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  • Actualité 12/02/2016

    Nouvel avis de tempête pour le 13 février

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    Le préfet maritime de la Manche et de la mer du Nord appelle encore une fois à la plus grande prudence l’ensemble des usagers de la mer compte-tenu des conditions météorologiques particulièrement difficiles annoncées pour la journée de samedi 13 février 2016.

    Un avis de fort coup de vent à tempête localement est confirmé en Manche. Une dépression à 977 hPa centrée sur le sud-ouest de l’Irlande dans la nuit de vendredi 12 février à samedi 13 février va se décaler sur l’ouest de la Manche et générer un flux perturbé de secteur sud-ouest. Ces perturbations, temporairement violentes sur l’ouest de la Manche à la mi-journée de samedi, devraient s’évacuer vers la Belgique au cours de la nuit suivante, en s’atténuant.

    Un vent de secteur ouest établi à 45/50 nœuds (90/100 km/h) avec des rafales à 65/70 nœuds (130/140 km/h) est attendu à l’ouest de la Manche, dans la zone des îles Anglo-Normandes, pour le milieu de journée. Des vents d’ouest à nord-ouest pour 35/40 nœuds avec des rafales à 50/55 nœuds (100/110 km/h) s’étendront ensuite aux baies de Seine et Somme en cours d’après-midi et de soirée.

    La mer totale sera forte (3/4 m) à l’est de la Manche, à localement très forte sur le nord Cotentin (4/6 m). Elle sera grosse à l’ouest de la Manche et dans le secteur des îles Anglo-Normandes (6/8 m).

    Une accalmie devrait avoir lieu progressivement dans la nuit de samedi 13 à dimanche 14 février.

    Compte-tenu de ces conditions météorologiques perturbées, il est donc fortement recommandé à la population de se tenir éloignée du bord de mer, tout particulièrement en cette période de vacances scolaires.

    Pour les plaisanciers et les professionnels de la mer, il est très vivement conseillé d’éviter de prendre la mer et de ne pas pratiquer de sport nautique, de vérifier l'amarrage de son navire et l'arrimage du matériel à bord. Pour les baigneurs, plongeurs, pêcheurs ou promeneurs, de ne pas se mettre à l'eau et de ne pas se baigner ; de ne pas s'approcher du bord de l’eau même d'un point surélevé (plage, falaise, pont) ; et de se tenir éloigné de la côte (rivage, plages, ports, sentiers ou routes côtières, falaises...).

    Les navigateurs et les usagers de la mer ne doivent jamais prendre de risques inutiles en sous estimant ses dangers. La prudence, la vigilance, la solidarité et la responsabilité sont les atouts essentiels de la sécurité en mer.

    Dans les jours à venir, une attention particulière doit être portée à l'évolution des conditions météorologiques.

    Rappel : composer le n°196 pour alerter le CROSS de tout problème grave dont vous êtes le témoin.

    Photo © Pascal Diologent

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  • Actualité 11/02/2016

    Le regroupement des hôpitaux pose questions

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    La constitution des futurs Groupements hospitaliers de territoire (GHT) inquiète les maires de Dieppe, Saint-Valéry-en-Caux, Neufchâtel-en-Bray, Eu et Le Tréport. Aussi, ont-ils interpellé l'Agence régionale de santé, en charge de ce dossier, dans un courrier commun pour rencontrer d'urgence la directrice de l'ARS.

    Annoncés dans le cadre de la loi de santé portée par Marisol Touraine et adoptés en avril 2015, les groupements hospitaliers de territoire (GHT) sont un nouvel outil visant à intensifier la collaboration des établissements. Ce regroupement hospitalier, décidé unilatéralement par le gouvernement comme le dénoncent les cinq élus, verrait la création d'un territoire de santé hétérogène de plus d'un million d'habitants. Il rattacherait donc le centre hospitalier de Dieppe, comme 39 autres établissements, au CHU de Rouen. Pour Sébastien Jumel, « cette mesure constituerait un véritable outil à déménager les territoires avec le risque d'instituer une médecine à deux vitesses, une médecine pour les riches et une médecine pour les autres, une médecine pour les métropoles et une médecine pour les autres ». C'est pourquoi les élus demandent que le calendrier, qui prévoit une mise en place à marche forcée pour juin prochain, se desserre et que leur voix soit entendue.

    Le maire de Dieppe estime que « la réponse de santé publique doit demeurer une réponse de proximité sur un territoire comme celui de Dieppe » dont les besoins sont conséquents et parfaitement connus de l'Agence régionale de santé. Tout en reconnaissant « l'importance de préserver les synergies et les partenariats intelligents avec le CHU de Rouen dont près de 50% des praticiens de l'hôpital de Dieppe sont issus », Sébastien Jumel considère que « le regroupement hospitalier doit se construire et se consolider avant tout à l'échelle du bassin de vie dieppois, dans un triangle formé par Saint-Valéry-en-Caux, Eu-Le Tréport et Neufchâtel-en-Bray, c'est-à-dire à l'échelle humaine ».

    Photo © Erwan Lesné

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  • Actualité 11/02/2016

    Nigloblaster : le vélo-cinéma se met en selle

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    Une visite interactive et insolite du Pollet, conçue par le collectif d’artistes “Échelle inconnue” en collaboration avec des habitants, bientôt à découvrir. Les premiers coups de pédale du Nigloblaster seront donnés le 13 février, à 16h30 depuis l'espace Dieppe Ville d'art et d'histoire (DVAH), place Louis-Vitet. Ce sera le moment pour les curieux de découvrir ce drôle d’engin qui recèle une œuvre numérique mobile créée par Stany Cambot et Pierre Commenge avec le soutien de DVAH.

    Le principe de ce “super-vélo” électrique équipé d'un GPS, c'est de proposer une visite du Pollet racontée par des Polletais. L'idée, c'est de découvrir le quartier d’un autre œil. Car en fait, Échelle inconnue est un groupe d’architectes, géographes, bricoleurs mécaniques et numériques en tous genres, de gais lurons qui défendent depuis 1998 les formes atypiques d’habitat (temporaires, mobiles, auto-construits…) et la transformation des villes. Leurs travaux tentent de faire apparaître les « invisibles de nos villes », ces espaces que l’on ne voit jamais ou qui sont rarement représentés sur les cartes traditionnelles.

    Dans une petite remorque tractée par le Nigloblaster se trouve le dispositif sonore. Sur le guidon, un écran permet de visionner les séquences dont la diffusion s’enclenche au fil du parcours et des haltes du cycliste-visiteur. Une quinzaine de témoignages de Polletais, portraits intimistes, sujets d’actualité (les clandestins), récits sur l’histoire du Pollet (les gobes, l’ancien terrain de camping, le perroquet des falaises), des caractéristiques polletaises (les surnoms, la solidarité) et d’autres surprises… Étonnant et attachant, ce documentaire dure 1 h 25 pour une balade de deux heures.

    Le Nigloblaster à la location

    Le Nigloblaster sera en location auprès de Dieppe Ville d’art et d’histoire à partir du 15 février, du lundi après-midi au vendredi. Le conducteur du Nigloblaster peut être accompagné de deux ou trois autres cyclistes au cours de la visite, grâce à d’autres vélos, prêtés par l’Acrept et mis à disposition gratuitement. Informations et réservations au 02 35 06 62 79. Tarif plein (non-Dieppois) : 5 € ; gratuit pour les Dieppois.

    La “Revanche patrimoniale” en conférence

    En amont de l’inauguration du Nigloblaster, l’espace Ville d’art et d’histoire, accueille une conférence de Stany Cambot, cheville ouvrière d’Échelle inconnue, à 15 heures. Intitulée “Revanche patrimoniale : création de monuments populaires diffus”, cette conférence traitera « les invisibles ou les vaincus de l’histoire officielle ». Entrée libre et gratuite.

    Photo © Erwan Lesné

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  • Actualité 09/02/2016

    Acrept, le circuit qui aide à rebondir

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    Du flipper à l’impression 3D. Depuis plus de vingt ans, l’Acrept mise sur l’emploi des technologies comme outil d’insertion socioprofessionnelle. Et de la même manière que les technologies évoluent, l’association dieppoise compte désormais quatre ateliers et chantiers d’insertion. Ainsi, à la restauration de flippers électromécaniques des débuts s’ajoutent aujourd’hui la plateforme vélo service, un atelier de couture et de confection, mais aussi un atelier informatique et multimédia qui intègre dorénavant l’impression 3D. « Ces ateliers sont des outils qui permettent à nos trente-deux salariés en contrat à durée déterminée d’insertion (CDDI) de travailler leur projet professionnel », insiste Salem Kacimi, directeur de l’Acrept. Objectif : le retour durable vers l’emploi.

    Accompagnés par des encadrants techniques, ces salariés disposent d’un tremplin à temps partiel de 4 à 24 mois. Cette période permet non seulement de renouer avec l’environnement professionnel et ses codes, mais également de suivre des stages d’immersion en entreprise et, souvent, de se reconstruire. « Avec le chômage, on s’habitue à ne rien faire, à vivre avec pas de sous, à faire une croix sur les sorties… et surtout, on se fait une montagne de reprendre une vie active », confie Bertrand. Ce jeune quadra titulaire d’un BTS Communication est réaliste : « après des années de galère, c’est moins stressant de recommencer par un chantier d’insertion et ça permet de retrouver de la confiance ! ».

    epuis un an, le Fécampois prend ainsi plaisir à se lever le matin pour effectuer le trajet vers Dieppe. Et même si le marché de l’emploi reste moribond, la motivation de trouver du travail est revenue. Il a donc franchi un grand pas, conforme aux objectifs de l’Acrept. « Nous enregistrons plus de 60 % de sorties positives, soit vers un emploi, soit en formation », indique Bruno Boone. Ce conseiller en insertion professionnelle est chargé d’accompagner les salariés de l’association dans leur parcours. Un rôle qui vise notamment à enrichir leur expérience professionnelle et à dynamiser leur recherche d’emploi tout en les aidant à lever les freins qui les tiennent à distance du monde du travail.

    Mais chacun peut mettre de l'huile dans les rouages de l'insertion de l'Acrept. Qu'il s'agisse de se débarrasser d'un vélo, de le faire réparer ou d'acheter une bicyclette d'occasion à bas prix, Vélo service est fait pour vous. Un vieux flipper s'abime dans votre garage ? L'Acrept lui redonne une nouvelle jeunesse. Vous recherchez des cadeaux originaux ? Pensez Création+ ! Votre entreprise remplace son parc informatique ou bien votre association a besoin de réaliser des travaux graphiques, l'atelier multimédia de l'Acrept est à votre écoute. Et sans vous ruinez, vous aiderez les salariés en insertion de l'Acrept à rebondir.

    Acrept : 27 rue de Stalingrad à Dieppe. 02 35 04 92 40 ou contact@acrept.fr.

    Photo : © Erwan Lesné

     

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  • Actualité 05/02/2016

    Sortir de l’emprise de la violence conjugale

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     On pourrait s’étonner de voir un tel sujet abordé dans le hall d’accueil d’un hôtel de ville. Et pourtant, l'exposition "En prises" sur la violence faite aux femmes trouve naturellement sa place dans la maison commune. Présentée jusqu’au 15 février, cette installation se veut une action de sensibilisation du grand public et de prise de conscience des possibilités d'agir pour se protéger. Il y a fort à faire contre un fléau qui cause la mort d’une femme tous les trois jours en France. Un fléau qui sévit dans tous les milieux sociaux, toutes les générations toutes les appartenances religieuses, en milieu urbain comme rural, dans les couples hétérosexuels comme homosexuels.

    Par l’intermédiaire d’un parcours de 36 photos et de quatre bornes sonores, "En prises" nous conduit à la rencontre avec quatre femmes ayant été victimes de violences conjugales. Quatre femmes anonymes, victimes de violences physiques, sexuelles ou psychologiques, verbales. Quatre voix qui s’entremêlent pour dire selon leurs mots, la peur, le sentiment d’être en permanence sur le qui-vive, l’humiliation. Mais aussi la prise de conscience lente et progressive qui conduit à la libération et à la reconstruction de soi, le sentiment de redevenir une femme, la possibilité d’une vie nouvelle et d’un amour sain, posé.

    Les témoignages sont restitués de manière délicate et sensible, témoignant de la qualité d’écoute de l’auteure et réalisatrice sonore Cécile Liège et du photographe BenBen qui ont produit ce travail avec le groupe de travail “Lutte contre les violences intra-familiales et conjugales” du Choletais et le soutien de la communauté d'agglomération du Choletais, de la Ville de Cholet dans le Maine-et-Loire.

    La présentation d’En prises marque l'engagement municipal pour dénoncer et refuser toute violence faite aux femmes. Elle s’inscrit dans la suite logique d’une série d’actions entreprises dans le cadre du Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance pour lutter contre ces violences. La Ville est engagée dans une démarche de soutien aux victimes. Le Point d’accès au droit municipal sert de porte d’entrée pouvant déboucher sur des permanences d’avocats et du CIDFF (Centre d’information sur le droit des femmes et des familles). La prise en charge est aussi assurée au niveau médical par l’intermédiaire de l’Hôpital. Sur le plan social, CCAS (Centre communal d’action sociale) et CMS (Centre médico-social) du Département.

    En septembre 2014 cet engagement a conduit la Ville à l’escale, un appartement réservé par la mairie pour éloigner la victime du contexte de violence, en lien avec le Procureur de la République. Une manière de rappeler que l’appel au numéro d’urgence violences femmes info 3919 n’est jamais vain. 

    En prises | Hall de l’hôtel de ville jusqu’au 15 février et en webdocumentaire sur parlonsdesviolences.fr 

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  • Actualité 04/02/2016

    La route de Pourville fermée à la circulation

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    À peine 10 mètres séparent désormais la route de Pourville du bord de la falaise. C’était la limite fixée par les experts pour fermer la route départementale. Elle a été atteinte après un éboulement survenu jeudi 4 février. Suite à de nouvel effondrement de terrain, la Ville a suivi la recommandation de l’État et du Bureau de recherche en études géologiques et minières (BRGM). La D75, dite route de Pourville, est fermée à la circulation. Un itinéraire de déviation a été mis en place.  

    En toute logique, le maire de Dieppe, Sébastien Jumel, a décidé de suivre les préconisations des services de l’État et du BRGM, à l’issue d’une visite sur place, en présence de la Sous-Préfète. Une décision prise en lien avec les services du Département, l’Agglomération de Dieppe-Maritime et la commune voisine d’Hautot-sur-mer.

    Dès le 4 février au soir, les services municipaux ont procédé à la fermeture de la voie et à sa sécurisation ainsi qu’à la mise en place d’itinéraires de déviation selon un scénario qui avait été anticipé.

    Cette décision de fermeture intervient alors que de forts vents sont annoncés pour le week-end ainsi qu'un épisode pluvieux qui aggrave encore le risque d’effondrement de terrain. Dans ces conditions, les pouvoirs publics rappellent que l’interdiction de circulation sur l’estran est toujours en vigueur et doit impérativement être respectée.

    La fermeture de cet axe important soulève évidemment des questions sur l’avenir du secteur. Sébastien Jumel, maire de Dieppe et conseiller régional de Normandie, a demandé à la Sous-Préfète l’organisation d’une table ronde réunissant le Conseil régional, le Département, l’Agglomération de Dieppe-Maritime et la commune d’Hautot-sur-mer pour accélérer la mise en oeuvre des solutions alternatives à construire pour l’avenir, en termes de circulation et d’équipements publics sur le secteur.

    © Photo d'illustration : Erwan Lesné

  • Actualité 01/02/2016

    Les orientations budgétaires 2016 en débat

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    Quelles seront les tendances du budget de la Ville pour 2016 ? Le sujet est à l'ordre du jour du conseil municipal du jeudi 4 février. Obligatoire dans les deux mois précédents le vote du budget – fixé au 31 mars - le débat d’orientation budgétaire délivre aux élus et à la population des informations sur le contexte économique international et national, mais aussi sur la loi de finances adoptée par le Parlement qui fixe les moyens de l’État et ses priorités. Le Dob fait également le point sur l’état des finances communales et les projets à venir. Fiscalité, dette, impôts… rendez-vous à partir de 18 heures le 4 février à l'Hôtel de Ville ou sur Internet (diffusion en direct du conseil municipal) pour découvrir les grandes lignes de l'année. En attendant, sans Madame Irma, ni boule de cristal voici le budgetoscope 2016.

    Les astres de l’économie mondiale : pas brillants

    Toujours plus de concurrence ! Telle pourrait être la tendance de l’économie mondiale. La baisse du pétrole est une bonne nouvelle pour le consommateur et l’industrie, autrement dit pour les pays riches. Elle est une mauvaise nouvelle pour les pays producteurs (Russie, Émirats) et pour l’environnement car l’énergie à prix bas retarde la perception de l’urgence d’une transition écologique. Les économies flambent et le climat se réchauffe…

    Notre conseil : évitez de croire que la mondialisation libérale crée le bonheur partout sur la planète.

    Le verso de l’austérité

    Le régime sec des finances imposé par le gouvernement aux ménages comme aux collectivités n’a pas fait ses preuves. Le chômage et la précarité ont continué de monter et rien n’indique que la reprise est là. À Dieppe, après 960 000 € en 2015, c’est 943 000 € qu’il faut soustraire au budget communal au titre de la baisse de dotation générale de fonctionnement. À ce rythme, la perte de ressources s’élèvera à 3,8 millions d’euros entre 2013 et 2017 soit 114 € par habitant ou encore l’équivalent d’une année de subventions aux associations. Du jamais vu !

    Notre conseil : gare aux privations qui fragilisent le service public, à plus forte raison quand la République doit défendre ses valeurs.

    Argent : fragile balance

    Bonne nouvelle : les finances municipales sont saines. Depuis 2008, des économies significatives ont été réalisées en fonctionnement. Les charges à caractère général ont été réduites de 2,31 % entre 2012 et 2014. Les frais financiers ont diminué de 5,91 %. Autre information rassurante : l’absence d’emprunts toxiques. En 2015, une campagne de vente du patrimoine inutilisé mais coûteux en entretien a porté ses fruits. Les charges de chauffage ont été maîtrisées et diminuées. L’investissement a été maintenu à un haut niveau, avec 27 millions d’euros réalisés en 2014.

    Mauvaise nouvelle : la baisse des recettes de l’État via la dotation générale de fonctionnement fragilise les finances de la Ville tout comme l’absence d’une agglomération forte pour porter les projets. Ces mesures touchent la commune notamment par une baisse de son épargne et donc un financement accru par l’emprunt sauf à réduire drastiquement l’investissement et appauvrir l’économie locale. Toutefois, le conseil ne votera aucune augmentation d’impôts pour 2016, comme pour toute la durée du mandat jusqu’en 2020.

    Notre conseil : en 2016 comme jamais, il faut résister et être imaginatif pour continuer à aller chercher les financements dus à la ville pour ses projets et ses habitants.

    Travail : mangez du lion

    La Ville de Dieppe ne va pas manquer de travail en 2016, dans ses domaines d’action : éducation qui représente le premier budget de fonctionnement de la Ville, solidarité encore et toujours, politique jeunesse avec la création d’un forum des jobs d’été le 29 mars, soutien à Dieppe scène nationale, sauvegarde des églises, étude sur la rénovation du front de mer, assises de la démocratie locale, participation au transmanche… Le budget d’investissement financera l’achèvement du renouvellement urbain, la poursuite de l’aménagement de Dieppe Sud et l’entretien des voiries.

    Notre conseil : ne croyez ni aux configurations astrales ni au hasard. Fiez-vous au débat démocratique. Rendez-vous le 4 février pour le débat d’orientation et le 31 mars pour le vote du budget 2016.

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  • Actualité 01/02/2016

    Tournoi de foot interquartiers avec le FCD

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    Le Football club dieppois (FCD), en partenariat avec la Ville, organise un tournoi entre les quartiers du Val Druel, du Centre-ville, de Neuville et des Bruyères. Le tournoi nécessite un minimum de trois équipes mixtes de 5 à 6 joueurs âgés de 10 à 14 ans, par quartier.

    Trois interventions, les jeudis de 17 heures à 18 heures, sont encadrées par des joueurs et dirigeants du FCD. La première pour les inscriptions, les infos diverses et une animation foot. La deuxième pour les matchs allers. La troisième pour les matchs retours avec qualification pour la finale. Premier rendez-vous fixé le 25 février au Val Druel, suivi du centre-ville le 3 mars, de Neuville le 10 mars et des Bruyères le 17 mars (voir le flyer pour les lieux de rendez-vous).

    Les inscriptions, comprenant une autorisation parentale, sont ouvertes à l’espace ados, à la MJC centre, à la Maison des jeunes, à Oxygène et au pôle La Fontaine. La finale se déroulera samedi 4 juin au stade Jean-Dasnias, en lever de rideau du match entre le FCD et la réserve du RC Lens.

    En cas de mauvais temps, repli prévu en salle au gymnase Léon Rogé pour les quartiers du Val Druel, des Bruyères et du Centre ville de 17 heures à 18h30 (transport assuré). Pour Neuville, repli dans le gymnase Robert Vain.

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  • Actualité 28/01/2016

    Les dossiers dieppois de la Normandie nouvelle

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    Le Conseil régional de Normandie s'est réuni jeudi 28 janvier à 10h30 pour la première fois depuis l'installation de son président : Hervé Morin (UDI, LR, Modem). Sébastien Jumel siège pour sa part dans l'opposition de cette nouvelle assemblée en tant que président du groupe des élus communistes et front de gauche (lire son intervention). Tour d’horizon des sujets dieppois que le maire de Dieppe entend porter au sein de cette Normandie réunifiée.

    Routes : et la RN 27 ?

    Le nouveau président, Hervé Morin, avait promis un bouclage du réseau de 4 voies en Normandie, en particulier au bénéfice des villes moyennes. Dieppe attend depuis trente ans celui de la terminaison de la RN 27 en provenance de Rouen. Annoncée avec trois ans de retard, la fin des travaux est pourtant urgente. Le viaduc de la Scie, achevé en 2014, attend toujours ses premiers véhicules. Autre sujet : la transformation et la sécurisation de la D 925. Elle relie notamment Dieppe et Le Tréport et dessert la centrale nucléaire de Penly.

    Transports : moderniser

    L’enjeu est de moderniser le matériel et les infrastructures. Si Dieppe a connu l’arrivée des Régiolis, les voyageurs attendent toujours le retour du train Intercité direct pour Paris le week-end. De même, l’absence d’une voie double et électrifiée pénalise la circulation des trains. La Région va-t-elle s’engager sur cette voie ? Rien n’est moins sûr si la priorité est donnée au triangle Rouen-Caen-Le Havre et à la Ligne nouvelle Paris-Normandie.

    Transmanche : confirmer l’embellie

    Avec près de 400 000 passagers, 150 000 voitures et 50 000 poids lourds, la météo est au beau fixe pour le transmanche en 2015. Dieppe n’y est pas pour rien : elle a proposé la troisième rotation quotidienne, défendu la délégation de service public et l’abaissement des droits de port et engagé 530 000 euros par an. La Région doit rejoindre le cercle des contributeurs. Hervé Morin, qui préside également le port, l’a annoncé. Il faut maintenant que la Région confirme tout comme l’Agglo de Dieppe, qui s’y était engagée il y a neuf mois…

    Santé : le désert avance

    D’après une enquête publiée dans Le Monde fin 2015, la Normandie compte 18 zones menacées par la désertification médicale. Services ou hôpitaux de proximité ferment ou sont menacés. Les délais d’accès aux spécialistes sont incroyablement longs. Si Dieppe peut compter sur son hôpital, les projets de restructuration voulus par la loi Touraine peuvent conduire à des fusions et à des fragilisations de lieux de soins, sur l’ensemble du territoire de santé comme à Eu. La Région doit donc négocier fermement avec l’Agence régionale de santé, qui dépend de l’État, pour maintenir une offre de soins à proximité des habitants.

    Pôle d’équilibre : Dieppe doit compter

    Dans une région plus large, le risque d’éloignement entre les décideurs et les habitants est plus important. Dieppe s’affirme comme un pôle d’équilibre au nord de la Seine-Maritime. Pour garantir l’égalité des territoires, les élus dieppois demandent l’organisation d’une conférence des maires des villes moyennes. Leur réunion régulière permettrait de veiller au maintien des services publics et leur répartition sur l’ensemble de la région.

    Photo © Erwan Lesné

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  • Actualité 27/01/2016

    Vent hostile sur le projet éolien

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    Avis de tempête ! Le consortium maître d’ouvrage du projet de parc éolien en mer entre Dieppe et Le Tréport a décidé de poursuivre la procédure à l’issue du débat public. Le projet est pourtant controversé comme l’a rapporté la commission nationale du débat public dans son compte rendu présenté le 30 septembre. L’origine de la discorde, c’est le secteur retenu, à une quinzaine de kilomètres des côtes. « Nous ne sommes pas contre l’éolien en mer, mais pas ici ! C’est une des zones les plus poissonneuses de la Manche. Beaucoup de nos bateaux pêchent là-bas. Ce projet créerait une sacrée saignée dans la pêche », répète Olivier Becquet, président de la commission Environnement du Comité régional des pêches de Haute-Normandie (voir en illustration un extrait de la carte de l'intensité de l'activité de pêche réalisée par le CRPMEM-HN).

    Sur ce point, Christophe Leblanc, représentant à Dieppe du consortium conduit par Engie, affirme ne pas disposer de latitude : « la zone est imposée par l’État dans le cahier des charges, mais nous allons continuer la concertation pour établir un schéma d’implantation des 62 éoliennes le plus compatible possible avec l’activité pêche ».

    Pas de quoi calmer les pêcheurs ou rassurer la Municipalité dieppoise. « Nous sommes favorables au mix énergétique et à l’éolien en mer, mais le développement d’une activité ne doit pas avoir lieu au détriment d’une autre. Et sur ce genre de dossier, nous regrettons surtout l’absence de l’État avec un débat resté assez flou sur des sujets clés faute d’éléments concrets », indique Lucien Lecanu, adjoint au maire en charge du Développement économique. Dans son sillage, Dominique Patrix, conseiller municipal délégué à la Pêche, insiste : « ici, la pêche, c’est un millier d’emplois et un élément de notre dynamique touristique. La maintenance du parc éolien, c’est 125 postes annoncés ! » Favorables à deux activités complémentaires et non en contradiction, les deux élus municipaux craignent d’autant plus les conséquences du parc éolien que l’impact écologique n’est pas mesuré.

    Désormais, le promoteur va déposer les demandes d’autorisations pour un début de chantier en 2018 et un lancement d’exploitation en 2021. Viendra alors le temps d’une enquête publique confiée à un expert mandaté par l’État et chargé d’émettre un avis, favorable ou non. Quel vent l’emportera ? Dossier à suivre…

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  • Actualité 25/01/2016

    Avis de publicité pour l'exploitation du mini-golf

    Mini-golf

    La Ville de Dieppe informe qu’un avis de publicité est émis concernant la mise à disposition, pour exploitation, du mini-golf et de son snack-bar situés sur le front de mer.

    La convention d'occupation du domaine public liée à cette activité porte sur la période allant d’avril 2016 à novembre 2017. Elle concerne notamment l’aire de pratique de golf miniature (18 trous), la salle de snack-bar et ses dépendances (cuisine, offices, réserves, sanitaires, locaux de service, de rangement et de stockage, terrasse) ainsi que le mobilier et le matériel servant à l'exploitation.

    Les personnes intéressées doivent adresser leur candidature (lettre de motivation, CV, projet d'exploitation) à l'Hôtel de Ville de Dieppe au plus tard le vendredi 12 février 2016, 16 heures. Renseignements complémentaires auprès de Julien Delmache à la direction du Développement du territoire, Économie, Commerces
    et Tourisme, au 02 35 06 60 52 ou julien.delmache@mairie-dieppe.fr.

    Photo © Erwan Lesné
     

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  • Actualité 24/01/2016

    L'Ifcass soulagé mais pas sauvé

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    Rassurés pour le court terme, mais sans assurance sur le long terme. Les personnels et stagiaires, accompagnés de Sébastien Jumel, maire de Dieppe et conseiller régional de Normandie, ont été reçus pendant plus d’une heure par la ministre des Outre-Mer, George Pau- Langevin vendredi 22 janvier. Une délégation accompagnée d’une centaine de personnes qui se sont rassemblées et ont chanté devant le ministère.

    Cette rencontre intervenait au lendemain de la visite du Président de la République au ministère des Outre-Mer, où il a annoncé que l’emploi et jeunesse seront les deux grandes priorités en 2016. La Ministre a montré son attachement à l’Ifcass et s’est dit persuadée de son efficacité autant que son utilité. Elle s’est engagée à rouvrir les inscriptions pour la prochaine année scolaire et à donner des perspectives jusqu’en juin 2017. Si elle s’est engagée solennellement à rechercher des solutions pérennes, elle n’a pu à ce stade fournir de précisions sur le montant d’une rallonge budgétaire pour l’établissement. Elle a annoncé la mise en place d’une mission d’accompagnement pour l’avenir de l’Ifcass tout en prévenant qu’il faudrait baisser les coûts.

    Au sortir de cet entretien, les personnels se disent inquiets, compte tenu de l’absence de précisions sur les moyens de pérennisation et de la difficulté de réduire encore les coûts sans porter atteinte à la qualité des prestations de l’Ifcass qui permettent chaque année d’obtenir un taux de réussite de près de 80 %.

    Des inquiétudes partagées par Sébastien Jumel. « Au vu de la situation dans laquelle se trouvait encore l’Ifcass il y a une semaine, ce sont des signes encourageants et on ne peut que se féliciter de l’attachement de la ministre à l’établissement, estime l’élu. On ne peut cependant pas dire que l’Ifcass est sauvé au jour d’aujourd’hui. La mobilisation qui a permis d’obtenir cette avancée doit se poursuivre. Aujourd’hui la solution pérenne pour l’avenir de l’Ifcass est à Matignon. Proposée par l’Ifcass et les personnels, connue du cabinet du Premier ministre, elle consiste en une mise à disposition à titre gratuit des fonctionnaires des affaires sociales et de l’Éducation Nationale qui sont actuellement payés par l’Ifcass. La mobilisation doit se poursuivre et s’intensifier d’ici le prochain conseil d’administration en février, qui sera déterminant. » 

  • Actualité 20/01/2016

    Guitario, le trio fraternel

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    Trois frères guitaristes et Django Reinhardt pour père spirituel commun. Immanquablement, Jean-Etienne, Clément et Sébastien Vasseur restent fidèles à leur mentor, l'inventeur du jazz manouche. « Il nous a toujours influencé », confie le benjamin de la fratrie. Admiratif de la technique et du jeu des grands guitaristes de jazz, le groupe Guitario livre ses compositions dans un nouvel album se détachant des reprises et des musiques de films des débuts pour personnaliser son style.

    Un nouvel univers qui s'ouvre aux rythmes latinos. Écoutez Le Sacre et La Pensée, un des onze titres de l'opus Falaise, et laissez-vous emmener par delà les mers comme les deux nefs affrétées par Jehan Ango pour découvrir de nouveaux horizons. Alternant tantôt mélodies lentes et tempos rapides, l'album aux titres évocateurs de la Normandie est un concentré d'influences. Ainsi, Le Conquérant invite à la danse là où In fine la joue plus classique dans une technique toujours maîtrisée. « Avec les années, c'est de mieux en mieux. On apprend tous les jours, surtout depuis que nous prenons des cours au Conservatoire », explique Clément. Car les frangins de Guitario sont d'abord des autodidactes emmenés par l'aîné d'entre eux. « Notre grand-mère m'a offert une guitare, entame Jean-Etienne. J'ai commencé à jouer… » « Et Clément et moi avons eu le déclic », poursuit Sébastien.

    Partageant découvertes et progrès au quotidien, le fraternel trio s'est naturellement formé. Encouragé par un prix du jury au Tremplin Musiques actuelles de Dieppe puis programmé en première partie de Caravan Palace, Guitario enchaîne maintenant concerts et festivals tout en continuant de travailler de nouvelles compos.

    • L'album Falaise est vendu 10 euros, chez Disque shop (74 Grande rue à Dieppe) ou directement auprès du groupe (j-ev@hotmail.fr). Extraits à écouter sur guitario.net.

    Photo : © Pascal Diologent

     

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  • Actualité 19/01/2016

    La campagne Pièces jaunes bat son plein

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    Détenteur du record de pièces jaunes collectées avec 583,3 kilos au compteur en 2015, le Centre hospitalier de Dieppe s'investit toujours plus dans cette opération. Depuis le 6 janvier, la Team pièces jaunes de l'hôpital est de nouveau mobilisée. Idem pour les partenaires qu'elle a su mobiliser. Plusieurs rendez-vous sont en effet programmés jusqu'au 12 février.

    Vous pourrez soutenir cette initiative le 24 janvier, de 13h30 à 17 heures lors d'un match de basket de l'équipe féminine dieppoise au gymnase François Guérout. Viendra ensuite la prochaine rencontre du FC Dieppe au stade Jean-Dasnias le 30 janvier à 18 heures puis le 7 février, à 10 heures devant l'Office de tourisme, c'est une initiation à l'urban training qui vous sera proposée pour 6 euros. Enfin, une vente de gâteaux sera organisée à l'hôpital le 12 février pour clore cette campagne avec l'ambition de réunir le maximum de pièces. De l'argent qui sert à financer des actions pour améliorer le bien-être et le confort des enfants hospitalisés et de leurs proches.

    « Le but, c'est d'éviter que l'enfant ressente l'atmosphère particulière de l'hospitalisation. S'il se sent bien, s'il est rassuré par la présence d'un parent, il pense moins à la maladie, à la douleur… Et pour nous, soignants, un sourire, les yeux d'un enfant qui brillent… c'est une récompense qui permet d'oublier les souffrances et les contrariétés d'une journée », confie Géraldine Monnier, cadre de santé pilier de l'engagement de l'établissement. La décoration des chambres de pédiatrie et l'achat de fauteuils lits pour permettre aux parents de passer la nuit confortablement avec leur enfant hospitalisé font partie des vingt-huit projets financés avec le soutien de la Fondation Hôpitaux de Paris - Hôpitaux de France. Au total, depuis 1994, l'hôpital a ainsi reçu 169 700 euros de subventions et 38 700 euros de prix.

    Et cette année, c'est le service néonatalogie qui devrait voir ses murs décorés de fresques. Alors, soyez sensibles au discours de la Team Pièces jaunes dieppoise. « Nous sommes tous concernés car nous sommes tous parent, frère, tante, grands-parents… et tous pouvons avoir un enfant proche hospitalisé», comme l'explique simplement Catherine Diagne, cadre en pédiatrie. À vos pièces !

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  • Actualité 18/01/2016

    « Casse pas mon Ifcass » !

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    « L'Ifcass en danger, nous ne voulons pas fermer ! » Les nombreux stagiaires de l'Institut de formation aux carrières administratives, sanitaires et sociales (Ifcass) ont fait du bruit devant la sous-préfecture ce 18 janvier à 14 heures. En présence de l'Intersyndicale et des membres du personnel de l'Ifcass, mais aussi d'élus municipaux ou encore de l'Union local CGT venus apporter un soutien clair et ferme, une délégation a été ensuite reçue par Martine Laquièze, sous-préfète de l'arrondissement de Dieppe, afin de lui remettre en main propre la lettre adressée au Premier ministre Manuel Valls. Au moment même où se déroule une réunion de travail entre Matignon et le ministère de l'Outre-mer qui pourrait statuer de l'avenir de l'Ifcass.

    « Le combat, c'est pour nos professeurs, nos formateurs, tous ceux qui s'emploient à l'Ifcass mais aussi pour l'avenir des prochaines promos, a argué au micro et avec espoir Liah Bonté, guadeloupéenne de 27 ans en formation pour devenir éducatrice spécialisée et déléguée-représentante des stagiaires de l'Ifcass. Nous, on y croit fermement, on connaît les résultats de l'Ifcass. »

    L'Ifcass en état d'urgence

    Dans le rassemblement, angoisse, colère mais aussi espoir pouvaient se lire sur les visages des personnels et stagiaires pour qui les menaces de fermeture de l'établissement deviennent mauvaises rengaines. « On reste déterminés, avance Véronique Anclin, la déléguée CFDT et membre de l'Intersyndicale qui est formatrice au diplôme d'État d'aide médico-psychologique à l'Ifcass. Cette année, c'est plus problématique. On a une trésorerie pour trois mois, c'est jamais arrivé jusqu'à présent ! La situation est même pire qu'avant, c'est très difficile de travailler en étant dans ce combat-là. Ça gêne la bonne marche de l'établissement. Les années précédentes, on sauvait les murs, on arrachait des décisions d'année en année puis de 6 mois en 6 mois et là, c'est trois mois… »

    À l'initiative de cette mobilisation, Sébastien Jumel a rappelé le contexte « fragilisant » et « méprisant » pour le personnel tout en restant combatif et optimiste. « Le jour où François Hollande annonce son plan d'urgence contre le chômage, pour l'insertion professionnelle des jeunes, l'apprentissage, la formation, notre contribution est de dire“Chiche ?”, a déclaré avec vigueur le maire de Dieppe et conseiller régional de Normandie. On a un outil efficace (Ndlr : l'Ifcass) qui produit 80 % de réussite, on a une équipe qui fait la démonstration qu'il est bien géré, qu'il est peu coûteux et qui donnent des résultats. Il y a nécessité d'obtenir un financement pérenne. Depuis 2011, chaque année, on obtient des rallonges budgétaires, opportunément avant les élections. Cette année, il n'y a pas d'élections, mais on exige la rallonge ! Il y a urgence ! L'avenir de l'Ifcass se décide à Matignon, on attend une décision politique. Nous pensons qu'il est possible de trouver une solution pour l'Ifcass. » L'avenir de l'Ifcass devrait se jouer dans les prochains jours…

    © Photo:Erwan Lesné

  • Actualité 15/01/2016

    Mobilisation d'urgence pour sauver l'Ifcass

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    L'Institut de formation aux carrières administratives, sanitaires et sociales, installé à Dieppe depuis 1975, est de nouveau confronté à de sérieuses menaces de fermeture. Déterminés à assurer l'avenir de cet établissement qui accueille chaque année 340 stagiaires, majoritairement originaires d'Outre-Mer, et affiche un taux de réussite supérieur à 72%, le personnel, les élèves et les élus municipaux appellent à un grand rassemblement devant la sous-préfecture de Dieppe lundi 18 janvier, à 14 heures. « Il nous faut obtenir une subvention annuelle pérenne à hauteur de 1,1 million d'euros pour assurer notre avenir », indique Véronique Anclin au nom de l'intersyndicale de l'Ifcass.

    Rassemblement à Dieppe et demande d'audience à Matignon

    Si l'Ifcass vit depuis cinq ans avec une épée de Damoclès au niveau de son financement en raison d'une logique de désengagement de l'Etat, la situation est cette fois préoccupante. Non seulement il ne dispose plus que de trois mois de trésorerie, mais la sélection des futurs stagiaires, programmée fin janvier, créé une situation d'urgence.

    Mobilisé tous azimuts et notamment pour obtenir une audience décisive auprès du Premier ministre, Sébastien Jumel juge « incompréhensible ce risque réel de fermeture au moment où le gouvernement annonce un plan Marshall pour la formation des chômeurs et les jeunes ». Le témoignage de Liah Bonté, représentante des ifcassiens, abonde en ce sens tant le rôle social de l'Ifcass et le niveau de ses résultats transparaissent dans les mots de cette jeune guadeloupéenne : « les formations de l'Ifcass assurent un avenir à des jeunes depuis longtemps. L'équipe le fait dans le silence, mais elle forme de futurs travailleurs et elle le fait bien. Il ne faut pas arrêter ! »

    « Casse pas l'Ifcass ! », voici le mot d'ordre lancé par le Maire de Dieppe. Rendez-vous lundi 18 janvier devant la sous-préfecture à 14 heures pour manifester votre soutien à cet établissement qui joue aussi un rôle économique dans la cité.

    Photo d'archives © Erwan Lesné

  • Actualité 15/01/2016

    L'avenue de la République fermée le 20 janvier

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    L'avenue de la République sera fermée quelques heures à la circulation le mercredi 20 janvier à partir de 21 heures. Des déviations seront donc mises en place. Il s'agit de permettre aux services municipaux de déposer le portique de signalisation qui enjambe la route. Devenue inutile depuis la création d'un giratoire à l'intersection de la rue de la Victoire, cette structure qui supportait auparavant des feux tricolores va donc être démontée. Pour information, les panneaux de signalisation directionnelle fixés sur ce portique seront remplacés par des panneaux plus adaptés quelques semaines après, en même temps que le renouvellement de l'ensemble de la signalisation du quartier de Neuville comme prévu au programme de l'opération Anru.

    Photo © Erwan Lesné

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  • Actualité 14/01/2016

    Un Dieppois recycle huiles et graisses usagées

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    « Écologie rime avec économie. » Pierre Liénard récite ce vers au quotidien, depuis qu’il a lancé sa société “Collecte d’huiles” de friteuse et graisses de cuisson usagées. En quatre mois, le jeune entrepreneur a déjà démarché 350 établissements (restaurants, collectivités, industries agroalimentaires…). Localisés surtout sur Dieppe et Le Havre, ce sont d'importants producteurs d’huiles et graisses alimentaires qui ont obligation de valoriser leurs déchets liquides. « C’est un démarrage satisfaisant dans un marché porteur », note le gérant. Et le Dieppois de 32 ans ambitionne d’atteindre dès que possible les 500 clients. « Le nombre d’entreprises fédéré démontre toute la pertinence du projet, observe Frédéric Weisz, adjoint au Développement durable et à la Transition énergétique. L’intérêt au plan environnemental n’est pas à démontrer ! » En effet, les huiles récupérées sont stockées dans un local à Martin-Église puis revendues à des raffineries qui les transforment en biocarburants, destinés notamment au marché agricole.

    L’Albatros a été un des premiers commerces à travailler avec le collecteur. « J’ai la certitude que le produit sera recyclé et non pas jeté dans la nature, se réjouit Lydie Delfosse, directrice du restaurant situé derrière le golf de Dieppe-Pourville. Ça nous encourage à continuer dans cette démarche. » Outre les professionnels, rémunérés selon le volume collecté, Pierre Liénard testera bientôt la levée d’huiles auprès des particuliers, sur des zones où il n’y a pas de déchetterie.

    Contact : 06 75 04 72 77 / 02 35 86 97 53 ou sascollectedhuile@gmail.com.

    Photo © Erwan Lesné.

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  • Actualité 12/01/2016

    Les valeurs républicaines affichées aux fenêtres

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    Liberté, j’écris ton nom. Azem Sertoglu a mis en application le célèbre vers de Paul Éluard en accrochant sur son balcon, immeuble Quenouille, une banderole où il était inscrit, en turc, le premier des trois mots de la devise de la République française : Özgürlük. Le 11 janvier, une centaine d’étendards de ce type ont ainsi fleuri sur les fenêtres et balcons neuvillais.

    Portée par l’association Oxygène, l’action “Banderoles, les valeurs à ma fenêtre” a eu pour but de commémorer les marches citoyennes des 10 et 11 janvier 2015, qui avaient réuni plus de quatre millions de français dans les rues en réaction aux attentats terroristes des 7, 8 et 9 janvier. « On doit tous se mobiliser pour la liberté, l’égalité, la fraternité », insiste le Neuvillais dont le fils Ozan, 13 ans, a participé à la création des banderoles avec le secteur jeunesse d’Oxygène. Écrite sur draps blancs récupérés d’hôpitaux et d’hôtels, la devise a été traduite dans différentes langues : anglaise, espagnole, allemande, italienne, turque, cyrillique, hébreu, arabe ou encore créole.

    Fenêtres ouvertes sur le monde

    Immeuble Verrazane, Françoise Dargent a également porté son choix sur le mot liberté. « J’aurais voulu mettre les trois !, sourit celle qui est installée à Neuville depuis un et qui fait partie de la chorale de l’École des arts d’Oxygène. Mais la liberté est un bien fondamental pour moi. » Et jamais deux sans trois, Janelle Bedet a elle aussi créé sa propre banderole “Liberté”. « On a d’abord dessiné au crayon, puis on a peint en rouge, bleu et les contours en noir, raconte la fille de 11 ans scolarisée au collège Albert-Camus et qui habite l’immeuble Quenouille. Etre libre, c’est faire ce qu’on veut en respectant les règles. » Pas peu fière, sa maman Jessica renchérit. « C’est bien de montrer qu’on est dans un pays où on peut s’exprimer, parler. Ça interpelle les jeunes, c’est eux l’avenir. On doit être solidaires. Les attentats de 2015, ça fait peur ! »

    100 banderoles, 1 000 colombes

    Ce projet a trouvé un fort écho au sein du quartier. « C’était un sacré challenge !, note Catherine His, coordinatrice animation globale à Oxygène. On savait que les gens avaient envie de porter un message. On a fini par faire du porte-à-porte pour présenter l’action. Ça a été des discussions formidables, on a ressenti l’essence du projet en recueillant les ressentis de chacun. »

    L’inauguration de l’action le 11 janvier a été pour le moins conviviale au bar des Flandres, place Henri-Dunant. La chorale de l’École des arts d’Yves Dancel a joliment interprété Imagine de John Lennon et Mille colombes de Mireille Mathieu quand le poème Liberté de Paul Éluard a été récité avec une belle solennité.

    Lors des discours, Patricia Ridel, maire déléguée de Neuville, a chaleureusement salué le projet en le qualifiant de « démarche utile et urgente » et de « très belle fête de vivre ensemble et de nos valeurs républicaines ». Aux banderoles, éphémères  - elles devraient rester une semaine perchées sur les immeubles - mais hautement symboliques, se succéderont des cafés-citoyens en février et mai, sans oublier la Semaine de la diversité en avril. De quoi continuer à donner corps à la liberté, l’égalité et la fraternité.

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 11/01/2016

    Produits bio, locaux et équitables à la Coop d’Albâtre

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    Consommer bio, local et éthique, à Dieppe, c’est possible. La Coop d’Albâtre, épicerie coopérative située 3 bis rue du Cœur couronné à Dieppe, propose une large gamme d’aliments et de produits du quotidien issus de l’agriculture biologique, de la filière courte et de l’économie solidaire. Des fruits et légumes, des produits laitiers, de la viande de bœuf, du miel, de l’huile de colza, de la farine, de la bière ou du cidre, du vinaigre… originaires des 70 kilomètres aux alentours occupent étals et étagères. À leurs côtés, surprenant, mais pas incohérent, des jus de fruits exotiques d’origine équitable. « Ils sont fabriqués en Normandie à partir de fruits cultivés dans une coopérative de femmes au Burkina Faso », justifie Annette Roussel, gérante bénévole de la Coop d’Albâtre. Des écoproduits, comme des stylos en carton à encre végétale ou des éponges en matière recyclée, sont aussi disponibles, tout comme du thé des Açores, du chocolat aux fèves de cacao des Caraïbes et du rhum martiniquais transportés à la voile. Car cette centrale d’achat a pour objectif de regrouper celles et ceux qui souhaitent construire localement une alternative durable à la crise sociale et environnementale actuelle.

    Pas plus cher

    En cinq ans, ils sont cent quatre-vingt à être devenus sociétaires de la Coop d’Albâtre moyennant une cotisation unique de 50 euros. Tony Laballette en fait partie. Sa motivation ? « Consommer bio me paraît naturel et le concept de la coop me plaît. Je veux manger sain et ne pas donner mon argent à n’importe qui, surtout pas à des gens qui se moquent de l’environnement », explique-t-il. De son côté, Magdalena Sérégo avoue ne pas manger uniquement bio, mais privilégier ce mode de consommation : « Ça me semble nécessaire et urgent ! La filière courte, c’est moins de transport et donc moins de pollution, tout comme l’agriculture biologique. Puis les fruits et légumes bio ont un meilleur goût et se conservent bien mieux. Et ce n’est pas forcément plus cher ». Annette Roussel insiste d’ailleurs sur ce dernier point : « La coop est une forme juridique qui permet le bénévolat, ce qui donne la possibilité de réduire les marges. Ainsi, malgré le coût supérieur du bio, certains produits bio sont vendus au même prix que le non bio ». N’hésitez pas à pousser la porte de la Coop d’Albâtre pour en juger.

    Trois mois à l’essai

    Il est possible de tester la Coop d’Albâtre sans s'engager sur une période de trois mois. Si vous êtes séduits, devenez sociétaire. D'autre part, le principe de la coopérative repose sur l’engagement et la solidarité. Ainsi, ceux qui peuvent aider à la préparation, à la distribution des commandes et autres tâches liées à l’organisation de la Coop sont les bienvenus.

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  • Actualité 11/01/2016

    Produits bio, locaux et équitables à la Coop d’Albâtre

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    Consommer bio, local et éthique, à Dieppe, c’est possible. La Coop d’Albâtre, épicerie coopérative située 3 bis rue du Cœur couronné à Dieppe, propose une large gamme d’aliments et de produits du quotidien issus de l’agriculture biologique, de la filière courte et de l’économie solidaire. Des fruits et légumes, des produits laitiers, de la viande de bœuf, du miel, de l’huile de colza, de la farine, de la bière ou du cidre, du vinaigre… originaires des 70 kilomètres aux alentours occupent étals et étagères. À leurs côtés, surprenant, mais pas incohérent, des jus de fruits exotiques d’origine équitable. « Ils sont fabriqués en Normandie à partir de fruits cultivés dans une coopérative de femmes au Burkina Faso », justifie Annette Roussel, gérante bénévole de la Coop d’Albâtre. Des écoproduits, comme des stylos en carton à encre végétale ou des éponges en matière recyclée, sont aussi disponibles, tout comme du thé des Açores, du chocolat aux fèves de cacao des Caraïbes et du rhum martiniquais transportés à la voile. Car cette centrale d’achat a pour objectif de regrouper celles et ceux qui souhaitent construire localement une alternative durable à la crise sociale et environnementale actuelle.

    Pas plus cher

    En cinq ans, ils sont cent quatre-vingt à être devenus sociétaires de la Coop d’Albâtre moyennant une cotisation unique de 50 euros. Tony Laballette en fait partie. Sa motivation ? « Consommer bio me paraît naturel et le concept de la coop me plaît. Je veux manger sain et ne pas donner mon argent à n’importe qui, surtout pas à des gens qui se moquent de l’environnement », explique-t-il. De son côté, Magdalena Sérégo avoue ne pas manger uniquement bio, mais privilégier ce mode de consommation : « Ça me semble nécessaire et urgent ! La filière courte, c’est moins de transport et donc moins de pollution, tout comme l’agriculture biologique. Puis les fruits et légumes bio ont un meilleur goût et se conservent bien mieux. Et ce n’est pas forcément plus cher ». Annette Roussel insiste d’ailleurs sur ce dernier point : « La coop est une forme juridique qui permet le bénévolat, ce qui donne la possibilité de réduire les marges. Ainsi, malgré le coût supérieur du bio, certains produits bio sont vendus au même prix que le non bio ». N’hésitez pas à pousser la porte de la Coop d’Albâtre pour en juger.

    Trois mois à l’essai

    Il est possible de tester la Coop d’Albâtre sans s'engager sur une période de trois mois. Si vous êtes séduits, devenez sociétaire. D'autre part, le principe de la coopérative repose sur l’engagement et la solidarité. Ainsi, ceux qui peuvent aider à la préparation, à la distribution des commandes et autres tâches liées à l’organisation de la Coop sont les bienvenus.

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  • Actualité 06/01/2016

    Un an après, Dieppe est toujours Charlie

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    Que reste-t-il de l’esprit du mois de janvier 2015 ? Entre sidération, peur, aspiration à la sécurité et besoin de se retrouver sur les valeurs de la République, l’esprit Charlie semble loin.

    Un an plus tard, Dieppe tient à faire vivre la mémoire non seulement des événements tragiques et de leurs victimes, mais également du sursaut citoyen qui a mobilisé des millions de Français et des milliers de Dieppois.

    Hommage aux victimes avec le souvenir des amis tombés sous les balles des terroristes au premier rang desquels Charb, rédacteur en chef de Charlie Hebdo, ami de Dieppe. Dès le lendemain des attentats de janvier, Sébastien Jumel, maire, déclarait devant les Dieppois rassemblés : « Ce sont nos camarades de combat que l’on vise et tue. Nos camarades de débats, d’idées, de résistance à l’intolérance, aux intégrismes, à la bêtise. On les aimait, parce qu’ils le faisaient, et que d’autres continueront de le faire, avec insolence et drôlerie. »

    Au-delà de l’émotion légitime, c’est l’exigence de voir une république debout, fière de ses valeurs qui doit prévaloir sur la peur et la logique du tout sécuritaire. Comme le soulignait Sébastien Jumel : « C’est ainsi que nous voulons la République, une république solide parce que solidaire et fraternelle, ouverte parce que riche de ses valeurs au premier rang desquels l’irréfragable liberté, juste parce qu’elle croit et aspire à l’égalité entre tous, dans le respect de chacun (…) Et si la France s’est réveillée ce matin avec en bouche un goût mêlé de cendre, d’encre et de sang c’est bien parce qu’à travers l'attentat, c'est notre identité frondeuse, irrespectueuse, mais éprise de justice et d’égalité qui est mise à mal. »

    Au petit matin du 14 novembre, à l’occasion de l’ouverture grave et solennelle de la Foire aux harengs, le maire de Dieppe insistait sur cette notion : « Il ne suffit pas de connaître l’ennemi, encore faut-il connaître les raisons, les valeurs au nom desquelles nous nous battons. Encore faut-il ne pas se tromper de combat. Celui pour notre sécurité est sans concession, c’est le prix de notre liberté. Pour autant, il faut, encore et toujours, mener celui du vivre ensemble, de la fraternité, de la dignité humaine, de l’égalité, de la justice. »
    Un an après la tuerie, il faut plus que jamais, continuer d’être Charlie : libre, frondeur, exigeant, vivant.

    Photo Alain Auzou : Sébastien Jumel en compagnie de Charb, Sarah Constantin et Luz en février 2014.

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  • Actualité 05/01/2016

    Janval : travaux en perspective

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    Tandis que les opérations de renouvellement urbain se finaliseront au cours de l'année à Neuville et au Val Druel, une série de travaux est programmée sur Janval en 2016. L'un de ces chantiers concerne un des nombreux équipements sportifs que compte le quartier ouest de la ville.

    Le complexe Delaune se renforce

    Le complexe Auguste-Delaune verra en effet sa rénovation s'achever. Après une première extension sur la surface des ex-terrains de squash, le Duc musculation va de nouveau prendre du volume au niveau de l’actuelle salle de réunion du “club 5” et de sa terrasse extérieure. À terme, un nouvel espace sera entre autres réservé aux séances de fitness. Par ailleurs, le pôle Delaune va gagner une nouvelle salle avec deux cours de squash et des vestiaires dotés d'un système de récupération des eaux de pluie pour arroser les trois courts de tennis extérieurs. Justement, deux de ces courts, aujourd’hui en dur et en mauvais état, vont être complètement réhabilités au printemps et passer à une nouvelle surface : moquette extérieure recouverte d’une fine couche de terre battue. Enfin, la façade du gymnase sera requalifiée et l’ensemble de la modernisation de Delaune permettra d’améliorer l’accessibilité aux personnes à mobilité réduite.

    Cure de jouvence rue des Fontaines

    La reconstruction de la chaussée et des trottoirs de la rue des Fontaines (notre photo © Erwan Lesné) devrait débuter au second semestre, une fois le renouvellement des canalisations d’eau potable et la réfection des canalisations des eaux pluviales opérés par l’agglo Dieppe-Maritime. La circulation à double sens sera maintenue. Ce chantier terminé, la réfection du revêtement et des trottoirs rue Jean-Daval sera entreprise. Enfin, le fonctionnement du carrefour entre les rues des Fontaines, Dijon, Legros et Issoire verra la création d’un sens giratoire.

    Valorisation de l'esplanade rue Roussel

    L’idée d’implanter du mobilier urbain a été retenue pour l’esplanade située à l’angle des rues Albert-Roussel et Montigny. Bancs, table d’orientation et nouvelle corbeille à papiers seront installés à l’initiative des conseillers de quartier. Un projet financé par le budget participatif de la démocratie locale qui valorisera le magnifique panorama offert sur la ville depuis cet endroit !

    Réaménagement du square Feldman

    La réfection des sanitaires, accessibles aux personnes à mobilité réduite, a déjà été réalisée. Place en 2016 à l’aménagement de l’aire de jeux avec prochainement la pose de structures et de sols souples, mais aussi la création d’un terrain de pétanque.

    Vitesse ralentie rue Léon-Rogé

    Suite à des demandes formulées par des riverains, plusieurs aménagements vont être effectués afin de faire respecter la zone 30 sur cet axe. Au programme : marquage au sol des places de stationnement renforcé avec des îlots plastiques, rétablissement des priorités à droite au lieu des stops sur les intersections de la rue Léon-Rogé, création d’un carrefour giratoire à l’angle des rues Rogé et Frissard.

    Coup de neuf au Mille clubs

    Très prochainement, des travaux de rénovation des fenêtres et d’isolation extérieure vont donner un coup de jeune à la salle polyvalente, avec économies d’énergies à l’appui.

    Passerelle Delvincourt rétablie

    Fermée depuis le 17 décembre 2014 suite à un accrochage par un poids lourd, la passerelle d’accès piétons au collège Claude-Delvincourt, qui enjambe la rocade de Janval, sera réparée à l’horizon de la rentrée de septembre.

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  • Actualité 04/01/2016

    DSN donne à rire en janvier

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    En janvier, télé et cinéma donnent matière à rire à DSN, avec le mois de la comédie. Revue de cinq spectacles par le directeur Philippe Cogney.

    Fin de série

    « Le Mois de la comédie fait des clins d’œil au cinéma et aux séries TV. Denis Athimon nous présente une approche tout à fait libre et très drôle de James Bond. Même si on ne le connaît pas, on comprend que c’est un agent secret. Ça permet d’ouvrir un imaginaire partagé par tous. »

    Fin de série, théâtre jeune public à partir de 8 ans le 6 janvier à 18h30 au Drakkar. Mise en scène et jeu de Denis Athimon.

    System Failure

    « Sur scène, quatre performeurs proposent de construire un spectacle idéal à travers une technologie à laquelle on ne comprend rien. On est dans une science-fiction théâtrale, parodie de séries des années 60/70 (Star Trek, Les Envahisseurs…). C’est absurde, mais qu’est-ce que c’est drôle ! »

    System failure, science-fiction théâtrale le 8 janvier à 20 heures au Drakkar. Concept : Louise Baduel et Leslie Mannès.

    Mirror Teeth

    « C’est une comédie grinçante qui raconte une famille anglaise type avec ces codes grotesques qui dérapent petit à petit. On est dans un rapport type sitcom avec des adresses au public. Bon moment de théâtre où on s’amuse, on rit et on réfléchit. Il y a un côté miroir comme l’indique le titre ! »

    Mirror teeth, théâtre le 13 janvier à 20 heures à la grande salle de DSN. Texte de Nick Gill, mise en scène de Guillaume Doucet.

    Champs d’appel

    « On est sur un objet théâtral non identifié, intrigant, qui fait appel à des références télévisuelles qu’on connaît. Quand on y va et qu’on se laisse porter par les deux comédiens, qu’est-ce qu’on s’amuse ! C’est en fait la construction d’un spectacle en faux direct qui est en train de se faire. »

    Champs d’appel, théâtre le 21 janvier à 20 heures à la grande salle de DSN. Direction artistique : François Lanel.

    Moments d’absence

    « Cette pièce sur un couple de danseurs, qui fait quasiment un sketch, est inspirée du cinéaste Jean Eustache. La chorégraphie conventionnelle est bousculée, elle fait rire et serrer le cœur. Cette danse séduisante, où on ne s’ennuie pas, ne pouvait pas aller mieux que dans ce Mois de la comédie ! »

    Moments d’absence, danse le 26 janvier à 20 heures à la grande salle de DSN. Chorégraphie : Cécile Loyer.

    Infos et réservations : 02 35 82 04 43 ou dsn.asso.fr.

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  • Actualité 31/12/2015

    Vœux et projets dieppois pour l'année nouvelle

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    Le maire et la municipalité de Dieppe vous souhaitent une bonne année 2016 et vous convient à la cérémonie des vœux, vendredi 8 janvier à 18 heures dans les salons de l'hôtel de ville (voir la diffusion en direct à partir de 18 heures). L'occasion de faire un tour d’horizon des réalisations et projets au programme de l'année. Pour que les vœux deviennent réalité.

    La rénovation urbaine s’achève
    Engagé il y a cinq ans, le renouvellement urbain de Neuville et du Val Druel s’achève avec de nombreux aménagements et équipements remis aux Dieppois. C’est le cas de la nouvelle maison de quartier et de la salle multisports au Val Druel engagée au printemps 2016 pour une livraison en fin d’année. À Neuville, la réouverture du parc paysager est attendue. Un parc rénové doté d’un équipement insolite : un chapiteau, qui accueillera l’école de cirque des Saltimbanques de l’impossible. En entrée de parc, les plans d’une nouvelle crèche se dessinent et ont été présentés en assemblée de quartier.

    Les quartiers s’aménagent

    D’un bout à l’autre de la ville, les chantiers aménagent les quartiers. Outre le programme du carrefour Jean-Jaurès à Janval d’autres projets sortent de terre : revitalisation de la tour aux crabes au Bout du quai, réhabilitation de la maison Miffant et programme de logements et hôtel à la place du garage Laffilé, livraison par l’APEI d’un foyer au Pollet, construction de 35 appartements avenue Pasteur…

    Dieppe Sud se construit

    Le bâtiment du Tonkin symbolise la transformation de Dieppe Sud en quartier d’entrée de ville. Là aussi, les projets deviennent peu à peu réalité. Logements, commerces, cinéma multiplex… l’avenir se dessine.

    La pêche locale se démarque

    Plus de 40 professionnels ont adopté la charte “Origine pêche dieppoise”, créée par la Ville. Guettez la devise “Sitôt pêché, sitôt mangé” !

    Les jeunes et les enfants d’abord

    Priorité de l’action municipale, l’éducation continue de déployer ses mesures en faveur de la réussite. En 2016, place à l’ouverture d’une plateforme pour les jobs d’été en complément des dispositifs nouvellement créés à destination des jeunes. Dans le même temps, les activités périscolaires des P’tits explorateurs s’ancrent en primaire.

    Le Château-Michel s’humanise

    Le chantier de modernisation et d’humanisation du Château-Michel est ouvert et sera conduit pendant toute l’année 2016. Le nouveau bâtiment de 164 lits de l’établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) sera livré en 2017. Montant du chantier : 24 millions d’euros dont 500 000 financés par la Ville.

    Plus de place au piéton

    Outre la reconduction des animations “Samedis du quai”, de nouvelles initiatives de piétonisation permettront au public de profiter pleinement de la ville.

    En vert et pour tous

    Depuis le 1er janvier 2016, un tiers de l’électricité utilisée dans les bâtiments communaux provient d’énergie renouvelable. L’Assiette dieppoise met en œuvre une expérience de réduction des gaspillages alimentaires dans les restaurants scolaires. Le tri sélectif réalisé dans l’hôtel de ville s’étend dans d’autres services.

    Le sport, effort durable

    2016 verra la livraison de la salle polyvalente au Val Druel et la fin de la rénovation du complexe Delaune. La charte du sport écocitoyen sera en action en 2016. Son but ? Baisser les consommations d’énergie et de fluides dans les équipements sportifs.

    L’économie soutenue

    L’un à bon port, l’autre sur la bonne route. L’avenir de la ligne transmanche Dieppe-Newhaven se construit en 2016 tandis qu’Alpine se prépare à sortir l’héritière de la mythique Berlinette des ateliers de l’usine dieppoise, à la conquête du monde. Dans les deux cas, la Ville apporte sa contribution.

    Culture d’un patrimoine commun

    Le musée de Dieppe accueille deux expositions majeures cette année : celle d’un artiste dieppois reconnu, Bernard Clarisse, et une autre consacrée à Walter Sickert dans le cadre de Normandie impressionniste. Un sérieux coup de projecteur pour le musée municipal. D’autre part, la sauvegarde des églises Saint-Jacques et Saint-Rémy va porter ses fruits et le projet de la Halle à tabac progresser avec la réalisation d’une étude de programmation.

    Vent nouveau pour le cerf-volant

    Les cerfs-volants reviennent dans le ciel dieppois, portés par un nouveau souffle. Le Festival international du cerf-volant prépare des nouveautés pour nous surprendre et demeurer une fête populaire, culturelle, scientifique, citoyenne et durable !

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  • Actualité 16/12/2015

    Une patinoire avec vue sur le port

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    Une patinoire attend petits et grands du 19 décembre au 3 janvier sur le quai Henri IV. Un cadre magnifique pour un maximum de plaisir quel que soit le temps puisque cette année, le choix s'est porté sur une patinoire en dur et non en glace. Toutefois, l'illusion est presque parfaite et les conditions de pratique sont inchangées : l'accès, gratuit, nécessite une tenue adaptée et le port de gants est obligatoire. De leur côté, les plus jeunes doivent être accompagnés d'un adulte. Le programme d'animations leur réserve la piste de 10 heures à 12 heures les mercredis, samedis et dimanches avec en prime chocolats et peluches.

    Côté horaires, la patinoire est ouverte de 10 heures à 19 heures du lundi au samedi et jusqu'à 18 heures le dimanche. À noter qu'elle fermera à 16 heures les 24, 31 décembre et 1er janvier et sera fermée la journée du 25 décembre. Bonnes fêtes de fin d'année à tous.

     

  • Actualité 15/12/2015

    L'Arthérapie dévoile ses fresques en mosaïque

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    52 000 pièces, six mois de travail, cinq patients. Voici en quelques chiffres l'une des grandes fresques en mosaïque - représentant l'Egypte et ses pyramides de Gizeh -, réalisées par les patients de l'Arthérapie et inaugurées lors d'une porte ouverte le 14 décembre après-midi.

    Situé au premier étage du pavillon Pasteur de l'hôpital de Dieppe depuis un an, l'atelier d'Arthérapie existe en fait depuis 1982/1983. Il est ouvert à des patients soignés dans la psychiatrie, sur prescription médicale. Animé par deux arthérapeutes Pierre-Yves Berthelot et Béatrice Dagan, il se déroule trois après-midi par semaine (mardi, mercredi et jeudi) sur des séances de 2 heures à 2h30, qui accueillent au maximum une quinzaine de patients.

    « L'atelier d'arthéraphie, c'est un soin, présente Béatrice Dagan. Les patients peuvent créer de la musique, du dessin, de la peinture… C'est selon de la demande de chaque personne. L'atelier permet de créer des liens et de donner confiance aux personnes. » Le but de la porte ouverte a été de montrer les belles œuvres des patients, qui sont parfois vendues.

    Article d'Araksya Matevosyan, avec Pierre Leduc

    © Photo : Araksya Matevosyan

  • Actualité 08/12/2015

    France Alzheimer 76 prend le Relais

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    Un passage de flambeau. L’ex-accueil de jour Janine-Brunet est officiellement devenu le Relais Janine-Brunet. Le 4 décembre, l’association France Alzheimer 76 a ainsi inauguré son antenne dieppoise, située à la résidence Jacques-Lemeunier (74 rue du 74e Régiment d’Infanterie) et en conservant le nom initial de la structure.

    « Je suis ravie de pouvoir inaugurer le Relais Janine-Brunet après plus d’un an de difficulté pour le mettre en route, s’est exprimée Anne-Marie Beauvais, présidente de France Alzheimer 76. Ça y est, c’est fait ! On a déjà des familles qui viennent nous voir. Le but est d’apporter du répit aux aidants et des activités pour les malades. »

    L’accueil de jour avait été créé en 2003 par Jacques Brunet - ancien résistant décédé le 14 août dernier, quelques jours après avoir été élevé au rang d’officier de la Légion d’honneur - en réponse au combat engagé contre la maladie de sa femme. En 2012, suite au départ en retraite de la coordinatrice, la continuité de la structure avait été mise à mal.

    « Quand on a mis en sommeil notre accueil de jour, on n’avait pas de solution, a déclaré François Deneux, qui avait succédé à Jacques Brunet à la présidence de l’association qui gérait l’accueil de jour. Grâce à la patience de la mairie, on a mis trois ans à la trouver. Je suis donc très ému et très heureux de passer le flambeau à France Alzheimer 76 pour le bien-être de nos malades et des familles. » De son côté, le maire de Dieppe s’est félicité de la renaissance du Relais Janine-Brunet, car « Il aurait été dommage que cette difficulté passagère se transforme en abandon d’une réponse utile. »

    Activités pour les malades, répit pour les aidants

    Ouverte tous les mardis de 14 heures à 17 heures, cette halte-relais propose des activités de loisirs pour les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. Adaptées aux capacités préservées des personnes, elles sont animées par une professionnelle et des bénévoles formés à l’accompagnement des personnes atteintes d’une maladie Alzheimer ou apparentée.

    Des intervenants extérieurs professionnels complètent l’offre d’activités : médiation artistique et musicale, massage, relaxation, gymnastique douce… Les aidants sont aussi invités à participer et peuvent trouver au Relais un lieu d’écoute et d’échange. Par ailleurs, une neuropsychologue est présente deux après-midi par mois pour recevoir les familles qui le souhaitent et accompagner l’équipe dans le choix des animations.

    En pratique

    Inscription auprès de France Alzheimer 76 : 8 rue Madame Lafayette BP 4023 76610 Le Havre. Contact : 02 35 24 26 96 ou contact@francealzheimer76.fr. Participation financière : 8 € par personne par après-midi ; adhésion à l’association : 26 € par an. Une rencontre préalable avec un(e) psychologue.

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 07/12/2015

    Pont Colbert : bientôt monument historique ?

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    Le pont Colbert sera-t-il inscrit à l'inventaire des monuments historiques ? C'est désormais à l'État de statuer. La démarche officielle restait à entreprendre pour demander la protection du l’édifice (pont, machinerie et salle des manoeuvres) au titre des monuments historiques. C’est chose faite avec le courrier adressé vendredi 3 décembre par Sébastien Jumel, maire de Dieppe, à la ministre de la Culture Fleur Pellerin ainsi qu’au préfet de Région. 

    Ce courrier fait valoir que "le pont Colbert de Dieppe constitue le dernier témoin en activité en Europe d'une technique de construction et de fonctionnement des ponts tournants de la fin du XIXsiècle avec sa machinerie d'origine. Cet édifice fait partie des lauréats de l'Exposition Universelle de 1900. Il est également encore considéré par les plus grands spécialistes du patrimoine industriel comme un chef-d’œuvre exceptionnel contemporain de l’époque Eiffel". 

    Et l’édile de faire valoir que  "le pont Colbert détient un intérêt historique et artistique suffisant pour en rendre désirable sa préservation tout en veillant au maintien de l'activité portuaire de notre ville". 

    Ce courrier fait suite à la motion adoptée à l’unanimité par le conseil municipal le 1er octobre dernier pour défendre ce "cet objet fort d'identification du territoire et objet de l’identité patrimoniale de la ville de Dieppe". 

    L’objectif de cette démarche est d’obtenir des études transparentes sur les scénarios de réhabilitation du pont au lieu de son remplacement pur et simple tel qu’envisagé par le Syndicat mixte du port. Une demande de transparence portée par le Comité de sauvegarde du pont et de nombreux citoyens. Il revient désormais au Préfet d’instruire cette demande d’inscription.

  • Actualité 30/11/2015

    Deux débats autour du dérèglement climatique

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    Porter localement la réflexion sur la lutte contre le réchauffement climatique, c’est l’ambition des cafés débat programmés par la Ville de Dieppe les 3 et 16 décembre. « Ces rendez-vous font écho à la conférence des Nations unies sur les changements climatiques qui se tient à Paris », explique Frédéric Weisz. Pour l’adjoint au Développement durable et à la Transition énergétique, ce sujet représente un enjeu tellement capital qu’il est primordial que chacun soit informé et sensibilisé. « Ce n’est pas qu’une affaire d’experts et les conséquences du réchauffement climatique, ce n’est pas seulement à l’autre bout du monde, insiste-t-il. C’est partout, y compris à Dieppe et le processus est déjà engagé. Il faut vraiment prendre conscience que c’est l’avenir de nos enfants qui en dépend. Si rien ne change très rapidement, on court à la catastrophe d’ici 2050, au mieux 2100 ! Le dérèglement climatique deviendra un processus irréversible ».

    Pour un accord contraignant

    Un défi de taille attend les 196 États réunis du 30 novembre au 11 décembre pour la 21e conférence de l’ONU sur le climat. Il s’agit d’aboutir, pour la première fois, à un accord universel et contraignant permettant de lutter efficacement contre le dérèglement climatique et d’accélérer la transition vers des sociétés sobres en carbone. Ce nouvel accord international sur le climat, applicable à tous les pays à partir de 2020, vise à contenir le réchauffement mondial en deçà de 2°C, notamment par la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES). Pourquoi cette limite ? Parce que c’est la valeur au-delà de laquelle l’impact du réchauffement climatique pourrait avoir des effets catastrophiques sur la société humaine.

    Aussi, Frédéric Weisz ne veut culpabiliser personne, mais convaincre tout le monde : « Chacun peut prendre sa part dans la limitation des émissions de GES. Il faut simplement adopter des comportements moins consommateurs d’énergie, éviter le gaspillage, privilégier les énergies renouvelables… »

    Quels effets sur le littoral ?

    Le 3 décembre, à 18 heures au bar “Au mieux ici qu’en face” (au Pollet), Benoît Laignel, du Réseau d’observation du littoral normand et picard, abordera les effets du réchauffement climatique en Haute-Normandie. Car en y regardant de près, on s’aperçoit que sur les cent dernières années, les températures moyennes au nord de la France ont augmenté de 0,8°C. Aujourd’hui, des projections estiment l’augmentation de la température annuelle moyenne en Haute-Normandie à +1°C d’ici 2030, voire +3,5°C en 2080. Pourquoi voir d’un mauvais œil quelques degrés de plus dans notre verte Normandie direz-vous ? « Une hausse moyenne des températures serait synonyme de canicule en été et d’impacts négatifs sur la nature et les populations », décrypte l’Agence régionale de l’environnement de Haute-Normandie dont une exposition sera présentée.

    Un exemple d’actualité : le changement climatique est un facteur aggravant de l’accélération de l’érosion des falaises. Et au regard de l’augmentation de 10 cm du niveau de la Manche entre 1972 et 2011, les conséquences de l’élévation supplémentaire entre 40 centimètres et 1 mètre d’ici 2100 envisagée par le Schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie ne sont pas à négliger.

    Le 16 décembre, c'est Jean-Baptiste Fressoz, chercheur au CNRS, qui attend le public à 18h30 au bar “l’Epsom” pour une conférence sur l’histoire du climat au cours de laquelle il évoquera notamment l’importance des activités humaines dans l’émission de GES.

    Accès libre et gratuit pour ces deux conférences.

    Photo © Pascal Diologent

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  • Actualité 27/11/2015

    Maquettes et dioramas : coques en stock au musée

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    Dieppe port de pêche, port de plaisance, port de commerce, port Transmanche, mais aussi ville attentive à sa mémoire, à son patrimoine, à son identité maritime. Toutes ces réalités se retrouvent dans “Bateaux de Dieppe et d’ailleurs”, exposition visible jusqu’au 14 mars 2016 au musée de Dieppe. Ainsi, 48 maquettes, dont 7 restaurées, et 9 dioramas sont amarrées au musée, sans compter des ex-voto et des bateaux fantaisie. « L’exposition est composée de la collection en propre du musée, précise Pierre Ickowicz, conservateur en chef du musée. Elle est suffisamment riche pour qu’on n’ait pas besoin d’emprunter à qui que ce soit d’autres. »

    En effet, l’exposition affiche une « très belle diversité », de la maquette du bateau historique (Le Beaumont, La Ville de Paris, le Phénix, La Dauphine...) à celles de bateaux de pêche en passant par des bateaux exotiques. « On n’a pas seulement des bateaux de chez nous, on a aussi des bateaux de très loin, à savoir de la Terre de Feu, du Groenland, du Canada, du Sri Lanka, d’Océanie... », s’enthousiasme Pierre Ickowicz. Ce dernier nous raconte trois maquettes représentatives de l'exposition.

    Le Beaumont, vaisseau de la Compagnie des Indes : emblématique

    « C’est une des pièces maîtresses, qui est revenue après deux ans d’absence, un des chefs-d’œuvre de la collection. Elle n’est pas tout à fait le portrait du vrai Beaumont. Cette maquette était un objet de prestige qui allait dans des salons des grands châteaux et des grands palais instruire tel prince, tel grand seigneur à la manière de gérer une compagnie. Elle date du XVIIIe siècle et est arrivée au musée en 1960. Elle vient de la famille de Mme de Bonneval, une des grandes donatrices du musée en objets et documents concernant Abraham Duquesne. Elle a été restaurée : le gréement est très beau mais il n’est pas d’origine. Cette maquette est un objet exceptionnel que le musée de la Marine avait d’ailleurs répertorié. Mais la famille de Bonneval a préféré que toute la collection Duquesne soit au musée de Dieppe parce que c’était la patrie d’origine du grand Abraham. C’est une des vitrines qui fait l’admiration des visiteurs qui en sont à faire des concours de “Oh !” à chaque fois qu’ils entrent dans la pièce. Je trouve ça génial comme critère d’évaluation! »

    L’Adélaïde, lougre harenguier : typique

    « Cette maquette du XIXe, construite en bois massif, a été ache- tée par les Amys du Vieux-Dieppe pour le donner au musée en 1968. Ce lougre représente un de ces bateaux de pêche qui étaient armés à la course quand il y avait besoin. Car du temps de Duquesne, on faisait la guerre avec des bateaux de pêche. C’est Duquesne ou d’autres comme Colbert qui ont ensuite systématisé la construction de bateaux de guerre. On n’a pas la certitude que ce portrait est celui d’un Adélaïde qui a vraiment existé à Dieppe. En revanche, c’est un portrait type très précis et techniquement très affûté de ce modèle de bateau qui était en usage fin XIXe, peut-être même début XXe, au large des côtes de Dieppe, Fécamp et Baie de Somme. La qualité de cette maquette est donc indéniable par rapport à la représentation d’une réalité technique de la pêche. Il y a à bord tout ce qui permettait aux marins de pratiquer leur pêche. Le portique à l’arrière appelé localement mise ou miche est notamment très particulier à ce type de bateau de pêche aux harengs. »

    La barque fuégienne : exotique

    « C’est un titre mystérieux ! Cette barque fuégienne a été fabri- quée très probablement par des habitants de la Terre de Feu, cette terre au-delà du détroit de Magellan qui ouvre la voie de l’océan Pacifique. Cet objet est arrivé au musée très tôt en 1903. Il est rare, il n’y en a pas beaucoup dans les collections françaises. Au sein de la collection, cette barque fait partie des objets les plus exotiques. Elle fait partie des étrangetés de cette collection et c’est une pièce lointaine qu’on n’a pas l’habitude d’aborder. La Terre de Feu, on n’en parle jamais, on a très peu d’objets de cette région-là. C’est un drôle d’objet en écorce de bouleau. Et il fait quand même 71 cm de long ! Ça fait partie aussi des objets que je suis content de pouvoir commenter et montrer parce qu’il est resté en réserve, sûrement depuis l’entre-deux-guerres. Il avait souffert et a fait partie des objets restaurés. Il connaît quelque part une renaissance. De plus, il est joliment représentatif et mérite de sortir de l’ombre. »

    © Photo Erwan Lesné ; photos des trois maquettes en lien pdf : Bertrand Legros

  • Actualité 26/11/2015

    Le livre jeunesse dans tous ses états à Renoir

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    De l’abécédaire à la tablette. La médiathèque Jean-Renoir accueille du 1er décembre au 17 janvier l’exposition “Le livre jeunesse dans tous ses états”, organisée par l’Agence régionale du livre. L’opération se déroule simultanément dans onze bibliothèques de l’Eure et de la Seine-Maritime. Des rencontres et des animations accompagnent cette manifestation.

    À la tête de pont du réseau D’Lire, plusieurs actions sont donc à souligner dans les agendas : des rencontres avec des auteur le 12 décembre à 16 heures à Renoir autour de la thématique “Du papier au numérique” avec Sylvie Baussier, auteure jeunesse de “Kididoc”, et Franck Achard, graphiste/designer, qui présentera “Wormworld Saga” œuvre de Daniel Lieske. De plus, le 16 décembre à 16 heures, Philippe Dumas viendra dédicacer ses ouvrages à la médiathèque Jean-Renoir, en partenariat avec la librairie "La Grande Ourse".

    Ensuite, des ateliers de création numérique les 2, 9 et 16 décembre puis 6 et 13 janvier de 15 à 17 heures qui sensibiliseront les enfants de 7 à 12 ans à la création sur tablette à l'aide d'applications : BD, roman photo, dessin… Puis, des visites commentées le 19 décembre et le 10 janvier avec une promenade, tout public, à travers l’histoire du livre pour enfants à 15 heures ainsi qu’une découverte des livres de nos arrière-grands-parents en 3D à 16 heures, via DocExplore, suite logicielle gratuite qui permet de créer des livres numériques interactifs.

    Également, de nombreuses séances de P’tit cinoch fixées à 16 heures : Maya, le 22, Ernest et Célestine le 23, Ma maman est en Amérique le 26, Kirikou le 29, Matilda le 30, Loulou le 27 décembre et le 2 janvier et Le Club des cinq le 3 janvier. Enfin, tout au long de l’exposition, découvrez le livre collectif géant rédigé par une classe de CM2 de l'école de Broglie et illustré par les résidents de l'atelier de jour du Ravelin. À découvrir aussi un jeu de piste dans l'univers des livres pour enfants, à partir de 5 ans.

    Par ailleurs, la bibliothèque a recueilli, en 2006, un don de livres pour enfants du 19e siècle. Ces “enfantina” ont été donnés à la Ville par François Casanova qui a exercé les fonctions de bibliothécaire à Dieppe au début des années 1960. Grâce à un partenariat entre l'Agence régional du livre de Haute-Normandie et le Fonds ancien de la médiathèque, ces livres sont aujourd'hui numérisés et consultables en partie sur Gallica, le site regroupant les collections numérisées de la Bibliothèque nationale de France (BNF).

    Enfin, l'Agence régionale du livre a créé une application jeu "Oiko", disponible sur Google Play pour Android et sur App Store pour iPad. Le jeu est optimisé pour jouer sur tablettes. Mais vous pouvez aussi découvrir l’application en jouant en ligne en cliquant ici (depuis un navigateur Firefox). Pour pouvoir lire l’application télécharger le plugin Unity : https://unity3d.com/webplayer.

    En pratique

    • Ouverture de la médiathèque : du mardi au dimanche de 13h30 à 18 heures

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 25/11/2015

    Un forum ingénieurs le 4 décembre au lycée Neruda

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    Collégiens, lycéens, étudiants, parents d’élève, venez rencontrer des professionnels de l’ingénierie! Le Lycée Pablo-Neruda, en collaboration avec la CCI de Dieppe, le cluster d’entreprises Dieppe
 Méca Énergies (DME) et trois écoles d’ingénieurs rouennaises (Cesi, Esigelec, Insa) organise un forum sur les métiers de l’ingénierie le 4 décembre de 14 heures à 21 heures. Ce forum réunira les trois écoles d’ingénieurs précitées, des entreprises de la région dieppoise, des salariés qui font carrière dans l’ingénierie (Alpine, CIM Developpement, EDF, Eurovia, Gevelot, Groupe Gault, Rousseau bâtiment, Serapid, Toshiba TEIS…), des groupements d’entreprises et d’employeurs (DME, Vialog, Énergies Haute- Normandie, Gipno, Normandie Aero Espace, Glass Vallée...).

    Les métiers de l’industrie sont des métiers d’avenir. Et particulièrement dans la région dieppoise, où l’industrie est très dynamique (elle représente 25 % de l’activité globale). Actuellement et dans les années à venir, plusieurs milliers de postes sont et seront à pourvoir, grâce aux nombreux départs à la retraite et aux grands chantiers qui créent de nombreux emplois : les grands carénages dans le domaine du nucléaire, la construction et la maintenance des plateformes éoliennes offshore, la nouvelle Alpine...

    L'industrie : des métiers d'avenir

    À cette occasion, le lycée Neruda présentera son bac S (option Sciences de l’ingénieur), ses BTS “Conception et industrialisation en microtechniques”, “Conception et réalisation de systèmes automatiques”, “Environnement nucléaire” et “Électrotechnique”. Enfin, d’anciens élèves du lycée Neruda seront présents, pour parler de leurs parcours de formation et de leurs parcours professionnels.

    Ce sera le cas de Corentin Delesque, actuellement en deuxième année de BTS Electrotechnique après avoir obtenu un Bac Sciences et technologies de l’industrie et du développement durable (STI2D). « Personnellement, je pense continuer mes études, tenter ma chance dans une école d’ingénieur sur Rouen, témoigne le jeune étudiant. Le forum me permettra, ainsi qu’à d’autres étudiants, de prendre connaissances des opportunités qui nous sont offertes. Ce 4 décembre sera une opportunité pour nous tous. »

    Contact : 02 35 06 55 00. Plus d'infos sur le site dédié au forum.

    © Photo d'illustration (lycée Pablo-Neruda) : Erwan Lesné

  • Actualité 24/11/2015

    Ensemble & solidaires-UNRPA ne bat pas en retraite

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    Soixante-dix ans de combats. Née en 1945 - quelques mois avant la publication de l’ordonnance du 4 octobre donnant naissance à la Sécurité sociale -, l’Union nationale des retraités et des personnes âgées (UNRPA) est une des plus anciennes associations de retraités et de personnes âgées. Fidèle au programme du Conseil national de la Résistance, elle a fêté ses 70 ans cette année avec un nouveau nom, Ensemble & solidaires - UNRPA. Elle a organisé un temps fort dieppois le 19 novembre à la salle Paul-Éluard, avec 250 personnes réunies et en présence de son président national Francisco Garcia. Au niveau local, l’association est représentée par deux entités, une pour Dieppe et une pour Neuville, qui proposent aux 350 adhérents de multiples animations tout au long de l’année (repas, goûter dansant, jeux, voyages…) ainsi que des actions revendicatives.

    De fortes revendications 

    « Notre mouvement s’intéresse à la situation présente et à venir de toutes les générations car nous sommes tous concernés par l’avancée en âge et ses conséquences, par la défense et le respect des droits sociaux acquis et de leur amélioration, idem pour l’accès à la culture et aux loisirs..., souligne Francisco Garcia. Ces questions sont d’autant plus prégnantes qu’en 2050, les plus de 60 ans devraient être plus nombreux que les enfants. Le rôle de notre association est et sera d’accompagner cette révolution, de rester un outil à disposition de tous pour que chacun puisse vivre dignement de la naissance à la mort. »

    Et justement, Ensemble & solidaires - UNRPA porte des revendications précises afin d'améliorer la situation des seniors. Son président national en est le porte-voix. « Nous réclamons la fin du gel des pensions et des retraites, l’abrogation des mesures fiscales qui frappent les retraités et le retour à une indexation sur les salaires et non sur les prix. Nous sommes très vigilants sur le financement de la sécurité sociale et des pensions car des mesures prises ne conviennent pas. Nous demandons aussi qu’il n’y ait plus de pensions inférieures au seuil de pauvreté, que le taux des pensions de réversion soit porté à 66 % sans conditions de cumul et de ressource... »

    Ces revendications n’attendent pas, car au moment où les convives de la salle Paul-Éluard s’amusaient, une délégation des deux UNRPA de Dieppe et Neuville était reçue à la sous-préfecture afin de relayer ces doléances. 70 ans après, on ne se refait pas !

     © Photo : Pierre Leduc

  • Actualité 23/11/2015

    Temps d'échanges suite aux attentats

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    Après les attentats qui ont frappé Paris le 13 novembre dernier, le Réseau des bibliothèques de la Ville de Dieppe propose des temps de discussion chaque soir du mardi 24 novembre au vendredi 27 novembre de 18 heures à 21 heures.

    Ces moments d'échange sont mis en place afin de faciliter l’expression des habitants sur cette terrible actualité. « Ces attaques suscitent des réactions, des interrogations… Il s'agit donc d'apporter des chemins de réponse », indique Jean-Luc Guion-Firmin. Directeur de la Culture de la Ville de Dieppe, Jean-Luc Guion-Firmin animera ces temps de parole en compagnie d'un modérateur, qui pourra être philosophe, psychothérapeute ou sociologue. Son rôle sera d'éclairer les débats.

    Avec pour principe les valeurs de la France, liberté, égalité, fraternité, ces débats se dérouleront dans le respect de la dignité des personnes et de la diversité des avis. « Il s'agit aussi de réfléchir à la manière dont nous vivons ensemble avec nos différences », souligne Jean-Luc Guion-Firmin. Un document audio ou vidéo lié aux attentats sera diffusé pour engager les discussions. Puis les participants seront invités à écrire un mot ou une expression sur un papier. Ceux-ci serviront de base aux échanges tout au long de la soirée.

    Quatre rendez-vous (accès libre) sont ainsi programmés dans différents quartiers de la ville :

    • mardi 24 novembre, 18 heures, bibliothèque Camille-Claudel (Val Druel),

    • mercredi 25 novembre, 18 heures, médiathèque Jean-Renoir (centre ville),

    • jeudi 26 novembre, 18 heures, bibliothèque Jacques-Prévert (Janval),

    • vendredi 27 novembre, 18 heures, bibliothèques Le Drakkar (Neuville-lès-Dieppe).

    Photo © Pascal Diologent

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  • Actualité 20/11/2015

    La pêche dieppoise estampillée

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    Les 14 et 15 novembre, la Foire aux harengs et à la coquille Saint-Jacques rassemblait des milliers de visiteurs sur le quai Henri IV et au Bout du quai. Cette grande fête maritime, dernier grand événement de l’année, a aussi marqué le lancement officiel de la charte “Origine pêche dieppoise”. Celle-ci avait été votée, à l’unanimité, au conseil municipal du 1er octobre - comme un symbole -, soit le jour du lancement de la campagne de pêche à la coquille Saint-Jacques. Cette charte ambitionne d’améliorer l’identification de la pêche réalisée en Manche Est et de valoriser les produits débarqués dans le port de Dieppe, dans le respect des techniques de pêche, de conservation et de transformation, mais aussi de la saisonnalité.

    Près de 70 acteurs partenaires

    De la mer à l’assiette, une chaîne de partenaires est concernée: pêcheurs, mareyeurs (voir photo), poissonniers, ambulants, enseignes de distribution et restaurateurs. Sans oublier les consommateurs. « Je ne pensais pas qu’on aurait eu un si bon retour !, se félicite Dominique Patrix, conseiller municipal délégué à la Pêche. Cette charte n’est pas un gadget de communication mais un véritable outil de valorisation de toute une filière économique. » L’ensemble des maillons, qui sont partie prenante de la charte, confirme qu’elle répond à de réelles attentes. « Il y a une vraie demande de mes clients, affirme Stéphane Vandenweghe, directeur d’Auchan Dieppe qui travaille avec des bateaux et des mareyeurs dieppois. Quand ils viennent chercher le poisson, ils sont toujours à l’affût de savoir d’où vient le produit. Dans une relation locale, ce n’est pas le prix qui prime mais la traçabilité qui donne une garantie d’origine et de qualité. »

    Origine et qualité

    De nombreux restaurants ont répondu présent. Stéphane Novick, gérant du bar-restaurant Le Tout va bien, est en relation constante avec la flottille dieppoise, notamment celle qui vend au marché des Barrières. « Les gens viennent à Dieppe pour consommer la Saint-Jacques. C’est un produit qui est attendu, qui représente quasiment une vente sur trois, surtout le week-end. » Celui qui promeut « la Saint- Jacques façon bistrot » tient le restaurant Le Marégraphe à Rouen, qui fait office d’ambassade des produits de la cité Ango. « J’aime valoriser nos produits. Les Rouennais sont friands des Saint-Jacques dieppoises ! »

    Contrat de confiance

    La pêche fraîche de nos côtes s’exporte aussi en région parisienne. Notamment sur les marchés de Chantilly, Senlis ou d’autres des arrondissements de Paris, avec Charles-Alfred Maquennehan. « Les gens réclament nos produits !, indique l’ambulant de “À la pêcherie dieppoise” qui fait cinq à six marchés la semaine. Il y a une qualité qui est là avec un prix correct. La charte est intéressante pour promouvoir la pêche et nos métiers. Il faut être optimiste, en mettant toutes les chances de notre côté ! » Via une cotisation de 40 €, les partenaires relais de la charte vont disposer d’un kit communication : affiche, étiquette autocollante, pique-prix, ardoise. « On concrétise le rapport de confiance entre acteurs du monde de la pêche et consommateurs, avance Romain Antoine, responsable Grands projets et prospective à la Ville. On souhaite d’abord rassembler un noyau dur qui va jouer le jeu. » Et créer une émulation dieppoise.

    © Photo Erwan Lesné

  • Actualité 15/11/2015

    Attentats : appel au rassemblement citoyen

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    Les Dieppois sont appelés à un rassemblement citoyen lundi 16 novembre à 18 heures dans le hall de l’hôtel de ville, une bougie à la main. La conférence prévue sur la Cop 21 au Tout va bien est annulée.

    Pas de slogan, pas de discours pour le plus large rassemblement en réaction aux attaques terroristes meurtrières perpétrées à Paris et Saint-Denis. La municipalité appelle les citoyens à se retrouver lundi 16 novembre dans le hall de l’hôtel et sur le parvis arrière, une bougie à la main, afin de marquer leur émotion et leur mobilisation, de défendre les valeurs républicaines de liberté, égalité, fraternité.

    Comme l’a souligné le maire Sébastien Jumel, dans son discours prononcé en ouverture de la Foire aux harengs, « nous avons besoin de nous retrouver, de nous rassembler, d’essayer de donner du sens à l’impensable. Ceux qui sont morts hier, assassinés, ceux qui ont été blessés lâchement, l’ont été au nom d’un délire sectaire. Ils l’ont été sur les lieux même où il y a bientôt 230 ans, s’inventait la République et les idéaux universels que nous défendons. C’est le sens de notre combat. Il ne suffit pas de connaître l’ennemi, encore faut il connaître les raisons, les valeurs au nom desquelles nous nous battons. »

    Par ailleurs, la conférence prévue ce lundi 16 novembre au Tout va bien est annulée suite aux attentats. Dans le cadre de la sensibilisation aux enjeux de la Cop 21 sur le climat, elle devait réunir Marie-Claire Cailletaud (FNME CGT) et Jean-Pierre Lévy, urbaniste, géographe (CNRS) et traiter de la transition énergétique. Les autres rendez-vous des 3 et 16 décembres sont maintenus. 

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  • Actualité 09/11/2015

    Le Triangle : un restaurant scolaire mais pas que !

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    Équilatéral. L’équipement dénommé “Le Triangle” a été officiellement et convivialement inauguré le 6 novembre - voir photo - au Val Druel. Si le restaurant scolaire de l’école Sonia-Delaunay est entré en service dès la rentrée des classes, les deux autres côtés du polygone architectural sont maintenant au point : l’accueil de loisirs, d’une part, et le Point accueil jeunes (PAJ) ainsi que la salle de musculation, d’autre part, fonctionnent depuis quelques semaines en attendant le démarrage de la cuisine associative en décembre.

    « C’est un moment de bonheur pour nous !, a déclaré avec fierté le maire Sébastien Jumel. On a fait le choix d’investir dans les quartiers, dans tous les quartiers. C’est le parti-pris du renouvellement urbain : les gens des quartiers populaires ont le droit au beau. Le Val Druel s’est considérablement transformé et voit son attractivité renforcée. Évidemment, ça ne règle pas tout, les gens continuent de souffrir, il y a une insuffisance d’emplois… Sur ces sujets-là, on va continuer à se battre aux côtés des habitants ! »

    Une pierre angulaire

    En pratique, Le Triangle adoucit déjà les angles. « On regroupe tout au même endroit, observe Nabila Osmani, directrice de la “Maison des jeunes, maison pour tous” de Neuville, qui gère le centre social Mosaïque du Val Druel. C’est autonome et digne d’un équipement moderne ! Il valorise les familles du quartier. » Une augmentation de la fréquentation de l’accueil de loisirs (6-11 ans) a même été enregistrée sur les vacances de Toussaint. « Que des retours positifs du mois d’octobre !, confirme Jessica Winter, coordinatrice Familles à Mosaïque. Il y a une curiosité par rapport au nouveau lieu. On espère réussir à faire monter la mayonnaise ! »

    Même degré d’enthousiasme au PAJ (11-17 ans) de Mosaïque. « L’ancien bâtiment devenait vétuste, constate Aude Parise, qui dirige l’espace ados. Les jeunes sont satisfaits. Il faut maintenant qu’ils investissent leur local et qu’ils y mettent leur patte ! » À côté du PAJ, les appareils de musculation ont aussi déménagé dans leur nouvel espace, qui comprend désormais des douches. Ouvertes aux adultes et menées par Michel Eude et Benoit Gruchy, les deux séances hebdomadaires des lundis et vendredis soir verront peut-être aussi leur effectif gonfler dans les semaines à venir.

    Prochaines étapes du renouvellement urbain : la livraison du nouveau centre social et la nouvelle bib-ludo en début d’année prochaine, puis celle de l’espace multisports Oscar Niemeyer prévu pour la fin 2016. Et le tout nouveau vice-président de Mosaïque Gilbert Denis, alias Paco, de conclure  dans un esprit collectif : « C’est ensemble que nous allons faire vivre les équipements ! »

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 09/11/2015

    Une semaine qui conte du 14 au 22 novembre

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    Place au merveilleux, aux univers enchantés, aux ambiances féeriques, aux décors fabuleux ou terrifiants… Le conte s’invite dans les structures du Réseau des bibliothèques-ludothèques du 14 au 22 novembre. Durant cette semaine dédiée à l’art de raconter des histoires, sept spectacles et diverses animations sont programmés dans les structures du réseau D'lire comme la médiathèque Jean-Renoir, le Drakkar, la bibliothèque Camille-Claudel et la bibliothèque Jacques-Prévert.

    Venez écouter des récits, mais aussi en raconter. Et n’allez surtout pas imaginer que les contes s’adressent uniquement aux enfants. La Semaine du conte, c’est un rendez-vous tout public que l’on aimera évidemment savourer en famille. Comme c’est gratuit, il n’y a aucune raison de se priver de ces moments privilégiés. La seule précaution, c’est de réserver car certains spectacles ont une jauge limitée. Et au regard du succès rencontré l’an dernier par cette manifestation, mieux vaut ne pas tarder. Voir le programme. Réservation au 02 35 06 62 62.

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  • Actualité 06/11/2015

    Harengs et coquilles font la foire

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    L'identité maritime de Dieppe sera à l'honneur les 14 et 15 novembre à l'occasion de la traditionnelle Foire aux harengs et à la coquille Saint-Jacques. Doyenne et plus grande du genre de toute la Côte d'Albâtre, cette grande fête attire chaque année près de 100 000 visiteurs tout au long du week-end sur le quai Henri IV, en bordure du port de plaisance.

    Il ne s'agit pas de folklore, mais bien d'un événement autour de la pêche. D'ailleurs, cette année, la Foire aux harengs et à la coquille Saint-Jacques est l'occasion pour la Ville de Dieppe et les filières professionnelles de lancer la charte “Origine pêche dieppoise”. Aussi, très rapidement, vous pourrez observer sur les étals et les cartes des restaurants le visuel de cet outil de promotion des produits de la mer issus de la pêche locale élaboré en concertation avec les producteurs, les restaurateurs et les distributeurs.

    Des animations

    S'agissant plus précisément de ce rendez-vous automnal particulièrement attendu, sachez qu'il ne vous est pas seulement proposé de déguster et acheter du poisson et des coquilles Saint-Jacques. Un large programme d'animations vous attend de samedi 10 heures à dimanche soir : fanfares, embuscades musicales et poétiques, art de la rue, arts circassiens, jonglages, rock celtique, visites, vide grenier, exposition…

    Un accueil facilité

    Et puisque vous êtes très nombreux à venir à ce rendez-vous, et de parfois très loin, sachez aussi que tout est mis en œuvre pour faciliter la circulation et le stationnement grâce à des parkings de délestage desservis par des navettes gratuites. L'accueil des camping-caristes est également anticipé avec la mise en place de parkings dédiés en plus des aires de stationnement habituel. Alors n'hésitez pas. On vous attend !

    photo © Pascal Diologent

  • Actualité 05/11/2015

    Exprimez-vous lors des assemblées de quartier

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    C’est reparti pour une série de débats dans les quartiers ! Les réunions publiques de démocratie locale, ouvertes à tous, reviennent du 9 novembre au 7 décembre. Dieppois, vous êtes donc invités à participer à ces espaces ouverts d'interpellation des élus par les habitants, et vice-versa. Des moments propices à évoquer le cadre de vie des quartiers, des opportunités de dresser le bilan des engagements pris, notamment les projets qui avaient fait l'objet d'une présentation aux assemblées de l'an dernier (parking de l'Hôtel de Ville, résidence Fainstein, renouvellement urbain à Neuville et au Val Druel…), mais aussi un lieu de débats et de mobilisation des habitants sur les sujets qui, en tout premier lieu, les concernent : réduction des moyens des collectivités et défense du service public, prise en compte de la question des transports en commun, échanges sur la politique municipale et partage des préoccupations…

    Espaces privilégié du débat, les assemblées de quartier sont la partie émergée d’une politique de démocratie locale en plein renouveau depuis 2014. Suite à l'adoption de la Charte de la démocratie locale (rédigée par les habitants) par le Conseil municipal le 2 octobre 2014, l'ensemble des instances de participation envisagées ont été installées. Le dispositif dans son ensemble avait fait l'objet d'une présentation dans chaque quartier dans les Assemblées de l'automne 2014. Un bilan complet de la démarche de démocratie locale sera fait à l'occasion des premières Assises à l'automne 2016. D’ores et déjà, pas moins de 76 rencontres ont été organisées !

    Cinq réunions publiques

    • Val Druel : lundi 9 novembre - 18h - nouveau restaurant scolaire
    • Caude-Côte Janval Bruyères : mardi 17 novembre - 18h - Maison Jacques Prévert
    • Centre-ville Saint-Pierre Vauban : lundi 23 novembre - 18h - salons de l'Hôtel de Ville
    • Neuville Puys : mardi 1er décembre - 18h - salle Pierre Lingois
    • Pollet Côteaux Vieux-Neuville : lundi 7 décembre - 18h - salle Pierre Curie
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  • Actualité 02/11/2015

    Association : elles veulent relier Dieppe et Paris

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    Un hashtag entre Paris et Dieppe. À l’initiative d’Agnès Barthe et Chantal Goldstein, l’association “Paris#Dieppe (et région…)” a été officiellement lancée le 31 octobre à la boutique de L’Effet mer, située au 44 quai Duquesne. « Bouger les villes et ouvrir les rencontres », voilà en résumé l’objectif de l'association. « On a envie de mieux faire connaître nos villes, de donner quelques tuyaux aux Dieppois quand ils vont à Paris et vice-versa », présente avec sourire et conviction Chantal Goldstein.

    Cette “parisienne” a fait de la cité des quatre ports sa résidence principale depuis 2007. « Je suis Paris-Dieppe, je suis entre deux mondes, ce sont mes deux villes de cœur !, ajoute-t-elle. C’est bien de naviguer entre deux mondes, on est tous nomades. Dieppe, c’est Paris-sur-Mer, c’est une ville mal connue des Parisiens. » C’est pourquoi les deux complices souhaitent mettre en place des échanges artistiques afin de « créer des ponts ».

    L’organisation d’un festival de musique réunissant talents dieppois et parisiens est envisagée à moyen terme. L’association vivra aussi et surtout de moments conviviaux avec des « petites bouffes » ou des visites « insolites » des deux cités, des relais de bons plans dans les deux contrées… Sans oublier l’aspect plus revendicatif, par exemple sur le transport ferroviaire et la desserte Paris-Dieppe. « Le train, je râle…, s’agace Chantal Goldstein. Il y a toujours des retards, c’est la crise de nerfs permanente. On aimerait améliorer les trajets ! »

    Intéressé(e) ? Rejoignez le groupe facebook de l’association.

    © Photo : Pierre Leduc

  • Actualité 02/11/2015

    Alpine vainqueur des 6 Heures de Shanghai

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    Alpine a signé son premier succès en Championnat du Monde d’Endurance (FIA WEC) dans la catégorie LM P2 ce dimanche 1er novembre en remportant les 6 Heures de Shanghai. Qualifié sur la troisième ligne, c'est Nelson Panciatici qui a pris le départ sur un circuit rendu difficilement praticable par de fortes pluies. Sur une piste séchante, ses coéquipiers, Paul-Loup Chatin puis Tom Dillmann - nouveau venu aux commandes de l'A450b en remplacement de Vincent Capillaire – ont confirmé la performance du mois dernier et la deuxième place aux 6 Heures de Fuji (Japon) en portant le proto Alpine à l'avant de la course avec une stratégie adaptée. « Cette première victoire d’Alpine en Championnat du Monde est une nouvelle étape importante pour la marque. Notre rôle est de continuer d’écrire de belles pages de cette grande histoire et nous sommes fiers d’offrir ces succès à tous les amoureux d’Alpine », confie Philippe Sinault, team principal de l'écurie.

    Aux yeux de Nelson Panciatici, « cette victoire est un très grand résultat et une belle récompense pour toute l’équipe après un début de saison difficile ». Avec ce premier succès historique, Signatech-Alpine pointe ainsi à la quatrième place du Trophée LM P2 avant l’ultime manche de la saison 2015 qui se disputera sur le circuit de Bahreïn, samedi 21 novembre. Surtout, cette première victoire en FIA WEC a été obtenue en Chine, premier marché mondial de l’industrie automobile. De bon augure à l'approche de la sortie de la future Alpine.

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  • Actualité 23/10/2015

    Jacques Nadeau fait chevalier de la Légion d’honneur

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    L’un des derniers vétérans du raid anglo-canadien du 19 août 1942 sur les plages de Dieppe a été décoré de l’insigne de chevalier de la Légion d’honneur. Cette distinction lui a été remise par Catherine Feuillet, consule générale de France à Montréal - à droite sur la photo -, le 16 octobre à la maison de la Légion royale canadienne, située à Saint-Jean-sur-Richelieu au Canada.

    Né en 1922 à Montréal, Jacques Nadeau est entré au régiment des Fusiliers Mont-Royal le 6 juillet 1940. En juin 1941, en Ecosse, il a fait la rencontre Robert Boulanger, un autre soldat qui deviendra son ami. Le 19 août 1942, il a participé à l'opération Jubilee et a débarqué à Dieppe, où il a été fait prisonnier tandis que Robert fut tué en débarquant de la péniche. Après avoir passé trois ans dans les camps, il a retrouvé la liberté le 27 janvier 1945. Depuis les tragiques événements du Raid, ce combattant de la liberté est venu vingt-cinq fois en pèlerinage à Dieppe. En 2012, lors de sa dernière visite pour le 70e anniversaire, il est honoré par les Dieppois en recevant la médaille d’honneur de la Ville.

    La liberté au risque de sa vie

    Sébastien Jumel a, dans un courrier adressé, chaleureusement félicité le vétéran en soulignant que « jamais les Dieppois n’oublieront votre courage, votre détermination à les libérer du joug nazi et le sacrifice de vos amis, de vos frères, qui ont payé le prix fort sur nos plages. » Et le maire de poursuivre : « Vous incarnez le lien resserré qui lie nos deux peuples. Si votre patrie est bien le Canada, sachez que, pour nous, vous êtes aussi Dieppois, et avant tout citoyen du monde et militant pour la paix et l’amitié entre les peuples. »

    Ce courrier a été lu par Denise Bernard. La nièce de Robert Boulanger a également prononcé le message de Jubilee. Pour la présidente de l’association Martine Pietrois, cette récompense « ne pourrait être mieux portée ce jour que par vous, qui avez participé à la libération de notre pays et qui avez porté si haut le Devoir et représenté la Mémoire de vos compagnons. »  

    © photo : Denise Bernard

  • Actualité 22/10/2015

    Les jeunes à l'honneur le 31 octobre

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    Donner la parole aux jeunes, mettre en valeur leurs actions et promouvoir les dispositifs qui leur sont proposés, c’est le sens des Rencontres Jeunesses programmées à la médiathèque Jean-Renoir le samedi 31 octobre 2015 à partir de 10 heures. Mis sur pied par le service Jeunesse de la Ville et les multiples partenaires qui interviennent auprès des moins de 25 ans, ce rendez-vous se veut conçu avec et pour les jeunes. « Nous souhaitons que les jeunes s’approprient cet événement qui s’inscrit dans un travail continu tout au long de l’année. Ils y ont toute leur place », indique Martin Triquet, responsable du service Jeunesse.

    Cette manifestation s’articulera autour de quatre pôles thématiques. Le premier, “formation, citoyenneté, débat”, valorisera des parcours de jeunes. Des Dieppois seront par exemple en visioconférence depuis des pays étrangers où ils effectuent leurs études tandis que d’autres parleront de leur accompagnement avec la Mission locale. Le numérique et le multimédia formeront un autre pôle avec un atelier graphique, un espace prévention consacré aux réseaux sociaux et la présentation des besaces numériques. Les deux autres espaces seront orientés “sport, santé, prévention” et “cultures urbaines”. On y trouvera un parcours sportif, un bar à jus, une battle de graff sur les représentations de la santé, du slam, des danses urbaines, du djing, des sports de glisse… (voir le programme des Rencontres Jeunesses). Vous êtes attendus très, très nombreux à partir de 10 heures à la méditahèque Jean-Renoir pour cet événement.

  • Actualité 16/10/2015

    Foyer Duquesne : 50 ans et toujours populaire

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    « L'espoir est toujours du côté des milieux populaires ». Ceux qui depuis cinquante ans ont fait l'histoire du foyer Duquesne pourraient se ranger à cette devise du politologue Paul Ariès. L'association de prévention spécialisée fête son cinquantenaire ce 16 octobre à Dieppe. Et ce qui marque, ce n'est pas tant sa longévité que sa persévérance à nouer un dialogue profond et respectueux avec les jeunes et les familles des quartiers populaires. 

    Tout commence au milieu des années 1960, quand les premiers éducateurs militants investissent ce territoire en friches entre la protection de l'enfance et la protection judiciaire de la jeunesse. Ils cherchent d'abord à prévenir les passages à l'acte et formes de violence, contre autrui ou contre soi-même. Les premières expériences en Seine-Maritime ont eu lieu à Rouen ou à Canteleu. Les premiers éducateurs arrivent à Dieppe, avec  un sociologue, dans le cadre d’une recherche action : il s'agit d'aller se confronter au terrain et d'observer avant de proposer des solutions. Birgitte Vergnory est ainsi la première éducatrice salariée. « Aller vers l'autre, vers les jeunes, de la part d'adultes, sans sollicitation, sans demande, à l'époque, c'est une petite révolution, explique  Alexis Douala, jeune directeur du Foyer. On rompt avec la logique qui consiste à retirer l'enfant d'un milieu de vie considéré comme pathogène, dangereux pour lui.»  Un premier projet voir le jour, la construction d'un local avec des jeunes entre les deux ponts. Ce lieu accueillant, familier, ils le baptisent foyer, sans savoir qu'il donnera son nom à l'association.

    Le foyer Duquesne est né avec ce nom ambigu. Il n'héberge pas, mais accompagne. En 1972, la loi reconnaît ce type de structures et leur donne un cadre officiel d'intervention : la prévention spécialisée. Au fil des années, d'autres projets vont se construire, improbables et audacieux, qui laissent des empreintes profondes et durables dans la cité. Un cirque naît, porté par un éducateur passionné Jacques Portokalopoulos, un vrai cirque avec lion et panthère ! Aujourd'hui ce sont ses enfants qui s'apprêtent à installer leur propre chapiteau, celui des Saltimbanques de l'impossible, dans le parc paysager de Neuville. Un autre projet, porté par Reynald Vergnory entraîne les jeunes vers une autre course, celle du marathon qui leur ouvre des horizons insoupçonnés comme le marathon de New-York, en 1991. Les bien-pensants s'étouffent : des jeunes pauvres  envoyés à New-York avec nos impôts, pensez donc ! 

    La marque du Foyer Duquesne, c'est son enracinement dans les quartiers populaires : le camp de transit et la cité du Val Druel d'abord, Neuville et le centre historique ensuite. C'est aussi une manière de faire, avec les gens, avec leur histoire : « nous regardons l'autre avec la richesse de ses potentialités, pas comme une addition de manque », souligne Alexis Douala.

    La marelle, Reparentalisation... sont autant d'espaces collectifs où les professionnels ne se placent pas en surplomb, mais en acteurs qui partagent, confrontent, avec leurs compétences, mais aussi leurs doutes et leur faiblesse à égalité. En 1994, s'invente Re-parentalisation, une tentative inédite et audacieuse pour permettre aux parents de tous milieux, de se ré-approprier la question parentale, alors qu'ils se sentent désaisis par les interventions des professionnels. Accompagnée par l’école des parents et des éducateurs d'Île-de-France, l'action étonne et fait débat, mais sera saluée en France comme dans de nombreux pays. Elle est aujourd'hui mise en péril par de nouveaux critères de financement de l'État, qui voudrait la voir cibler sur les seuls publics en fragilité sociale. «Comme si les difficultés éducatives ne concernaient que les pauvres», soupire Alexis Douala.

    C'est que la vie du Foyer Duquesne n'est pour autant un long fleuve tranquille : en 2012, le Département ampute les budget de soutien aux associations de prévention spécialisées. Au bord du gouffre certaines sont contraintes de licencier du personnel allant contre leurs valeurs. Le Foyer Duquesne joue sa survie avec une augmentation substantielle des financements de la Ville de Dieppe. Il maintient sa présence de terrain, mais voit son organisation fragilisée. Aux côtés des 14 professionnels, des bénévoles portent le Foyer à bout de bras autour du président Marcel Quatravaux. Pour eux c'est sûr, le Foyer a encore de belles histoires à écrire avec les habitants à l'image de la dernière en date avec ces "bancs collectifs" qui favorisent la rencontre et les échanges entre habitants autour d'espaces créatifs et collaboratifs (notre photo).

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 15/10/2015

    50 stages d'observation pour les élèves de 3e

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    Le service Jeunesse de la Ville de Dieppe vient de diffuser un livret qui recense les stages disponibles en mairie pour les élèves de 3e. Compte tenu de la diversité de métiers représentés au sein du service public communal, le panel de propositions pour ces périodes de découverte en milieu professionnel est assez large. Il devrait ainsi répondre à nombre d'attentes, d'envies et de centres d'intérêt.

    La publication de ce guide auprès des élèves de troisième des quatre collèges dieppois s'inscrit dans le cadre de l'engagement de la Ville en faveur de la réussite scolaire. Trouver sa voie, confirmer un projet professionnel sont en effet des facteurs d'orientation réussie et par conséquent gages d'épanouissement professionnel et personnel.

    Parce que ce moment peut se révéler déterminant, chacun doit pouvoir être accompagné pour effectuer les meilleurs choix. Ça commence dès maintenant. Toute la procédure à suivre si vous souhaitez suivre un des stages proposés au sein des services municipaux est précisée dans ce document. On vous attend !

  • Actualité 13/10/2015

    “Il faut donner une image positive des jeunes”

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    En complément du “Focus” consacré à la Jeunesse dans le Journal de Bord d'octobre 2015, nous avons interrogé un expert des politiques publiques en dircetion de la jeunesse. Patricia Loncle-Moriceau, enseignant-chercheur en sociologie et science politique, titulaire de la chaire de recherche sur la jeunesse de l'Ecole des hautes études en santé publique (EHESP), a répondu à nos questions.

    Patricia Loncle-Moriceau, en tant que sociologue spécialiste de la jeunesse, que diriez-vous de la situation des jeunes dans notre société ?

    Les enquêtes d'opinion montrent que les jeunes sont tout à fait conscients du sort de leur destinée, des difficultés qu'ils vont rencontrer et que ça suscite chez eux beaucoup d'inquiétude. Ils savent qu'ils vont être confrontés à une période difficile au niveau professionnel, surtout s'il n'ont pas de diplôme. Ils sont très réalistes et c'est plus vrai au fur et à mesure que l'âge augmente. L'illusion existe encore chez les collégiens, mais elle s'amoindrit au fur et à mesure du parcours.

    Vous avez publié un article intitulé “Jeunes et politiques publiques : des décalages croissants ? ». Que dit-il ?

    Pour résumer, disons qu'il apparaît d'un côté des besoins de plus en plus importants en raison de la crise économique, avec des jeunes qui ne sont pas reconnus et de l'autre des politiques publiques assez faibles, stigmatisantes, pas cohérentes et marquées par des inégalités territoriales. En fait, les études mettent en évidence un manque de confiance dans les politiques publiques de la part des jeunes qui comptent beaucoup plus sur les solidarités familiales.

    Comment améliorer la situation des jeunes ?

    Il faudrait un ministre de la Jeunesse fort, avec du leadership et un budget qui puisse mettre en place une politique ambitieuse. Mais ça n'a jamais existé ! Un des soucis de la société française, c'est que la question de la politique jeunesse n'a jamais été prise au sérieux. Ça renvoie à un problème politique important. Des actions intéressantes sont mises en place comme la garantie jeune, le service civique… mais malgré les discours, on butte sur un manque d'ambition politique pour la jeunesse. Nous avons un système hyper fragmenté et faible. Il faudrait rationaliser, simplifier, agir de concert… Des tentatives existent, mais ce n'est pas facile. J'espère cependant qu'à terme on aura un programme d'action ambitieux.

    Vous dites qu'il faut agir de concert. La Ville de Dieppe a justement bâti sa politique Jeunesse dans le cadre d'un travail partenarial avec les acteurs qui œuvrent sur différents champs auprès des jeunes. Est-ce un facteur de réussite ?

    Tous les acteurs qui interviennent auprès des jeunes, les jeunes eux-mêmes, leur famille, mais aussi les différents niveaux de collectivités territoriales et les services déconcentrés de l'État doivent être associés, il faut même travailler en intersectorialité pour ne se priver d'aucun levier d'action car les réponses à apporter sont complexes.

    Quel regard portez-vous sur les notions d'autonomie, d'insertion et de citoyenneté reprises par la plupart des politiques jeunesse ?

    C'est vrai que l'on retrouve souvent ces termes. Ce ne sont pas les mots qui posent problème, mais la façon dont on les utilise dans des projets concrets. Pourquoi parler d'autonomie quand dans certains quartiers le chômage des jeunes atteint 40 à 50 % ? Ça veut dire quoi quand ces jeunes sont dépendants de leurs parents ? Dans ces cas-là, si l'autonomie passe par l'autonomie financière et donc par l'emploi, ça devient stigmatisant pour les jeunes.

    La Ville de Dieppe a par exemple instauré un soutien administratif en faveur de la réussite scolaire. Que pensez-vous de ce type d'action ?

    C'est essentiel. Pas mal de jeunes éprouvent des difficultés vis-à-vis de l'écrit et des procédures administratives pour accéder aux dispositifs de droit commun. Ça fait partie des choses à mettre en place en priorité pour lutter contre les inégalités sociales qui touchent les jeunes.

    Et les bourses projet ?

    C'est important de valoriser les jeunes, mais il faut des animateurs qui accompagnent le montage des dossiers. Car le problème de nombreux outils de soutien des initiatives des jeunes, c'est justement la formulation et le volet administratif. Or, ces bourses doivent être accessibles à tous les types de jeunes et pas seulement aux étudiants !

    Vous vous êtes également intéressée aux inégalités entre générations. Comment positionnez-vous les jeunes générations vis-à-vis des générations précédentes ?

    Il ne faut surtout pas entrer uniquement par les difficultés ! C'est pourtant un de nos problèmes. Via les médias, les politiques, les enquêtes d'opinion… on fait circuler une image négative de la jeunesse. Or, plein de jeunes vont bien. Ils sont hyper créatifs, ils développent des choses très intéressantes, ils ont envie de travailler, ils ont des projets… C'est par là qu'il faut entrer pour sensibiliser la population à la situation des jeunes ! En les valorisant. C'est important.

  • Actualité 13/10/2015

    Le Tonkin ouvre ses portes sur Dieppe Sud

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    Sa façade se drape des lumières changeantes et sa silhouette se reflète dans le bassin du port de pêche, bassin Dusquesne… Déjà intégré au paysage urbain de Dieppe, le bâtiment doit encore être officiellement dénommé et inauguré. Ce sera chose faite mardi 13 octobre à partir de 16 heures en présence des investisseurs, de l’aménageur, du promoteur, des architectes et des premiers occupants. Le Tonkin sera ainsi baptisé.
    Les visiteurs découvriront 6 000 m² de bureaux et espaces commerciaux, répartis sur les 5 niveaux de cet équipement conçu pour accueillir la Caisse Primaire d’Assurance Maladie, Pôle emploi, la nouvelle agence bancaire de la Caisse d’Epargne le point d’accueil de la Macif Val de Seine/Picardie. L’aménageur public local, la Société d’économie mixte de l’agglomération dieppoise y relocalise son siège. D’autres locaux sont en cours de commercialisation.

    « C'est une grande satisfaction d’inaugurer ce bâtiment qui conforte Dieppe comme pôle d’équilibre régional au sein de la future grande Normandie, se félictie Sébastien Jumel, maire de Dieppe. Chacun sait l’importance que j’attache à un développement équilibré et harmonieux des territoires, au maintien voire au développement des services publics de santé, de transport, d’éducation, de justice dans chaque ville petite ou moyenne. L’implantation de la Caisse primaire et de pôle emploi sont de ce point de vue des réussites, car elles marquent la pérennité de ces services sur notre territoire ».

    Le Tonkin s’affirme comme la figure de proue du quartier d’entrée de ville, la Zac Dieppe Sud. En cours d’aménagement sur 40 hectares elle doit permettre de transformer d’anciens sites industriels en nouveau quartier réunissant toutes les fonctions urbaines, à deux pas du centre-ville. Une transformation déjà bien avancée avec le manoir de l’APEI de la région dieppoise, résidence jeunes salariés Jean-Delaloche, résidence Jean-Fossey, Maison relais rue Jacob-Bontemps, ainsi que les concessions automobiles Renault-Dacia et Volkswagen, sur les anciennes parcelles Dieppe Fruits, livrées au printemps 2015.

    Photo : ©Eduard Hueber / archphoto.com

  • Actualité 07/10/2015

    Recul des falaises : le BRGM avance ses résultats

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    Près de cent cinquante personnes ont assisté à la réunion publique sur le recul des falaises le 6 octobre à la salle Levasseur de Janval. À l’initiative de la Sous-préfecture de Dieppe, ce rendez-vous a été fixé afin de présenter les résultats de l’étude du Bureau de recherche géologique et minière (BRGM) de Haute-Normandie qui a débuté en mai 2014 sur le front de falaise entre Dieppe et Pourville ainsi que sur le secteur de Varangeville-sur-Mer. Objectif ? Identifier les zones soumises à un risque de recul majeur du trait de côte. « Notre priorité est de préciser le risque », a d’ailleurs annoncé en prélude Martine Laquièze, sous-préfète de l’arrondissement de Dieppe. 

    Pour rappel, l’étude fait suite à un éboulement majeur de 20 000 m3 sur la falaise de craie à Dieppe, au niveau de la route de Pourville, en décembre 2012. Un éboulement qui a dévoilé une importante poche argilo-sableuse à l’arrière du trait de falaise, elle-même à l’origine d’un glissement de terrain de grande ampleur (supérieur à 100 000 m3). Lié en partie à l’importance de la pluviométrie, ce phénomène a conduit à une érosion rapide, se traduisant par un recul du trait de côte dépassant à plusieurs endroits les quarante mètres en quelques mois.

    « Un phénomène stable mais pas stabilisé »

    Néanmoins, Dieppe n’ayant pas connu d’épisode pluvieux sur plusieurs mois depuis fin 2012, la situation a peu évolué jusqu’à aujourd’hui. « Nous sommes face à un phénomène stable mais pas stabilisé, a souligné Pierre Pannet, ingénieur géologue du BRGM qui a présenté les résultats de l’étude à l’auditoire de la salle Levasseur. Et il n’est pas judicieux d'appliquer les reculs passés pour prévoir l’avenir. » Le géologue en charge du dossier précise que le recul est de toute manière « inéluctable et imparable ». Au sortir de 18 mois d’études, le BRGM a donc pu évaluer les modalités et les vitesses de recul du trait de côte à court (horizon de 10 ans), moyen (50 ans) et long termes (100 ans), afin de cartographier l’estimation de la position de la tête de falaise à différentes échéances. 

    Une future déviation de la RD 75

    Ainsi, une petite portion de la route départementale (RD) 75 dite route de Pourville - actuellement à 12m de la falaise et bénéficiant d’un suivi quotidien -, interdite aux plus de 3,5 tonnes depuis début 2013, pose problème. Seulement deux habitations sont impactées sur cette même zone. Elles vont faire l’objet d’une procédure d’acquisition à l'amiable. « Ce qu’on propose, c’est d’anticiper, a indiqué la sous-préfète suite à une question du public. La seule préoccupation de l’Etat, c’est de garantir la sécurité. » La direction des routes du Département est d’ores et déjà en train d’étudier en relation avec la Ville les possibilités de déviation de la RD 75.

    En ce qui concerne les installations sportives du stade Jean-Mérault, elles aussi impactées à terme, une étude de relocalisation des équipements va être lancée par la Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM)  en lien avec la Ville, l'agglomération Dieppe-Maritime et le Département de Seine-Maritime.

    À noter que l’ensemble de l’étude du BRGM sera consultable sur son site dans les semaines à venir.

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 02/10/2015

    Parc éolien : la réponse dans les trois mois

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    Quel avenir pour le projet de parc éolien en mer entre Dieppe et Le Tréport ? C'est la question qui se pose après la présentation du bilan de la Commission nationale du débat public rédigé suite à la concertation menée du 24 avril au 31 juillet dernier.

    Le rapport du président de la CNDP daté du 30 septembre pointe de « fortes oppositions » au projet. Il rapporte par exemple l'incompréhension des marins-pêcheurs, « sans qu'ils soient opposés à l'éolien en mer », vis-à-vis de la zone choisie, quasiment identique à celle du débat organisé en 2010 et située sur l'un des secteurs les plus poissonneux de la Manche. Sur ce point, Christian Leyrit a d'ailleurs exprimé son questionnement sur la pertinence d'organiser un débat public autour d'un projet installé sur une zone définie sans concertation préalable.

    Au-delà du projet en question, les différents temps d'information et d'échange ont mis en valeur des opinions tranchées sur la politique énergétique nationale. « Si globalement la transition énergétique emporte un assez large consensus, tous ne voient pas dans l'éolien en mer la meilleure solution », résume le président de la CNDP. Le coût de l'énergie éolienne apparaît ainsi comme un des éléments clés du débat, en particulier son prix de rachat dont le caractère confidentiel suscite agacements et crispations parmi le public.

    A noter que différentes visions des territoires normands et picards s'affrontent au regard de ce projet de 62 éoliennes d'une puissance totale de 496 MW réparties sur 91,5 km2 à une quinzaine de kilomètres de Dieppe et du Tréport. Tandis que certains appellent de leurs vœux ce projet qui contribuerait à l'émergence d'une filière industrielle, génératrice d'emplois pour la construction et la maintenance du parc, d'autres craignent qu'il n'affecte durablement la pêche et le tourisme, moteurs de l'économie locale, sans apporter de réelles retombées locales en termes d'emploi. Rappelons que sur ce point, le projet avance 1500 emplois pendant trois ans pour la phase de construction puis 125 emplois directs sur 20 à 25 ans pour la maintenance et l'exploitation.

    S'il a rappelé que la CNDP n'avait pas pour mission d'émettre un avis, mais d'informer la population et d'exposer les différents points de vue au maître d'ouvrage, Christian Leyrit a regretté le manque d'éléments d'éclairage disponibles pour le débat concernant tant les questions liées à la sécurité nautique au niveau du parc éolien que l'impact environnemental d'un tel projet.

    Qualifiant ce débat de « mouvementé, mais globalement serein », le président de la CNDP en a autant rapporté les limites que les apports : « Nous sommes entrés dans ce débat avec un seul scénario et nous en sortant avec une solution alternative sur une zone proposée par les pêcheurs, à l'ouest du chenal de Dieppe, un secteur moins pêché et mieux venté identifié comme propice dans le cadre du troisième appel d'offres annoncé par l'État ». Désormais, le maître d'ouvrage a trois mois pour faire part de sa décision : poursuivre le projet mis en débat, le modifier ou bien l'abandonner. Réponse attendue d'ici la fin de l'année.

    Photo © Pascal Diologent

  • Actualité 30/09/2015

    DSN en voyage d’exploration

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    Réservez vos billets! La nouvelle saison de Dieppe scène nationale (DSN) est en phase de décollage. Et le vol longue distance s’annonce passionnant. Car s’il y a bien un mot qu’utilise Philippe Cogney pour dépeindre sa saison culturelle, c’est bien celui de “voyage”. 2015-2016 ne déroge pas à la règle. « L’idée est toujours là !, signifie, amusé, le directeur de la scène nationale. La saison est comme un voyage d’explorateur, à la recherche de nouvelles terres ou du moins de nouvelles émotions. » Quarante-et-une destinations, dont dix spectacles jeune public, sont ainsi proposées sur les cinq “continents” : théâtre, danse, musique, cirque sans oublier cinéma.

    Aller et retour

    Terre d’accueil, DSN accompagnera aussi quatorze artistes que ce soit en résidence et coproduction, ou en soutien à la création tout au long de cette saison. Sur les choix artistiques, un savant mélange a été opéré. « Des artistes fidèles mais aussi des nouveaux, de façon à être en phase avec les attentes du public », explique Philippe Cogney.

    Il y aura également des “doublons”, c’est-à-dire des artistes qui sont invités deux fois dans la saison. C’est le cas de Cécile Loyer (danse), Pierre Notte (théâtre musical), Dorian Rossel (théâtre) et Guillaume Doucet (théâtre). Enfin, deux rendez-vous traditionnels sont d’ores et déjà à noter dans les agendas : Le Mois de la comédie en janvier et Rue des Vikings, le spectacle urbain de fin de saison qui fêtera ses dix ans le 4 juin prochain.

    Premières réservations en octobre

    Cinq trajets sont au planning en octobre. Avec pour débuter Oblomov, le 1er à 20 heures dans la grande salle de DSN, un théâtre distrayant mis en scène par Dorian Rossel qui fait l’éloge de la léthargie rêveuse. Le 8 octobre à 20 heures, Cécile Loyer mettra en rythme Une pièce manquante à DSN, un spectacle de danse dont le point d’ancrage est La Tempête de Shakespeare. Du théâtre Jeune public au menu le 14 octobre à 16 heures au Drakkar : Le Jardinier mis en scène par Agnès Renaud est accessible dès 7 ans.

    Place ensuite à Oboman plays Cole Porter, un café curieux jazz programmé le 18 octobre à 10h30 au Drakkar. Enfin, le 21 octobre à 20 heures, la musique folk/blues du Cory Seznec quartet fera une pause au Drakkar, avant de repartir en tournée dans les villes de l’agglo Dieppe-Maritime et dans celles de la communauté de communes du Petit-Caux. Bons voyages !  

    Plus d’infos sur dsn.asso.fr.

    Photo : présentation de la saison 2015/2016 le 18 septembre à DSN - © Erwan Lesné

  • Actualité 30/09/2015

    Dieppe BD fait son festival du 2 au 4 octobre

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    Près d'une quarantaine d'auteurs sont attendus au salon de la bande dessinée qui se tiendra à l'Estran Cité de la mer de Dieppe du 2 au 4 octobre. Parmi ces bédéistes, trois lauréats du Grand prix d’Angoulême, présenteront et dédicaceront leurs albums au cours de ce festival gratuit.

    En parallèle, une exposition sur la BD “L’homme de l’année 1917” sera visible à la médiathèque Jean-Renoir. Une rencontre-débat avec Fred Duval est également organisée le 2 octobre à 14 heures à la médiathèque. Autour de l’œuvre “1894, l’homme à l’origine de l’Affaire Dreyfus”, le scénariste analysera le rôle de la presse et des caricatures dans la montée de l’antisémitisme en France à cette époque et proposera au public de faire la comparaison avec la France de 2015 et le massacre de la rédaction de Charlie Hebdo.

    Cette conférence, libre mais sur inscription (02 35 06 63 41), sera suivie de la projection du film “Le Combat ordinaire”, tiré de la BD de Manu Larcenet, à 18h30 à DSN (4 €).

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 29/09/2015

    Lycéens, inscrivez-vous au concours de plaidoirie

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    C'est parti pour l'édition 2016 du concours de plaidoirie. Les inscriptions doivent être effectuées avant le 4 décembre 2015. Organisé par le service Jeunesse de la Ville en partenariat avec le Barreau des avocats de Dieppe, ce concours est ouvert aux lycéens de Dieppe et de sa région (voir le règlement du concours). Il a pour objectifs de sensibiliser les lycéens aux Droits de l'Homme, de les accompagner dans le travail de l'oralité et d'encourager le travail en équipe.

    Comme au cours des deux premières éditions, la plaidoirie des candidats devra porter sur un cas de grave violation des Droits de l'Homme, mais nouveauté cette année, l'argumentaire des avocats d'un jour devra comporter une proposition concrète pour y mettre fin ou éviter sa résurgence. L'ambition étant de ne plus s'arrêter au constat, mais d'émettre des propositions d'action.

    La finale de ce concours se déroulera le 28 février 2016 au Casino de Dieppe. Avant cela, les établissements scolaires doivent inscrire les candidats au plus tard le 4 décembre 2015 (télécharger le formulaire d'inscription). Des pré-sélections auront lieu le 3 février pour choisir les dix candidats qui disputeront la finale.

    Renseignements auprès du service Jeunesse au 02 35 06 61 05 ou par courriel.

  • Actualité 25/09/2015

    La rue des Martyrs de la résistance fermée

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    La partie de la rue des Martyrs de la Résistance qui relie Neuville à Puys (voir l'info travaux) sera fermée à la circulation pour trois mois à partir du 28 septembre. Ces perturbations sont liées aux travaux de création d'un giratoire au carrefour de cette rue avec la rocade des Graves de mer.
    Cet aménagement, financé par la Ville de Dieppe et le Département, vise à sécuriser ce carrefour très emprunté pour accéder à Dieppe comme à Neuville et à Puys. Il est d’autant plus stratégique qu’il dessert le terminal Transmanche et le Val d’Arquet, nouveau quartier qui s’étendra encore dans les prochaines année.
    A noter que la rocade des Graves de mer reste accessible pendant toute la durée du chantier en circulation alternée. Bien entendu, des déviations sont mises en place. Vous pourrez ainsi aller de Neuville à Puys et vice-versa par l'avenue Alexandre Dumas.

    Photo © Pascal Luce

  • Actualité 24/09/2015

    Une charte du sport écocitoyen soumise aux clubs

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    Renforcer le respect de l'environnement dans la pratique du sport, c'est le sens de la charte du sport écocitoyen présentée le 20 septembre à l'occasion de la fête des associations et du sport. Proposée à l'initiative de la Ville en partenariat avec l'Office municipal des sports, « cette démarche vise tout d'abord à diminuer la consommation d'énergie sur les installations sportives municipales en menant la chasse au gaspillage », explique Florent Bussy. Pour le conseiller municipal délégué à la transition écologique, l'objectif est double : - 20 % d'ici 2020 sur une facture de 440 000 euros an et réduire l'impact sur les ressources et le climat.

    Ce document va donc bien plus loin que la recherche d'économies pour la collectivité. Il a pour ambition d'encourager de nouvelles pratiques au sein des clubs. Aux yeux de Florent Bussy, « communiquer par le web plutôt que par le papier, privilégier les transports collectifs et le co-voiturage pour les déplacements, favoriser le stationnement des vélos à proximité des équipements, participer au tri des déchets, (faire) respecter la propreté des installations, opter pour des achats éco-responsables… sont autant d'initiatives de nature à améliorer la qualité de l'environnement ».

    Directement concernés, les clubs dieppois sont maintenant invités à enrichir et compléter cette charte qui devrait être soumise en fin d'année au Conseil municipal pour adoption avant signature. « Il ne s'agit en aucun cas d'une démarche répressive, indique Florent Bussy. Notre but est de sensibiliser les sportifs et de travailler avec eux sur la durée pour obtenir des résultats ensemble ! » C'est dans cet esprit que les clubs les plus investis dans la démarche pourraient se voir récompensés chaque année.

    • Les clubs sont invités à transmettre leurs remarques sur cette proposition de charte du sport écocitoyen à Jérôme Hautot, responsable du service des Sports de la Ville de Dieppe, par téléphone (02 35 06 60 33) ou par courriel.

  • Actualité 22/09/2015

    D'Clic : la médiathèque partout, tout le temps

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    Avec D’Clic, la nouvelle plateforme numérique du Réseau des bibliothèques, accédez à des milliers de contenus en ligne. Inscrivez-vous et le Réseau des bibliothèques-ludothèques investira votre tablette, votre ordinateur et même votre smartphone.

    Avec D'Clic, accédez gratuitement à la presse, à de la musique, des films, des livres, des supports d’autoformation… à tout moment et depuis n’importe quel endroit pourvu que vous disposiez d’une connexion internet. « Cette nouvelle offre, c’est l’image d’un service culturel qui s’adapte à l’évolution des pratiques des usagers. Avec D’Clic, nous levons les barrières physiques du lieu culturel et des contraintes horaires », explique Céline Sinha, directrice du Réseau des bibliothèques-ludothèques de la Ville de Dieppe.

    Bien entendu, il ne s’agit pas d’encourager le public à déserter les bibliothèques. Mais avec l’essor du numérique, les modes de consommation de biens culturels changent et cette évolution s’est accélérée ces dernières années avec les offres développées par les fournisseurs de contenus numériques payants. Pour la Ville de Dieppe, il s’agit plutôt de mettre à disposition de ses usagers une offre moderne et enrichie, une offre nomade qui s’inscrit dans la philosophie d’une médiathèque qui vit avec son temps. D’ailleurs, la valeur ajoutée de ce service, c’est la conservation, malgré l’interface numérique, des conseils des bibliothécaires du Réseau. Alors, emportez nos médiathèques partout avec vous et continuez de nous rendre visite !

    D’Clic, mode d’emploi

    Pour bénéficier de la richesse de contenus offerte par D’Clic, c’est très simple. D’abord, il faut être inscrit au Réseau des bibliothèques-ludothèques de la Ville de Dieppe et disposer d’un abonnement à jour. Ensuite, il suffit de remplir et de renvoyer le formulaire de demande d’inscription. Une fois votre inscription validée, vous n’aurez qu’à vous connecter. Vous aurez alors accès à toute une médiathèque depuis votre tablette, votre ordinateur ou votre smartphone. Sachez tout de même que les documents (musique, vidéo, livres, autoformation, presse, jeux) sont consultables en streaming, sans téléchargement possible.

    Illustration : photomontage Ludwig Malbranque/photo : Erwan Lesné

  • Actualité 21/09/2015

    Vente de l'ancienne auberge de jeunesse

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    L'opération de cessions immobilières engagée par la Ville de Dieppe se poursuit. Si deux biens ont déjà trouvé acquéreur, la procédure de vente des locaux de l'ancienne auberge de jeunesse sis au 48 chemin des Vertus (Saint-Aubin-sur-Scie) approche de son terme. En effet, la date limite pour présenter des offres d'acquisitions de ce bien a été fixée au 30 septembre 2015. Il vous reste par conséquent seulement quelques jours pour visiter et éventuellement transmettre votre proposition d'achat à la direction de l'Aménagement, de l'Urbanisme et de la Gestion foncière sous pli cacheté.
    Notez que l'appel à candidatures sera lancé prochainement pour le pavillon avec jardin sis au 18 rue Jacques-Prévert à Neuville et l'immeuble de 7 logements situé 73 rue Albert-Lamotte à Neuville. Les visites pour les autres maisons et terrains mis en vente se poursuivent également. Pour tout renseignement, contactez la direction de l'Aménagement, de l'Urbanisme et de la Gestion foncière situées 7 boulevard de Verdun à Dieppe. Vous pouvez également appeler le 02 35 06 61 77 ou envoyer un mél à investiradieppe@mairie-dieppe.fr.

    Voir la page dédiée à ces cessions immobilières.

    • Voir les fiches descriptives par bien :

    Immeuble mixte (commerce et habitation) sis 2 place Arpajou (Le Pollet)

    Terrain à bâtir sis 4 avenue Gambetta (centre ville)

    Pavillon avec jardin sis au 18 rue Jacques-Prévert (Neuville)

    Immeuble de 7 logements sis 73 rue Albert-Lamotte (Neuville-lès-Dieppe)

    Terrain à bâtir sis chemin des Vertus (Saint-Aubin-sur-Scie)

    Terrain à bâtir sis rue Jean-Puech (Neuville-lès-Dieppe)

    Terrain à bâtir sis angle rues de Dijon et Montigny (Janval)

    Locaux de l'ancienne auberge de jeunesse sis au 48, Chemin des Vertus (Saint-Aubin-sur-Scie)

  • Actualité 16/09/2015

    Le stationnement gênant coûte maintenant 135 €

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    En cas de stationnement gênant de votre véhicule, vous risquez d'en être pour vos frais. Depuis le 1er juillet, par décision gouvernementale, le montant du procès-verbal pour stationnement est passé de 35 € à 135 €. Dissuasif !

    Voici la liste des infractions concernées

    • stationnement très gênant d'un véhicule sur une chaussée ou voie réservée à la circulation des véhicules de transport public de voyageurs ou des taxis

    • stationnement très gênant sur un emplacement réservé aux véhicules portant une carte de stationnement pour personnes handicapées

    • stationnement très gênant sur un emplacement réservé aux véhicules de transport de fonds ou de métaux précieux

    • stationnement très gênant d'un véhicule sur un passage réservé à la circulation des piétons en traversée de chaussée

    • stationnement très gênant d'un véhicule au droit d'une bande d'éveil de vigilance

    • stationnement très gênant d'un véhicule masquant une signalisation routière à la vue des usagers de la voie

    • stationnement très gênant d'un véhicule motorisé sur un trottoir

    • stationnement très gênant d'un véhicule motorisé sur une voie verte

    • stationnement très gênant d'un véhicule motorisé sur une bande ou piste cyclable

    • stationnement très gênant d'un véhicule motorisé en amont d'un passage piéton sur une distance de 5 mètres dans le sens de la circulation

    • stationnement très gênant d'un véhicule motorisé au droit d'une bouche d'incendie

    • arrêt d'un véhicule très gênant pour la circulation publique.

    Photo © Pascal Luce

  • Actualité 15/09/2015

    19 septembre : je défends ma commune

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    Ce samedi 19 septembre, les élus dieppois répondent à l'appel de l’Association des maires de France, qui regroupe toutes les tendances politiques, pour une mobilisation dans les communes afin de protester contre le désengagement de l’État. Ainsi, de 9 heures à 11 heures, Sébastien Jumel installera symboliquement son bureau place du Puits-Salé. Le maire de Dieppe invite les Dieppois à participer et à rejoindre cette action “coup de poing” pour dire « “Ma Ville j’y vis, mes services publics j’y tiens”, [et manifester] ainsi [votre] attachement au service public communal en réclamant les moyens nécessaires pour le fonctionnement de la collectivité ».   

    960 000 € en moins pour la Ville

    À Dieppe, la baisse des dotations de l'État représente un manque à gagner de 960 000 €. Pour donner un ordre d’idée de ce que ces sommes représentent, il faut savoir que la Ville consacre en 2015 : 1,6 million d’euros pour la voirie, 930 000 € pour parachever la rénovation complète du complexe sportif Auguste-Delaune (squash, tennis, contrôle d’accès…), 700 000 € pour soutenir la Scène nationale, 566 000 € pour l’insertion et les aides de solidarité aux familles, 150 000 € pour les travaux d’aménagement de l’espace public et des bâtiments en faveur des personnes à mobilité réduite (PMR)…

    « Cette ponction de l’État est injuste, insupportable, inefficace, s'indigne le maire de Dieppe, qui a envoyé aux habitants une lettre à ce sujet. Injuste car elle fait porter l’effort d’austérité sur les collectivités dont le budget est par définition équilibré ; insupportable car elle s’attaque à ce premier échelon de la République en première ligne pour maintenir le lien social ; inefficace car elle prive les collectivités de moyens d’investir et de soutenir ainsi l’activité économique. Des missions que la Ville de Dieppe continuera d’assumer sans augmentation d’impôts. »

  • Actualité 14/09/2015

    Journées du Patrimoine : histoires d’avenir

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    Visites, conférences, spectacles, expositions et ouverture des lieux patrimoniaux, c’est le programme proposé gratuitement à tous les curieux d'histoire, d'art et d’architecture à l’occasion des Journées du Patrimoine qui se dérouleront les 19 et 20 septembre.

    Thème de cette édition 2015 ? Patrimoine du XXIe siècle, une histoire d’avenir. « Ce thème invite à connecter le patrimoine à l’architecture et à les voir comme un ensemble, explique Zoé Déhays, responsable de Dieppe Ville d’art et d’histoire (DVAH). Il s’agit de montrer que le patrimoine est d’actualité et que l’architecture peut avoir une histoire. » Justement, DVAH a concocté tout un programme qui donne corps à ce thème. Avec des visites, d’abord, qui mettent en avant les éléments du patrimoine qui ont besoin d’un soin particulier ou qui ont fait l’objet d’un soin particulier. Comme celle du retable de l’église Saint-Rémy, exemple d’opération réussie de réhabilitation. Ou encore celles de constructions patrimoniales ayant un usage contemporain comme le pont Colbert, en suspens, ou la Maison Miffant (“De la ville médiévale à la ville classique”) dont la réhabilitation de la façade extérieure à pans de bois vient d’être achevée.

    « Le continuum historique, c’est faire perdurer des éléments du patrimoine qui ont eu un usage, une fonctionnalité dans le paysage urbain », ajoute Zoé Déhays. Avec des expositions, ensuite. En particulier celle intitulée “Le Val Druel a 40 ans”, à la médiathèque Jean-Renoir, qui retrace l’histoire du quartier du projet initial d’Oscar Niemeyer aux actuels travaux de renouvellement urbain.

    Au-delà du thème 2015 et tout en restant dans l’esprit des Journées du patrimoine, le public aura la possibilité de visiter aussi l’église Saint-Jacques, les serres municipales, le port et les collections du musée, d’admirer les peintures de bateaux dieppois par Jean-Louis Auvray à la chapelle de Bonsecours, de contempler des démonstrations artisanales place et église Saint-Jacques ou encore d’apprécier la galerie d’art de la Villa Perrotte. Entrez dans l’histoire patrimoniale dieppoise !

    Photo d'archives © Pascal Diologent

  • Actualité 14/09/2015

    Sports et associations, tout le monde s'y retrouve

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    Un même jour, un même lieu : dimanche 20 septembre, pour la première fois, toute la richesse associative dieppoise sera réunie sur le front de mer. Rendez-vous de 10 heures jusqu'à 18 heures sur le front de mer pour un tour d'horizon à 360° du monde associatif local. Vous pourrez assister à des démonstrations et tester les activités ou disciplines qui vous attirent, vous et les membres de votre famille, du plus jeune au plus âgé.

    Ce forum des sports et des associations s'inscrit réellement comme une occasion unique de trouver la voie du p'tit dernier tout comme satisfaire votre envie de vous investir dans une action solidaire. Depuis la traverse du Colonel Dollard Ménard jusqu'à la piscine des Bains, vous aurez tout le loisir de parcourir les stands et de discuter avec les licenciés et adhérents pour orienter votre choix. Car n'oubliez pas, cette manifestation, programmée en tout début de saison, est une véritable opération “séduction” pour les clubs et les associations.

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 07/09/2015

    Deux concours et des projets pour les 11-25 ans

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    Avis aux 11-25 ans ! Deux concours sont lancés en direction des jeunes dieppois dans le cadre des “Rencontres Jeunesses” organisées le 31 octobre 2015 par le service Jeunesse de la Ville de Dieppe. Qu'il s'agisse du concours de “une” du Journal de Bord ou du concours de projets, ils sont destinés à favoriser l'expression des jeunes et à valoriser leurs projets.

    Concours de “une” du JdB

    Vous pouvez d'ores et déjà plancher sur le concours de “Une du Journal de Bord”. Le but, c'est d'imaginer la couverture du magazine municipal dans dix ans ! En fait, il s'agit de s'interroger sur l'évolution de la commune dans la décennie qui vient. Les “unes” peuvent aussi bien traiter de citoyenneté, de vie locale, de création artistique, de culture, de sport, de solidarité locale et à l'international, d'humanitaire, de développement durable ou de tout autre sujet concernant le territoire dieppois et la jeunesse. Pour vous guider, une charte graphique est téléchargeable ci-après (“Une vierge” - “modèles de mise en page”) ou sur le Facebook du service jeunesse. Au fait ! Un abonnement d'une valeur maximum de 100 € et d'autres lots sont en jeu. Consultez vite le règlement du concours.

    Concours de projets

    L'autre concours porte sur des projets. Deux catégories possibles : la catégorie “projet de l'année” (2015) pour les projets mis en place en 2015 et la catégorie “projet à venir” pour les projets à développer courant 2016. Les groupes de jeunes « concepteurs » devront être composés de trois personnes au minimum. Les jeunes candidats doivent être à l'initiative du projet mais aussi les acteurs de sa mise en œuvre. Leur projet devra traiter de thèmes en rapport avec la citoyenneté, la vie locale, la création artistique, la culture, le sport, les solidarités locales et à l'internationale, l'humanitaire, le développement durable ou de tout autre sujet concernant le territoire dieppois et les jeunesses. Les porteurs peuvent, s'ils le souhaitent, être conseillés par un groupe de professionnels lors du montage de projet. Pour ce faire, ils devront se rapprocher du service Jeunesse qui les mettra en relation avec les professionnels référents.

    Quelques exemples de projets pour vous aider : actions de solidarité, projet autour du numérique (jeux vidéo), groupe de musique, projet autour d'une pratique sportive (skate, trottinette…), organisation d'événements festifs… Mais ne vous limitez surtout pas à ces indications, tous les projets sont encore à imaginer et des bons d'achat de 200 € et 100 € sont à gagner par équipe. Consulter le règlement.

    Pour tout renseignement complémentaire, contacter Virginie Derycke Paillard, service Jeunesse, au 02 35 06 61 05 ou par mél, concours.projets@mairie-dieppe.fr ou concours.unes@mairie-dieppe.fr selon le thème du concours qui vous intéresse.

  • Actualité 04/09/2015

    L'histoire du Val Druel s'expose

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    Une exposition intitulée "une histoire du Val Druel" est présentée par le Fonds ancien et local dans le cadre des journées du patrimoine. Celle-ci, visible du 4 au 20 septembre à la médiathèque Jean-Renoir, permettra à chacun de (re)découvrir l'histoire de ce quartier dieppois toujours en construction. Avec le Val Druel, le patrimoine du XXIe siècle est bien une histoire d'avenir.

    Cette exposition s'inscrit donc parfaitement dans le thème proposé par le Ministère de la Culture et de la Communication pour cette 32e édition des Journées européennes du patrimoine. Et pour cause, la notion de patrimoine ne cesse de s’enrichir, dans une continuité historique qui fait des créations les plus récentes le patrimoine des générations à venir. L'ambition, avec cette exposition consacrée au Val Druel, c'est de présenter ce processus continu de fabrication du patrimoine, trait d’union entre passé et avenir. Elle présente pour cela une histoire du quartier, son inscription dans la ville et son développement, son dynamisme associatif, l'attachement de ses habitants… depuis l'après seconde guerre mondiale jusqu'à aujourd'hui.

    Car aujourd'hui encore, le visage du Val Druel continue de changer avec les aménagements réalisés dans le cadre de l'Anru (Agence nationale de rénovation urbaine). A noter que la collecte des documents nécessaires à cette exposition permet également de faire entrer la mémoire de ce quartier dans le patrimoine du Fonds ancien et local de la médiathèque Jean-Renoir.

  • Actualité 04/09/2015

    Dieppe/Rouen : le Régiolis en voie de développement

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    Un nouveau venu sur les voies ferrées. Le premier des dix nouveaux TER “Régiolis” haut-normands a effectué son voyage inaugural le 3 septembre au matin. Parti de Rouen-rive droite à 10h12, il est arrivée en gare de Dieppe à 10h58 - voir photo. Achetées par la Région Haute-Normandie pour 80 millions d'euros, ces nouvelles rames, modernes, spacieuses et silencieuses, vont assurer les liaisons régionales. Matériels de dernière génération d’Alstom, neuf autres rames devraient être progressivement être livrées d’ici un an : 110 Régiolis circuleront alors sur la ligne Rouen-Dieppe. Elles remplaceront au fur et à mesure des anciens autorails, qui datent des années… 70.

    Un train peut en cacher un autre

    « Il y a un saut qualitatif important, a souligné Jean-Philippe Dupont, directeur SNCF “Mobilité des régions de Paris Saint-Lazare, de Haute et Basse-Normandie”. C’est un confort, celui qui est exigé par les voyageurs. » En pratique, le train de quatre voitures, long de 72 mètres, offre 218 places assises à ses voyageurs, dont 128 en vis-à-vis et 26 places pour les personnes à mobilité réduite. Autres aspects : six espaces pour “garer” les vélos, la mise à disposition des liseuses individuelles et de prises électriques, des caméras de vidéoprotection ou encore des écrans d’information à l’intérieur. « Le train facilite la vie entre Dieppe et Rouen », en a conclu Jean-Philippe Dupont.

    La mise en route de ces nouvelles rames est une « grande satisfaction » pour Nicolas Mayer-Rossignol « Ces nouveaux trains sont prioritairement affectés entre Dieppe et Rouen, c’était nécessaire, a déclaré avec le président de la Région Haute-Normandie. Cette ligne TER, extrêmement performante, représente un plus pour Dieppe. Mieux se déplacer, c’est aussi essentiel pour le développement de la Normandie. » Satisfaction aussi du côté des élus dieppois. « On a pu mesurer dans le voyage que la nouvelle rame était plus confortable, silencieuse, adaptée aux besoins des usagers », note Sébastien Jumel. Mais le maire de Dieppe reste vigilant et escompte d’autres évolutions pour la gare ferroviaire. « Ça conforte le combat que nous menons ici depuis de nombreuses années pour convaincre les autorités que cette ligne a de l’avenir, que cette ligne est attractive. C’est aussi une promesse à tenir sur toute la ligne. Des rames, c’est un point positif qui en appelle d’autres : l’électrification de la ligne, la modernisation de la gare, la liaison de cette ligne vers un direct sur Paris. Nous n’avons toujours pas digéré la suppression des trains Intercités ! »

    Les usagers en première ligne

    Des premiers usagers ont pu apprécier ce voyage inaugural dans le Régiolis. À l’instar de François Grébonval, cheminot rouennais et utilisateur occasionnel de la ligne Rouen/Dieppe. « Il est moderne, confortable, silencieux, remarque l’homme qui est venu passer une journée de “tourisme” dans la cité des quatre ports. Il y a un écran d’information pour les usagers qu’il n’y avait pas avant. Les anciennes rames, le matériel était vétuste, ça faisait vieux bouig-bouig (sic) ! Il y a quand même beaucoup de trains sur la ligne Rouen/Dieppe, c’est profitable. Mais dommage qu’ils aient supprimé la desserte directe Paris-Dieppe… » De plus, Xavier Faisant, retraité rouennais et autre “testeur” de la rame, estime le confort accru. « J’aime bien les sièges, j’ai le dos bien galbé, c’est agréable ! »

    Dans un autre wagon se trouve Florence Heath qui fréquente assez régulièrement cette ligne afin de faire étape à Dieppe pour prendre le Transmanche et rejoindre l’Angleterre. Accompagnée de son chien “Grand”, cette voyageuse originaire de Tours a une la bonne surprise de découvrir la nouvelle rame. « C’est très moderne et très spacieux, juge-t-elle. On monte plus facilement dedans, il y a de l’espace à l’intérieur pour circuler… C’est bien pratique car je voyage avec le chien et les bagages ! » Dans une autre voiture du Régiolis, Eléonore Delamare, étudiante en 3e année de chirurgie dentaire à Paris, a plus l’habitude de fréquenter la ligne, jusqu’à Auffay. Avec la reprise des cours, cette étudiante de la région dieppoise l’utilisera tous les week-ends. Mais ce 3 septembre, elle s’arrête en gare de Dieppe pour quelques courses et rendre visite à sa grand-mère qui réside à la cité Ango. « J’étais assez étonnée, d’habitude, les trains de la ligne Rouen-Dieppe sont vieillots !, avoue-t-elle avec sourire. Finalement, y’a rien à dire, c’est très bien ! Cela dit, la ligne Dieppe-Paris manque… »

    Les premiers retours sur ce nouveau TER sont globalement positifs. « C’est une avancée importante, indique Jean-Paul Camberlain, secrétaire général Haute-Normandie de la Fédération nationale des associations d’usagers des trains (FNAUT). On y gagne en confort et on y gagne aussi en image du transport en commun. C’était moins le cas avec l’ancien matériel, qui avait près de 40 ans d’existence. Ça peut pousser les gens à se passer de la voiture. » En somme, à Régiolis de faire préférer le train.

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 03/09/2015

    Des aides sociales mieux adaptées

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    Mieux accompagner les familles et de manière plus efficace, c'est l'ambition de la nouvelle politique de solidarités mise en œuvre par la municipalité. Concrètement, elle peut prendre quatre formes : Pass urgence, Pass accueil, Pass soutien et Pass projet.

    Les aides ponctuelles visent à intervenir en “urgence” lors de difficultés temporaires. Il peut s'agir d'aide alimentaire, d'aide à la mobilité… Avec Pass soutien, il est ensuite prévu un accompagnement global visant à travailler autour du budget du foyer en vérifiant par exemple que les dispositifs de droit commun (aide au logement, aux dépenses de santé…) sont sollicités. Enfin, de nouvelles aides apparaissent dans le cadre de Pass projets. Il s'agit notamment d'aides en direction des jeunes pour favoriser leur réussite scolaire, l'accès aux loisirs ou encore le départ en vacances.

    Les aides attribuées après évaluation sociale

    L'attribution des aides évolue également. Elle n'est plus automatique. « Toutes les personnes qui sollicitent une aide seront reçues et écoutées par un travailleur social, indique Marie-Luce Buiche, adjointe au maire en charge des Solidarités. Il s'agira d'évaluer leur situation pour les accompagner et les orienter. Notre volonté, c'est d'assurer une prise en charge globale pour une plus grande efficacité de l'aide municipale ! »

    Pourquoi ce changement ? « La société a évolué et de nouvelles problématiques émergent. C'est le cas des familles monoparentales, des travailleurs pauvres, des personnes confrontées à des accidents de la vie… Nous devons adapter notre intervention », plaide Marie-Luce Buiche. « La philosophie de cette refonte des aides sociales, c'est de les adapter aux besoins, de les amplifier et de les moderniser par la mise en place d'aides plus pertinentes et moins stigmatisantes », analyse l'élue.

    • Pour tout renseignement, s'adresser à la direction des Solidarités (02 35 06 62 00) dans les mairies et les mairies annexes.

  • Actualité 03/09/2015

    Dieppe célèbre les 60 ans d'Alpine

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    C'est un réel événement qui se profile à Dieppe. Les 11, 12 et 13 septembre, le passé et l'avenir d'Alpine seront présents dans le berceau historique de la marque pour en fêter les 60 ans. Avec la renaissance, sous l'égide du Groupe Renault, de l'empire fondé par Jean Rédélé en 1955, ce rassemblement s'annonce comme « un passage de témoin » aux yeux d'André Désaubry, président de l'Association des anciens d'Alpine.

    Tandis que plus de 750 propriétaires d'Alpine viendront avec leur voiture – un record ! - célébrer cet anniversaire, le show car du futur modèle, l'Alpine Célébration, sera en vedette parmi ses illustres ancêtres. Préfiguration de l'Alpine dont la sortie est annoncée pour 2016, ce show-car effectuera même une parade en centre ville. C'est donc une occasion exceptionnelle d'entrevoir cette voiture qui sera produite à Dieppe, comme ses aînées. Pour les AAA, qui entretiennent la flamme Alpine depuis une quinzaine d'années, c'est donc la transmission du flambeau à l'équipe en charge du renouveau de la firme dieppoise qui s'amorce. Mais l'heure n'est pas à la nostalgie. C'est bien l'esprit de la célébration, le regard tourné vers l'avenir, qui animera ce long week-end. Voir le programme.

    Des modèles d’exception

    Plusieurs voitures emblématiques de l'histoire d'Alpine, dont des pièces d'exception présentées à Dieppe pour la première fois, seront exposées sur le Village installé sur le front de mer. Le public pourra ainsi admirer gratuitement la Rédélé Spéciale “The Marquis” - un proto créé en 1953 pour le marché américain - un Coach A106, des cabriolets A108 et A110, la Formule 1 A500 exploratoire, une Formule France A366, les protos A210 Le Mans 1965 et A310 spéciale Le Mans 1977, l'A364b F3 “Dinosaure”, le proto A442b Le Mans victorieux des 24 Heures en 1978, la Berlinette 1800 Groupe IV victorieuse du rallye de l’Acropole 1973 avec l’équipage Thérier-Delférier…

    Aux côtés de ces voitures mythiques, seront visibles des véhicules qui symbolisent la renaissance de la marque au A fléché : l'A450b du Team Alpine-Signatech - double championne d'Europe d'Endurance 2013 et 2014 – avec son équipage, mais aussi l'Alpine Vision Gran Turismo – voiture futuriste du jeu éponyme.

    Parades dans les quartiers

    Les pilotes qui ont construit le mythe Alpine sur circuit et en rallye seront sur place, mais parmi les temps forts de ce rassemblement Saga Alpine, il faut noter les parades des véhicules dans les différents quartiers de la ville. Rendez-vous dimanche 13 septembre à partir de 10 heures. Plus de 300 véhicules s'élanceront du front de mer sur trois parcours dans les rues de Janval, les Bruyères et Neuville pour rejoindre la stèle Jean-Rédélé au niveau du rond-point situé au pied de l'avenue de Bréauté pour un hommage au fondateur de la marque. Si vous souhaitez admirer le show-car Alpine Célébration en dynamique, rendez-vous en centre ville vers 10h30.

    Pendant trois jours, Dieppe respirera Alpine. Ne manquez pas ce rendez-vous exceptionnel.

  • Actualité 01/09/2015

    Nouveau : un soutien pour les étudiants

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    Un nouveau dispositif est lancé par la Ville de Dieppe pour accompagner les étudiants dieppois vers la réussite de leurs études post-bac. Baptisé Soretu, pour Soutien à la réussite étudiante, et porté par le service Jeunesse, celui-ci vise à encourager la poursuite de formations qualifiantes. Pour y parvenir, Soretu apporte d'abord des informations utiles sur les filières, le logement, les transports, les jobs étudiants… Les jeunes sont aussi orientés vers les acteurs adaptés en fonction des besoins (Crous, Caf…) et reçoivent de l'aide pour le montage des dossiers ou de demande de bourse par exemple.

    Une Bourse de soutien à la réussite (BSR) peut être accordée en complément de ce soutien technique aux jeunes de 16 à 25 ans confrontés à des freins financiers. Plafonnée à 800 € par an, cette BSR pourra financer des besoins tels que les frais d'inscription, le transport, l'alimentation, le logement, la santé ou les frais de matériel suite à une évaluation sociale.

    • Renseignements auprès du service Jeunesse, en mairie de Dieppe, 02 35 06 61 11 ou ludovic.verneuil@mairie-dieppe.fr.

  • Actualité 01/09/2015

    Rentrée des classes : le cartable de la Ville bien rempli

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    Près de 2 600 jeunes dieppois ont repris le chemin des vingt-deux écoles maternelles et primaires ce mardi 1er septembre. Pour cette rentrée des classes, la Ville a travaillé et a fini ses cahiers de vacances. Des devoirs de vacances structurels, déjà, puisqu'elle a profité de la période estivale pour mener des travaux d’entretien et de rénovation.

    Un « grand nettoyage » pour reprendre l'expression du maire Sébastien Jumel. Ces travaux ont concerné le remplacement de menuiseries, et la réfection de la peinture à Blainville, des travaux de peinture, d’électricité et de carrelage de l’office à Sonia-Delaunay maternelle, l’équipement de classes pour informatique à Sonia-Delaunay primaire, le remplacement de menuiseries à Richard-Simon, la fermeture du préau à l’école Langevin, des travaux de peinture à l’école Pierre-Curie... Quant à l’école Jules-Michelet, les travaux ont consisté à transférer le restaurant scolaire dans l’école.

    Deux écoles économes en énergie

    Les chantiers les plus importants ont été conduits à Valentin-Feldmann et Jules-Ferry pour un montant de 310 000 euros. Il s’agit de permettre des économies d’énergie et d’eau à hauteur de 30 %. Pour y parvenir, les travaux ont porté sur les toitures, l’isolation, les fenêtres… L'ensemble de ces chantiers a été mené par des entreprises et des services municipaux pour un coût global avoisinant les 540 000 €. Sans compter la livraison du nouveau restaurant scolaire du Val Druel, qui rappelle que la Ville a fait le choix de doter chaque école d'un restaurant scolaire, ou aussi d'offrir à chaque groupe scolaire un accueil périscolaire et un accueil de loisirs.

    Les P'tits explorateurs, grande nouveauté

    Des devoirs de vacances organisationnels, aussi, avec l'actualisation des temps d'activités périscolaires désormais dénommés “Les P'tits explorateurs”. À partir du 8 septembre, ils vont se tenir une fois par semaine, entre le mardi et le vendredi, mais restent gratuits et ouverts à tous. Ce changement fait suite à un comité présidé par Emmanuelle Caru-Charreton, adjointe à l'Éducation. « On avait d'ores et déjà annoncé que passée la première année, on ferait évoluer notre réponse à la réforme des rythmes scolaires, note l'élue. Notre combat, c'est aussi de garantir les financements (Ndlr : assurés seulement jusqu'en 2017). »

    L'Éducation, premier budget municipal

    La rentrée, c'est également la reconduite des dispositifs de “réussite éducative” avec 226 859 €, dont 114 153 € de participation de l'Etat, pour des actions dans les quartiers prioritaires ou encore la pérennisation des classes à horaires aménagés musique (Cham à l'école élémentaire de Broglie) ou danse (Chad à l'école élémentaire de Langevin). Autres nouveautés qui couvrent le champ scolaire : l'accueil d'une cinquantaine de collégiens de 3e, dans le cadre de leur stage d'observation, par les services municipaux, mais aussi la mise en place d'une aide qui soutient la réussite étudiante “Soretu” (plus d'infos : 02 35 06 61 11 ou ludovic.verneuil@mairie-dieppe.fr) à travers un accompagnement administratif ou boursier.

    Au final, la rentrée scolaire dieppoise représente 7,4 millions d'euros, dont 5 millions dédiés au personnel, 500 000 € accordés aux transports, 107 000 aux fournitures, 27 000 aux coopératives et 15 000 aux subventions d'interventions dans les écoles. Entre 2014 et 2015, ce premier budget municipal a augmenté de 9,47%. Ce qui fait dire à Sébastien Jumel : « Beaucoup de maires disent “l'école, c'est ma priorité!”. Ici, on le dit et on le démontre en y consacrant de l'énergie et des moyens financiers. » CQFD.

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 31/08/2015

    Les p'tits explorateurs font leur rentrée

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    À la rentrée, les écoliers dieppois vont découvrir un nouveau nom et une nouvelle organisation pour les temps d'activités périscolaires. “Les P'tits explorateurs”, nouvelle appellation des ateliers éducatifs périscolaires mis en place par la Ville de Dieppe, se dérouleront une fois par semaine au lieu de deux auparavant. Selon les écoles, ces activités auront lieu le mardi, le jeudi ou le vendredi. Leur durée a été allongée pour permettre aux enfants d'en profiter pleinement. Ainsi, elles occuperont tout l'après-midi, de 14 heures à 16h10, nouvel horaire de fin des cours. Après la pause du midi, les enfants rejoindront directement l'activité choisie et ne retourneront plus en classe pour une heure seulement.

    En pratique, les inscriptions aux activités périscolaires s'effectueront à la rentrée et les ateliers commenceront le mardi 8 septembre. Néanmoins, un service d'accueil sera assuré gratuitement la première semaine de classe.

    Activités toujours gratuites

    Ces évolutions ont été apportées suite à l'évaluation réalisée à l'issue de la première année de fonctionnement. Un bilan qui s'est traduit par trois conclusions. La première : le besoin d'alléger la journée. Ensuite, l'intérêt de supprimer l'heure d'enseignement en début d'après-midi qui ne laissait pas le temps pour se mettre au travail. Et enfin, la nécessité pour les enfants de maternelle de mieux se repérer entre les temps de l'école et celui des ateliers. Cette nouvelle organisation se rapproche d'ailleurs de celle qui avait été souhaitée par la Ville selon les préconisations de la chronobiologiste Claire Leconte.

    En revanche, pas de changement en ce qui concerne la gratuité et l'accès. Les activités restent ouvertes à tous les enfants de toutes les écoles dieppoises. Les parcours durent de six à sept semaines selon la période scolaire. Ils sont adaptés aux besoins des enfants et à leur âge. Les thèmes demeurent même si de nouvelles animations sont proposées : activités sportives, activités culturelles et artistiques, activités scientifiques et techniques, et activités d'éducation à la citoyenneté.

    Photo : © Pascal Diologent

  • Actualité 31/08/2015

    Alpine, une aventure et des vies

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    La Ville de Dieppe présente une nouvelle exposition consacrée à Alpine. Après Alpine, une aventure et des hommes, réalisée en 2013, zoom cette fois sur un angle plus personnel de cette aventure humaine. Car si quelques années ont suffit pour porter la marque créée en 1955 par Jean Rédélé au firmament du sport automobile, les hommes engagés dans cette aventure ont souvent mis leur vie personnelle entre parenthèses pour se consacrer sans réserve à leur travail.

    Jean Rédélé répétait souvent : « sans mes hommes, je n'aurai rien pu faire ! ». À l'heure du soixantième anniversaire de la plus grande marque de voitures de sport française, l'équipe du service Communication de la Ville a donné la parole à quelques-uns d'entre eux pour comprendre ce qu'a été leur vie professionnelle et familiale pendant ces années durant lesquelles s'est construit le mythe. Pour une vision globale, il fallu regarder de l'autre côté du miroir, dans ces coulisses “secrètes” de l'histoire d'Alpine. Car pendant que pilotes, mécaniciens, électriciens, soudeurs… engrangeaient les succès, femmes et enfants vivaient aux frontières d'Alpine. Ces hommes, les « hommes » de Jean Rédélé, auraient-ils pu réaliser les mêmes exploits sans leur famille ? Sans leur soutien, sans leur complicité, sans leur compréhension pour un tel engagement… ? Ces hommes, leurs épouses, filles et fils ont accepté de lever le voile avec sincérité et simplicité sur cet aspect personnel de leur existence.

    Illustrés de photos réalisées dans le cadre extraordinaire de l'hippodrome de Dieppe-Rouxmesnil avec la Berlinette de l'Association des anciens d'Alpine, ces témoignages sont visibles au service Communication, 24 rue des Maillots, jusqu'au 2 octobre. Ils seront également présentés sur le rassemblement “Saga Alpine” organisé par les AAA les 11, 12 et 13 septembre sur le front de mer.

    Photo : © Pascal Diologent

  • Actualité 28/08/2015

    Ce week-end, chandelles musicales à Puys et artistes en ville

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    C'est le dernier week-end avant la rentrée, mais Dieppe demeure animé.  Deux événements vous sont notamment proposés. Le premier, samedi 29 août, se déroulera en nocturne, à partir de 20h30, et vous permettra de découvrir Puys dans une ambiance surprenante.

    Chandelles musicales à Puys samedi

    Eclairage public éteint, plus de 2000 bougies sur le parcours, des groupes de musique de tous styles disséminés dans le hameau, entre chemins et plage… le charme bucolique de ce village balnéaire fera le reste pour assurer le succès de “Puys Chandelles Musicales 3”, une animation mise sur pied par les Résidents de Puys avec le soutien de la Ville de Dieppe (voir le programme). Restauration sur place et formule repas-éco à l'Auberge du Vieux Puits, avec animation musicale, là aussi.

    Rencontres d'art en ville dimanche

    Une galerie d'art à ciel ouvert vous attend dimanche 30 août à Dieppe. Rendez-vous autour de l'église Saint-Jacques de 11 heures à 20 heures pour les "RAC". Au programme de ces Rencontres d'art et de la création, des démonstrations, des animations, des arts de la rue pour tous, spectacles, concerts… Plus de soixante exposants, artistes et artisans dévoileront leurs talents de peintre, de sculpteur, de photographe, de plasticien, d'auteur, d'illustrateurs... La volonté de la Municipalité dieppoise avec ces RAC, c'est de mettre en valeur des artistes et de favoriser leur rencontre avec le public. Alors, venez nombreux ! C'est entièrement gratuit… sauf si vous craquez pour une création.

    Photo : © Erwan Lesné

  • Actualité 24/08/2015

    Corrida : les inscriptions sont ouvertes

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    C'est parti ! Les inscriptions pour la Corrida de Dieppe sont ouvertes. Vous êtes libre le samedi 19 septembre à 19h30, alors n'hésitez pas. Venez contribuer à établir un nouveau record de participation. L'équipe d'organisation du Stade dieppois, soutenue par la Ville de Dieppe, vous attend avec plusieurs nouveautés. Parmi celles-ci, un départ au niveau de l'Hôtel Aguado et un nouveau dispositif de chronométrage.

    Devenue un rendez-vous de début de saison incontournable pour les sportifs en tout genre, cette épreuve de 7 km est ouverte à tous, athlètes confirmés comme coureurs du dimanche, et c'est ce qui en fait un moment convivial. Seules conditions pour s’engager, être né en 1999 ou avant et disposer d’une licence sportive en cours de validité ou d’un certificat médical de non contre-indication à la pratique de la course à pied en compétition datant de moins de 3 mois.

    Pour s’inscrire, rendez-vous sur le site corridadedieppe.fr. Vous pourrez également vous inscrire sur place, de 15  heures à 18h30, mais vous paierez 12 € au lieu de 8 € via Internet. Un tirage au sort sera effectué parmi les dossards restitués à l’arrivée.

    Corrida des jeunes

    Les jeunes sont également invités à participer à la Corrida. Trois courses leur sont réservées : 1,5 km pour les poussins nés en 2004 et 2005, 2 km pour les benjamins nés en 2002 et 2003 et 2,5 km pour les minimes nés en 2000 et 2001. Inscription gratuite sur corridadedieppe.fr. Venez nombreux, très très nombreux.

  • Actualité 24/08/2015

    Le FCD imprime sa marque

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    Première à domicile convaincante en CFA pour le FC Dieppe nouvelle version. Très largement remanié à l'intersaison, le groupe désormais conduit par David Giguel s'est imposé 2 à 0 devant Roye-Noyon. L'addition aurait même pu être plus lourde avec davantage d'efficacité et de réussite. L'essentiel, c'est que les deux buts inscrits en première période par des recrues - Kévin Sainte-Luce à la 33e minute et Arnaud Berthaud juste avant la pause – et la défense inviolée en deux matches laissent à penser que des choix pertinents ont été effectués au niveau du recrutement et augurent une nouvelle ère.

    D'ailleurs, si la deuxième période s'est jouée un ton en-dessous, le score étant acquis et la chaleur suffocante sur le terrain, l'activité des joueurs dieppois a largement déstabilisé l'organisation picarde, pourtant réputée solide. L'offensive est-elle la marque de fabrique Giguel ? « Je souhaite une équipe équilibrée et pour gagner, il faut attaquer ! », commente le nouveau coach maritime. Théo Letombe et ses partenaires ont également fait preuve d'un engagement exemplaire pour ce premier match devant leur public. « Je demande à mes joueurs d'être à 100 %. Il faut que dans l'envie, dans l'état d'esprit, ils soient irréprochables ! », affirme David Giguel. Les spectateurs qui voir mouiller le maillot apprécieront.

    Après les deux premières rencontres de championnat de la saison, la mayonnaise dieppoise semble bien prendre. Pourtant pas évident dans un effectif qui comptabilise onze départs et autant d'arrivées. « Le groupe vit bien, mais il va falloir continuer à bosser », confie le technicien du FCD qui se donne pour objectif de « poser le maximum de problèmes aux adversaires » cette saison. Des ambitions à confirmer à Mantes-la-Jolie samedi prochain, 29 août, et au stade Jean-Dasnias pour la venue de l'Entente Sanois - Saint Gratien le 5 septembre.

    Photo © Erwan Lesné.

  • Actualité 17/08/2015

    Raid du 19 août 1942 : deux jours de commémorations

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    Dieppe se souvient. Il y a soixante-treize ans, le Raid Anglo-Canadien du 19 août 1942 mené dans le cadre de l’opération Jubilee se soldait par un bilan tragique. Sur les 4 963 hommes engagés à terre, seuls 2 210, dont nombre de blessés, regagnent l’Angleterre. Les pertes canadiennes atteignent 3 367 hommes. 907 soldats sont morts au combat ou des suites de leurs blessures et on dénombre 1 946 prisonniers. Les pertes allemandes s’élèvent à 600 hommes. Chaque année, Dieppe commémore le souvenir de cette opération qui se voulait un « coup d’épingle » d’ampleur contre les défenses allemandes sur les côtes françaises. Des délégations venues du Canada, d’Angleterre, des États-Unis, de Nouvelle-Zélande et de république Tchèque et de Norvège.

    Premier événement mardi 18 août à 11 heures sur les pelouses de la plage avec l’ouverture du camp 89e DIUS 1945, autrement dit la reconstitution d'un camp allié - Seconde Guerre mondiale. Les cérémonies officielles débutent avec la veillée au Cimetière des Vertus à 21 heures. 

    Elles se poursuivent mercredi 19 août à partir de 9 h 30 avec l'office religieux et le dépôt de gerbes au cimetière des Vertus, puis un dépôt de gerbe sur la plage de Puys, avant un rassemblement de toutes les délégations Square du canada à midi et le discours de clôture à l’espace des congrès. Ces cérémonies sont marquées par la présence d’un vétéran norvégien, le Lieutenant Général Wilhelm Mohr, 98 ans. En 1942, il commandait l'escadron de chasse norvégien 332, basé près de Londres. Il a contribué à l'appui aérien du Raid à bord de son Spitfire et abattu nombre d'avions ennemis. Blessé, il a réussi à voler jusqu’aux côtes anglaises. Autre invitée de marque : Dominique Kieffer, la fille du Commandant Philippe Kieffer, ainsi que la délégation des familles du Commando français. le 19 août 1942, 15 fusillés marins commandos français de la 1re compagnie, sous les ordres de l'officier Francis Vourch, ont au Raid aux côtés des commandos canadiens et britanniques. Grâce à eux, La France Libre était présente en 1942 sur les plages dieppoises.

    D'autres cérémonies officielles sont également programmées dans les communes alentour. De même, l'association “Je me souviens” organise comme chaque année trois manifestations à l'occasion des commémorations du Raid du 19 août 1942. Le 18 août, ”l’Appel des Noms” des soldats tombés sur le sol dieppois, à partir de 14 h 30 dans le cimetière des Vertus. Le même jour, aura lieu l'opération "un soldat, une fleur". Une rose sera déposée devant chaque stèle du cimetière des Vertus à partir de 14 heures. Les roses sont en vente 2 euros dans différents sites à Dieppe. Les souscripteurs peuvent venir déposer les roses au cimetière ou demander à l'association de les déposer pour eux.

    Je me souviens présente également une exposition à la salle Ango de l'Office de tourisme de Dieppe 15 au 26 août. Intitulée "1942-1945, les Canadiens à Dieppe", cette exposition pédagogique et vivante est consacrée à la présence canadienne à Dieppe durant la seconde guerre mondiale. 

    Pour mieux comprendre les enjeux et le déroulement du Raid du 19 août, rendez visite au Mémorial animé par l’association Jubilee, place Camille Saint-Saëns.

  • Actualité 14/08/2015

    La rue de l’entrepôt rouvre en double sens

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     Ça roule désormais rue de l’Entrepôt. La rue, entièrement redessinée et rénovée a rouvert le 13 août, en double-sens de circulation : une voie pour sortir de Dieppe en venant du quai du Tonkin, et deux voies pour entrer dans Dieppe en venant de l'avenue Normandie Sussex. En revanche, l'avenue Normandie Sussex est fermée à la circulation, dans le tronçon entre le quai du Tonkin et la rue de Stalingrad, durant une phase de test qui permettra d'étudier les impacts de ce nouveau plan de circulation. Dans cet objectif, des comptages seront réalisés au mois d’août. 

    Le parking SNCF reste accessible, mais les usagers devront emprunter le quai du Tonkin au lieu de l'avenue Normandie Sussex lorsqu'ils en sortiront.

    Les accès au parking à l'arrière du centre technique municipal se trouvent eux aussi modifiés : ils se feront désormais par la rue de l'Entrepôt.

    Il s’agit de préfigurer le plan de circulation envisagé pour le futur dans ce nouveau quartier d’entrée de ville, en pleine mutation ces derniers mois avec notamment l’arrivée des concessions Renault et Volkswagen et la livraison prochaine de l’ilot des huileries, bâtiment neuf trônant sur le quai du Tonkin avec sa façade de brique blanche et son toit découpé qui évoque les ancienne usines installées naguère sur le site. 

  • Actualité 07/08/2015

    Bigflo et Oli en concert gratuit le 15 août

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    Rock sur les galets prend cette année un air rap en accueillant Bigflo et Oli. Inutile de souligner que le jeune public devrait affluer le 15 août devant la scène installée sur les pelouses de la plage pour ce concert gratuit programmé par la Ville de Dieppe. En effet, cce duo toulousain, c'est LE phénomène rap qui monte. Mais que les plus âgés ne se sentent pas exclus. Les chansons tolérantes et drôles de ces deux frères rassemblent un public intergénérationnel. D'ailleurs, Bigflo et Oli ne véhiculent pas les clichés de rappeurs de banlieues à la fausse vie de truands et c’est sans doute pour cette raison qu’ils fédèrent autant autour de textes qui parlent, avec justesse, d’espoirs juvéniles et de petites choses du quotidien.

    Leur EP "Le Trac", sorti en avril 2014, a ainsi révélé leur plume versatile et leur goût pour les histoires bien écrites. "La Cour Des Grands", leur nouvel album, donne un bon aperçu de la palette de sentiments et de sujets déployée par ces frangins âgés de 22 et 18 ans. Entre des rimes aiguisées et beats bien balancés, leur prestation à Rock sur les galets devrait être digne des plus grands… (écouter un aperçu de leur répertoire)

    Ne manquez pas cet événement. Bigflo et Oli entreront en scène à 21 heures, mais la soirée aura déjà commencé.

    Barcella en première partie

    Barcella assurera la première partie de ce concert. Auteur, compositeur et interprète, il compte parmi les artistes les plus inventifs de sa génération. Virtuose de l'écriture, nourri des cultures urbaines et de l'imposant patrimoine de la chanson française, il écrit des chansons semées de jeux de mots, d'inventions sémantiques, de confessions douces-amères et de clins d'oeil taquins. Distinction et perfection de sa diction servent une ironie féroce et une imagination tout terrain. À découvrir à partir de 19h30.

    Navettes gratuites

    Pour information, un service de navette gratuite sera mis en place de 19h15 à minuit entre le cours de Dakar et le pont Ango pour faciliter la circulation et le stationnement du public. Ce service, offert par la Ville de Dieppe, s'effectuera toutes les 30 minutes.

  • Actualité 06/08/2015

    Réflexion autour du climat avec Alternatiba

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    Le “Tour Alternatiba, 5000 km pour le climat !” fera étape à Dieppe le dimanche 9 août. Dans le cadre de cette année 2015 axée sur le climat avec la tenue à Paris en décembre de la conférence climat de l'ONU, ce grand road movie climatique propose un processus large de mobilisation citoyenne. Il entend ainsi démontrer que l'effort collectif pour les alternatives, la solidarité et la transition écologique sont à notre portée et que de nombreuses alternatives existent déjà sur notre territoire.
    Différents temps d'information et d'échange (débats, tables rondes, présentation d'initiatives locales…), mais aussi des animations sont au programme.

    Rendez-vous sur les pelouses de la plage, au village Alternatiba installé par la Ville de Dieppe à proximité du square Pinsdez à partir de 14 heures. Et pour ceux qui le souhaitent, possibilité d'aller accueillir les cyclistes de ce Tour Alternatiba au niveau de la plage de Puys à 18 heures pour effectuer avec eux les derniers kilomètres jusqu'au village Alternatiba.

  • Actualité 05/08/2015

    Foire d'été : préparez-vous au départ !

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    Vendredi 7 août, « place à l'un des grands rendez-vous de l'été dieppois ! », invite Lucien Lecanu, adjoint au maire en charge de l'Economie. La foire et ses 124 attractions vous attendent durant deux semaines pour un grand moment de divertissement. Jusqu'au dimanche 23 août, venez vous amuser en famille et entre amis dans le cadre magnifique du bord de mer. « Dieppe, c'est la plus grande foire de la région après la foire Saint-Romain. Des manèges viennent d'une grande moitié nord de la France pour ce rendez-vous », souligne Francis Thinel, président du Comité de la foire de Dieppe.

    Et côté nouveauté cette année : le UFO, une grande roue couchée qui vous emmène tourner debout dans une cage à 22 mètres du sol. Frisson garanti. Dans le registre des manèges à sensations qui vous mettent la tête à l'envers, vous trouverez aussi le Dropzone, le Bomber max, le Move it et sa puissante accélération… Habitués de Dieppe, le Sweety, le Boomerang ou le Pouss pouss vous permettront également de tester votre résistance. Et comme il y en a pour toute la famille, les loteries, manèges pour enfants, pêche aux canards, stands de tirs, jeux de cascade, auto-tamponneuses et autres rendez-vous gourmands sont aussi de la partie.

    Pour permettre à tous de profiter des attractions, les industriels forains proposent plusieurs opérations promotionnelles les 7, 11, 12, 18, 19 et 23 août (voir le programme). Ils réservent également des tickets gratuits aux bénéficiaires des CCAS de Dieppe et Neuville, offrent des peluches aux enfants hospitalisés et distribuent des friandises aux seniors qui résident au Château-Michel.

    Ils mettent également en jeu une voiture Kia Pcanto d'une valeur de 9900 euros et deux vélos électriques d'une valeur de 1500 euros. Pour participer, les billets sont à retirer auprès des industriels forains et à déposer dans l'urne située près du Sweety. Et pour gagner, il faudra être présent lors du tirage au sort programmé le dimanche 23 août à 19 heures.

    Et enfin, ils financent trois feux d'artifice avec la participation du Casino et de la Ville de Dieppe. Pour assister à ces fabuleux spectacles, rendez-vous les 8, 15 et 21 août sur la plage à 23 heures.

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 04/08/2015

    Tournage à Dieppe avec Depardieu et Sadek

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    Rachid Djaidani, réalisateur de “Rengaine”, a commencé le tournage de son nouveau long-métrage aujourd'hui à Dieppe. Ce film met en scène le jeune rappeur Sadek et Gérard Depardieu. L'histoire ?C'est celle du voyage d'un peintre et d'un jeune rappeur. Et pourquoi Dieppe ? Parce que le peintre, joué par Depardieu, est passionné par les tableaux des ports peints par Joseph Vernet au 18e siècle et a entrepris un “Tour de France” des lieux où le peintre de Louis XV a posé son chevalet. Vernet ayant peint une “Vue du port de Dieppe” en 1765, vous savez tout. Presque tout ! Eric Maret, patron du chalutier “Rayon vert”, et son fils ont participé à une scène avec Sadek sur le quai du Carénage (notre photo) et le tournage se poursuivra en fin de semaine dans notre ville.

    Photo : © Pascal diologent

  • Actualité 27/07/2015

    Le McDo Kids Sport au menu du 28 juillet

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    Pour la cinquième année consécutive, le village sportif du McDo Kids Sport fait étape à Dieppe, le mardi 28 juillet de 9h30 à 18 heures sur les pelouses de la Plage, au niveau de la traverse Dollard-Menard. Cet événement gratuit, organisé à l’initiative de Gérard Salat, franchisé McDonald’s de Dieppe, invite les enfants de 5 à 12 ans à venir s’amuser et se dépenser en participant à des initiations sportives proposées gratuitement sur le village.

    « Dieppe est une ville sportive qui compte pas moins de 10 000 licenciés !, souligne le maire Sébastien Jumel. Dieppe pratique le sport toute l’année, dans ses clubs, ses équipements et ses ateliers éducatifs périscolaires ouverts à tous. Elle pratique également l’été, avec les sports nautiques et le sport en liberté, nouveauté 2015, sur le front de mer. Nous accueillons logiquement toutes les initiatives qui aident chacun à se sentir bien dans sa tête et dans son corps. »

    La municipalité et les associations sportives se sont également mobilisées pour cette journée sous le signe du sport et de la bonne humeur. Dieppe fait partie des 125 étapes du McDo Kids Sport, la plus grande tournée multisport gratuite pour les enfants en France. Soutenue par le Comité national olympique et sportif français (CNOSF), cette tournée est un programme de découverte du sport dédié aux enfants. « Diversité des sports, bonne humeur, plaisir et générosité rythmeront cette journée pour une expérience positive du sport, précise Gérard Salat, franchisé McDonald’s. Le McDo Kids Sport qui revient à Dieppe, est le fruit d’un travail d’équipe réalisé avec la mairie et le mouvement sportif local pour offrir aux familles dieppoises une animation au cœur de la ville »     

    Au programme : athlétisme, handball, judo et rugby

    Nouveau sport aux Jeux olympiques et temps fort de l’actualité sportive 2015, l’atelier rugby sera présent à chaque ville-étape. Les enfants de 5 à 12 ans, garçons et filles, pourront, en fonction de leurs affinités et de leur curiosité, pratiquer tout ou partie des activités proposées. Pour permettre une initiation dans des conditions optimales, des éducateurs diplômés d’Etat animeront des ateliers de vingt minutes adaptés au niveau de chacun. En outre, les enfants pourront profiter d’initiations dispensées par le Judo club de Dieppe et le DUC Rugby.

    En pratique

    Pour participer : inscription gratuite sur place avec pré-inscription possible sur le site internet www.mcdonalds.fr. Une tenue sportive devra être apportée par les enfants.

    © Photo : Pierre Leduc

  • Actualité 24/07/2015

    Des petits apprentis dans le grand bassin

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    Finie la bouée ! Vingt-trois jeunes Dieppois, âgés de 6 à 12 ans, ont reçu leur diplôme de “Savoir nager” le 24 juillet à la piscine Auguste-Delaune. Ce diplôme vient récompenser trois semaines d’apprentissage gratuit, et quinze séances au total, de la natation. Pour la deuxième année consécutive, la Ville et le Club municipal de natation de Dieppe (CMND), club formateur labellisé, portent ce dispositif de “Savoir nager” mis en place par la Fédération française de natation.

    « Ça a été une réussite, souligne Jérome Hautot, président du Club municipal de natation de Dieppe (CMND). J’ai pu constater qu’il y avait eu de gros progrès au fil des séances. Tout le monde est maintenant en capacité d’aller à la piscine en toute sécurité. On est une ville maritime, savoir nager devrait être une obligation ! » Même satisfaction du côté d’Emmanuelle Caru-Charreton adjointe au maire en charge des Sports : « Je félicite les enfants. Apprendre à nager en trois semaines, c’est un sacré challenge et ils l’ont réussi ! »

    La deuxième vague de “Savoir nager”

    Sous la conduite de Solène Laplaud et Raynald Couturier, maîtres-nageurs du CMND, les apprentis ont été formés à deux types de nage : la brasse et le dos. Néanmoins, la maîtrise de ces techniques de nage s’est faite en deux temps. « D’abord l’habitude de l’immersion et l’équilibre dans l’eau puis l’apprentissage des mouvements », précise Raynald Couturier qui ajoute que les enfants ont « très bien travaillé ». Les parents sont également ravis au sortir de ce stage. À l’instar de Marie-Rose Leroy dont les enfants Brad (7 ans), Axel-Yann (9 ans) ont bénéficié de ces “séances de rattrapage”.  « C’est une belle initiative, notamment pour tous les parents qui n’ont pas la possibilité d’emmener leurs enfants dans des cours de natation, évoque cette mère de famille dieppoise. Les enfants étaient motivés, ils ont progressé. Ils ne savaient pas du tout nager ! » En trois semaines, Axel-Yann est désormais comme un poisson dans l’eau. « Je sais faire la nage sur le dos, la brasse, le saut en “bouteille”, récupérer les lunettes au fond de l’eau… », énumère le jeune garçon avec assurance et fierté. Florent Manaudou ou Yannick Agnel n’ont qu’à bien se tenir !

    © Photo : Pierre Leduc

  • Actualité 23/07/2015

    Interquartiers : un tournoi fou, fou, foot !

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    Ils ne sont pas installés dans une tribune, mais ils font quand même (très) bien la ola ! Une cinquantaine d’enfants de 6 à 12 ans ont montré leur enthousiasme balle au pied ce 23 juillet après-midi sur le terrain dit de la Banane au Val Druel. En effet, un tournoi de foot interquartiers entre les centres de loisirs rattachés à la Maison des jeunes, maison pour tous (MJN) de Neuville - ceux de la MJN de Neuville, du centre social Mosaïque du Val Druel et de Tourville-sur-Arques - y a été disputé. « C’est la première fois qu’on organise ça, précise Cindy Cailly, animatrice à la MJN de Neuville. On avait envie de se retrouver, les trois centres de loisirs. Ça a bien fonctionné ! » Un barbecue a précédé, le midi, la compétition amicale, et les parents étaient même invités.

    Sur le plan sportif, huit équipes mixtes de six joueurs, dont une composée de jeunes du Val Druel ne faisant pas partie du centre, se sont affrontées dans une ambiance conviviale et rythmée par les danses des pom-pom girls ! Au final, c’est justement cette équipe formée à la dernière minute et qui a emprunté le prestigieux nom du « Bayern de Munich » qui a remporté la coupe. Chaque jeune footeux est reparti avec une médaille autour du cou et…un maillot offert par l’association de quartier du Val Druel “Loisirs amitiés”.

    © Photo : Pierre Leduc

  • Actualité 21/07/2015

    Vélo mono-pousseur : le duo mobile

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    Un demi-vélo à cadre inversé fixé à l’arrière d’un fauteuil roulant : c’est le concept du vélo mono-pousseur qui est depuis le 21 juillet disponible gratuitement à la cabane de location de vélos, à prix très modiques, de l’Acrept située sur le quai Duquesne, en face de l’Office de tourisme. Ce moyen de transport solidaire a été offert par les organisateurs de L’été FDJ/NRJ 12 qui remettent chaque année à la Ville de Dieppe un cadeau en lien avec l’accessibilité ou la mobilité. Ces dernières années, la Ville avait pu ainsi s’équiper de tire-à-l’eau. Elle a fait le choix cette année de confier ce vélo qui permet de pousser un fauteuil pour personne handicapée à l'Acrept.

    « On renforce, en lien avec l’Acrept, l’offre de mobilité autonome pour les personnes à mobilité réduite, qui peuvent visiter la ville », note Nicolas Langlois. Salem Kacimi, chargé de mission communication et développement du groupe Cara qui gère l’Acrept, est dans la roue du 1er adjoint au maire en charge du Projet de ville, du Renouvellement urbain et de l’Attractivité du territoire : « Ce partenariat est fort et riche de sens. Il faut renforcer, multiplier la mobilité là où c’est nécessaire dans des endroits relais. Le développement soutenable, ce sont des initiatives qui peuvent être multipliées pour permettre aux personnes à mobilité réduite de se déplacer. Ces personnes ont aussi droit à une priorisation de leurs demandes ! »

    En pratique, ce vélo mono-pousseur offre la possibilité à des personnes en situation de handicap mais aussi à des résidents de RPA ou d'Ehpad de visiter la ville, comme tout un chacun, en étant accompagné d’un “pédaleur” valide. « Ça a l’air de pas grand chose, mais ça améliore les conditions de vie des personnes à mobilité réduite au jour le jour, remarque à ce propos Marie-Luce Buiche, adjointe au maire chargée des Solidarités. Par exemple, des résidents d’Ehpad n’ont pas forcément de véhicules adaptés pour sortir… »

    © Photo : Pierre Leduc

  • Actualité 15/07/2015

    La pêche défend ses couleurs à la fête de la mer

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    La mer et ses traditions sont à la fête le 19 juillet à Dieppe. La communauté des gens de mer se mobilise sur terre comme sur l’eau pour célébrer pendant une journée la pêche et les traditions maritimes. Si le moment le plus spectaculaire est l’embarquement puis la sortie des bateaux décorés depuis le bassin Duquesne vers 13 h 30, le programme d’animation rythme la journée jusqu’à 20 heures, avec une procession dès 10 heures suivie d’une messe une demi-heure plus tard, avant un déjeuner musical sous la halle à marée. Sans oublier de nombreux spectacles et animations, dont une visite de la cité maritime avec Dieppe ville d’art et d’histoire, une découverte du littoral avec L’Estran cité de la mer, la présence des stations de sauvetage de la SNSM et de nombreuses dégustations gourmandes sur les stands associatifs. 

    Artisan de cette manifestation avec de nombreux bénévoles, Dominique Patrix, conseiller municipal délégué à la pêche et aux affaires maritimes, sera évidemment sur le pont pour cette fête qui marque « l’identité maritime de Dieppe, ancrée dans les traditions puisqu’elle marquait le début des campagnes de pêche avant de devenir, au fil des années, un hommage aux marins disparus  et une grande fête populaire». Et puis ajoute l’élu, « en cette époque difficile pour la pêche, ce moment de rassemblement des pêcheurs est important »

    Au-delà de la pêche, c’est la mer sous tous ses aspects qui est ici invoquée, de la pêche au transmanche, en passant par les traditions et croyances, comme en témoignent les ex-voto de la chapelle de Bonsecours, ouverte de 14 heures à 17 heures pour l’occasion. 

    La fête de la mer offrira également à la Ville l’occasion de présenter sa charte de valorisation des produits de la mer, « Origine pêche dieppoise, sitôt pêché, sitôt mangé » et de présenter en avant-première le visuel de la Foire aux harengs 2015, signé de l’artiste anglaise Brigitte Pope.

     • Téléchargez le programme complet de la fête de la mer

  • Actualité 15/07/2015

    Biens communaux en vente : investissez à Dieppe

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    La Ville de Dieppe met en vente des biens immobiliers et vous offre la possibilité d'investir à Dieppe. Il s'agit de terrains ou constructions désormais sans utilité pour le service public.

    Chacun de ces biens relevant du patrimoine privé communal fait l'objet d'une fiche descriptive consultable en ligne ou téléchargeable (voir liens ci-dessous).

    Sur chaque fiche est indiquée une valeur minimale du bien constituant le montant de sa mise à prix. Pour tout renseignement concernant les biens et les modalités de mise en vente, s'adresser à la direction de l'Aménagement, de l'Urbanisme et de la Gestion foncière, 7 boulevard de Verdun à Dieppe (02 35 06 61 76). Vous pouvez également procéder par mél (investiradieppe@mairie-dieppe.fr).

    S'agissant des offres, elles doivent être adressées, sous pli cacheté portant la mention “Investir à Dieppe” suivie de l'adresse du bien, à la direction de l'Aménagement, de l'Urbanisme et de la Gestion foncière, 7 boulevard de Verdun, 76200 Dieppe, avant la date limite indiquée. Le choix de l'acquéreur sera réalisé en fonction du montant de l'offre de
    prix, au plus offrant. En cas de pluralité d'offres au même montant, une phase de négociation interviendra avec les candidats ayant présenté ces offres.

    Voir la page dédiée à ces cessions immobilières.

    • Voir les fiches descriptives par bien :

    Immeuble mixte (commerce et habitation) sis 2 place Arpajou (Le Pollet)

    Terrain à bâtir sis 4 avenue Gambetta (centre ville)

    Pavillon avec jardin sis au 18 rue Jacques-Prévert (Neuville). Date limite pour les offres : 28 août 2015.

    Maison de ville avec courette sise 40 rue Cité de Limes (Le Pollet). Date limite pour les offres : 28 août 2015.

    Maison de ville avec courette sise 42 rue Cité de Limes (Le Pollet). Date limite pour les offres : 28 août 2015.

    Immeuble de 7 logements sis 73 rue Albert-Lamotte (Neuville-lès-Dieppe)

    Terrain à bâtir sis chemin des Vertus (Saint-Aubin-sur-Scie) : télécharger le cahier des charges de l'appel à projet, à déposer avant le 28 août

    Terrain à bâtir sis rue Jean-Puech (Neuville-lès-Dieppe) : télécharger le cahier des charges de l'appel à projet, à déposer avant le 28 août

    Terrain à bâtir sis angle rues de Dijon et Montigny (Janval) : télécharger le cahier des charges de l'appel à projet, à déposer avant le 28 août

    Locaux de l'ancienne auberge de jeunesse sis au 48, Chemin des Vertus (Saint-Aubin-sur-Scie)

  • Actualité 08/07/2015

    Bouge ton été, c'est parti !

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    Tu as entre 12 et 25 ans, Bouge ton été est fait pour toi. Du lundi au vendredi, en juillet et août, de multiples activités te sont proposées gratuitement. Voir la vidéo de présentation de BTE 2015.

    Pour participer, rendez-vous au Point plage BTE situé au niveau des terrains de beach-volley du front de mer (près de la piscine Le Carré). Sur place, de 14h à 17h, les animateurs du service municipal des Sports t'attendent avec de nombreuses activités. Mais BTE, c'est aussi et surtout des temps forts. Jusqu'à fin août, semaine stage “culture urbaine” et “bien-être”, soirées piscine, jeux vidéo et plage, raid multisports, olympiades, bivouacs, voile, pêche en mer, surf, paddle ou encore canoë vont s'enchaîner pour te permettre de passer un été trop dar ! Et si ces propositions ne te conviennent pas, tu peux même te renseigner sur la bourse à projet BTE.

    « Parce que le droit aux vacances et aux loisirs est fondamental, mais pas toujours concret pour les jeunes, la Ville coordonne un programme d'animations bâti avec les jeunes et pour les jeunes », indique Sébastien Jumel. Le maire de Dieppe souligne que « ces activités fédératrices, qu'elles soient sportives, culturelles ou pédagogiques sont mises en place avec les acteurs locaux qui interviennent auprès des jeunesses » et qu'elles sont de nature à « favoriser le vivre ensemble ». Un aspect important aux yeux d'Alexis Douala, le directeur du Foyer Duquesne, club de prévention jeunesse, également attaché à l'intérêt de « bouger de son quartier et même d'aller en dehors de sa ville ».

    Ces diverses activités reposent sur une liberté d'accès. En dehors du Point plage, il faut toutefois se rapprocher des Points d'accueil BTE : Maison des jeunes de Neuville, MJC centre ville, Maison Jacques-Prévert et Espace ados du Val Druel.

    Pour tout savoir de BTE, consulter le programme ou la page facebook bte.dieppe.

    Photo © Erwan lesné

  • Actualité 07/07/2015

    Aviron : Chloé et Caroline virent sur l’or

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    Un premier titre féminin pour le Club nautique dieppois (CND). Le 5 juillet, à Libourne (Gironde), Chloé Vain et Caroline Boyenval ont remporté l’or aux championnats de France J18 (juniors) de bateaux longs. En deux de couple, sur une distance de 2 km, les deux rameuses dieppoises de 17 ans ont mis KO la concurrence en franchissant la ligne d’arrivée avec sept secondes d’avance sur le bateau de l’Aviron décinois et neuf secondes sur celui du Club nautique et athlétique de Rouen.

    Bénédicte Ouvry est aux anges. « Comme quoi, quand on a beaucoup de titres, on arrive encore à faire des premiers ! En tant qu’ancienne rameuse, ça fait plaisir ! Pour le secteur féminin, c’est pas mal. » À ce titre, la présidente du CND souligne également la performance, très honorable, des cadettes (J16) Coline Amelin et Manon Villiod qui ont terminé à la 18e place en double à ces mêmes championnats, alors qu’elles n’ont qu’un an d’expérience en aviron.

    Au train puis en accélération

    À bord du “Claudie”, la doublette du CND est partie prudemment en finale. « On avait un peu peur, on s’attendait à une grosse bataille, un bon bord à bord, raconte Caroline Boyenval. Au début, on a voulu assurer la direction parce qu’il y avait du vent. » Puis, au bout de 1 000 mètres, Chloé Vain, chef de nage, déclenche l’accélération. « On est remontées au train, ça a dû fragiliser les autres, analyse Caroline. Une fois qu’on est passées devant, on a assuré le coup de pelle. » Une course maîtrisée et gagnée au mental au vu du statut de favorites conquis par les duettistes après leur démonstration en demi-finale. « On n’a pas voulu faire de plan avant la course, on a fait comme d’habitude », avoue la jeune fille qui va passer en terminale au lycée La Providence à la rentrée de septembre tout en intégrant, trois après ses débuts en aviron au CND, le Pôle Espoirs de Rouen.

    De Libourne à Rio de Janeiro

    Pour Chloé, l’été sportif n’est pas terminé puisque la jeune Dieppoise inscrite au Pôle France et Espoirs de Nantes va s’envoler, direction Rio de Janeiro (Brésil), pour les Championnats du monde juniors qui se disputeront du 6 au 9 août. Car il est de coutume que les Mondiaux juniors qui précèdent une Olympiade testent le bassin (2 200 mètres) qui servira ensuite aux JO. Cette fois-ci, Chloé concourra en individuel. « Je pars en remplaçante et je ne sais pas s’ils vont me mettre en titulaire, précise celle qui a quatre ans de rame derrière elle. Ça se décide en stage, je le saurai à la dernière minute. Si je suis titulaire, j’aimerais être dans les six premières du championnat. »

    Avec en ligne de mire les Championnats du monde seniors qui se dérouleront sur le lac d'Aiguebelette, en Savoie, du 30 août au 6 septembre, le CND sera de nouveau sur le qui-vive. Si Dorian Mortelette est déjà assuré d’y être, Jean-Baptiste Macquet doit encore confirmer sa participation à ces Mondiaux.

    © Photo FFA - Daniel Blin

  • Actualité 02/07/2015

    Le sport en toute liberté sur le front de mer

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    Ni contrainte, ni licence : juste le plaisir. Cet été, à Dieppe, expérimentez le “sport en liberté”. Le concept est simple. Des activités sportives sont à disposition des petits et des grands quasiment tous les jours.

    En plus des buts de foot installés sur la pelouse ouest du front de mer et des terrains de beach près de la piscine des Bains, douze clubs locaux se mobilisent pour offrir des animations sportives, libres et gratuites au public, notamment sur le front de mer (voir le programme).

    Escrime, baseball, karaté, basket, rugby, natation, triathlon, judo, kempo, athlétisme, handball et foot attendent Dieppois et touristes pour des moments à partager en famille et/ou entre amis. « La Ville initie le mouvement à travers ce dispositif qui permet aux clubs de valoriser leurs pratiques et au public de découvrir et s'initier à divers disciplines, mais tout le monde est invité à s'approprier l'espace public pour faire du sport », commente Emmanuelle Caru-Charreton. L'adjointe au maire en charge du Sport souhaite ainsi encourager les associations à s'affranchir de leurs structures pour leur préférer durant l'été le cadre exceptionnel des pelouses de la plage. Une opportunité à ses yeux « de promouvoir la diversité des disciplines sportives pratiquées par les quelques 10 000 licenciés dieppois ».

    Aucune contrainte autour de ces propositions libres. Les inscriptions s'effectuent sur le lieu des activités ou auprès du service municipal des Sports au 02 35 06 60 33.

  • Actualité 02/07/2015

    Baignade surveillée du 4 juillet au 30 août

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    Sur les plages de Dieppe et de Puys, la baignade sera surveillée tous les jours de 11 heures à 19 heures du 4 juillet au 30 août par le Sdis 76. Trois postes de surveillance sont ouverts sur la plage de Dieppe et un sur la plage de Puys. Pour votre sécurité, veillez à respecter les zones de baignade et la couleur des drapeaux hissés sur les postes de secours. Retrouvez également les infos pratiques voire indispensables affichées sur ces postes de surveillance : horaires de marées, températures, dangers particuliers…

    La mer est en effet un espace naturel privilégié où se côtoient de multiples activités de loisir : baignade, croisière côtière, surf, planche à voile, scooter de mer, voilier dériveur… Pour profiter des plaisirs de la mer en toute sécurité, mais aussi en harmonie avec tous les usagers et l'environnement, n'hésitez pas à consulter le guide des loisirs nautiques édité par les pouvoirs publics. Ce document présente les règles de base à connaître pour pratiquer son activité en toute sécurité et dans le respect des autres usagers. Sans oublier les conseils pratiques pour assurer la préservation de ces espaces naturels fragiles qui offrent tant d’opportunités ludiques et sportives !

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 01/07/2015

    DSN : le grand écran de l'été

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    Plus de 40 films pour environ 5000 spectateurs attendus sur les sièges de la grande salle de la Scène nationale (DSN). Grégory Le Perff - en photo - annonce une proposition « la plus attractive possible » du 1er juillet au 1er septembre, avec une pause entre le 29 juillet et le 18 août. « On ne pourrait pas imaginer l’été dieppois sans le cinéma à DSN ! », s'exclame le responsable cinéma de DSN. Beaucoup de lieux culturels ferment l’été. C’est justement une raison d’occuper le terrain culturel et de faire profiter d’une salle de cinéma, de prendre plaisir à regarder des films, à découvrir des œuvres…  »

    Plusieurs volets vont marquer cette nouvelle édition de L’été au cinéma. Premièrement, un panel de films d’actualités comme Valley of love (sélection officielle Cannes 2015 avec Gérard Depardieu et Isabelle Huppert), Tale of tales (sélection officielle Cannes 2015 avec Salma Hayek et Vincent Cassel), Une mère (tournée en grande partie à Dieppe, avec Mathilde Seigner), While you’re young (comédie US avec Ben Stiller), Victoria (polar Ours d'argent au festival de Berlin 2015)... « C’est un bonheur de retrouver ces films. Ils prennent tout leur sens sur grand écran !, invite Gégory Le Perff. On a une très belle salle et on a fait le pari du numérique ! »

    Deuxièmement, des classiques du cinéma numérisés à redécouvrir avec un cycle Claude Sautet (Les choses de la vie, Max et les ferrailleurs, César et Rosalie, Vincent, François, Paul et les autres), l’intégrale des œuvres d’Andrei Zviaguintsev, dont Leviathan, prix du scénario au festival de Cannes 2014, mais aussi un hommage à Eli Wallach (le truand dans Le Bon, la brute et le truand et Les Désaxés) et à Anita Ekberg (La Dolce Vita).

    Troisièmement, les séances de rattrapage, « ces films qu’on a raté lors de leur sortie », avec des productions telles que La loi du marché (avec Vincent Lindon), Hippocrate, Taxi Téhéran... Quatrièmement, des films d'animation jeune public, mais de fait accessibles à tous, avec Shaun le mouton (studio Aardman), Vice-versa (studio Pixar), Les Minions... Ne manquez pas « les quatre pieds de table qui font l’été au cinéma de DSN ! »

    La programmation complète. Plus d'infos sur www.dsn.asso.fr.

    © Photo Erwan Lesné

  • Actualité 01/07/2015

    L'été dieppois bat fort, très fort

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    Déjà sur un rythme cadencé, le cœur de Dieppe va battre plus fort encore jusqu'en septembre. La Belle saison dieppoise décline sa programmation dense et variée. « C'est le fruit d'une approche globale », indique Sébastien Jumel. Le Maire de Dieppe tient à souligner que ces propositions sont autant pensées « pour les touristes et les habitants ».

    Si dans un registre ciblé, les jeunes retrouveront dès le 8 juillet les animations et activités de Bouge ton été, au rang des nouveautés, on trouve l'opération “sport en liberté”. Son concept : douze clubs locaux se mobilisent pour offrir des animations sportives libres et gratuites au public, notamment sur l'espace extraordinaire du front de mer. De la même manière, les samedis du quai, lancés début juin, continuent de dérouler leurs rendez-vous artistiques et musicaux dans le merveilleux cadre du quai Henri IV. Ponctuel, mais néanmoins très populaire, le passage du Tour de France le 9 juillet donnera du braquet au rayon des temps forts estivaux tandis que la caravane d'Alternatiba devrait également mobiliser les citoyens dieppois.

    Par ailleurs, pendant que les courses en mer de “la Dieppoise” (26 juillet) s'ancrent au calendrier, des classiques de l'été dieppois se maintiennent au hit parade des événements très attendus. C'est le cas de la tournée de la Française des jeux suivie de son feu d'artifice (13 juillet), de la Fête de la mer (19 juillet), de la foire d'été (7-23 août), de Rock sur les galets (15 août), de la cabane Lire à la plage (2 juillet–30 août) des rencontres d'art et de la création (30 août) sans oublier les visites, conférences et ateliers de Dieppe Ville d'art et d'histoire. Viendra ensuite le temps de la rentrée sans pour autant que l'été dieppois réduise son régime. Le rassemblement “Saga Alpine” (11-12-13 septembre), la Corrida (19 septembre) et le forum du sport et des associations (20 septembre) maintiendront la cadence

  • Actualité 30/06/2015

    Après la Figaro, c'est au tour du Tour…

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    La Belle saison dieppoise est riche en animations. À peine le grand final de la Solitaire du Figaro est-il bouclé que c'est une autre épreuve d'envergure internationale qui se profile au calendrier. Le 9 juillet, le Tour de France cycliste traversera Dieppe. Du coup, il faut maintenant se préparer à accueillir la Grande Boucle.

    La 6e étape du Tour mènera le peloton d'Abbeville au Havre. Les coureurs entreront dans la Cité Ango par Étran. Ils emprunteront la route de Bonne nouvelle, tourneront au Pollet vers le pont Colbert puis le pont Ango pour bifurquer sur le quai Duquesne vers le boulevard du Général de Gaulle. Là, ils continueront sur la rue Claude-Groulard, monteront l'avenue Gambetta pour tourner vers l'avenue Boucher de Perthes et prendre à droite l'avenue Benoni Ropert. Ils enchaîneront alors par la rue Alexandre Anquetin puis le chemin du Golf pour rejoindre la route du littoral en direction de Pourville.

    S'organiser pour le passage du Tour

    Si la caravane du Tour est attendue à partir de 12h30 pour un passage des coureurs vers 14h20, d'importantes restrictions de stationnement et de circulation sont à anticiper (voir le plan d'information). Le stationnement sera interdit sur l'ensemble du parcours du mercredi 8 juillet, 20 heures, au jeudi 9 juillet, 15h30. S'agissant de la circulation, elle sera interdite sur l'ensemble du parcours de 10h30 à 15h30 le jeudi 9 juillet. Par conséquent, une grande partie de la ville, celle située entre le parcours et la mer notamment, sera complètement isolée.

    Les habitants et les professionnels concernés sont donc invités à prendre leurs dispositions en stationnant leur véhicule à l'extérieur de ce périmètre s'ils ont des obligations et en prévenant d'éventuels visiteurs (livreurs, patients, professionnels de santé pour des soins à domicile…). En vue de ces perturbations, la Ville de Dieppe a édité un plan d'information et de circulation.

    Animations au square Leroux

    à l'occasion du passage du Tour, le square André-Leroux sera animé de 10 heures à 17 heures avec, entre autres, une diffusion de la course en direct à partir de 11 heures à la salle Levasseur, une exposition photos du Club des cyclotouristes dieppois, un concours de pétanque de l’Amicale janvalaise, un parcours vélo junior, des grands jeux installés par le service des Sports, une animation musicale par Les Andrews, une représentation d’un vélo humain… D'ailleurs, une bonification pour le maillot à pois de meilleur grimpeur sera disputée en haut de la rue Alexandre Anquetin, quasiment à l'intersection avec le chemin du Golf. Bref, ça va rouler !

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 29/06/2015

    Parc éolien offshore : Dieppe favorable sous conditions

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    Oui, mais… ! Voilà résumée la position de la Ville de Dieppe concernant le projet de parc éolien en mer entre Dieppe et Le Tréport. « Favorable au mix énergétique et au développement des énergies renouvelables », comme l'indique Sébastien Jumel, le maire de la Ville, la municipalité dieppoise est toutefois intransigeante sur un point épineux du dossier : la localisation du parc sur un secteur parmi les plus poissonneux de la Manche.

    Pour Lucien Lecanu, adjoint au maire en charge du développement économique, cette implantation hypothèque « l'avenir de la pêche artisanale locale ». Ce qui fait dire à Sébastien Jumel que ce projet doit « prendre en compte l'économie réelle de la pêche dans une logique gagnant-gagnant pour être un additif et non pas un substitut à l'économie en place ». Dans le même esprit, Frédéric Weisz, adjoint au maire en charge du Développement durable estime qu'il faut « réfléchir à la zone qui permet de concilier la réalisation de ce parc et l'activité des pêcheurs ». Car s'il existe une réelle crispation de la profession sur le choix du site, les pêcheurs ne sont pas opposés au projet et proposent une variante.

    La Ville de Dieppe attend par conséquent « des réponses et des engagements rapides » de la part de l'État et du promoteur de ce projet notamment sur « une implantation alternative et en matière d'accompagnement du monde maritime dans son développement ». Dominique Patrix, conseiller municipal délégué à la Pêche, souhaite par exemple du concret en ce qui concerne « le renouvellement de la flottille et les quotas ».

    Ce positionnement de la municipalité dieppoise est affirmé dans le cahier d'acteur publié sur le site du débat public qui se poursuit jusqu'au 31 juillet 2015. Un document de 21 pages à travers lesquelles la Ville de Dieppe souligne également l'attention qui doit être portée à la sécurité maritime, à minimiser l'impact visuel du projet ou encore au développement du territoire en termes de formation, de qualification, d'emploi, de qualité de vie et de préservation de la ressource.

    Pour avancer sur ces questions primordiales, le Maire réclame l'implication du préfet maritime et du préfet de région sur ce débat. « Nous n'avons pas le niveau de représentation indispensable ! », affirme-t-il en conclusion.

    Photo © Pascal Diologent

  • Actualité 26/06/2015

    Figaro 2015 : Yann Elies, vainqueur sur tapis vert

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    Le jury de la Solitaire du Figaro 2015 a tranché. Xavier Macaire, premier à Dieppe et skipper le plus rapide de cette édition sur l'eau, n'inscrira pas encore son nom au palmarès de cette épreuve mythique. C'est Yann Elies qui l'emporte. Le skipper de Groupe Queguiner - Leucémie espoir bénéficie de l'heure de pénalité infligée à son adversaire, coupable - pour quelques 70 mètres - d'un passage dans une zone interdite devant la centrale électronucléaire de Paluel (76), à quelques miles seulement de l'arrivée à Dieppe. Au lendemain de cette décision, le marin privé « de quelque chose d'énorme » reconnaît son erreur, réaffirme sa bonne foi et accepte la sentence de l'organisation, même si elle lui paraît sévère. « Au mieux, j'ai gagné une minute en traversant cette zone qui n'était pas notifiée dans les instructions de course », s'est défendu le skipper (voir l'interview de Xavier Macaire). Xavier Macaire doit donc se satisfaire d'une troisième place et promet de revenir chercher la victoire à Dieppe dans deux ans.

    De son côté, Yann Elies, savoure sa victoire, même si sa saveur est particulière puisqu'il ne s'agit pas d'une « victoire conventionnelle ». S'il reconnaît Xavier Macaire comme vainqueur sportif et moral, Yann Elies n'a « pas laissé passer l'occasion » d'atteindre son objectif. Celui de rejoindre le cercle très fermé des triples vainqueurs de cette course (voir l'interview de Yann Elies).

    La sanction portée à Xavier Macaire profite aussi à Adrien Hardy, finalement déclaré vainqueur de l'étape Torbay-Dieppe. Le fair play d'Adrien Hardy est toutefois à souligner. Bord à bord avec le bateau “Skipper Hérault” de Xavier Macaire au moment de cette fameuse traversée interdite, le skipper d'Agir Recouvrement a prévenu son concurrent direct pour la victoire d'étape de l'erreur qu'il s'apprêtait à commettre. « Je ne voulais pas que la course se joue à terre. On se bagarre très fort sur l'eau à distance, mais gagner en exploitant le règlement, ça ne me faisait pas plaisir ! », nous a t-il confié (voir l'interview d'Adrien Hardy). Sûr de son bon droit, Xavier Macaire a poursuivi sa route avant de s'interroger. Mal lui en a pris. Adrien Hardy peut pour sa part avoir la tête haute et apprécier pleinement sa victoire après une très belle bagarre tout au long de cette dernière étape.

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 26/06/2015

    Origine pêche dieppoise, une marque de bon goût

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    Origine pêche dieppoise, sitôt péché, sitôt mangé. C’est l’accroche imaginée par la Ville de Dieppe pour identifier et valoriser les produits de la mer issus de la pêche locale. Une charte accompagne ce logo appelé à être généralisé par toute une chaîne d’acteurs de la mer à l’assiette : pêcheurs, restaurateurs, poissonniers, mareyeurs, enseignes de distribution… « Elle vise à soutenir et promouvoir la pêche dieppoise », affirme Dominique Patrix, conseiller municipal délégué à la Pêche.

    Cet estampillage consiste à garantir au consommateur des produits issus de la zone Manche Est, dans le respect des techniques de pêche, de conservation et de transformation, mais aussi de la saisonnalité. À travers cette action de communication, il s’agit par là même de promouvoir le savoir-faire des marins-pêcheurs dieppois grâce à la mention du nom du bateau sur le logo affiché sur les produits, les menus… « Avec cette distinction, nous faisons d’une pierre deux coups car nous répondons aux préoccupations des consommateurs, de plus en plus soucieux de l’origine des produits, de leur qualité… », souligne Dominique Patrix.

    Comment fonctionne ce dispositif ? Les professionnels qui souhaitent adhérer paieront une cotisation pour obtenir un kit de communication. En s’engageant à respecter la charte, ils deviendront ambassadeurs du territoire et de sa filière pêche. De son côté, la Ville utilisera l’intégralité des cotisations pour la promotion et la communication, axe fort de cette action.

    La présentation de la charte auprès des partenaires est en cours avec pour objectif de l’officialiser dans le cadre de la prochaine fête de la mer, le 19 juillet prochain. 

    C’est un goéland qui a été choisi pour le visuel « Origine pêche dieppoise ». Cet oiseau marin bien implanté à Dieppe permettra d’identifier les produits issus de la pêche locale sur les étals et les menus.

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 25/06/2015

    Le Conseil des enfants en séance du Sénat

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    Une visite en train de sénateur. Trente-quatre élus dieppois du Conseil des enfants se sont rendus au Palais du Luxembourg ce mercredi 24 juin. Invités par le sénateur seinomarin Thierry Foucaud, membre du groupe communiste républicain et citoyen mais aussi de la commission des finances de l'assemblée, ces jeunes élus scolarisés en CM1 et CM2 ont eu droit à une visite guidée de la Chambre haute.

    Cette sortie à Paris s'est inscrite dans le cadre de la démarche de Démocratie locale de la Ville. En effet, après l'installation officielle du Conseil des enfants le 19 novembre dernier, un appel à projets, qui devait répondre à l'exigence « d'éducation citoyenne », avait été lancé. « Parmi ces projets, les enfants avaient souhaité pouvoir visiter les lieux de décision du pays, l'Assemblée nationale ou le Sénat », indique Bruno Le Marrec du service Démocratie locale.

    Au cours de ce voyage au Sénat, les élèves ont été accompagnés par quatre référents éducatifs, Martine Leblaye (Paul-Bert), Sandrine Godard (Blainville, Richard-Simon et Sévigné), Élodie Allix (Jacques-Prévert) et Amélia Breton (Pierre-Curie), ainsi que par une animatrice, Emilie Petit (Broglie).

    Dans la scène du Sénat

    Ainsi, après s'être promenés, sous un soleil radieux, dans le magnifique jardin du Luxembourg et même fait un détour devant le Panthéon, situé quelques hectomètres plus loin, les jeunes parlementaires dieppois ont pu découvrir l'une des deux institutions représentant le pouvoir législatif de notre république. Pendant près de deux heures et demi, les enfants ont parcouru le siège du Sénat, qui fut installé en 1799 dans le palais construit au début du XVIIe  siècle, à la suite de la régence de la reine Marie de Medicis.

    Emmenés par Anne Macheteau, agent des services du Sénat, ils sont passés par la cour d'honneur, la salle du livre d'or, l'hémicycle, la bibliothèque et ses 20 000 ouvrages, la salle des conférences où est posé le trône en bois doré qu'occupait Napoléon Ier lorsqu'il assistait aux séances du Sénat, ou encore l'escalier d'honneur (voir la photo).  

    L'un des moments forts de cette journée a été sans conteste la séance publique à laquelle les enfants ont pu assister pendant une vingtaine de minutes. Depuis le 22 juin, le Sénat examine le projet de loi, adopté par l'Assemblée nationale après engagement de la procédure accélérée, relatif au “dialogue social et à l'emploi”. Durant le laps de temps où les enfants étaient quasiment aux premières loges, la commission du Sénat a rendu un avis, négatif, sur deux amendements déposés par le sénateur du Pas-de-Calais Dominique Watrin. Le ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social, François Rebsamen, a également pris la parole.

    Des enfants ravis

    Les jeunes dieppois ont été particulièrement intéressés par cette visite. Plusieurs éléments les ont interpelés. Ne serait-ce que l'architecture du Palais. « Je n'imaginais pas qu'il y avait une aussi grande bibliothèque et autant d'histoires dans un lieu de travail, témoigne Maël Garcia, 10 ans, en CM2 à l'école Prévert. Ce qui m'a le plus marqué, c'est la salle du livre d'or et le trône de Napoléon ! » La surveillance du lieu en a surpris plus d'un. « Il y avait beaucoup d'officiers avec des armes, ça m'a étonné, note Axel Ménard, 11 ans, lui aussi en CM2 à Prévert. C'est un lieu important. J'ai bien aimé quand on a été voir le ministre et les sénateurs parler. Maintenant, je sais plus ce que c'est le Sénat et ça m'intéresse ! »

    La séance vécue depuis l'hémicycle a beaucoup plu, en particulier à Noelane Edde. « Je ne croyais pas qu'on allait assister à une séance, l'hémicycle, je l'avais vu à la télé ! » Néanmoins, du haut de ses 11 ans, la jeune fille scolarisée en CM2 à l'école Broglie a eu quelque peu de mal à suivre et à bien comprendre la teneur des débats, pour le moins rigoureux et techniques. « Ils parlaient français, mais je ne comprenais pas trop ce qu'ils disaient. C'était plutôt bizarre ! », sourit-elle. De son côté, Léa Lagoguey, 9 ans et en CM1 à l'école Ferry a été enchantée de la sortie et a compris l'importance du Sénat. « C'est là où on prend toutes les décisions ! »

    Enfin, en CM2 à l'école Sévigné, Salomé Lhommedet avait bien préparé sa venue au Sénat. « On avait parlé du Sénat et de l'Assemblée nationale avec la maîtresse et aussi avec Sandrine (Ndlr : la référente éducative). Mais c'est mieux de le voir en vrai ! C'est pas tous les jours qu'on peut voir ça et c'est la première fois ! » À leur retour, Salomé et les autres participants de Sévigné réaliseront un reportage photos et passeront dans toutes les classes de leur école afin de porter à connaissance de leurs camarades ce qu'ils ont vu et appris au Sénat. En bons parlementaires du Conseil des enfants !

    Voir l'album photos sur la page facebook de la Ville.

    © Photo  : Pierre Leduc

  • Actualité 25/06/2015

    Xavier Macaire, vainqueur en suspens de la Figaro

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    Il est tout près de 2h15 ce jeudi 25 juin quand Xavier Macaire (Skipper Hérault) coupe le premier la ligne d'arrivée de la dernière étape de la Solitaire du Figaro 2015 devant Dieppe. Quelques minutes plus tard, il entre au moteur dans le port de plaisance et rejoint le ponton au pied de l'Office de Tourisme. Derrière lui, son ami Adrien Hardy (Agir Recouvrement) qu'il a coiffé sur le poteau d'une petite minute. Les deux skippers ont réalisé une étape magnifique, Xavier Macaire qui a fait la course en tête voyant la meute revenir sur lui à plusieurs reprises avant de creuser définitivement l'écart avec ses adversaires directs au général.

    Cependant, l'habituelle euphorie d'une arrivée n'est pas au rendez-vous. Xavier Macaire a beau arroser son bateau du champagne que lui a tendu Dominique Garçonnet, le président de la Chambre de commerce et d'industrie de Dieppe, il est dans l'expectative. Quelques miles plus tôt, il a mordu dans la zone d'interdiction de Paluel. De quelques mètres certes, mais suffisamment pour s'exposer à des réclamations et à des sanctions du jury.

    Xavier Macaire justifie immédiatement sa bonne foi : « à aucun moment ça se voulait être de la triche sauf à me créer des problèmes une fois l'arrivée passée ! » Mais cette petite entorse aux règles de navigation maritime s'imposant à tous « gâche la fête » de celui qui avait pris la deuxième place de la Figaro en 2013, ici même à Dieppe. Adrien Hardy salue même sa performance, mais le potentiel vainqueur de la dernière étape et de la Solitaire du Figaro 2015 devra attendre aujourd'hui pour savoir s'il pourra enfin laisser éclater sa joie.

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 22/06/2015

    Le prix de l'eau, source de discorde

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    L'harmonisation du prix de l'eau envisagée par l'Agglo Dieppe-Maritime devrait largement alimenter les débats du Conseil communautaire programmé mardi 23 juin. Les maires de Dieppe et d'Arques la Bataille ont en effet du mal à avaler les projections qui leur ont été transmises et ont d'ores et déjà manifesté leurs troubles lors d'une conférence de presse. « C'est un mauvais coup pour les familles de notre territoire qui seront lourdement impactées dans une période difficile en matière de pouvoir d'achat », affirme Guy Sénécal.

    Conseillers communautaires de deux des communes les plus fortement touchées par l'augmentation des tarifs du prix de l'eau telle qu'elle est prévue, ils n'entendent pas seulement défendre les intérêts de leurs administrés, mais ceux des habitants de l'ensemble du territoire. « La hausse de 30% du prix du m3 d'eau pour 70% des habitants de l'Agglo annonce une hausse pour la totalité des habitants du territoire », prédit Sébastien Jumel. Pour le maire de Dieppe, l'Agglo aurait dû non seulement anticiper les investissements à prévoir sur le réseau depuis 2003 - date depuis laquelle elle gère l'eau potable et l'assainissement - mais elle aurait pu également établir un dialogue et se montrer plus revendicative à l'égard du délégataire.

    Car ces élus communautaires ne sont pas hostiles à une harmonisation, mais ils posent une question : « pourquoi vouloir augmenter ceux qui sont le plus bas au lieu de ramener tout le monde à un tarif accessible comme c'est le cas pour les Dieppois et les Arquais ? » D'autant que les abonnés de ces deux communes paient l'eau (3,71 € TTC/m3 pour Arques et 3,85 € TTC/m3 pour Dieppe) à un prix proche de la moyenne départementale (4,16 € TTC/m3) et nationale (4 € TTC/m3) à l'inverse de la plupart des habitants des autres communes de l'Agglo (Ancourt, Grèges, Hautot-sur-Mer, Martigny bourg, Martin-église, Offranville, Rouxmesnil-Bouteilles, Saint-Aubin-sur-Scie, Sainte-Marguerite-sur-Mer, Tourville-sur-Arques et Varengeville-sur-Mer) qui déboursent de 5,11 € à 7,09 € TTC par m3 d'eau !

    Les élus dieppois et arquais veulent demander « le report de cette mauvaise décision proposée sans concertation ni avec les élus communautaires ni avec les habitants et sans transmission des études du rapport ». Ils réclament d'être éclairés sur cette décision et qu'un groupe de travail soit constitué pour étudier des propositions alternatives. 

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  • Actualité 19/06/2015

    La Solitaire du Figaro arrive…

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    Le grand final vers Dieppe de la 46e édition de la Solitaire du Figaro s'annonce palpitant. Les trois hommes en tête du classement provisoire se tiennent en moins d'une heure à l'issue de la troisième étape. Yann Elies (Groupe Queguiner – Leucémie Espoir) – grand vainqueur à Dieppe en 2013 (notre photo ©Erwan Lesné) -, Charlie Dalin (Macif 2015) et Xavier Macaire (Skipper Hérault) sont en bonne position pour remporter le Paris-Roubaix de la voile, la grande Classique dont tout marin rêve. Dans cette course au graal, un peu de repos sera bénéfique à tous avant le départ de Torbay (Angleterre) le 21 juin, pour l'ultime étape vers l'arrivée qui sera jugée à Dieppe vraisemblablement le 24 juin dans la journée.

    600 miles nautiques attendent les navigateurs en solitaire avant de pointer leur étrave devant les falaises de notre magnifique Côte d'Albâtre. Et pendant que ces quarante figaristes rivaliseront avec le vent, les marées et les courants en Manche, le public dieppois pourra découvrir les festivités (voir le programme) préparées par la Chambre de commerce et d'industrie de Dieppe en collaboration avec ses partenaires au rang desquels figure la Ville de Dieppe. Rendez-vous du 23 au 28 juin sur le quai Duquesne et le quai Henri IV.

    Photo © Erwan Lesné