûrement dans la causerie d'avant-match samedi. Et des valeurs morales très attendues dans les tribunes du stade Jean-Dasnias.

    Photo : © Erwan Lesné

  • Actualité 18/08/2014

    La Libération de Dieppe en expositions

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    Dans le cadre des commémorations du 70e anniversaire de la Libération de Dieppe, le 1er septembre, trois expositions sont mises sur pied et d'ores et déjà visibles. Trois expos pour (re)découvrir les tenants et aboutissants de cet événement majeur de l’histoire de la cité Ango. Avec “Résister au quotidien”, expo montée par l'association des Amis de la fondation pour la mémoire de la Déportation (AFMD) et l'Association nationale des ami(e)s de la Résistance (ANACR), et visible jusqu’au 3 septembre à la Maison du Combattant rue Duquesne, retrouvez le courage au quotidien des Dieppois, pour tenir tête à l’occupant et assurer, tant bien que mal, l’ordinaire. Cette exposition se veut une transmission de valeurs profondes entre Dieppois : celles de la mémoire pour que le pire ne revienne pas.

    Jusqu’au 30 septembre, square Carnot, les photographies de l’exposition “Dieppe, 1er septembre 1944” permettent de retracer le jour J de la Libération de Dieppe. De plus, pour illustrer cette journée mémorable, un extrait du journal de Henri Guibon, “Dieppe pendant la guerre”, est lisible sur les grands panneaux.

    Enfin, jusqu’au 3 septembre à la salle Ango (Office de tourisme), l’association Je me souviens propose une exposition historique intitulée “Dieppe 1942-1944, du Raid à la Libération” qui célèbre les liens qui unissent Dieppe et le Canada pendant la seconde Guerre mondiale, et aussi le 70e anniversaire de la Libération de la ville. À noter que les membres de l’association procèderont le 1er septembre à la distribution d’une réplique de l’édition originale de La Vigie du 1er septembre 1944 (entrée libre).

    Par ailleurs, une conférence de Thierry Chion sur “1944 : Liberté retrouvée” est organisée par les Amys du Vieux-Dieppe le jeudi 28 août à 19h dans la salle du Cercle de voile, située au-dessus de l’Office de tourisme de Dieppe.

  • Actualité 14/08/2014

    Le FCD ouvre le championnat à domicile

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    Le Football club de Dieppe se lancera dans la nouvelle saison du Championnat de France amateur (CFA) à domicile le samedi 16 août à 18h face à Romorantin, une équipe ambitieuse. Après les tumultes rencontrés en fin de saison sur le plan financier, le club du président Patrick Coquelet prendra un nouveau départ, certes avec une masse salariale réduite, mais sous la conduite d'un nouveau coach.

    Pour son retour au FCD, André Auzou aimerait engranger immédiatement «de la confiance» même s'il est conscient que ce sera «difficile». D'ailleurs, il appelle à «l'indulgence» en ce début de compétition. «Nous sommes dans un groupe qui compte beaucoup d'équipes qui visent la montée. De notre côté, nous repartons sur de nouvelles bases avec dans un premier temps pour objectif de nous maintenir. Nous nous attendons donc à une saison compliquée. Mais nous avons les structures pour travailler…» Aussi, pour encourager ses hommes, “Dédé” Auzou attend beaucoup des supporters : «on va avoir besoin du public pour aller chercher une première victoire. Je voudrais retrouver l'ambiance de Thoumyre. A l'époque, le stade était difficile à prendre parce que le public mettait la pression sur l'adversaire !»

    S'il estime que son «équipe n'est pas tout à fait prête», le coach dieppois n'est pas inquiet et tempère les résultats en demi-teinte des matches de préparation : «Nous n'avons pas pu jouer toutes les rencontres prévues et nous avons commencé par une revue d'effectif. Nous avons tourné pour donner du temps de jeu à tout le monde et faire jouer la concurrence». De cette préparation, André Auzou retient surtout les deux dernières prestations au cours desquelles «une équipe s'est dégagée pour aborder le championnat». Sur le plan collectif, il y a selon lui «du positif, comme le potentiel en attaque, et des points négatifs à faire progresser, surtout sur le plan défensif». Ce secteur du jeu qui est sa marque de fabrique. «Il faut bien défendre et ne pas prendre de but ! C'est ma philosophie et je m'inspire du jeu allemand pendant la dernière Coupe du Monde. Ensuite, il faut marquer en jouant tous ensemble avec beaucoup de mouvement, de jeu, de puissance et d'efficacité», explique-t-il.

    Rendez-vous samedi 16 août au stade Jean-Dasnias à 18h pour les retrouvailles entre André Auzou et le public dieppois. Lui est impatient et veut sa «revanche par rapport à il y a dix ans» où le FCD avait manqué d'un cheveu la montée en National. Vous l'aurez compris, le coach dieppois compte sur le douzième homme pour donner du cœur à son équipe. Alors, tous derrière le FCD !

     

  • Actualité 14/08/2014

    Bertignac : « Ce qui compte, c'est ce que l'on a à donner »

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    En concert à Dieppe le 15 août dans le cadre du Festival Rock sur les galets, Louis Bertignac s'est prêté à une interview pour dieppe.fr avec une sympathie à la hauteur de son talent.

    Dieppe.fr : Quand vous avez accepter de programmer ce concert à Dieppe, est-ce parce que la demande venait de Nicolas Bravin?

    Louis Bertignac : Oui bien sûr. C'est une période de vacances et je suis avec mes enfants, mais ça faisait plaisir à Nico… J'ai donc dit que c'était quelque chose qu'on pouvait faire. Mais en principe, je ne fais pas de date à cette période. C'est donc bien parce que Nico était dans le coup !

    Dieppe.fr : Justement, parlez-nous de Nicolas Bravin que beaucoup de Dieppois connaissent comme guitariste de The No ou comme prof de guitare.

    L. B. : Avec Nico, on est des vieux copains maintenant ! Il avait à peine 20 ans quand on a commencé à jouer ensemble (ndlr : en 1988, dans Bertignac et les Visiteurs). Il est très sympa. Je me souviens que lorsque je l'ai appelé il y a 5-6 ans pour venir jouer de la basse dans mon groupe, il m'a répondu qu'il était très pris par ses cours de guitare et m'a parlé de son frère, Marco, qui depuis joue avec moi.

    Dieppe.fr : Quand vous avez vu ce jeune musicien pour la première fois, qu'est ce qui vous a séduit ?

    L. B. : C'est vraiment l'amour que les gens ont pour la musique qui me séduit. C'est pas une question d'âge et pas non plus une question de technique. J'essaie de mesurer à quel point la personne est passionnée par la musique. Le reste suis assez facilement. Avec Nico, j'avais confiance. J'ai essayé et je ne l'ai pas ménagé ! Mais ça se voit quand quelqu'un à l'amour de ça. Ça se sent. Il n'y a pas à fouiller des années. Ce qui compte, c'est ce que l'on a à donner et à quel point on peut être généreux.

    Dieppe.fr : Le public vous associe forcément à Téléphone. Est-ce que les Dieppois auront le plaisir de vous entendre chanter des succès du groupe ?

    L. B. : Oui, certainement. Il y a toujours “Cendrillon”, “Ça (c'est vraiment toi)”… mais ça marche un peu à la demande. Il y a une partie du public qui adore Téléphone et au début ça me gênait un peu, mais aujourd'hui plus du tout. Maintenant les gens me connaissent pour plein de choses différentes. Je suis un ex Higelin, un ex Téléphone, un ex Visiteurs, j'ai produit Carla Bruni…

    Dieppe.fr : À propos d'expériences diverses, votre rôle de juré dans l'émission The Voice vous a t-il apporté une nouvelle popularité qui pourrait attirer davantage de monde encore pour votre concert à Dieppe ?

    L. B. : Oui, absolument. J'avais pas l'habitude de ça, mais dans la rue, au supermarché… on me reconnaît beaucoup plus. Ce n'est pas forcément des gens qui paieraient pour un concert, mais qui peuvent avoir envie de venir me voir à un concert gratuit. Si ça peut aider à faire découvrir le rock et ce que j'aime…

    Dieppe.fr : Nicolas Bravin nous a confié que vous vous étiez comporté avec lui comme un « grand frère » et compte tenu de votre rôle de coach dans The Voice, mais aussi au vu de votre statut d'artiste reconnu parmi les meilleurs guitaristes, avez-vous un conseil à donner aux jeunes musiciens dieppois ?

    L. B. : Chaque personne est différente, mais la plupart des gens ne savent pas très bien jouer en rythme. Il y a plein de jeunes très doués qui ne sont pas bien posés sur le rythme. Je leur conseillerais donc de taper du pied, que ce soit en rythme et que ça groove. Ça leur apportera beaucoup.

    Dieppe.fr : vous sortirez un nouvel album, “Suis-moi”, en septembre. Prévoyez-vous de roder quelques titres en public sur la scène du Festival Rock sur les galets ?

    L. B. : On a un peu répété avec Nico. Ça sonne bien et si tout va bien, ça devrait être jouable. Le public dieppois pourrait donc avoir la primeur de certains morceaux comme il aura la primeur d'une nouvelle formation.

    Dieppe.fr : Vous avez répété avec Nicolas Bravin, ça veut dire…

    L. B. : On est très rôdés à trois et j'aime ça. Mais s'il y a moyen d'expérimenter un quatuor avec Nico… On se connaît par cœur et j'aime Nico parce qu'il chante et qu'il peut nous faire de beaux chœurs avec Marco, son frère. C'est donc possible que l'on rejoue ensemble. On essaiera de voir ce que ça donne à Dieppe.

  • Actualité 13/08/2014

    “For the Hackers” ouvre Rock sur les galets

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    Les quatre jeunes musiciens dieppois de For the Hackers auront la charge d'ouvrir l'édition 2014 du Festival Rock sur les galets le jeudi 14 août à 20h. Jouer devant leur public n'impressionne pas pour autant Arthur, Axel, Romain et Alex. «On a hâte et nous sommes très contents de jouer à Dieppe. C'est notre public. C'est là d'où on vient et c'est une belle scène !», confie Axel Legrout. À la veille de ce rendez-vous, le leader du groupe formé en 2010 pense que la victoire remportée en 2011 au Tremplin Musiques actuelles organisé par la Ville de Dieppe et le Conservatoire Camille Saint-Saëns a pu servir de déclecheur : «à partir de là, nous avons pris confiance. Ça nous a donné la motivation de continuer à composer. Aujourd'hui, on en est à une centaine de dates et on rêve maintenant de vivre cette passion pour la musique !»
    En pleine ascension depuis cette victoire, le quatuor prépare une surprise pour cette prestation gratuite sur la plage de Dieppe. «Il y aura quelques invités sur scène», consent seulement à dévoiler le musicien neuvillais qui voit dans cette occasion offerte par la Ville, «l'opportunité de remercier le public des débuts avec un nouveau set intégrant les dernières compositions qui figurent sur le premier EP du groupe».
    Ce court album de quatre titres, sorti en juin, est pour l'instant disponible uniquement sur les plates-formes de téléchargement légal. Intitulé Bloody colors, il sortira en septembre dans les bacs et deux clips, Bloody colours et Babyshambles, sont en ligne. Tout ce que l'on peut souhaiter, c'est que ce nouveau rendez-vous en terre dieppoise ne soit plus un tremplin, mais un propulseur.

     

  • Actualité 13/08/2014

    Amoureux de Dieppe, il y fait venir Bertignac

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    Louis Bertignac, fondateur et guitariste du groupe Téléphone, sera en concert gratuit à Dieppe le 15 août. La venue de ce formidable artiste sur la scène du Festival Rock sur les galets est liée à l’intervention d’un Dieppois… de cœur. Nicolas Bravin, membre du groupe local The No et ancien bassiste-guitariste de Bertignac, a en effet sollicité celui qui lui avait fait confiance en 1988 - alors qu’il n’avait que 19 ans - pour rejoindre le nouveau groupe qu’il venait de créer - Bertignac et les visiteurs (voir illustration : Nicolas Bravin est à gauche, près de Louis Bertignac) - suite à la séparation de Téléphone. «J’avais fait la proposition à son manager et ça semblait mal engagé car Louis n’envisageait pas de jouer cet été. Il avait d’autres projets. Finalement, je suis revenu à la charge auprès de Louis lors d’une fête pour ses 60 ans et voilà…»

    « C’est une manière de dire au revoir à Dieppe »

    Pourquoi ce musicien, Dieppois l’espace de seulement quelques années et installé dans le Var depuis peu, s’est-il investi pour un événement programmé par la Ville ? «ça fait sept ans que j’avais envie que ces choses-là se fassent. J’avais envie de rendre quelque chose et ça me fait vraiment plaisir. D’abord parce que je suis tombé amoureux de cette ville dès la première fois que je suis venu. C’était pour répéter chez un copain et je suis resté», confie Nicolas Bravin. Une autre motivation de ce professeur de guitare, c’est qu’il estime qu’il existe un véritable potentiel de musiciens ici. «Je pense que Dieppe pourrait être le Liverpool français. Le problème, c’est le manque de locaux pour répéter, se rencontrer, s’informer… Ce ne serait pas un lieu concurrent du Conservatoire qui ne peut pas accueillir tout le monde et surtout pas à n’importe quel moment ! C’est dans cet esprit que le collectif No management, dont je fais partie et qui vise à promouvoir le développement des musiques actuelles, a établi des contacts avec les élus et les services municipaux.»
    Déjà à l’initiative de la programmation de Naâman en 2013, Nicolas Bravin a donc récidivé cette année. «J’ai des contacts, je fais juste le pont. C’est aussi parce que le courant passe bien avec l’équipe en charge des Animations de la Ville et Fred Eloy (ndlr : adjoint au maire en charge des Animations) et que j’attache beaucoup d’importance à la qualité des relations humaines. Aussi parce que Dieppe renoue avec les beaux concerts et que ce Festival peut être une super opportunité de faire parler de cette ville», justifie Nico, comme l’appelle son ami Bertignac.

    Bertignac, guitariste de référence et grand frère

    Ce fameux Bertignac qu’il considère comme un guitariste de référence et qui s’est comporté avec lui «comme un grand frère dans (sa) vie de musicien». «Quand j’étais gamin, à l’époque de Téléphone, il me fascinait. Je me souviens que je préparais péniblement mon bac quand un copain m’a proposé de passer une audition pour jouer avec lui. J’étais aux anges, mais je pensais ne pas avoir le niveau ! Au moment de mon premier essai, j’ai reçu un cours de guitare par Bertignac. Rien que ça, c’était incroyable. Ensuite, il est sorti du studio puis il est revenu et m’a demandé si je voulais jouer avec eux le lendemain. J’ai évidemment accepté et il m’a dit de choisir trois titres. Après cette soirée, il m’a emmené au Cap Nègre, chez Carla Bruni avec qui il vivait. Il m’a fait bosser pendant une semaine puis de retour sur Paris, il m’a fait jouer un concert entier. A la sortie, on était dans sa voiture… il m’a regardé dans le rétro et m’a dit “tu as ton ticket”. Je lui ai demandé ce que ça voulait dire et il m’a répondu “t’es un visiteur”. On a joué quatre ans ensemble. La musique a toujours été une vraie passion, mais Louis m’a donné l’occasion de me professionnaliser et d’en vivre. Il a pris le temps de me transmettre, c’est énorme ! D’ailleurs, c’est sûrement ça qui m’a donné envie d’enseigner à mon tour», se remémore Nicolas Bravin.

    Et pour lui, Louis, est un musicien qui dégage quelque chose, qui fait passer une émotion très forte. «Sa guitare, c’est un véhicule. Il joue selon l’humeur du moment, mais c’est le prix à payer pour avoir des moments exceptionnels. Dans ces cas là, il semble habité ! Je me rappelle d’une fois où je suis descendu de la scène pour mieux le voir !», affirme celui qui pourrait monter sur scène vendredi, chez lui à Dieppe. Public dieppois, tu es prévenu. Si tu veux du grand Bertignac, si tu veux recevoir, il faut que tu sois au rendez-vous ! C'est vendredi 15 août sur les pelouses de la plage à partir de 21h30 - 20h pour la première partie.

  • Actualité 11/08/2014

    700 000 euros de travaux dans les écoles

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    Dans les écoles de Dieppe, les travaux vont bon train en cette période de vacances estivales. Dix-neuf écoles maternelles et primaires - sur vingt-deux - bénéficient des investissements consacrés à l'amélioration des conditions d'accueil des élèves et des personnels.
    Au total, 683 482 euros TTC sont budgétés cette année. Cet important programme porte sur des travaux d'entretien au niveau des toitures par exemple, sur des chantiers d'embellissement comme des réfections de peinture dans les classes, sur des opérations de confort avec la poursuite des remplacements de menuiseries ou encore sur des installations axées sur la sécurité avec la pose d'alarmes (voir le détail des travaux par école).
    La grande majorité de ces chantiers est confiée à des entreprises, locales pour la plupart. Ces dépenses d'un montant cumulé de 584 901 euros contribuent par conséquent à l'activité économique de la région. Les services techniques de la Ville assurent eux-mêmes les autres opérations. Les agents municipaux mènent par exemple en intégralité la réfection des sanitaires situés dans la cour de l'école Sévigné (voir photo).


    Photo : © Pascal Diologent

  • Actualité 08/08/2014

    C'est parti pour la foire d'été

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    Le top départ de la Foire de Dieppe a été donné le vendredi 8 août à 14h. Les cent vingt-quatre métiers de ce grand rendez-vous proposent un large éventail de loisirs au public sur les pelouses du front de mer. Manèges à sensations, loteries, tirs à la carabine, manèges pour enfants, train fantômes, labyrinthes, jeux de pièces, auto-tamponneuses… attendent petits et grands jusqu'au 24 août.

    Venez vous amuser en famille tous les jours de 14h à 00h30, et même jusqu'à 1h30 les vendredis, samedis, 15 août et veille de jour férié. Des nouveautés sont à découvrir aux côtés des attractions habituelles : le Booster, le King Loop, le High Energy, le tapis volant et un toboggan avec 40m de piste intégré à l'Eurosplash. Vous pourrez également vous restaurer sur place grâce aux incontournables des fêtes foraines : croustillons, gaufres, crêpes, pommes d'amour, rôtisseries…

    Pour permettre au public de profiter un maximum des attractions, les industriels forains participants et la Ville de Dieppe mettent en place des offres promotionnelles les 8, 12, 13, 19, 20 et 24 août. Une grande tombola, avec une voiture et deux scooters d'une valeur globale de 11140 euros à gagner, est aussi organisée. Les billets sont à retirer gratuitement auprès des industriels forains et à déposer dans l'urne située à proximité du Sweety. Le tirage sera effectué le 24 août à 19h.

    Trois feux d'artifice sont aussi programmés. Le premier, offert par les industriels forains et la Ville, sera tiré le samedi 9 août. Celui du vendredi 15 août sera offert par les industriels forains et le Casino de Dieppe juste après le concert gratuit de Bertignac organisé par la Ville. Puis pour le dernier, rendez-vous le vendredi 22 août.

    Photo : © Pascal Diologent

  • Actualité 07/08/2014

    Bertignac en concert gratuit le 15 août

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    Louis Bertignac, fondateur et guitariste du groupe Téléphone, se produira gratuitement à Dieppe le vendredi 15 août. Cet événement musical est programmé dans le cadre du Festival Rock sur les galets mis sur pied par la Ville de Dieppe.
    C’est un groupe dieppois en pleine ascension, For The Hackers - lauréat Booster et Talents 276 en 2013 - qui ouvrira ces trois soirées de concerts le 14 août à 20h, en première partie de Charles Pasi. Charles Pasi, c'est Miles Davis, Otis Redding, Ray Charles ou Bob Dylan qui ont forgé son identité. Finaliste de l’International Memphis Blues Festival 2006, il livre un témoignage poignant de ce que peut être la musique d’hier remise au goût du jour et habilement mélangée par un passionné d’aujourd’hui. À découvrir le 14 août à 21h30.
    Le 15 août, à 20h, David Cairol imprimera un début de soirée soul et reggae. venez apprécier cette voix suave et puissante qui invite à croire en l’autre encore et toujours. Celui qui est reconnu comme le meilleur guitariste de rock en France depuis plus d’une vingtaine d’années entrera ensuite en scène à 21h30. Louis Bertignac, que les plus jeunes connaissent peut-être mieux en tant que juré de l'émission “The Voice”, viendra interpréter des titres de ses albums solo et bien sûr des succès de Téléphone.
    Enfin, le 16 août, à partir de 20h, le Festival Rock sur les galets prendra une teinte reggae avec Kinkéliba puis R.I.C. qui continuera de faire vibrer le public avec l’énergie de sa world music aux couleurs métissées. La performance scénique du groupe, mêlant acrobaties, danse, costumes flamboyants… saura séduire tous les publics.
    Vous avez maintenant toutes les clés pour ne rien manquer de Rock sur les galets. Voir le programme.

  • Actualité 06/08/2014

    Ouverture de la foire d'été le 8 août

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    La Foire de Dieppe ouvrira vendredi 8 août à 14h. Pour l'heure, l'installation des cent vingt-quatre métiers de ce grand rendez-vous estival se finalise sur les pelouses du front de mer. Manèges à sensations, loteries, tirs à la carabine, manèges pour enfants, train fantômes, labyrinthes, jeux de pièces, auto-tamponneuses… se préparent pour accueillir petits et grands jusqu'au 24 août.
    Venez vous amuser en famille tous les jours de 14h à 00h30, et même jusqu'à 1h30 les vendredis, samedis, 15 août et veille de jour férié. Des nouveautés sont à découvrir aux côtés des attractions habituelles : le Booster, le King Loop, le High Energy, le tapis volant et un toboggan avec 40m de piste intégré à l'Eurosplash. Vous pourrez également vous restaurer sur place grâce aux incontournables des fêtes foraines : croustillons, gaufres, crêpes, pommes d'amour, rôtisseries…
    Pour permettre au public de profiter un maximum des attractions, les industriels forains participants et la Ville de Dieppe mettent en place des offres promotionnelles les 8, 12, 13, 19, 20 et 24 août. Une grande tombola, avec une voiture et deux scooters d'une valeur globale de 11140 euros à gagner, est aussi organisée. Les billets sont à retirer gratuitement auprès des industriels forains et à déposer dans l'urne située à proximité du Sweety. Le tirage sera effectué le 24 août à 19h.
    Trois feux d'artifice sont aussi programmés. Le premier, offert par les industriels forains et la Ville, sera tiré le samedi 9 août. Celui du vendredi 15 août sera offert par les industriels forains et le Casino de Dieppe juste après le concert gratuit de Bertignac organisé par la Ville. Puis pour le dernier, rendez-vous le vendredi 22 août.

    Photo : © Pascal Diologent

  • Actualité 05/08/2014

    Les accueils de loisirs à la fête

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    Les enfants qui fréquentent les accueils de loisirs dieppois ont participé à une grande journée intercentre le 5 août. Ils étaient ainsi trois cent vingt, âgés de 3 à 12 ans, réunis au stade Robert Vain. Au programme, jeux de kermesse, parcours sportif, pêche au canard, tournoi de foot, courses de pushcar, spectacles de marionnettes… préparés en grande partie avec les enfants et animés avec la collaboration bénévole de parents. «Le but de cette opération, c'est de favoriser les rencontres entre les jeunes des différents quartiers et aussi de permettre aux équipes d'animation d'échanger», indique Sandrine Henry, directrice de la Maison des jeunes de Neuville, structure organisatrice de ce rassemblement.
    Tous les accueils de loisirs étaient présents : les accueils maternels gérés par la Ville, mais aussi les accueils élémentaires gérés par la MJP pour Janval, l'Addle pour le centre ville et la MJN pour le Val Druel et Neuville. Et les enfants ont apprécié. Pour Quentin, 10 ans, «tous les jeux étaient sympas, surtout le chamboule-tout». Gwendoline, 7 ans, a quant à elle préféré «s'amuser dans la structure gonflable», même si elle a «beaucoup aimé les jeux offerts en cadeau». Une belle réussite par conséquent pour la première opération de ce genre mise sur pied par Sébastien Boulenger, stagiaire BPJEPS à la MJN.

    Photo : © Pascal Diologent

  • Actualité 01/08/2014

    « Je rêve toujours mes compositions »

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    Les Dieppois le voient souvent donner du tempo aux manifestations de la cité Ango. Ils le côtoient également dans les cours de djembés et de danse africaine qu’il anime pour Afrika Musique à la Grange du Val Druel, aux MJC de Neuville et du centre ville ou encore à l’école Langevin. Yann Ndebeka est aussi un artiste complet. Auteur, compositeur et interprète, le percussionniste de 36 ans originaire du Congo-Brazzaville vient de sortir, avec son groupe “Bantou style” créé en 2014, son premier CD intitulé “Bolingo” - signifiant l’amour en lingala, langue populaire d’Afrique centrale.

    Disponible en téléchargement gratuit (http://cd1d.com/fr/artist/bantou-style), la chanson titre de l’album a une référence toute personnelle : « Elle m’a été inspirée par ma chérie ! », s’amuse-t-il à avouer. D’ailleurs, comme d’autres grands artistes, Yann Ndebeka ne lit ou n’écrit pas la musique. Il « rêve » ses mélodies et ses paroles, puis les enregistre au réveil !

    L’opus est composé de dix titres, qui sonnent “world music”. « C’est du naturel et ça groove ! » Soutenu par le duo Hakim Molina à la batterie et Olivier Soubeyran à la basse, l’homme aux dreadlocks chante en lingala, mais ses textes mélangent aussi français, anglais et lari, un dialecte du Congo-Brazzaville. Un métissage de cultures africaines et occidentales qui vous feront tomber amoureux de “Bolingo” !

    En pratique

    Album disponible au Disques Shop à Dieppe ou sur internet. “Bantou style” sera en concert le 8 novembre à la Maison Jacques-Prévert. Plus d’infos sur https://www.facebook.com/bantoustyle.

  • Actualité 30/07/2014

    Dieppe, escale du périple à pied de Cyril Deshayes

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    Le Tour de France cycliste s’est conclu le 27 juillet sur les Champs-Elysées à Paris. Moins médiatisé, le tour de France à la marche de Cyril Deshayes, lui, continue son petit bonhomme de chemin. Un tour de France solidaire et généreux à l’initiative, sincère, de Cyril Deshayes, un pompier volontaire de 23 ans originaire de Toulouse.

    Le but de ce véritable périple à pied, qui a débuté le 1er mars sur la plage de Narbonne ? « Mettre en avant l’association des Œuvre des pupilles (ODP) des sapeurs-pompiers - qui protège aujourd’hui 1 100 orphelins - et expliquer le métier de pompier, qui n’est toujours pas reconnu comme étant à risque ! » La cause des orphelins lui tient, en effet, à cœur depuis une ancienne mission effectuée à Djibouti. Cyril Deshayes souhaite ainsi sensibiliser et donner un peu de lumière à ces orphelins que laissent les soldats du feu civils et militaires français.

    À mi-chemin entre les émissions TV Pékin Express et Koh-Lantah, ce voyage n’est, en revanche, ni truqué, ni intéressé. « Je ne demande pas d’argent, juste le gîte et le couvert, tient à préciser Cyril Déshayes. C’est au bon vouloir des gens ! » En près de cinq mois, ce passionné de rugby et du Stade toulousain a longé les frontières hexagonales en passant par la Méditerrannée, puis en remontant vers les Alpes, le Jura, l’Alsace… Descendant du Nord, le courageux et dynamique marcheur a fait une halte à Dieppe le 28 juillet où, particularité, il y a retrouvé Jonathan un ami d’enfance.

    Au fil des pas, les rencontres se sont multipliées. « Jusqu’à maintenant, j’ai rencontré des gens formidables, dit-il avec grand sourire. En France, il y a des gens très solidaires et très accueillants. Après, je ne le cache pas, c’est pas facile tous les jours ! » Anecdote sympathique : il a été hébergé trois jours par l’animateur de télévision Vincent Lagaf’ à Cavalaire-sur-mer, dans le Var. 

    « J’ai appris plein de choses, on a la chance d’avoir un pays riche de cultures et d’histoires ! » On en veut pour preuve les innombrables photos que l’on peut retrouver sur sa page facebook (France Pompier Orphelins Main dans la Main). Car le jeune homme souhaite partager son aventure au jour le jour. Pour, pourquoi pas, écrire un livre quand la boucle sera bouclée…

    Après quelques jours d’escale à la cité aux quatre ports - « C’est magique, c’est beau ! », a-t-il eu le temps de juger -, celui qui marche pour les orphelins va reprendre la route en fin de semaine. Direction Le Havre puis Cherbourg… Pour un retour à Narbonne, là où tout a commencé, peut-être en fin d’année. D’ici-là, bon vent Cyril et carpe diem !

  • Actualité 30/07/2014

    Le souvenir du Raid a bonne presse

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    Ça y est ! À quelques jours des commémorations du 72e anniversaire du Raid anglo-canadien du 19 août 1942, la bande dessinée sur l’opération Jubilee est arrivée à bon port, au grand bonheur de l’association Jubilee, porteuse du projet. Dix mille exemplaires, dont deux mille en anglais, sont en vente au Mémorial du 19 août 1942 à partir du samedi 2 août et au prix de 15 €.

    Éditée par l’Association normande de bande dessinée (ANBD) et financée par souscription, la BD est scénarisée par Wallace, auteur reconnu dans la réalisation d’albums retraçant des faits historiques de la seconde guerre mondiale, et croquée à l’aquarelle par Stéphan Agosto.

    Les cinquante-deux pages de l’œuvre narrent l’épopée de trois jeunes soldats, réels, engagés dans les forces canadiennes : Jacques Nadeau, Edwyn Bennett et Robert Boulanger, qui a été tué en débarquant. « Ce moyen de communication va permettre de transmettre et d’intéresser toutes les générations à l’histoire du Raid », estime-t-on à l’association Jubilee. À noter que la Ville de Dieppe offrira la BD à tous les élèves de CM2.

    Photo : © Pascal Diologent

  • Actualité 28/07/2014

    Euro 2016 : Dieppe, centre d’entraînement ?

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    La France accueillera le Championnat d’Europe des Nations du 10 juin au 10 juillet 2016. Mandaté par l’UEFA et la Fédération française de football (FFF), Euro 2016 SAS est à la recherche d’installations d’entraînement pour les vingt-quatre qualifiés qui participeront à cette épreuve. Après une visite du site Delaune - stade Jean-Dasnias, stade et piscine Delaune, salle de musculation - le 11 mars dernier, la Ville de Dieppe a été sollicitée afin d’apparaître sur le catalogue des villes proposées aux différentes équipes nationales pour leur préparation physique.

    « Quelques heures ont suffi à l’émissaire du football européen pour être convaincu et séduit des nombreux avantages que possède notre ville pour accueillir une équipe nationale en résidence pendant toute la durée de la compétition », a déclaré François Guérout, adjoint au Maire en charge des Sports. Le catalogue UEFA est composé d'une cinquantaine de villes. Le choix définitif des sites, par les équipes qualifiées, interviendra après les Éliminatoires de l’Euro, fin 2015.

    Photo : © Erwan Lesné

  • Actualité 23/07/2014

    Les jeunes greffent du graff au local de Loisirs amitié

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    Un nouveau look en préparation pour le local de l’association Loisirs amitié ! En effet, une dizaine d’enfants et d’adolescents du quartier participent à un atelier graff pour redonner un coup de jeune à la structure située au fond du terrain dit de la “Banane” au Val Druel. La première des quatre séances encadrées par le graffeur Diez s’est déroulée le 23 juillet avec au programme le passage d’une couche de peinture blanche sur les façades extérieures du local, en prémisse du travail artistique, le choix des motifs qui vont être graffés ainsi qu’une initiation aux bombes aérosols.

    Pour Jacky Guérain, président de Loisirs amitié, cette réfection permet d’intégrer la jeunesse à la vie de quartier. « L’intérêt est qu’ils s’approprient notre local, qu’ils se l’identifient à eux-mêmes pour qu’ils le respectent. » Le 1er août, le local de l’association de quartier offrira un nouveau visage : une face sportive associera un poteau de football et un de rugby avec une tribune et la tête de… Cristiano Ronaldo ! Sur une autre face, le logo de Loisirs amitié sera graffé. Une dernière façade sera peinturée sur la thématique de la forêt, en référence au Bois de Rosendal.

    Cet atelier se met en place grâce à la complicité du Foyer Duquesne et de la Ville de Dieppe. Il dénote « vrai projet de quartier », selon François Guérout adjoint au maire en charge des Sports, et apporte une preuve supplémentaire que « les jeunes sont capables de faire quelque chose de bien », d’après Dieudonné, éducateur du Foyer Duquesne.

    Prochains rendez-vous de l’atelier graff : mercredi 30 juillet toute la journée ; jeudi 31 juillet et vendredi 1er août toute l’après-midi.

    Photo : © Pierre Leduc

  • Actualité 22/07/2014

    Le McDo Kids Sport revient le 29 juillet


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    Le mardi 29 juillet, de 9h30 à 18h, le McDo Kids Sport propose aux enfants de 5 à 12 ans de venir se dépenser ! Les pelouses de la plage deviennent pendant une journée un espace dédié au sport et à la bonne humeur. « Sensibiliser à l’importance d’adopter un mode de vie actif est un engagement qui nous tient à cœur, déclare Gérard Salat, franchisé McDonald’s de Dieppe. Je suis ravi que la mairie et le milieu associatif sportif de la ville partagent avec nous cette conviction et cet engagement en faveur de la jeunesse. »

    Accompagnés de plusieurs associations sportives dieppoises (Judo club de Dieppe, Duc Handball…), les animateurs de la tournée McDo Kids Sport initieront les enfants à plusieurs sports. Avec le soutien du Comité national olympique et sportif français (CNOSF), McDonald’s, partenaire engagé aux côtés du mouvement olympique depuis près de 40 ans, souhaite donner aux enfants le goût du sport.

    Sport, bonne humeur et plaisir

    La tournée McDo Kids Sport a avant tout pour objectif de proposer aux enfants, quels que soient leur rapport à l’activité physique, une expérience du sport basée sur le plaisir, la découverte et la convivialité. Les jeunes sportifs auront ainsi la possibilité de s’initier gratuitement à plusieurs disciplines olympiques comme l’athlétisme, le handball, le cyclisme et le judo.

    Sport de vitesse, d’endurance et de précision, sport de plein air, sport collectif et sport de contact, les enfants pourront en fonction de leur affinité et de leur curiosité pratiquer tout ou partie des activités proposées. Pour permettre une initiation dans des conditions optimales, des éducateurs diplômés d’Etat animeront des ateliers de vingt minutes et un atelier d’éveil musculaire sera proposé.

    Pour participer :

    Inscription gratuite sur place : pré-inscription possible sur le site internet www.mcdonalds.fr ; une tenue sportive devra être apportée par les enfants.

    Photo : © Pierre Leduc

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  • Actualité 22/07/2014

    Les “bibs-ludos” en mode estival

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    Le réseau des bibliothèques-ludothèques se met à l’heure d’été. Tous les vendredis de juillet et août de 14h à 18h, la médiathèque Jean-Renoir propose des “Jeux sur place” : jeux de société pour petits et grands ou prêt de tablettes munies de nombreuses applications. De plus, des lectures dans le parc, les mardis, sont organisées pour le plaisir des plus de 5 ans. Autres animations : des après-midi Wii et des activités manuelles pour les plus de 6 ans. Enfin, en cas de mauvais temps, des séances de P’tit cinoch’ sont improvisées.

    Dans les quartiers, l’animation “Je joue, je lis dans mon quartier” est de nouveau proposée au Drakkar, à la bib-ludo Camille-Claudel et à la bib’ Jacques-Prévert. À la bib-ludo Camille-Claudel, des ateliers “Tissus d’histoires” pour les plus de 7 ans ou Ipad pour les plus de 5 ans sont également au menu, tout comme les séances de P’tit cinoch’.

    À noter que le Kiosque (Pollet) est fermé en juillet- août et que la ludothèque du Petit-Prévert (Bruyères) est fermée jusqu’au 30 août inclus.

    Programme détaillé dans la brochure “À suivre” et sur dieppe.fr.

    Photo : © Erwan Lesné

  • Actualité 19/07/2014

    La compétition de skateboard du 19 juillet reportée

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    Compte tenu des pluies tombées la nuit précédente ou ce matin et des prévisions d’averses et d’orages de ce jour, et ce pour des raisons évidentes de sécurité, la première manche du championnat de Normandie de skateboard, qui devait se dérouler au skatepark de Dieppe le 19 juillet, est annulée.

    Organisée par l’association Skatepark of Rouen (Spor) et soutenue par la Ville de Dieppe, avec l’implication de Pop up, le club de skate dieppois, la compétition est néanmoins reportée pour le samedi 27 septembre.

    À noter que le Skatepark of Rouen propose un « plan de secours » avec la tenue d’un "Best trick contest" ce samedi dès 15h au skatepark de Rouen.

    Photo : © Erwan Lesné

  • Actualité 17/07/2014

    Inventez un projet PARK(ing) Day !

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    Chaque année, l’événement mondial PARK(ing) Day est organisé le troisième week-end de septembre. Il mobilise citoyens et artistes pour transformer temporairement des places de parking payantes en espaces artistiques et conviviaux. Manifestation festive, PARK(ing) DAY est aussi et surtout l'occasion de réfléchir au partage de l'espace public, d'imaginer de nouveaux usages urbains et de formuler ensemble des propositions pour une ville de demain, plus agréable à vivre !

    Dieppe Ville d’art et d’histoire (DVAH) propose une déclinaison du concept : avec Marti Folio, artiste local, venez porter un regard photographique sur la place Louis-Vitet...et préparer un cinéma pour deux personnes ! Ouverts aux adultes et adolescents à partir de 14 ans, deux ateliers (coût : 2€ par atelier) se tiendront les 23 et 25 juillet de 10h à 12h, place Louis-Vitet donc, afin de préparer l'événement qui aura lieu le 19 septembre prochain.

    Inscriptions et renseignements à DVAH au 02 35 06 62 79.

  • Actualité 15/07/2014

    Culture : pour DVAH aussi, c’est l’été !

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    Pas de vacances pour Dieppe Ville d’art et d’histoire (DVAH) ! Un programme d’animations attractif a été spécialement concocté pour les mois de juillet et août. Plusieurs rendez-vous hebdomadaires récurrents sont à noter dans les agendas d’été. Les mardis à 15h, des mini-conférences gratuites de trente minutes organisées au stand Lire à la Plage - voir photo - vous permettront de comprendre la Première Guerre mondiale en toute simplicité. Les mercredis se voudront maritimes avec des visites du Pollet ou des quatre ports.

    Les jeudis et vendredis, tous au musée pour des visites qui vous feront naviguer entre un monde d’ivoiriers, un univers de marins, une terre d’impressionnistes, jusqu’à vous envoler parmi les oiseaux de Georges Braque.

    Le week-end, l’architecture et le patrimoine s’offrent à vous avec un panel de visites guidées en ville. Plusieurs visites, originales, “Vrai ou faux” en ville ou au musée sont aussi à découvrir durant ces deux mois, tout comme d’autres visites spéciales intitulées “spécialités du coin”...

    De leur côté, les ateliers estivaux, pour les enfants, ne sont pas en reste avec des rendez-vous à inscrire, là aussi, impérativement sur les calendriers !

    Retrouver le programme complet des animations d’été de DVAH dans les dépliant “Laisser vous conter Dieppe” et “laisser vous tenter les ateliers”.

    Photo : © Erwan Lesné

  • Actualité 11/07/2014

    Le skate en compét’ le 19 juillet !

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    La première manche du championnat de Normandie de skateboard se déroulera au skatepark de Dieppe le 19 juillet. Tous les skateurs, licenciés ou non, peuvent participer à cette compétition organisée par l’association Skatepark of Rouen (Spor) pour valoriser les différents skateparks de la région. Soutenue par la Ville de Dieppe, avec l’implication de Pop up, le club de skate dieppois, cette manifestation vise à permettre aux skateurs locaux de mesurer leur technique.

    Il est possible de participer uniquement à l’étape dieppoise, mais pour être classé au championnat de Normandie - qui comporte quatre manches : Dieppe, Caen, Cherbourg et Rouen - il faut être licencié. Il y a cinq catégories: moins de 16 ans (juniors), moins de 18 ans (espoirs),  plus de 18 ans (seniors), plus de 30 ans (masters) et féminines. Bon run !

    En pratique :

    • Inscription à la Manche dieppoise : 5€. Plus d’infos : Skatepark of Rouen (Spor) au 09 54 18 31 47.

    • Licence : 17€ pour les moins de 14 ans, 35€ au-delà. Renseignements : magasin Diamond shop (40/42 rue Saint-Jacques) au 02 35 50 68 20.

    Photo : © Erwan Lesné

  • Actualité 10/07/2014

    Avec Bouge ton été, vacances animées et colorées !

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    B-T-E. Trois lettres comme le mot été. Trois lettres, aussi, qui sonnent le départ de tout un programme d’animations, de loisirs et de sorties pour de nombreux jeunes dieppois. Trois lettres, enfin, d’un sigle synonyme de vacances (ré)créatives et sportives dans les points d’accueil des quartiers : au point-plage, à la MJC centre, à la Maison Jacques-Prévert (MJP), à l’Espace ados du Val Druel et à la Maison des jeunes de Neuville. « BTE propose des activités, des animations, originales et variées, aux jeunes de 12 ans et plus qui n’ont pas la possibilité de partir en vacances », rappelle Christelle Cauret du service Jeunesse de la Ville de Dieppe.

    Multiple de trois, le dispositif municipal “Bouge ton été” a donné le coup d'envoi de sa vingt-et-unième édition le 9 juillet, pour une saison qui s'étalera jusqu'au 22 août. Le passage à la cité Ango du Sciences tour, porté par la MJP et les Petits débrouillards, a été la rampe de lancement de cette nouvelle période d'animations au point plage. Un point plage qui a été aussi mis en couleurs avec une “battle color” des plus amusantes ! (voir photo) Mais au fait, quoi de neuf au menu ?

    Bivouac et graff

    Au rayon des nouveautés concoctées cette année, à noter une sortie bivouac sur deux jours, les 13 et 14 août. Une sortie qui « répond à une demande des jeunes », comme le signale Martin Triquet du service Jeunesse. Autre excursion à l’extérieur de Dieppe avec du canoë en Baie de Somme et quatre dates prévues pour les jeunes des différents quartiers. Le point-plage ne sera pas en reste d’activités inédites avec, en particulier, une semaine d’atelier graff animée par Chris autour de la customisation d’objets du 18 au 22 août. Chaque jour, les jeunes inscrits à cette animation apprendront à customiser un vêtement personnel, un objet ou une casquette. En parallèle, une œuvre collective sera réalisée au fur et à mesure de ces cinq jours. Toujours sur un plan artistique, les jeunes seront invités à participer à un concours photo dont les instantanés devront mettre en valeur “l’été à Dieppe”.

    D’autre part, des créneaux seront spécialement réservés au skatepark du front de mer pour les trotiriders de BTE le 18 juillet et le 22 août de 20h à 21h30. Enfin, une soirée “jeunes” interquartiers se déroulera le 7 août. Organisée, depuis plusieurs mois, par un groupe d’une douzaine de jeunes, issus de tous les quartiers dieppois, cette initiative, comme celle des “bourses à projet” qui vise à soutenir des initiatives de jeunes via une aide financière et logistique, est symbolique de l’évolution que souhaite donner la Ville à son dispositif BTE, c’est-à-dire de redonner la parole aux jeunes. « On travaille sur la co-organisation, la participation des jeunes », renchérit Frédéric Eloy, adjoint au Maire en charge de la Jeunesse.

    Le raid plébiscité

    Une fois encore, la sortie au bassin du Carré suivie d’un repas et d’une séance cinéma organisés à la salle Paul Eluard le 22 juillet ainsi que le Raid le 25 juillet seront des moments-phare de la saison de BTE. « Ce sont deux activités sympas qui fonctionnent bien et qui sont plébiscitées depuis quelques années par les jeunes », explicite en ce sens Christelle Cauret.

    Par ailleurs, quel que soit le quartier, les jeunes n’auront pas le temps de s’ennuyer entre le stage cuisine à la MJC centre ville du 21 au 24 juillet, le stage “bidouille” avec les Petits débrouillards à la Maison Jacques-Prévert (MJP) du 28 juillet au 1er août, le parcours “Sport et nature” au Bois de Rosendal (Val Druel) le 23 juillet, soirée jeux vidéos et barbecue le 30 juillet à la MJP, la sortie interquartiers à la base nautique de Cergy-Pontoise le 1er août ou encore la soirée blackminton (badminton dans l’obscurité) le 19 août... N’en jetez plus, les animations sont pleines. De quoi bouger son été à Dieppe !

    Les points d’accueils BTE (inscription obligatoire) :

    • Maison Jacques-Prévert : 02 35 82 71 20

    • MJC centre : 02 35 84 16 92

    • MJC Neuville : 02 32 90 56 60


    • Espace ados du Val Druel : 02 35 40 42 87

    Photo : © Pascal Diologent

  • Actualité 09/07/2014

    Le festival “diep” passe la Manche

    Transmanche

    Le festival “diep” se métamorphose et devient “diep haven”. Après quatre éditions ancrées dans la région dieppoise, “diep”, festival de création contemporaine, traverse la Manche pour explorer Newhaven. Il embarque aussi pour un nouveau rythme, sur deux années. Renommé “diep haven”, il prend ainsi le temps de l’expérimentation, de la recherche artistique et de l’exploration des lieux. Au programme de cette année, deux traversées événements sur le ferry qui relie deux territoires, deux cultures.

    « Cette ligne transmanche, c’est un fil d’Ariane à saisir pour développer de nouveaux échanges, initier un mouvement et de nouveaux questionnements, expliquent les organisateurs de ce rendez-vous artistique. Cette situation amène à penser à la relation à l’Ailleurs, à commencer par cet entre-deux qu’est la Manche, qui sépare et qui relie ».
    C’est donc logiquement que “diep haven” prendra ses quartiers d’été sur le ferry avec une exposition embarquée du 13 juillet au 19 août, dates de deux temps forts sous forme de traversées artistiques et festives au programme desquelles figurent performances, concerts, lectures, projections et autres récréations...

    En parallèle, jusqu’en octobre, six artistes sont invités à explorer ce territoire élargi : Dieppe, Newhaven et le ferry. Ces résidences seront un espace-temps de recherche dont l’aboutissement sera présenté au public en 2015, dans le cadre d’un parcours d’expositions et d’évènements autour du thème “Nouveau Monde”.

    Programme détaillé sur www.diephaven.org. Renseignements : diepfestival@gmail.com.

    Photo : © Pascal Diologent

  • Actualité 08/07/2014

    TFV : Normandy-Acerel, bateau régional de l’étape

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    Parmi les neuf équipages, dont quatre amateurs, engagés dans cette 37e édition du Tour de France à la voile (TFV), un bateau a sans doute été plus repéré par les spectateurs de par sa dénomination “régionale”. Celui du team Normandy-Acerel. Ce jeune équipage est piloté par Jean-Baptiste Choquenet, skipper de 24 ans et vainqueur du classement amateur l’année dernière. Le bateau a aussi la particularité d’être sponsorisé par une entreprise industrielle de la région dieppoise, Acerel Energies & process, qui est installée à Offranville et qui est membre du cluster Dieppe Méca Energies.

    Arrivé 5e de l’étape de l’étape de ralliement Dunkerque-Dieppe - à 12 minutes de Groupama 34 -, le 7 juillet, Normandy-Acerel est 6e au général et reste provisoirement en tête du classement amateur après les deux parcours techniques (coef. 1) disputés ce 8 juillet au matin. Le ralliement à Dieppe a été pour le moins éprouvant. « L’étape a été intéressante, mais un peu dur physiquement, a indiqué Baptiste Choquenet, fatigué au sortir de l’étape. Le bateau a beaucoup bougé (Ndlr : avec un vent de face jusqu’à 25 nœuds). Il faut toujours être dynamique dessus. J’en suis revenu avec le dos cassé ! »

    Néanmoins, le prometteur skipper a apprécié l’arrivée en territoire dieppois. « C’est un plaisir de venir à Dieppe, insiste-t-il. Y’a toujours du monde sur les quais. Il y a peu de villes où c’est aussi chaleureux ! » La compétition face à des bateaux professionnels à grand budget est un sacré challenge pour le jeune équipage estampillé “Normandy”. « Ça nous booste !, s’enthousiasme le leader du bateau. On est super contents de naviguer au coude à coude avec eux. On s’arrache, on a la hargne. On veut montrer qu’on est capable de les battre sur une manche. De toute façon, il faut être à 300% à bord pour pouvoir rivaliser avec un Franck Cammas ! »

    Avant le départ mercredi 9 juillet vers 13h pour rallier Granville, prochaine ville-étape, l’objectif final du Normandy-Acerel est double : remporter de nouveau le classement amateur du TFV et bien figurer au classement général en compagnie des écuries professionnelles. Bon vent !

    Photo : © Pascal Diologent

  • Actualité 08/07/2014

    “L’ange blanc” a 100 ans

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    Cent ans de gratitude. Une cérémonie en l’honneur du centenaire de sœur Agnès-Marie Valois a été organisée le 6 juillet avec un dépôt de gerbes au square du Canada - voir photo - puis une réception dans les salons de l’Hôtel de Ville. Sœur Agnès-Marie, qui a en fait soufflé ses cents bougies le 30 juin, est une figure emblématique de Dieppe. « Elle est un véritable symbole, celui d’une jeune infirmière, d’une jeune religieuse qui n’a pas hésité à défier l’autorité nazie pour sauver des vies et apporter les premiers soins aux soldats blessés lors du Raid du 19 août 1942, parmi eux un grand nombre de jeunes canadiens », a rappelé Sébastien Jumel, maire de Dieppe, dans son allocution.

    La reconnaissance du Canada envers la religieuse est telle que les anciens combattants d’outre-Atlantique l’ont surnommée “l’Ange blanc” ou “l’ange miséricordieux”. « Le Canada sera éternellement reconnaissant des soins que vous avez prodigués à nos soldats », s’est d’ailleurs directement adressé René Tremblay, attaché militaire et attaché adjoint à la Défense représentant du Canada en France, auprès de sœur Agnès-Marie.

    Autre représentant étranger à avoir spécialement fait le déplacement pour le centième anniversaire de la religieuse dieppoise, Steve Saunders, conseiller municipal de Newhaven (Angleterre) a émis un discours emprunt de respect. « Vous êtes une femme remarquable et admirée par de nombreuses personnes à travers le monde, a-t-il solennellement déclaré. Je défie quiconque de ne pas croire aux anges après avoir rencontré cette femme qui a tant de gentillesse, d’humilité et de compassion ! »

    D’autres personnalités françaises ont signifié leur profonde reconnaissance auprès de celle qui est notamment officier de la Légion d’honneur, Chevalier de l’Ordre national du Mérite ou qui a encore reçu la Médaille du service méritoire (Canada). « Votre foi et votre énergie soulèvent des montagnes ! », a ainsi déclaré avec une pointe d’humour Martine Laquièze, sous-préfète de l’arrondissement de Dieppe. Pour sa part, le Général Louis-Christian Jullien, président de la société des membres de la Légion d’honneur, lui a témoigné sa « profonde affection ».

    Devant tant d’honneurs et de présents offerts par les différentes sommités, sœur Agnès-Marie a elle-même pris la parole. « On a fait ce que notre devoir demandait de faire, s'est-elle exprimée avec une grande modestie. Je suis très heureuse de cette cérémonie. Tout a été fait pour mettre à l’honneur nos soldats. Dieppe et Canada, ça ne fait qu’un ! » D’ores et déjà, le Maire de Dieppe a donné rendez-vous à “l’ange blanc” pour les traditionnelles cérémonies du 19 août 1942 - elle qui n’en a raté aucune en 71 ans ! - puis pour les commémorations du 70e anniversaire de la Libération de Dieppe le 1er septembre.

    Photo : © Erwan Lesné

  • Actualité 08/07/2014

    FDJ NRJ12 fait sa tournée le 13 juillet

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    Le dimanche 13 juillet, L’été FDJ NRJ12 vous donne rendez-vous sur les pelouses du front de mer. Parmi les plus grandes tournées estivales des plages de France, elle se compose d’un après-midi sportif et d’une soirée musicale. Céci-foot, beach hand, hand-fauteuil... sont au programme de 13h30 à 18h30. Le divertissement reprend ensuite à partir de 21h30 avec une soirée spectacle présentée par Stéphane Jobert, animateur de NRJ12.

    En première partie, assistez au tremplin musical “Les Voix de la Chance”, puis au concert live du trio féminin de The Mess, groupe qui a remporté en 2013 la cinquième saison de Popstars, télé-crochet musical de la chaîne D8 - en remplacement de  Maude, l’artiste NRJ12 nominée “Révélation francophone de l’année” aux NRJ Music Awards 2014.

    La journée se conclura par l’époustouflant spectacle musical et aérien de la compagnie Les Farfadais. Une nouvelle création originale du spectacle vivant qui réunit danse, chant et arts du cirque.

    Après cette performance, le traditionnel feu d'artifice sera tiré vers 23h30.

    Gratuit. Plus d’infos sur www.ete-fdj.fr.

    Photo : © Erwan Lesné

  • Actualité 07/07/2014

    TFV : Groupama 34 s’adjuge l’étape dieppoise

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    Cent dix milles et 18h20 de course avec un vent atteignant jusqu’à vingt-cinq nœuds dans la nuit ! Le bateau Groupama 34 a remporté la première étape de ralliement Dunkerque-Dieppe (coef. 3) du Tour de France à la voile (TFV) ce 7 juillet. Troisième au départ de l’étape, l’équipage mené par Fabien Henry, skipper hyérois vainqueur de l’épreuve en 2012 - il supplée le leader Franck Cammas qui ne participe pas à l’intégralité de la course et qui rejoindra l'équipage en Méditerranée -, est arrivé à la cardinale Ouest Daffodils (située à 6 milles dans le nord de Dieppe) où s’est disputée l’arrivée à 14h59 avec cinq minutes d’avance sur Courrier Dunkerque 3 et six sur Team Oman Sail. La régularité du bateau tenant du titre a payé. Le podium de cette première étape de ralliement constitue par la même occasion le nouveau classement général avant les régates et parcours techniques “dieppois”, qui se disputent le 8 juillet entre 9h et 17h30, puis le départ vers Granville prévu le 9 vers 13h.

    « C’est un grand soulagement et on est satisfaits, a déclaré à l’issue de l'étape le skipper Fabien Henry - à gauche sur la photo. On a suffisamment donné sur cette étape pour la gagner. On ne l'a pas super bien commencé. On a dû s’arracher et on s’est bien accrochés. L’équipage a bien bossé ! » L’étape a été éprouvante pour les quatre équipages professionnels et cinq amateurs engagés dans ce 37e TFV. « On est fatigués, ça a été dur. On a très peu dormi, on a fait des micro-sommeils, décrypte le co-skipper de Groupama 34 pour qui « la route est encore longue, rien n’est fait ! »

    Dieppe, étape-phare du TFV

    Le premier grand tournant de l’édition 2014 du TFV marque aussi le top-départ de trois jours de festivités à la cité Ango. « C’est autant un grand challenge sportif qu’un spectacle à terre, insiste Jean-Baptiste Durier, directeur du TFV. Dieppe c’est une évidence, une histoire d’amour de vingt-six ans. Les Dieppois sont toujours présents ! » Et ils étaient en effet très nombreux à admirer les M34, qui s'amarraient successivement, et à se balader sur le grand village animations installé quai Henri IV. Pour la 24e année consécutive, Dieppe est ville-étape du TFV. « Quand le TFV arrive, on sait que c’est le début de la saison touristique ! », s’enthousiasme Dominique Garçonnet. Et le président de la Chambre de commerce et d’industrie de Dieppe, l’organisme qui assure la gestion de l’étape dieppoise, de se ravir d’avance des « retombées économiques et en termes d’image » pour la cité Ango…

    Programme des animations

    Photo : © Erwan Lesné

  • Actualité 03/07/2014

    Natation : leçons de rattrapage pendant l'été

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    Vingt-quatre jeunes Dieppois âgés de 6 à 12 ans vont bénéficier en juillet de leçons de natation gratuites dans le cadre de l'opération “Savoir nager 2014” mise en place par la Fédération française de Natation. La Ville et le Club municipal de natation de Dieppe (CMND), club formateur labellisé, sont partenaires pour décliner cette action à Dieppe. Du 7 au 25 juillet, les jeunes ciblés par les maisons de quartier, relais de proximité, suivront chacun quinze séances d'une heure. « L'objectif, c'est que les jeunes obtiennent le sauv'nage qui valide la capacité à évoluer dans l'eau en toute sécurité », commente Sébastien Gandelin, directeur technique du CMND qui mobilise deux éducateurs diplômés pour cet apprentissage.

    Ce dispositif s'inscrit pleinement dans le projet de la nouvelle Municipalité. « Pour nous, savoir nager est une priorité, d'autant plus que l'on habite en bord de mer », explique François Guérout, adjoint au maire chargé du Sport. Cette formule vient d'ailleurs en complément des cours de natation dispensés dans le cadre scolaire. « De la grande section de maternelle au CM2, chaque élève suit soixante-quatre séances pour apprendre à nager, mais certains enfants, pour diverses raisons, ne parviennent pas à acquérir la pratique. C'est à eux que ces “séances de rattrapage” s'adressent. Savoir assurer sa sécurité dans l'eau est primordial. C'est aussi s'ouvrir l'accès aux autres activités nautiques », explicite l'élu.

    Pour tout renseignement, contacter le CMND au 06 12 30 80 90.

  • Actualité 02/07/2014

    L'Inde et l'Indonésie à l'honneur du Festival de cerf-volant

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    Les grandes lignes du Festival international de cerf-volant de Dieppe sont dévoilées. Trente-quatre délégations sont invitées pour animer le ciel dieppois et partager leur culture avec le public sur le front de mer du 6 au 14 septembre. L'Inde et l'Indonésie, deux pays où la tradition cerf-volistique est riche et ancienne, seront les invités d'honneur de cette dix-huitième édition et multiplieront les spectacles et les expositions.
    Ce grand rassemblement, le plus important des rendez-vous cerf-volistiques au monde par le nombre de délégations et les disciplines représentées, se déclinera sur la thématique de la luminescence.

    « C'est un nouveau challenge donné aux cerf-volistes qui pourront présenter leurs créations de jour comme de nuit », commente Sandrice Frébourg, la coordonnatrice générale du festival. D'ailleurs, si des fidèles du Festival - dont la présence s'impose par leur excellence dans leur domaine de prédilection - seront au rendez-vous, de nouveaux cerf-volistes sont attendus cette année et viendront enrichir la qualité de cet événement soutenu par la Ville de Dieppe.

    Mais comme l'explique Sabine Audigou, adjointe au maire en charge de la Culture et présidente de l'association Dieppe capitale du cerf-volant, le statut de premier financeur tenu par la Ville se justifie par « l'importance de ce festival » et son caractère « constitutif de l'image de notre ville, à la fois pour les touristes et les habitants ». En effet, cette grande manifestation culturelle et populaire attire habituellement 750 000 visiteurs dans le magnifique écrin naturel que lui offrent le front de mer et les falaises.

  • Actualité 02/07/2014

    Nage en mer : mouillez le maillot le 13 juillet !

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    Les amateurs de nage en mer ont rendez-vous le 13 juillet pour deux courses ouvertes aux nageurs de tous âges et de tous niveaux… dans la droite ligne de l'ancienne épreuve Dieppe-Puys. La version sportive, la course des Harengs et ses 2000 mètres à parcourir devant la plage de Dieppe est réservée aux initiés nés au plus tard en 2000. Son départ sera donné à 12h. Nageurs moins expérimentés de 14 ans et plus, la Dieppoise, et ses 500 mètres réalisables avec ou sans palmes, tubas, planches…, est faite pour vous. Elle sera lancée à 11h.

    « Notre slogan pourrait être “venez comme vous êtes”, commente Sébastien Gandelin, directeur technique du CMND. Que vous soyez “compet”, que vous aimiez nager avec palmes et tuba, avec une planche, en discutant entre copines… vous êtes les bienvenus. Il n'y a pas de classement. Le concept, c'est de pouvoir dire, la “Dieppoise” ou la “course des harengs”, je l'ai faite ! » François Guérout partage la philosophie de cette nouvelle manifestation. « C'est une épreuve ouverte à tous et nous souhaitons que ce rendez-vous s'inscrive rapidement comme un incontournable dieppois », confie l'adjoint au maire chargé du Sport.

    Organisé par le Club municipal de natation de Dieppe (CMND) et la Ville, cet événement nautique se veut donc populaire, dans l'esprit de la Corrida. Les autres associations tournées vers le secteur nautique, comme les Piranhas, le Club des sports sous-marins dieppois et le Cercle de voile de Dieppe, sont aussi associées à la mise en place de cette nouvelle manifestation, pour la logistique et la sécurité de l'épreuve notamment. Les inscriptions s'effectueront sur place de 10h30 à 11h avant chaque course. La participation est fixée à 5€. Le départ et l'arrivée se feront sur la plage, à hauteur de la piscine des Bains. À vos maillots !
    Voir le dépliant de l'épreuve pour les renseignements détaillés.