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  • Actualité 29/04/2016

    La réfection de la rue Réville reprend le 2 mai

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    Le chantier de voirie de la rue Albert-Réville démarre à partir du lundi 2 mai avec au programme la pose d’un regard de visite à l’entrée de la marnière, la protection des pieds de talus en bourrelets en enrobé et le rabotage ainsi que la réfection de la chaussée en enrobé à chaud. Sauf intempéries ou aléas de chantier, les travaux devraient durer trois semaines, et seront réalisés par l’entreprise Colas, pour un montant de 92 875 € TTC. Durant cette période, la circulation et le stationnement seront interdits en journée et rouverts en fin d’après-midi, dès la fin du chantier.

    Pour rappel, à l'été 2015, une première étape de réfection de cette rue avait été réalisée dans sa partie haute. La mise au jour d’une cavité et l’intervention du Bureau de recherches géologiques et minières ( BRGM) avait contraint la Ville à reporter la poursuite de ce chantier. Cette situation réglée, les interventions sur la voirie peuvent donc reprendre, cette fois dans la partie basse de la rue, entre les rues Bonne-Nouvelle et de la Paix.

    Test de circulation

    Part ailleurs, une réflexion avait été engagée il y a quelques mois sur les sens de circulation dans la rue Albert-Réville, dont l’étroitesse sur certaines portions rend difficile le croisement des automobiles et affecte même l’état des talus. Ainsi, à l’issue de ce chantier, une modification de la circulation sera mise en œuvre pendant une phase de test de 3 à 4 mois : un sens unique descendant, uniquement au niveau des 2 virages, où la rue est la plus étroite. Les parties haute et basse resteront en double sens pour ne pas pénaliser les riverains dans leurs déplacements quotidiens (voir le plan). Cette période d’expérimentation permettra de mesurer les avantages et inconvénients de cette solution avant de décider ou non de son application définitive.

    Pour toute question, vous pouvez joindre le secrétariat de la Direction des Espaces extérieurs de la Ville au 02 35 06 61 30.

  • Actualité 29/04/2016

    Le Canada invité d'honneur du Festival de cerf-volant

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    Le drapeau à la feuille d'érable planera bien haut dans le ciel dieppois. Le Canada sera, en effet, le pays mis à l'honneur lors du prochain Festival international de cerf-volant, qui se déroulera du 10 au 18 septembre. Les “arts premiers” seront le thème de la nouvelle édition de ce rendez-vous biennal incontournable…à noter d'ores et déjà dans tous les agendas !

    C'est donc un nouveau fil tiré dans les liens historiques qui lient Dieppe au Canada. « Avec plus d’un million de personnes issues des peuples autochtones et leur héritage unique et remarquable, le Canada était un choix évident pour stimuler les liens entre création artistique dans le monde du cerf-volant et arts premiers », annonce-t-on à Dieppe Capitale du Cerf-volant, organisateur de l'événement.

    Une histoire de coeur

    Le Canada occupe une place spéciale dans l’histoire de Dieppe. Les pelouses du front de mer, où se déroule le festival, furent le lieu du raid alliés du 19 août 1942, l'Opération Jubilee. Cinq cents ans plus tôt, les marins normands partaient pour les eaux poissonneuses de Terre-Neuve. Au XVIIe siècle, Dieppe est devenu l’un des premiers ports d’embarquement de colons pour la « Nouvelle-France ». Pour commémorer les soldats canadiens morts durant le débarquement de 1942, une ville du Nouveau-Brunswick prendra le nom de Dieppe.

    D'ailleurs, en 2000, une visite d’échange a fait naître une charte d’amitié entre les deux villes française et acadienne avec le festival du cerf-volant identifié comme objet de collaboration. C’est l’appui de l'équipe de Dieppe Capitale du Cerf-Volant qui a permis la naissance du premier festival à Dieppe, en Acadie, en 2001. Depuis, la collaboration est maintenue et l’International du cerf-volant est devenu un festival important en Amérique du Nord.

    © Photo d'archive : Erwan Lesné

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  • Actualité 28/04/2016

    Agglo : les élus dieppois et arquais contestent un vote en eaux troublées

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    C’est une augmentation difficile à avaler pour élus dieppois et arquais qui ont décidé de contester le vote tenu mardi 26 avril en conseil communautaire. Pour ces élus, le vote s’est déroulé dans des circonstances troublées, à l’issue d’une suspension de séance et alors que le quorum n’était plus atteint faute d’une capacité de mobilisation de la majorité. En conséquence, un recours gracieux va être engagé auprès du Préfet pour faire annuler ce vote tenu au cours d’une assemblée marquée par une forte mobilisation des habitants venus protester contre l’augmentation (© photo : Pierre Leduc).

    Au-delà d’un argument de droit, c’est sur le fond que les élus de Dieppe et Arques-la-Bataille entendent contester cette augmentation qui, sous couvert de lissage, touche 80 % des habitants de l’intercommunalité. Pour ces élus de gauche, après un an de tentatives de passage en force, il est temps d’ouvrir enfin des discussions constructives pour trouver une solution qui ne pénalise pas les habitants sur leur facture. Les élus avancent des hypothèses de travail pour une harmonisation vers le bas, une meilleure gestion de la ressource via une rénovation du réseau, une mobilisation de l’excédent de 7 millions d’euros ainsi que la possibilité d’expérimenter une tarification sociale et progressive de l’eau à l’image de ce qu’a entrepris la Communauté d’agglomération du Havre. 

    En clair, il reste des marges de discussion, à condition que la majorité  de Dieppe-Maritime accepte d’ouvrir les débats et de mettre toutes les informations sur la table, et ne considère pas qu’une augmentation de 60 à 90 euros par an est quantité négligeable pour des petits revenus. 

    Une nouvelle séance du conseil communautaire a été programmée le 3 mai pour faire face à l'absence de quorum sur les délibérations qui n'ont pu être discutées le 26 avril. Mais la fameuse délibération sur le prix de l'eau  ne figure pas sur l'ordre du jour… 

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  • Actualité 27/04/2016

    Le carnaval se met en musique

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    C'est dans moins d'un mois. Les groupes d’habitants répètent leurs partitions pour le grand concert ambulant du 21 mai prochain, dont le thème est “Chansons et musiques”. Volumes, costumes et flash-mob sont au diapason. À l'image de l'atelier du centre social neuvillais Oxygène qui s’attaque au mouvement culturel des années 60, les Hippies avec la construction d’un volume étonnant : un Combi Volskwagen, véhicule symbole de cette époque – voir la photo. « C’est un kit 100 % Oxygène ! », annonce Jean-Claude, bénévole et cheville ouvrière de la construction du Combi de 3,90 m de longueur, d’1,70 m de hauteur et d’1,65 m de largeur. Oxygène fait atelier commun avec les personnes âgées des RPA, qui vont notamment s’atteler à la confection de colliers de fleurs. Le jour du carnaval, grâce à l’association normande Volksvaren, les aînés dieppois défileront à l’intérieur de vraies voitures Combi et Coccinelle décorées aux couleurs du “Flower power”.

    Le carnaval 2016 se veut éclectique. Du psychédélisme des hippies, on passe folklore de la variété française. En effet, Dalida, Édith Piaf, Carlos, Demis Roussos, Richard Anthony vont tous se produire exceptionnellement dans le centre-ville de la cité des quatre ports le 21 mai. Enfin, pas tout à fait. Plutôt leurs sosies déguisés. Ne soyez pas déçus, car vous pourrez compter sur leurs remplaçants, bien vivants, eux, pour mettre de l’ambiance et de la bonhomie dans le cortège du carnaval. Pour coller au thème de cette nouvelle édition, les Citoyens du Pollet ont, ainsi, décidé de reconstituer une mini-salle de concert sur char où se succéderont, en play-back – mais, chut, ne le répétez pas ! –, ces grands noms de la chanson française.

    Faut que ça trashe !

    Dans leur local de l’immeuble Greuze aux Côteaux et sous l’impulsion de Christian, le monsieur carnaval des Citoyens, une dizaine de bénévoles se retrouve réguliè- rement depuis début mars afin de peaufiner la décoration du char. Par exemple, des instruments géants (trombone, gui- tares sèche et électrique, tambour, harpe) sont en cours de construction. « Faut que ça trashe ! avoue avec Punk attitude Alain, secrétaire des Citoyens. On se doit d’animer la ville. Et on est contents parce qu’on va démarrer du Pollet ! » En effet, l’itinéraire du défilé évolue cette année avec un départ depuis le quai Trudaine pour un grand final au niveau du boulodrome du parc François-Mitterrand.

    Le jour J, avant de rejoindre le point de départ du corso, leur char descendra, comme à l’accoutumée, depuis les Côteaux pour faire une halte au Pollet, notamment place Arpajou ou devant la résidence pour personnes âgées Marcel-Paul. Là-bas puis dans le cortège en centre-ville, les joyeux drilles, dont les costumes seront fournis par Arlette du Château-Michel, y distribueront des bonbons, pour les plus petits, mais aussi du cidre, pour les plus grands. Et Josiane, vice-présidente des Citoyens, prévient avec sourire et détermination : « on va amener le folklore du Pollet dans le carnaval ! »

    La fièvre disco

    Autre atelier, autre époque revisitée. Les bénévoles de la Maison Jacques-Prévert (MJP) se penchent, eux, sur le disco. Paillettes, perruques afro ou pantalons à pattes d’eph’ garantis ! L’univers de John Travolta est lui aussi passé en revue par d’autres bénévoles du centre social Mosaïque, associés cette année avec leurs confrères janvalais. Les carnavaleux de la MJP vont élever le traditionnel Vaval sur un char animé par des danseuses des Funky girls. À quoi ressemblera-t-il ? « Secret professionnel ! », répond, avec malice, Margot, bénévole de la MJP. Bas les masques le 21 mai !

    © Photo : Erwan Lesné

    Participez au flashmob du Carnaval !

  • Actualité 26/04/2016

    Handicapés et valides marchent ensemble

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    Améliorer le regard des personnes valides sur les personnes handicapées. Tel est le but de l'Association sportive pour handicapés et valides dieppois (ASHVD) créée en octobre 2015, qui a mis en place très récemment des marches sportives partagées. Le 24 avril matin, Olivier, Virginie et Patrice, tous les trois en situation de handicap physique, ont bravé, à l'aide de bâtons de marche nordique, les hauteurs - et les vents - du quartier de Janval. En véritables sportifs, ni plus, ni moins. Dans leur parcours d'environ 7 km, ils ont été accompagnés par Mathieu Dionisi, sportif valide. « Ils forcent le respect !, avoue, admiratif, ce Dieppois qui pratique le kung-fu. Ça faisait longtemps que je voulais faire du sport avec une personne handicapée, j'ai toujours été sensible à ça. »

    Des sportifs à part entière

    Cette sensibilité s'est concrétisée, il y a quelques temps, avec la rencontre inopinée, dans un bus, avec Olivier Dupont (Ndlr : avec la casquette sur la photo), président d'ASHVD qui a, entre autres, une vue en mauvais état. Les deux compères ont ainsi déjà effectué des circuits sportifs dans le bois de Rosendal au Val Druel. « Je lui prête mes yeux », note joliment Mathieu. « On ne va pas se laisser abattre par nos handicaps !, lance avec une motivation bluffante Olivier Dupont. Moi, j'aime la difficulté. Quand Mathieu m'a emmené dans le bois, je me suis éclaté ! » Et pas de doute, le petit groupe s'est aussi éclaté au cours de cette randonnée urbaine.

    En pratique

    Prochaine marche sportive (5 € de participation) le dimanche 22 mai à partir de 9h30 dans le centre-ville (bord de mer, quai Henri IV…). Si vous êtes intéressés pour participer ou si vous souhaitez avoir plus de renseignements sur l'association, contactez Olivier Dupont au 09 81 97 75 70.

    © Photo : Pierre Leduc

  • Actualité 26/04/2016

    Les bibliothèques en version remixée

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    Et si on remixait les bibliothèques-ludothèques ? C’est la proposition formulée par le réseau D’lire samedi 23 et dimanche 24 avril, avec une vingtaine d’usagers et de professionnels. Une journée et demie pour réinventer ou inventer des projets en libérant son imagination. Pour cela, rien de tel que d’appliquer la démarche originale du Biblio Remix. De jeu d’échauffement en brainstorming, d’exploration d’une idée à la définition d’un projet, les participants phosphorent ensemble puis en petit groupe à l’aide de Post-it voire de jeux de Lego, histoire de mettre à la pâte. Résultat : quatre projets originaux qui pourront voir le jour dans nos bibliothèques. Avec D’lire on cultive son jardin, Un jardin éphémère en bibliothèque, des ateliers de partage de savoirs autour du jardinage, pour aboutir à une grainothèque. D’lire à la clé, une web-radio par les usagers, des concerts-surprise pour découvrir de nouveaux styles et des instruments à utiliser sur place. La Zen’thèque, un lieu et des services zen pour apporter du bien-être aux usagers et aux professionnels. Le Phare Savoir et le triporteur, un double projet : un triporteur pour parcourir la ville et le Phare Savoir, un dispositif fixe comme point de rendez-vous. On a désormais hâte de voir les projets se transformer en autant d’histoires vraies.

     

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  • Actualité 22/04/2016

    1, 2, 3 à vous de jouer les 4 & 5 mai

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    Rendez-vous particulièrement attendu, 1, 2, 3 à vous de jouer vous propose deux journées ludiques, sportives et familiales les 4 et 5 mai grâce à deux rendez-vous en un. 

    Pendant ces deux jours, des centaines de jeux attendent petits et grands au niveau de la salle des congrès et autour d'un événement mis en place par le réseau des ludothèques avec la collaboration de clubs locaux.

    Jeudi 5 mai, deux randonnées cyclistes et trois parcours pédestres sont organisés par l'OMS (Office municipal des sports). Pour la marche, vous avez le choix entre 5, 10 ou 15 km qui vous mèneront respectivement dans les rues de Dieppe, à Martin-Église (départ 9h45) et à Ancourt (départ 9 heures). Vous préférez le vélo : parcours familial de 20 km (départ 10h30) ou amateurs de 50 km (départ 9 heures). Inscription 30 minutes avant les départs à la salle des congrès.

    Voir le programme détaillé.

    Photo © Erwan Lesné

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  • Actualité 22/04/2016

    Les U15 du FC Dieppe rejoignent la DH

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    Auteurs d'un parcours exceptionnel en tête du championnat PH, les U15 du FC Dieppe ont déjà assuré la montée en Division d'honneur à quatre journées de la fin de la saison. Privés de graal l'an passé sur une contre-performance chez le dernier lors de l'avant-dernière journée, les garçons dirigés par Antoine Buron n'ont encore concédé aucun point. Ils comptabilisent ainsi 14 longueurs d'avance sur leur premier poursuivant et ne peuvent plus être rejoints.

    Un sans faute renforcé par un statut de meilleure attaque et meilleure défense avec 77 buts marqués et seulement 3 encaissés après 14 confrontations. « C'est forcément une grande satisfaction car notre club se doit d'avoir ses équipes de jeunes au plus niveau. C'est à la fois plus attrayant et formateur. Mais monter n'est jamais facile, commente le coach. Ce plaisir ne doit donc pas être négligé car c'est le fruit de huit mois de travail ». Le résultat d'une remise en question à chaque rencontre, d'une concentration permanente, d'un engagement fort de l'entraîneur et des joueurs… Un succès collectif auquel Antoine Buron associe parents et éducateurs de ses joueurs les années précédentes car ce genre de performance « ne peut pas se réussir seul ».

    Le fruit d'un investissement important

    Des chiffres pour décrire l'exigence déployée : « 97 séances d'entraînement depuis août, 3 par semaine, avec en moyenne 22 joueurs présents sur 35 et un niveau d'exigence élevé d'entrée pour un groupe dont je connaissais la qualité. C'est cet investissement qui fait la différence par rapport aux années précédentes », affirme l'ancien pro dont le projet astreignant a trouvé écho auprès du groupe. « Même si le foot on aime ça, c'est des sacrifices, beaucoup de sérieux aux séances, de concentration sur toutes les phases de jeu, d'organisation au niveau des devoirs… mais on réalise un truc exceptionnel et cette montée en DH, c'est beaucoup d'émotion », confie Dorian Giffard, capitaine de l'équipe.

    Enjeu depuis le banc au cours de ce championnat survolé : « maintenir le groupe sous pression et faire prendre conscience aux gars de la pertinence du discours et des contenus proposés car finalement rien n'est jamais vraiment acquis. Exemple : on fini la phase aller avec 0 but encaissé et on se retrouve un moment 1 à 1 chez le dernier », indique Antoine Buron qui s'est attaché à fuir la lassitude, la routine, la décontraction, la facilité avec une obsession : la progression. Une recette payante avec un quart de finale de Coupe de Normandie, perdu mais dominé face à un leader de DH, deux joueurs retenus en sélection régionale et un d'entre eux repéré par deux clubs pros, phénomène assez rare à cet âge.

    Leur précieux sésame en poche n'altère en rien la volonté des jeunes champions, déterminés à réussir la saison parfaite en remportant tous leurs matches. Une manière de ne pas « fausser le championnat », comme l'indique Antoine Buron, et de savourer pleinement « ces moments finalement rares dans une carrière », mais aussi de réaliser un véritable exploit. Car la Ligue de football de Normandie est formelle : aucun club depuis au moins l'année 2000 n'a gagné tous ses matches en une saison ! Rendez-vous ce dimanche 24 avril au stade Jean-Dasnias à partir de 10 heures pour soutenir ces jeunes Dieppois dans le derby qui les opposera à l'Entente Tourville-Offranville.

    © Photo : Pascal Diologent

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  • Actualité 21/04/2016

    Enquête : le bus à l'heure des voyageurs

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    Avec 560 réponses, l'enquête transport lancée en mars par la Ville a connu une belle affluence. Elle est présentée aux Dieppois au cours de réunions publiques dont la prochaine est programmée le 26 avril à la maison Jacques-Prévert. En voici les éléments les plus significatifs.

    Quelle enquête ? 
    Enquête d’usage, elle permet de comprendre comment et pourquoi vous prenez le bus. Enquête de satisfaction ligne par ligne, elle montre des marges de progression sur les horaires, les dessertes et les conditions d’attentes.. Elle sera prochainement transmise à l’Agglomération de Dieppe-Maritime dans une logique de livre blanc : autrement dit des propositions concrètes d’amélioration du service public de transports en commun. 

    Qui êtes vous ?
    L’enquête totalise 560 répondants volontaires par questionnaire papier ou formulaire internet entre le 23 février et le 8 avril 2016. Les femmes représentent 68,1 % des répondants à l’enquête. Les personnes âgées de plus de 66 ans représentent 40 % de l’échantillon. Les Janvalais sont les plus nombreux à avoir répondu (22 %) devant les habitants de Neuville-Nord (20 %) le centre-ville (11 %) Val Druel (8,8 %) le vieux Neuville (8,4 %). L’échantillon n’est donc pas représentatif de la population dieppoise, mais il est significatif des usagers du bus et de leur expérience. Les très nombreux commentaires sont d’ailleurs riches d’enseignements sur les difficultés et les améliorations souhaitées, notamment sur les conditions d’attentes jugées mauvaises sur de nombreuses lignes.

    Comment prenez-vous le bus ?
    Sans surprise les personnes qui ont répondu au questionnaire sont ultra-majoritairement (72,9 %) utilisatrices régulières du service de transports. Environ un tiers prend le bus chaque jour et près de la moitié 2 à 3 fois la semaine avec une forte utilisation du lundi au vendredi.

    Vous utilisez le bus pour faire les courses (66 %), accéder aux services, aux soins (43 %) et effectuer des démarches administratives et pour vos loisirs (46 %). Vous êtes une minorité à utiliser le bus pour vous rendre au travail (23 %) ou sur un lieu d’étude (13 %). Ces résultats sont à nuancer en tenant compte de la part importante des retraités dans l’échantillon. Ils montrent toutefois la place essentielle du transport en commun pour l’accès aux services et le maintien de relations sociales.

    Vous empruntez le bus parce que c’est pratique (66 %) et aussi en grande partie parce que vous ne disposez pas d’autre moyen de locomotion (58,8 %). Dans ce cas, le transport en commun est irremplaçable. En revanche, il peut encore gagner des voyageurs parmi les automobilistes et ceux qui se rendent à leur travail. Il y a donc une attractivité à renforcer. 

    Les tarifs : le juste prix ?
    Trop cher ou au juste prix ? Vous êtes 49,2 % à estimer que les tarifs du bus sont au juste prix à 1,20 euro le voyage, contre 49,2 % qui jugent ce coût élevé. 29 % souhaitent que des tarifs plus attractifs soient proposés. Une infime minorité pense que le tarif n’est pas assez élevé. Pour la majorité, le juste prix serait de 1 euro. 

    Plus d’un usager sur dix souhaite la gratuité. Elle est appliquée pour les usagers Dieppois de plus de 65 ans ou en situation de handicap. Dans ce cas, la gratuité est prise en charge par la Ville. À noter aussi, parmi les non-utilisateurs de transports en commun, la cherté du prix est évoquée comme le premier motif de non-recours.
    Il y a là un défi à relever : proposer des tarifs et une billétique qui puisse répondre à l’ensemble des besoins et des moyens des voyageurs.
    Outre le prix payé par le voyageur, vos demandes portent sur l’aspect pratique de l’achat du billet ou de la recharge de la carte Atoumod. Trop peu d’endroits pour re-créditer cette dernière : la gare ou l’agence Stradibus. Pas évident lorsqu’on est à Neuville, Janval ou au Val Druel. Sans même parler d’Arques ou d’Offranville. 

    Les horaires : peut mieux faire
    Quand on parle horaire en matière de transports, on évoque trois sujets : à quelle heure passe le bus, et à quelle fréquence passe-t-il ? S’y ajoute une autre question cruciale : à quelle heure débute et s’achève le service ? Et là, vos réponses sont catégoriques : le compte n’y est pas. Les horaires viennent au premier plan des améliorations souhaitées. Ainsi vous êtes 55 % à réclamer plus de passages de bus, 37 % le respect des horaires et 34 % une plus grande amplitude horaire. Et 30 % des non-utilisateurs déclarent que les horaires ne correspondent pas à leurs besoins.

    La desserte : besoin de proximité
    Un bus près de chez moi ? Oui, mais pas trop. Tout le monde connaît le refrain. Un quart des personnes souhaite une plus grande proximité avec le point de départ et/ou d’arrivée. De même la qualité des correspondances, si elle satisfait une majorité d’usagers, gagnerait à être mieux étudiée, entre les lignes de bus mais également avec les autres modes : trains, cars, transmanche… C’est particulièrement vrai pour les utilisateurs de la ligne 1, moins pour les autres lignes. Toutefois, des trous subsistent dans la desserte et vous e : Puys, du bout du quai, Cité du marin.

    Matériel : ça roule
    La qualité du matériel roulant ne fait pas débat. Vous êtes largement les plus nombreux à vous déclarer plutôt ou très satisfait dans ce domaine sur toutes les lignes avec une pointe à 88 % sur Créabus et un creux à 72,9 % pour la ligne 14 et 75,5 % sur la ligne 1.

    • Téléchargez le diaporama de présentation des résultats.

    Photo Pascal Diologent / Ville de Dieppe

  • Actualité 19/04/2016

    Le train normand de demain imagine sa voie à Dieppe

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    Les assises du ferroviaire public en Normandie se tiendront à Dieppe le 19 avril. Organisé par “Convergence rail” avec le concours de la Ville de Dieppe en préparation des assises nationales qui se dérouleront à Montreuil le 30 avril, ce rendez-vous sera l'occasion de débattre du train normand aujourd'hui et des voies à suivre pour imaginer le train normand de demain.

    Voyageur usager du rail, que vous soyez particulier ou représentant d'entreprise, professionnel des métiers ferroviaires, acteur de l'aménagement du territoire… venez participer à ce rendez-vous à l'initiative d'un collectif de cheminots, d'usagers du train et de citoyens. Son but ? Promouvoir et développer le service public ferroviaire et exiger une véritable politique publique de reconqête du transport voyageurs et marchandises.

    Rendez-vous à l'hôtel de ville de Dieppe à partir de 17h45 pour la projection du documentaire “Vérités et mensonges sur la SNCF”. Réalisé par Gilles Balbastre, à l'initiative du comité d'établissement SNCF du Nord-Pas-de-Calais, ce film met le doigt sur le sous-investissement dont souffrent les infrastructures ferroviaires en France. La suite de la soirée sera consacrée à un débat. Entrée libre.

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  • Actualité 15/04/2016

    Clarisse, petit portrait d'un portraitiste en grand

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    Sans doute l’avez-vous croisé dans les rues de la ville ou sur le marché, ce fier gaillard aux cheveux longs et à la moustache fournie. L’homme interpelle : aristo ? Mégalo ? Bobo ? Pas que. Pas vraiment. Bernard Clarisse, qui présente son exposition Portraits de grands au musée de Dieppe, s’avère évidemment plus complexe. 

    Il est tout à la fois peintre prolifique et reconnu, hôte depuis deux ans de la Villa des Capucins, archéologue passionné de Grèce antique, citoyen attentif à politique comme art de la cité, amateur de jazz. Professeur agrégé en histoire de l’art, il est également un enfant du XXe siècle : petit-fils d’instituteurs du temps des hussards noirs de la République, étudiant à Nanterre en 68, épicentre de la révolte. Il se cherche ensuite dans les mouvements de peinture comme la figuration narrative, s’oppose au pop art, s’essaye au néo-impressionnisme…

    C’est par un retour symbolique à la terre que Bernard Clarisse commence sa carière de peintre en 1985. Un sujet bien normand crée le déclic. Un de ces rituels archaïques saisi au détour d’une vallée : les taupes mortes accrochées aux fils des clôtures. Le peintre fait le lien avec la Grèce antique et le site d’Épidaure. La taupe est, avec le serpent, le symbole de la médecine et Épidaure, un lieu de soin des souffrances psychiques avec des patients placés dans des souterrains. Les deux dimensions s’entremêlent dans son travail : le soin, dispensé sous les auspices du dieu Ascéplios, la terre, dont le paysan est le soigneur avec ses propres outils tranchants. En peinture, c’est Millet, « réaliste religieux » et Courbet, « réaliste socialiste » (il était communard) selon ses termes facétieux puis Van Gogh, sublimant Millet. Sur les tableaux, cela se traduit par des phrases d’Hippocrate assemblées et rehaussées de pigments. La lumière arase, l’œil accroche puis s’aventure dans les multiples détails. 

    La terre s’invite toujours, creusant des galeries dans ses tableaux. Elle vient suturer ses portraits de « grands ». Une cicatrice barrée du terme Mégas en lettres grecques, inscrit au front des peintres, dont il estime qu’ils ont marqué leur art, depuis le triptyque Millet/Courbet/Van Gogh jusqu’à Anish Kapoor en passant par Braque et Picasso. Mégas, mégalo, « Cela veut dire grand, mais aussi en grec ancien celui dont l’âme s’élève », glisse Bernard Clarisse malicieusement. Le peintre traite ses sujets de manière égale : même cadrage, mêmes teintes et une série de points qui restitue le visage, sans pathos.

    En contrepoint, Bernard Clarisse réalise des portraits d’anonymes sur des petits formats, les « Incurables », car la peinture est aussi une manière de rendre une dignité aux sans-grade, aux mortels que nous sommes. Ce sont ces portraits de « grands » et de « petits » qu’il présente au musée de Dieppe du 16 avril au 5 juin dans le cadre du festival Normandie impressionniste. Une peinture résolument d’aujourd’hui, qui n’est pas sans référence au passé impressionniste, écho distancié des premières photos apparues au XIXe. Celles de Nadar, premier soutien des impressionnistes... 

    • Exposition Du 16 avril Au 5 juin | musée de Dieppe

    Photo Pascal Diologent

  • Actualité 15/04/2016

    Stationnement : gratuité et vérité des prix

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    Certains s'en étonnent. Les tarifs de stationnement ont évolué au 1er avril comme c'était prévu lors de l'attribution de la délégation de service public à Vinci/Indigo. Une attribution décidée par un conseil municipal consensuel en novembre 2013. Et pour cause : 14 millions d'investissement étaient annoncés par Indigo sur les différents parkings.

    Deux ans et demi plus tard, les travaux annoncés de modernisation des aires de camping-car ont été réalisés et ceux du parking de l’hôtel de ville entrent désormais dans leur dernière phase pour offrir 190 places supplémentaires en proximité immédiate de l’hyper centre. L'évolution des tarifs de stationnement prend évidemment en compte cette plus value de service et permet d'en faire porter la charge sur tous les utilisateurs de la ville et pas seulement sur les Dieppois. 

    Pour autant, Dieppe n'est pas une ville chère, ni une ville avare en stationnement. Dieppe reste une ville où le stationnement, quand il est payant, affiche des tarifs inférieurs à d’autres communes de même strate et de même situation : 1 euro de l’heure en hypercentre contre 1,30 euro à La Rochelle, 1,30 euro à Compiègne, 1,50 euro à Saint-Malo et jusqu’à 2 euros en été. D'autant que de nombreuses formules d'abonnement résidentiel ou travail permettent de stationner à un coût très étudié. Par exemple, des abonnements résidentiels sont proposés à 32 euros par mois soit à peine plus d’1 euro par jour ! 

    Dieppe n'est pas non plus avare en stationnement gratuit. Le nombre de places gratuites a été augmenté à Dieppe depuis 2008 avec le retour à la gratuité des 162 places du parking de la Rotonde. Aujourd’hui pas moins de 2 368 places gratuites sont proposées à moins d’un quart d’heure de la Grande rue à pied. Sans compter les 100 places de stationnement de l’arrière de l’hôtel de ville (le week-end jusqu’à l’ouverture du parking de l’hôtel de ville) le parking de la gare, celui du centre technique municipal (70 places) et du cours de Dakar (90 places). Qui dit mieux ?

    En parallèle, la Ville a mis en place des zones bleues (Pollet, Janval, rue Thiers) pour favoriser la rotation devant les commerces ce qui est une source d’attractivité. Sur les seuls quartiers centre-ville et Pollet 142 places ont été créées. À noter, les disques de stationnement ont été distribués gratuitement à l’ensemble des Dieppois.

    S’y ajoutent les 16 emplacements d’arrêts minute en hyper-centre, créés dans le cadre de la délégation de services publics qui s'ajoutent aux 4 places déjà existantes rue d'Ecosse soit 20 emplacements. À raison de 3 véhicules par heure pendant 8 heures, cela fait un potentiel de 480 places par jour pour des courts arrêts.

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  • Actualité 12/04/2016

    Action commune pour réduire le nombre de goélands

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    Au vu des comptabilisations des dernières années, la campagne de stérilisation des œufs de goélands argentés qui reprendra le 9 mai prochain porte ses fruits. Mais pour accroître l'efficacité de cette opération, la mobilisation de tous est indispensable. Les propriétaires et bailleurs qui auraient repéré un ou des nids sur leur bâtiment sont ainsi invités à se rapprocher du service Hygiène de la Ville de Dieppe. Après une courte formation, un produit stérilisant à pulvériser sur les œufs leur sera remis gratuitement. Et s'ils ne souhaitent pas réaliser eux-mêmes cette opération à effectuer deux fois à trois semaines d'intervalle du 9 mai au 5 juin, ils pourront être orienté vers un couvreur habilité.

    Réduction amorcée du nombre de goélands

    Après un pic à 978 nids recensés en 2013, une baisse s'est amorcée au cours des deux dernières années. Pour continuer à enrayer la prolifération de ces oiseaux marins sur le territoire communal, chacun est donc appelé à respecter quelques règles élémentaires.

    Pour mémoire, il est interdit de nourrir les oiseaux conformément à l'article 120 du règlement sanitaire départemental. Comme les pigeons par exemple, les goélands ont en effet tendance à nicher à proximité du lieu où ils trouvent leur nourriture. Par ailleurs très attirés par les déchets ménagers, ils n'hésitent pas à venir s'y approvisionner, allant même jusqu'à éventrer les sacs laissés sur la voie publique. Il est donc important de déposer les ordures ménagères dans les conteneurs. Vous contribuerez dans le même temps à préserver la qualité du cadre de vie. De plus, les goélands utilisant les matériaux trouvés sur place pour construire leur nid, les habitants sont invités à maintenir leurs toits et terrasses propres.

    Pour toute information, appeler le 02 35 06 62 25.

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  • Actualité 06/04/2016

    Football : Harengs versus Canaris rouges

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    Chaud le derby ! Le Football club dieppois (11e) reçoit le Quevilly Rouen Métropole (QRM), leader du groupe A de CFA (Championnat de France amateur), au stade Jean-Dasnias ce samedi 9 avril à 18 heures. Bien plus que la suprématie régionale en jeu (0-0 au match aller au stade Diochon), ce match revêt une importance capitale dans cette fin de championnat. En effet, les Harengssortent d'un résultat décevant à domicile avec un partage des points contre Aubervilliers, avant-dernier au classement.

    À sept rencontres de la fin de saison, les hommes de David Giguel doivent donc encore assurer leur maintien. D'autant plus qu'après QRM, les coéquipiers de Théo Letombe enchaînent Poissy (2e) à l'extérieur et Croix (3e) à domicile. « La force mentale de chacun de nos joueurs déterminera le résultat de ce derby, prévient le coach du onze dieppois. Nous allons ensemble défendre chaque mètre carré de terrain, jouer avec et pour ses partenaires, comprendre et chercher à récupérer l’erreur de son coéquipier et respecter les vraies valeurs du football qui permettent à un solide collectif de vaincre une somme d’individualités. »

    L'équipe au maillot bleu roy devra aussi renouer avec la victoire à domicile, après deux nuls sans but face au Paris SG B et Aubervilliers ainsi qu'une défaite (0-1) face à Sannois-Saint-Gratien.

    Un match au couteau

    De son côté, le club de QRM joue la montée en Nationale avec, donc, Poissy, Croix voire l'Entente Sannois-Saint-Gratien. Pas question donc pour les joueurs coachés par Manu Da Costa de perdre du terrain en terres dieppoises ! Parrainé par la Ville de Dieppe, ce derby normand s'annonce donc très disputé et les travées du stade Dasnias devraient recevoir une très large assistance (les infos billetterie). Et si vous ne pouvez pas venir, le match est retransmis en direct sur La Chaîne Normande (début de la prise d'antenne à 17h30). Les Harengs mettront-ils les Canaris rouges en cage ?

    Le programme du match

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 06/04/2016

    DSN : l’action culturelle des coulisses à la scène

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    Elle se cache en coulisse, mais son rôle est important. Tout comme la création et la coproduction de spectacles (voir l'édition du Journal de bord de février 2016), l’action culturelle de DSN n’est pas dans la lumière. Et pourtant. « C’est un pan majeur du quotidien de la scène nationale !, dévoile Cécile Bertin, secrétaire générale de DSN. Chaque saison, on compte environ mille heures d’interventions, par soixante-dix intervenants artistiques différents, qui touchent 12 000 personnes. On aimerait que les publics aillent plus loin que le simple coup d’œil sur la scène. » Pour ce faire, des parcours de spectateurs sont montés autour de la programmation, en présence des équipes artistiques, comme avec les ateliers découverte, dès 15 ans, ou les ateliers parents/enfants, sur inscription gratuite. « Tout est accessible, précise Cécile Bertin. Les seuls tickets d’entrée sont la curiosité et l’envie ! »

    Curiosité et envie

    Dans la même veine, quelques stages, payants et sur le week-end, sont organisés durant la saison. Par ailleurs, quatre à cinq fois par an, des temps appelés “spectateurs témoins” offrent, librement mais sur réservation, la possibilité au public de découvrir des spectacles en cours de création, grâce aux résidences d’artistes. Côté ciné, plusieurs actions peuvent être mises en lumière, toujours en lien avec les films projetés sur écran : l’invitation de conférenciers, les débats avec les associations locales, la rencontre avec les équipes de films, en particulier lors d’avant-premières, les soirées mensuelles “2=1” qui invitent les spectateurs à réfléchir après la séance sur deux œuvres d’un artiste ou sur un thème identique, les soirées trimestrielles “un film/un vin” pour découvrir la gastronomie en rapport avec la nationalité du film... « Il n’y a pas que la consommation culturelle !, explique Grégory Le Perff, responsable cinéma à DSN. On remet de l’humain, de l’échange. Ça permet aussi d’évacuer certains complexes culturels. »

    Enfin, les rendez-vous avec le monde scolaire sont un autre volet primordial de l’action culturelle de DSN. Un exemple parmi d’autres: Rue des Vikings. « C’est un des temps les plus valorisés dans l’espace public », estime Antoine Hachin, responsable de l’action culturelle. Et pour cause, l’événement, qui fêtera le 4 juin son 10e anniversaire, représente environ 300 heures de travail avec des établissements scolaires de la région dieppoise. Cette année, des collégiens de Camus et Braque, des lycéens du Golf et des jeunes de l’association Oxygène seront mobilisés sur cet étonnant spectacle de rue, en clôture de saison. De quoi mettre l’action culturelle en pleine lumière.

    © Photo Erwan Lesné : des élèves de l’école Sonia-Delaunay, du collège René-Coty (Auffay) et du lycée Pablo-Neruda ont travaillé une semaine sur une chorégraphie avec la compagnie X-Trem Fusion. Ils ont joué le 15 mars sur le grand plateau de DSN en lever de rideau du spectacle Minkang.

  • Actualité 01/04/2016

    Budget 2016 : quatre bonnes raisons d’investir

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    Le budget 2016 de la Ville de Dieppe a été adopté lors de la séance du conseil municipal du 31 mars (lire le document de présentation). Et avec 17 millions d’euros, la Ville investit à un niveau record cette année. Malgré l’austérité imposée par l’État, les projets vont continuer de sortir de terre.

    Pour rénover les quartiers

    La rénovation urbaine est à son apogée. Avec 4,7 millions d’euros en 2016, les plus importants chantiers s’achèvent. À Neuville, les travaux portent sur les secteurs Cormorans-Mérault et Claude-Debussy. L’équipement d’entrée de quartier, avec crèche et local/ logement pour le gardien du parc paysager, est également au programme. Sans oublier la rénovation du parc paysager lui-même, pour une réouverture prévue à l’automne, avec le chapiteau des Saltimbanques de l’impossible.

    Au Val Druel, avec la réfection de la route du Vallon, c’est désormais le centre Oscar-Niemeyer qui concentre les efforts: fin 2016, les habitants disposeront, à l’entrée du quartier d’une salle de sport polyvalente pour les écoles et les clubs ainsi que d’un dojo (maison) pour l’Échiquier dieppois. Il faut y ajouter la fin des aménagements du chemin des écoliers comme de la place Camille-Caudel et la création de chemins dans le bois de Rosendal.

    Pour nos rues et nos trottoirs

    L’entretien de la voirie représente un effort de chaque instant. Le budget 2016 y consacre un niveau élevé, à savoir 1,7 million d’euros, soit 100 000 euros de plus qu’en 2015. Avec des interventions réparties sur tous les quartiers. À Janval, parmi les plus gros chantiers, on notera les réfections complètes des rues Camille-Coche, Roger-Lecoffre et du Docteur Cassel pour les trottoirs et la chaussée. On retiendra également des interventions programmées dans la rue Montigny, la réfection de trottoirs rue Jean-Jaurès et une intervention sur le faubourg de la Barre entre les rues Fontaines et Jean-Daval, en lien avec les autres travaux conduits sur le secteur.

    À Neuville, les travaux inter- viendront rue de l’Avenir, du côté des parkings et de la sente piétonne de la rue Aristide-Briand, de l’impasse Alexandre-Dumas, de la rue Bastille et des trottoirs de la rue Gustave-Flaubert. En centre-ville, les plus gros chantiers portent sur la rue de Sygogne, la réfection de couloirs de circulation sur l’avenue Georges-Clemenceau, l’aménagement d’un parking pour les bus et les deux-roues et d’une sente piétonne traverse Houard, ainsi qu’un gros travail de mise en valeur des rues piétonnes.

    Pour valoriser le patrimoine

    Le patrimoine, ça se bichonne ! Pour maintenir la valeur de son patrimoine, la Ville doit en permanence l’entretenir et le rénover. Au premier rang des investissements figurent les écoles, les équipements sportifs avec le complexe Auguste-Delaune et le futur centre Oscar-Niemeyer, l’accessibilité du patrimoine communal, l’amélioration de l’accueil des solidarités à l’hôtel de ville ainsi que les travaux de maintenance pour la sauvegarde des églises et du temple. Le patrimoine, c’est aussi la réfection des escaliers urbains et la mise en valeur de l’environnement avec, par exemple, les chemins de randonnée.

    Pour continuer à faire des projets

    Investir, c’est aussi une manière de construire l’avenir. Dans le budget 2016, les grands projets mobilisent 2,5 millions d’euros. Le budget 2016 permet ainsi la poursuite de l’aménagement de Dieppe Sud, de la Halle à tabacs, du front de mer, de la rénovation de l’habitat ancien ou des abords du parking de l’hôtel de ville. À noter également : la participation de la Ville aux travaux d’humanisation du Château-Michel. Parce que l’avenir n’a pas d’âge…

  • Actualité 01/04/2016

    La belle couverture média des collégiens dieppois

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    Ils ont été sous les feux de l'actualité. Dans le cadre de la Semaine de la presse et des médias dans l’école et à l'initiative du service Jeunesse de la Ville de Dieppe, des élèves des quatre collèges dieppois ont réalisé un numéro spécial du Journal de bord (Claude-Delvincourt), des photographies de presse (Albert-Camus), une vidéo scénarisée (Alexandre-Dumas) et des enregistrements radiophoniques (Georges-Braque) sur le thème “La liberté d’expression, ça s’apprend”.

    Une expo itinéraire

    Après la médiathèque Jean-Renoir du 19 au 26 mars, ces productions médiatiques, à la fois inédites et de très grande qualité, sont exposées, à tour de rôle, dans ces quatre collèges. À noter que le Rectorat accueillera cette exposition dans son hall à partir du 26 septembre afin de lancer l'édition 2017 de la Semaine de la presse. De plus, au même moment, l'académie de Rouen mettre en ligne sur son site les différents travaux médiatiques des collégiens dieppois. Pour une couverture médiatique qui s'inscrit dans le temps.

    Quatre supports médiatiques à découvrir

    Concrètement, vingt jeunes du club journal du collège Delvincourt ont rédigé, avec photos à l'appui, un spécial Journal de bord de huit pages, qui donne un aperçu de leur vision de la liberté d'expression. Après avoir défini leurs propres sujets et les angles des articles, ils ont effectué des interviews, des recherches historiques et juridiques, un sondage…

    De leur côté, la classe de 3e 1 du collège Dumas a œuvré à la production d'un court-métrage sur la liberté d'expression, de l'écriture du scénario au montage en passant par la prise d'images, de sons et le jeu d'acteurs.

    Pour leur part, les collégiens de Camus ont travaillé le volet photographique avec la création de prises de vue sur la liberté et l'absence de liberté d'expression.

    Quant à eux, la classe de 4e Archimède du collège Braque s'est attaquée au média radiophonique en enregistrant des sons pour le moins originaux : des interviews imaginaires d'Emile Zola (J'accuse), Voltaire (Affaire Calas), Boris Vian (Le Déserteur), une lecture du poème “Liberté” de Paul-Éluard, des micro-trottoirs…

    © Photo : Erwan Lesné (prise lors du vernissage de l'exposition à la médiathèque)

  • Actualité 31/03/2016

    La rue des Fontaines en cure de jouvence

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    Un important chantier va démarrer rue des Fontaines à partir du 4 avril pour une durée de cinq mois. Une réunion publique sur les questions de circulation est programmée, à cet effet, le 3 mai.

    Quels travaux ?

    La Ville de Dieppe va procéder à la réfection complète de la chaussée et des trottoirs, l’élargissement ponctuel de ces derniers, le maintien du double sens de circulation et la sécurisation des piétons. Les deux rétrécissements seront maintenus et munis d’un coussin ralentisseur. Les piétons disposeront d’un cheminement adapté du haut jusqu’en bas de la rue, avec des passages piétons. Le carrefour entre les rues des Fontaines, Issoire, Legros et Dijon sera réaménagé afin de créer un giratoire et de sécuriser les déplacements piétons (zone bleue sur le plan du verso). Le trottoir rue du Faubourg de la Barre côté pair, entre la rue des Fontaines et la rue Daval, sera rénové. Enfin, le revêtement de la rue Jean Daval sera refait. Avant réfection de la voirie Dieppe-Maritime avec son exploitant Véolia, va procéder au renouvellement de la canalisation d’eau potable et au changement des branchements d’eau potable.

    Quel calendrier de chantier ?

    Les travaux préalables sur les réseaux démarrent le 4 avril pour 9 à 11 semaines, soit une fin de travaux entre le 3 et le 17 juin. La partie voirie s'enchainera mi-juin pour une durée de 11 semaines, soit une fin entre le 19 août et le 2 septembre. La réfection de la rue Jean-Daval se fera à la suite, pour une durée de 4 semaines maximum. Ces dates sont données sous réserves des aléas climatiques ou de chantier.

    Quel impact sur la circulation ?

    La circulation sera interdite de 8 heures à 17 heures durant la quasi-totalité du chantier. Seuls les riverains, les secours et services d’urgence seront autorisés à accéder dans la rue des Fontaines en dehors des horaires de chantier. Un cheminement piéton sécurisé sera assuré en permanence. (voir le plan)

    Pourquoi ces travaux maintenant ?

    Programmés de longue date et attendus depuis longtemps par les riverains, ces travaux interviennent dans le contexte particulier de la fermeture de la route départementale de Pourville. Ils sont programmés pour une grande partie sur des périodes de congés afin de minimiser leur impact sur les conditions de circulation. Le report de ce chantier a été étudié, mais il aurait alors fallu attendre la réouverture de la route de Pourville, soit deux années supplémentaires.

    Quelle information ?

    Les riverains sont invités à une réunion publique d’information sur ce chantier, mardi 3 mai à 18 heures salle Levasseur (square Leroux). Pendant la durée des travaux, ils auront la possibilité pour toute question de contacter le chef de chantier, présent sur place en permanence, ou les services techniques de chaque collectivité.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 31/03/2016

    Tremplin musiques actuelles : 4 groupes en finale

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    Quelle sera la “nouvelle star” du Tremplin des musiques actuelles ? Réponse le samedi 2 avril à 20 heures à l'auditorium du conservatoire à rayonnement départemental Camille Saint-Saëns. Quatre groupes seinomarins ont été présélectionnés pour passer devant le jury composé de professionnels de la musique : Popping Hole, Lion Rescue, Empty Space et Dizzy Yug (voir leur présentation sur la page facebook du conservatoire).

    De nouveaux prix sont en jeu pour cette 8e édition tels qu’une résidence d’artistes de trois jours avec, à la clé, l’enregistrement d’un EP de deux titres, du conseil en communication accompagné d’impression d’affiches… Venez nombreux ! L'entrée à cette grande finale du Tremplin est gratuite et ouverte à tous celles et ceux qui aiment la musique d'aujourd'hui.

    © Photo d'archive : Pascal Diologent

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  • Actualité 29/03/2016

    Vue imprenable sur le Dieppe de demain

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    Et si vous découvriez le visage de la ville dans quelques années ? C’est possible si vous assistez à la revue de projets urbains, présentée mercredi 30 mars dans le cadre du Mois de l’architecture contemporaine en Normandie. À partir du 19 heures dans les salons de l’hôtel de ville, vous pourrez suivre un véritable panorama, quartier par quartier des évolutions à venir à Dieppe qui sera ainsi présenté et expliqué 

    Cette Revue de projets s'adresse au grand public, à l'ensemble des acteurs de la vie locale sans oublier les aménageurs et les professionnels de l'urbanisme. Elle est une occasion de mieux connaître les projets et leurs enjeux, de comprendre l'insertion de ces aménagements - constructions, rénovations, reconfigurations - dans le tissu urbain actuel, de percevoir leurs complémentarités. Bref, une vue imprenable sur le Dieppe de demain qui permet de constater l'importance de l'action publique et de débattre avec les élus et acteurs urbains.

    Le mois de l’architecture contemporaine est organisé par la Maison de l’architecture de Normandie. Il vise à expliquer et décrypter l’architecture contemporaine en donnant des clés de compréhension aux visiteurs pour dépasser la notion du j’aime/j’aime pas. Il a déjà permis de mettre en valeur l’architecture du bâtiment du Tonkin inauguré en 2015 et réalisé par le cabinet Be Baumschlager Eberle.

    Entrée libre et gratuite, réservations au 02 35 71 85 45.

     

  • Actualité 24/03/2016

    Les méninges s’activent contre Alzheimer

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    Alzheimer touche près d’un million de personnes en France. À Dieppe, le centre hospitalier propose au Château-Michel un accueil de jour spécialisé. Une ou deux fois par semaine selon le degré d’avancement des troubles, différentes activités sont proposées. En groupe d’une douzaine de personnes, dans une ambiance détendue et conviviale, ateliers cuisine, revue de presse, exercices de mémoire, arts plastiques… visent à ralentir la progression de cette maladie neurodégénérative liée au vieillissement. « Toute une équipe de professionnels, de l’aide-soignant au médecin gériatre en passant par le neuropsychologue, spécifiquement formés à la prise en charge de ces troubles met en place des activités pensées pour favoriser les liens sociaux et maintenir l’autonomie des hommes et des femmes qui participent à ces séances », explique Christelle Guérout, infirmière coordinatrice de cet accueil de jour.

    Car en l’absence de traitement curatif, la stimulation des facultés cognitives et de la mémoire apparaît comme le seul remède pour ralentir les difficultés de mémorisation des événements, de reconnaissance des objets et des visages, de souvenir de la signification des mots, d’exercice du jugement… qui rongent les malades d’Alzheimer et leurs proches. « Mon mari vient depuis plus d’un an. C’est bénéfique pour lui de faire travailler ses méninges et de garder des contacts avec d’autres personnes », confie Annette Le Marrec.

    D’ailleurs, en permettant aux conjoints, aux enfants… de souffler, le soutien aux familles est un autre objectif de cette structure où les patients sont accueillis à la journée. « La dépendance liée à la maladie d’Alzheimer mobilise les aidants, principalement familiaux. Pour eux, c’est parfois lourd, épuisant. C’est pourquoi un groupe d’aide leur est également réservé », souligne Christelle Guérout. Dix séances sont ainsi animées par des professionnels de santé du pôle gériatrie pour comprendre les troubles de la mémoire et du comportement. Lors de ces rendez-vous, des informations sont également données sur la manière d’accompagner le malade au quotidien et sur les aides disponibles. Une adresse à garder en mémoire !

    Renseignements : Accueil de jour du Château Michel, 02 32 14 76 80.

    Photo © Erwan Lesné.

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  • Actualité 21/03/2016

    Vote du budget le 31 mars : le choix du service public

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    Le conseil municipal votera le budget 2016 jeudi 31 mars. Rendez-vous à l'Hôtel de Ville ou sur Internet à partir de 18 heures pour suivre en direct ce moment-clé qui fixe les priorités et les projets de l'année.

    « Une quadrature du cercle. » C’est la métaphore utilisée par Sébastien Jumel, maire de Dieppe, pour caractériser l’équation budgétaire de 2016 lors de la séance du conseil municipal du 4 février. En jeu : le débat d’orientation budgétaire qui préfigure le vote du budget 2016. Un débat très politique puisqu’il s’agit de faire des choix dans un contexte difficile.

    Ceux de la Ville sont clairs. La majorité municipale se refuse à appliquer l’austérité à l’échelle locale tout en maintenant ses priorités. Parmi lesquelles le respect de l’engagement de ne pas augmenter les impôts, le maintien d’un haut niveau de service public et d’investissement pour l’avenir, la solidarité, la jeunesse et l’éducation, la citoyenneté avec le soutien à la vie associative.

    « Notre commune, comme toutes les collectivités, doit faire face à la réduction drastique des financements de l’État poursuivie en 2016, a pointé Marie-Catherine Gaillard, adjointe aux Finances. Pour autant, la Ville a le devoir de préserver ses marges de manœuvre et de poursuivre la mise en œuvre d’actions, comme un important programme de constructions avec 196 logements livrés en 2016, qui assurent son dynamisme fiscal. »

    Pour le maire Sébastien Jumel, ce budget se veut « réaliste, mais également ambitieux, malgré le contexte d’austérité imposé par l’État ». Il s’inscrit également en résistance aux politiques de réduction de l’intervention publique mises en œuvre à l’Agglo avec des baisses de subvention à DSN, et au Département avec la suppression de la subvention bourses d’aide aux collégiens, aux accueils de loisirs, la fusion-limitation du pass sport et du pass culture ou la réduction de plus de 900 000 euros pour le service d’incendie et de secours. « Parce que nous refusons d’en rabattre sur le niveau de réponse aux besoins des habitants. Parce que nous refusons de démanteler le service public. Parce que nous refusons l’inégalité des territoires », insiste le maire. Difficile, le budget 2016 est toutefois construit pour « continuer d’aller de l’avant, avec un très haut niveau d’investissement, soit 16,2 millions d’euros investis au service des habitants et injectés dans l’économie locale. »

    Photo © Erwan Lesné

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  • Actualité 21/03/2016

    Le Tonkin archi-visité le 25 mars

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    La figure de proue du quartier Dieppe Sud est à l’affiche de la onzième édition du Mois de l’architecture contemporaine, organisé du 1er au 31 mars dans plusieurs communes de Normandie. Cette manifestation interroge les façons de construire aujourd’hui, de penser la ville et de l’habiter avec des expositions, des rencontres, des conférences, du cinéma, des parcours, des ateliers pour les enfants…

    Ainsi, le 25 mars, de 14 heures à 17 heures, l’immeuble Le Tonkin fait l’objet d’une visite, précédée d’une présentation des enjeux liés au bâtiment, levier à l’aménagement de la future entrée de ville (nombre de places limité : inscription au 02 35 71 85 45). De plus, le 30 mars à 19 heures, un rendez-vous est fixé à l’hôtel de ville sur les projets de la Ville, tels que l’écoquartier du Val d’Arquet, la rénovation urbaine du Val Druel et de Neuville ou encore la requalification du centre ancien.

    Programme complet sur http://man-leforum.fr/mois-de-l-architecture/au-programme/.

    Photo © Pascal Diologent

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  • Actualité 17/03/2016

    Les parents sensibilisés à l'usage du web

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    Internet et les réseaux sociaux ne sont pas sans risque pour la vie privée. Une soirée de réflexion sur l’utilisation du numérique et les dangers qui y sont liés est organisée le 22 mars de 18 heures à 19h30 à la salle Paul-Éluard. Cette action de sensibilisation, destinée principalement aux parents d’élèves scolarisés de l’école élémentaire au lycée, est à l’initiative du Groupement académique de prévention et d’appui à la sécurisation des établissements (Gapase) du Rectorat de Rouen.

    De nombreux conseils seront délivrés sur l’usage des réseaux sociaux ou des jeux en ligne, l’identité numérique et la sécurisation des comptes, le contrôle parental, le cyber-harcèlement… « Beaucoup de parents ne savent pas ce que fait leur enfant sur Internet, indique Mathieu Vandenbergue, le responsable du Gapase de Rouen qui animera la soirée. On essaye de les intéresser à ces problématiques et d’en faire des relais au quotidien. » Entrée gratuite.

    Lire le témoignage d'une adolescente dieppoise dans le Journal de Bord de mars 2016 (p. 22-23).

    Illustration © Martin Vidberg

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  • Actualité 16/03/2016

    Rétrogaming : les jeunes dépassent les bornes

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    À l’heure de la 8e génération des jeux vidéo, Antoine Demarest (14 ans), Arthur Heitz (16 ans), Marvin Chanu (17 ans) et Matthias Maglio (18 ans) adorent le rétrogaming. Fin 2015, leur DeLorean est revenue de Bretagne avec à son bord trois de ces bornes qui faisaient fureur dans les salles d’arcade des années quatre-vingt. Depuis novembre, à raison de trois créneaux hebdomadaires, les quatre “geeks” de la Maison Jacques-Prévert (MJP) sont en effet lancés dans le projet “2A”, en signification des deux arcades qu’ils vont actualiser pour les mettre, à terme, à disposition des publics et de la MJP et de la médiathèque Jean-Renoir. La troisième se voudra « expérimentale » et sera conservée à la MJP dans un esprit “fab-lab”.

    Dans la pratique, les quatre compères rénovent de A à Z les bornes, du démontage de la structure de base (tube cathodique, circuit électrique, manettes…) à l’insertion d’un écran Led, d’un ordinateur miniature Raspberry ou de nouveaux joysticks, en passant par un grand « nettoyage » de la carcasse, de sa mise sur roulettes… Sans oublier l’essentiel : l’émulation de centaines de jeux vidéos, plus ou moins anciens (Pac-Man, Donkey Kong, Mortal Kombat, Street Fighter II, Mario 64…), avec lesquels il sera possible de jouer “à l’ancienne”, sur ces bornes pouvant contenir jusqu’à 32 Go !

    Pour jouer et s'initier

    Pour se financer, les jeunes ont choisi de créer des objets plastiques tout droit sortis de l’imprimante 3D de la MJP, qui seront revendus au cours d’événements numériques comme “1,2,3 à vous de jouer” les 4 et 5 mai ou les Turbulences numériques à la MJP les 3 et 4 juin. Ces petits objets sont pour le moins originaux : un Yoda, une pieuvre, un cœur, un mousqueton, un shuriken, un ouvre-bières, une grenouille, le logo de la MJP… De plus, les membres de 2A ont réussi à trouver des partenaires locaux. Ainsi, l’Acrept, une association d’insertion par les nouvelles technologies, a fait don des écrans Led et a délivré quelques conseils techniques sur l’impression 3D. De son côté, la société Abis Diepp’bureau leur a fourni jusqu’à 400 € de matériel informatique neuf, dont le fameux circuit Raspberry, indispensable pour faire tourner la borne. « Ils m’ont convaincu !, avoue Christophe Louince, le gérant. On voit qu’ils sont très motivés ! »

    Autre aspect du projet, les jeunes font partager à tous leurs compétences numériques en dispensant des ateliers de découverte de l’imprimante 3D. Prochain rendez-vous le 16 avril à la MJP à partir de 15 heures. Entre-temps, la rénovation des bornes continuera à avancer. Après une première sortie lors des rencontres départementales “Place aux jeunes” à Neufchâtel-en-Bray le 14 avril, il sera, notamment, possible de les découvrir et d’y jouer lors de “1, 2, 3 à vous de jouer”.
    © Photo Erwan Lesné

    Suivez le projet sur le twitter @2AProject
    Contact : projet2a@hotmail.com

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  • Actualité 15/03/2016

    La liberté d'expression vue par les collégiens

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    « La liberté d’expression : ça s’apprend ! » C’est sur ce thème que des élèves des collèges Braque, Camus, Delvincourt et Dumas ont planché pour rendre des productions médiatiques, visibles du 19 au 26 mars à la médiathèque Jean-Renoir. Cette exposition s’inscrit dans le cadre de la 27e édition de la Semaine de la presse et des médias dans l’école, organisée au niveau national par le Centre de liaison de l’enseignement et des médias d’information (Clemi).

    Cette année, sous l’impulsion de Virginie Derycke-Paillard du service Jeunesse de la Ville et avec un soutien technique, via le prêt de besaces numériques, chaque collège est allé à la rencontre d’un média : presse écrite (Delvincourt), photographie (Camus), vidéo (Dumas) et webradio (Braque). Aux côtés de leur professeur référent, ces journalistes en herbe ont été aidés et suivis par trois agents du service communication de la Ville (Pierre Leduc, Erwan Lesné et Loïc Paillard) et par Alexis de la Fléchère (NRJ Dieppe). Découvrez leurs productions au cours de cette exposition. Du travail de pro qui pourrait vous surprendre !

    Photo © Caroline Leclerc - Collège Delvincourt

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  • Actualité 14/03/2016

    Le service d'aide à domicile a déménagé

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    Le service d'aide à domicile est maintenant installé au rez-de-chaussée de l'immeuble Jacques-Cœur, place Dunant à Neuville-lès-Dieppe. Il a donc quitté l'Hôtel de Ville où, dans un souci de proximité, des permanences sont cependant assurées trois fois par semaine les lundi matin, jeudi après-midi et vendredi toute la journée.

    Le déplacement des neuf agents de cette équipe dans les locaux de l'antenne de proximité des services municipaux située au 4 rue Jean-Pierre Leguyon s'inscrit dans une réflexion globale d'amélioration des conditions d'accueil des usagers de la direction des Solidarités. D'une part, l'espace libéré à l'hôtel de ville doit permettre d'aménager trois bureaux d'accueil pour le Centre communal d'action sociale. D'autre part, les gestionnaires du service d'aide à domicile sont aujourd'hui maximum deux par bureau contre quatre auparavant. « L'objectif est notamment d'assurer la confidentialité des entretiens tout en améliorant les conditions de travail du personnel », indique Marie-Luce Buiche, adjointe au maire en charge des Solidarités.

    À l'hôtel de ville comme à Neuville, le service d'aide à domicile demeure à disposition des habitants pour tout besoin de soutien dans la vie quotidienne. De plus, l'antenne de proximité des services municipaux se veut aussi un relais d'information et de réorientation des usagers. Elle est d'ailleurs destinée à accueillir des permanences de services municipaux et de partenaires.

    En pratique : Antenne de proximité – service d'aide à domicile, 4 rue Jean-Pierre Leguyon, Immeuble Jacques-Cœur - 76370 Neuville-lès-Dieppe. Tél. 02 35 06 62 29.

    Ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 12 heures et de 13h30 à 17 heures. Fermé le matin les premiers et troisièmes jeudis de chaque mois.

    Photo © Erwan Lesné

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  • Actualité 10/03/2016

    Sondage : le bus et vous !

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    Le réseau de bus vous transporte-t-il de joie ? C'est à voir… La Ville de Dieppe lance une grande enquête pour faire le point sur les déplacements collectifs des Dieppois et améliorer la qualité de service. Bien que géré par l’agglomération Dieppe-Maritime, la Ville suit de près ce dossier qui a fait l'objet de nombreuses interpellations au cours des assemblées de quartier de l’automne 2015. 

    Vous pourrez y répondre de manière anonyme en seulement quelques minutes directement directement en ligne.

    Pour ceux qui préfèrent le papier, un exemplaire du questionnaire a été inséré dans le Journal de Bord de mars distribué dans toutes les boîtes aux lettres des Dieppois. En cas de besoin pour d'autres membres de votre foyer, des exemplaires supplémentaires sont disponibles dans les accueils municipaux. Vous pouvez également télécharger ce documentpour l'imprimer. Il faudra le retourner à l'hôtel de ville, aux mairies annexes (Jacques-Prévert, Val Druel et Neuville) ou au service Communication (24 rue des Maillots) avant le vendredi 25 mars. 

    À la suite de ce sondage, trois réunions publiques seront organisées les 18 avril (salons de l'hôtel de ville), 20 avril (salle Pierre-Lingois à Neuville) et 26 avril (Maison Jacques-Prévert). Chaque fois, ces temps d'échange se dérouleront à 18 heures. Ils permettront de compléter les retours par questionnaire et de faire part à l'Agglomération de Dieppe Maritime de vos propositions d'amélioration.

    Photo © Pascal Diologent

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  • Actualité 09/03/2016

    Le FCD veut confirmer face au PSG b

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    C'est un rendez-vous très attendu chaque saison. La venue du PSG b au stade Jean-Dasnias devrait attirer la foule samedi 12 mars, à 18 heures. Surtout que Serge Aurier pourrait être du voyage. David Giguel dispose en effet d'informations selon lesquelles l'international ivoirien, écarté du groupe professionnel suite à son dérapage sur Periscope, pourrait être aligné aux côtés d'autres joueurs pros parmi lesquels l'attaquant Hervin Ongenda et Jean-Kévin Augustin, grand espoir parisien. C'est donc un match particulier à plus d'un titre qui se profile pour les Dieppois. « Recevoir le PSG, c'est recevoir la meilleure équipe française, y compris en terme de formation. Le public va venir voir si nous pouvons rivaliser. Les gars vont être mobilisés », assure le coach maritime. Il le faudra d'autant plus que les Harengs confirmer leurs derniers résultats après un long trou d'air !

    Deux succès de rang en poche après cinq défaites et un nul enchaînés suite au calvaire de Croix, où le FCD avait pêché par orgueil, placent le jeune groupe dans des conditions psychologiques favorables. « Nous abordons cette rencontre avec de la confiance et nous savons maintenant qu'il nous faut être tous ensemble à 100% pour être performants. Je l'ai dit aux gars et je les ai laissés en discuter, nous n'avons pas de marge de manœuvre. Nous ne sommes pas au-dessus des autres si nous ne sommes pas à fond ! C'est encore plus vrai face à une équipe comme le PSG si les joueurs annoncés sont présents », confie David Giguel.

    La réception du Paris Saint-Germain, adversaire direct du FCD dans la course au maintien, ne sera pas seulement un événement populaire. Les Dieppois doivent montrer qu'ils ont bien retrouvé leur esprit. Car avec 45 points au compteur après 19 journées de championnat, il manque 20 points pour assurer le maintien. Tous les matches vont donc être importants. Qui plus est à domicile ! Giguel envisage donc de s'appuyer sur le onze de départ victorieux pour la première fois de la saison à l'extérieur pour entamer la partie. Seule exception, Romain Achilli, remplaçant buteur samedi dernier à Calais, pourrait être titularisé.

    Côté stratégie, le tacticien local souhaite mettre l'accent sur la conservation car les Parisiens avaient largement monopoliser le ballon au match aller qui s'était soldé par un partage des points. Face à une équipe, elle aussi moins à l'aise à l'extérieur, le FC Dieppe devra faire preuve d'une solidarité exemplaire pour confirmer sa dynamique retrouvée. Alors, notez ce rendez-vous. Exceptionnellement, les guichets seront ouverts dès 16h30. Et pour les spectateurs qui ne pourront pas se déplacer, la partie sera retransmise par la Chaîne normande avec le soutien de la Ville de Dieppe.

    Photo d'archives © Erwan Lesné

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  • Actualité 08/03/2016

    Trouvez votre job d'été le 26 mars !

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    Un forum jobs d'été se déroulera à Dieppe le samedi 26 mars. Premier rendez-vous du genre à destination des jeunes de 16 ans et plus, ce rendez-vous est mis sur pied par le service Jeunesse de la Ville de Dieppe en étroite collaboration avec la Mission locale Dieppe Côte d’Albâtre et en partenariat avec Pôle emploi, la Chambre de commerce et d’industrie et le Crij (Centre régional information jeunesse). Son but ? Faciliter les démarches des jeunes en les mettant en relation avec des employeurs. Hôtellerie, restauration, animation, commerce, industrie, administration, aide à la personne… plus de trois cents offres d’emploi locales ou régionales, mais aussi (inter)nationales, sont déjà recensées et seront diffusées sur place.

    Venez avec votre CV à la médiathèque Jean-Renoir et à DSN de 10 heures à 16 heures, consultez les offres disponibles, sélectionnez celles qui vous intéressent et rencontrez immédiatement les recruteurs pour un entretien. Des ateliers d’aide à la rédaction du CV et de la lettre de motivation seront également proposés sur place. D'ici là, n’hésitez pas à consulter les sites internet de Pôle emploi (sur la page d’accueil, choisir “contrat de travail saisonnier” à la rubrique “type de contrat”) et du Crij.

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  • Actualité 07/03/2016

    Modification du PLU : un mois d'enquête publique

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    Une enquête publique préalable à la modification du Plan local d'urbanisme est organisée par la Ville de Dieppe du lundi 7 mars au vendredi 8 avril 2016 inclus. Le public est invité à prendre connaissance du dossier de cette modification pendant cette période d'un mois fixée par arrêté n°71 du 15 février 2016. Ce dossier ainsi qu'un registre sont à disposition du public à l'hôtel de ville de Dieppe aux jours et heures habituels d'ouverture. Les remarques peuvent également être transmises par courriel à l'adresse modification.plu@mairie-dieppe.fr.

    Cette première modification du règlement permettra dans certaines zones urbaines d'optimiser l'utilisation du foncier disponible et de mettre en cohérence la réglementation locale avec la réglementation nationale (loi Alur).

    Par ailleurs, Bernard Heloir, désigné commissaire enquêteur, assurera des permanences à l'hôtel de ville afin de recevoir les habitants les lundi 7 mars de 9 heures à 12 heures, samedi 19 mars de 9 heures à 12 heures et vendredi 8 avril de 14 heures à 17 heures. La modification du PLU de Dieppe sera ensuite soumise à l’approbation du Conseil municipal au printemps.

    Photo © Erwan Lesné

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  • Actualité 07/03/2016

    Douze parcours d'exils s'exposent

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    L'exposition “Refuge, parcours d’exils” est à découvrir jusqu'au 26 mars à l’hôtel de ville. Du choc de la photo au poids des mots, celle-ci a été réalisée par deux jeunes dieppoises. L'image choc à l'origine de ce projet, c'est ce cliché qui a fait le tour du monde en septembre dernier, celui d'un enfant syrien retrouvé mort sur une plage turque. De l’indignation, Élise Adde et Lucie Béout sont passées à l’action.

    Les deux étudiantes en première année de master à l’université de Rouen ont décidé de monter une exposition consacrée au phénomène actuel de migration, à l’échelle dieppoise. « Pour contrebalancer toutes les idées reçues, faire évoluer les mentalités, affirme avec force Élise. On a entendu tellement de propos racistes sur les migrants. Les gens qui disent “ils viennent chez nous pour piquer notre boulot…” ou des trucs du genre, ça me révolte ! Ils n’ont pas d’intérêt à venir ici, mais ils n’ont pas le choix. Ils sont là pour survivre ! » Et la jeune femme d’assumer : « Nous, on voit l’humain avant tout. » C'est le poids des témoignages !

    Soutenue par le dispositif de la Bourse à projets jeunes de la Ville, cette exposition présente douze portraits pour autant d’itinéraires de vie de réfugiés aux origines (Syrie, Nigeria, Ukraine, Soudan, Érythrée…) et statuts différents : deux clandestins, cinq demandeuses d’asile accueillies au Cada de Dieppe et aussi cinq personnes en lien avec le Comité d’action et de promotion sociale (Caps) du Petit-Quevilly.

    Une relation de confiance s’est instaurée au fil des rencontres et tous les entretiens ont été réalisés en anglais. « Après les témoignages, il fallait du temps pour s’en remettre tellement c’était fort !, avoue Lucie. Il y avait des personnes qui pleuraient, elles ont partagé avec nous ce qui leur arrivait. Il y a des histoires qui se terminent bien et puis les désillusions pour certaines personnes qui voient la France comme le pays de la liberté et pour qui c’est la galère… »

    Les deux amies de 22 ans veulent faire perdurer les moments forts qu’elles ont vécus durant ce projet. À travers l’engagement en faveur des réfugiés d’abord. « Ils ont changé nos vies !, estime Lucie. Dès qu’on peut, on retourne faire du bénévolat sur le terrain. Quand on commence à aider, on a du mal à s’arrêter ! » À travers le devenir de leur exposition ensuite, avec notamment la création d’une page Facebook ou d’autres horizons encore à explorer. Bref, faire migrer, en quelque sorte, ces parcours d’exils et leur trouver un refuge dans la conscience citoyenne de chacun.

    Photo © Erwan Lesné

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  • Actualité 04/03/2016

    Le parc paysager fermé pour travaux

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    Le parc paysager de Neuville sera fermé au public à partir du 7 mars. Cet espace vert situé au cœur du quartier va faire l'objet d'un important chantier de réaménagement jusqu'à l'automne. Il s'agit d'une part de construire le chapiteau de l’école de cirque des Saltimbanques de l’impossible, un équipement inédit et insolite qui accueillera aussi des animations culturelles et des spectacles. D'autre part, les travaux vont consister à réaliser des cheminements éclairés, retravailler et enrichir les aménagements paysagers, revitaliser la rivière et la cascade ou encore créer des aires de jeux pour enfants et adolescents.

    Menés dans le cadre du programme de renouvellement urbain, ces travaux représentent un budget de 3 131 633,60 € TTC. Ce montant est financé à 50 % par la Région Normandie, 26 % par la Ville de Dieppe et 24 % par le Département de Seine-Maritime. Ils visent à refaire de ce poumon de verdure, auquel les habitants du quartier sont particulièrement attachés, un lieu convivial où il fait bon jouer et se promener.

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  • Actualité 03/03/2016

    Des pins corses dressés dans le parking

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    Quatre pins laricio de Corse ont pris place à l'intérieur du parking de l'hôtel de ville. Positionnés au niveau des patios qui éclairent et ventilent le sous-sol, ces arbres cathédrales ont pour rôle de jalonner le paysage et l'axe fort de l'entrée de la mairie. « C'est le plus grand pin qui existe. Il peut s'élever jusqu'à 50 mètres en milieu naturel. C'est un repère fort, avec un fût droit, un haut pied et des branches hautes qui laisseront passer la lumière dans le parking souterrain. Nous avons aussi choisi cette essence pour sa résistance au vent et son adaptation au milieu maritime », explique Yannick Ferry, architecte paysagiste de l'Atelier Lignes. Les spécimens mis en place mesurent près de 8 mètres de haut. Ils vont se structurer au fil de leur croissance et pourraient atteindre 40 mètres à maturité.

    Parallèlement à cette opération, le chantier continue. « La pose de la bande de granit sera lancée mi-mars, indique Daniel Teixeira, conducteur de travaux. Nous allons également effectuer les apports de terre végétale pour réaliser les plantations début avril. La mise en peinture du sous-sol débutera simultanément. » Mise en service du parking souterrain prévue cet été et livraison du parvis programmée à l'automne.

    Photo © Erwan Lesné

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  • Actualité 02/03/2016

    APEI : le foyer Henri IV débarque quai de l'Yser

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    « Des locaux spacieux où il fera bon vivre. » François Lecossais est « fier » et « soulagé ». Le président de l'Association de parents et amis de personnes en situation de handicap mental (APEI) de la région dieppoise, qui fête ses 50 ans cette année, a inauguré le 26 février le nouveau foyer d'hébergement et de vie situé quai de l'Yser, au Pollet. « Il nous a fallu quatre années d'efforts pour mener à bien la restructuration du foyer d'hébergement », a avoué le président. Et quinze mois de travaux pour aboutir à un bâtiment plus « moderne, fonctionnel, avec une grande qualité d'hébergement », car l'ancien foyer Henri IV, rue Jean-Ribault, n'était plus adapté, notamment en termes de normes de sécurité : absence d'ascenseur, couloirs sombres, bureau des éducateurs exigu, non conformité du système de désenfumage…

    Un déménagement nécessaire

    La capacité du nouvel immeuble, dont la rénovation a été pilotée par l'architecte offranvillais Frédéric Benoit (cabinet A2B) et menée par douze entreprises régionales, a été portée à trente logements de 24 à 33 m2. Ainsi, trente-sept résidents profitent désormais d'un lieu de vie bien plus agréable. « On est dans le champ du handicap, donc justement il faut du beau, de l'excellence, de l'intégration dans la cité, a déclaré le maire Sébastien Jumel. Ce beau projet quai de l'Yser est cohérent car il complète le dispositif de l'art-café du Ravelin et une dynamique dans le quartier populaire du Pollet. »

    Un deuxième foyer quai de l'Yser

    Avec l'aboutissement de ce projet qui a coûté 3,6 millions d'euros, l'APEI « poursuit son vaste programme de développement et de restructuration ». Et François Lecossais d'annoncer un futur foyer quai de l'Yser n°2, à quelques mètres de celui qui vient d'être inauguré. Sa construction devrait démarrer en juin prochain, le permis de construire ayant été délivré par la Ville.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 01/03/2016

    Sévigné et Richard-Simon dans la même cour

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    Le projet de regroupement de l'école Sévigné au sein de l'école Richard-Simon fait son chemin. Présentée aux parents le 1er mars, dans le cadre d'une concertation engagée au cours des dernières semaines avec l'Education nationale et les enseignants, cette proposition a reçu un avis favorable lors de la réunion organisée en mairie. Tous les parents concernés vont maintenant recevoir un courrier d'information et la décision devra être entérinée par le Conseil départemental de l'Education nationale le 10 mars prochain.

    Ce choix de réunir les quatre classes de l'école Sévigné au sein de Richard-Simon à partir de la rentrée de septembre 2016 est motivé par plusieurs raisons. Tout d'abord, il s'agit des mêmes élèves d'élémentaire qui effectuent jusqu'à maintenant leur CP et CE1 à Richard-Simon avant de rejoindre Sévigné à partir du CE2. Ensuite, le site Sévigné, avec ses douze salles, est aujourd'hui sous exploité et son fonctionnement coûteux. Par ailleurs, sa localisation, au bas de l'avenue Gambetta, pose des difficultés de sécurisation et d'importants travaux doivent être menés pour adapter le bâtiment en termes d'accessibilité.

    Les effectifs étant stabilisés, le moment apparaît opportun et aucune fermeture de classe ne sera liée à ce changement. De plus, l'équipe pédagogique restera la même et ses « échanges seront facilités, y compris avec la maternelle Blainville », comme l'indique François Rimbert, directeur de l'école Sévigné. À l'instar de Gwenaëlle Froget, des parents ont fait part de leur regret de perdre « une école préservée, calme, où les enfants grandissent doucement » tout en se ralliant à « un choix cohérent ». D'ailleurs, pour les familles, cette option représente également l'avantage de limiter les déplacements et de rapprocher les lieux d'accueil pour les fratries.

    De son côté, la Ville de Dieppe prévoit d'importants travaux de modernisation de l'école Richard-Simon pour offrir les meilleures conditions pour les élèves, les enseignants et le personnel municipal. Celle-ci disposera de sept classes, d'une bibliothèque, d'une salle des maîtres et d'un bureau pour la référente éducative qui pilote les temps d'activité périscolaire. La cour sera rénovée et l'atelier informatique sera remplacé par des classes numériques qui permettront aux enseignants de disposer du matériel au sein des classes. S'agissant du déjeuner, les enfants mangeront en deux services dans le restaurant scolaire divisé en deux salles.

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  • Actualité 29/02/2016

    Une mosaïque de projets à faire émerger

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    C'est reparti pour Mosaïque ! À la tête du centre social du Val Druel depuis quelques mois seulement, Claudine Kubler souhaite profiter de l’emménagement dans les nouveaux locaux de la Maison Camille-Claudel pour en dynamiser l’activité. « Le changement a du bon. Ça bouscule ! Ça permet de reconstruire, de réorganiser, de faire des choses différentes… Aussi, nous envisageons de faire émerger de nouveaux projets avec les habitants », explique-t-elle. Surprise par l’investissement spontané du public aux côtés de l’équipe, Claudine Kubler planche sur la création de jardins partagés ou la valorisation de mobilier déposé aux encombrants en partenariat avec Sodineuf.

    Par ailleurs, partager le bâtiment avec d’autres structures représente pour elle une opportunité de « travailler en commun ». Aussi, compte-t-elle s’appuyer sur sa longue expérience dans l’animation de centres sociaux en milieu rural complétée par des diplômes de management pour fédérer les énergies. Son but : « que les habitants trouvent un lieu accueillant à la porte duquel poser leurs valises de problèmes pour profiter de temps d’échange créateurs de lien social ! Il nous faut pour cela créer un lieu de vie chaleureux où ils osent venir, même s’ils ne fréquentaient pas les lieux auparavant. » Toute l’équipe de Mosaïque vous attend au 4 rue de la Convention !

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  • Actualité 29/02/2016

    Ces femmes qui coachent des hommes

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    À Dieppe, au hand comme au basket, l'équipe masculine est coachée par une femme. Interview croisée de Delphine André et Peggy Bouladoux.

    Votre parcours sportif en bref ?

    Delphine André (Duc Handball): Débuts à Nevers, à 11 ans. Sport études à Chalon-sur-Saône où j'ai joué en N2 puis Bourges et Issoudun (N3) jusqu'en 2014 et mon arrivée à Dieppe. Parallèlement, je manageait des jeunes depuis l'âge de 19 ans.

    Peggy Bouladoux (Dieppe Basket) : Débuts au basket à 7 ans à l'ALND puis Offranville et Dieppe depuis 2011. Déjà à Neuville, j'aidais à entraîner les petits. J'ai toujours aimé ça. Ma première équipe masculine en tant que coach, c'est Luneray, avant Dieppe pour la quatrième saison.

    Pourquoi entraîner ?

    D. A. : C'est d'abord le plaisir de travailler sur les qualités de chacun pour faire évoluer un groupe.

    P. B. : Comme Delphine, faire progresser un groupe individuellement et collectivement avec aussi le plaisir de partager ce sport qu'on aime.

    Et pourquoi des hommes ?

    D. A. : J'ai toujours eu des équipes masculines dans mes différents clubs.

    P. B. : Moi aussi ça s'est fait comme ça. François Guérout était un ami. Il cherchait quelqu'un…

    Coacher des hommes, plus facile qu'entraîner des femmes ?

    D. A. : Oui, sans hésiter. Vous n'êtes pas confrontés aux états comme les filles. Même si certains acceptent plus difficilement d'être guidés par une femme et peuvent vous tester pour essayer de s'imposer, quand ils ont quelque chose à régler, les mecs le font tout de suite.

    P. B. : Entièrement d'accord. Les gars sont plus francs. Même s'il faut gérer l'orgueil, un homme va te rentrer dedans en cas de problème. Pareil entre eux. Ils discutent aussitôt et remettent les choses au clair tout de suite. C'est viril, mais crever l'abcès permet d'avancer !

    Votre méthode pour vous imposer ?

    D. A. : Si vous êtes respectée, l'autorité se met en place et vous n'êtes pas débordée. Je ne connaissais pas l'équipe à mon arrivée. C'est par le jeu pédagogique, les exercices et la confiance mutuelle que nous avons réussi à former un groupe.

    P. B. : Ensemble, dans la discussion. Eux en tant que joueurs et moi en tant que coach. On forme un groupe. Eux sur le terrain et moi au bord par nos propositions respectives.

    Votre regard sur le parcours de votre équipe ?

    D. A. : Cette saison est plus facile puisque nous sommes à un niveau inférieur au nôtre, mais on en profite pour recréer un groupe. Nous sommes en tête pour l'instant. Restent dix matches pour confirmer l'ascension en Excellence régionale et s'y maintenir pour à moyen terme retrouver a minima la Prénationale pour nos jeunes en formation. Le but, c'est de leur proposer un niveau acceptable pour les garder.

    P. B. : L'équipe est en nette progression. En trois ans, des recrues importantes sont arrivées. Le groupe vit bien. Ça reste du sport, mais nous sommes deuxièmes et la montée en Honneur Région est presque acquise à sept journées de la fin du championnat. L'objectif sera ensuite de se maintenir.

    Une chose qui vous déplaît en tant que coach ?

    D. A. : Le lavage des maillots doit être géré par les joueurs et c'est pas vraiment ça !

    P. B. : Constamment relancer les garçons pour les convocations. Ça me saoule vraiment !

    Des inattendus ?

    D. A. : Être vraiment respectée en tant que manager ! Je n'ai jamais eu aucun souci. J'avais pourtant plus souvent vu des hommes manager que des femmes.

    P. B. : Prendre de plus en plus de plaisir à entraîner qu'à jouer ! C'est peut-être parce que ma carrière de joueuse se termine, mais je me sens mieux au bord du terrain avec les garçons que sur le parquet pour jouer.

    Votre meilleur souvenir ?

    D. A. : Les trois points ramenés de Sotteville. Un match tendu où les gars ont tous donné le meilleur en restant dans la direction demandée. C'est notre match référence.

    P. B. : La victoire au Havre AC, devant un public… “hostile”. C'était magique !

    Une déception ?

    D. A. : Être le moins bon 10e l'an dernier et descendre parce que nous n'avons pas su aller chercher les points où il fallait. On ne le méritait pas !
    P. B. : Ma première année, on avait fêté la montée puis la Ligue a supprimé les points de pénalité à Arques qui est passé à notre place.

    Plus d'hommes coachs de femmes que l'inverse. Qu'en pensez-vous ?

    D. A. : Au hand, il y a beaucoup de femmes joueuses, mais peu passent le cap pour manager. Je ne saurais pas expliquer pourquoi. Peut-être une question d'envie, de manque de temps, d'investissement ou d'accès aux formations…

    P. B. : Au basket, les femmes coaches sont de plus en plus nombreuses, y compris en équipes pros, mais c'est vrai que la question des diplômes se pose.

    Un entraîneur pour référence ?

    D. A. : Daniel Costantini (ndlr : sélectionneur de l'équipe de France de Hand, double champion du monde 1995 et 2001). C'est un homme qui a su mener et maintenir un groupe au plus haut niveau. Même s'il a parfois été critiqué, c'est un manager d'hommes exceptionnel.

    P. B. : Aucun. Chacun a ses qualités et ses défauts.

    Photos © Erwan Lesné et Pascal Diologent.

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  • Actualité 28/02/2016

    "Indignons-nous", cri victorieux du concours de plaidoirie

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    "Indignons-nous" et défendons la cause des femmes. C'est le cri de révolte qui s'impose à l'issue de la finale du concours de plaidoirie organisé par la Ville et le Barreau de Dieppe, ce dimanche 28 février au Casino. À l'issue du passage des 10 finalistes, le jury présidé par Isabelle Bournier, historienne et directrice des Affaires culturelles et du Département pédagogique au Mémorial de Caen a récompensé la plaidoirie sobre, mais ô combien efficace, et documentée de Sylvain Groues. Intitulée "Indignons-nous", elle traite de l'enlèvement des lycéennes par le groupe sectaire islamiste Boko Haram qui sévit en Afrique subsaharienne avec de nombreux actes terroristes. Le jeune lycéen remporte donc le premier prix de 500 euros financé par le barreau.

    En deuxième position, Appoline Batte s'est distinguée avec une plaidoirie qui s'est fait la voix de 36 millions de femmes manquantes en Inde. Dans ce pays, des traditions défavorables qui conduisent soit aux avortements, soit à la mort prématurée des jeunes filles ce qui déstabilise en profondeur la démographie et l'équilibre du pays. La jeune femme s'est vue remettre un chèque de 350 euros par le centre commercial du Belvédère.

    C'est encore la cause des femmes qui valu le troisième prix à Gabriel Réaux pour une prestation convaincante et abolitionniste sur la question de l'esclavage sexuel et de la traite des femmes. Le jeune homme s'est vu remettre un bon de 200 euros par la Librairie Le Plumier, partenaire de l’événement.

    Trois lauréats qui témoignent à nouveau de la bonne tenue d'un concours de plaidoirie qui avait mobilisé 170 jeunes des trois lycées dieppois autour d'un cas de violation des droits de l'homme. Un rendez-vous qui est désormais bien installé dans le paysage éducatif dieppois.

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  • Actualité 26/02/2016

    Alpine annonce 35 embauches en CDI

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    Alpine va recruter trente-cinq nouveaux salariés en contrat à durée indéterminée. La direction de l'usine dieppoise a fait cette annonce au personnel en comité d'entreprise le 25 février. Cette nouvelle est intervenue moins de dix jours après la présentation du showcar Alpine Vision à Monaco. Il s'agit donc pour l’usine Alpine de Dieppe « de renforcer ses compétences pour accompagner le lancement de la nouvelle Alpine ».

    Le processus de recrutement va démarrer prochainement et devrait se terminer d’ici à fin mai. Ces embauches concernent différentes catégories professionnelles – opérateurs et techniciens - et s’adressent à des profils expérimentés. Elles se répartissent en quinze postes d'opérateurs au niveau des ateliers peinture, montage et logistique, et vingt postes de techniciens (manager de fabrication, technicien logistique, technicien qualité, technicien méthodes). Ces offres d'emplois sont consultables auprès de Pôle emploi et sur le site de l'Apec, l'Association pour l'emploi des cadres (rechercher via les domaines qualité, méthode et logistique).

    Patrick Carel, délégué CGT du site, se réjouit de cette première vague d'embauches : « 35 embauches en CDI sur une usine qui compte près de 300 salariés dont 245 salariés en CDI, c'est important ! ». Sébastien Jumel affiche lui aussi sa satisfaction face à ces créations d'emplois. « Nous avons toujours cru au potentiel de la marque, au savoir-faire de l'ensemble des salariés et des cadres de Dieppe. C'est la raison pour laquelle une partie des terrains Thoumyre a été réservée par al commune au renouveau d'Alpine que de très nombreux Dieppois appelaient de leurs vœux. Cela démontre une nouvelle fois qu'il ne fallait pas tourner le dos à l'industrie, qu'elle a de l'avenir quand elle n'est pas à la merci de donneurs d'ordre qui font dans la spéculation, qu'elle a de l'avenir dans notre ville avec sa grappe de PME/PMI, les savoirs-faire locaux et l'offre de formation proposée par les lycées », a réagit le maire de Dieppe et conseiller régional de Normandie.

    ©photo archive : Erwan Lesné

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  • Actualité 24/02/2016

    Route de Pourville : le tracé de la déviation choisi

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    Un premier pas. Le tracé de la future déviation de la route de Pourville a été choisi au cours de la réunion organisée à l’hôtel de ville de Dieppe à l’initiative de Sébastien Jumel, maire de Dieppe, à laquelle participaient Pascal Martin, président du Département, Jean-Jacques Brument, président de Dieppe-Maritime, Thierry Dulière pour la Région et Martine Laquièze sous-préfète de Dieppe. Reste à définir le rôle de chacun dans le financement des futurs équipements sportifs à reconstruire hors du secteur.  

    Les élus réunis en fin d’après-midi à l’hôtel de ville de Dieppe ont acté une proposition de tracé d’un futur tronçon de la route de Pourville proposé par les services du Département. Le scénario retenu passe au plus près de la ligne d’éboulement à 100 ans tracée par le Bureau de recherche géologique et minière (BRGM).  

    D’une longueur de 630 mètres, il partirait de la route du Golf et viendrait se raccorder au niveau du parking du lycée. Il est le moins coûteux (2 millions d'euros) et n’impacte aucunement les habitations épargnant totalement la cavée Caude-Côte. Les travaux pourraient débuter au printemps 2017 au plus tôt sur ce terrain appartenant à la Ville de Dieppe.

    S’il offre la possibilité d’aménagement d’un terrain d’entraînement du lycée, ce tracé condamne toutefois le stade Jean-Mérault et la piste d’athlétisme, ce qui pose la question impérieuse d’une reconstitution de l’offre d’équipements sportifs. Pour Martine Laquièze, sous-préfète, il convient « d’avoir une vision globale de ce périmètre qui comprend non seulement une route départementale à l’intérêt économique et touristique, mais également des équipements sportifs (stade, piste d’athlétisme) qu’il conviendra de reconstruire ».

    La Ville de Dieppe a fait des propositions pour localiser de nouveaux équipements, qu’il conviendra d’affiner avec les clubs sportifs et avec les partenaires. Le stade communautaire Jean-Dasnias pourrait accueillir les matches de rugby grâce à la réfection de sa pelouse et au recours au gazon hybride qui permet une utilisation intensive du terrain. Deux autres terrains d’entraînement, ainsi que des vestiaires et un club house seraient reconstruits à proximité immédiate du stade et du parking existant, sur un terrain appartenant à la Ville de Dieppe. La piste d’athlétisme pourrait rejoindre le stade Pierre de Coubertin à Neuville en modernisant et élargissant une ancienne piste existante. 

    « Sur cette situation d’urgence, la mobilisation rapide de l’ensemble des collectivités concernées est un signe fort », se félicite Sébastien Jumel. Pascal Martin a assuré que le Département prendrait ses responsabilités pour faire avancer le dossier au plus vite. Reste à s’assurer, « que l’ensemble des partenaires, l’État, l’Agglo, la Région soient au rendez-vous, y compris financièrement, pour nous accompagner dans la reconstruction rapide des terrains de sport. La Ville seule ne pourra supporter cette charge ». Le maire se veut toutefois confiant sur la participation de l’ensemble des partenaires à l’issue d’une réunion apaisée et studieuse.

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  • Actualité 24/02/2016

    Nouveau départ pour la bib-ludo Camille-Claudel

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    La bibliothèque ludothèque Camille-Claudel a déménagé. Livres et jeux se côtoient maintenant sur 260 m2 baignés de lumière au rez-de-chaussée de la nouvelle maison de quartier du Val Druel. Ce lieu de vie, à découvrir samedi 27 février lors d'une opération porte ouverte, vous attend ensuite dès lundi 29 février pour sa première journée d'ouverture.

    Outre un nouvel espace, un nouveau projet est proposé aux usagers. Véronique Andrieu, responsable de la structure depuis 1988 (voir photo), a en effet complètement repensé la bib-ludo avec les cinq membres de son équipe. « Nous avons conçu ce projet avec l'idée d'en faire un lieu de vie très chaleureux, convivial, où les gens ont envie de venir et de rester que ce soit pour lire le journal, seul, ou partager des activités en famille ».
    Du coup, dès l'entrée, le mobilier projette un éclat contemporain des plus accueillants. Rayonnages, fauteuils, tables, jeux, déco… distinguent les espaces. À l'écart d'un univers plutôt familial et d'un autre dédié aux jeunes enfants, place à un confortable coin lecture pour adultes. Une organisation qui rompt avec l'esprit enfantin assez marqué des anciens locaux. « Chacun doit sentir qu'il a sa place ici. C'est un vrai parti pris », affirme Véronique. La salle multimédia, avec ses huit postes en libre accès, devrait d'ailleurs contribuer à installer cette conception.

    Le décor est planté. L'endroit se veut ouvert à tous, y compris aux habitants extérieurs au quartier. « Notre bib-ludo est un lieu de culture, de détente, de partage et de rencontres. Un lieu de rendez-vous à vivre ensemble. Un lieu qui ouvre les regards, casse les idées reçues ! », explique Véronique, fidèle aux valeurs de l'éducation populaire.

    Au rayon nouveautés, signalons les collections revisitées. « Nous avons bien sûr conservé les classiques, mais notre fonds a été largement renouvelé. Les éditions récentes sont majoritaires, autant au niveau des ouvrages que des jeux ! » Répondre aux attentes, aux besoins du public, voilà le défi que Véronique Andrieu s'est donné avec son équipe. Avec simplicité, mais professionnalisme, la ludothécaire passe d'ailleurs beaucoup de temps en salle, au contact des usagers, pour « comprendre ce qu'ils aiment, ce qu'ils recherchent et leur apporter ce plus qui leur permettra de s'épanouir » et sera immanquablement aux aguets à l'occasion de cette réouverture. L'apparition de sept tablettes numériques dotées d'applis et de jeux adaptés aux différentes tranches d'âge, de même que les ateliers, activités et animations proposés répondent à cette préoccupation. « J'ai vu des parents complètement étrangers à ce nouvel outil et ses possibilités », justifie-t-elle.

    Réinterroger ses pratiques au quotidien, c'est « dynamisant » aux yeux de Véronique Andrieu, « d'autant plus quand il s'agit de venir travailler dans un si beau bâtiment ». C'est vrai. Et le patio de 50 m2 avec mobilier de jardin renforce ce sentiment au moindre rayon de soleil. Alors n'hésitez pas. Cette fois, la curiosité ne sera pas un vilain défaut. Venez pousser les portes de la bibliothèque-ludothèque Camille-Claudel.

    Les horaires

    • en période scolaire, du mardi au vendredi (15 heures – 18 heures) et le samedi (14 heures – 17 heures)

    • pendant les vacances scolaires, du lundi au vendredi de 14 heures à 17h30.

    Photo © Pascal Diologent.

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  • Actualité 24/02/2016

    Le giratoire de la rocade des Graves de mer inauguré vendredi

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    Il tourne ! Le giratoire créé au carrefour de la RD 485, dite rocade des Graves de mer, et de la rue des Martyrs de la Résistance est inauguré ce vendredi 26 février à 16h30 par le Président du Département Pascal Martin et Sébastien Jumel, maire de Dieppe, conseiller régional de Normandie. Ouvert fin 2015, cet aménagement améliore la sécurité à cette intersection où deux accidents mortels liés à des refus de priorité s'étaient produits. Éclairé, ce giratoire à quatre branches se situe sur un axe particulièrement fréquenté. Ill dessert le port Transmanche, l'accès à la RD925, ainsi que les quartiers de Puys et Neuville-lès-Dieppe. Le passage de 3400 véhicules y a été relevé par jour et le développement de l'éco-quartier du Val d'Arquet augmentera encore le trafic.

    D'un montant de 550 000 euros TTC, cet équipement a été financé à parts égales par le Département de Seine-Maritime et la Ville de Dieppe. Côté esthétique, les plantations – dont l'entretien sera assuré par les services municipaux - renforceront la perception et la lisibilité de l'intersection et marqueront l'entrée de ville.

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  • Actualité 23/02/2016

    La maison Camille-Claudel vous ouvre ses portes

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    Une bibliothèque, une mairie annexe, un centre social, un espace de proximité pour la Caisse d'allocations familiales. Tout ça dans la nouvelle maison de quartier Camille-Claudel qui ouvre ses portes en avant-première samedi 27 février de 14 heures à 17 heures. Des visites et des animations (voir le programme) attendent tous les habitants, qu'ils habitent ou non le quartier.

    Juste pour vous mettre en appétit, sachez que cette belle réalisation architecturale dessinée par le Cabinet Goldstein est largement vitrée. Elle s'ouvre pleinement sur le quartier et laisse entrer la lumière naturelle tout en se parant de couleurs vives.

    Réalisé dans le cadre du programme de renouvellement urbain, cet équipement public de 1200 m2 implanté au cœur du Val Duel va contribuer à changer l'image et la vie du quartier. La  mise en service de cette structure sera suivie d'autres travaux de réaménagement du quartier. Ces opérations seront présentées en détail lors d'un café-chantier programmé le mardi 22 mars à 16 heures devant l'école Sonia-Delaunay.

    Elles vont d'abord consister en la démolition de l'ancien pôle Camille-Claudel avant d'enchaîner début avril sur la réalisation des traitements de surface : parkings et cheminements piétons. On ne vous en dit pas plus. Venez samedi 27 février à cette porte ouverte !

    photo © Erwan Lesné

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  • Actualité 22/02/2016

    Parole aux avocats d’un jour…

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    Plus de deux cents élèves de seconde des lycées Ango, du Golf et de Neruda ont travaillé sur les droits de l’homme depuis la rentrée. La finale du concours de plaidoirie de Dieppe donnera l'occasion à dix d'entre eux de défendre un cas grave de violation des droits de l’homme, dimanche 28 février (voir le programme). Venez écouter Chloé Payet, Anthony Pollet, Jeanne Aligny, Marie Coatnoan, Justine Michel, Alix Bardoux, Appoline Batte, Sylvain Groues, Gabriel Réaux et Eléonore Houzet à partir de 13h30 au Casino de Dieppe !

    Le jury de cette 3e édition du concours de plaidoirie de Dieppe sera présidé par Isabelle Bournier. Historienne, la directrice des Affaires culturelles et du Département pédagogique au Mémorial de Caen écrit également des ouvrages documentaires pour la jeunesse, dont “Les droits de l’homme, un combat d’aujourd’hui”. Pour cette troisième édition, le jury jugera également les propositions concrètes formulées par ces avocats d'un jour pour mettre un terme ou éviter la résurgence de ces atteintes qu’ils auront eux-mêmes choisies.

    Ce concours, organisé par le service Jeunesse de la Ville en partenariat avec le Barreau des avocats de Dieppe, vise à sensibiliser les jeunes aux droits de l'homme. Les enseignants jugent d'ailleurs l'exercice de la plaidoirie extrêmement positif. « C’est un moyen de transmettre aux élèves des valeurs concernant les droits de l’homme et à la fois de les intéresser à l’actualité, de les initier à la recherche documentaire et de les amener à construire un discours argumenté », estime Virginie Sénécal, professeure de français au lycée Ango. Parcourir le web, la presse, extraire, recouper et reformuler l’information, rédiger puis modifier sa plaidoirie, l’intérêt pédagogique est réel. « Les élèves adhèrent facilement à une technique qui s’intègre parfaitement dans le programme. Ils trouvent également le moyen de faire entendre leur voix », commente Loraine Pierron, professeure de français au lycée Neruda. Virginie Sénécal poursuit : « ça prépare à la suite des études, mais aussi à la vie courante. Être capable de prendre la parole, de défendre un point de vue, c’est important ». Faire naître des vocations également. Ne manquez pas ce rendez-vous. Entrée libre et gratuite.

    Photo d'archives © Erwan Lesné

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  • Actualité 17/02/2016

    Alpine, sportive premium de Renault

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    Le voile se lève peu à peu sur la future Alpine. Un nouveau showcar présenté à Monaco le 16 février apporte des indications supplémentaires sur la voiture qui sera produite à Dieppe, son berceau historique, à partir de 2017. « Cette Alpine Vision est très, très proche de la voiture de série qui sera dévoilée en fin d'année et commercialisée en 2017, d'abord en Europe puis progressivement dans le reste du monde », a indiqué Carlos Ghosn, non loin du sinueux col de Turini où Alpine puise ses racines et sa légende. Longtemps sceptique, le PDG du Groupe Renault valide ainsi la renaissance d'Alpine en tant que sportive premium de la firme.

    Quatre phares cerclés en face avant, moteur central arrière et gabarit compact, silhouette fluide avec arrière incliné pour l'élégance et l'aérodynamisme, passages de roues élargis pour une assise unique, carrosserie épurée… au premier coup d'œil, l'Alpine version moderne assume son héritage. Léger (moins d'une tonne annoncée), agile, sensuel et véloce (0 à 100 km/h en moins de 4,5 secondes), ce coupé deux places, qui promet « une expérience alternative aux esthètes comme aux passionnés » avec son moteur 4 cylindres turbo, reprend des caractéristiques de ses illustres ancêtres, Berlinette A110 en tête, avec une interprétation contemporaine.

    Présenté pour la première fois, l'habitacle mise sur les contrastes pour créer l'émotion. Détails travaillés jouxtent des pièces à l'allure brute de traitement. Cuir, microfibres, aluminium et carbone jouent la carte contemporaine. Cette harmonie saura-t-elle séduire ? Le défi est lancé au néerlandais Michael van der Sande, nommé nouveau directeur général d'Alpine. Précédemment directeur du marketing du groupe au losange, l'homme passé par Aston Martin et Rolls-Royce, succède à Bernard Ollivier qui devient directeur général adjoint.

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  • Actualité 16/02/2016

    Anti-gaspillage solidaire

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    Dix millions de tonnes de déchets alimentaires sont produits chaque année en France alors qu'une partie de la population éprouve des difficultés à se nourrir. La Ville de Dieppe agit via sa régie de restauration. Les repas préparés par l'Assiette dieppoise et non consommés sont maintenant offerts à la Soupe des bénévoles.

    En pratique, il s'agit des plats non servis aux convives des restaurants scolaires. « Pour une question de souplesse, chaque restaurant peut ajuster sa commande jusqu'au jour de consommation alors que les plats sont déjà produits. En cas de livraison supérieure aux besoins, nos chauffeurs récupèrent les repas avant le service du midi pour les livrer directement à la Soupe des bénévoles », explique Patrice Leblond, directeur de l'Assiette dieppoise.

    Cette initiative vient soutenir l'action de la Soupe des bénévoles. « Nous préparons une trentaine de repas chaque midi et en distribuons une centaine pour le soir à partir de denrées fournies par des supermarchés de la région. Ces plats déjà cuisinés, c'est énorme pour nous car toute l'équipe est bénévole ! », commente Geneviève Polet, présidente de l'association caritative.

    Même s'il s'agit seulement de quelques repas quotidiens, Frédéric Weisz est attaché à ce dispositif à la fois anti gaspillage alimentaire et solidaire qui s'inscrit dans une réflexion globale. « D'un côté, nous avions des repas qui partaient à la poubelle, de l'autre des personnes en difficultés. Donner ces repas, c'est venir en aide à ces habitants pour un besoin crucial. C'est aussi une logique de solutions qui impactent l'environnement, insiste l'adjoint au maire en charge du Développement durable. Il faut avoir à l'esprit que le déchet alimentaire, c'est tout un cycle de production inutile avec des animaux élevés et tués pour rien, des fruits et légumes cultivés à l'aide d'engrais et de machines puis transportés et transformés avec de l'énergie utilisée et du CO2 produit sans aucune finalité ». Les petits ruisseaux font les grandes rivières ! D'autres évolutions sont à l'étude pour augmenter la contribution de la Ville de Dieppe à la préservation de l'environnement.

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  • Actualité 16/02/2016

    En selle pour une visite insolite du Pollet

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    Une visite interactive et insolite du Pollet, conçue par le collectif d’artistes “Échelle inconnue” en collaboration avec des habitants, est à découvrir. Le Nigloblaster et son œuvre numérique embarquée est à louer.

    Le principe de ce “super-vélo” électrique équipé d'un GPS, c'est de proposer une visite du Pollet racontée par des Polletais. L'idée, imaginée par Stany Cambot et Pierre Commenge avec le soutien de Dieppe Ville d'art et d'histoire, c'est de découvrir ce quartier historique d’un autre œil. Car en fait, Échelle inconnue est un groupe d’architectes, géographes, bricoleurs mécaniques et numériques en tous genres, de gais lurons qui défendent depuis 1998 les formes atypiques d’habitat (temporaires, mobiles, auto-construits…) et la transformation des villes. Leurs travaux tentent de faire apparaître les « invisibles de nos villes », ces espaces que l’on ne voit jamais ou qui sont rarement représentés sur les cartes traditionnelles.

    Dans une petite remorque tractée par le Nigloblaster se trouve le dispositif sonore. Sur le guidon, un écran permet de visionner les séquences dont la diffusion s’enclenche au fil du parcours et des haltes du cycliste-visiteur. Une quinzaine de témoignages de Polletais, portraits intimistes, sujets d’actualité (les clandestins), récits sur l’histoire du Pollet (les gobes, l’ancien terrain de camping, le perroquet des falaises), des caractéristiques polletaises (les surnoms, la solidarité) et d’autres surprises… Étonnant et attachant, ce documentaire dure 1 h 25 pour une balade de deux heures.

    Louer le Nigloblaster

    Le Nigloblaster est en location auprès de Dieppe Ville d’art et d’histoire, du lundi après-midi au vendredi. Le conducteur du Nigloblaster peut être accompagné de deux ou trois autres cyclistes au cours de la visite, grâce à d’autres vélos, prêtés par l’Acrept et mis à disposition gratuitement. Informations et réservations au 02 35 06 62 79. Tarif plein (non-Dieppois) : 5 € ; gratuit pour les Dieppois.

    Photo © Pascal Diologent

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  • Actualité 12/02/2016

    Nouvel avis de tempête pour le 13 février

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    Le préfet maritime de la Manche et de la mer du Nord appelle encore une fois à la plus grande prudence l’ensemble des usagers de la mer compte-tenu des conditions météorologiques particulièrement difficiles annoncées pour la journée de samedi 13 février 2016.

    Un avis de fort coup de vent à tempête localement est confirmé en Manche. Une dépression à 977 hPa centrée sur le sud-ouest de l’Irlande dans la nuit de vendredi 12 février à samedi 13 février va se décaler sur l’ouest de la Manche et générer un flux perturbé de secteur sud-ouest. Ces perturbations, temporairement violentes sur l’ouest de la Manche à la mi-journée de samedi, devraient s’évacuer vers la Belgique au cours de la nuit suivante, en s’atténuant.

    Un vent de secteur ouest établi à 45/50 nœuds (90/100 km/h) avec des rafales à 65/70 nœuds (130/140 km/h) est attendu à l’ouest de la Manche, dans la zone des îles Anglo-Normandes, pour le milieu de journée. Des vents d’ouest à nord-ouest pour 35/40 nœuds avec des rafales à 50/55 nœuds (100/110 km/h) s’étendront ensuite aux baies de Seine et Somme en cours d’après-midi et de soirée.

    La mer totale sera forte (3/4 m) à l’est de la Manche, à localement très forte sur le nord Cotentin (4/6 m). Elle sera grosse à l’ouest de la Manche et dans le secteur des îles Anglo-Normandes (6/8 m).

    Une accalmie devrait avoir lieu progressivement dans la nuit de samedi 13 à dimanche 14 février.

    Compte-tenu de ces conditions météorologiques perturbées, il est donc fortement recommandé à la population de se tenir éloignée du bord de mer, tout particulièrement en cette période de vacances scolaires.

    Pour les plaisanciers et les professionnels de la mer, il est très vivement conseillé d’éviter de prendre la mer et de ne pas pratiquer de sport nautique, de vérifier l'amarrage de son navire et l'arrimage du matériel à bord. Pour les baigneurs, plongeurs, pêcheurs ou promeneurs, de ne pas se mettre à l'eau et de ne pas se baigner ; de ne pas s'approcher du bord de l’eau même d'un point surélevé (plage, falaise, pont) ; et de se tenir éloigné de la côte (rivage, plages, ports, sentiers ou routes côtières, falaises...).

    Les navigateurs et les usagers de la mer ne doivent jamais prendre de risques inutiles en sous estimant ses dangers. La prudence, la vigilance, la solidarité et la responsabilité sont les atouts essentiels de la sécurité en mer.

    Dans les jours à venir, une attention particulière doit être portée à l'évolution des conditions météorologiques.

    Rappel : composer le n°196 pour alerter le CROSS de tout problème grave dont vous êtes le témoin.

    Photo © Pascal Diologent

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  • Actualité 11/02/2016

    Le regroupement des hôpitaux pose questions

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    La constitution des futurs Groupements hospitaliers de territoire (GHT) inquiète les maires de Dieppe, Saint-Valéry-en-Caux, Neufchâtel-en-Bray, Eu et Le Tréport. Aussi, ont-ils interpellé l'Agence régionale de santé, en charge de ce dossier, dans un courrier commun pour rencontrer d'urgence la directrice de l'ARS.

    Annoncés dans le cadre de la loi de santé portée par Marisol Touraine et adoptés en avril 2015, les groupements hospitaliers de territoire (GHT) sont un nouvel outil visant à intensifier la collaboration des établissements. Ce regroupement hospitalier, décidé unilatéralement par le gouvernement comme le dénoncent les cinq élus, verrait la création d'un territoire de santé hétérogène de plus d'un million d'habitants. Il rattacherait donc le centre hospitalier de Dieppe, comme 39 autres établissements, au CHU de Rouen. Pour Sébastien Jumel, « cette mesure constituerait un véritable outil à déménager les territoires avec le risque d'instituer une médecine à deux vitesses, une médecine pour les riches et une médecine pour les autres, une médecine pour les métropoles et une médecine pour les autres ». C'est pourquoi les élus demandent que le calendrier, qui prévoit une mise en place à marche forcée pour juin prochain, se desserre et que leur voix soit entendue.

    Le maire de Dieppe estime que « la réponse de santé publique doit demeurer une réponse de proximité sur un territoire comme celui de Dieppe » dont les besoins sont conséquents et parfaitement connus de l'Agence régionale de santé. Tout en reconnaissant « l'importance de préserver les synergies et les partenariats intelligents avec le CHU de Rouen dont près de 50% des praticiens de l'hôpital de Dieppe sont issus », Sébastien Jumel considère que « le regroupement hospitalier doit se construire et se consolider avant tout à l'échelle du bassin de vie dieppois, dans un triangle formé par Saint-Valéry-en-Caux, Eu-Le Tréport et Neufchâtel-en-Bray, c'est-à-dire à l'échelle humaine ».

    Photo © Erwan Lesné

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  • Actualité 11/02/2016

    Nigloblaster : le vélo-cinéma se met en selle

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    Une visite interactive et insolite du Pollet, conçue par le collectif d’artistes “Échelle inconnue” en collaboration avec des habitants, bientôt à découvrir. Les premiers coups de pédale du Nigloblaster seront donnés le 13 février, à 16h30 depuis l'espace Dieppe Ville d'art et d'histoire (DVAH), place Louis-Vitet. Ce sera le moment pour les curieux de découvrir ce drôle d’engin qui recèle une œuvre numérique mobile créée par Stany Cambot et Pierre Commenge avec le soutien de DVAH.

    Le principe de ce “super-vélo” électrique équipé d'un GPS, c'est de proposer une visite du Pollet racontée par des Polletais. L'idée, c'est de découvrir le quartier d’un autre œil. Car en fait, Échelle inconnue est un groupe d’architectes, géographes, bricoleurs mécaniques et numériques en tous genres, de gais lurons qui défendent depuis 1998 les formes atypiques d’habitat (temporaires, mobiles, auto-construits…) et la transformation des villes. Leurs travaux tentent de faire apparaître les « invisibles de nos villes », ces espaces que l’on ne voit jamais ou qui sont rarement représentés sur les cartes traditionnelles.

    Dans une petite remorque tractée par le Nigloblaster se trouve le dispositif sonore. Sur le guidon, un écran permet de visionner les séquences dont la diffusion s’enclenche au fil du parcours et des haltes du cycliste-visiteur. Une quinzaine de témoignages de Polletais, portraits intimistes, sujets d’actualité (les clandestins), récits sur l’histoire du Pollet (les gobes, l’ancien terrain de camping, le perroquet des falaises), des caractéristiques polletaises (les surnoms, la solidarité) et d’autres surprises… Étonnant et attachant, ce documentaire dure 1 h 25 pour une balade de deux heures.

    Le Nigloblaster à la location

    Le Nigloblaster sera en location auprès de Dieppe Ville d’art et d’histoire à partir du 15 février, du lundi après-midi au vendredi. Le conducteur du Nigloblaster peut être accompagné de deux ou trois autres cyclistes au cours de la visite, grâce à d’autres vélos, prêtés par l’Acrept et mis à disposition gratuitement. Informations et réservations au 02 35 06 62 79. Tarif plein (non-Dieppois) : 5 € ; gratuit pour les Dieppois.

    La “Revanche patrimoniale” en conférence

    En amont de l’inauguration du Nigloblaster, l’espace Ville d’art et d’histoire, accueille une conférence de Stany Cambot, cheville ouvrière d’Échelle inconnue, à 15 heures. Intitulée “Revanche patrimoniale : création de monuments populaires diffus”, cette conférence traitera « les invisibles ou les vaincus de l’histoire officielle ». Entrée libre et gratuite.

    Photo © Erwan Lesné

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  • Actualité 09/02/2016

    Acrept, le circuit qui aide à rebondir

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    Du flipper à l’impression 3D. Depuis plus de vingt ans, l’Acrept mise sur l’emploi des technologies comme outil d’insertion socioprofessionnelle. Et de la même manière que les technologies évoluent, l’association dieppoise compte désormais quatre ateliers et chantiers d’insertion. Ainsi, à la restauration de flippers électromécaniques des débuts s’ajoutent aujourd’hui la plateforme vélo service, un atelier de couture et de confection, mais aussi un atelier informatique et multimédia qui intègre dorénavant l’impression 3D. « Ces ateliers sont des outils qui permettent à nos trente-deux salariés en contrat à durée déterminée d’insertion (CDDI) de travailler leur projet professionnel », insiste Salem Kacimi, directeur de l’Acrept. Objectif : le retour durable vers l’emploi.

    Accompagnés par des encadrants techniques, ces salariés disposent d’un tremplin à temps partiel de 4 à 24 mois. Cette période permet non seulement de renouer avec l’environnement professionnel et ses codes, mais également de suivre des stages d’immersion en entreprise et, souvent, de se reconstruire. « Avec le chômage, on s’habitue à ne rien faire, à vivre avec pas de sous, à faire une croix sur les sorties… et surtout, on se fait une montagne de reprendre une vie active », confie Bertrand. Ce jeune quadra titulaire d’un BTS Communication est réaliste : « après des années de galère, c’est moins stressant de recommencer par un chantier d’insertion et ça permet de retrouver de la confiance ! ».

    epuis un an, le Fécampois prend ainsi plaisir à se lever le matin pour effectuer le trajet vers Dieppe. Et même si le marché de l’emploi reste moribond, la motivation de trouver du travail est revenue. Il a donc franchi un grand pas, conforme aux objectifs de l’Acrept. « Nous enregistrons plus de 60 % de sorties positives, soit vers un emploi, soit en formation », indique Bruno Boone. Ce conseiller en insertion professionnelle est chargé d’accompagner les salariés de l’association dans leur parcours. Un rôle qui vise notamment à enrichir leur expérience professionnelle et à dynamiser leur recherche d’emploi tout en les aidant à lever les freins qui les tiennent à distance du monde du travail.

    Mais chacun peut mettre de l'huile dans les rouages de l'insertion de l'Acrept. Qu'il s'agisse de se débarrasser d'un vélo, de le faire réparer ou d'acheter une bicyclette d'occasion à bas prix, Vélo service est fait pour vous. Un vieux flipper s'abime dans votre garage ? L'Acrept lui redonne une nouvelle jeunesse. Vous recherchez des cadeaux originaux ? Pensez Création+ ! Votre entreprise remplace son parc informatique ou bien votre association a besoin de réaliser des travaux graphiques, l'atelier multimédia de l'Acrept est à votre écoute. Et sans vous ruinez, vous aiderez les salariés en insertion de l'Acrept à rebondir.

    Acrept : 27 rue de Stalingrad à Dieppe. 02 35 04 92 40 ou contact@acrept.fr.

    Photo : © Erwan Lesné

     

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  • Actualité 05/02/2016

    Sortir de l’emprise de la violence conjugale

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     On pourrait s’étonner de voir un tel sujet abordé dans le hall d’accueil d’un hôtel de ville. Et pourtant, l'exposition "En prises" sur la violence faite aux femmes trouve naturellement sa place dans la maison commune. Présentée jusqu’au 15 février, cette installation se veut une action de sensibilisation du grand public et de prise de conscience des possibilités d'agir pour se protéger. Il y a fort à faire contre un fléau qui cause la mort d’une femme tous les trois jours en France. Un fléau qui sévit dans tous les milieux sociaux, toutes les générations toutes les appartenances religieuses, en milieu urbain comme rural, dans les couples hétérosexuels comme homosexuels.

    Par l’intermédiaire d’un parcours de 36 photos et de quatre bornes sonores, "En prises" nous conduit à la rencontre avec quatre femmes ayant été victimes de violences conjugales. Quatre femmes anonymes, victimes de violences physiques, sexuelles ou psychologiques, verbales. Quatre voix qui s’entremêlent pour dire selon leurs mots, la peur, le sentiment d’être en permanence sur le qui-vive, l’humiliation. Mais aussi la prise de conscience lente et progressive qui conduit à la libération et à la reconstruction de soi, le sentiment de redevenir une femme, la possibilité d’une vie nouvelle et d’un amour sain, posé.

    Les témoignages sont restitués de manière délicate et sensible, témoignant de la qualité d’écoute de l’auteure et réalisatrice sonore Cécile Liège et du photographe BenBen qui ont produit ce travail avec le groupe de travail “Lutte contre les violences intra-familiales et conjugales” du Choletais et le soutien de la communauté d'agglomération du Choletais, de la Ville de Cholet dans le Maine-et-Loire.

    La présentation d’En prises marque l'engagement municipal pour dénoncer et refuser toute violence faite aux femmes. Elle s’inscrit dans la suite logique d’une série d’actions entreprises dans le cadre du Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance pour lutter contre ces violences. La Ville est engagée dans une démarche de soutien aux victimes. Le Point d’accès au droit municipal sert de porte d’entrée pouvant déboucher sur des permanences d’avocats et du CIDFF (Centre d’information sur le droit des femmes et des familles). La prise en charge est aussi assurée au niveau médical par l’intermédiaire de l’Hôpital. Sur le plan social, CCAS (Centre communal d’action sociale) et CMS (Centre médico-social) du Département.

    En septembre 2014 cet engagement a conduit la Ville à l’escale, un appartement réservé par la mairie pour éloigner la victime du contexte de violence, en lien avec le Procureur de la République. Une manière de rappeler que l’appel au numéro d’urgence violences femmes info 3919 n’est jamais vain. 

    En prises | Hall de l’hôtel de ville jusqu’au 15 février et en webdocumentaire sur parlonsdesviolences.fr 

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  • Actualité 04/02/2016

    La route de Pourville fermée à la circulation

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    À peine 10 mètres séparent désormais la route de Pourville du bord de la falaise. C’était la limite fixée par les experts pour fermer la route départementale. Elle a été atteinte après un éboulement survenu jeudi 4 février. Suite à de nouvel effondrement de terrain, la Ville a suivi la recommandation de l’État et du Bureau de recherche en études géologiques et minières (BRGM). La D75, dite route de Pourville, est fermée à la circulation. Un itinéraire de déviation a été mis en place.  

    En toute logique, le maire de Dieppe, Sébastien Jumel, a décidé de suivre les préconisations des services de l’État et du BRGM, à l’issue d’une visite sur place, en présence de la Sous-Préfète. Une décision prise en lien avec les services du Département, l’Agglomération de Dieppe-Maritime et la commune voisine d’Hautot-sur-mer.

    Dès le 4 février au soir, les services municipaux ont procédé à la fermeture de la voie et à sa sécurisation ainsi qu’à la mise en place d’itinéraires de déviation selon un scénario qui avait été anticipé.

    Cette décision de fermeture intervient alors que de forts vents sont annoncés pour le week-end ainsi qu'un épisode pluvieux qui aggrave encore le risque d’effondrement de terrain. Dans ces conditions, les pouvoirs publics rappellent que l’interdiction de circulation sur l’estran est toujours en vigueur et doit impérativement être respectée.

    La fermeture de cet axe important soulève évidemment des questions sur l’avenir du secteur. Sébastien Jumel, maire de Dieppe et conseiller régional de Normandie, a demandé à la Sous-Préfète l’organisation d’une table ronde réunissant le Conseil régional, le Département, l’Agglomération de Dieppe-Maritime et la commune d’Hautot-sur-mer pour accélérer la mise en oeuvre des solutions alternatives à construire pour l’avenir, en termes de circulation et d’équipements publics sur le secteur.

    © Photo d'illustration : Erwan Lesné

  • Actualité 01/02/2016

    Les orientations budgétaires 2016 en débat

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    Quelles seront les tendances du budget de la Ville pour 2016 ? Le sujet est à l'ordre du jour du conseil municipal du jeudi 4 février. Obligatoire dans les deux mois précédents le vote du budget – fixé au 31 mars - le débat d’orientation budgétaire délivre aux élus et à la population des informations sur le contexte économique international et national, mais aussi sur la loi de finances adoptée par le Parlement qui fixe les moyens de l’État et ses priorités. Le Dob fait également le point sur l’état des finances communales et les projets à venir. Fiscalité, dette, impôts… rendez-vous à partir de 18 heures le 4 février à l'Hôtel de Ville ou sur Internet (diffusion en direct du conseil municipal) pour découvrir les grandes lignes de l'année. En attendant, sans Madame Irma, ni boule de cristal voici le budgetoscope 2016.

    Les astres de l’économie mondiale : pas brillants

    Toujours plus de concurrence ! Telle pourrait être la tendance de l’économie mondiale. La baisse du pétrole est une bonne nouvelle pour le consommateur et l’industrie, autrement dit pour les pays riches. Elle est une mauvaise nouvelle pour les pays producteurs (Russie, Émirats) et pour l’environnement car l’énergie à prix bas retarde la perception de l’urgence d’une transition écologique. Les économies flambent et le climat se réchauffe…

    Notre conseil : évitez de croire que la mondialisation libérale crée le bonheur partout sur la planète.

    Le verso de l’austérité

    Le régime sec des finances imposé par le gouvernement aux ménages comme aux collectivités n’a pas fait ses preuves. Le chômage et la précarité ont continué de monter et rien n’indique que la reprise est là. À Dieppe, après 960 000 € en 2015, c’est 943 000 € qu’il faut soustraire au budget communal au titre de la baisse de dotation générale de fonctionnement. À ce rythme, la perte de ressources s’élèvera à 3,8 millions d’euros entre 2013 et 2017 soit 114 € par habitant ou encore l’équivalent d’une année de subventions aux associations. Du jamais vu !

    Notre conseil : gare aux privations qui fragilisent le service public, à plus forte raison quand la République doit défendre ses valeurs.

    Argent : fragile balance

    Bonne nouvelle : les finances municipales sont saines. Depuis 2008, des économies significatives ont été réalisées en fonctionnement. Les charges à caractère général ont été réduites de 2,31 % entre 2012 et 2014. Les frais financiers ont diminué de 5,91 %. Autre information rassurante : l’absence d’emprunts toxiques. En 2015, une campagne de vente du patrimoine inutilisé mais coûteux en entretien a porté ses fruits. Les charges de chauffage ont été maîtrisées et diminuées. L’investissement a été maintenu à un haut niveau, avec 27 millions d’euros réalisés en 2014.

    Mauvaise nouvelle : la baisse des recettes de l’État via la dotation générale de fonctionnement fragilise les finances de la Ville tout comme l’absence d’une agglomération forte pour porter les projets. Ces mesures touchent la commune notamment par une baisse de son épargne et donc un financement accru par l’emprunt sauf à réduire drastiquement l’investissement et appauvrir l’économie locale. Toutefois, le conseil ne votera aucune augmentation d’impôts pour 2016, comme pour toute la durée du mandat jusqu’en 2020.

    Notre conseil : en 2016 comme jamais, il faut résister et être imaginatif pour continuer à aller chercher les financements dus à la ville pour ses projets et ses habitants.

    Travail : mangez du lion

    La Ville de Dieppe ne va pas manquer de travail en 2016, dans ses domaines d’action : éducation qui représente le premier budget de fonctionnement de la Ville, solidarité encore et toujours, politique jeunesse avec la création d’un forum des jobs d’été le 29 mars, soutien à Dieppe scène nationale, sauvegarde des églises, étude sur la rénovation du front de mer, assises de la démocratie locale, participation au transmanche… Le budget d’investissement financera l’achèvement du renouvellement urbain, la poursuite de l’aménagement de Dieppe Sud et l’entretien des voiries.

    Notre conseil : ne croyez ni aux configurations astrales ni au hasard. Fiez-vous au débat démocratique. Rendez-vous le 4 février pour le débat d’orientation et le 31 mars pour le vote du budget 2016.

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  • Actualité 01/02/2016

    Tournoi de foot interquartiers avec le FCD

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    Le Football club dieppois (FCD), en partenariat avec la Ville, organise un tournoi entre les quartiers du Val Druel, du Centre-ville, de Neuville et des Bruyères. Le tournoi nécessite un minimum de trois équipes mixtes de 5 à 6 joueurs âgés de 10 à 14 ans, par quartier.

    Trois interventions, les jeudis de 17 heures à 18 heures, sont encadrées par des joueurs et dirigeants du FCD. La première pour les inscriptions, les infos diverses et une animation foot. La deuxième pour les matchs allers. La troisième pour les matchs retours avec qualification pour la finale. Premier rendez-vous fixé le 25 février au Val Druel, suivi du centre-ville le 3 mars, de Neuville le 10 mars et des Bruyères le 17 mars (voir le flyer pour les lieux de rendez-vous).

    Les inscriptions, comprenant une autorisation parentale, sont ouvertes à l’espace ados, à la MJC centre, à la Maison des jeunes, à Oxygène et au pôle La Fontaine. La finale se déroulera samedi 4 juin au stade Jean-Dasnias, en lever de rideau du match entre le FCD et la réserve du RC Lens.

    En cas de mauvais temps, repli prévu en salle au gymnase Léon Rogé pour les quartiers du Val Druel, des Bruyères et du Centre ville de 17 heures à 18h30 (transport assuré). Pour Neuville, repli dans le gymnase Robert Vain.

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  • Actualité 28/01/2016

    Les dossiers dieppois de la Normandie nouvelle

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    Le Conseil régional de Normandie s'est réuni jeudi 28 janvier à 10h30 pour la première fois depuis l'installation de son président : Hervé Morin (UDI, LR, Modem). Sébastien Jumel siège pour sa part dans l'opposition de cette nouvelle assemblée en tant que président du groupe des élus communistes et front de gauche (lire son intervention). Tour d’horizon des sujets dieppois que le maire de Dieppe entend porter au sein de cette Normandie réunifiée.

    Routes : et la RN 27 ?

    Le nouveau président, Hervé Morin, avait promis un bouclage du réseau de 4 voies en Normandie, en particulier au bénéfice des villes moyennes. Dieppe attend depuis trente ans celui de la terminaison de la RN 27 en provenance de Rouen. Annoncée avec trois ans de retard, la fin des travaux est pourtant urgente. Le viaduc de la Scie, achevé en 2014, attend toujours ses premiers véhicules. Autre sujet : la transformation et la sécurisation de la D 925. Elle relie notamment Dieppe et Le Tréport et dessert la centrale nucléaire de Penly.

    Transports : moderniser

    L’enjeu est de moderniser le matériel et les infrastructures. Si Dieppe a connu l’arrivée des Régiolis, les voyageurs attendent toujours le retour du train Intercité direct pour Paris le week-end. De même, l’absence d’une voie double et électrifiée pénalise la circulation des trains. La Région va-t-elle s’engager sur cette voie ? Rien n’est moins sûr si la priorité est donnée au triangle Rouen-Caen-Le Havre et à la Ligne nouvelle Paris-Normandie.

    Transmanche : confirmer l’embellie

    Avec près de 400 000 passagers, 150 000 voitures et 50 000 poids lourds, la météo est au beau fixe pour le transmanche en 2015. Dieppe n’y est pas pour rien : elle a proposé la troisième rotation quotidienne, défendu la délégation de service public et l’abaissement des droits de port et engagé 530 000 euros par an. La Région doit rejoindre le cercle des contributeurs. Hervé Morin, qui préside également le port, l’a annoncé. Il faut maintenant que la Région confirme tout comme l’Agglo de Dieppe, qui s’y était engagée il y a neuf mois…

    Santé : le désert avance

    D’après une enquête publiée dans Le Monde fin 2015, la Normandie compte 18 zones menacées par la désertification médicale. Services ou hôpitaux de proximité ferment ou sont menacés. Les délais d’accès aux spécialistes sont incroyablement longs. Si Dieppe peut compter sur son hôpital, les projets de restructuration voulus par la loi Touraine peuvent conduire à des fusions et à des fragilisations de lieux de soins, sur l’ensemble du territoire de santé comme à Eu. La Région doit donc négocier fermement avec l’Agence régionale de santé, qui dépend de l’État, pour maintenir une offre de soins à proximité des habitants.

    Pôle d’équilibre : Dieppe doit compter

    Dans une région plus large, le risque d’éloignement entre les décideurs et les habitants est plus important. Dieppe s’affirme comme un pôle d’équilibre au nord de la Seine-Maritime. Pour garantir l’égalité des territoires, les élus dieppois demandent l’organisation d’une conférence des maires des villes moyennes. Leur réunion régulière permettrait de veiller au maintien des services publics et leur répartition sur l’ensemble de la région.

    Photo © Erwan Lesné

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  • Actualité 27/01/2016

    Vent hostile sur le projet éolien

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    Avis de tempête ! Le consortium maître d’ouvrage du projet de parc éolien en mer entre Dieppe et Le Tréport a décidé de poursuivre la procédure à l’issue du débat public. Le projet est pourtant controversé comme l’a rapporté la commission nationale du débat public dans son compte rendu présenté le 30 septembre. L’origine de la discorde, c’est le secteur retenu, à une quinzaine de kilomètres des côtes. « Nous ne sommes pas contre l’éolien en mer, mais pas ici ! C’est une des zones les plus poissonneuses de la Manche. Beaucoup de nos bateaux pêchent là-bas. Ce projet créerait une sacrée saignée dans la pêche », répète Olivier Becquet, président de la commission Environnement du Comité régional des pêches de Haute-Normandie (voir en illustration un extrait de la carte de l'intensité de l'activité de pêche réalisée par le CRPMEM-HN).

    Sur ce point, Christophe Leblanc, représentant à Dieppe du consortium conduit par Engie, affirme ne pas disposer de latitude : « la zone est imposée par l’État dans le cahier des charges, mais nous allons continuer la concertation pour établir un schéma d’implantation des 62 éoliennes le plus compatible possible avec l’activité pêche ».

    Pas de quoi calmer les pêcheurs ou rassurer la Municipalité dieppoise. « Nous sommes favorables au mix énergétique et à l’éolien en mer, mais le développement d’une activité ne doit pas avoir lieu au détriment d’une autre. Et sur ce genre de dossier, nous regrettons surtout l’absence de l’État avec un débat resté assez flou sur des sujets clés faute d’éléments concrets », indique Lucien Lecanu, adjoint au maire en charge du Développement économique. Dans son sillage, Dominique Patrix, conseiller municipal délégué à la Pêche, insiste : « ici, la pêche, c’est un millier d’emplois et un élément de notre dynamique touristique. La maintenance du parc éolien, c’est 125 postes annoncés ! » Favorables à deux activités complémentaires et non en contradiction, les deux élus municipaux craignent d’autant plus les conséquences du parc éolien que l’impact écologique n’est pas mesuré.

    Désormais, le promoteur va déposer les demandes d’autorisations pour un début de chantier en 2018 et un lancement d’exploitation en 2021. Viendra alors le temps d’une enquête publique confiée à un expert mandaté par l’État et chargé d’émettre un avis, favorable ou non. Quel vent l’emportera ? Dossier à suivre…

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  • Actualité 25/01/2016

    Avis de publicité pour l'exploitation du mini-golf

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    La Ville de Dieppe informe qu’un avis de publicité est émis concernant la mise à disposition, pour exploitation, du mini-golf et de son snack-bar situés sur le front de mer.

    La convention d'occupation du domaine public liée à cette activité porte sur la période allant d’avril 2016 à novembre 2017. Elle concerne notamment l’aire de pratique de golf miniature (18 trous), la salle de snack-bar et ses dépendances (cuisine, offices, réserves, sanitaires, locaux de service, de rangement et de stockage, terrasse) ainsi que le mobilier et le matériel servant à l'exploitation.

    Les personnes intéressées doivent adresser leur candidature (lettre de motivation, CV, projet d'exploitation) à l'Hôtel de Ville de Dieppe au plus tard le vendredi 12 février 2016, 16 heures. Renseignements complémentaires auprès de Julien Delmache à la direction du Développement du territoire, Économie, Commerces
    et Tourisme, au 02 35 06 60 52 ou julien.delmache@mairie-dieppe.fr.

    Photo © Erwan Lesné
     

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  • Actualité 24/01/2016

    L'Ifcass soulagé mais pas sauvé

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    Rassurés pour le court terme, mais sans assurance sur le long terme. Les personnels et stagiaires, accompagnés de Sébastien Jumel, maire de Dieppe et conseiller régional de Normandie, ont été reçus pendant plus d’une heure par la ministre des Outre-Mer, George Pau- Langevin vendredi 22 janvier. Une délégation accompagnée d’une centaine de personnes qui se sont rassemblées et ont chanté devant le ministère.

    Cette rencontre intervenait au lendemain de la visite du Président de la République au ministère des Outre-Mer, où il a annoncé que l’emploi et jeunesse seront les deux grandes priorités en 2016. La Ministre a montré son attachement à l’Ifcass et s’est dit persuadée de son efficacité autant que son utilité. Elle s’est engagée à rouvrir les inscriptions pour la prochaine année scolaire et à donner des perspectives jusqu’en juin 2017. Si elle s’est engagée solennellement à rechercher des solutions pérennes, elle n’a pu à ce stade fournir de précisions sur le montant d’une rallonge budgétaire pour l’établissement. Elle a annoncé la mise en place d’une mission d’accompagnement pour l’avenir de l’Ifcass tout en prévenant qu’il faudrait baisser les coûts.

    Au sortir de cet entretien, les personnels se disent inquiets, compte tenu de l’absence de précisions sur les moyens de pérennisation et de la difficulté de réduire encore les coûts sans porter atteinte à la qualité des prestations de l’Ifcass qui permettent chaque année d’obtenir un taux de réussite de près de 80 %.

    Des inquiétudes partagées par Sébastien Jumel. « Au vu de la situation dans laquelle se trouvait encore l’Ifcass il y a une semaine, ce sont des signes encourageants et on ne peut que se féliciter de l’attachement de la ministre à l’établissement, estime l’élu. On ne peut cependant pas dire que l’Ifcass est sauvé au jour d’aujourd’hui. La mobilisation qui a permis d’obtenir cette avancée doit se poursuivre. Aujourd’hui la solution pérenne pour l’avenir de l’Ifcass est à Matignon. Proposée par l’Ifcass et les personnels, connue du cabinet du Premier ministre, elle consiste en une mise à disposition à titre gratuit des fonctionnaires des affaires sociales et de l’Éducation Nationale qui sont actuellement payés par l’Ifcass. La mobilisation doit se poursuivre et s’intensifier d’ici le prochain conseil d’administration en février, qui sera déterminant. » 

  • Actualité 20/01/2016

    Guitario, le trio fraternel

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    Trois frères guitaristes et Django Reinhardt pour père spirituel commun. Immanquablement, Jean-Etienne, Clément et Sébastien Vasseur restent fidèles à leur mentor, l'inventeur du jazz manouche. « Il nous a toujours influencé », confie le benjamin de la fratrie. Admiratif de la technique et du jeu des grands guitaristes de jazz, le groupe Guitario livre ses compositions dans un nouvel album se détachant des reprises et des musiques de films des débuts pour personnaliser son style.

    Un nouvel univers qui s'ouvre aux rythmes latinos. Écoutez Le Sacre et La Pensée, un des onze titres de l'opus Falaise, et laissez-vous emmener par delà les mers comme les deux nefs affrétées par Jehan Ango pour découvrir de nouveaux horizons. Alternant tantôt mélodies lentes et tempos rapides, l'album aux titres évocateurs de la Normandie est un concentré d'influences. Ainsi, Le Conquérant invite à la danse là où In fine la joue plus classique dans une technique toujours maîtrisée. « Avec les années, c'est de mieux en mieux. On apprend tous les jours, surtout depuis que nous prenons des cours au Conservatoire », explique Clément. Car les frangins de Guitario sont d'abord des autodidactes emmenés par l'aîné d'entre eux. « Notre grand-mère m'a offert une guitare, entame Jean-Etienne. J'ai commencé à jouer… » « Et Clément et moi avons eu le déclic », poursuit Sébastien.

    Partageant découvertes et progrès au quotidien, le fraternel trio s'est naturellement formé. Encouragé par un prix du jury au Tremplin Musiques actuelles de Dieppe puis programmé en première partie de Caravan Palace, Guitario enchaîne maintenant concerts et festivals tout en continuant de travailler de nouvelles compos.

    • L'album Falaise est vendu 10 euros, chez Disque shop (74 Grande rue à Dieppe) ou directement auprès du groupe (j-ev@hotmail.fr). Extraits à écouter sur guitario.net.

    Photo : © Pascal Diologent

     

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  • Actualité 19/01/2016

    La campagne Pièces jaunes bat son plein

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    Détenteur du record de pièces jaunes collectées avec 583,3 kilos au compteur en 2015, le Centre hospitalier de Dieppe s'investit toujours plus dans cette opération. Depuis le 6 janvier, la Team pièces jaunes de l'hôpital est de nouveau mobilisée. Idem pour les partenaires qu'elle a su mobiliser. Plusieurs rendez-vous sont en effet programmés jusqu'au 12 février.

    Vous pourrez soutenir cette initiative le 24 janvier, de 13h30 à 17 heures lors d'un match de basket de l'équipe féminine dieppoise au gymnase François Guérout. Viendra ensuite la prochaine rencontre du FC Dieppe au stade Jean-Dasnias le 30 janvier à 18 heures puis le 7 février, à 10 heures devant l'Office de tourisme, c'est une initiation à l'urban training qui vous sera proposée pour 6 euros. Enfin, une vente de gâteaux sera organisée à l'hôpital le 12 février pour clore cette campagne avec l'ambition de réunir le maximum de pièces. De l'argent qui sert à financer des actions pour améliorer le bien-être et le confort des enfants hospitalisés et de leurs proches.

    « Le but, c'est d'éviter que l'enfant ressente l'atmosphère particulière de l'hospitalisation. S'il se sent bien, s'il est rassuré par la présence d'un parent, il pense moins à la maladie, à la douleur… Et pour nous, soignants, un sourire, les yeux d'un enfant qui brillent… c'est une récompense qui permet d'oublier les souffrances et les contrariétés d'une journée », confie Géraldine Monnier, cadre de santé pilier de l'engagement de l'établissement. La décoration des chambres de pédiatrie et l'achat de fauteuils lits pour permettre aux parents de passer la nuit confortablement avec leur enfant hospitalisé font partie des vingt-huit projets financés avec le soutien de la Fondation Hôpitaux de Paris - Hôpitaux de France. Au total, depuis 1994, l'hôpital a ainsi reçu 169 700 euros de subventions et 38 700 euros de prix.

    Et cette année, c'est le service néonatalogie qui devrait voir ses murs décorés de fresques. Alors, soyez sensibles au discours de la Team Pièces jaunes dieppoise. « Nous sommes tous concernés car nous sommes tous parent, frère, tante, grands-parents… et tous pouvons avoir un enfant proche hospitalisé», comme l'explique simplement Catherine Diagne, cadre en pédiatrie. À vos pièces !

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  • Actualité 18/01/2016

    « Casse pas mon Ifcass » !

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    « L'Ifcass en danger, nous ne voulons pas fermer ! » Les nombreux stagiaires de l'Institut de formation aux carrières administratives, sanitaires et sociales (Ifcass) ont fait du bruit devant la sous-préfecture ce 18 janvier à 14 heures. En présence de l'Intersyndicale et des membres du personnel de l'Ifcass, mais aussi d'élus municipaux ou encore de l'Union local CGT venus apporter un soutien clair et ferme, une délégation a été ensuite reçue par Martine Laquièze, sous-préfète de l'arrondissement de Dieppe, afin de lui remettre en main propre la lettre adressée au Premier ministre Manuel Valls. Au moment même où se déroule une réunion de travail entre Matignon et le ministère de l'Outre-mer qui pourrait statuer de l'avenir de l'Ifcass.

    « Le combat, c'est pour nos professeurs, nos formateurs, tous ceux qui s'emploient à l'Ifcass mais aussi pour l'avenir des prochaines promos, a argué au micro et avec espoir Liah Bonté, guadeloupéenne de 27 ans en formation pour devenir éducatrice spécialisée et déléguée-représentante des stagiaires de l'Ifcass. Nous, on y croit fermement, on connaît les résultats de l'Ifcass. »

    L'Ifcass en état d'urgence

    Dans le rassemblement, angoisse, colère mais aussi espoir pouvaient se lire sur les visages des personnels et stagiaires pour qui les menaces de fermeture de l'établissement deviennent mauvaises rengaines. « On reste déterminés, avance Véronique Anclin, la déléguée CFDT et membre de l'Intersyndicale qui est formatrice au diplôme d'État d'aide médico-psychologique à l'Ifcass. Cette année, c'est plus problématique. On a une trésorerie pour trois mois, c'est jamais arrivé jusqu'à présent ! La situation est même pire qu'avant, c'est très difficile de travailler en étant dans ce combat-là. Ça gêne la bonne marche de l'établissement. Les années précédentes, on sauvait les murs, on arrachait des décisions d'année en année puis de 6 mois en 6 mois et là, c'est trois mois… »

    À l'initiative de cette mobilisation, Sébastien Jumel a rappelé le contexte « fragilisant » et « méprisant » pour le personnel tout en restant combatif et optimiste. « Le jour où François Hollande annonce son plan d'urgence contre le chômage, pour l'insertion professionnelle des jeunes, l'apprentissage, la formation, notre contribution est de dire“Chiche ?”, a déclaré avec vigueur le maire de Dieppe et conseiller régional de Normandie. On a un outil efficace (Ndlr : l'Ifcass) qui produit 80 % de réussite, on a une équipe qui fait la démonstration qu'il est bien géré, qu'il est peu coûteux et qui donnent des résultats. Il y a nécessité d'obtenir un financement pérenne. Depuis 2011, chaque année, on obtient des rallonges budgétaires, opportunément avant les élections. Cette année, il n'y a pas d'élections, mais on exige la rallonge ! Il y a urgence ! L'avenir de l'Ifcass se décide à Matignon, on attend une décision politique. Nous pensons qu'il est possible de trouver une solution pour l'Ifcass. » L'avenir de l'Ifcass devrait se jouer dans les prochains jours…

    © Photo:Erwan Lesné

  • Actualité 15/01/2016

    Mobilisation d'urgence pour sauver l'Ifcass

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    L'Institut de formation aux carrières administratives, sanitaires et sociales, installé à Dieppe depuis 1975, est de nouveau confronté à de sérieuses menaces de fermeture. Déterminés à assurer l'avenir de cet établissement qui accueille chaque année 340 stagiaires, majoritairement originaires d'Outre-Mer, et affiche un taux de réussite supérieur à 72%, le personnel, les élèves et les élus municipaux appellent à un grand rassemblement devant la sous-préfecture de Dieppe lundi 18 janvier, à 14 heures. « Il nous faut obtenir une subvention annuelle pérenne à hauteur de 1,1 million d'euros pour assurer notre avenir », indique Véronique Anclin au nom de l'intersyndicale de l'Ifcass.

    Rassemblement à Dieppe et demande d'audience à Matignon

    Si l'Ifcass vit depuis cinq ans avec une épée de Damoclès au niveau de son financement en raison d'une logique de désengagement de l'Etat, la situation est cette fois préoccupante. Non seulement il ne dispose plus que de trois mois de trésorerie, mais la sélection des futurs stagiaires, programmée fin janvier, créé une situation d'urgence.

    Mobilisé tous azimuts et notamment pour obtenir une audience décisive auprès du Premier ministre, Sébastien Jumel juge « incompréhensible ce risque réel de fermeture au moment où le gouvernement annonce un plan Marshall pour la formation des chômeurs et les jeunes ». Le témoignage de Liah Bonté, représentante des ifcassiens, abonde en ce sens tant le rôle social de l'Ifcass et le niveau de ses résultats transparaissent dans les mots de cette jeune guadeloupéenne : « les formations de l'Ifcass assurent un avenir à des jeunes depuis longtemps. L'équipe le fait dans le silence, mais elle forme de futurs travailleurs et elle le fait bien. Il ne faut pas arrêter ! »

    « Casse pas l'Ifcass ! », voici le mot d'ordre lancé par le Maire de Dieppe. Rendez-vous lundi 18 janvier devant la sous-préfecture à 14 heures pour manifester votre soutien à cet établissement qui joue aussi un rôle économique dans la cité.

    Photo d'archives © Erwan Lesné

  • Actualité 15/01/2016

    L'avenue de la République fermée le 20 janvier

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    L'avenue de la République sera fermée quelques heures à la circulation le mercredi 20 janvier à partir de 21 heures. Des déviations seront donc mises en place. Il s'agit de permettre aux services municipaux de déposer le portique de signalisation qui enjambe la route. Devenue inutile depuis la création d'un giratoire à l'intersection de la rue de la Victoire, cette structure qui supportait auparavant des feux tricolores va donc être démontée. Pour information, les panneaux de signalisation directionnelle fixés sur ce portique seront remplacés par des panneaux plus adaptés quelques semaines après, en même temps que le renouvellement de l'ensemble de la signalisation du quartier de Neuville comme prévu au programme de l'opération Anru.

    Photo © Erwan Lesné

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  • Actualité 14/01/2016

    Un Dieppois recycle huiles et graisses usagées

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    « Écologie rime avec économie. » Pierre Liénard récite ce vers au quotidien, depuis qu’il a lancé sa société “Collecte d’huiles” de friteuse et graisses de cuisson usagées. En quatre mois, le jeune entrepreneur a déjà démarché 350 établissements (restaurants, collectivités, industries agroalimentaires…). Localisés surtout sur Dieppe et Le Havre, ce sont d'importants producteurs d’huiles et graisses alimentaires qui ont obligation de valoriser leurs déchets liquides. « C’est un démarrage satisfaisant dans un marché porteur », note le gérant. Et le Dieppois de 32 ans ambitionne d’atteindre dès que possible les 500 clients. « Le nombre d’entreprises fédéré démontre toute la pertinence du projet, observe Frédéric Weisz, adjoint au Développement durable et à la Transition énergétique. L’intérêt au plan environnemental n’est pas à démontrer ! » En effet, les huiles récupérées sont stockées dans un local à Martin-Église puis revendues à des raffineries qui les transforment en biocarburants, destinés notamment au marché agricole.

    L’Albatros a été un des premiers commerces à travailler avec le collecteur. « J’ai la certitude que le produit sera recyclé et non pas jeté dans la nature, se réjouit Lydie Delfosse, directrice du restaurant situé derrière le golf de Dieppe-Pourville. Ça nous encourage à continuer dans cette démarche. » Outre les professionnels, rémunérés selon le volume collecté, Pierre Liénard testera bientôt la levée d’huiles auprès des particuliers, sur des zones où il n’y a pas de déchetterie.

    Contact : 06 75 04 72 77 / 02 35 86 97 53 ou sascollectedhuile@gmail.com.

    Photo © Erwan Lesné.

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  • Actualité 12/01/2016

    Les valeurs républicaines affichées aux fenêtres

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    Liberté, j’écris ton nom. Azem Sertoglu a mis en application le célèbre vers de Paul Éluard en accrochant sur son balcon, immeuble Quenouille, une banderole où il était inscrit, en turc, le premier des trois mots de la devise de la République française : Özgürlük. Le 11 janvier, une centaine d’étendards de ce type ont ainsi fleuri sur les fenêtres et balcons neuvillais.

    Portée par l’association Oxygène, l’action “Banderoles, les valeurs à ma fenêtre” a eu pour but de commémorer les marches citoyennes des 10 et 11 janvier 2015, qui avaient réuni plus de quatre millions de français dans les rues en réaction aux attentats terroristes des 7, 8 et 9 janvier. « On doit tous se mobiliser pour la liberté, l’égalité, la fraternité », insiste le Neuvillais dont le fils Ozan, 13 ans, a participé à la création des banderoles avec le secteur jeunesse d’Oxygène. Écrite sur draps blancs récupérés d’hôpitaux et d’hôtels, la devise a été traduite dans différentes langues : anglaise, espagnole, allemande, italienne, turque, cyrillique, hébreu, arabe ou encore créole.

    Fenêtres ouvertes sur le monde

    Immeuble Verrazane, Françoise Dargent a également porté son choix sur le mot liberté. « J’aurais voulu mettre les trois !, sourit celle qui est installée à Neuville depuis un et qui fait partie de la chorale de l’École des arts d’Oxygène. Mais la liberté est un bien fondamental pour moi. » Et jamais deux sans trois, Janelle Bedet a elle aussi créé sa propre banderole “Liberté”. « On a d’abord dessiné au crayon, puis on a peint en rouge, bleu et les contours en noir, raconte la fille de 11 ans scolarisée au collège Albert-Camus et qui habite l’immeuble Quenouille. Etre libre, c’est faire ce qu’on veut en respectant les règles. » Pas peu fière, sa maman Jessica renchérit. « C’est bien de montrer qu’on est dans un pays où on peut s’exprimer, parler. Ça interpelle les jeunes, c’est eux l’avenir. On doit être solidaires. Les attentats de 2015, ça fait peur ! »

    100 banderoles, 1 000 colombes

    Ce projet a trouvé un fort écho au sein du quartier. « C’était un sacré challenge !, note Catherine His, coordinatrice animation globale à Oxygène. On savait que les gens avaient envie de porter un message. On a fini par faire du porte-à-porte pour présenter l’action. Ça a été des discussions formidables, on a ressenti l’essence du projet en recueillant les ressentis de chacun. »

    L’inauguration de l’action le 11 janvier a été pour le moins conviviale au bar des Flandres, place Henri-Dunant. La chorale de l’École des arts d’Yves Dancel a joliment interprété Imagine de John Lennon et Mille colombes de Mireille Mathieu quand le poème Liberté de Paul Éluard a été récité avec une belle solennité.

    Lors des discours, Patricia Ridel, maire déléguée de Neuville, a chaleureusement salué le projet en le qualifiant de « démarche utile et urgente » et de « très belle fête de vivre ensemble et de nos valeurs républicaines ». Aux banderoles, éphémères  - elles devraient rester une semaine perchées sur les immeubles - mais hautement symboliques, se succéderont des cafés-citoyens en février et mai, sans oublier la Semaine de la diversité en avril. De quoi continuer à donner corps à la liberté, l’égalité et la fraternité.

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 11/01/2016

    Produits bio, locaux et équitables à la Coop d’Albâtre

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    Consommer bio, local et éthique, à Dieppe, c’est possible. La Coop d’Albâtre, épicerie coopérative située 3 bis rue du Cœur couronné à Dieppe, propose une large gamme d’aliments et de produits du quotidien issus de l’agriculture biologique, de la filière courte et de l’économie solidaire. Des fruits et légumes, des produits laitiers, de la viande de bœuf, du miel, de l’huile de colza, de la farine, de la bière ou du cidre, du vinaigre… originaires des 70 kilomètres aux alentours occupent étals et étagères. À leurs côtés, surprenant, mais pas incohérent, des jus de fruits exotiques d’origine équitable. « Ils sont fabriqués en Normandie à partir de fruits cultivés dans une coopérative de femmes au Burkina Faso », justifie Annette Roussel, gérante bénévole de la Coop d’Albâtre. Des écoproduits, comme des stylos en carton à encre végétale ou des éponges en matière recyclée, sont aussi disponibles, tout comme du thé des Açores, du chocolat aux fèves de cacao des Caraïbes et du rhum martiniquais transportés à la voile. Car cette centrale d’achat a pour objectif de regrouper celles et ceux qui souhaitent construire localement une alternative durable à la crise sociale et environnementale actuelle.

    Pas plus cher

    En cinq ans, ils sont cent quatre-vingt à être devenus sociétaires de la Coop d’Albâtre moyennant une cotisation unique de 50 euros. Tony Laballette en fait partie. Sa motivation ? « Consommer bio me paraît naturel et le concept de la coop me plaît. Je veux manger sain et ne pas donner mon argent à n’importe qui, surtout pas à des gens qui se moquent de l’environnement », explique-t-il. De son côté, Magdalena Sérégo avoue ne pas manger uniquement bio, mais privilégier ce mode de consommation : « Ça me semble nécessaire et urgent ! La filière courte, c’est moins de transport et donc moins de pollution, tout comme l’agriculture biologique. Puis les fruits et légumes bio ont un meilleur goût et se conservent bien mieux. Et ce n’est pas forcément plus cher ». Annette Roussel insiste d’ailleurs sur ce dernier point : « La coop est une forme juridique qui permet le bénévolat, ce qui donne la possibilité de réduire les marges. Ainsi, malgré le coût supérieur du bio, certains produits bio sont vendus au même prix que le non bio ». N’hésitez pas à pousser la porte de la Coop d’Albâtre pour en juger.

    Trois mois à l’essai

    Il est possible de tester la Coop d’Albâtre sans s'engager sur une période de trois mois. Si vous êtes séduits, devenez sociétaire. D'autre part, le principe de la coopérative repose sur l’engagement et la solidarité. Ainsi, ceux qui peuvent aider à la préparation, à la distribution des commandes et autres tâches liées à l’organisation de la Coop sont les bienvenus.

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  • Actualité 11/01/2016

    Produits bio, locaux et équitables à la Coop d’Albâtre

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    Consommer bio, local et éthique, à Dieppe, c’est possible. La Coop d’Albâtre, épicerie coopérative située 3 bis rue du Cœur couronné à Dieppe, propose une large gamme d’aliments et de produits du quotidien issus de l’agriculture biologique, de la filière courte et de l’économie solidaire. Des fruits et légumes, des produits laitiers, de la viande de bœuf, du miel, de l’huile de colza, de la farine, de la bière ou du cidre, du vinaigre… originaires des 70 kilomètres aux alentours occupent étals et étagères. À leurs côtés, surprenant, mais pas incohérent, des jus de fruits exotiques d’origine équitable. « Ils sont fabriqués en Normandie à partir de fruits cultivés dans une coopérative de femmes au Burkina Faso », justifie Annette Roussel, gérante bénévole de la Coop d’Albâtre. Des écoproduits, comme des stylos en carton à encre végétale ou des éponges en matière recyclée, sont aussi disponibles, tout comme du thé des Açores, du chocolat aux fèves de cacao des Caraïbes et du rhum martiniquais transportés à la voile. Car cette centrale d’achat a pour objectif de regrouper celles et ceux qui souhaitent construire localement une alternative durable à la crise sociale et environnementale actuelle.

    Pas plus cher

    En cinq ans, ils sont cent quatre-vingt à être devenus sociétaires de la Coop d’Albâtre moyennant une cotisation unique de 50 euros. Tony Laballette en fait partie. Sa motivation ? « Consommer bio me paraît naturel et le concept de la coop me plaît. Je veux manger sain et ne pas donner mon argent à n’importe qui, surtout pas à des gens qui se moquent de l’environnement », explique-t-il. De son côté, Magdalena Sérégo avoue ne pas manger uniquement bio, mais privilégier ce mode de consommation : « Ça me semble nécessaire et urgent ! La filière courte, c’est moins de transport et donc moins de pollution, tout comme l’agriculture biologique. Puis les fruits et légumes bio ont un meilleur goût et se conservent bien mieux. Et ce n’est pas forcément plus cher ». Annette Roussel insiste d’ailleurs sur ce dernier point : « La coop est une forme juridique qui permet le bénévolat, ce qui donne la possibilité de réduire les marges. Ainsi, malgré le coût supérieur du bio, certains produits bio sont vendus au même prix que le non bio ». N’hésitez pas à pousser la porte de la Coop d’Albâtre pour en juger.

    Trois mois à l’essai

    Il est possible de tester la Coop d’Albâtre sans s'engager sur une période de trois mois. Si vous êtes séduits, devenez sociétaire. D'autre part, le principe de la coopérative repose sur l’engagement et la solidarité. Ainsi, ceux qui peuvent aider à la préparation, à la distribution des commandes et autres tâches liées à l’organisation de la Coop sont les bienvenus.

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  • Actualité 06/01/2016

    Un an après, Dieppe est toujours Charlie

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    Que reste-t-il de l’esprit du mois de janvier 2015 ? Entre sidération, peur, aspiration à la sécurité et besoin de se retrouver sur les valeurs de la République, l’esprit Charlie semble loin.

    Un an plus tard, Dieppe tient à faire vivre la mémoire non seulement des événements tragiques et de leurs victimes, mais également du sursaut citoyen qui a mobilisé des millions de Français et des milliers de Dieppois.

    Hommage aux victimes avec le souvenir des amis tombés sous les balles des terroristes au premier rang desquels Charb, rédacteur en chef de Charlie Hebdo, ami de Dieppe. Dès le lendemain des attentats de janvier, Sébastien Jumel, maire, déclarait devant les Dieppois rassemblés : « Ce sont nos camarades de combat que l’on vise et tue. Nos camarades de débats, d’idées, de résistance à l’intolérance, aux intégrismes, à la bêtise. On les aimait, parce qu’ils le faisaient, et que d’autres continueront de le faire, avec insolence et drôlerie. »

    Au-delà de l’émotion légitime, c’est l’exigence de voir une république debout, fière de ses valeurs qui doit prévaloir sur la peur et la logique du tout sécuritaire. Comme le soulignait Sébastien Jumel : « C’est ainsi que nous voulons la République, une république solide parce que solidaire et fraternelle, ouverte parce que riche de ses valeurs au premier rang desquels l’irréfragable liberté, juste parce qu’elle croit et aspire à l’égalité entre tous, dans le respect de chacun (…) Et si la France s’est réveillée ce matin avec en bouche un goût mêlé de cendre, d’encre et de sang c’est bien parce qu’à travers l'attentat, c'est notre identité frondeuse, irrespectueuse, mais éprise de justice et d’égalité qui est mise à mal. »

    Au petit matin du 14 novembre, à l’occasion de l’ouverture grave et solennelle de la Foire aux harengs, le maire de Dieppe insistait sur cette notion : « Il ne suffit pas de connaître l’ennemi, encore faut-il connaître les raisons, les valeurs au nom desquelles nous nous battons. Encore faut-il ne pas se tromper de combat. Celui pour notre sécurité est sans concession, c’est le prix de notre liberté. Pour autant, il faut, encore et toujours, mener celui du vivre ensemble, de la fraternité, de la dignité humaine, de l’égalité, de la justice. »
    Un an après la tuerie, il faut plus que jamais, continuer d’être Charlie : libre, frondeur, exigeant, vivant.

    Photo Alain Auzou : Sébastien Jumel en compagnie de Charb, Sarah Constantin et Luz en février 2014.

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  • Actualité 05/01/2016

    Janval : travaux en perspective

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    Tandis que les opérations de renouvellement urbain se finaliseront au cours de l'année à Neuville et au Val Druel, une série de travaux est programmée sur Janval en 2016. L'un de ces chantiers concerne un des nombreux équipements sportifs que compte le quartier ouest de la ville.

    Le complexe Delaune se renforce

    Le complexe Auguste-Delaune verra en effet sa rénovation s'achever. Après une première extension sur la surface des ex-terrains de squash, le Duc musculation va de nouveau prendre du volume au niveau de l’actuelle salle de réunion du “club 5” et de sa terrasse extérieure. À terme, un nouvel espace sera entre autres réservé aux séances de fitness. Par ailleurs, le pôle Delaune va gagner une nouvelle salle avec deux cours de squash et des vestiaires dotés d'un système de récupération des eaux de pluie pour arroser les trois courts de tennis extérieurs. Justement, deux de ces courts, aujourd’hui en dur et en mauvais état, vont être complètement réhabilités au printemps et passer à une nouvelle surface : moquette extérieure recouverte d’une fine couche de terre battue. Enfin, la façade du gymnase sera requalifiée et l’ensemble de la modernisation de Delaune permettra d’améliorer l’accessibilité aux personnes à mobilité réduite.

    Cure de jouvence rue des Fontaines

    La reconstruction de la chaussée et des trottoirs de la rue des Fontaines (notre photo © Erwan Lesné) devrait débuter au second semestre, une fois le renouvellement des canalisations d’eau potable et la réfection des canalisations des eaux pluviales opérés par l’agglo Dieppe-Maritime. La circulation à double sens sera maintenue. Ce chantier terminé, la réfection du revêtement et des trottoirs rue Jean-Daval sera entreprise. Enfin, le fonctionnement du carrefour entre les rues des Fontaines, Dijon, Legros et Issoire verra la création d’un sens giratoire.

    Valorisation de l'esplanade rue Roussel

    L’idée d’implanter du mobilier urbain a été retenue pour l’esplanade située à l’angle des rues Albert-Roussel et Montigny. Bancs, table d’orientation et nouvelle corbeille à papiers seront installés à l’initiative des conseillers de quartier. Un projet financé par le budget participatif de la démocratie locale qui valorisera le magnifique panorama offert sur la ville depuis cet endroit !

    Réaménagement du square Feldman

    La réfection des sanitaires, accessibles aux personnes à mobilité réduite, a déjà été réalisée. Place en 2016 à l’aménagement de l’aire de jeux avec prochainement la pose de structures et de sols souples, mais aussi la création d’un terrain de pétanque.

    Vitesse ralentie rue Léon-Rogé

    Suite à des demandes formulées par des riverains, plusieurs aménagements vont être effectués afin de faire respecter la zone 30 sur cet axe. Au programme : marquage au sol des places de stationnement renforcé avec des îlots plastiques, rétablissement des priorités à droite au lieu des stops sur les intersections de la rue Léon-Rogé, création d’un carrefour giratoire à l’angle des rues Rogé et Frissard.

    Coup de neuf au Mille clubs

    Très prochainement, des travaux de rénovation des fenêtres et d’isolation extérieure vont donner un coup de jeune à la salle polyvalente, avec économies d’énergies à l’appui.

    Passerelle Delvincourt rétablie

    Fermée depuis le 17 décembre 2014 suite à un accrochage par un poids lourd, la passerelle d’accès piétons au collège Claude-Delvincourt, qui enjambe la rocade de Janval, sera réparée à l’horizon de la rentrée de septembre.

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  • Actualité 04/01/2016

    DSN donne à rire en janvier

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    En janvier, télé et cinéma donnent matière à rire à DSN, avec le mois de la comédie. Revue de cinq spectacles par le directeur Philippe Cogney.

    Fin de série

    « Le Mois de la comédie fait des clins d’œil au cinéma et aux séries TV. Denis Athimon nous présente une approche tout à fait libre et très drôle de James Bond. Même si on ne le connaît pas, on comprend que c’est un agent secret. Ça permet d’ouvrir un imaginaire partagé par tous. »

    Fin de série, théâtre jeune public à partir de 8 ans le 6 janvier à 18h30 au Drakkar. Mise en scène et jeu de Denis Athimon.

    System Failure

    « Sur scène, quatre performeurs proposent de construire un spectacle idéal à travers une technologie à laquelle on ne comprend rien. On est dans une science-fiction théâtrale, parodie de séries des années 60/70 (Star Trek, Les Envahisseurs…). C’est absurde, mais qu’est-ce que c’est drôle ! »

    System failure, science-fiction théâtrale le 8 janvier à 20 heures au Drakkar. Concept : Louise Baduel et Leslie Mannès.

    Mirror Teeth

    « C’est une comédie grinçante qui raconte une famille anglaise type avec ces codes grotesques qui dérapent petit à petit. On est dans un rapport type sitcom avec des adresses au public. Bon moment de théâtre où on s’amuse, on rit et on réfléchit. Il y a un côté miroir comme l’indique le titre ! »

    Mirror teeth, théâtre le 13 janvier à 20 heures à la grande salle de DSN. Texte de Nick Gill, mise en scène de Guillaume Doucet.

    Champs d’appel

    « On est sur un objet théâtral non identifié, intrigant, qui fait appel à des références télévisuelles qu’on connaît. Quand on y va et qu’on se laisse porter par les deux comédiens, qu’est-ce qu’on s’amuse ! C’est en fait la construction d’un spectacle en faux direct qui est en train de se faire. »

    Champs d’appel, théâtre le 21 janvier à 20 heures à la grande salle de DSN. Direction artistique : François Lanel.

    Moments d’absence

    « Cette pièce sur un couple de danseurs, qui fait quasiment un sketch, est inspirée du cinéaste Jean Eustache. La chorégraphie conventionnelle est bousculée, elle fait rire et serrer le cœur. Cette danse séduisante, où on ne s’ennuie pas, ne pouvait pas aller mieux que dans ce Mois de la comédie ! »

    Moments d’absence, danse le 26 janvier à 20 heures à la grande salle de DSN. Chorégraphie : Cécile Loyer.

    Infos et réservations : 02 35 82 04 43 ou dsn.asso.fr.

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  • Actualité 31/12/2015

    Vœux et projets dieppois pour l'année nouvelle

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    Le maire et la municipalité de Dieppe vous souhaitent une bonne année 2016 et vous convient à la cérémonie des vœux, vendredi 8 janvier à 18 heures dans les salons de l'hôtel de ville (voir la diffusion en direct à partir de 18 heures). L'occasion de faire un tour d’horizon des réalisations et projets au programme de l'année. Pour que les vœux deviennent réalité.

    La rénovation urbaine s’achève
    Engagé il y a cinq ans, le renouvellement urbain de Neuville et du Val Druel s’achève avec de nombreux aménagements et équipements remis aux Dieppois. C’est le cas de la nouvelle maison de quartier et de la salle multisports au Val Druel engagée au printemps 2016 pour une livraison en fin d’année. À Neuville, la réouverture du parc paysager est attendue. Un parc rénové doté d’un équipement insolite : un chapiteau, qui accueillera l’école de cirque des Saltimbanques de l’impossible. En entrée de parc, les plans d’une nouvelle crèche se dessinent et ont été présentés en assemblée de quartier.

    Les quartiers s’aménagent

    D’un bout à l’autre de la ville, les chantiers aménagent les quartiers. Outre le programme du carrefour Jean-Jaurès à Janval d’autres projets sortent de terre : revitalisation de la tour aux crabes au Bout du quai, réhabilitation de la maison Miffant et programme de logements et hôtel à la place du garage Laffilé, livraison par l’APEI d’un foyer au Pollet, construction de 35 appartements avenue Pasteur…

    Dieppe Sud se construit

    Le bâtiment du Tonkin symbolise la transformation de Dieppe Sud en quartier d’entrée de ville. Là aussi, les projets deviennent peu à peu réalité. Logements, commerces, cinéma multiplex… l’avenir se dessine.

    La pêche locale se démarque

    Plus de 40 professionnels ont adopté la charte “Origine pêche dieppoise”, créée par la Ville. Guettez la devise “Sitôt pêché, sitôt mangé” !

    Les jeunes et les enfants d’abord

    Priorité de l’action municipale, l’éducation continue de déployer ses mesures en faveur de la réussite. En 2016, place à l’ouverture d’une plateforme pour les jobs d’été en complément des dispositifs nouvellement créés à destination des jeunes. Dans le même temps, les activités périscolaires des P’tits explorateurs s’ancrent en primaire.

    Le Château-Michel s’humanise

    Le chantier de modernisation et d’humanisation du Château-Michel est ouvert et sera conduit pendant toute l’année 2016. Le nouveau bâtiment de 164 lits de l’établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) sera livré en 2017. Montant du chantier : 24 millions d’euros dont 500 000 financés par la Ville.

    Plus de place au piéton

    Outre la reconduction des animations “Samedis du quai”, de nouvelles initiatives de piétonisation permettront au public de profiter pleinement de la ville.

    En vert et pour tous

    Depuis le 1er janvier 2016, un tiers de l’électricité utilisée dans les bâtiments communaux provient d’énergie renouvelable. L’Assiette dieppoise met en œuvre une expérience de réduction des gaspillages alimentaires dans les restaurants scolaires. Le tri sélectif réalisé dans l’hôtel de ville s’étend dans d’autres services.

    Le sport, effort durable

    2016 verra la livraison de la salle polyvalente au Val Druel et la fin de la rénovation du complexe Delaune. La charte du sport écocitoyen sera en action en 2016. Son but ? Baisser les consommations d’énergie et de fluides dans les équipements sportifs.

    L’économie soutenue

    L’un à bon port, l’autre sur la bonne route. L’avenir de la ligne transmanche Dieppe-Newhaven se construit en 2016 tandis qu’Alpine se prépare à sortir l’héritière de la mythique Berlinette des ateliers de l’usine dieppoise, à la conquête du monde. Dans les deux cas, la Ville apporte sa contribution.

    Culture d’un patrimoine commun

    Le musée de Dieppe accueille deux expositions majeures cette année : celle d’un artiste dieppois reconnu, Bernard Clarisse, et une autre consacrée à Walter Sickert dans le cadre de Normandie impressionniste. Un sérieux coup de projecteur pour le musée municipal. D’autre part, la sauvegarde des églises Saint-Jacques et Saint-Rémy va porter ses fruits et le projet de la Halle à tabac progresser avec la réalisation d’une étude de programmation.

    Vent nouveau pour le cerf-volant

    Les cerfs-volants reviennent dans le ciel dieppois, portés par un nouveau souffle. Le Festival international du cerf-volant prépare des nouveautés pour nous surprendre et demeurer une fête populaire, culturelle, scientifique, citoyenne et durable !

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  • Actualité 16/12/2015

    Une patinoire avec vue sur le port

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    Une patinoire attend petits et grands du 19 décembre au 3 janvier sur le quai Henri IV. Un cadre magnifique pour un maximum de plaisir quel que soit le temps puisque cette année, le choix s'est porté sur une patinoire en dur et non en glace. Toutefois, l'illusion est presque parfaite et les conditions de pratique sont inchangées : l'accès, gratuit, nécessite une tenue adaptée et le port de gants est obligatoire. De leur côté, les plus jeunes doivent être accompagnés d'un adulte. Le programme d'animations leur réserve la piste de 10 heures à 12 heures les mercredis, samedis et dimanches avec en prime chocolats et peluches.

    Côté horaires, la patinoire est ouverte de 10 heures à 19 heures du lundi au samedi et jusqu'à 18 heures le dimanche. À noter qu'elle fermera à 16 heures les 24, 31 décembre et 1er janvier et sera fermée la journée du 25 décembre. Bonnes fêtes de fin d'année à tous.

     

  • Actualité 15/12/2015

    L'Arthérapie dévoile ses fresques en mosaïque

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    52 000 pièces, six mois de travail, cinq patients. Voici en quelques chiffres l'une des grandes fresques en mosaïque - représentant l'Egypte et ses pyramides de Gizeh -, réalisées par les patients de l'Arthérapie et inaugurées lors d'une porte ouverte le 14 décembre après-midi.

    Situé au premier étage du pavillon Pasteur de l'hôpital de Dieppe depuis un an, l'atelier d'Arthérapie existe en fait depuis 1982/1983. Il est ouvert à des patients soignés dans la psychiatrie, sur prescription médicale. Animé par deux arthérapeutes Pierre-Yves Berthelot et Béatrice Dagan, il se déroule trois après-midi par semaine (mardi, mercredi et jeudi) sur des séances de 2 heures à 2h30, qui accueillent au maximum une quinzaine de patients.

    « L'atelier d'arthéraphie, c'est un soin, présente Béatrice Dagan. Les patients peuvent créer de la musique, du dessin, de la peinture… C'est selon de la demande de chaque personne. L'atelier permet de créer des liens et de donner confiance aux personnes. » Le but de la porte ouverte a été de montrer les belles œuvres des patients, qui sont parfois vendues.

    Article d'Araksya Matevosyan, avec Pierre Leduc

    © Photo : Araksya Matevosyan

  • Actualité 08/12/2015

    France Alzheimer 76 prend le Relais

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    Un passage de flambeau. L’ex-accueil de jour Janine-Brunet est officiellement devenu le Relais Janine-Brunet. Le 4 décembre, l’association France Alzheimer 76 a ainsi inauguré son antenne dieppoise, située à la résidence Jacques-Lemeunier (74 rue du 74e Régiment d’Infanterie) et en conservant le nom initial de la structure.

    « Je suis ravie de pouvoir inaugurer le Relais Janine-Brunet après plus d’un an de difficulté pour le mettre en route, s’est exprimée Anne-Marie Beauvais, présidente de France Alzheimer 76. Ça y est, c’est fait ! On a déjà des familles qui viennent nous voir. Le but est d’apporter du répit aux aidants et des activités pour les malades. »

    L’accueil de jour avait été créé en 2003 par Jacques Brunet - ancien résistant décédé le 14 août dernier, quelques jours après avoir été élevé au rang d’officier de la Légion d’honneur - en réponse au combat engagé contre la maladie de sa femme. En 2012, suite au départ en retraite de la coordinatrice, la continuité de la structure avait été mise à mal.

    « Quand on a mis en sommeil notre accueil de jour, on n’avait pas de solution, a déclaré François Deneux, qui avait succédé à Jacques Brunet à la présidence de l’association qui gérait l’accueil de jour. Grâce à la patience de la mairie, on a mis trois ans à la trouver. Je suis donc très ému et très heureux de passer le flambeau à France Alzheimer 76 pour le bien-être de nos malades et des familles. » De son côté, le maire de Dieppe s’est félicité de la renaissance du Relais Janine-Brunet, car « Il aurait été dommage que cette difficulté passagère se transforme en abandon d’une réponse utile. »

    Activités pour les malades, répit pour les aidants

    Ouverte tous les mardis de 14 heures à 17 heures, cette halte-relais propose des activités de loisirs pour les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. Adaptées aux capacités préservées des personnes, elles sont animées par une professionnelle et des bénévoles formés à l’accompagnement des personnes atteintes d’une maladie Alzheimer ou apparentée.

    Des intervenants extérieurs professionnels complètent l’offre d’activités : médiation artistique et musicale, massage, relaxation, gymnastique douce… Les aidants sont aussi invités à participer et peuvent trouver au Relais un lieu d’écoute et d’échange. Par ailleurs, une neuropsychologue est présente deux après-midi par mois pour recevoir les familles qui le souhaitent et accompagner l’équipe dans le choix des animations.

    En pratique

    Inscription auprès de France Alzheimer 76 : 8 rue Madame Lafayette BP 4023 76610 Le Havre. Contact : 02 35 24 26 96 ou contact@francealzheimer76.fr. Participation financière : 8 € par personne par après-midi ; adhésion à l’association : 26 € par an. Une rencontre préalable avec un(e) psychologue.

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 07/12/2015

    Pont Colbert : bientôt monument historique ?

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    Le pont Colbert sera-t-il inscrit à l'inventaire des monuments historiques ? C'est désormais à l'État de statuer. La démarche officielle restait à entreprendre pour demander la protection du l’édifice (pont, machinerie et salle des manoeuvres) au titre des monuments historiques. C’est chose faite avec le courrier adressé vendredi 3 décembre par Sébastien Jumel, maire de Dieppe, à la ministre de la Culture Fleur Pellerin ainsi qu’au préfet de Région. 

    Ce courrier fait valoir que "le pont Colbert de Dieppe constitue le dernier témoin en activité en Europe d'une technique de construction et de fonctionnement des ponts tournants de la fin du XIXsiècle avec sa machinerie d'origine. Cet édifice fait partie des lauréats de l'Exposition Universelle de 1900. Il est également encore considéré par les plus grands spécialistes du patrimoine industriel comme un chef-d’œuvre exceptionnel contemporain de l’époque Eiffel". 

    Et l’édile de faire valoir que  "le pont Colbert détient un intérêt historique et artistique suffisant pour en rendre désirable sa préservation tout en veillant au maintien de l'activité portuaire de notre ville". 

    Ce courrier fait suite à la motion adoptée à l’unanimité par le conseil municipal le 1er octobre dernier pour défendre ce "cet objet fort d'identification du territoire et objet de l’identité patrimoniale de la ville de Dieppe". 

    L’objectif de cette démarche est d’obtenir des études transparentes sur les scénarios de réhabilitation du pont au lieu de son remplacement pur et simple tel qu’envisagé par le Syndicat mixte du port. Une demande de transparence portée par le Comité de sauvegarde du pont et de nombreux citoyens. Il revient désormais au Préfet d’instruire cette demande d’inscription.

  • Actualité 30/11/2015

    Deux débats autour du dérèglement climatique

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    Porter localement la réflexion sur la lutte contre le réchauffement climatique, c’est l’ambition des cafés débat programmés par la Ville de Dieppe les 3 et 16 décembre. « Ces rendez-vous font écho à la conférence des Nations unies sur les changements climatiques qui se tient à Paris », explique Frédéric Weisz. Pour l’adjoint au Développement durable et à la Transition énergétique, ce sujet représente un enjeu tellement capital qu’il est primordial que chacun soit informé et sensibilisé. « Ce n’est pas qu’une affaire d’experts et les conséquences du réchauffement climatique, ce n’est pas seulement à l’autre bout du monde, insiste-t-il. C’est partout, y compris à Dieppe et le processus est déjà engagé. Il faut vraiment prendre conscience que c’est l’avenir de nos enfants qui en dépend. Si rien ne change très rapidement, on court à la catastrophe d’ici 2050, au mieux 2100 ! Le dérèglement climatique deviendra un processus irréversible ».

    Pour un accord contraignant

    Un défi de taille attend les 196 États réunis du 30 novembre au 11 décembre pour la 21e conférence de l’ONU sur le climat. Il s’agit d’aboutir, pour la première fois, à un accord universel et contraignant permettant de lutter efficacement contre le dérèglement climatique et d’accélérer la transition vers des sociétés sobres en carbone. Ce nouvel accord international sur le climat, applicable à tous les pays à partir de 2020, vise à contenir le réchauffement mondial en deçà de 2°C, notamment par la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES). Pourquoi cette limite ? Parce que c’est la valeur au-delà de laquelle l’impact du réchauffement climatique pourrait avoir des effets catastrophiques sur la société humaine.

    Aussi, Frédéric Weisz ne veut culpabiliser personne, mais convaincre tout le monde : « Chacun peut prendre sa part dans la limitation des émissions de GES. Il faut simplement adopter des comportements moins consommateurs d’énergie, éviter le gaspillage, privilégier les énergies renouvelables… »

    Quels effets sur le littoral ?

    Le 3 décembre, à 18 heures au bar “Au mieux ici qu’en face” (au Pollet), Benoît Laignel, du Réseau d’observation du littoral normand et picard, abordera les effets du réchauffement climatique en Haute-Normandie. Car en y regardant de près, on s’aperçoit que sur les cent dernières années, les températures moyennes au nord de la France ont augmenté de 0,8°C. Aujourd’hui, des projections estiment l’augmentation de la température annuelle moyenne en Haute-Normandie à +1°C d’ici 2030, voire +3,5°C en 2080. Pourquoi voir d’un mauvais œil quelques degrés de plus dans notre verte Normandie direz-vous ? « Une hausse moyenne des températures serait synonyme de canicule en été et d’impacts négatifs sur la nature et les populations », décrypte l’Agence régionale de l’environnement de Haute-Normandie dont une exposition sera présentée.

    Un exemple d’actualité : le changement climatique est un facteur aggravant de l’accélération de l’érosion des falaises. Et au regard de l’augmentation de 10 cm du niveau de la Manche entre 1972 et 2011, les conséquences de l’élévation supplémentaire entre 40 centimètres et 1 mètre d’ici 2100 envisagée par le Schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie ne sont pas à négliger.

    Le 16 décembre, c'est Jean-Baptiste Fressoz, chercheur au CNRS, qui attend le public à 18h30 au bar “l’Epsom” pour une conférence sur l’histoire du climat au cours de laquelle il évoquera notamment l’importance des activités humaines dans l’émission de GES.

    Accès libre et gratuit pour ces deux conférences.

    Photo © Pascal Diologent

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  • Actualité 27/11/2015

    Maquettes et dioramas : coques en stock au musée

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    Dieppe port de pêche, port de plaisance, port de commerce, port Transmanche, mais aussi ville attentive à sa mémoire, à son patrimoine, à son identité maritime. Toutes ces réalités se retrouvent dans “Bateaux de Dieppe et d’ailleurs”, exposition visible jusqu’au 14 mars 2016 au musée de Dieppe. Ainsi, 48 maquettes, dont 7 restaurées, et 9 dioramas sont amarrées au musée, sans compter des ex-voto et des bateaux fantaisie. « L’exposition est composée de la collection en propre du musée, précise Pierre Ickowicz, conservateur en chef du musée. Elle est suffisamment riche pour qu’on n’ait pas besoin d’emprunter à qui que ce soit d’autres. »

    En effet, l’exposition affiche une « très belle diversité », de la maquette du bateau historique (Le Beaumont, La Ville de Paris, le Phénix, La Dauphine...) à celles de bateaux de pêche en passant par des bateaux exotiques. « On n’a pas seulement des bateaux de chez nous, on a aussi des bateaux de très loin, à savoir de la Terre de Feu, du Groenland, du Canada, du Sri Lanka, d’Océanie... », s’enthousiasme Pierre Ickowicz. Ce dernier nous raconte trois maquettes représentatives de l'exposition.

    Le Beaumont, vaisseau de la Compagnie des Indes : emblématique

    « C’est une des pièces maîtresses, qui est revenue après deux ans d’absence, un des chefs-d’œuvre de la collection. Elle n’est pas tout à fait le portrait du vrai Beaumont. Cette maquette était un objet de prestige qui allait dans des salons des grands châteaux et des grands palais instruire tel prince, tel grand seigneur à la manière de gérer une compagnie. Elle date du XVIIIe siècle et est arrivée au musée en 1960. Elle vient de la famille de Mme de Bonneval, une des grandes donatrices du musée en objets et documents concernant Abraham Duquesne. Elle a été restaurée : le gréement est très beau mais il n’est pas d’origine. Cette maquette est un objet exceptionnel que le musée de la Marine avait d’ailleurs répertorié. Mais la famille de Bonneval a préféré que toute la collection Duquesne soit au musée de Dieppe parce que c’était la patrie d’origine du grand Abraham. C’est une des vitrines qui fait l’admiration des visiteurs qui en sont à faire des concours de “Oh !” à chaque fois qu’ils entrent dans la pièce. Je trouve ça génial comme critère d’évaluation! »

    L’Adélaïde, lougre harenguier : typique

    « Cette maquette du XIXe, construite en bois massif, a été ache- tée par les Amys du Vieux-Dieppe pour le donner au musée en 1968. Ce lougre représente un de ces bateaux de pêche qui étaient armés à la course quand il y avait besoin. Car du temps de Duquesne, on faisait la guerre avec des bateaux de pêche. C’est Duquesne ou d’autres comme Colbert qui ont ensuite systématisé la construction de bateaux de guerre. On n’a pas la certitude que ce portrait est celui d’un Adélaïde qui a vraiment existé à Dieppe. En revanche, c’est un portrait type très précis et techniquement très affûté de ce modèle de bateau qui était en usage fin XIXe, peut-être même début XXe, au large des côtes de Dieppe, Fécamp et Baie de Somme. La qualité de cette maquette est donc indéniable par rapport à la représentation d’une réalité technique de la pêche. Il y a à bord tout ce qui permettait aux marins de pratiquer leur pêche. Le portique à l’arrière appelé localement mise ou miche est notamment très particulier à ce type de bateau de pêche aux harengs. »

    La barque fuégienne : exotique

    « C’est un titre mystérieux ! Cette barque fuégienne a été fabri- quée très probablement par des habitants de la Terre de Feu, cette terre au-delà du détroit de Magellan qui ouvre la voie de l’océan Pacifique. Cet objet est arrivé au musée très tôt en 1903. Il est rare, il n’y en a pas beaucoup dans les collections françaises. Au sein de la collection, cette barque fait partie des objets les plus exotiques. Elle fait partie des étrangetés de cette collection et c’est une pièce lointaine qu’on n’a pas l’habitude d’aborder. La Terre de Feu, on n’en parle jamais, on a très peu d’objets de cette région-là. C’est un drôle d’objet en écorce de bouleau. Et il fait quand même 71 cm de long ! Ça fait partie aussi des objets que je suis content de pouvoir commenter et montrer parce qu’il est resté en réserve, sûrement depuis l’entre-deux-guerres. Il avait souffert et a fait partie des objets restaurés. Il connaît quelque part une renaissance. De plus, il est joliment représentatif et mérite de sortir de l’ombre. »

    © Photo Erwan Lesné ; photos des trois maquettes en lien pdf : Bertrand Legros

  • Actualité 26/11/2015

    Le livre jeunesse dans tous ses états à Renoir

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    De l’abécédaire à la tablette. La médiathèque Jean-Renoir accueille du 1er décembre au 17 janvier l’exposition “Le livre jeunesse dans tous ses états”, organisée par l’Agence régionale du livre. L’opération se déroule simultanément dans onze bibliothèques de l’Eure et de la Seine-Maritime. Des rencontres et des animations accompagnent cette manifestation.

    À la tête de pont du réseau D’Lire, plusieurs actions sont donc à souligner dans les agendas : des rencontres avec des auteur le 12 décembre à 16 heures à Renoir autour de la thématique “Du papier au numérique” avec Sylvie Baussier, auteure jeunesse de “Kididoc”, et Franck Achard, graphiste/designer, qui présentera “Wormworld Saga” œuvre de Daniel Lieske. De plus, le 16 décembre à 16 heures, Philippe Dumas viendra dédicacer ses ouvrages à la médiathèque Jean-Renoir, en partenariat avec la librairie "La Grande Ourse".

    Ensuite, des ateliers de création numérique les 2, 9 et 16 décembre puis 6 et 13 janvier de 15 à 17 heures qui sensibiliseront les enfants de 7 à 12 ans à la création sur tablette à l'aide d'applications : BD, roman photo, dessin… Puis, des visites commentées le 19 décembre et le 10 janvier avec une promenade, tout public, à travers l’histoire du livre pour enfants à 15 heures ainsi qu’une découverte des livres de nos arrière-grands-parents en 3D à 16 heures, via DocExplore, suite logicielle gratuite qui permet de créer des livres numériques interactifs.

    Également, de nombreuses séances de P’tit cinoch fixées à 16 heures : Maya, le 22, Ernest et Célestine le 23, Ma maman est en Amérique le 26, Kirikou le 29, Matilda le 30, Loulou le 27 décembre et le 2 janvier et Le Club des cinq le 3 janvier. Enfin, tout au long de l’exposition, découvrez le livre collectif géant rédigé par une classe de CM2 de l'école de Broglie et illustré par les résidents de l'atelier de jour du Ravelin. À découvrir aussi un jeu de piste dans l'univers des livres pour enfants, à partir de 5 ans.

    Par ailleurs, la bibliothèque a recueilli, en 2006, un don de livres pour enfants du 19e siècle. Ces “enfantina” ont été donnés à la Ville par François Casanova qui a exercé les fonctions de bibliothécaire à Dieppe au début des années 1960. Grâce à un partenariat entre l'Agence régional du livre de Haute-Normandie et le Fonds ancien de la médiathèque, ces livres sont aujourd'hui numérisés et consultables en partie sur Gallica, le site regroupant les collections numérisées de la Bibliothèque nationale de France (BNF).

    Enfin, l'Agence régionale du livre a créé une application jeu "Oiko", disponible sur Google Play pour Android et sur App Store pour iPad. Le jeu est optimisé pour jouer sur tablettes. Mais vous pouvez aussi découvrir l’application en jouant en ligne en cliquant ici (depuis un navigateur Firefox). Pour pouvoir lire l’application télécharger le plugin Unity : https://unity3d.com/webplayer.

    En pratique

    • Ouverture de la médiathèque : du mardi au dimanche de 13h30 à 18 heures

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 25/11/2015

    Un forum ingénieurs le 4 décembre au lycée Neruda

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    Collégiens, lycéens, étudiants, parents d’élève, venez rencontrer des professionnels de l’ingénierie! Le Lycée Pablo-Neruda, en collaboration avec la CCI de Dieppe, le cluster d’entreprises Dieppe
 Méca Énergies (DME) et trois écoles d’ingénieurs rouennaises (Cesi, Esigelec, Insa) organise un forum sur les métiers de l’ingénierie le 4 décembre de 14 heures à 21 heures. Ce forum réunira les trois écoles d’ingénieurs précitées, des entreprises de la région dieppoise, des salariés qui font carrière dans l’ingénierie (Alpine, CIM Developpement, EDF, Eurovia, Gevelot, Groupe Gault, Rousseau bâtiment, Serapid, Toshiba TEIS…), des groupements d’entreprises et d’employeurs (DME, Vialog, Énergies Haute- Normandie, Gipno, Normandie Aero Espace, Glass Vallée...).

    Les métiers de l’industrie sont des métiers d’avenir. Et particulièrement dans la région dieppoise, où l’industrie est très dynamique (elle représente 25 % de l’activité globale). Actuellement et dans les années à venir, plusieurs milliers de postes sont et seront à pourvoir, grâce aux nombreux départs à la retraite et aux grands chantiers qui créent de nombreux emplois : les grands carénages dans le domaine du nucléaire, la construction et la maintenance des plateformes éoliennes offshore, la nouvelle Alpine...

    L'industrie : des métiers d'avenir

    À cette occasion, le lycée Neruda présentera son bac S (option Sciences de l’ingénieur), ses BTS “Conception et industrialisation en microtechniques”, “Conception et réalisation de systèmes automatiques”, “Environnement nucléaire” et “Électrotechnique”. Enfin, d’anciens élèves du lycée Neruda seront présents, pour parler de leurs parcours de formation et de leurs parcours professionnels.

    Ce sera le cas de Corentin Delesque, actuellement en deuxième année de BTS Electrotechnique après avoir obtenu un Bac Sciences et technologies de l’industrie et du développement durable (STI2D). « Personnellement, je pense continuer mes études, tenter ma chance dans une école d’ingénieur sur Rouen, témoigne le jeune étudiant. Le forum me permettra, ainsi qu’à d’autres étudiants, de prendre connaissances des opportunités qui nous sont offertes. Ce 4 décembre sera une opportunité pour nous tous. »

    Contact : 02 35 06 55 00. Plus d'infos sur le site dédié au forum.

    © Photo d'illustration (lycée Pablo-Neruda) : Erwan Lesné

  • Actualité 24/11/2015

    Ensemble & solidaires-UNRPA ne bat pas en retraite

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    Soixante-dix ans de combats. Née en 1945 - quelques mois avant la publication de l’ordonnance du 4 octobre donnant naissance à la Sécurité sociale -, l’Union nationale des retraités et des personnes âgées (UNRPA) est une des plus anciennes associations de retraités et de personnes âgées. Fidèle au programme du Conseil national de la Résistance, elle a fêté ses 70 ans cette année avec un nouveau nom, Ensemble & solidaires - UNRPA. Elle a organisé un temps fort dieppois le 19 novembre à la salle Paul-Éluard, avec 250 personnes réunies et en présence de son président national Francisco Garcia. Au niveau local, l’association est représentée par deux entités, une pour Dieppe et une pour Neuville, qui proposent aux 350 adhérents de multiples animations tout au long de l’année (repas, goûter dansant, jeux, voyages…) ainsi que des actions revendicatives.

    De fortes revendications 

    « Notre mouvement s’intéresse à la situation présente et à venir de toutes les générations car nous sommes tous concernés par l’avancée en âge et ses conséquences, par la défense et le respect des droits sociaux acquis et de leur amélioration, idem pour l’accès à la culture et aux loisirs..., souligne Francisco Garcia. Ces questions sont d’autant plus prégnantes qu’en 2050, les plus de 60 ans devraient être plus nombreux que les enfants. Le rôle de notre association est et sera d’accompagner cette révolution, de rester un outil à disposition de tous pour que chacun puisse vivre dignement de la naissance à la mort. »

    Et justement, Ensemble & solidaires - UNRPA porte des revendications précises afin d'améliorer la situation des seniors. Son président national en est le porte-voix. « Nous réclamons la fin du gel des pensions et des retraites, l’abrogation des mesures fiscales qui frappent les retraités et le retour à une indexation sur les salaires et non sur les prix. Nous sommes très vigilants sur le financement de la sécurité sociale et des pensions car des mesures prises ne conviennent pas. Nous demandons aussi qu’il n’y ait plus de pensions inférieures au seuil de pauvreté, que le taux des pensions de réversion soit porté à 66 % sans conditions de cumul et de ressource... »

    Ces revendications n’attendent pas, car au moment où les convives de la salle Paul-Éluard s’amusaient, une délégation des deux UNRPA de Dieppe et Neuville était reçue à la sous-préfecture afin de relayer ces doléances. 70 ans après, on ne se refait pas !

     © Photo : Pierre Leduc

  • Actualité 23/11/2015

    Temps d'échanges suite aux attentats

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    Après les attentats qui ont frappé Paris le 13 novembre dernier, le Réseau des bibliothèques de la Ville de Dieppe propose des temps de discussion chaque soir du mardi 24 novembre au vendredi 27 novembre de 18 heures à 21 heures.

    Ces moments d'échange sont mis en place afin de faciliter l’expression des habitants sur cette terrible actualité. « Ces attaques suscitent des réactions, des interrogations… Il s'agit donc d'apporter des chemins de réponse », indique Jean-Luc Guion-Firmin. Directeur de la Culture de la Ville de Dieppe, Jean-Luc Guion-Firmin animera ces temps de parole en compagnie d'un modérateur, qui pourra être philosophe, psychothérapeute ou sociologue. Son rôle sera d'éclairer les débats.

    Avec pour principe les valeurs de la France, liberté, égalité, fraternité, ces débats se dérouleront dans le respect de la dignité des personnes et de la diversité des avis. « Il s'agit aussi de réfléchir à la manière dont nous vivons ensemble avec nos différences », souligne Jean-Luc Guion-Firmin. Un document audio ou vidéo lié aux attentats sera diffusé pour engager les discussions. Puis les participants seront invités à écrire un mot ou une expression sur un papier. Ceux-ci serviront de base aux échanges tout au long de la soirée.

    Quatre rendez-vous (accès libre) sont ainsi programmés dans différents quartiers de la ville :

    • mardi 24 novembre, 18 heures, bibliothèque Camille-Claudel (Val Druel),

    • mercredi 25 novembre, 18 heures, médiathèque Jean-Renoir (centre ville),

    • jeudi 26 novembre, 18 heures, bibliothèque Jacques-Prévert (Janval),

    • vendredi 27 novembre, 18 heures, bibliothèques Le Drakkar (Neuville-lès-Dieppe).

    Photo © Pascal Diologent

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  • Actualité 20/11/2015

    La pêche dieppoise estampillée

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    Les 14 et 15 novembre, la Foire aux harengs et à la coquille Saint-Jacques rassemblait des milliers de visiteurs sur le quai Henri IV et au Bout du quai. Cette grande fête maritime, dernier grand événement de l’année, a aussi marqué le lancement officiel de la charte “Origine pêche dieppoise”. Celle-ci avait été votée, à l’unanimité, au conseil municipal du 1er octobre - comme un symbole -, soit le jour du lancement de la campagne de pêche à la coquille Saint-Jacques. Cette charte ambitionne d’améliorer l’identification de la pêche réalisée en Manche Est et de valoriser les produits débarqués dans le port de Dieppe, dans le respect des techniques de pêche, de conservation et de transformation, mais aussi de la saisonnalité.

    Près de 70 acteurs partenaires

    De la mer à l’assiette, une chaîne de partenaires est concernée: pêcheurs, mareyeurs (voir photo), poissonniers, ambulants, enseignes de distribution et restaurateurs. Sans oublier les consommateurs. « Je ne pensais pas qu’on aurait eu un si bon retour !, se félicite Dominique Patrix, conseiller municipal délégué à la Pêche. Cette charte n’est pas un gadget de communication mais un véritable outil de valorisation de toute une filière économique. » L’ensemble des maillons, qui sont partie prenante de la charte, confirme qu’elle répond à de réelles attentes. « Il y a une vraie demande de mes clients, affirme Stéphane Vandenweghe, directeur d’Auchan Dieppe qui travaille avec des bateaux et des mareyeurs dieppois. Quand ils viennent chercher le poisson, ils sont toujours à l’affût de savoir d’où vient le produit. Dans une relation locale, ce n’est pas le prix qui prime mais la traçabilité qui donne une garantie d’origine et de qualité. »

    Origine et qualité

    De nombreux restaurants ont répondu présent. Stéphane Novick, gérant du bar-restaurant Le Tout va bien, est en relation constante avec la flottille dieppoise, notamment celle qui vend au marché des Barrières. « Les gens viennent à Dieppe pour consommer la Saint-Jacques. C’est un produit qui est attendu, qui représente quasiment une vente sur trois, surtout le week-end. » Celui qui promeut « la Saint- Jacques façon bistrot » tient le restaurant Le Marégraphe à Rouen, qui fait office d’ambassade des produits de la cité Ango. « J’aime valoriser nos produits. Les Rouennais sont friands des Saint-Jacques dieppoises ! »

    Contrat de confiance

    La pêche fraîche de nos côtes s’exporte aussi en région parisienne. Notamment sur les marchés de Chantilly, Senlis ou d’autres des arrondissements de Paris, avec Charles-Alfred Maquennehan. « Les gens réclament nos produits !, indique l’ambulant de “À la pêcherie dieppoise” qui fait cinq à six marchés la semaine. Il y a une qualité qui est là avec un prix correct. La charte est intéressante pour promouvoir la pêche et nos métiers. Il faut être optimiste, en mettant toutes les chances de notre côté ! » Via une cotisation de 40 €, les partenaires relais de la charte vont disposer d’un kit communication : affiche, étiquette autocollante, pique-prix, ardoise. « On concrétise le rapport de confiance entre acteurs du monde de la pêche et consommateurs, avance Romain Antoine, responsable Grands projets et prospective à la Ville. On souhaite d’abord rassembler un noyau dur qui va jouer le jeu. » Et créer une émulation dieppoise.

    © Photo Erwan Lesné

  • Actualité 15/11/2015

    Attentats : appel au rassemblement citoyen

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    Les Dieppois sont appelés à un rassemblement citoyen lundi 16 novembre à 18 heures dans le hall de l’hôtel de ville, une bougie à la main. La conférence prévue sur la Cop 21 au Tout va bien est annulée.

    Pas de slogan, pas de discours pour le plus large rassemblement en réaction aux attaques terroristes meurtrières perpétrées à Paris et Saint-Denis. La municipalité appelle les citoyens à se retrouver lundi 16 novembre dans le hall de l’hôtel et sur le parvis arrière, une bougie à la main, afin de marquer leur émotion et leur mobilisation, de défendre les valeurs républicaines de liberté, égalité, fraternité.

    Comme l’a souligné le maire Sébastien Jumel, dans son discours prononcé en ouverture de la Foire aux harengs, « nous avons besoin de nous retrouver, de nous rassembler, d’essayer de donner du sens à l’impensable. Ceux qui sont morts hier, assassinés, ceux qui ont été blessés lâchement, l’ont été au nom d’un délire sectaire. Ils l’ont été sur les lieux même où il y a bientôt 230 ans, s’inventait la République et les idéaux universels que nous défendons. C’est le sens de notre combat. Il ne suffit pas de connaître l’ennemi, encore faut il connaître les raisons, les valeurs au nom desquelles nous nous battons. »

    Par ailleurs, la conférence prévue ce lundi 16 novembre au Tout va bien est annulée suite aux attentats. Dans le cadre de la sensibilisation aux enjeux de la Cop 21 sur le climat, elle devait réunir Marie-Claire Cailletaud (FNME CGT) et Jean-Pierre Lévy, urbaniste, géographe (CNRS) et traiter de la transition énergétique. Les autres rendez-vous des 3 et 16 décembres sont maintenus. 

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  • Actualité 09/11/2015

    Le Triangle : un restaurant scolaire mais pas que !

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    Équilatéral. L’équipement dénommé “Le Triangle” a été officiellement et convivialement inauguré le 6 novembre - voir photo - au Val Druel. Si le restaurant scolaire de l’école Sonia-Delaunay est entré en service dès la rentrée des classes, les deux autres côtés du polygone architectural sont maintenant au point : l’accueil de loisirs, d’une part, et le Point accueil jeunes (PAJ) ainsi que la salle de musculation, d’autre part, fonctionnent depuis quelques semaines en attendant le démarrage de la cuisine associative en décembre.

    « C’est un moment de bonheur pour nous !, a déclaré avec fierté le maire Sébastien Jumel. On a fait le choix d’investir dans les quartiers, dans tous les quartiers. C’est le parti-pris du renouvellement urbain : les gens des quartiers populaires ont le droit au beau. Le Val Druel s’est considérablement transformé et voit son attractivité renforcée. Évidemment, ça ne règle pas tout, les gens continuent de souffrir, il y a une insuffisance d’emplois… Sur ces sujets-là, on va continuer à se battre aux côtés des habitants ! »

    Une pierre angulaire

    En pratique, Le Triangle adoucit déjà les angles. « On regroupe tout au même endroit, observe Nabila Osmani, directrice de la “Maison des jeunes, maison pour tous” de Neuville, qui gère le centre social Mosaïque du Val Druel. C’est autonome et digne d’un équipement moderne ! Il valorise les familles du quartier. » Une augmentation de la fréquentation de l’accueil de loisirs (6-11 ans) a même été enregistrée sur les vacances de Toussaint. « Que des retours positifs du mois d’octobre !, confirme Jessica Winter, coordinatrice Familles à Mosaïque. Il y a une curiosité par rapport au nouveau lieu. On espère réussir à faire monter la mayonnaise ! »

    Même degré d’enthousiasme au PAJ (11-17 ans) de Mosaïque. « L’ancien bâtiment devenait vétuste, constate Aude Parise, qui dirige l’espace ados. Les jeunes sont satisfaits. Il faut maintenant qu’ils investissent leur local et qu’ils y mettent leur patte ! » À côté du PAJ, les appareils de musculation ont aussi déménagé dans leur nouvel espace, qui comprend désormais des douches. Ouvertes aux adultes et menées par Michel Eude et Benoit Gruchy, les deux séances hebdomadaires des lundis et vendredis soir verront peut-être aussi leur effectif gonfler dans les semaines à venir.

    Prochaines étapes du renouvellement urbain : la livraison du nouveau centre social et la nouvelle bib-ludo en début d’année prochaine, puis celle de l’espace multisports Oscar Niemeyer prévu pour la fin 2016. Et le tout nouveau vice-président de Mosaïque Gilbert Denis, alias Paco, de conclure  dans un esprit collectif : « C’est ensemble que nous allons faire vivre les équipements ! »

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 09/11/2015

    Une semaine qui conte du 14 au 22 novembre

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    Place au merveilleux, aux univers enchantés, aux ambiances féeriques, aux décors fabuleux ou terrifiants… Le conte s’invite dans les structures du Réseau des bibliothèques-ludothèques du 14 au 22 novembre. Durant cette semaine dédiée à l’art de raconter des histoires, sept spectacles et diverses animations sont programmés dans les structures du réseau D'lire comme la médiathèque Jean-Renoir, le Drakkar, la bibliothèque Camille-Claudel et la bibliothèque Jacques-Prévert.

    Venez écouter des récits, mais aussi en raconter. Et n’allez surtout pas imaginer que les contes s’adressent uniquement aux enfants. La Semaine du conte, c’est un rendez-vous tout public que l’on aimera évidemment savourer en famille. Comme c’est gratuit, il n’y a aucune raison de se priver de ces moments privilégiés. La seule précaution, c’est de réserver car certains spectacles ont une jauge limitée. Et au regard du succès rencontré l’an dernier par cette manifestation, mieux vaut ne pas tarder. Voir le programme. Réservation au 02 35 06 62 62.

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  • Actualité 06/11/2015

    Harengs et coquilles font la foire

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    L'identité maritime de Dieppe sera à l'honneur les 14 et 15 novembre à l'occasion de la traditionnelle Foire aux harengs et à la coquille Saint-Jacques. Doyenne et plus grande du genre de toute la Côte d'Albâtre, cette grande fête attire chaque année près de 100 000 visiteurs tout au long du week-end sur le quai Henri IV, en bordure du port de plaisance.

    Il ne s'agit pas de folklore, mais bien d'un événement autour de la pêche. D'ailleurs, cette année, la Foire aux harengs et à la coquille Saint-Jacques est l'occasion pour la Ville de Dieppe et les filières professionnelles de lancer la charte “Origine pêche dieppoise”. Aussi, très rapidement, vous pourrez observer sur les étals et les cartes des restaurants le visuel de cet outil de promotion des produits de la mer issus de la pêche locale élaboré en concertation avec les producteurs, les restaurateurs et les distributeurs.

    Des animations

    S'agissant plus précisément de ce rendez-vous automnal particulièrement attendu, sachez qu'il ne vous est pas seulement proposé de déguster et acheter du poisson et des coquilles Saint-Jacques. Un large programme d'animations vous attend de samedi 10 heures à dimanche soir : fanfares, embuscades musicales et poétiques, art de la rue, arts circassiens, jonglages, rock celtique, visites, vide grenier, exposition…

    Un accueil facilité

    Et puisque vous êtes très nombreux à venir à ce rendez-vous, et de parfois très loin, sachez aussi que tout est mis en œuvre pour faciliter la circulation et le stationnement grâce à des parkings de délestage desservis par des navettes gratuites. L'accueil des camping-caristes est également anticipé avec la mise en place de parkings dédiés en plus des aires de stationnement habituel. Alors n'hésitez pas. On vous attend !

    photo © Pascal Diologent

  • Actualité 05/11/2015

    Exprimez-vous lors des assemblées de quartier

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    C’est reparti pour une série de débats dans les quartiers ! Les réunions publiques de démocratie locale, ouvertes à tous, reviennent du 9 novembre au 7 décembre. Dieppois, vous êtes donc invités à participer à ces espaces ouverts d'interpellation des élus par les habitants, et vice-versa. Des moments propices à évoquer le cadre de vie des quartiers, des opportunités de dresser le bilan des engagements pris, notamment les projets qui avaient fait l'objet d'une présentation aux assemblées de l'an dernier (parking de l'Hôtel de Ville, résidence Fainstein, renouvellement urbain à Neuville et au Val Druel…), mais aussi un lieu de débats et de mobilisation des habitants sur les sujets qui, en tout premier lieu, les concernent : réduction des moyens des collectivités et défense du service public, prise en compte de la question des transports en commun, échanges sur la politique municipale et partage des préoccupations…

    Espaces privilégié du débat, les assemblées de quartier sont la partie émergée d’une politique de démocratie locale en plein renouveau depuis 2014. Suite à l'adoption de la Charte de la démocratie locale (rédigée par les habitants) par le Conseil municipal le 2 octobre 2014, l'ensemble des instances de participation envisagées ont été installées. Le dispositif dans son ensemble avait fait l'objet d'une présentation dans chaque quartier dans les Assemblées de l'automne 2014. Un bilan complet de la démarche de démocratie locale sera fait à l'occasion des premières Assises à l'automne 2016. D’ores et déjà, pas moins de 76 rencontres ont été organisées !

    Cinq réunions publiques

    • Val Druel : lundi 9 novembre - 18h - nouveau restaurant scolaire
    • Caude-Côte Janval Bruyères : mardi 17 novembre - 18h - Maison Jacques Prévert
    • Centre-ville Saint-Pierre Vauban : lundi 23 novembre - 18h - salons de l'Hôtel de Ville
    • Neuville Puys : mardi 1er décembre - 18h - salle Pierre Lingois
    • Pollet Côteaux Vieux-Neuville : lundi 7 décembre - 18h - salle Pierre Curie
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  • Actualité 02/11/2015

    Association : elles veulent relier Dieppe et Paris

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    Un hashtag entre Paris et Dieppe. À l’initiative d’Agnès Barthe et Chantal Goldstein, l’association “Paris#Dieppe (et région…)” a été officiellement lancée le 31 octobre à la boutique de L’Effet mer, située au 44 quai Duquesne. « Bouger les villes et ouvrir les rencontres », voilà en résumé l’objectif de l'association. « On a envie de mieux faire connaître nos villes, de donner quelques tuyaux aux Dieppois quand ils vont à Paris et vice-versa », présente avec sourire et conviction Chantal Goldstein.

    Cette “parisienne” a fait de la cité des quatre ports sa résidence principale depuis 2007. « Je suis Paris-Dieppe, je suis entre deux mondes, ce sont mes deux villes de cœur !, ajoute-t-elle. C’est bien de naviguer entre deux mondes, on est tous nomades. Dieppe, c’est Paris-sur-Mer, c’est une ville mal connue des Parisiens. » C’est pourquoi les deux complices souhaitent mettre en place des échanges artistiques afin de « créer des ponts ».

    L’organisation d’un festival de musique réunissant talents dieppois et parisiens est envisagée à moyen terme. L’association vivra aussi et surtout de moments conviviaux avec des « petites bouffes » ou des visites « insolites » des deux cités, des relais de bons plans dans les deux contrées… Sans oublier l’aspect plus revendicatif, par exemple sur le transport ferroviaire et la desserte Paris-Dieppe. « Le train, je râle…, s’agace Chantal Goldstein. Il y a toujours des retards, c’est la crise de nerfs permanente. On aimerait améliorer les trajets ! »

    Intéressé(e) ? Rejoignez le groupe facebook de l’association.

    © Photo : Pierre Leduc

  • Actualité 02/11/2015

    Alpine vainqueur des 6 Heures de Shanghai

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    Alpine a signé son premier succès en Championnat du Monde d’Endurance (FIA WEC) dans la catégorie LM P2 ce dimanche 1er novembre en remportant les 6 Heures de Shanghai. Qualifié sur la troisième ligne, c'est Nelson Panciatici qui a pris le départ sur un circuit rendu difficilement praticable par de fortes pluies. Sur une piste séchante, ses coéquipiers, Paul-Loup Chatin puis Tom Dillmann - nouveau venu aux commandes de l'A450b en remplacement de Vincent Capillaire – ont confirmé la performance du mois dernier et la deuxième place aux 6 Heures de Fuji (Japon) en portant le proto Alpine à l'avant de la course avec une stratégie adaptée. « Cette première victoire d’Alpine en Championnat du Monde est une nouvelle étape importante pour la marque. Notre rôle est de continuer d’écrire de belles pages de cette grande histoire et nous sommes fiers d’offrir ces succès à tous les amoureux d’Alpine », confie Philippe Sinault, team principal de l'écurie.

    Aux yeux de Nelson Panciatici, « cette victoire est un très grand résultat et une belle récompense pour toute l’équipe après un début de saison difficile ». Avec ce premier succès historique, Signatech-Alpine pointe ainsi à la quatrième place du Trophée LM P2 avant l’ultime manche de la saison 2015 qui se disputera sur le circuit de Bahreïn, samedi 21 novembre. Surtout, cette première victoire en FIA WEC a été obtenue en Chine, premier marché mondial de l’industrie automobile. De bon augure à l'approche de la sortie de la future Alpine.

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  • Actualité 23/10/2015

    Jacques Nadeau fait chevalier de la Légion d’honneur

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    L’un des derniers vétérans du raid anglo-canadien du 19 août 1942 sur les plages de Dieppe a été décoré de l’insigne de chevalier de la Légion d’honneur. Cette distinction lui a été remise par Catherine Feuillet, consule générale de France à Montréal - à droite sur la photo -, le 16 octobre à la maison de la Légion royale canadienne, située à Saint-Jean-sur-Richelieu au Canada.

    Né en 1922 à Montréal, Jacques Nadeau est entré au régiment des Fusiliers Mont-Royal le 6 juillet 1940. En juin 1941, en Ecosse, il a fait la rencontre Robert Boulanger, un autre soldat qui deviendra son ami. Le 19 août 1942, il a participé à l'opération Jubilee et a débarqué à Dieppe, où il a été fait prisonnier tandis que Robert fut tué en débarquant de la péniche. Après avoir passé trois ans dans les camps, il a retrouvé la liberté le 27 janvier 1945. Depuis les tragiques événements du Raid, ce combattant de la liberté est venu vingt-cinq fois en pèlerinage à Dieppe. En 2012, lors de sa dernière visite pour le 70e anniversaire, il est honoré par les Dieppois en recevant la médaille d’honneur de la Ville.

    La liberté au risque de sa vie

    Sébastien Jumel a, dans un courrier adressé, chaleureusement félicité le vétéran en soulignant que « jamais les Dieppois n’oublieront votre courage, votre détermination à les libérer du joug nazi et le sacrifice de vos amis, de vos frères, qui ont payé le prix fort sur nos plages. » Et le maire de poursuivre : « Vous incarnez le lien resserré qui lie nos deux peuples. Si votre patrie est bien le Canada, sachez que, pour nous, vous êtes aussi Dieppois, et avant tout citoyen du monde et militant pour la paix et l’amitié entre les peuples. »

    Ce courrier a été lu par Denise Bernard. La nièce de Robert Boulanger a également prononcé le message de Jubilee. Pour la présidente de l’association Martine Pietrois, cette récompense « ne pourrait être mieux portée ce jour que par vous, qui avez participé à la libération de notre pays et qui avez porté si haut le Devoir et représenté la Mémoire de vos compagnons. »  

    © photo : Denise Bernard

  • Actualité 22/10/2015

    Les jeunes à l'honneur le 31 octobre

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    Donner la parole aux jeunes, mettre en valeur leurs actions et promouvoir les dispositifs qui leur sont proposés, c’est le sens des Rencontres Jeunesses programmées à la médiathèque Jean-Renoir le samedi 31 octobre 2015 à partir de 10 heures. Mis sur pied par le service Jeunesse de la Ville et les multiples partenaires qui interviennent auprès des moins de 25 ans, ce rendez-vous se veut conçu avec et pour les jeunes. « Nous souhaitons que les jeunes s’approprient cet événement qui s’inscrit dans un travail continu tout au long de l’année. Ils y ont toute leur place », indique Martin Triquet, responsable du service Jeunesse.

    Cette manifestation s’articulera autour de quatre pôles thématiques. Le premier, “formation, citoyenneté, débat”, valorisera des parcours de jeunes. Des Dieppois seront par exemple en visioconférence depuis des pays étrangers où ils effectuent leurs études tandis que d’autres parleront de leur accompagnement avec la Mission locale. Le numérique et le multimédia formeront un autre pôle avec un atelier graphique, un espace prévention consacré aux réseaux sociaux et la présentation des besaces numériques. Les deux autres espaces seront orientés “sport, santé, prévention” et “cultures urbaines”. On y trouvera un parcours sportif, un bar à jus, une battle de graff sur les représentations de la santé, du slam, des danses urbaines, du djing, des sports de glisse… (voir le programme des Rencontres Jeunesses). Vous êtes attendus très, très nombreux à partir de 10 heures à la méditahèque Jean-Renoir pour cet événement.

  • Actualité 16/10/2015

    Foyer Duquesne : 50 ans et toujours populaire

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    « L'espoir est toujours du côté des milieux populaires ». Ceux qui depuis cinquante ans ont fait l'histoire du foyer Duquesne pourraient se ranger à cette devise du politologue Paul Ariès. L'association de prévention spécialisée fête son cinquantenaire ce 16 octobre à Dieppe. Et ce qui marque, ce n'est pas tant sa longévité que sa persévérance à nouer un dialogue profond et respectueux avec les jeunes et les familles des quartiers populaires. 

    Tout commence au milieu des années 1960, quand les premiers éducateurs militants investissent ce territoire en friches entre la protection de l'enfance et la protection judiciaire de la jeunesse. Ils cherchent d'abord à prévenir les passages à l'acte et formes de violence, contre autrui ou contre soi-même. Les premières expériences en Seine-Maritime ont eu lieu à Rouen ou à Canteleu. Les premiers éducateurs arrivent à Dieppe, avec  un sociologue, dans le cadre d’une recherche action : il s'agit d'aller se confronter au terrain et d'observer avant de proposer des solutions. Birgitte Vergnory est ainsi la première éducatrice salariée. « Aller vers l'autre, vers les jeunes, de la part d'adultes, sans sollicitation, sans demande, à l'époque, c'est une petite révolution, explique  Alexis Douala, jeune directeur du Foyer. On rompt avec la logique qui consiste à retirer l'enfant d'un milieu de vie considéré comme pathogène, dangereux pour lui.»  Un premier projet voir le jour, la construction d'un local avec des jeunes entre les deux ponts. Ce lieu accueillant, familier, ils le baptisent foyer, sans savoir qu'il donnera son nom à l'association.

    Le foyer Duquesne est né avec ce nom ambigu. Il n'héberge pas, mais accompagne. En 1972, la loi reconnaît ce type de structures et leur donne un cadre officiel d'intervention : la prévention spécialisée. Au fil des années, d'autres projets vont se construire, improbables et audacieux, qui laissent des empreintes profondes et durables dans la cité. Un cirque naît, porté par un éducateur passionné Jacques Portokalopoulos, un vrai cirque avec lion et panthère ! Aujourd'hui ce sont ses enfants qui s'apprêtent à installer leur propre chapiteau, celui des Saltimbanques de l'impossible, dans le parc paysager de Neuville. Un autre projet, porté par Reynald Vergnory entraîne les jeunes vers une autre course, celle du marathon qui leur ouvre des horizons insoupçonnés comme le marathon de New-York, en 1991. Les bien-pensants s'étouffent : des jeunes pauvres  envoyés à New-York avec nos impôts, pensez donc ! 

    La marque du Foyer Duquesne, c'est son enracinement dans les quartiers populaires : le camp de transit et la cité du Val Druel d'abord, Neuville et le centre historique ensuite. C'est aussi une manière de faire, avec les gens, avec leur histoire : « nous regardons l'autre avec la richesse de ses potentialités, pas comme une addition de manque », souligne Alexis Douala.

    La marelle, Reparentalisation... sont autant d'espaces collectifs où les professionnels ne se placent pas en surplomb, mais en acteurs qui partagent, confrontent, avec leurs compétences, mais aussi leurs doutes et leur faiblesse à égalité. En 1994, s'invente Re-parentalisation, une tentative inédite et audacieuse pour permettre aux parents de tous milieux, de se ré-approprier la question parentale, alors qu'ils se sentent désaisis par les interventions des professionnels. Accompagnée par l’école des parents et des éducateurs d'Île-de-France, l'action étonne et fait débat, mais sera saluée en France comme dans de nombreux pays. Elle est aujourd'hui mise en péril par de nouveaux critères de financement de l'État, qui voudrait la voir cibler sur les seuls publics en fragilité sociale. «Comme si les difficultés éducatives ne concernaient que les pauvres», soupire Alexis Douala.

    C'est que la vie du Foyer Duquesne n'est pour autant un long fleuve tranquille : en 2012, le Département ampute les budget de soutien aux associations de prévention spécialisées. Au bord du gouffre certaines sont contraintes de licencier du personnel allant contre leurs valeurs. Le Foyer Duquesne joue sa survie avec une augmentation substantielle des financements de la Ville de Dieppe. Il maintient sa présence de terrain, mais voit son organisation fragilisée. Aux côtés des 14 professionnels, des bénévoles portent le Foyer à bout de bras autour du président Marcel Quatravaux. Pour eux c'est sûr, le Foyer a encore de belles histoires à écrire avec les habitants à l'image de la dernière en date avec ces "bancs collectifs" qui favorisent la rencontre et les échanges entre habitants autour d'espaces créatifs et collaboratifs (notre photo).

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 15/10/2015

    50 stages d'observation pour les élèves de 3e

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    Le service Jeunesse de la Ville de Dieppe vient de diffuser un livret qui recense les stages disponibles en mairie pour les élèves de 3e. Compte tenu de la diversité de métiers représentés au sein du service public communal, le panel de propositions pour ces périodes de découverte en milieu professionnel est assez large. Il devrait ainsi répondre à nombre d'attentes, d'envies et de centres d'intérêt.

    La publication de ce guide auprès des élèves de troisième des quatre collèges dieppois s'inscrit dans le cadre de l'engagement de la Ville en faveur de la réussite scolaire. Trouver sa voie, confirmer un projet professionnel sont en effet des facteurs d'orientation réussie et par conséquent gages d'épanouissement professionnel et personnel.

    Parce que ce moment peut se révéler déterminant, chacun doit pouvoir être accompagné pour effectuer les meilleurs choix. Ça commence dès maintenant. Toute la procédure à suivre si vous souhaitez suivre un des stages proposés au sein des services municipaux est précisée dans ce document. On vous attend !

  • Actualité 13/10/2015

    “Il faut donner une image positive des jeunes”

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    En complément du “Focus” consacré à la Jeunesse dans le Journal de Bord d'octobre 2015, nous avons interrogé un expert des politiques publiques en dircetion de la jeunesse. Patricia Loncle-Moriceau, enseignant-chercheur en sociologie et science politique, titulaire de la chaire de recherche sur la jeunesse de l'Ecole des hautes études en santé publique (EHESP), a répondu à nos questions.

    Patricia Loncle-Moriceau, en tant que sociologue spécialiste de la jeunesse, que diriez-vous de la situation des jeunes dans notre société ?

    Les enquêtes d'opinion montrent que les jeunes sont tout à fait conscients du sort de leur destinée, des difficultés qu'ils vont rencontrer et que ça suscite chez eux beaucoup d'inquiétude. Ils savent qu'ils vont être confrontés à une période difficile au niveau professionnel, surtout s'il n'ont pas de diplôme. Ils sont très réalistes et c'est plus vrai au fur et à mesure que l'âge augmente. L'illusion existe encore chez les collégiens, mais elle s'amoindrit au fur et à mesure du parcours.

    Vous avez publié un article intitulé “Jeunes et politiques publiques : des décalages croissants ? ». Que dit-il ?

    Pour résumer, disons qu'il apparaît d'un côté des besoins de plus en plus importants en raison de la crise économique, avec des jeunes qui ne sont pas reconnus et de l'autre des politiques publiques assez faibles, stigmatisantes, pas cohérentes et marquées par des inégalités territoriales. En fait, les études mettent en évidence un manque de confiance dans les politiques publiques de la part des jeunes qui comptent beaucoup plus sur les solidarités familiales.

    Comment améliorer la situation des jeunes ?

    Il faudrait un ministre de la Jeunesse fort, avec du leadership et un budget qui puisse mettre en place une politique ambitieuse. Mais ça n'a jamais existé ! Un des soucis de la société française, c'est que la question de la politique jeunesse n'a jamais été prise au sérieux. Ça renvoie à un problème politique important. Des actions intéressantes sont mises en place comme la garantie jeune, le service civique… mais malgré les discours, on butte sur un manque d'ambition politique pour la jeunesse. Nous avons un système hyper fragmenté et faible. Il faudrait rationaliser, simplifier, agir de concert… Des tentatives existent, mais ce n'est pas facile. J'espère cependant qu'à terme on aura un programme d'action ambitieux.

    Vous dites qu'il faut agir de concert. La Ville de Dieppe a justement bâti sa politique Jeunesse dans le cadre d'un travail partenarial avec les acteurs qui œuvrent sur différents champs auprès des jeunes. Est-ce un facteur de réussite ?

    Tous les acteurs qui interviennent auprès des jeunes, les jeunes eux-mêmes, leur famille, mais aussi les différents niveaux de collectivités territoriales et les services déconcentrés de l'État doivent être associés, il faut même travailler en intersectorialité pour ne se priver d'aucun levier d'action car les réponses à apporter sont complexes.

    Quel regard portez-vous sur les notions d'autonomie, d'insertion et de citoyenneté reprises par la plupart des politiques jeunesse ?

    C'est vrai que l'on retrouve souvent ces termes. Ce ne sont pas les mots qui posent problème, mais la façon dont on les utilise dans des projets concrets. Pourquoi parler d'autonomie quand dans certains quartiers le chômage des jeunes atteint 40 à 50 % ? Ça veut dire quoi quand ces jeunes sont dépendants de leurs parents ? Dans ces cas-là, si l'autonomie passe par l'autonomie financière et donc par l'emploi, ça devient stigmatisant pour les jeunes.

    La Ville de Dieppe a par exemple instauré un soutien administratif en faveur de la réussite scolaire. Que pensez-vous de ce type d'action ?

    C'est essentiel. Pas mal de jeunes éprouvent des difficultés vis-à-vis de l'écrit et des procédures administratives pour accéder aux dispositifs de droit commun. Ça fait partie des choses à mettre en place en priorité pour lutter contre les inégalités sociales qui touchent les jeunes.

    Et les bourses projet ?

    C'est important de valoriser les jeunes, mais il faut des animateurs qui accompagnent le montage des dossiers. Car le problème de nombreux outils de soutien des initiatives des jeunes, c'est justement la formulation et le volet administratif. Or, ces bourses doivent être accessibles à tous les types de jeunes et pas seulement aux étudiants !

    Vous vous êtes également intéressée aux inégalités entre générations. Comment positionnez-vous les jeunes générations vis-à-vis des générations précédentes ?

    Il ne faut surtout pas entrer uniquement par les difficultés ! C'est pourtant un de nos problèmes. Via les médias, les politiques, les enquêtes d'opinion… on fait circuler une image négative de la jeunesse. Or, plein de jeunes vont bien. Ils sont hyper créatifs, ils développent des choses très intéressantes, ils ont envie de travailler, ils ont des projets… C'est par là qu'il faut entrer pour sensibiliser la population à la situation des jeunes ! En les valorisant. C'est important.

  • Actualité 13/10/2015

    Le Tonkin ouvre ses portes sur Dieppe Sud

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    Sa façade se drape des lumières changeantes et sa silhouette se reflète dans le bassin du port de pêche, bassin Dusquesne… Déjà intégré au paysage urbain de Dieppe, le bâtiment doit encore être officiellement dénommé et inauguré. Ce sera chose faite mardi 13 octobre à partir de 16 heures en présence des investisseurs, de l’aménageur, du promoteur, des architectes et des premiers occupants. Le Tonkin sera ainsi baptisé.
    Les visiteurs découvriront 6 000 m² de bureaux et espaces commerciaux, répartis sur les 5 niveaux de cet équipement conçu pour accueillir la Caisse Primaire d’Assurance Maladie, Pôle emploi, la nouvelle agence bancaire de la Caisse d’Epargne le point d’accueil de la Macif Val de Seine/Picardie. L’aménageur public local, la Société d’économie mixte de l’agglomération dieppoise y relocalise son siège. D’autres locaux sont en cours de commercialisation.

    « C'est une grande satisfaction d’inaugurer ce bâtiment qui conforte Dieppe comme pôle d’équilibre régional au sein de la future grande Normandie, se félictie Sébastien Jumel, maire de Dieppe. Chacun sait l’importance que j’attache à un développement équilibré et harmonieux des territoires, au maintien voire au développement des services publics de santé, de transport, d’éducation, de justice dans chaque ville petite ou moyenne. L’implantation de la Caisse primaire et de pôle emploi sont de ce point de vue des réussites, car elles marquent la pérennité de ces services sur notre territoire ».

    Le Tonkin s’affirme comme la figure de proue du quartier d’entrée de ville, la Zac Dieppe Sud. En cours d’aménagement sur 40 hectares elle doit permettre de transformer d’anciens sites industriels en nouveau quartier réunissant toutes les fonctions urbaines, à deux pas du centre-ville. Une transformation déjà bien avancée avec le manoir de l’APEI de la région dieppoise, résidence jeunes salariés Jean-Delaloche, résidence Jean-Fossey, Maison relais rue Jacob-Bontemps, ainsi que les concessions automobiles Renault-Dacia et Volkswagen, sur les anciennes parcelles Dieppe Fruits, livrées au printemps 2015.

    Photo : ©Eduard Hueber / archphoto.com

  • Actualité 07/10/2015

    Recul des falaises : le BRGM avance ses résultats

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    Près de cent cinquante personnes ont assisté à la réunion publique sur le recul des falaises le 6 octobre à la salle Levasseur de Janval. À l’initiative de la Sous-préfecture de Dieppe, ce rendez-vous a été fixé afin de présenter les résultats de l’étude du Bureau de recherche géologique et minière (BRGM) de Haute-Normandie qui a débuté en mai 2014 sur le front de falaise entre Dieppe et Pourville ainsi que sur le secteur de Varangeville-sur-Mer. Objectif ? Identifier les zones soumises à un risque de recul majeur du trait de côte. « Notre priorité est de préciser le risque », a d’ailleurs annoncé en prélude Martine Laquièze, sous-préfète de l’arrondissement de Dieppe. 

    Pour rappel, l’étude fait suite à un éboulement majeur de 20 000 m3 sur la falaise de craie à Dieppe, au niveau de la route de Pourville, en décembre 2012. Un éboulement qui a dévoilé une importante poche argilo-sableuse à l’arrière du trait de falaise, elle-même à l’origine d’un glissement de terrain de grande ampleur (supérieur à 100 000 m3). Lié en partie à l’importance de la pluviométrie, ce phénomène a conduit à une érosion rapide, se traduisant par un recul du trait de côte dépassant à plusieurs endroits les quarante mètres en quelques mois.

    « Un phénomène stable mais pas stabilisé »

    Néanmoins, Dieppe n’ayant pas connu d’épisode pluvieux sur plusieurs mois depuis fin 2012, la situation a peu évolué jusqu’à aujourd’hui. « Nous sommes face à un phénomène stable mais pas stabilisé, a souligné Pierre Pannet, ingénieur géologue du BRGM qui a présenté les résultats de l’étude à l’auditoire de la salle Levasseur. Et il n’est pas judicieux d'appliquer les reculs passés pour prévoir l’avenir. » Le géologue en charge du dossier précise que le recul est de toute manière « inéluctable et imparable ». Au sortir de 18 mois d’études, le BRGM a donc pu évaluer les modalités et les vitesses de recul du trait de côte à court (horizon de 10 ans), moyen (50 ans) et long termes (100 ans), afin de cartographier l’estimation de la position de la tête de falaise à différentes échéances. 

    Une future déviation de la RD 75

    Ainsi, une petite portion de la route départementale (RD) 75 dite route de Pourville - actuellement à 12m de la falaise et bénéficiant d’un suivi quotidien -, interdite aux plus de 3,5 tonnes depuis début 2013, pose problème. Seulement deux habitations sont impactées sur cette même zone. Elles vont faire l’objet d’une procédure d’acquisition à l'amiable. « Ce qu’on propose, c’est d’anticiper, a indiqué la sous-préfète suite à une question du public. La seule préoccupation de l’Etat, c’est de garantir la sécurité. » La direction des routes du Département est d’ores et déjà en train d’étudier en relation avec la Ville les possibilités de déviation de la RD 75.

    En ce qui concerne les installations sportives du stade Jean-Mérault, elles aussi impactées à terme, une étude de relocalisation des équipements va être lancée par la Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM)  en lien avec la Ville, l'agglomération Dieppe-Maritime et le Département de Seine-Maritime.

    À noter que l’ensemble de l’étude du BRGM sera consultable sur son site dans les semaines à venir.

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 02/10/2015

    Parc éolien : la réponse dans les trois mois

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    Quel avenir pour le projet de parc éolien en mer entre Dieppe et Le Tréport ? C'est la question qui se pose après la présentation du bilan de la Commission nationale du débat public rédigé suite à la concertation menée du 24 avril au 31 juillet dernier.

    Le rapport du président de la CNDP daté du 30 septembre pointe de « fortes oppositions » au projet. Il rapporte par exemple l'incompréhension des marins-pêcheurs, « sans qu'ils soient opposés à l'éolien en mer », vis-à-vis de la zone choisie, quasiment identique à celle du débat organisé en 2010 et située sur l'un des secteurs les plus poissonneux de la Manche. Sur ce point, Christian Leyrit a d'ailleurs exprimé son questionnement sur la pertinence d'organiser un débat public autour d'un projet installé sur une zone définie sans concertation préalable.

    Au-delà du projet en question, les différents temps d'information et d'échange ont mis en valeur des opinions tranchées sur la politique énergétique nationale. « Si globalement la transition énergétique emporte un assez large consensus, tous ne voient pas dans l'éolien en mer la meilleure solution », résume le président de la CNDP. Le coût de l'énergie éolienne apparaît ainsi comme un des éléments clés du débat, en particulier son prix de rachat dont le caractère confidentiel suscite agacements et crispations parmi le public.

    A noter que différentes visions des territoires normands et picards s'affrontent au regard de ce projet de 62 éoliennes d'une puissance totale de 496 MW réparties sur 91,5 km2 à une quinzaine de kilomètres de Dieppe et du Tréport. Tandis que certains appellent de leurs vœux ce projet qui contribuerait à l'émergence d'une filière industrielle, génératrice d'emplois pour la construction et la maintenance du parc, d'autres craignent qu'il n'affecte durablement la pêche et le tourisme, moteurs de l'économie locale, sans apporter de réelles retombées locales en termes d'emploi. Rappelons que sur ce point, le projet avance 1500 emplois pendant trois ans pour la phase de construction puis 125 emplois directs sur 20 à 25 ans pour la maintenance et l'exploitation.

    S'il a rappelé que la CNDP n'avait pas pour mission d'émettre un avis, mais d'informer la population et d'exposer les différents points de vue au maître d'ouvrage, Christian Leyrit a regretté le manque d'éléments d'éclairage disponibles pour le débat concernant tant les questions liées à la sécurité nautique au niveau du parc éolien que l'impact environnemental d'un tel projet.

    Qualifiant ce débat de « mouvementé, mais globalement serein », le président de la CNDP en a autant rapporté les limites que les apports : « Nous sommes entrés dans ce débat avec un seul scénario et nous en sortant avec une solution alternative sur une zone proposée par les pêcheurs, à l'ouest du chenal de Dieppe, un secteur moins pêché et mieux venté identifié comme propice dans le cadre du troisième appel d'offres annoncé par l'État ». Désormais, le maître d'ouvrage a trois mois pour faire part de sa décision : poursuivre le projet mis en débat, le modifier ou bien l'abandonner. Réponse attendue d'ici la fin de l'année.

    Photo © Pascal Diologent

  • Actualité 30/09/2015

    DSN en voyage d’exploration

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    Réservez vos billets! La nouvelle saison de Dieppe scène nationale (DSN) est en phase de décollage. Et le vol longue distance s’annonce passionnant. Car s’il y a bien un mot qu’utilise Philippe Cogney pour dépeindre sa saison culturelle, c’est bien celui de “voyage”. 2015-2016 ne déroge pas à la règle. « L’idée est toujours là !, signifie, amusé, le directeur de la scène nationale. La saison est comme un voyage d’explorateur, à la recherche de nouvelles terres ou du moins de nouvelles émotions. » Quarante-et-une destinations, dont dix spectacles jeune public, sont ainsi proposées sur les cinq “continents” : théâtre, danse, musique, cirque sans oublier cinéma.

    Aller et retour

    Terre d’accueil, DSN accompagnera aussi quatorze artistes que ce soit en résidence et coproduction, ou en soutien à la création tout au long de cette saison. Sur les choix artistiques, un savant mélange a été opéré. « Des artistes fidèles mais aussi des nouveaux, de façon à être en phase avec les attentes du public », explique Philippe Cogney.

    Il y aura également des “doublons”, c’est-à-dire des artistes qui sont invités deux fois dans la saison. C’est le cas de Cécile Loyer (danse), Pierre Notte (théâtre musical), Dorian Rossel (théâtre) et Guillaume Doucet (théâtre). Enfin, deux rendez-vous traditionnels sont d’ores et déjà à noter dans les agendas : Le Mois de la comédie en janvier et Rue des Vikings, le spectacle urbain de fin de saison qui fêtera ses dix ans le 4 juin prochain.

    Premières réservations en octobre

    Cinq trajets sont au planning en octobre. Avec pour débuter Oblomov, le 1er à 20 heures dans la grande salle de DSN, un théâtre distrayant mis en scène par Dorian Rossel qui fait l’éloge de la léthargie rêveuse. Le 8 octobre à 20 heures, Cécile Loyer mettra en rythme Une pièce manquante à DSN, un spectacle de danse dont le point d’ancrage est La Tempête de Shakespeare. Du théâtre Jeune public au menu le 14 octobre à 16 heures au Drakkar : Le Jardinier mis en scène par Agnès Renaud est accessible dès 7 ans.

    Place ensuite à Oboman plays Cole Porter, un café curieux jazz programmé le 18 octobre à 10h30 au Drakkar. Enfin, le 21 octobre à 20 heures, la musique folk/blues du Cory Seznec quartet fera une pause au Drakkar, avant de repartir en tournée dans les villes de l’agglo Dieppe-Maritime et dans celles de la communauté de communes du Petit-Caux. Bons voyages !  

    Plus d’infos sur dsn.asso.fr.

    Photo : présentation de la saison 2015/2016 le 18 septembre à DSN - © Erwan Lesné