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  • Actualité 27/03/17

    Découvrez le patrimoine dans un transat

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    Les 31 mars, 1er et 2 avril, découvrez la ville installés dans des transats. Pendant ces trois jours, Dieppe Ville d’art et d’histoire (DVAH) et la compagnie Vers Volant vous proposent des visites insolites de notre patrinoine. Tout au long de ce grand week-end, neuf chroniques sonores de 5 minutes, sont en libre écoute... casques aux oreilles et confortablement assis sur une chaise longue ! Celles-ci vous attendent le 31 mars, à partir de 16h30, au Pôle La Fontaine du quartier des Bruyères, le 1er avril, à partir de 15 heures, place Henri-Dunant dans le centre de Neuville et le 2 avril, à partir de 15 heures, à proximité de l’office du tourisme dans le centre-ville.

    Le principe du projet “Dieppe ville en transat” est de déplacer le patrimoine pour faire écouter la ville à tous les curieux. Les chroniques s’organisent en trois temps. D’abord, une forme longue construite autour d’un point de vue particulier. Puis, un jeu de questions-réponses rythmé par des échanges avec les habitants. Enfin, des réécritures par les guides-conférenciers agréés de Dieppe Ville d’art et d’histoire viennent enrichir l’écoute. Ce projet est avant tout participatif. « Ce sont les habitants et les acteurs de la ville qui ont permis de réaliser ces chroniques, présente Isabelle Lory, nouvelle responsable de DVAH. Tout le monde a des choses à dire ! Le but est de toucher surtout un public qui n’a pas l’habitude d’être au cœur de la culture, parfois à cause d’une certaine auto-censure. ».

    Ces chroniques aborderont trois thèmes : la ville portuaire, la ville anglaise et les horizons de la ville. À vous de choisir !

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 27/03/17

    Budget : quand les chiffres parlent

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    Le budget 2017 sera proposé au conseil municipal ce jeudi 30 mars. Derrière les chiffres, du concret et des projets ! Suivez leur réalisation, calculette à la main.

    Ça se termine

    Au Val Druel, l’heure est aux dernières finitions pour le centre Oscar-Niemeyer (voir photo), nouvel équipement d’entrée de quartier centre multisports et dojo du club d’échecs livré dans quelques jours. Sur la calculette, comptez 50 000 euros pour la fin des travaux et 100 000 euros pour les aménagements des espaces publics du quartier. Le tout s’inscrit dans le programme de rénovation urbaine qui a permis la reconstruction de la maison Camille-Claudel et du restaurant scolaire et associatif Le Triangle. À suivre également : la fin des travaux de rénovation du complexe Delaune, avec 1 million d'euros pour le squash et les tennis extérieurs.

    Ça s’engage

    En mai, le parc paysager de Neuville à peine ouvert au public, deux autres chantiers démarreront. Le premier concerne l’équipement petite enfance qui sera situé à l’entrée de parc et accueillera également un logement pour le gardien du parc. Comptez 1 million d’euros. Dans le même mouvement, inscrivez 336 000 euros pour la construction à ossature bois des locaux de l’école de cirque.

    Autre projet attendu inscrit à l’ordre du jour en 2017 : la rénovation du front de mer. Si les travaux ne sont pas pour tout de suite, la concertation et les études seront lancées dès le printemps, pour un montant de 280 000 euros qui permettront de se doter d’un schéma directeur avec une vision d’ensemble.

    Trait d’union entre la maison Camille-Claudel et le Triangle, l’école Sonia-Delaunay va connaître d’importants travaux de rénovation, avec intégration de la crèche pour un montant total de 570 000 euros.

    Après deux années d’expertise, les travaux s’engagent pour sauvegarder les églises : tapez 391 000 euros sur votre clavier !

    Enfin, côté cadre de vie, inscrivez 144 000 euros pour l’achat de conteneurs enterrés et 70 000 euros pour la rénovation des escaliers urbains.

    Ça se poursuit

    Parmi les gros investissements inscrits dans la durée, on notera la poursuite de l’aménagement Dieppe Sud qui mobilise 847 000 euros, les travaux de réhumanisation du Château Michel pour 200 000 euros, les 300 000 euros consacrés à l’accessibilité du patrimoine communal et les 508 000 euros dans le transmanche qui n’ont rien de symbolique !

    Photo © Pascal Diologent

  • Actualité 24/03/17

    Lancement de la réfection de la rue Camille-Coche

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    Les travaux de rénovation de la rue Camille-Coche commencent lundi 27 mars. Plusieurs opérations, vouées à améliorer le cadre de vie des riverains de cette voie, sont programmées au cours des seize semaines de chantier : enfouissement des réseaux électrique et téléphonique, reconstruction de la chaussée et des trottoirs avec création de plateaux ralentisseurs, installation de conteneurs enterrés pour les déchets et remplacement de l'éclairage public. Ces travaux sont réalisés en fonction des compétences de chacun, par la Ville, l'Agglo Dieppe-Maritime et Enedis. Pour la Ville, ils représentent une enveloppe de 452 600 euros. Si le stationnement pourra être réduit en fonction de l'avancement du chantier, la circulation sera maintenue durant toute les durée des opérations.

    Photo © Pascal Luce

  • Actualité 24/03/17

    En selle pour dynamiser l'usage du vélo

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    Étape importante pour le développement de la pratique du vélo à Dieppe ce lundi 27 mars. Que vous soyez cycliste régulier, occasionnel, adepte de ce mode de déplacement alternatif à la voiture ou bien réticent à l'adopter pour cause de freins, ne manquez pas la réunion publique organisée dans le cadre de l'élaboration du schéma directeur cyclable conduit par la Ville. Ce temps d'échange permettra à chacun de faire part de son expérience et d'exprimer ses attentes ou encore de formuler ses propositions par le biais d'ateliers cartographiques, de groupes de travail, de table ronde. « Ce rendez-vous est une nouvelle opportunité pour les usagers d'alimenter le diagnostic qui nous servira à établir des propositions d'action. Plus nous aurons des avis d'usagers aux profils variés, Dieppois de quartiers différents, habitants des communes voisines, touristes, actifs, retraités, jeunes, usagers des transports en commun… meilleure sera notre vision des besoins », explique Fanny Coulombié qui coordonne l'étude confiée au cabinet Vizea.

    Pour faciliter l'usage du vélo et lui donner une plus grande place dans les modes de déplacement sur le territoire dieppois, l'état des lieux prend plusieurs forme et la mobilisation du public traduit l'intérêt de favoriser la pratique du vélo. Plus de deux cents personnes, cyclistes ou non, ont ainsi répondu au questionnaire en ligne ces dernières semaines. L'analyse des réponses viendra enrichir les entretiens réalisés sur le terrain au cours d'un diagnostic en roulant qui a aussi permis de recenser les aménagements existants et d'effectuer des comptages.

    Avenue Verte, projet structurant

    Si cette phase de diagnostic doit aboutir à la présentation de grands principes à la fin de l'été puis à un plan d'actions à l'automne, un bilan d'étape permet déjà de cibler des éléments moteurs et les freins à débloquer. « Certes la topographie de la ville complexie l'usage du vélo, mais des solutions existent, par exemple avec les vélos à assistance électrique pour les quels des subventions sont apparues. En revanche, des axes vélo structurants représentent de véritables enjeux », indique l'experte du cabinet Vizea. C'est le cas de l'avenue Verte dont les travaux du dernier tronçon Arques-la-Bataille – Dieppe sont présentés ce vendredi aux élus Dieppois pour une ouverture prévue en 2019 avec plus de 12 000 cyclistes à la clé chaque année.

    Réalisation d’itinéraires cyclables cohérents, sûrs, jalonnés, connectés aux autres moyens de transport, enrichis de services associés, mise en place d'actions de sensibilisation… les possibilités sont multiples pour développer la pratique du vélo et donner une place plus importante dans les rues de Dieppe à ce moyen de déplacement non polluant.

    Réunion publique, lundi 27 mars, 18 heures, salle annexe de l'hôtel de ville.

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 23/03/17

    “Histoire de se balader”… à Dieppe dimanche

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    Dieppe sera de nouveau à l'honneur à la télévision ce week-end. Rendez-vous dimanche à 12h55 sur France 3 Normandie pour la diffusion du magazine “Histoire de se balader”. Avant ce rendez-vous, Vincent Chatelain, présentateur de l'émission, nous en explique le concept : "Chaque semaine, nous allons à la rencontre des Normands. On brosse le portrait d’une ville. L’objectif est d’aller chercher des petits détails et de voir ce qu’on ne regarde pas forcément. On rend compte des traditions architecturales, culinaires, des métiers particuliers, d’un savoir-faire... Et on passe toujours par quelqu’un qui nous donne envie de découvrir la ville".

    Aux commandes de ce magazine depuis septembre 2016, le journaliste, connu en tant que co-animateur de l’émission ''On n’est pas que des cobayes'' sur France 4 parcourt les sites remarquables normands au gré de ses reportages. Intéressant de connaître ses impressions sur la ville. "Quand on ouvre les yeux et qu’on voit Dieppe, c’est scotchant !, confie l'animateur. Il y a un mélange d’architectures, des couleurs, du charme. Je trouve ça super-beau. On sent qu’il y a une ambiance dans cette ville". Un avis que l'on partage. Quels aspects le sujet orienté sur le port et tourné début février met-il donc en valeur ? "On va aller faire une partie de pêche au large de Dieppe. On va découvrir la ville à travers le regard d’un photographe, Vivien Voilot, qui va nous faire lever la tête. Je ne vous en dis pas plus parce que ce qui est intéressant, c’est de voir toute l’émission car il y a aussi des petites surprises, des petites rencontres dans la rue, des petites pépites qu’on n’a pas forcément imaginées. Et c’est aussi ce qui nous donne le sourire", indique Vincent Chatelain. En cas d'indisponibilité dimanche, vous aurez une autre possibilité de voir “Histoire de se balader” spécial Dieppe mercredi 29 mars à 10h15.

    Voir l'interview complète de Vincent Châtelain lors du tournage à Dieppe.

    À voir aussi, l’interview “sucré ou salé” de Vincent Chatelain sur la page Facebook “villedieppe”.

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 22/03/17

    Des classes à sauver

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    L’Inspection académique a campé sur les 88 fermetures de classes qu’elle projetait au niveau de la Seine-Maritime à l’occasion du CDEN (Conseil départemental de l’Éducation nationale) qui s’est tenu mardi 21 mars. Malgré la mobilisation des parents et des élus municipaux, l’Inspection maintient sa position de fermeture de trois classes à Dieppe : deux en maternelles, à Valentin-Feldmann et Blainville, et une en élémentaire à Desceliers. « Nous ne pouvons que regretter l’absence de dialogue de la part de la direction académique qui applique sans prêter aucun intérêt à nos arguments une logique comptable qui pénalise nos enfants », se désole Émmanuelle Caru-Charreton. L’adjointe au maire en charge de l’Éducation dénonce « cette méthode [qui] va par exemple briser la dynamique de projet engagée autour de nouvelles pédagogies par l'équipe de l'école Blainville où le creux dans les effectifs est identifié sur une seule année ».

    L'élue regrette également l'augmentation prévisible et dommageable d'élèves par classe dans des secteurs classés en Réseau d'éducation prioritaire où justement une attention particulière est indispensable pour ne pas affecter les chances de réussite. « La direction académique ne tient pas compte des aspects sociaux », se scandalise ainsi François-Xavier Durand, secrétaire départemental de la CGT Éduc’action élu au CDEN.

    Émmanuelle Caru-Charreton en charge de l’Éducation souligne toutefois l’obtention de deux ouvertures de classes, l’une en maternelle à Sonia-Delaunay, une autre, spécifique pour l’accueil des moins de 3 ans, à l’école Langevin. Elle se satisfait également de l’attribution d’un demi-poste à Desceliers dans le cadre du dispositif plus de maîtres que de classes. Des aménagements restant possibles en juin au regard des inscriptions scolaires, la municipalité et les syndicats de parents et d’enseignants invitent à maintenir la mobilisation. « Il faut continuer à peser pour obtenir des moyens à hauteur des besoins des élèves ! », insiste François-Xavier Durand.

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 21/03/17

    Seniors en vacances : direction Pornichet

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    Ce n'est pas parce que l'on est à la retraite que les vacances ne sont pas essentielles. C'est pourquoi la Ville de Dieppe propose un séjour à Pornichet, en Loire-Atlantique, aux Dieppois âgés de 60 ans et plus ou 55 ans pour les personnes en situation de handicap. Ce dispositif “seniors en vacances” est mis en place avec le soutien de l'Agence nationale pour les chèques-vacances. Les pré-inscriptions pour ce voyage programmé du 18 au 25 mai, sont à effectuer lundi 10 avril à la salle annexe de l'hôtel de ville de 9 heures à 11h30 et de 14 heures à 16h30. Quarante-huit places sont disponibles, dont trente réservées à des personnes non-imposables.

    Les tarifs sont étudiés pour permettre à chacun de partir, quelles que soient ses ressources : 515 € pour les personnes imposables, 314 € pour les personnes non-imposables et 221,50 € pour les retraités Carsat non-imposables. Ces montants comprennent l'hébergement en chambre double, la pension complète, le transport, des excursions, les taxes de séjour et l'assurance annulation.

    Au regard de ces conditions, n'hésitez pas à partir comme l'on fait des dizaines de Dieppois les années passées avec de très bons souvenirs à la clé. Les personnes intéressées sont invitées à se présenter munies d'une pièce d'identité, de leur dernier avis d'imposition (revenus 2015), d'une notification ou attestation de paiment de la caisse de retraite Carsat pour les ayant-droits et pour les personnes en situation de handicap, de leur carte d'invalidité, attestation AAH ou carte “station debout pénible”.

    Pour tout renseignement, s'adresser à Christine Bonhomme, espace des Solidarités, au 02 35 06 62 30.

  • Actualité 20/03/17

    Fermetures de classe : les parents se mobilisent

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    Ils refusent les fermetures de classe dans les écoles de leurs enfants. Les parents d’élèves des écoles Blainville, Feldmann et Desceliers se sont réunis ce lundi soir pour organiser la mobilisation à la veille de la réunion du Comité départemental de l’Éducation nationale qui pourrait annoncer la fermeture d’une classe dans chacun de ces établissements dieppois. Ils appellent donc l’ensemble des parents à se mobiliser pour une occupation symbolique d’école ce mardi 21 mars à partir de 8 h 20 et envoyer ainsi le signal de leur colère aux services académiques.

    Une mobilisation soutenue par Nicolas Langlois premier adjoint au maire et Emmanuelle Caru-Charreton, adjointe au maire en charge de l’éducation qui dénonce « l’application d’une logique comptable » avec des décisions qui vont contre l’intérêt de l’enfant. De son côté le maire de Dieppe a par deux fois fait par de son opposition par courrier adressé à la directrice académique, soulignant que les fermetures toucheront les enfants des milieux populaires et adressé en ce sens un argumentaire détaillé.

    Dans une ville qui a fait de l’éducation une priorité avec 15 millions d’euros consacrés à ces questions et la mise en place d’une réforme ambitieuse des rythmes scolaires, les fermetures annoncées sont perçues comme fragilisant les chances de réussite de chaque enfant.

    © photo : Erwan Lesné

  • Actualité 15/03/17

    Agglo : vers la fin de la panne ?

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    Coup de tonnerre ou coup de vent contraire ? La météo est agitée à l’Agglo de Dieppe-Maritime. Réuni mardi 14 mars, le conseil communautaire devait arrêter les orientations budgétaires 2017. Patatras. Le débat qui a précédé le vote a été l’occasion d’échanges  sur le fonctionnement de l’intercommunalité. Il a débouché sur la mise en minorité du président Jean-Jacques Brument et sur une critique rude de sa gestion.

    Le rapport d’orientations budgétaires est révélateur d’une impasse financière. De nombreux crédits sont supprimés ou revus à la baisse. Quant à l’investissement, le montant 2017 est fixé à 3,6 millions d’euros, dont 900 000 pour les travaux d’aménagement des locaux de l’Agglo. Soit 4 fois moins que la seule Ville de Dieppe. Pour Sébastien Jumel, maire de Dieppe « c’est le bulletin de santé de l’Agglo. Et le moins que l’on puisse dire c’est que le pouls est lent et l’encéphalogramme plat, en dépit du travail des services. Pas de vision, pas d’ambition, pas de projet : l’engrenage est implacable. »

    La situation est alarmante aussi pour Patrick Boulier maire de Varengeville-sur-Mer, ancien président, absent de la séance, qui fait lire une déclaration sans appel : « je ne peux me contenter d'une intercommunalité qui va dans le mur suite aux erreurs commises lors du renouvellement du mandat en avril 2014. Persister dans l'erreur est irresponsable. Il nous faut sortir l'agglo du quant à soi, du bla-bla. pour construire une intercommunalité forte ». Bruno Bienaimé, maire de Martigny abonde. On est à mille lieues d’une bataille d’égos, mais sur des désaccords de fond et de projets.

    La baisse des dotations d’État imposée aux collectivités est passée par là. Mais c’est surtout la panne de l’Agglo qui amplifie les difficultés. En cause, l’exclusion d’Arques et de Dieppe de la gouvernance, alors qu’elle est la ville centre et pèse plus de la moitié de la population. L’absence de projet pour le territoire et les habitants, l’absence d’un contrat d’agglo et d’une ambition réduisent les subventions et les financements. Les services à la population sont directement impactés : faiblesse de l’offre de transports, blocage du développement d’Alpine, absence de participation financière au transmanche…

    L’heure de vérité sonne avec le vote. Avec 24 voix contre, les orientations budgétaires sont repoussées. Alors que sa majorité vole en éclat, Jean-Jacques Brument s’en prend à la ville de Dieppe. Il martèle un discours d’austérité budgétaire et regrette de n’avoir pu créer un impôt supplémentaire. Le vote du budget en avril dira si l’Agglo peut prendre un autre chemin, plus serein. Une chose est sûre : entre la rénovation des fronts de mer, le développement d’une politique de transports, les piscines, les installations sportives, les projets et les habitants ne peuvent plus attendre.

  • Actualité 13/03/17

    Une “éclaircie” dans le ciel de l'éducation spécialisée

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    Une nouvelle réponse éducative pour le territoire. Un établissement pour enfants souffrant de troubles du comportement et de la conduite ou de troubles psychologiques majeurs qui empêchent leur scolarisation en milieu ordinaire a été inauguré ce vendredi 10 mars rue du Dr Cassel (Janval). Porté par l'association départementale des pupilles de l’enseignement public (PEP76) en partenariat avec l'Agence régionale de santé et la Ville de Dieppe, cette antenne de l'Institut thérapeutique éducatif et pédagogique (Itep) “L'Éclaircie” accueille ainsi depuis le 3 janvier une vingtaine d'enfants. L'objectif de cette structure est d'assurer la maintien ou le retour vers une vie familiale, sociale et scolaire ordinaire. « Ces jeunes sont engagés dans un processus handicapant mais réversible, indique Alain Mailly, directeur de l'Itep L'Éclaircie. Ce que nous visons, c'est le retour de l'enfant dans l'école de son quartier, dans l'école de son village, […] et aussi le retour en famille dans un temps le plus court possible. »

    Un besoin comblé pour les familles

    Cette antenne dieppoise regroupe aussi dans ses locaux neufs le Service d’éducation spéciale et de soins à domicile (Sessad) Beethoven, qui est spécialisé dans l'accueil des jeunes déficients auditifs ou présentant des troubles spécifiques du langage et des apprentissages et qui était auparavant installé à l'école Broglie. « Cela vient compléter la couverture existant à Dieppe pour l'accueil des enfants, adolescents ou jeunes adultes qui présentent des troubles du comportement, s'est félicité le maire de Dieppe et conseiller régional Sébastien Jumel. Les besoins sont importants dans ce domaine. On sait que les familles sont souvent confrontées à des difficultés pour trouver un lieu d'accueil et d'accompagnement qui soit proche de leur lieu de résidence. Cette difficulté s'ajoute à celles qu'éprouvent les familles face à des situations éducatives parfois très difficiles comme une sorte de double peine. » Ce nouvel établissement complète l'îlot de l'Opad Ma Maison, composée de l'ex-maison de retraite des Petites sœurs des pauvres rénovée et agrandie il y a quelques années ainsi que de deux immeubles de 30 logements chacun, récemment livrés par le bailleur social Habitat 76.

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 13/03/17

    Neuville et le Val Druel avec le Mois de l'architecture

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    Après Dieppe Sud et le bâtiment Le Tonkin en 2016, Le Mois de l’architecture contemporaine en Normandie s’attarde de nouveau sur la cité des quatre ports en intégrant deux visites gratuites d’espaces urbains dieppois dans sa programmation en mars. « Dieppe est une ville en pleine révolution qui gagne en attractivité, justifie Margot Palenzuela, chargée de communication de la Maison de l’architecture de Normandie, organisatrice de l’événement. Il y a une dynamique de renouvellement urbain à travers un travail sur les espaces publics qui est intéressante. »

    Ainsi, les amateurs d’archi mais aussi les néophytes en la matière peuvent (re)découvrir le nouveau visage du Val Druel le 17 mars à 14h30 devant le centre Oscar-Niemeyer (infos au 02 35 71 86 74 et inscriptions sur www.weezevent.com/val-druel). « La visite propose d’appréhender la transformation globale du quartier et de découvrir les équipements publics livrés récemment ou en chantier », précise Margot Palenzuela. À savoir : le restaurant scolaire Le Triangle, la Maison de quartier Camille-Claudel (en photo) et le centre multisport Oscar-Niemeyer. Une autre visite du parc paysager de Neuville, en prélude de sa réouverture au public dans les prochaines semaines, est fixée le 25 mars à 14h30 face à l’immeuble Champlain (infos et inscriptions au 02 35 71 86 74). « L’intérêt de la visite réside autant à l’échelle du jardin dans sa dimension paysagère, que dans le dialogue entretenu avec le quartier », valorise la Maison de l’architecture de Normandie.

    Programme complet sur moisarchitecturenormandie.fr.

    Photo © Pascal Diologent

  • Actualité 13/03/17

    Concours de plaidoirie : et le vainqueur est… Gaspar Drode

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    Le jury a tranché. Organisé par la Ville et le Barreau de Dieppe, le concours de plaidoirie, dont la 4e édition s'est déroulée ce dimanche 12 mars au Casino, a rendu son verdict. Gaspar Drode remporte le 1er prix du jury pour sa plaidoirie intitulée “Indépendance, le mot interdit”, qui portait sur les conditions de l'occupation chinoise au Tibet depui 1959. Élise Brasse s'adjuge le 2e prix (avec Lucie Gabe et Emma Dersel) pour “Un adieu à l'enfance” qui portait sur le travail des enfants aux États-Unis, dans les champs de tabac de Caroline du Nord. Alizée Guillard obtient le 3e prix (avec Chloé Prévost) pour “Les restavecs”, plaidoirie qui met en lumière le phénomène méconnu de ses milliers d'orphelins haïtiens livrés à des familles de proches dans lesquels ils sont réduits en esclavage et privés de leurs droits . De son côté, la classe jury du collège Albert-Camus a donné son suffrage à la plaidoirie de Blanche Beugniez (avec Jules Beugnier) sur “Aylan, une enfance volée”, à propos des réfugiés de guerre, en partant de la tragédie de cet enfant syrien retrouvé mort noyé sur une plage turque. Au moment de la proclamation des résultats, le président du jury Guillaume Malaurie a salué la « grande qualité de travail, d'informations et de recherches mais aussi la maîtrise de la rhétorique » des dix finalistes du lycée Jehan-Ango. « C'est un vrai travail, comme un avocat ! », a souligné ce grand reporter. Bravo à tous !

  • Actualité 10/03/17

    L'épicerie du Val Druel intègre un nouvel espace

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    L'épicerie du Val Druel investit la Maison Camille-Claudel ce samedi 11 mars. Installé depuis trois ans dans un local mobile en bordure du terrain dit “la banane”, Abderrahmane Khaliss rejoint le cœur du quartier avec un espace de vente de 80 m2. Nouveaux locaux et nouvelle enseigne pour plus de services ! L'épicerie de proximité devient “Panier garni”. « Nous élargissons notre gamme de produits, notamment aux rayons frais et surgelés, avec davantage de marques », indique le gérant, enchanté de cette nouvelle localisation. « C'est plus central, la visibilité est meilleure, nous avons plus d'espace, il y a du stationnement, c'est lumineux… tout ce qu'il faut pour un commerce », détaille l'épicier du Val Druel. Sur place, 7 jours sur 7 de 8 heures à 13 heures et de 15 heures à 20 heures, un large choix en alimentation générale et toujours un rayon fruits et légumes de qualité sans oublier le dépôt de pain et le professionnalisme d'Abderrahmane Khaliss. Au rang des nouveautés, un flyer régulier garni de promotions. Un commerce de proximité complet dont l'installation est soutenue par la Ville de Dieppe pour la réponse qu'elle apporte aux besoins des habitants.

  • Actualité 10/03/17

    L'usine Nestlé de Dieppe s'ouvre au public

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    Nestlé ouvre les portes de cinq de ses usines françaises aux consommateurs. Le site de Dieppe, où est fabriqué le café instantané Nescafé, accueillera le public les 6 et 7 juillet. Ce rendez-vous n'est d'ailleurs pas seulement une visite. Nestlé propose en effet aux visiteurs de participer aux étapes clés de fabrication aux côtés des collaborateurs de Nestlé. Une démarche inédite baptisée CestMoiQuiFabrique. Pour assister à cette opération, il faut s'inscrire avant le 5 avril sur le site www.cestmoiquifabrique.fr afin de participer au tirage au sort organisé le 8 avril. Seules vingt personnes pourront vivre cette expérience !

    À travers cette action, Nestlé, leader mondial sur son marché, souhaite mettre en valeur l'exigence de qualité pour la fabrication de ses produits, son investissement en matière de protection de l'environnement, mais aussi les savoir-faire de son personnel. Objectif : orienter le consommateur vers un nouveau regard sur l'industrue agro-alimentaire, un secteur qui souffre parfois de pratiques controversées.

  • Actualité 09/03/17

    DSN cuisine “Tous azimuts !”

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    Performances artistiques et dîners fantastiques. Philippe Cogney, directeur de Dieppe Scène Nationale (DSN) a présenté, mardi 7 mars, Tous azimuts !. « Atypique », « unique », « instantané » et « éphémère », ce nouveau temps fort reviendra tous les deux ans et explorera des écritures et mises en scène croisées. Avec une règle du jeu simple : trois jours de préparation pour deux jours de présentation publique. Ainsi, les 7 et 8 avril, la Scène nationale produira deux spectacles simultanés : Cuisine & décadence, un dîner déambulatoire en petit train avec Bernard Menez en guide, et La cuisine des enfers, un cabaret-concert gustatif sur le plateau de DSN.

    Cocktail artistique

    Tous azimuts !, expression qui signifie dans toutes les directions à la fois, a été co-écrit par Karelle Prugnaud, metteuse en scène, et Bruno Verjus, grand chef de cuisine. Le gérant du restaurant Table à Paris est même venu en immersion sur le marché de Dieppe à la rencontre de maraîchers… Une vingtaine d'artistes est ainsi impliquée dans ce projet : auteurs, comédiens, chanteuse, artistes plasticiens, harpiste, contorsionniste… « C'est une chance de pouvoir présenter tous ces artistes remarquables en même temps à Dieppe ! », souligne avec force Philippe Cogney.

    Un "one shot" à ne pas rater !

    « Il y aura des chocs de genres et de cultures, souffle de son côté Karelle Prugnaud. Et ce mélange de ces artiste-là, quel plat cela va-t-il donner ? » Et la metteuse en scène et directrice artistique de l'événement de mettre en avant à la fois « la peur et l'excitation » des artistes participants : « Il y a une vraie prise de risque pour les créateurs. Dans l'improvisation, on fait des choses étonnantes. C'est un instant de fragilité pour l'artiste où il met en exergue toutes ses facultés créatrices et qui peut être assez saisissant pour les spectateurs ! » Nicolas Bigards, metteur en scène de La cuisine des enfers, cultive le mystère en usant de la métaphore culinaire en assimilant Tous azimuts ! à « une marmite où on ne sait pas trop ce qui aura dedans » ! DSN n'en dira pas plus… « C'est un one shot ! », prévient Philippe Cogney. Alors, ne ratez pas ce rendez-vous unique et réservez dès maintenant, car les places sont limitées !

    En pratique

    Infos et réservations au 02 35 82 04 43, sur le site de DSN ou sur la page Facebook de DSN. Tarifs : une soirée 30 €, deux soirées 50 €.

    Cuisine & décadence : vendredi 7 avril à 18h30 et samedi 8 avril à 18h30 quai Henri IV en face de l'ancien Collège des Oratoriens.

    La cuisine des enfers : vendredi 7 avril à 20 heures et samedi 8 avril à 20 heure à la grande salle de DSN.

    Les soirées-repas Cuisine et décadence et La cuisine des enfers sont identiques chaque soir et sont proposées simultanément. Si vous souhaitez participer aux deux soirées, vous pouvez assister à Cuisine et décadence le vendredi et La cuisine des enfers le samedi, ou inversement.

    © Photo : Nigentz

  • Actualité 09/03/17

    Les plaidoiries des lycéens jugées par des collégiens

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    Dix lycéens dieppois sont sélectionnés pour la finale du concours de plaidoirie qui a lieu dimanche 12 mars à partir de 13h30 au casino. Ils présenteront tour à tour leur plaidoirie sur un cas individuel et réel de grave violation des droits de l’Homme. Nouveauté cette année, le jury présidé par Guillaume Malaurie, grand reporter au Nouvel Observateur, sera également composé d'élèves du collège Albert-Camus de Neuville. Ces jurés, qui ont assisté le 27 janvier dernier au concours de plaidoirie organisé par le Mémorial de Caen, remettront un prix spécial à l'un des finalistes. Sensibilisés à deux reprises aux droits de l’Homme par Marie-Paule Voisin-Dambry, ex-avocate et cheville ouvrière du concours dieppois, ces collégiens sont épaulés par leurs deux professeures de français, Julie Jereczek et Hélène Gouaux, pour lesquelles c’est « un bon exercice de repérer l’argumentation des autres ». Comme leur présence au renommé concours caennais, cette expérience devrait leur être bénéfique. « C’est la première fois que je voyais des plaidoiries. Les élèves avaient 2/3 ans de plus que nous. Moi, je ne m’imagine pas faire un truc comme ça ! », témoigne Danaé, une élève de 3e au collège Albert-Camus impressionnée par les exposés des lycéens. Sentiment semblable pour Mélodie : « Il n’y avait jamais de blanc, ils n’ont jamais lu. C’était comme au théâtre ! » Et la prestation d’un certain Corentin Luce, lauréat du Prix Reporters sans frontières avec sa plaidoirie intitulée “Ô rage, ô désespoir : silence, on tue Alep !”, a particulièrement bluffé les collégiens dieppois. « Il n’est pas resté comme une plante verte ! », argumente Danaé. D’autres critères interpelleront la classe-jury. « Faut que la plaidoirie nous touche ! », souligne Ozan. Chacun des jurés en herbe a sa propre grille d’évaluation. Par exemple, pour Natacha, qui souhaite devenir avocate, c’est le droit des femmes et les cas de mariage forcé qui pourraient l’émouvoir et attirer ses suffrages. Rendez-vous ce dimanche 12 mars à partir de 13h30 au casino pour vous aussi vous faire votre opinion sur les prestations des finalistes de ce concours de plaidoirie organisé par la Ville et le Barreau de Dieppe. L'entrée est libre.

  • Actualité 08/03/17

    Orientations et vote du budget : explications

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    Pas de projets sans budget. Pour mettre en place des services, construire ou entretenir des équipements, ou maintenir la voirie, il faut impérativement un budget. Cela semble une évidence, mais aucune dépense municipale ne peut être engagée sans ce sésame. L’élaboration budgétaire est donc un moment déterminant qui mobilise de nombreuses énergies. Les propositions sont élaborées par les services municipaux en lien avec le maire et ses adjoints avant le vote du conseil municipal pour adopter le budget de l’année à venir.

    Cette opération se fait en deux temps. D’abord un débat d’orientation budgétaire permet de définir la stratégie de la collectivité, l’état de ses finances, de sa dette

    et de ses emprunts. Ce débat affirme également les priorités politiques municipales. Ce sera pour le conseil municpal qui se tient le 9 mars à partir de 18 heures à l'hôtel de ville. Puis vient la présentation du projet de budget, avec la répartition des sommes et des projets. C’est dans le budget qu’on peut voir que l’éducation est une priorité par exemple. Le vote interviendra le 30 mars, là encore à partir de 18 heures en mairie. Le vote du budget est suivi du vote des taux d’imposition. Et là il n’y a pas de suspense : pour la Ville de Dieppe, aucune augmentation, conformément aux engagements pris. Toutefois, ce sujet fait souvent débat et mérite quelques explications. Échange de textos !

  • Actualité 08/03/17

    Disparition de Leslie Tetler, vétéran du 19 août 1942

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    Leslie Tetler, vétéran du Raid du 19 août 1942 sur Dieppe, s'est éteint ce dimanche 5 mars à Windsor à l'âge de 97 ans. Sébastien Jumel rend hommage à cet ultime représentant des soldats de l'Essex Scottish Regiment qui avaient participé à la sanglante Opération Jubilee. "J’apprends ce jour avec émotion la disparition de Leslie Tetler. J’ai eu l’occasion en 2010 de me rendre à Windsor, ville de garnison historique de l'Essex Scottish, j’y ai passé un moment inoubliable d’émotion et d’hommage à ces soldats", salue le Maire de Dieppe, conseiller régional de Normandie.

    Conduite principalement par des Canadiens, et des Britanniques, l’Opération Jubilee s’est soldée par un bilan tragique : plus de 900 morts et 1946 prisonniers de guerre. Leslie Tetler avait d'ailleurs été fait prisonnier puis était resté trois ans en captivité dans un camp allemand. Preuve de l’important traumatisme causé par cet épisode tragique de la Seconde Guerre mondiale, Leslie Tetler n’a évoqué ce raid devant sa famille qu’en 1993, soit plus de cinquante ans plus tard !

    Le 19 août prochain, au cours du 75e anniversaire du raid, nous aurons à Dieppe l’occasion de rendre hommage à tous ces jeunes soldats morts pour notre liberté et une pensée particulière pour les vétérans, notamment ceux décédés en ce début d’année, Jacques Nadeau et Leslie Tetler.

  • Actualité 08/03/17

    Le pont Colbert en couteau de poche

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    Le pont tournant se fait pliable ! Deux artisans d'art dieppois ont imaginé un couteau entièrement en métal pour rendre hommage au pont Colbert, ouvrage patrimonial dieppois. De fabrication 100 % française, à base d'acier chirurgical de Thiers, cet objet d'art s'approche d'ailleurs du 100 % dieppois. « C'est Julia Colette-Frémond, jeune diplômée en sculpture et design de la prestigieuse école Boulle à Paris, qui a dessiné le profil. Les différents éléments sont découpés au laser au sein de la société SUM à Saint-Nicolas d'Aliermont, je les assemble dans mon atelier à Varengeville et ces couteaux sont vendus en exclusivité par la Coutellerie dieppoise installée Grande rue », explique François Queneuil, coutelier varengevillais.

    Le design du manche évoque la structure métallique du monument historique. Et comme le pont tournant ouvre l'accès au port de commerce, le couteau du pont Colbert, d'une longueur totale de 21 cm, se déplie sur une lame en acier inox de 10 cm. Une première série collector numérotée de 1 à 12 est en vente au prix de 199 euros. Ces couteaux de grande qualité devraient rapidement faire voyager cette évocation du pont Colbert et donc de Dieppe puisque François Queneuil, renommé pour ce type de création, a par exemple réalisé des modèles en référence au pont de Normandie ou au pont de Brooklyn distribués à travers le monde.

    Clin d'œil à la mobilisation de la Ville de Dieppe en faveur de la sauvegarde du pont, les auteurs de ce couteau de grande qualité ont remis un exemplaire unique, avec une lame en acier damas au tranchant exceptionnel, à Sébastien Jumel, le Maire de Dieppe, mardi 7 mars, jour même où la Ville recevait l'officialisation de l'inscription du pont Colbert aux monuments historiques.

    Photo © Pascal Diologent

  • Actualité 07/03/17

    Au Pollet et à Janval la mobilisation freine la Poste

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    Leur bureau, ils y tiennent. Polletais et Janvalais se sont fortement mobilisés depuis plusieurs semaines pour faire signer une pétition pour le maintien de la Poste dans leur quartier, avec le soutien actif de la municipalité. 5 211 signatures ont été recueillies.

    Ce mardi 7 mars, le maire Sébastien Jumel, accompagné de Nicolas Langlois, premier adjoint, et Patricia Ridel, maire déléguée de Neuville-lès-Dieppe, a reçu le délégué régional de la Poste et le directeur du réseau, venus présenter leurs orientations concernant les bureaux de Janval et du Pollet. Une rencontre qui s’est traduite par l’annonce d’un report de la décision d’un an face à l’importante mobilisation des habitants. « L’action populaire les fait réfléchir. Je leur ai pour ma part fait savoir que je serais fermement opposé à la disparition de ces deux bureaux, rapporte Sébastien Jumel. Un grand nombre d’usagers fréquentent ces deux sites. Nous sommes par ailleurs dans deux quartiers populaires avec une identité forte, un attachement prononcé au service public postal et un besoin de proximité. »

    Une motion d’urgence sera ainsi présentée ce jeudi 9 mars en ouverture de la séance du conseil municipal à 18 heures par la majorité municipale pour exiger le maintien des deux bureaux à Janval et au Pollet. « Alors que nous nous sommes battus avec succès pour conserver un tribunal de plein exercice, pour la préservation de notre territoire de santé, pour une présence des services publics partout sur notre territoire, nous ne pourrions pas tolérer un désengagement de la Poste, prévient le maire. Moins de services postaux à Janval et au Pollet, ce serait un coup de poignard aux habitants, aux commerces, à la vitalité de nos quartiers. »

    Si la décision finale est différée, la mobilisation va se poursuivre. De nouvelles initiatives seront menées ces prochaines semaines. 

  • Actualité 07/03/17

    Alpine A110, agile, compacte et moderne

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    Le voile est levé sur la nouvelle Alpine A110. Fabriqué à Dieppe, le coupé sport comptait parmi les voitures les plus attendues de l'année. L'héritière de la mythique Berlinette a été entièrement présentée au salon de l'automobile de Genève ce mardi 7 mars. Sa ligne, particulièrement proche du show-car Alpine Célébration que le public dieppois avait pu admirer en septembre 2015, fait référence à ses racines avec modernité au premier coup d'œil. Les courbes caractéristiques de la première voiture championne du monde des rallyes sont là, fluides ! Mais l'héritage de la Berlinette se traduit également dans la compacité, la légèreté et l'agilité de l'A110 version 21e siècle. Avec un poids réduit à 1080 kg, grâce notamment au recours à l'aluminium pour le châssis et la carrosserie, et un moteur turbocompressé à injection directe 1,8L 4 cylindres développé par Renault-Nissan et spécialement adapté par les ingénieurs d'Alpine et de Renault Sport, la nouvelle A110 affiche un rapport poids/puissance qui lui confèrent une accélération de 0 à 100 km/h en seulement 4,5 secondes. Face à ces performances, la concurrence n'a qu'à bien se tenir !

    Couplé à une boîte de vitesse DCT Getrag à embrayage humide de 7 rapports et une aérodynamique issue de la compétition, ce moteur en position centrale-arrière est capable d'emmener cette nouvelle Alpine à 250 km/h sans aileron ni becquet. Unique dans cette catégorie ! Des arguments qui permettent à Sébastien Jumel de mettre en valeur le savoir-faire du personnel du berceau historique de la marque dieppoise. « C’est avant tout le savoir-faire ouvrier qui a convaincu Renault, rappelle le maire de Dieppe et conseiller régional de Normandie. Au cœur de la crise en 2009, nous n’étions pas nombreux à croire à l’avenir d’Alpine. La renaissance de la marque valide les efforts des salariés du site, dont le niveau de qualification et l’attachement à leur outil de travail a fait la différence. C’est la preuve concrète que notre pays a un avenir industriel. »

    Sur le site de l'avenue de Bréauté, c'est l'effervescence. Ce projet se traduit par d'importants investissements et l'embauche de près de 170 personnes pour repousser le nombre de salariés au-dessus de la barre symbolique des 400. « C’est une locomotive pour l’emploi, se réjouit Sébastien Jumel. Je suis convaincu que ce n’est que le début d’une belle réussite industrielle dont les effets positifs pour notre territoire vont être retentissants. » On peut en effet le présager. Si pour prendre place à bord de l'A110 à l'habitacle sobrement efficace et découvrir le plaisir de conduire ce modèle premium, il faut prévoir 58 500 euros, la réservation en cinq jours de toutes les conduites à gauche des 1955 exemplaires de la version de lancement de l'A110 Première édition laisse présager le succès de cette voiture. Commercialisation des premiers modèles en fin d'année en Europe continentale puis en 2018 pour la Grande-Bretagne et le Japon.

  • Actualité 07/03/17

    L’inscription du pont Colbert est officielle

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    C’est signé ! L’arrêté d’inscription du pont Colbert, ouvrage emblématique de Dieppe, a été signé le 22 février par la préfète de Normandie, Nicole Klein, quelques jours avant son départ. Reçu en mairie de Dieppe, le document officiel stipule notamment « que le pont Colbert présente au point de vue de l’histoire et de l’art un intérêt suffisant pour en rendre désirable la préservation ». Le pont tournant du Pollet est ainsi « inscrit au titre des monuments historiques avec sa machinerie, y compris le sol des parties de quai sur lequel il est situé, la cabine de manœuvre et le bâtiment des machines ».

    L’inscription avait reçu un avis favorable de la commission régionale du patrimoine et des sites réunie mardi 29 novembre 2016. Cet arrêté est un motif de satisfaction pour Sébastien Jumel, maire de Dieppe et conseiller régional de Normandie, qui a défendu l’option de l’inscription et du classement du pont. « C’est la confirmation d’une très bonne nouvelle pour la préservation de cet outil portuaire emblématique, patrimoine matériel et immatériel du port, avec le savoir-faire des personnels qui concourent à son entretien et le manœuvrent plusieurs fois par jour », souligne-t-il. « Contemporain de la tour Eiffel (1889), le pont Colbert est le dernier plus grand pont tournant d’Europe en fonction dans sa configuration d’origine. Il est un signal incontournable du paysage urbain de Dieppe, un élément majeur du patrimoine local mais aussi haut-normand et au-delà », rappelle pour sa part le comité de défense du pont, créé pour éviter sa destruction. Prochaine étape, le classement, qui devrait intervenir cette année après le rendu des études de faisabilité.

  • Actualité 07/03/17

    Vos livres portés à domicile avec le réseau D'Lire

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    Vous ne pouvez pas vous déplacer en bibliothèque et pourtant, vous aimeriez emprunter des livres, CD, DVD… auprès du réseau D'Lire. Dans ce cas, c'est la bibliothèque qui vient à vous. Le réseau des bibliothèques de la Ville de Dieppe assure en effet un service de portage à domicile pour les seniors de plus de 80 ans et les Dieppois dans l'incapacité de se déplacer. Ce service gratuit est accessible sur présentation d'une attestation médicale.

    Le fonctionnement est simple. Une fois par mois, un bibliothécaire, avec lequel vous entretenez une discussion autour de vos goûts et préférences de lecture, vous apporte jusqu'à sept documents (livres, magazines, CD, DVD…) que vous conservez jusqu'à la visite suivante.

    À noter que le réseau D'Lire dispose d'un fonds important et régulièrement renouvelé d'ouvrages en gros caractères, mais aussi de livres lus sur support CD. Une autre manière de favoriser l'accès de chacun à la culture.

    Renseignements et inscription au 02 35 06 62 62 ou bm.portage@mairie-dieppe.fr.

    Photo © Pascal Diologent

  • Actualité 01/03/17

    Le Conseil territorial de santé de Dieppe installé

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    Des trois conseils territoriaux de santé (CTS) que compte la Seine-Maritime, celui de Dieppe est le premier installé officiellement, mardi 28 février. Sébastien Jumel, maire de Dieppe et conseiller régional de Normandie, a été élu président - à l’unanimité moins 1 abstention - de cette instance de démocratie sanitaire qui regroupe 65 membres, représentants de la communauté hospitalière, des médecins libéraux, des professions médicales et paramédicales, des associations d’usagers, de la Sécurité sociale, de l’Etat et des collectivités locales. La directrice du Centre hospitalier de Dieppe, Dolorès Trueba de La Pinta est élue vice-présidente du CTS de Dieppe.

    Le Conseil territorial de santé, issu de la loi de santé du 26 janvier 2016, se substitue à la Conférence de territoire. Son périmètre d’intervention demeure celui du territoire de santé (rebaptisé territoire de démocratie sanitaire) qui s’étend de Saint-Valery-en-Caux à Eu - Le Tréport, en passant par Dieppe et les communes situées au nord de Neufchâtel. Le CTS de Dieppe est chargé de faire vivre la démocratie sanitaire dans ce quart nord de la Seine-Maritime qui compte près de 165 000 habitants.

    Sébastien Jumel a indiqué que le CTS allait prolonger le travail de la conférence de territoire et l’esprit de travail qui prévalait au sein de cette instance afin de peser sur les pouvoirs publics et obtenir des réponses de santé qui correspondent aux besoins de la population. « Si la démocratie sanitaire n’a pas le pouvoir de décider des moyens publics de santé, ce pouvoir appartient à l’Etat, nous devons être une force de proposition pour que soient renforcés les moyens de prise en charge des patients. A situation différente, réponse différente : l’Etat doit allouer davantage là où les besoins sont les plus importants. Notre rôle n’est pas uniquement de discuter de la photographie du territoire. Il y a bien cette photo en étape 1, c’est à dire un diagnostic actualisé de la santé sur le territoire. En étape 2, le conseil territorial de santé fait des propositions visant à améliorer les réponses de santé en fonction des priorités données par le diagnostic. En 3, c’est en quelque sorte le moment de vérité, à savoir le niveau de réponse de l’Etat aux propositions du CTS », commente Sébastien Jumel.

    Les deux autres conseils territoriaux de santé de Seine-Maritime devraient procéder d’ici la fin du mois à l’élection de leur président(e) et vice-président(e) : le CTS du Havre le 9 mars prochain, et le CTS de Rouen-Elbeuf le 16 mars.

  • Actualité 28/02/17

    La nouvelle A110 dévoilée le 7 mars à Genève

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    La nouvelle Alpine s'appellera A110 et sera présentée en détail dans quelques jours : le 7 mars, à 13h15, à l'occasion du très renommé Salon automobile international de Genève. Pour faire patienter les aficionados de la marque d'ici là, Renault poursuit ses opérations de teasing avec la diffusion de deux photos de l'une des nouveautés les plus attendues de l'année. Sur ces deux clichés, la Berlinette du 21e siècle apparaît dans une robe bleue, le bleu Alpine.

    Comme annoncé dès l'origine du projet et progressivement confirmé par les show cars successifs, le coupé sport deux places reprend les principes intemporels de compacité, de légèreté et d’agilité qui ont fait le succès de la “Berlinette”. Le 17 janvier, Renault avait ainsi confirmé que le châssis et la carrosserie de la future Alpine seraient fabriqués en aluminium. Le 13 février, c'est le siège baquet ultra léger de cette nouvelle Alpine entièrement construite à Dieppe qui avait été dévoilé. Le communiqué annonçait alors que sa coque et ses supports métalliques évidés permettent un gain de poids substantiel pour atteindre 13,1 kilogrammes, soit bien moins que la moyenne de la catégorie pour une assise qui destinée à offrir un compromis entre confort du conducteur et poids du véhicule. Doté de renforts enveloppant les cuisses, le bassin et le buste, le siège de la nouvelle Alpine permet doit permettre au pilote et à son passager d’être parfaitement maintenus lorsque la voiture prend un appui en virage et clin d’œil à son aînée, les renforts latéraux en cuir matelassé ont été façonnés pour un confort excellent.

    D'ici quelques jours, le voile sera enfin levé sur toutes les spécifications, et notamment la motorisation de cette voiture attendue à Dieppe depuis 1995 et la dernière Alpine sortie des ateliers de l'avenue de Bréauté. Dans le berceau historique de la marque de sport dieppoise, la pression doit monter à l'approche de cet événement et des premières réactions du public et des spécialistes automobiles.

  • Actualité 27/02/17

    Salon de l’Agriculture : défendre le travail des pêcheurs et des agriculteurs

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    Défendre l’agriculture et la pêche, deux facettes de l’économie réelle normande : le maire de Dieppe et conseiller régional de Normandie Sébastien Jumel s’est rendu aujourd’hui au Salon de l’agriculture à Paris avec un message simple : défendre le travail des agriculteurs et celui des pêcheurs. « J’ai discuté avec des cultivateurs, des éleveurs et j’ai également eu un échange très riche avec le président du Comité national des pêches, Gérard Romiti, en compagnie de Pascal Coquet, président du comité des pêches de Haute-Normandie et de Dominique Patrix, conseiller municipal de Dieppe délégué à la pêche. Nous avons parlé notamment de la nécessité d’élaborer une politique maritime qui intègre pleinement la pêche. Les pêcheurs ne doivent pas être tenus à l’écart des grandes décisions sur l’utilisation du domaine maritime ».

    La situation des éleveurs était également au centre de toutes les attentions après les mobilisations de 2015 et 2016 : « Un éleveur de vaches qui travaille douze heures par jour et assure une production de grande qualité pour ne dégager que 800 euros de revenu mensuel, il y a de quoi se poser des questions sur l’échec des politiques européennes et de leurs déclinaisons nationales. On ne peut pas continuer comme cela. Il faut inverser l’ordre des priorités dans les politiques européennes pour valoriser le travail à son juste niveau : ils ne demandent pas la charité, mais une rémunération digne de leur travail ».

    Sébastien Jumel a participé à l’inauguration, conduite par Hervé Morin, du pavillon Normandie de la plus grande ferme de France et échangé quelques mots avec le Premier ministre, Bernard Cazeneuve dans les travées du Salon. « Il se souvient qu’il doit venir à Dieppe pour la maison de l’Etat. Nous l’accueillerons volontiers », a commenté Sébastien Jumel. Sur place, la cité Ango était représentée avec des coquilles Saint-Jacques débarquées sur le port de Dieppe proposées à la dégustation au bar à coquillages du village normand, et une promotion de la charte de la pêche dieppoise, “Aussitôt pêché, aussitôt mangé”, qui promeut une pêche locale de qualité.

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 23/02/17

    A Neuville, les jeunes font place nette

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    Des papiers, des emballages en carton, des mégots, des canettes, des bouteilles en plastique… Le vent balaye les détritus ce jeudi 23  matin place Dunant. C’est jour de marché et c’est aussi le lancement d’une nouvelle édition de l’opération Ensemble, Neuville point net.

    Depuis 2012, les jeunes du centre social Oxygène se mobilisent, pour sensibiliser les habitants du quartier à la préservation de leur cadre de vie à travers des opérations de ramassage de déchets dans les rues. « Chaque année, nous sommes un peu plus nombreux, note Johnny, qui participe depuis trois ans. Cela démontre qu’il y a une réelle prise de conscience des jeunes pour prendre soin de leur environnement. C’est important de faire évoluer les mentalités à ce sujet et on s’aperçoit que pour les plus anciennes générations, ce n’est pas toujours évident… »

    Si les rafales et la pluie se sont invitées ce jeudi matin, obligeant les organisateurs à renoncer notamment à une action de nettoyage des toits terrasse, il en fallait plus pour décourager la trentaine de participants de cette opération. Parmi eux, Philippe, 23 ans, qui fait ses premiers pas au sein de l’équipe « propreté » du centre social. « La propreté des rues, c’est l’affaire de tout le monde. Pour moi c’est une évidence mais on voit bien qu’il y a encore du travail pour convaincre plus encore les habitants », indique-t-il.

    Dispersés dans tout le quartier, les jeunes ont ramassé deux containers entiers de déchets. « Depuis 2012, il y a clairement une évolution, assure Paul Dumesnil, animateur  du centre social Oxygène qui coordonne l’opération. On note que sur certains secteurs la présence de déchets a diminué. Nous sommes désormais un partenaire de la Ville de Dieppe, de Sodineuf Habitat Normand et du Smédar dans la gestion de la propreté des rues de Neuville au quotidien. »

    Outre le ramassage des déchets sur les espaces publics - qui implique également pour la première fois des élèves de l’école Langevin qui réaliseront une sculpture à partir de matériaux issus du tri de ces collectes, les jeunes ont également profité de ce premier rendez-vous de 2017 pour sensibiliser les habitants aux nuisances produites par les déjections canines. Ils ont ainsi avec l’aide des services techniques municipaux marqué au sol l’inscription « trottoirs, pas crottoirs » en divers endroits stratégiques mais aussi distribué des flyers aux riverains.

    De nouvelles campagnes seront organisées ces prochaines semaines avec un accent particulier sur les mégots de cigarette. « L’autre fléau du quartier avec les crottes de chien », précise Dylan.

  • Actualité 22/02/17

    Sublimée par Turner, Dieppe s’expose à New York

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    Trois villes, trois ports, trois tableaux, trois chefs-d’œuvre de la peinture du XIXe siècle… Dieppe, Cologne et Brest sont au cœur du triptyque monumental présenté par la prestigieuse Frick Collection de New York à partir de ce jeudi 23 février et jusqu’au 14 mai. Une exposition des œuvres de Joseph Mallord William Turner (1775–1851)  qui fait événement, complétée par une trentaine d’huiles, aquarelles et de vues contemporaines des ports représentés. Avec la volonté de renouveler le regard sur le sujet – les ports, lieux de voyage, d’échange, mais aussi de passage entre les époques – et de réinterroger les techniques utilisées par Turner, notamment l’usage de la couleur, qui a choqué à l’époque. 

    Peints par Turner au milieu des années 1820, ces trois tableaux représentent un tournant dans l’œuvre de l’artiste. Il y approfondit son travail sur la représentation de la lumière et de la couleur qui caractériseront toute son œuvre ultérieure. 

    Propriété de la Frick Collection, Harbour of Dieppe, changement de domicile, représente le port de Dieppe. Même si le peintre crée un effet de perspective et de lumière qui magnifie le port et en cela se détache des proportions réelles, on distingue très nettement sur la toile l’hôtel d’Anvers, sur la droite, et l’on devine en arrière-plan inondé de lumière, les arcades et l’église Saint-Jacques. Sur les quais, et à bord des navires, une foule nombreuse et besogneuse se presse, représentation d’un port moderne et actif. Le peintre adopte également un grand format nouveau, traditionnellement réservé aux peintures historiques ou religieuses. « Un très grand et très beau tableau, parmi les aboutis de ceux réalisés pendant ses campagnes françaises, qui marque aussi la naissance du romantisme », apprécie en expert Pierre Ickowicz conservateur en chef du musée de Dieppe.

    Une exposition à laquelle la Ville de Dieppe a concouru en fournissant à la Frick Collection des images et vidéos du port d’aujourd’hui, depuis le quai du Hable, selon des angles de vue qui permettront aux visiteurs de faire le parallèle entre la ville contemporaine et celle représentée par le peintre.

    Découvrez la vidéo

    Le site de la Frick Collection

  • Actualité 13/02/17

    Les cordons de la bourse solidaire

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    Le collectif de la bourse solidaire, composée d'adhérentes de la Maison Jacques-Prévert, organise un grand loto le vendredi 17 février à 20 heures à la salle Paul-Éluard (Infos, tarifs et réservation au 02 35 82 71 20). Les fonds récoltés alimenteront la bourse solidaire créée en 2013, à l’initiative de Josiane Lachelier, une habitante désormais animatrice vacataire à la Maison Jacques-Prévert (MJP).

    Cette bourse attribue des aides financières pour faciliter les séjours de vacances, les stages (voile, équitation, canoë, cirque...) ou les grandes sorties familiales comme au Parc du Bocasse. Organisées au sein de la MJP, et en dépit de tarifs étudiés au plus juste, ces activités à destination d’enfants de 3 à 13 ans génèrent un surcoût pour les familles. En 2016, les 285 € récoltés ont ainsi profité à une vingtaine d’enfants. En pratique, un collectif de mères bénévoles décide des actions à mener pour récolter des fonds (lotos, brocantes...), mais aussi des projets retenus, des critères d’éligibilité, des montants alloués individuellement...

    Une fois la bourse attribuée, une petite contrepartie est demandée aux bénéficiaires. Une grande partie du collectif a d’ailleurs bénéficié ou bénéficiera encore de cette bourse. « Mais elles s’engagent pour l’ensemble des familles et il y a un réel plaisir à s’investir ! », précise Delphine Caron, référente des actions enfance à la MJP.

    Le bénévolat à la hausse

    Cette année, Mélissa Ramberg, Catherine Héber et Sylvie Hamel, dynamiques bénévoles du collectif de la bourse solidaire, visent plus haut pour le 2e loto solidaire, organisé à la salle Paul-Éluard « pour avoir plus de personnes et faire plus de rentrées d’argent car l’année dernière à la Maison Jacques-Prévert, on n’avait pas assez de places et on avait même dû refuser des personnes ! »

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 13/02/17

    Les photos du monde de Thomas Pesquet exposées

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    Le service communication de la Ville de Dieppe met en place une exposition consacrée à l’astronaute Thomas Pesquet, sur la base de ses clichés réalisés depuis la station spatiale internationale. Un angle de vue original et inédit sur la planète à voir du 10 février au 28 avril.

    Thomas Pesquet a quitté la terre ferme le 17 novembre dernier. Depuis, l’astronaute normand, qui a suivi une partie de sa scolarité à Dieppe, au lycée Ango, survole la planète à 400 kilomètres d’altitude et plus de 27 000 km/heure. De l’ISS, le dixième spationaute français de l’histoire nous livre quotidiennement sur les réseaux sociaux son regard sur le monde à travers des photos exceptionnelles qu’il partage avec nous, Terriens.

    Ainsi, c’est une sélection de ces clichés inédits que le service communication de la Ville de Dieppe a choisi de montrer en concevant cette exposition, tout en restant fidèles à l’esprit dans lequel Thomas Pesquet les a produits et diffusés. Chacune des photographies est ainsi accompagnée d’un message qu’il a lui même rédigé et publié sur sa page Facebook. Des explications simples, toujours accessibles, qui permettent à des centaines de milliers d’internautes, petits et grands, de suivre cette aventure fascinante à distance, de vivre ce rêve orbital en direct.

    C’est donc l’œil que ce navigateur spatial porte sur Dieppe, la ville qui l’a vu grandir, faire ses premiers pas sur des terrains de sport, apprendre la musique et obtenir son bac ; l’œil qu'il porte sur la planète, aux quatre coins du monde ; l’œil qu’il porte sur sa vie à l’intérieur de la station et sur la mission Proxima pour laquelle l’Agence spatiale européenne l’a sélectionné qu’il vous est proposé de découvrir en grand format.

    Laissez-vous transporter autour de la Terre et poursuivez votre découverte sur la page Facebook de Thomas Pesquet.

    • L’exposition « Thomas Pesquet, son regard sur le monde », est installée au 24, rue des Maillots. Elle est visible du 10 février au 28 avril 2017, du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h30. Entrée gratuite.

  • Actualité 08/02/17

    Mercredis “sports de pleine nature” pour les 10-15 ans

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    Le service Animation des Sports propose un nouveau rendez-vous aux 10-15 ans. À partir du 1er mars, six séances de découverte d'activités de pleine nature en forêt d'Arques seront encadrées par les éducateurs sportifs de la Ville de Dieppe.

    Les 1er, 8, 15, 22, 29 mars et 5 avril, VTT, tir à l'arc, run and bike, course d'orientation… sont au programme de ces “Anim'mercredis” gratuits. De plus, le matériel est fourni. Il suffit de prévoir tenues de sport et de pluie adaptées pour la forêt, sac à dos, bouteille d'eau et change complet.

    Le transport sera assuré en bus avec des arrêts dans les quartiers, à l'aller – de 13h15 à 13h45 -, comme au retour, de 16h50 à 17h20. Les lieux suivants seront desservis : terminus du Val Druel, école Jules-Ferry, palais de justice ; pharmacie du Pollet et place Henri-Dunant. Attention : nombre de places limité ! Inscription au 02 35 06 62 77 puis compléter l'autorisation parentale.

  • Actualité 07/02/17

    DSN soutient la création… de l'Île des esclaves

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    « On a toujours l’impression qu’on n’a pas assez de temps. Ça fait partie de l’adrénaline, de l’excitation de la création... » Mais de quoi parle Anne-Sophie Pauchet ? Des derniers jours précédant la première représentation de son nouveau spectacle, L’Île des esclaves, à DSN le 9 février à 20 heures. La metteure en scène et l’équipe de la compagnie Akté viennent finaliser la création de la pièce de Marivaux, coproduite par DSN, au cours d’une résidence à Dieppe du 30 janvier au 10 février. Si les grandes lignes artistiques sont posées, il reste à affiner la direction d’acteurs et la scénographie, travailler la création lumière, finaliser la gestion technique... Bref, encore du pain sur la planche pour l’équipe forte d’une quinzaine de personnes : comédiens, musiciens, vidéaste, créateur lumière, constructeur de décor, renfort plateau, costumière...

    La coopération entre DSN et la compagnie date de 2006. Depuis, d’autres résidences, créations et représentations se sont enchaînées. Mais pourquoi jouer cette première à Dieppe ? « C’est un choix mutuel avec DSN et Philippe Cogney (Ndlr: son directeur), on s’est retrouvé artistiquement sur ce texte de Marivaux, explique Anne-Sophie Pauchet. C’est chouette de présenter la première de cette création ici, car on a une histoire affective, un lien fort avec la ville et les Dieppois. » En parallèle, depuis 2014, elle anime avec sa compagnie les ateliers de l’option théâtre du lycée Ango. Et ces élèves vont plancher justement sur des textes de Marivaux, dont un extrait de L’Île des esclaves. « C’est intéressant de leur faire part de nos questionnements et réflexions du moment », juge la responsable pédagogique de la compagnie Akté. Allez, y’a plus qu’à !

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 06/02/17

    La ville se met à chanter

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    Un projet de chorale géante ouvert à tous est mis sur pied par la Ville en collaboration avec l’association “Chants d’action” et le groupe “Les Grandes bouches”. En point de mire : une production pour la fête de la musique autour de la thématique de “l’identité et l’humanité”. Concrètement, des ateliers vont permettre aux participants d’apprendre le chant chorale et la percussion corporelle, mais aussi de se perfectionner. Cette pratique artistique vise aussi à contribuer à créer du lien social et à favoriser le vivre ensemble.

    Ce projet prévoit en effet d'associer les chorales amateurs des centres sociaux, les classe à horaires aménagés Musique du collège Braque, les chorales de résidences pour personnes âgées, le Conservatoire Camille Saint-Saëns, les “easy potes” de l'atelier de jour du Ravelin, mais également des chanteurs occassionnels. « Pas besoin d'être chanteur, juste avoir envie de chanter et de participer à cette chorale populaire pour vivre une expérience fantastique, inoubliable dans des conditions professionnelles », assure Philippe Dutheil, chanteur des Grandes bouches et coordonateur de cette action.

    Un répertoire festif vous attend. Niveau investissement, prévoir une disponibilité pour deux stages et au moment des concerts. Renseignements et inscription : 02 35 06 62 61 ou lavillequichante@mairie-dieppe.fr.

  • Actualité 03/02/17

    Les enfants invités à créer leur mini-monde

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    Des ateliers Cartographik’O Musée sont proposés aux 7-12 ans au cours des prochaines semaines. Cette activité est proposée en lien avec l’exposition “Ville, carte(s) et territoires : six siècles de représentation de Dieppe et du monde” présentée au Musée de Dieppe jusqu’au 8 mai. Elle se déroule sur un après-midi. Après une rapide visite de l’exposition visant à faire découvrir aux enfants les différentes formes de cartographie, chacun construit son globe et le décore au gré de son imagination. L’idée, c’est que chacun crée son mini-monde, sa petite planète.

    S’il n’est pas nécessaire d’être un as du dessin, il faut néanmoins prendre plaisir à dessiner et être appliqué. « Cet atelier comporte un véritable challenge technique, stimulant et amusant, pour passer de supports en 2 dimensions à un globe en 3D et au travers des étapes de découpage et d’assemblage, nous abordons des notions de géométrie de manière ludique », explique Valérie Michel. L’illustratrice dieppoise qui anime l’atelier se dit d’ailleurs surprise par la variété des résultats : « certains sont davantage orientés vers la décoration et d’autres dessinent de petites îles... Mais la plus grande de mes satisfactions, c’est de voir le plaisir des enfants au moment de repartir avec leur globe. Presque tous veulent l’accrocher dans leur chambre. »

    En pratique : Les prochains ateliers Cartographik’O Musée auront lieu au Musée les 8 février, 22 février, 5 avril et 19 avril à partir de 14 heures. 2,50 € la séance. Réservation conseillée au 02 35 06 62 79.

  • Actualité 03/02/17

    Timothey N'Guessan, un handballeur dieppois en or

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    Timothey N'Guessan a découvert le handball à Dieppe il y a quinze ans. Le voici champion du monde avec les Experts. À 24 ans, l’ancien joueur du Dieppe UC a été sacré dimanche dernier face à la Norvège. Entretien avec un champion modeste mais sûr de sa force.

     

    Champion du monde de hand... Est-ce que vous réalisez ce que vous avez accompli ?

    L’engouement autour des matchs m’y a aidé. À Lille, il y avait 28 000 personnes, c’était incroyable ! À Bercy, l’ambiance était survoltée. Et puis lors de cette finale, ma famille était là, dans les tribunes. C’était vraiment spécial. Ca fait vraiment chaud au cœur.

    C’est votre premier titre majeur

    Cette 6e étoile, c’est vrai qu’elle fait plaisir. Ca a été très dur. Il a fallu s’accrocher.

    Vous côtoyez des joueurs de grande classe, ce sont des modèles pour vous ?

    C’est vrai que je m’inspire beaucoup de joueurs comme Daniel Narcisse ou Nikola Karabatic. Ils sont exemplaires et croyez-moi ils travaillent énormément. Il n’y a pas de hasard.

    On sent qu’il y a un collectif bien huilé

    C’est vrai qu’il y a des joueurs d’expérience et de jeunes joueurs qui se sont beaucoup montrés comme Fabregas ou Remili. Et ça marche bien.

    Et parmi les jeunes, il y a Timothey N’Guessan...

    Il n’y a rien d’exceptionnel. Je ne suis pas une star. Je n’ai pas beaucoup joué finalement. Mais c’est vrai que je fais partie de cette équipe championne du monde et c’est beau.

    Avez-vous pensé à vos amis dieppois et à votre ville ?

    J’y ai pensé tout au long de la compétition. J’ai reçu tellement de messages de mes amis à Dieppe. Ça fait plaisir. Car c’est à Dieppe que tout a commencé. Et ces soutiens ça compte.

    Vous revenez souvent à Dieppe ?

    Depuis que je suis à Barcelone, je n’ai pas pu venir. En fait cela fait un an et demi que je n’ai pas eu de vacances. Mais promis, en juin je reviens.

    Ce sera l’occasion de revoir vos amis mais aussi de recevoir la médaille d’honneur de la ville…

    Ça me fait vraiment plaisir. C’est ma ville. Et puis avec les copains, avec le club, on va fêter le titre de champion du monde bien sûr, mais aussi la médaille d’argent aux JO !

    Ceux qui vous connaissent bien disent de vous que vous n’avez pas changé...

    Ce sont aussi eux qui m’aident à garder les pieds sur terre. L’humilité fait partie des valeurs auxquelles je tiens. Ils sont tous importants pour moi, mes premiers entraineurs comme Christophe Gras, Aurélien Laplaud, mes potes, les frères Lebourg, Edouard et Hubert, Paul Dumesnil et tant d’autres...

    Il paraît qu’avec les frères Lebourg, justement, il y a chaque été un match de tennis en double qui s’organise...

    Nous en sommes à une victoire partout. Alors l’été prochain, ça va être chaud à la salle Séry !

    Un message aux Dieppois et notamment aux plus jeunes du DUC handball ?

    Je les remercie tous pour leur soutien. Quant aux jeunes, prenez du plaisir, amusez-vous. Si vous prenez du plaisir, la progression viendra toute seule.

    Photo  © Ann-Dee Lamour

  • Actualité 02/02/17

    Jacques Nadeau, vétéran du 19 août 1942, s'est éteint

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    On ne reverra plus Jacques Nadeau s’inclinant sur la tombe de son ami Robert Boulanger. L’un des derniers vétérans du Raid anglo-canadien du 19 août 1942 sur Dieppe est décédé, jeudi 2 février, chez lui au Québec, à l’âge de 95 ans. « C’est le cœur de Dieppe qui saigne, déclare Sébastien Jumel, maire de Dieppe et conseiller régional de Normandie. J’adresse mes plus sincères condoléances à ses proches. Au moment où nous préparons activement le 75e anniversaire de cet événement historique qui a scellé dans le sang les liens entre Dieppe et le Canada, c’est un des symboles du raid qui nous a quittés. J’éprouve une profonde tristesse. »

    Jacques Nadeau avait 20 ans lorsqu’il débarque sur la plage de Dieppe, au petit matin du 19 août 1942 avec les Fusiliers Mont-Royal. Fait prisonnier, il apprend, quelques heures plus tard, la mort de son meilleur ami Robert Boulanger, abattu d’une balle en plein front. Jacques Nadeau passe la fin de la guerre dans un stalag en Pologne aux côtés de ses compagnons d’infortune.

    Tout au long de sa vie, attaché au nécessaire devoir de mémoire, il n’a cessé de témoigner de la manière la plus précise de ce qu’il avait vécu lors de l’Opération Jubilee et lors de sa captivité. Il a à vingt-cinq reprises effectué le voyage, traversant l’Atlantique, pour honorer, à Dieppe, la mémoire des 1200 hommes tombés sur les plages de la région dieppoise au cours de ce raid sanglant.

    Marié à Jacqueline Senay dès son retour de la guerre, il effectue une belle carrière militaire au sein des Forces Canadiennes dont il se retire en 1972. Honoré par la Nation en 2015 à travers la remise de la Légion d’Honneur, il a été nommé citoyen d’honneur de la Ville de Dieppe lors des commémorations du 70e anniversaire du raid en 2012, recevant la médaille des mains de Sébastien Jumel. « Nous aurons une pensée très forte pour Jacques Nadeau le 19 août prochain », promet le maire.

    © photo : Erwan Lesné

  • Actualité 02/02/17

    Verdun, raconté par des collégiens

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    Des élèves du collège Claude-Delvincourt ont écrit, l’année passée, un film pédagogique sur Verdun. Leur film de 30 minutes a été produit par le service communication de la Ville de Dieppe. Présenté en avant-première au collège le 10 novembre dernier, il a été diffusé pour la première fois au public le mardi 31 janvier dans les salons de l’hôtel de ville. Pour découvrir ce reportage, cliquez ici.

    Depuis janvier 2016, sous la conduite d’Antoine Brument et Aline Dufour, respectivement professeurs d’histoire-géographie et de lettres, et avec le soutien de la direction du collège et de la vie scolaire, les collégiens se sont lancés dans la production d’un film documentaire à destination des élèves de Cycle 3 (CM1, CM2, 6è). À ce film vient s’ajouter un livret pédagogique, disponible après les vacances d’hiver, réalisé par les enseignants afin de compléter le projet annuel.

    Depuis quatre ans, le collège Claude-Delvincourt est labellisé par la Mission du centenaire pour ses projets sur la Première Guerre mondiale. L’année dernière, les élèves de deux classes de 3e ont travaillé sur la Bataille de Verdun, à l’occasion du centenaire de cette bataille emblématique du conflit.

    En plus du travail de recherches et d’identification des sources, les élèves ont effectué deux voyages sur place, à Verdun, en mars et en mai. Leur travail minutieux est reconnu par l’invitation qu’ils reçoivent pour assister aux commémorations officielles le 29 mai 2016, en compagnie des chefs d’États François Hollande et Angela Merkel.

    Le film, mêlant témoignages, reconstitutions et images d’archives, permet de saisir non seulement l’horreur du champ de bataille, mais aussi d’éclairer les enjeux de ce conflit et ses conséquences. Verdun c’est sur 13 hectares, 300 000 morts, 60 millions d’obus, 9 villages rasés, 60 000 à 70 000 corps non retrouvés ou non identifiés.

    Le projet est mis en lumière grâce aux compétences des agents du service communication, Léo Diologent, en contrat d’avenir, Astrid Prévet, en service civique, et aidés par William Guédin, dont l’apport technique a été déterminant. L’essentiel de la production a été réalisé par Léo Diologent. Il a pris en charge la réalisation, le montage, les musiques et une partie des images. Un travail de longue haleine pour retranscrire la matière préparée par les collégiens.

  • Actualité 02/02/17

    Nouveau fonctionnement et plus de places en crèches

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    La Ville de Dieppe vient de mettre en place un nouveau mode de fonctionnement au sein de ses six structures Petite enfance. Avec cette organisation repensée, Emmanuelle Caru-Charreton poursuit deux objectifs fixés dans l’intérêt des parents de jeunes enfants. « Nous avions deux préoccupations principales pour améliorer la réponse apportée aux familles par ce service public. D’abord, établir une facturation plus juste, au regard du temps réellement passé par l’enfant en crèche. Ensuite, ouvrir l’accès à ce service à davantage d’enfants pour répondre aux besoins et aux attentes des familles », résume l’adjointe au maire en charge de la Petite enfance.

    Concrètement, les familles peuvent désormais bénéficier de la déduction de journées d’absence de leur enfant, qu’il s’agisse de congés ou de maladie. Évidemment, des délais à respecter sont précisés dans le nouveau règlement de fonctionnement pour ajuster la facturation au service effectivement rendu. Du côté des parents déjà usagers des crèches, cette réforme est accueillie avec le sourire puisque des économies se profilent pour un service inchangé. « En tant qu’enseignant, je suis évidemment très satisfait puisque jusqu’à maintenant, nous pouvions seulement déduire quatre semaines de congés par an. Je ne vais donc plus payer quand je garde ma fille avec moi durant les vacances », se satisfait Antonio Delgado.

    Une capacité d’accueil augmentée

    Le deuxième intérêt de cette évolution vers plus de souplesse, c’est d’accroître la capacité d’accueil en crèche et en halte-jeux. « Les absences vont libérer des plages horaires sur lesquelles nous allons pouvoir accueillir d’autres enfants sur des places en crèche ou en halte-jeux », explique Catherine Deschamps. Pour la directrice du service Petite enfance, « des journées complètes vont immanquablement apparaître, notamment en période de vacances scolaires, et des créneaux disponibles se libérer en début et fin de journée tout au long de l’année ». Davantage d’enfants vont ainsi pouvoir bénéficier de l’offre éducative proposée au sein des crèches municipales pour l’épanouissement des tout-petits. L’enjeu en ce qui concerne le service Petite enfance, c’est maintenant de s’organiser pour permettre aux usagers de mieux concilier obligations professionnelles, familiales, activités de loisirs, démarches administratives, rendez-vous médicaux...

    Les personnes intéressées par l’accueil en crèche (à la journée avec repas) ou en halte jeux (accueil horaire ou à la demi-journée, sans repas) sont donc invitées à prendre contact avec le service Petite enfance pour définir leurs besoins. Le répertoire ainsi constitué permettra d’informer les parents des disponibilités.

    Pour contacter le service Petite enfance : 02 35 06 62 24 ou direction-petite-enfance@mairie- dieppe.fr.

  • Actualité 01/02/17

    Le logement poursuit son essort

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    Au cœur des préoccupations des Français, le logement représente un enjeu majeur pour les villes. Dieppe poursuit une politique volontariste en la matière comme en témoignent les diverses demandes de garantie d'emprunt soumises au conseil municipal du 1er février.

    En effet, en différents endroits de la ville, les chantiers de construction vont bon train, chacun avec ses particularités. En centre-ville, sur le site de l’ancien garage Laffillé, juste à côté de la Maison Miffant entièrement réhabilitée, une grue signale la réalisation de l’ensemble immobilier Quai sud mixant hôtel, logements en accession et logement social. À Neuville, au cœur d’un secteur profondément transformé par les opérations de renouvellement urbain, un nouveau type de pavillons individuels entre en phase de finitions. Avec le clos des Embruns, la location-accession investit Dieppe. Anne Lheureux, quadra divorcée et maman de deux enfants, prendra dans quelques mois possession de sa nouvelle maison grâce à cette formule progressive et sécurisée d’accession à la propriété qui permet de devenir propriétaire sans apport personnel et à des conditions avantageuses : TVA à 5,5 %, garantie de rachat et de relogement par le bailleur en cas de difficulté, prêt à taux zéro et exonération de taxe foncière pendant quinze ans. « Sans les avantages sécurisants de la location-accession, mes moyens ne me permettraient pas de devenir propriétaire à Neuville », témoigne-t-elle. Toujours à Neuville. Au pied des services de la place Henri-Dunant, c’est un Logi'seniors qui s’achève avec un concept d’aménagement intérieur, qui permet d’anticiper les effets du vieillissement et de préserver l’autonomie des résidents. Parallèlement, des travaux sont conduits dans les cinq résidences pour personnes âgées et la Ville soutient l’humanisation de l’Ehpad du Château-Michel, à la fois dans le souci d’en améliorer le confort et avec la préoccupation d’anticiper les évolutions démographiques et les besoins de seniors en quête de services. Avenue Pasteur, 44 nouveaux appartements en accession sont en cours de construction. L’écoquartier du Val d’Arquet, sorti de terre ces dernières années, fait également figure de modèle en matière de diversification de l’habitat et de mixité sociale.

    350 logements au Val d’Arquet 2

    L’extension vers l’est avec le Val d’Arquet 2 est d’ailleurs à l’étude avec un potentiel de 350 logements supplémentaires. « D’autres projets sont en effet en gestation, qu’ils soient menés en étroite collaboration avec les bailleurs sociaux, Sodineuf habitat normand et Habitat 76 principalement, ou des opérateurs privés », souligne François Lefebvre, adjoint au maire en charge de l’Urbanisme et de l’Habitat.

    La recomposition de Dieppe Sud en entrée de ville intègre ainsi la création de 500 nouveaux logements grâce à l’investissement des promoteurs Gidec et Wilhelm & Co. Rue Jean-Puech, derrière la mairie de Neuville, 14 logements sont prévus. À Janval, l’ancien garage Renault doit laisser place à un ensemble composé de 80 logements. L’extraordinaire site de la Tour aux crabes devrait prochainement être valorisé en hôtel haut de gamme qui renforcera l’attractivité touristique de la ville. Et ce n’est pas tout, en lien avec le Crous, une résidence étudiante est dans les tuyaux pour répondre aux besoins des étudiants post-bac qui suivent des formations à Dieppe.

    Regagner des habitants

    Ces différentes opérations poursuivent un même objectif. « Le logement est un droit pour tous. Il s’agit donc de satisfaire l’ensemble des besoins pour rendre notre ville attractive et renouer avec la croissance démographique », résume François Lefebvre. Une chance pour Florent Bézille, 20 ans, qui bénéficie de cette politique du logement. Ce jeune lorrain quittera prochainement la résidence jeunes salariés après deux années dans un de ces studios meublés de la rue de Stalingrad destinés aux jeunes de moins de 30 ans en formation professionnelle ou accédant à leur premier emploi. Son apprentissage terminé, Florent a travaillé en intérim et s’oriente désormais vers un nouveau projet, mais il loue cette formule de logement. « Cet appartement a vraiment facilité mon installation à Dieppe. L’accompagnement est rassurant par rapport à un logement classique. C’est très bien situé, c’est calme, parfaitement tenu, et l’eau et l’électricité sont comprises dans le loyer. Idéal pour un jeune qui entre dans la vie active ! », affirme-t-il.

    Réhabilitations et lutte contre l’habitat indigne

    Ces différentes opérations viennent s’ajouter aux programmes réalisés dernièrement. Parmi ceux-là, la création de la résidence Marie-Thérèse Fainstein au Pollet, celle de la villa Mathilde avenue du Général Leclerc, les opérations de résidentialisations menées au Val Druel et à Neuville dans le cadre de l’Anru, l’Institut thérapeutique, éducatif et pédagogique bâti rue de Dijon par Pep76 (Pupilles de l’enseignement public) pour accueillir des enfants et des adolescents présentant des difficultés psychologiques... La liste est longue et il faut lui ajouter les efforts conduits par la Ville en matière d’amélioration de l’habitat, à la fois à travers les réhabilitations opérées dans le cadre de l’Opah et la lutte contre l’habitat indigne. Sur ce plan, de nouveaux chantiers ne cessent de s’ouvrir. Car la quantité n’est rien sans la qualité.

    Photo © Pascal Diologent

  • Actualité 30/01/17

    C'est une Gyromance, c'est une belle histoire

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    Gyromance. C’est le nom de la carte imaginée et créée par l’artiste Roland Schön, qui est disponible gratuitement à l’espace Ville d’art et d’histoire, place Louis-Vitet, mais aussi à l’office de tourisme. Cette “Carte de la Gyromance” - du grec, gyro, tourner, et de romance, pièce poétique populaire - emmène tous les curieux dans les rues du centre historique et du Pollet sur les traces d’une légende oubliée, celle des singes et de leur influence sur la destinée dieppoise. « C'est beaucoup d'humour, il joue avec les mots, note Isabelle Lory, nouvelle responsable de Dieppe Ville d'art et d'histoire (DVAH). Ça se lit comme un conte. » Et Bertrand Édimo, chargé de projets à DVAH et guide-conférencier agréé, de surenchérir : « Il y a un côté décalé, à la fois ironique et bienveillant. Ce qui peut décontenancer, c'est qu'il mélange le vrai avec le faux ! » À chacun des quinze arrêts proposés au sein de cette odyssée originale, le visiteur lit une petite histoire, qui permet de (re)découvrir certaines des rues de la cité où passent encore les ombres des héros de cette épopée oubliée…

    Une promenade contée étonnante

    Roland Shön a toujours pris un malin plaisir à guider ses visiteurs et spectateurs vers son univers onirique et décalé. Parmi les procédés utilisés, la gyromancie est mise en oeuvre depuis son spectacle “Ni fini, ni infini” en 2008. Cet art singulier du récit consiste à raconter une histoire en déroulant des images peintes sur un rouleau de toile. Cette carte s'inscrit dans le cadre du projet “Ma ville, ma carte, mon territoire”, en prélude de l'exposition “Rouleaux de gyromance” programmée du 4 avril au 4 mai à l'espace Ville d'art et d'histoire. Avec de nouveau en perspective, un beau roman, une belle histoire, une gyromance d'aujourd'hui…

    © Visuel : Roland Shön

  • Actualité 30/01/17

    Un conservatoire rénové, un enseignement rayonnant

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    Après d'importants et nécessaires travaux (1,5 million d’euros) de rénovation et de modernisation réalisés par l’agglomération Dieppe-Maritime, les locaux du conservatoire Camille Saint-Saëns ont été inaugurés ce vendredi 27 janvier. Un nouvel atout de consolidation du label de rayonnement départemental pour une structure culturelle qui accueille près de 1000 élèves dont plus de 40 % de Dieppois. Ces travaux, qui ont intégré une dimension environnementale forte obtenant au passage un financement dans le cadre du dispositif national “territoire à énergies positives”, ont par ailleurs été facilités par la mise à disposition de l’école Sévigné par la Ville de Dieppe permettant ainsi le maintien de l’activité, sans fausse note, sur une partie de la durée du chantier.

    Un soutien utile qui marque encore une fois la volonté de la Ville, qui consacre chaque année plus de 10 % de son budget à la culture - dont 1,8 million d’euros au financement du conservatoire transféré à l’agglomération en 2012 -, de favoriser l’accès à la pratique et à la diffusion artistique. « La musique ouvre une fenêtre sur le monde et cette fenêtre tout le monde doit y avoir accès », affirme Sébastien Jumel, maire de Dieppe et conseiller régional de Normandie, convaincu que l’apprentissage de la musique ne doit pas être réservé à une élite. « 4 élèves sur 10 sont Dieppois, le conservatoire est implanté à Dieppe, preuve évidente de la centralité de Dieppe sur notre territoire, note Sébastien Jumel. Même si je regrette que le poids de la Ville de Dieppe soit insuffisamment pris en compte par l’Agglomération et que sa voix ne soit pas portée dans les grands choix du conservatoire, la participation considérable de la Ville démontre notre attachement à l’apprentissage des enseignements artistiques : la musique bien sûr mais aussi le théâtre et la danse. Un enseignement de qualité dispensé par une équipe efficace et reconnue. »

  • Actualité 25/01/17

    Des travaux d’urgence pour St-Jacques et St-Rémy

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    Il ne s’agit pas de faire des miracles. Pas pour l’instant. Les travaux qui seront engagés prochainement sur les églises Saint-Jacques et Saint-Rémy visent uniquement à traiter les urgences pointées par le diagnostic effectué sur les deux édifices. « C’est la première étape d’un processus beaucoup plus long avec en perspective un plan pluriannuel de restauration », explique Maxime Faure, architecte du patrimoine au sein du Cabinet Lympia, maître d’œuvre chargé par la Ville de mettre à jour les bilans sanitaires de ces monuments historiques. Maxime Faure précise que « si le phénomène est encore plus marqué à Saint-Rémy, l’état de ces deux édifices majeurs, quasiment des cathédrales, est très préoccupant en raison d’un défaut d’entretien très ancien, datant au moins d’après-guerre (Ndlr : 1945) ». Son rapport confirme d’ailleurs les conclusions de la Direction régionale des affaires culturelles (Drac) fin 2014. Les services de l’État avaient alors estimé que l’évolution des désordres était « rapide », de l’ordre de 3 sur une échelle de 1 à 4. L’objectif consiste par conséquent à résorber les dysfonctionnements qui menacent la structure. Autrement dit, les assainir. Cible principale : les infiltrations d’eau.

    Chantiers de sauvetage

    Dans un premier temps, place donc au sauvetage de « ces véritables trésors » comme les qualifie l’architecte du patrimoine, avec des chantiers définis par ordre de priorité et validés par l’État via la Drac. Huit mois de travaux, menés simultanément sur les deux églises, sont prévus à compter de fin février, dans la foulée des préparatifs en cours. Et ces édifices étant classés monuments historiques, ce sont des entreprises habilitées par la Drac qui vont intervenir. Côté chiffres, le budget consacré à ces travaux s'élève à 798 615 euros TTC. Ce montant est financé par la Drac (299 475 €), le Département de Seine-Maritime (133 102 €) et la Ville (366 038 €).

    Saint-Rémy, jugé « en péril » par l’expert, concentre la majeure partie du budget disponible : près de 600 000 euros. S’il s’agit de parer au plus pressé, dans la mesure du possible, les interventions prévues ont un caractère définitif et pérenne. C’est le cas par exemple de la restauration complète des maçonneries des contreforts Nord. En revanche, au regard du coût d’un remplacement des couvertures du chœur, le choix s’est porté sur du bac acier pour assurer l’étanchéité de la toiture et stopper les écoulements importants d’eau à l’intérieur. Une sécurisation globale de l’édifice est également programmée. Cela signifie dévégétalisation, purge des maçonneries instables, rejointoiements ponctuels, dépose puis conservation des vitraux qui menacent de tomber, pose de filets de protection et consolidation du clocheton. Ce dernier va en fait être ceinturé et fermé pour éviter la chute de nouveaux éléments sur les toitures.

    Pour l’église Saint-Jacques, les opérations prévues sont moins importantes. Celles-ci sont en effet limitées à une vérification approfondie avec là encore une dévégétalisation, traitement des maçonneries instables et confortements localisés. Pour autant, l’enjeu est essentiel : enrayer la dégradation de deux édifices qui contribuent à la richesse patrimoniale de Dieppe.

  • Actualité 24/01/17

    Le bois de Rosendal réaménagé avec les habitants

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    L’aménagement du bois de Rosendal se fera avec l’avis des habitants. Comme Laurent Gratigny, ils sont pour l'instant une dizaine à avoir participé à la première réunion de concertation organisée le 17 janvier au restaurant scolaire Le Triangle et à s'être inscrit à un groupe de travail qui se penchera dans les prochaines semaines sur le sujet réaménagement de ce poumon d everdure aux portes du Val Druel afin d’apporter des suggestions. En lien avec le service Démocratie locale, ce projet qui conclura la rénovation urbaine du quartier sera mené en concertation avec les usagers et riverains de cet espace, en particulier sur les points suivants : aménagement de l’accès principal au bois, remise en état et renforcement du parcours sportif ou création d’une aire de remise en forme, choix des mobiliers urbains (table de pique-nique, transats ou bancs...).

    En effet, à ce stade d’avant-projet, rien n’est acté. Néanmoins, plusieurs objectifs ont déjà été fléchés par le cabinet de paysagistes Agence Topo, choisi comme maître d’œuvre : travailler sur les cheminements pour renforcer la liaison entre le Val Druel et Rouxmesnil-Bouteilles, rendre plus accessible le bois aux piétons et vélos, conserver son caractère nature, remettre en valeur son potentiel sportif et de loisirs...

    Premiers travaux dès l’automne

    « On a identifié un point clé : le traitement des différents accès », a exposé Gwenaëlle Ruellan d’Agence Topo, lors de la réunion de concertation. Ce que confirme Gilbert Denis, habitant du quartier et vice-président du centre social Mosaïque : « Si on améliore les accès, on augmentera la fréquentation du bois. » D’autres phases de concertation et de restitution jalonneront le calendrier du projet, dont le budget est estimé à 500 000 € hors taxes et dont les premiers travaux pourraient débuter dès cet automne.

  • Actualité 18/01/17

    Dieppe change de braquet pour ses aménagements cyclables

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    Une étude visant à renforcer les aménagements destinés à la circulation des cyclistes vient d’être engagée. Un diagnostic et des actions concrètes pour améliorer la place du vélo en ville doivent être élaborés au cours de l'année. « La communauté d’agglomération avait conduit une étude, mais rien ne s’est passé. C’est l’inertie, explique le maire Sébastien Jumel. Plutôt que de dénoncer ce qui n’avance pas, nous avons considéré qu’il fallait agir à l’échelle de la ville, de manière pragmatique. » Le cabinet Vizéa, retenu pour mener cet important travail, va réaliser une enquête auprès des habitants pour mieux connaître les pratiques de déplacement et les attentes. « Les enjeux économiques, sociétaux et environnementaux liés au développement de l’utilisation du vélo à Dieppe sont considérables et on ressent une volonté forte des élus de progresser dans ce domaine », indique François-Xavier Monaco, fondateur de Vizéa.

    Des connexions vélo-bus

    Avec l’arrivée annoncée à Dieppe de l’avenue verte à l’horizon 2019, le passage chaque année de près de 12000 cyclistes empruntant le lien transmanche, la position stratégique de Dieppe sur l’axe Paris-Londres et bien sûr la nécessité de proposer une réelle alternative à l’utilisation de l’automobile, ce projet s’inscrit dans une dynamique qui vise à repenser les modes de déplacement dans la ville. « La pratique du vélo est insuffisante à Dieppe, il y a des efforts de la part de la Ville comme le financement de la location de vélos confiée à l’association Acrept, mais on doit aller plus loin, reconnaît le maire. Je n’attends pas de cette étude qu’elle débouche sur un projet pharaonique et inatteignable mais bien qu’elle nous permette rapidement d’avoir des résultats concrets avec une intégration forte de la place du vélo sur des espaces ou des couloirs sécurisés. Il y a des enjeux importants sur les nouveaux espaces urbains comme Dieppe sud ou Val d’Arquet II. Nous avons peut-être des expérimentations à mener sur les trajets des écoliers par exemple. Il nous faudra en tout cas être en phase avec le schéma d’agglomération en espérant qu’il se décline un jour de manière opérationnelle. »

    Le projet devra bien sûr tenir compte de la configuration topographique toute particulière de la cité. « Notre centre-ville est encaissé entre deux versants, rappelle Frédéric Weisz, adjoint au maire en charge du développement durable. Il est donc nécessaire qu’un travail soit mené sur les connexions vélo-bus ou encore vélo-train car on sait que les importants dénivelés sont clairement des freins à l’utilisation du vélo pour de nombreux habitants. Le développement du vélo à assistance électrique peut également être une réponse. »

    Les habitants seront invités à s’exprimer sur le sujet au cours de ces prochaines semaines à travers plusieurs réunions publiques, l’organisation d’un « diagnostic en roulant » ou encore la mise en ligne d’un questionnaire. Le cabinet Vizéa rendra sa copie au mois de décembre prochain. Une chose est certaine : la roue tourne.

  • Actualité 18/01/17

    Recensement : pour que Dieppe compte, comptons-nous !

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    Douze agents recenseurs sont accrédités par la Ville de Dieppe pour effectuer le recensement des 1500 logements dieppois tirés au sort cette année. Si vous êtes concernés, un courrier informatif a été déposé dans votre boîte aux lettres entre le 5 et le 12 janvier et vous recevrez à partir du 19 janvier la visite d’un des agents recenseurs présents sur la photo en illustration : de gauche à droite, Guillaume Croisé, Audrey Le Courtois, Stéphane Lemaire, Lionel Carpentier, Eddy-Franck Pasdeloup, Cathy Beaulieu, Mickaël Robineau, Ève Dupressoir, Delphine Roussel, Laurent Diodore, Catherine Gourrier et Michel Giffard. Porteur d'une carte tricolore, il vous remettra une notice explicative et les documents à remplir. C’est simple et rapide. Moins de 10 minutes avec deux possibilités offertes pour faciliter cet acte civique, obligatoire selon la loi et utile à tous. L’insee vous invite à répondre de préférence via internet, en vous connectant au site le-recensement-et-moi.fr depuis un ordinateur, mais aussi avec une tablette numérique ou un smartphone. Si vous le souhaitez, des postes informatiques sont mis à votre disposition en mairie et à la médiathèque Jean- Renoir, avec du personnel pour vous accompagner. Mais vous pouvez toujours remplir les documents papier et les remettre à l’agent recenseur qui lui aussi se tient à votre disposition pour répondre à vos questions.

    Des informations déterminantes

    Compter aujourd’hui pour construire demain. Voilà l’enjeu du recensement annuel de la population. Surtout, il faut avoir à l’esprit que cette grande opération compte autant au niveau national que local. Des chiffres de la population officielle de chaque commune découlent en effet plusieurs décisions. D’abord, ces statistiques servent de base à la participation de l’État au budget communal. C’est ce que l’on appelle la dotation globale de fonctionnement. Plus la commune est peuplée, plus cette somme est importante. Mais du nombre d’habitants dépendent également le nombre d’élus au conseil municipal, le nombre de pharmacies, les prévisions concernant les équipements publics (écoles, hôpitaux, maisons de retraite...), la préparation des programmes de rénovation des quartiers... « Le nombre d’enfants en bas âge permet de connaître les besoins en crèche, les déplacements entre le domicile et le travail servent aux réflexions sur les moyens de transport à développer, la taille des familles permet d’adapter la typologie des logements... », détaille Caroline Escapa, chef du département Démographie à l’Insee.

    La pertinence de ces orientations, de ces choix, dépend par conséquent de la qualité des réponses. En fait, le recensement n’est pas qu’une gigantesque addition. Cette opération, c’est une somme d’informations déterminantes concernant les caractéristiques de la population : âge, profession, moyens de transport utilisés, conditions de logement... Chaque année, plus de 5 % des ménages dieppois concernés par le recensement ne participent pas, péna- lisant le territoire. Alors pour que Dieppe compte, comptons-nous.

    Et si vous avez des inquiétudes, il faut savoir que les informations personnelles liées au recensement sont protégées par des procédures approuvées par la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil). Aussi, l’Insee est le seul organisme habilité à exploiter les questionnaires, et cela de façon anonyme. Même si le nom et l’adresse sont nécessaires pour vérifier qu’une même personne n’est pas comptée plusieurs fois, ces informations ne sont pas enregistrées dans les bases de données. Les déclarations fournies ne peuvent donc donner lieu à aucun contrôle administratif ou fiscal. Dieppe compte sur vous !

  • Actualité 17/01/17

    L'Alpine AS110 légère et agile grâce à l'aluminium

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    La future Alpine se dévoile progressivement. Après le dépôt de son très probable nom, AS110, auprès de l'INPI il y a quelques jours, Renault confirme aujourd'hui une nouvelle information. Le châssis et la carrosserie de la future Alpine seront fabriqués en aluminium. Ce matériau utilisé pour la plateforme, pièce maîtresse sur laquelle seront notamment fixés moteur, transmission et suspensions, doit conférer légèreté et agilité à la Berlinette du XXIe siècle.
    Seuls quelques constructeurs de renom utilisent l’aluminium pour façonner la carrosserie de leurs automobiles. Afin d’être modelé, assemblé et soudé, ce métal demande une expertise et un savoir-faire pointu. Mais le résultat à l’arrivée est un gain de poids conséquent et une qualité de finition remarquable. Une bonne raison de céder à un peu de chauvinisme, mais surtout de saluer l'expertise des salariés de l'usine dieppoise, berceau historique de la marque, où ce nouveau modèle est fabriqué.

  • Actualité 17/01/17

    Les bons gestes face à la vague de froid

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    Gants, bonnet et écharpe de rigueur. Une vague de froid inédite depuis cinq ans s'installe dès ce mardi 17 janvier, et pour plusieurs jours, sur la France. Alimenté par un air glacial et sec venu d'Europe centrale, cet épisode hivernal doit se renforcer mercredi avec la bise comme l'annonce Météo France. Selon les météorologues, les températures devraient se situer entre six et huit degrés en dessous des normales saisonnières.

    Face à ce froid, EDF encourage les écogestes qui contribuent à réduire la consommation électrique. À la maison par exemple, il y a tout d'abord les gestes élémentaires : éteindre la lumière dans les pièces inoccupées, privilégier les ampoules basse consommation, ne pas laisser ses appareils électroniques en veille (télévision, ordinateur, tablette…) inutie mais les éteindre, décaler l'utilisation de ses appareils électroménager (lave-vaisselle, lave-linge, sèche-linge…) de préférence la nuit…

    Côté chauffage, EDF recommande de ne pas dépasser 19°C, de fermer les volets et de tirer les rideaux pour conserver la chaleur. Avant de quitter son domicile, pour réaliser des économies d'énergie, baisser la température des pièces à 16°C.

    Au bureau, il faut aussi éteindre complètement son ordinateur, diminuer la luminosité de son écran, supprimer ses mails inutiles ou obsolètes, éviter d'en envoyer des trop lourds ou encore d'imprimer ses documents recto-verso.

    Ces petits gestes, s'ils étaient appliqués par tous les Français, pourraient suffire à éviter des solutions graduelles exceptionnelles anticipées pour assurer l'alimentation électrique. Le gestionnaire du réseau de transport d'électricité, RTE, prévoit en effet une consommation de 91 300 mégawatts ce mardi à l'heure où les Français regagnent leur domicile et poussent le chauffage. Si les besoins en électricité de la France devraient être assurés ce mardi face à la vague de froid, mercredi en revanche, qui s'annonce comme la journée la plus froide de la semaine avec des températures inférieures de 6,4°C aux normales, RTE prévoit une consommation proche de 95 000 MW qui pourrait évoluer selon le ressenti du froid. « Dans ces conditions, RTE pourrait être amené à utiliser une partie des solutions graduelles exceptionnelles anticipées pour assurer l'alimentation électrique », a indiqué le porte-parole de la filiale d'EDF.

    Toutefois, la prudence est de mise. Il est ainsi rappeler de ne pas utiliser pour vous chauffer des appareils non destinés à cet usage (cuisinière, brasero...), les chauffages d'appoint à combustion en continu. Ces appareils ne doivent en effet fonctionner que par intermittence. Et même en cette période de grand froid, pensez à aérer votre logement quotidiennement pendant une dizaine de minutes.

  • Actualité 17/01/17

    Le tri des déchets devient plus simple

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    Dès aujourd’hui, tous les emballages et tous les papiers peuvent être mis dans le conteneur de tri. Finis les doutes ! Pots, boîtes, sacs, sachets, barquettes en plastique : tous ces déchets peuvent désormais être triés ! Vous pouvez ainsi les jeter avec les bouteilles, bidons et flacons… Ils seront acheminés vers le centre de tri.

    Autre nouveauté, les opercules métalliques et les capsules (non vidées) pour les machines à thé et à café sont également acceptées !

    Comme les autres emballages et papiers, les nouveaux plastiques et métaux sont vendus à des filières industrielles de valorisation. Ils bénéficient également de soutiens financiers versés par Éco-Emballages. Cela permet de maîtriser les coûts pour les collectivités.

    Encore plus d’emballages au centre de tri

    Ce changement intervient pour tous les habitants des 162 communes du périmètre du Smédar, dont Dieppe. Jusqu’alors, seulement 25 % des emballages en plastique étaient triés pour être recyclés. L’extension des consignes de tri doit permettre de doubler ce pourcentage.

    Le projet a pu se concrétiser grâce aux travaux de modernisation du procédé réalisés au centre de tri du Smédar. Avec une capacité de traitement qui atteint 35 000 tonnes par an, celui-ci est désormais l'un des plus importants de France, sur les deux cents que comptabilise le territoire national.

    Attention, l’extension des consignes de tri ne concerne que les emballages des produits de consommation et uniquement ces derniers. Les jouets, bâches, piscines gonflables, seaux, tuyaux, emballages ayant contenu des produits dangereux doivent être apportés à la déchetterie ou jetés avec les ordures ménagères non recyclables selon la nature du déchet.

  • Actualité 13/01/17

    Tempête : l'état de catastrophe naturelle demandé

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    Suite à la violente tempête hivernale de la nuit passée, Sébastien Jumel, maire de Dieppe, a annoncé que la Ville de Dieppe demandait la reconnaissance de catastrophe naturelle auprès de la préfecture afin de faciliter la prise en compte des sinistres par les assureurs. La demande de reconnaissance de catastrophe naturelle est la première étape d’un processus. Il revient désormais au ministère de l’Intérieur d’instruire le dossier et de se prononcer sur le caractère naturel du phénomène ainsi que sur son intensité anormale. Pour les particuliers, il est conseillé de faire sans tarder une déclaration de sinistre à leurs assureurs avec un état estimatif de leurs pertes.

    Avec des pointes de vent jusqu’à 160 km/h Dieppe a été particulièrement touchée par la tempête nocturne du 12 janvier. Écoles, parcs, routes, installations sportives comme sur le stade Jean-Mérault, Château ont nécessité des interventions d’urgence conduites par les agents de la ville pendant toute la nuit du 12 au 13 janvier par les élagueurs épaulés dès le matin du 13 janvier, par l’ensemble des agents des espaces extérieurs et de services techniques pour déblayer et sécuriser les sites. Cette intervention se poursuivra exceptionnellement ce samedi 14 janvier notamment au sein des établissements scolaires. Une « forte implication des agents du service public local et du SDIS », saluée par Sébastien Jumel, qui y voit la marque « d’une collectivité du quotidien utile aux habitants grâce à la qualité de ses services publics ». Toutefois, malgré les efforts, les parcs, jardins et cimetières demeurent fermés au public, en raison de la chute d’arbres ou du risque de chute des sujets fragilisés.

    La tempête a également occasionné des coupures d’électricité dans 7 points de la ville. Ils sont traités ou en cours de traitement après une intervention du maire auprès d’ÉNEDIS (Ex EDF), chargée des réseaux d’électricité qui a fait venir 6 équipes en renfort depuis la région parisienne. L’ensemble des points devait être traité ce vendredi soir, notamment pour la centaine de foyers encore privés d’électricité à Neuville.

  • Actualité 10/01/17

    Premier pas dans l'espace pour Thomas Pesquet

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    Thomas Pesquet se prépare à vivre un rêve supplémentaire. Après son départ le 17 novembre dernier pour une mission de six mois à bord de la Station spatiale internationale (ISS), l'astronaute dieppois effectuera sa première sortie dans l'espace vendredi 13 janvier. Il ne cache d'ailleurs pas son impatience pour cette nouvelle étape. « On a tous hâte pour les EVA (sorties dans l'espace) de demain et du 13 janvier », a-t-il posté sur twitter le 5 janvier. Remettant le couvert le lendemain sur la page Facebook qu'il anime depuis l'ISS : « Après avoir aidé Peggy Withson et Shane Kimbrough à se préparer ce matin, j’ai encore plus hâte que ce soit mon tour de sortir dans l’espace. Plus qu’une semaine ! ». Nous y voilà, sommes-nous tentés de dire, tant Thomas Pesquet a pris l'habitude de partager son expérience orbitale via cette page Facebook suivie par près de 700 000 personnes.

    Vendredi 13 janvier, Thomas Pesquet sortira dans l'espace en scaphandre. Il deviendra le quatrième français à vivre cette aventure. L’EVA 39 sera retransmise en direct à partir de 13h05, heure de Paris, sur le site du CNES dédié à la mission Proxima. Il s'agira pour l’Américain Shane Kimbrough, l’actuel commandant de l’ISS et Thomas Pesquet de terminer le travail entamé le 6 janvier par Peggy Withson et Shane Kimbrough pour remplacer d’anciennes batteries par de nouvelles à base de lithium-ion livrées par le vaisseau-cargo japonais HTV 6 le 13 décembre. La sortie durera jusqu’à 7 heures et permettra d'assurer la fourniture d'énergie à l'ISS qui dispose de 2500 mètres carrés de panneaux solaires et de batteries chargées de prendre le relais pour éviter une panne d'électricité lorsque la station se trouve dans l’ombre de la Terre.

    Outre les dizaines d’heures passées dans la piscine du centre d’entraînement des astronautes de la Nasa à Houston (Texas), Thomas Pesquet et ses collègues astronautes de l'ISS ont largement préparé cette intervention dans l'espace. « On commence bien à l’avance notre préparation en vue des sorties extravéhiculaires (EVA) de janvier, expliquait Thomas sur Facebook le 15 décembre. L’entretien et la préparation des combinaisons demandent beaucoup de travail, sans compter le reste des préparatifs : révision de la chorégraphie et des gestes qu’il faudra effectuer à l’extérieur, organisation des instruments et équipements à manipuler le jour J… auquel il faut évidemment ajouter les milliers d’heures de travail pour tout le personnel au sol ». L'ancien élève du lycée Ango avait même conclu ce message avec son humour habituel : « La prochaine fois que vous verrez un acteur sauter dans un scaphandre et se ruer dehors en moins de deux… souvenez-vous que c'est du cinéma ». Pour vivre les pieds sur Terre la sortie spatiale de Thomas Pesquet, connectez-vous sur le site du CNES. Pour être complet : Shane Kimbrough est désigné “EV 1” et portera le scaphandre avec des rayures rouges. Thomas Pesquet, “EV2”, portera un scaphandre sans rayures. Et avant cela, si vous voulez en savoir plus le fonctionnement des scaphandres ou l'organisation des EVA, rendez-vous sur la page Facebook de Thomas Pesquet. Fidèle à son habitude, il y explique tout de manière parfaitement accessible.

  • Actualité 10/01/17

    Problème de voisinage : service Médiation j'écoute !

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    Un différend de voisinage ou un problème de tranquillité ? Le service Médiation-Tranquillité est une solution privilégiée pour trouver une solution amiable en cas de troubles de voisinage, de rassemblements dérangeants, de tapage, régulier ou occasionnel, dans les espaces publics, les halls d’immeuble...

    Toute l’année, trois agents formés en médiation sociale de proximité assurent une présence en fin de journée et en soirée dans tous les quartiers de la ville. Ils interviennent sur demande ou de manière spontanée. Leur moyen d’action pour résoudre les situations conflictuelles et favoriser la cohabitation harmonieuse : le dialogue.

    Ce dispositif est mis en place dans le cadre d’un partenariat entre les bailleurs sociaux Sodineuf habitat normand, Logéo Seine-Estuaire et la Ville de Dieppe. Il comprend également une veille technique qui consiste à constater des dégradations ou des dysfonctionnements comme des pannes d’éclairage public et en référer aux acteurs compétents pour résoudre ces désordres. Depuis sa création, en octobre 2013, ce service effectue en moyenne 800 interventions par an. Un tiers d’entre elles émane directement d’habitants. La majorité des demandes porte sur du bruit ou du tapage. Viennent ensuite les rassemblements et 75 % des interventions sont liées à l’habitat social, mais les agents de Médiation-Tranquillité interviennent sur tous types d’habitat. Pensez-y en cas de besoin ! Pour contacter le service Médiation-Tranquillité, téléphoner au 06 13 59 09 88 ou envoyer un mail à mediation-tranquillite@mairie-dieppe.fr.

  • Actualité 06/01/17

    “365 jours à bord” : nouvelle revue annuelle

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    Dieppe présente ses vœux avec une nouvelle revue annuelle. Le premier numéro de “365 jours à bord”, présenté à l'occasion des vœux du Maire, avec lesquels il est en cohérence, est consacré au projet urbain. Cette revue de 76 pages entend prendre du recul sur l’actualité en traitant un thème en profondeur. Loin du bruit, de l’anecdote, du sensationnel, du quotidien...

    365 jours à bord s’inspire en effet de la tendance de fond du retour de la presse à des formats longs, pour la lecture lente et la mise en perspective des événements et des faits. Avec cette nouvelle revue, l’équipe d’édition du service communication a l’ambition – et le rêve un peu vain – d’arrêter la course du temps pour traiter en profondeur un thème. En l’occurrence, nous nous intéressons à la ville et à la question urbaine, à la ville, comme on l’aménage, comme on la pense et surtout comme on la vit.

    Une revue papier, imprimée par Gabel à Maromme, qui mêle articles de fond, repères chiffrés, interviews — dont celle de Sébastien Jumel et de l’architecte Roland Castro – visions poétiques, photographiques et présentation des projets urbains qui marquent l’aménagement du territoire dieppois.

    Disponible en ligne au format PDF, cette revue se présente comme un ovni pour tenter de comprendre Dieppe, dans sa complexité, ses enjeux, ses projets. 365 jours à bord s’inscrit en complémentarité de l’offre éditoriale repensée de la Ville de Dieppe avec son nouvel hebdomadaire “7 jours à bord”, son mensuel Journal de bord, son offre vidéo, internet et sur les réseaux sociaux avec 7 pages municipales facebook et un compte twitter.

  • Actualité 06/01/17

    Le nouveau revêtement fait l'unanimité

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    Handballeurs et basketteurs sont ravis du nouveau revêtement de sol posé au cours des vacances de fin d'année dans la salle polyvalente de la Maison des sports de Dieppe. « Le niveau d'amortissement de ce sol souple est particulièrement bon, indique Florian Pacory, entraîneur des jeunes du Dieppe Basket, après seulement deux séances d'entraînement. Les appuis sont également meilleurs ce qui améliore les conditions de jeu et devrait surtout réduire les risques de blessures, les entorses notamment ». Même constat du côté de Laurent Genty, secrétaire adjoint du Dieppe UC Handball : « Nous attendions ce type de revêtement avec impatience, pas seulement pour éviter les traumatismes articulaires, mais plus encore au hand, les risques de blessure lors des chutes étaient importants sur le béton. D'ailleurs, nous utilisions de moins en moins cette salle, lui préférant le parquet de l'autre salle de la Maison des sports quand c'était possible ».

    Devant l'accueil réservé à cette surface haute en couleurs, Émmanuelle Caru-Charreton, adjointe au maire en charge des Sports, a tout de même valorisé le coût de l'investissement réalisé pour améliorer les conditions d'évolution des sportifs : « 48 720 euros ont été consacrés à la réfection de cette salle utilisée également par les scolaires ». Dans le détail, ce sol de type P2 a été posé sur une sous-couche antihumidité elle-même réalisée après reprise de la surface béton d'origine de ce complexe ouvert en 1966. Un sol bien amorti en somme !

  • Actualité 06/01/17

    Pièces jaunes 2017 : top départ !

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    La Team Pièces jaunes de l’hôpital de Dieppe lance sa collecte 2017 pour financer de nouveaux projets en faveur des enfants et adolescents hospitalisés. Impossible de manquer les tirelires de cette grande campagne de solidarité illustrée par le personnage du Petit Nicolas. Premier rendez-vous ce samedi 7 janvier de 10 heures à 18 heures au centre commercial du Belvédère. Viendront d'autres occasions de manifester votre générosité : avec Dieppe Basket le 15 janvier, au match du FC Dieppe le 21 janvier, au Golf de Dieppe le 2 février, lors d'une vente de gâteau à l'hôpital le 18 janvier ou de galettes sur le marché de Dieppe le 28 janvier, à l'occasion d'un urban training le 5 février… Toutes les infos en cliquant ici.

  • Actualité 04/01/17

    365 jours pour rêver Dieppe

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    365 jours pour espérer. C’est la signature de la carte de vœux municipale pour valoriser les projets et actions de 2017. Petit tour de l’année en accéléré dans la perspective de la cérémonie des vœux à laquelle le Maire et la Municipalité vous invitent ce vendredi 6 janvier à 18 heures à l'hôtel de ville.

    365 jours pour grandir

    Grandir en bordure du parc paysager de Neuville. Tout un programme pour les enfants qui fréquenteront l’équipement petite enfance de Neuville, dont les travaux de réalisation sont lancés début 2017. Les enfants y trouveront tout ce qu’il faut : structure petite enfance de type crèche, salle multi-activités et un relais assistante maternelle.

    365 jours pour bien vieillir

    L’ensemble des résidences pour personnes âgées (RPA) fait l’objet d’importants travaux d’amélioration du confort et de l’accessibilité : pose d’ascenseurs, aménagement de salles de bains, isolation thermique... Un programme de 3 millions d’euros de travaux sera engagé sur la RPA Victor-Hugo. Autres projets : la reconstruction du Château-Michel et la création d’un logiseniors de 24 logements à Neuville.

    365 jours pour habiter

    Dans le cadre de l’opération de rénovation urbaine de Neuville, la construction des 16 logements du Clos des Embruns vient achever les travaux conduits sur le secteur Cormorans/Mérault. En centre-ville, des logements sortent de terre avec Quai Sud, derrière la maison Miffant restaurée. À Janval, 46 logements sont en cours de construction rue de Dijon par Habitat 76, qui lance un autre projet de 80 logements sur le secteur Jaurès en 2017. De plus, les études sont lancées pour le Val d’Arquet 2 !

    365 jours pour respirer

    Quelle meilleure saison que le printemps pour aller faire un tour au parc ? Cette fois, ça y est ! Le parc paysager de Neuville va rouvrir ses portes, ses chemins, ses aires de jeu, sa cascade, sa rivière... et son chapiteau de cirque ! Après plusieurs années de travaux, le voici comme neuf, réaménagé, avec ses plus beaux arbres et de nouveaux chemins à découvrir. Au Val Druel, c’est le bois de Rosendal qui va être réhabilité.

    365 jours pour aménager

    Sur 38 hectares, la Zac Dieppe Sud, est conçue comme une extension du centre historique, entrée de ville aux fonctions multiples : commerce, industrie, logement, port, culture... Les opérateurs Gidec et Wilhelm & Co proposent de réaliser une offre com- merciale sur 17 000 m2 complémentaire de celle de l’hypercentre, avec des enseignes de renom ainsi que la construction de 500 logements et 800 places de parking.

    365 jours pour cultiver

    Ils ont pris racine dans toute la ville. Les jardins partagés comme les Incroyables comestibles sont autant de lieux où se travaille la terre et se mélangent les cultures. Ils ont essaimé à Neuville, aux Bruyères, au Val Druel, au pied des immeubles, au Pollet avec les réfugiés du Cada et bientôt avec l’épicerie solidaire Chez Louisette. La recette ? De la terre, de l’eau, de l’huile de coude et de la convivialité !

    365 jours pour dialoguer

    Questionner, proposer, discuter. Les assemblées de quartier sont chaque année le rendez-vous incontournable des citoyens qui veulent participer aux décisions qui les concernent. À mi-parcours du mandat municipal 2014- 2020, une campagne de mi-mandat permettra de faire le point sur les 226 engagements pris ainsi que leur niveau de réalisation.

    365 jours pour partager

    Les locaux du service Solidarités de l’hôtel de ville vont connaître un vaste chantier de restructuration. Objectif : soigner l’accueil du public, améliorer la confidentialité et offrir les meilleures conditions de travail aux agents du service public. En attendant, le service a déménagé dans les anciens locaux de la Sécurité sociale face à la gare, réaménagés pour l’occasion.

    365 jours pour communiquer

    Le déploiement de la fibre optique jusqu’aux logements à Dieppe est une réalité avec les 1 000 premiers foyers éligibles. Les débits de la fibre optique, jusqu’à 30 fois plus rapides, permettent de nouveaux usages Internet et multimédia à la maison. Fin 2017, environ 40 % des Dieppois auront accès à la fibre et 100 % en 2020.

    365 jours pour réhabiliter

    Annoncés, attendus, réclamés... Les travaux d’urgence et de sauvegarde des églises Saint-Jacques et Saint-Rémy vont être lancés après expertise des Bâtiments de France et établissement d’un plan de priorité des interventions à réaliser. Des travaux importants, d’un montant de 749 860 € dont 387 505 à la charge de la Ville, qui ne sont que le début d’une longue marche vers la réhabilitation des deux édifices.

    365 jours pour s’équiper

    Au printemps, le centre sportif Oscar-Niemeyer vient muscler l’offre du quartier, en complément de la maison Camille-Claudel et du Triangle. Dans le courant de l’année, les équipements sportifs du stade Jean-Mérault seront relocalisés, en partie sur site (piste d’athlétisme, aire de lancer et de saut) et en partie sur le complexe Auguste-Delaune avec un nouveau terrain de rugby ainsi qu’un terrain mixte synthétique. Le complexe Delaune, avec la livraison du squash, aura achevé sa mue.

    365 jours pour rêver

    Aquarium, cinéma multiplexe, grande surface culturelle... Tous ces projets n’aboutiront pas en 2017. Mais il faut d’abord rêver pour se projeter, avant de concrétiser. Le rêve va devenir réalité pour le projet d’hôtel à la Tour aux crabes. Sans oublier Alpine, avec son nouveau modèle qui arrive sur nos routes, après des années d’attente et d’espoir.

  • Actualité 03/01/17

    Jouer au Bataclan, symbole de résistance pour Maël Guezel

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    Il a accompagné Sting et Ibrahim Maalouf comme percussionniste lors du concert de réouverture du Bataclan, le samedi 12 novembre 2016, un an après l’attentat qui a coûté la vie à 90 personnes et fait des dizaines de blessés graves. Il a grandi et appris la musique à Dieppe. Maël Guezel, souvent décrit comme un musicien « hybride » et qui rentre régulièrement se ressourcer à Dieppe, fait son petit bonhomme de chemin. Il a accordé un entretien à dieppe.fr et s'est prêté à une interview sucré ou salé.

    Maël, vous êtes originaire de Dieppe…

    En fait je suis né à Tours, mais je suis arrivé à Arques-la-Bataille très jeune puis à Dieppe, à l’âge de 10 ans, à Puys. Je suis allé au collège Dumas et au lycée Ango.

    La musique vous a beaucoup fait voyager, mais Dieppe reste votre port d’attache où vous avez des amis chers.

    Oui j’ai ici ma famille, mes amis, et puis la mer. Je reviens très régulièrement, tous les mois ou tous les deux mois. Dieppe est un bel endroit pour se ressourcer et oublier un peu Paris, que j’aime, mais qui est une ville intense. Il m’arrive encore de participer à Dieppe au bal québécois comme l’année dernière au Drakkar avec mon ami Olivier Chérès.

    Vous avez découvert les percus à Dieppe, quel souvenir gardez-vous de vos années de découverte de la musique à Dieppe ?

    En fait, j’ai toujours été imprégné par la musique. Ma mère était institutrice, mais était aussi musicienne. Elle était membre de la compagnie Arcouest. Dès l’âge de 6 ans, je suis entré au conservatoire de Dieppe pour y apprendre le violon. A l’époque, j’avais une petite copine dont j’étais amoureux qui pratiquait cet instrument. Mais ça s’est mal terminé (il rit), alors je suis passé à autre chose. Et puis j’étais attiré par les percus et j’ai été bien accompagné par des enseignants qui m’ont marqué comme Marie Delemer.

    Vous animez régulièrement des stages notamment en direction de personnes en situation de handicap et de publics défavorisés, quelles vertus peuvent bien avoir les percus ?

    C’est avant tout de la rythmique. Il n’y a pas de problème de mélodie. On ne peut pas jouer de fausse note. Tous les sons qui sortent sont nets. Cela rend ces instruments très accessibles.

    Vous avez accompagné des musiciens très différents (Johnny Halliday, Vangélis, Florent Pagny, Jean-François Zygel, aujourd’hui Ibrahim Maalouf), qu’est-ce qui est déterminant pour que vous acceptiez un projet ?

    Je prends les projets comme ils viennent. Je ne me mets pas de barrière. Ma rencontre avec Ibrahim Maalouf a été déterminante. C’est Joël Grare, que je considère comme mon mentor, qui nous a présentés il y a huit ans. Il avait besoin à l’époque d’un percussionniste remplaçant. Et puis une opportunité m’a permis d’intégrer son sextet et depuis nous travaillons ponctuellement ensemble.

    Vous souvenez-vous du 13 novembre 2015 ?

    J’étais en région parisienne. J’étais avec des amis et nous avons eu connaissance des attentats par texto. Nous prenions tous des nouvelles des uns des autres. Le lendemain, je suis rentré à Dieppe. L’ambiance était lourde, dans le train. C’était effroyable.

    Comment s’est dessinée votre participation au concert de Sting pour la réouverture du Bataclan, un an tout juste après l’attaque ?

    Sting avait travaillé sur un album avec Ibrahim Maalouf. Il a fait appel à lui et lui a ensuite dit qu’il souhaitait être accompagné par une darbouka (instrument de percussion arabe, NDLR). Ibrahim a pensé à moi. J’ai été contacté le mercredi pour jouer le samedi.

    Ca vous a laissé peu de temps pour sentir la pression monter…

    Je n’avais jamais autant stressé de ma vie. Jouer avec Sting, l’un de mes artistes préférés, dans un tel contexte. C’était énorme !

    Vraiment, vous êtes fan de Sting ?

    Depuis toujours ! Quelques semaines auparavant, j’avais regardé des vidéos de ses concerts et je lui ai même envoyé, quelques jours avant d’être appelé, mon album solo comme j’aime le faire à des artistes qui comptent pour moi.

    Comment s’est passé le contact avec lui ?

    Quand je lui ai serré la main, j’ai eu comme un choc. Mais il est très simple et très pro. On a fait plus de deux heures de balance. Au départ, je devais jouer deux morceaux. J’en ai finalement joué un troisième. À la fin du premier morceau du concert, intitulé “Fragile”, Sting s’est tourné vers moi, il a levé le pouce. C’est vraiment là que tout le stress a disparu. Finalement avec Sting, on a surtout échangé dans le cadre de la préparation du concert. J’ai beaucoup plus discuté avec le guitariste Rufus Miller, avec qui j’ai beaucoup de points communs.

    Qu’avez-vous ressenti durant ce concert ?

    C’était vraiment spécial. Le fait d’être là par la musique devant ce public composé de nombreux survivants, c’était comme un symbole de résistance. J’ai ressenti une pensée collective très forte. Je trouve que cela a donné du sens à la place qu’occupe la musique dans notre société.

    Avez-vous le sentiment d’avoir participé à un moment historique ?

    Pas vraiment sur le moment. Bien sûr, je sentais que c’était un moment particulier mais je devais me concentrer sur la musique. C’est seulement après le concert, quand j’ai mesuré l’impact médiatique de l’événement, que j’en ai pris conscience.

    Et maintenant, quels sont vos projets ?

    Je ne change pas de cap. Même si dans mon parcours j’ai eu des moments de doute, je suis passionné par mon métier. Je travaille actuellement sur deux projets, l’un avec la formation Nadis Trio, l’autre avec le groupe de pop électro Ino Ara.

    Vous êtes souvent présenté comme un musicien polyvalent…

    Je m’intéresse à tout ce qui produit du son ! Dans les percussions, je ne suis spécialisé sur aucun instrument en particulier même si j’ai un faible pour les instruments orientaux. Je joue du daf, du bendir, des timbales, du zarb, de la darbouka évidemment… mais je crée également mes instruments avec des matériaux de récupération comme des barils de lessive ou du bois de palette.

    Quand vous ne jouez pas qu’écoutez-vous ?

    Beaucoup de pop, Sting, Peter Gabriel, PJ Harvey, Radiohead, du classique, Bach, Mozart, Beethoven, de la musique traditionnelle, du Maghreb notamment, de la musique cubaine, africaine, de la musique contemporaine, de la musique ancienne… Tout en fait.

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 02/01/17

    Récréa prend les commandes des Bains

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    Nouvel opérateur, nouvelle dynamique. Le centre aquatique des Bains et son spa marin sont désormais gérés par Récréa. Suite à la défection de la société Éllipse à la fin de l'été, le Conseil municipal a été séduit par le projet de redynamisation exposé par cet acteur reconnu en matière d'exploitation d'équipements sports et loisirs en délégation de service public. Cette société normande, basée près de Caen, bénéficie de vingt-cinq ans d'expérience et son chiffre d'affaires a doublé entre 2012 et 2014. Elle compte mille cent collaborateurs et gère une soixantaine d'installations partout en France.

    Séduit par les qualités des Bains, Gilles Sergent, le PDG de Récréa, entend « donner toute sa dimension à cet équipement exceptionnel ». Selon lui, « tout le monde n'en est pas forcément conscient, mais son positionnement sur quatre activités, sa qualité, son spa marin, son bassin extérieur d'eau de mer chauffée et sa localisation sont de sérieux atouts ». Des points forts que le chef d'entreprise souhaite valoriser avec le personnel en place pour construire l'avenir du centre aquatique et satisfaire la clientèle des différents espaces. « Nous allons bâtir notre projet avec les salariés, dans la sérénité et avec le sourire, affirme Gilles Sergent, en référence au slogan de Récréa, “smiling people”. Nous avons pu constater la motivation de l'ensemble de l'équipe. Nous avons envie de libérer son énergie ! »

    Au plus tard au début des vacances de février, le public pourra donc découvrir un vrai grand projet ambitieux pour les Bains. Trop tôt donc pour dévoiler en détail Les Bains nouvelle formule en ce tout début d'année, mais Gilles Sergent donne le ton : « qu'il s'agisse des activités ou des animations, Récréa est réputée pour être innovante et notre objectif, c'est d'organiser un événement par mois, de développer les activités aquasport et les propositions pour les jeunes durant les vacances scolaires par exemple ! » Dans l'attente de l'offre développée par le nouvel exploitant, les clients peuvent se rassurer : les tarifs n'évolueront pas et les abonnements, mais aussi les bons cadeaux “soins” antérieurs restent valables. Le délégataire est d'ailleurs confiant en l'avenir. Gilles Sergent a indiqué vouloir faire la démonstration de la capacité de Récréa à dynamiser Les Bains en vue de la nouvelle délégation de service public qui sera lancée pour la fin de l'année. L'ère Récréa commence ce mardi 3 janvier. Étienne Simon, un Dieppois, est chargé de travailler à ce développement des Bains en collaboration avec Émmanuel Cottard, directeur du site depuis 2015. Rendez-vous dans votre centre aquatique et spa marin préféré aux horaires habituels.

    Photo © Pascal Diologent

  • Actualité 02/01/17

    Les livres en libre circulation

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    De petites bibliothèques de rue, accessibles à tous, sans contrainte et gratuitement, voilà le principe des boîtes à livres implantées à différents endroits de la ville. Sept sont déjà en place, cinq autres seront posées sur des espaces publics dans les semaines et mois à venir. Avec ce nouveau dispositif, le réseau D’Lire des bibliothèques-ludothèques de Dieppe innove pour favoriser la lecture. Ces boîtes à livres, alimentées dans un premier temps par des ouvrages sortis des collections, visent à faire circuler les livres. Le concept est simple. Pas besoin d’abonnement. Les livres sont à disposition du public 24h/24, 7j/7, en toute liberté. L’idée de base repose sur l’échange sans que ce soit une obligation. Autrement dit, j’emprunte un livre, j’en dépose un autre ou bien je le ramène après l’avoir lu.

    Réalisées en interne, par les menuisiers municipaux, et financées pour moitié par la Politique de la ville, ces bibliothèques de proximité peuvent également accueillir des revues, des cd ou des dvd. Leurs lieux d’installation ont été déterminés avec les conseillers de quartier dans le cadre de la démarche de démocratie locale. Selon le degré d’appropriation de ce nouveau système de libre circulation des livres, il pourrait être étendu. D’ailleurs, dans le même esprit d’exporter ses livres hors les murs de ses structures, le réseau D’Lire projette de mettre en place une bibliothèque itinérante. Les livres n’ont pas fini de se partager !

    Photo © Pascal Diologent

  • Actualité 02/01/17

    Recyclez votre sapin de Noël !

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    À partir du 2 janvier, déposez vos sapins de Noël dans les points de collecte aménagés à Neuville (rue Maupassant et rue de l’Avenir), au Pollet (près de l’église Notre-Dame des grèves), en centre-ville (parking de DSN et parvis St-Rémy), à Janval (square Leroux), aux Bruyères (place Aragon) et au Val Druel (rue de la Convention). Ils seront transformés en copeaux de bois et réutilisés en paillage. Aussi, débarrassez votre sapin de toute décoration et sac de transport.

  • Actualité 23/12/16

    Chloé Lorphelin, la comédienne humaine

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    Elle a découvert le théâtre au lycée Ango. Depuis, Chloé Lorphelin a tracé son chemin jusqu’à donner la réplique à Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri dans une mise en scène des Femmes savantes de Molière sur une grande scène parisienne. Chaque soir depuis le 10 septembre, cette jeune dieppoise monte sur les planches du Théâtre de la Porte Saint-Martin devant mille spectateurs pour y tenir le rôle d’une servante dans les Femmes savantes de Molière mis en scène par Catherine Hiegel. Une expérience hors du commun pour la comédienne dieppoise de 24 ans, aux côtés d’Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri, deux grandes références du cinéma français. « Je les admire et il m’a fallu rapidement passer outre le côté groupie, assure Chloé Lorphelin. Ce sont des gens très simples, ouverts à l’autre et d’une grande générosité. J’ai beaucoup appris à leur contact. »

    Née à Dieppe où elle grandi dans le quartier de l’esplanade, Chloé Lorphelin s’est découvert une passion pour le théâtre au lycée Ango. « C’est ma prof de latin en 3e qui m’a orientée vers la classe théâtre car elle avait le sentiment que j’avais des choses à dire et que ce n’était pas en classe que je pouvais le faire, se souvient-elle. Ma rencontre avec l’enseignant Gérard Gaiddon a été déterminante. Cela a été un déclic. J’ai pris conscience du plaisir de dire. Je me suis libérée. Quand il est venu me voir dans les Femmes savantes, cela m’a fait énormément plaisir. Il m’a dit qu’il m’avait trouvée solide. »

    « Une peur bleue de l’ennui et de l’oisiveté »

    Très attachée à sa ville, Chloé Lorphelin ne manque jamais une occasion de revenir aux sources, de revoir ses proches, de se ressourcer auprès des siens. « Quand j’ai annoncé à mes parents mon intention de devenir comédienne, il leur a fallu un temps d’acceptation, reconnaît-elle. La première fois qu’ils m’ont vue sur scène au Drakkar avec la classe théâtre d’Ango, ils ont compris que j’étais faite pour ça. Et depuis, ils n’ont cessé de me soutenir. »

    Après le baccalauréat, elle a entamé sa formation au Cours Florent et la poursuit encore actuellement au sein de l’Ecole supérieure de comédiens par alternance. C’est grâce au réseau tissé par cette école, que Chloé Lorphelin a eu l’opportunité de jouer dans la pièce de Molière. « J’ai passé une audition et je me suis beaucoup investie, affirme-t-elle. Je voulais tellement ce rôle, je ne pouvais pas le laisser passer. »

    Au Théâtre de la Porte-Saint-Martin jusqu'au 31 décembre puis au théâtre Montansier de Versailles jusqu'au 8 janvier 2017, Chloé Lorphelin possède un agenda déjà bien rempli avec pas moins de trois projets pour les mois à venir en espérant remonter un jour sur une scène dieppoise. Mais la comédienne ne se projette pas. « Je veux avant tout continuer à travailler sur des projets qui mettent l’humain et la bienveillance au centre, continuer à apprendre encore et toujours, souffle-t-elle. J’ai une peur bleue de l’ennui et de l’oisiveté. »

    Pétillante, humble, Chloé Lorphelin a brillamment mais sobrement entamé sa carrière de comédienne. Une ascension qui ne fait que débuter.

    Voir l'interview sucré/salé de Chloé Lorphelin.

    Photo © Pascal Diologent

  • Actualité 16/12/16

    RPA Victor-Hugo : une vente et un coup de jeune

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    Le conseil municipal a entériné la vente du bâtiment qui abrite notamment la résidence pour personnes âgées rue Victor-Hugo. Avec 3 millions d’euros de travaux à la clé, cette opération vise à améliorer la qualité de vie des habitants et à préserver l’ouverture du lieu sur l’extérieur.

    « Ce ne sera que du mieux pour les habitants ! »

    Adjointe au maire de Dieppe en charge des solidarités, Marie-Luce Buiche se réjouit de voir aboutir un dossier engagé il y a de nombreux mois. Ce mercredi 14 décembre, le conseil municipal a décidé la vente de l’ensemble immobilier de la rue Victor-Hugo qui héberge une résidence pour personnes âgées (RPA) gérée par le bailleur Séminor depuis 1972, mais aussi des commerces en rez-de-chaussée.

    Une cession à la SCI Courtois pour 1,3 million d’euros, qui prévoit le maintien de la vocation des logements à destination de personnes âgées autonomes tout en offrant des garanties de maintien dans des conditions équivalentes aux résidents actuels. « L’acquéreur gère déjà à Buchy un village senior au sein duquel il propose de nombreux services. Nous avons affaire à des gens bienveillants avec qui nous sommes en phase », assure Marie-Luce Buiche qui a rencontré récemment des résidents en compagnie du maire pour leur annoncer la nouvelle.

    Si l’acheteur promet d’assurer une présence humaine permanente à l’intérieur de la résidence, il s’engage également à préserver l’espace de restauration qui restera géré par la Ville de Dieppe et à maintenir la salle d’activités qui accueille de nombreuses animations portées notamment par l’association Ensemble et Solidaires (Union nationale des retraités et personnes âgées) de Dieppe. Surtout, le nouvel acquéreur s’engagera dans un vaste chantier d’amélioration du confort des logements et des parties communes avec 3 millions d’euros investis sans toutefois faire évoluer les loyers pendant dix ans. « Le bâtiment en a bien besoin. Les logements aussi et ils vont tous être refaits, indique Marie-Luce Buiche. La salle d’activités mais également les arcades vont être rénovées. Tout ne sera pas fait dès ces prochaines semaines évidemment. Les travaux vont s’étaler dans le temps et concerneront d’abord les parties communes. »

    Enfin, la résidence qui héberge aujourd’hui une soixantaine de locataires verra sa capacité augmenter de dix logements supplémentaires avec la création d’un nouvel étage. « C’est une véritable renaissance pour cette résidence située en centre-ville. C’est une très belle opportunité qui améliorera nettement le cadre de vie des habitants », souligne Marie-Luce Buiche. L’acte de vente sera signé dès lundi prochain.

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 15/12/16

    Profitez de la patinoire jusqu'au 2 janvier

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    Les joies de la glisse et l’ambiance des sports d’hiver s’invitent une nouvelle fois au Noël dieppois. Du 17 décembre au 2 janvier, venez vous amuser en famille et entre amis sur la patinoire installée quai Henri IV. Cette localisation, en bordure du port de plaisance et dans le prolongement du centre piétonnier, a été plébiscitée par le public l’an passé. 200 m2 vous attendent donc pour cette patinoire qui offre une vue imprenable. Pour la deuxième année consécutive, place à une surface synthétique, économe en énergie donc plus respectueuse de l’environnement. La piste, posée en plein air dans un décor de carte postale qui invite à la flânerie, reste ainsi accessible quelles que soient les conditions météorologiques.

    Pour un maximum de plaisir au niveau de la glisse, deux versions de patins. Des lames, traditionnelles, ou des patins de types 3S, équipés de roulettes, plus faciles d’utilisation et qui procurent des sensations proches du roller. Pour les plus jeunes, des petits chariots sont disponibles. De même que des patins double lames adaptables directement sur les chaussures pour plus de stabilité. Alors, munissez-vous de vos gants (obligatoires), de votre bonne humeur (indispensable) et profitez pleinement de cet équipement mis à disposition gratuitement par la Ville de Dieppe.

    La patinoire est ouverte tous les jours du 17 décembre au 2 janvier de 10 heures à 19 heures exceptés le 25 décembre (fermée), le 18 décembre (fermeture à 18 heures), les 24 et 31 décembre (fermeture à 16 heures) et le 1er janvier (11 heures – 17 heures). Amusez-vous bien !

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 13/12/16

    La nouvelle dynamique des Bains

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    La Ville de Dieppe a choisi d’impulser une dynamique nouvelle au complexe aquatique des Bains. L’opérateur Récréa, acteur reconnu du secteur, sera proposé au conseil municipal du 14 décembre pour mettre son savoir-faire et son énergie au service d’un nouveau projet, avec l’ensemble des personnels.

    Délégation de sourire public. Ainsi se présente Récréa, gestionnaire d'équipements sports et loisirs en délégation de service public depuis 25 ans pour le compte d’une cinquantaine de collectivités en France. Après négociations, c’est le projet de Récréa que le conseil municipal du 14 décembre est appelé à choisir pour relancer le complexe aquatique, en reprenant l’ensemble des personnels de l’équipement dans le cadre et en revenant à l’appellation d’origine : Les Bains. Cette même séance du conseil municipal décidera du lancement de la consultation de délégation de service public pour assurer l’avenir des Bains dans la durée.

    D’ici là, l’objectif est clair : faire vivre à plein cet équipement exceptionnel, en proposant un nouveau programme d’activités et d’animations à la hauteur du site et du rayonnement touristique de Dieppe. Récréa s’est engagé à mettre toute son énergie et son expérience acquise dans des complexes aussi prestigieux que l’Aquamotion de Courchevel ou le Nautipolis de Sophia Antipolis, au bénéfice des utilisateurs des Bains. Pour y parvenir, elle s’impliquera sur le plan local avec une équipe de direction dédiée. De son côté, la Ville va étudier la faisabilité d’une couverture thermique du bassin extérieur, de manière à garantir le confort de l'eau de baignade du bassin extérieur et à réduire les coûts d’énergie. Ce que Sébastien Jumel, maire de Dieppe résume d’une formule : « nous allons enfin arrêter de chauffer les goélands ! »

    Une chose est sûre, la continuité est assurée pour les abonnés et les nouveaux utilisateurs peuvent d’ores et déjà se renseigner sur la nouvelle offre des Bains et même préparer leurs cadeaux de Noël, en offrant des soins ou des abonnements. À noter également, le maintien de l’offre de restauration avec l’O2 Mer qui a su trouver une clientèle en misant sur la qualité d’une cuisine contemporaine qui met largement en valeur les produits locaux.

    Cette nouvelle dynamique est une bonne nouvelle pour le rayonnement de Dieppe et pour la Ville, dont le maire Sébastien Jumel avait pris l’engagement en août dernier de garantir l’ouverture de l’équipement. « Nous avons travaillé d’arrache-pied depuis fin août avec l’ensemble de nos équipes pour aboutir à une solution qui garantisse les intérêts de la Ville, les missions de service public, les conditions d’accueil pour assurer le développement d’un équipement-phare du tourisme dieppois », se félicite Sébastien Jumel.

  • Actualité 13/12/16

    L’avenir des Bains en débat au Conseil municipal

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    Pas moins de 86 points seront abordés lors de la séance du Conseil municipal programmée ce mercredi 14 décembre à partir de 18 heures avec de nombreuses décisions importantes dans tous les champs de la vie quotidienne des habitants. Cet ordre de jour riche reflète l’activité des services municipaux qui ne faiblit pas même à l’approche des congés de fin d’année.

    Parmi les principaux sujets soumis au débat et à l’approbation des élus du conseil municipal, figure le choix de l’exploitant temporaire de la station balnéaire suite au départ annoncé de l’actuel exploitant. Une décision attendue par le personnel et les usagers qui sera entérinée ce mercredi avant une présentation en conférence de presse vendredi. Dans le même mouvement, le conseil municipal lancera la procédure de consultation en vue de l’attribution d’une nouvelle délégation de service public. Un processus complexe, qui durera plusieurs mois.

    Autre sujet phare de ce conseil : la vente du bâtiment de la Résidence pour personnes âgées de la rue Victor-Hugo à un investisseur privé, avec un objectif de rénovation et des garanties de maintien dans les mêmes conditions des résidents ainsi que la préservation du restaurant qui concourt à sa vocation de lieu d’animation ouvert sur l’extérieur.

    Plusieurs autres grands dossiers jalonneront ce conseil : une convention qui permettra l’installation du chapiteau des Saltimbanques de l’Impossible dans le parc paysager de Neuville-lès-Dieppe, le classement en chemin de randonnée du camp de César entre Dieppe et Bracquemont suite à l’aménagement de l’accès à Puys par la Ville, la participation de la Ville à la mise en place et à l’animation de la plateforme d’achat Marché Privé ou encore la présentation du rapport de la Chambre régionale des comptes.

    • Séance publique. Rendez-vous à partir de 18 heures ce mercredi 14 décembre à l'Hôtel de Ville.

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 12/12/16

    L’union fait la réflexion

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    Les citoyens doivent-ils se résigner à ne donner leur avis qu’une fois tous les 5 ou 6 ans, en glissant un bulletin dans les urnes ? Certainement pas ! Si, depuis plusieurs années déjà, réunions publiques, conseils de quartier et fonds de participation ont prouvé l’appétence des Dieppois pour une démocratie participative, la première édition des Assises de la démocratie est venue confirmer cette curiosité samedi 10 décembre. En plein air, dans le vent frais d’une belle matinée hivernale pour une balade urbaine sur le front de mer, puis à l’hôtel de ville, l’après-midi, quelque 120 Dieppois ont participé à ce premier rendez. Ils sont venus pour se prêter au jeu de la réflexion collective. Et parce qu’ « on réfléchit toujours mieux à plusieurs têtes », comme l’a rappelé en introduction Sébastien Jumel, les idées ont fusé toute la journée !

    Trois ateliers thématiques

    Comment mieux associer les associations au débat local ? Quels résultats tirer de la Charte de la démocratie locale, initiée en 2014 ? Comment placer l’usager au cœur du service public ? Par petits groupes de 6 à 8 personnes, les participants ont ainsi planché sur l’un de ces trois sujets. « La municipalité devrait publier tous les trois mois un calendrier de ses actions à venir pour que nous, associations, puissions anticiper le niveau de notre participation », a par exemple, proposé l’un des groupes. « Nous devons utiliser les réseaux sociaux pour renouveler et rajeunir nos associations », a jugé, de son côté, une table de sexagénaires, tandis que des jeunes, à la table d’à côté, voulaient créer une université populaire pour encourager l’émulation intellectuelle.
    Forces de proposition, les ateliers ont aussi été le lieu de l’autocritique et de l’interrogation : « Comment rendre plus lisibles et visibles nos associations et les instances de participation ? » se sont interrogés plusieurs groupes. « Comment toucher les publics qui ne se sentent pas autorisés à participer ? », ont pointé des participants. « C’est à nous de nous remonter les manches ! », a lancé Hélène Piquet, conseillère de quartier de Neuville-nord/Puys, tout en demandant de nouveaux moyens – locaux et formation - pour atteindre l’objectif.

    Quel avenir pour le Front de mer ?

    Ponctuée de moments de détente, grâce à l’intervention des clownanalystes du Bataclown, cette journée ne s’est pas limitée à l’évaluation des expérimentations réalisées depuis 2008. Elle s’est aussi projetée dans l’avenir. En soumettant le devenir du front de mer à l’auscultation populaire, la Ville a ainsi prouvé, samedi, qu’elle n’entendait pas réduire la démocratie participative aux sujets secondaires.
    Place du stationnement, « sacralisation » des pelouses, profil des cabanes de vente, accès à la mer, physionomie de la promenade, développement économique et maintien de l’emploi… l’architecte Zoé Déhays a présenté (in situ le matin puis à la mairie l’après-midi) toutes les thématiques qui devaient être abordées aujourd’hui pour offrir, demain, au front de mer un aménagement à la hauteur de son histoire et de son potentiel.

    Invités à laisser aller leur imagination, les participants ont donc discuté à bâtons rompus du front de mer de leurs rêves : suppression totale ou partielle de la voiture en bord de mer, création de collines sur les pelouses pour donner une certaine verticalité aux lieux, segmentation des espaces pour que familles et couples d’amoureux bénéficient d’une certaine intimité, délimitation plus stricte des pistes cyclables, diversification des activités sportives et de loisirs… c’est à une effervescence de propositions que l’exercice collaboratif a donné lieu.
    Un bouillonnement qui prouve – si tant est que certains puissent encore en douter – que la démocratie locale a trouvé sa place à Dieppe.

    Photo © Pascal Diologent

  • Actualité 12/12/16

    Pour voter en 2017, inscrivez-vous avant le 31 décembre

    Scrutin

    Vous avez emménagé à Dieppe récemment. Vous ne vous êtes jamais inscrit sur les listes électorales. Vous avez eu 18 ans ou vous deviendrez majeur d’ici le 28 février. Pour voter aux élections présidentielles et législatives en 2017, il vous faut vous inscrire sur les listes électorales au plus tard le 31 décembre 2016.

    Deux possibilités. Par internet, via le site service-public.fr, rubrique “papiers – citoyenneté” puis “élections”. Choisissez le cas qui vous concerne et laissez-vous guider. La mairie recevra une demande d’inscription et vous enverra un récépissé par courriel. Vous pouvez également vous rendre directement à l’hôtel de ville, en mairie de Neuville, en mairie annexe Jacques-Prévert ou en mairie annexe du Val Druel jusqu’au 30 décembre aux horaires habituels d’ouverture (du lundi au vendredi de 8h30 à 12 heures et de 13h30 à 17 heures et aussi le samedi de 8h30 à 12 heures - et de 13h30 à 17 heures le 31 décembre - à l’hôtel de ville et en mairie de Neuville). Munissez-vous d’une pièce d’identité en cours de validité et d’un justificatif de domicile de moins de 3 mois.

    Concernant les jeunes, chaque année, ceux atteignant l’âge de dix-huit ans entre le 1er mars et le 28 (ou 29) février de l’année suivante sont normalement inscrits d’office sur les listes électorales. Des erreurs étant régulièrement constatées, mieux vaut prendre la précaution de s’assurer de son inscription auprès du service Élections. Un appel au 02 35 06 62 34 suffit !

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 09/12/16

    [Démocratie locale] Assises J-1 : il faut qu'on se parle !

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    Samedi 10 décembre, les Assises de la Démocratie locale vous invitent à réfléchir aux manières de participer aux décisions qui vous concernent. De la vie quotidienne à l’évolution du front de mer, voici quatre bonnes raisons de participer. Rendez-vous de 13 heures à 19 heures à l'hôtel de ville. C'est ouvert à tous !

    Pour intervenir dans les décisions

    À Dieppe, être citoyen ne se limite pas à déposer régulièrement un bulletin dans une urne. La démarche de démocratie locale offre aux habitants de multiples opportunités de s’exprimer et de contribuer à la vie de la cité. Plusieurs instances sont en effet conçues comme des espaces de prise de parole, de rencontre, de discussion et de concertation. Réunions publiques des assemblées de quartier, conseils de quartier, conseils thématiques et réunions de proximité... 82 temps d’échange ont été organisés en 2016, avec, au sortir des cinq assemblées de quartier qui se sont tenus du 9 novembre au 7 décembre, environ trois cents Dieppois qui sont venus s’exprimer et débattre avec les élus et techniciens de la Ville. Et divers outils, fonds de participation, budget participatif, alerte citoyenne... sont en soutien de l’implication des habitants.

    Pour lier les paroles et les actes

    Rédaction de la charte de la démocratie locale, installation de mobilier urbain, contribution à l’élaboration d’opérations urbaines, participation au Journal de bord, soutien à l’organisation d’événements, accompagnement pour des projets d’investissement... les réalisations concrètes estampillées “Démocratie locale” sont nombreuses. Selon Jacques Picard, consultant missionné pour évaluer cette démarche, « Dieppe fait partie des collectivités qui ont une volonté forte d’implication des habitants, qui ont mis en place une forme moderne de dé- mocratie locale ».

    Pour mieux décider ensemble

    Rendez-vous inédit, ces Assises prendront la forme d’un bilan d’étape. Ouvertes à tous, elles visent à réunir les Dieppois, les associations et clubs sportifs, mais aussi les curieux, ceux qui se posent des questions comme ceux qui interviennent déjà dans le débat public. L’intérêt est d’échanger sur la manière dont la Ville concerte sur ses projets et en quoi ça influence la décision publique. Le premier objectif, c’est de savoir comment mieux décider ensemble. La journée sera rythmée par des modes d’échange variés pour multiplier les points de vue et les débats. Tables rondes théma- tiques, vidéos, photos géantes, post-it... et même des clowns analystes viendront “chatouiller” les participants pour faire fuser le rire et stimuler la réflexion.

    Pour parler du front de mer

    Une concertation d’ampleur sera lancée autour de la rénovation du front de mer. L’idée consiste à associer l’ensemble des usagers de cet espace pour imaginer ensemble ce qu’il pourrait être demain. Cet appel à la participation des habitants à un projet urbain déterminant illustre la volonté de la Ville d’associer chacun aux déci- sions qui le concernent. Il sera lancé par une visite sur site le matin (rendez-vous à 10 heures à l'entrée de la jetée ouest) et se poursuivra l’après-midi avec un travail collectif où chacun pourra exprimer sa vision du front de mer, ce qu’il aime ou n’aime pas y faire, y voir, y trouver...

  • Actualité 08/12/16

    Les Atsem mieux connues, mieux reconnues

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    Les écoliers leur doivent beaucoup, parents et enseignant aussi. Pas moins de 39 agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles (Atsem) s’investissent dans les 11 écoles maternelles de la Ville. Pour mieux reconnaître leur professionnalisme et identifier leurs missions, la Ville de Dieppe et l’Éducation nationale ont produit ensemble une charte des agents. Elle a été signée ce jeudi 8 décembre à l’école Jeanne-Magny en présence des élus, des inspecteurs de l’Éducation nationale et des personnels.

    Cette charte précise et valorise le métier d'Atsem au sein de la communauté éducative. Elle est le fruit d'un travail réalisé en concertation avec les partenaires concernés. Un groupe de travail constitué des 2 inspecteurs de circonscription, d'une conseillère pédagogique, de représentants des directeurs des écoles maternelles, de représentantes des atsem, de la directrice du service Éducation et des agents de maîtrise, du chef de projet chargé de la mise en oeuvre de la réforme des rythmes scolaires et de l'adjointe au maire en charge de l'enfance et de l'éducation, s'est réuni à plusieurs reprises afin de constituer cette charte.

    Elle rappelle que les Atsem ont des missions d’assistance aux enseignants, notamment en participant à la mise en oeuvre des activités de la classe, en préparant le matériel pédagogique, en participant à l'animation et au rangement des ateliers, en secondant l'enseignant ou en accompagnant les enfants lors des sorties scolaires (bibliothèque, piscine). Leurs missions sont centrées sur le bien-être de l’enfant dans les moments de vie quotidienne comme l’accueil, le repas ou la sieste. Les Atsem interviennent également sur les temps périscolaires, sous l’autorité des référents éducatifs.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 08/12/16

    Alpine : 60 ans de fabrication à l’honneur

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    La littérature Alpine traite quasiment exclusivement de la compétition et des succès qui ont construit la légende. Dans son dernier livre, “60 ans d’Alpine à Dieppe : le constructeur”, l’Association des anciens d’Alpine, sous la plume de Louis Granon, rétablit l’équilibre et se focalise sur l'univers confidentiel de la production. À travers 220 pages, 350 photos très largement inédites et 50 témoignages, prenez place sur les chaînes de montage de l’usine et découvrez les métiers de la construction en compagnie de visages méconnus et revivez la fabrication de ces voitures, fleurons de l’industrie locale. Tarif : 30 €. Disponible par correspondance à partir du 10 décembre sur retroalpine.com.

    Prochainement, les AAA organisent plusieurs séances de dédicaces en présence de témoins de cette époque.

    • Samedi 10 décembre, rendez-vous à la librairie du Centre Leclerc de 10 heures à 14 heures puis à la Maison de la Presse de 14h30 à 17 heures.

    • Samedi 17 décembre, rendez-vous au Plumier de 14h30 à 16 heures puis à La Grande ourse de 16 heures à 18 heures.

  • Actualité 07/12/16

    [Démocratie locale] Assises J-3 : imaginez le front de mer de demain !

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    Les premières Assises de la Démocratie locale programmées le 10 décembre seront un moment de bilan, mais pas seulement. Plusieurs réflexions seront engagées. Sera notamment lancé un grand exercice d’imagination sur ce que pourrait être le front de mer de demain. L'appel à la participation des habitants sur ce projet urbain déterminant, dont la Ville a la maîtrise d’ouvrage, débutera par une visite sur site le matin. Rendez-vous à 10 heures à l’entrée de la jetée ouest pour une balade décalée d'1h30 à la (re)découverte du front de mer, de ses curiosités, de ses espaces et de ses usages. Ouverte à tous, cette balade urbaine vise à alimenter les réflexions sur l’aménagement futur du front de mer, à l’image de celles déjà engagées par le Grand Dieppe. Tous concernés. Venez nombreux !

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 05/12/16

    Le pôle Solidarités déménage

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    Les services municipaux qui agissent sur le champ des Solidarités préparent leur déménagement vers le bâtiment auparavant utilisé par la CAF, l'Ursaff et la CPAM, face à la gare SNCF. Les services dédiés à la jeunesse, aux seniors, au logement, à l'accompagnement social et à l'insertion, mais également le Point d'accès au Droit seront ainsi regroupés au sein de cet Espace des Solidarités à partir du 9 décembre.

    Hormis cette nouvelle localisation boulevard Georges-Clémenceau, pas de changement d'horaire ou de coordonnée. Ce déménagement temporaire, estimé à deux ans, s'inscrit dans le cadre de travaux de réaménagement des locaux du CCAS à l'hôtel de ville. Objectif : améliorer les conditions d'accueil et la qualité du service. « Notre politique des solidarités s’est amplifiée, modernisée ces dernières années, explique Marie-Luce Buiche. C’est pourquoi la Ville entreprend de rénover les locaux du CCAS qui datent des années soixante. Ils seront remplacés par des espaces garantissant une meilleure qualité d’accueil et de confidentialité.»

    La consultation de cabinets d’architectes pour choisir le futur maître d’œuvre de ces travaux va être très prochainement lancée. D’ici-là, les conditions d’accueil provisoires dans ce nouvel Espace des Solidarités ne seront en rien altérées. Au contraire. Plus grands, ces locaux ont été adaptés avec une prise en compte des normes d’accessibilité et de sécurité. « Nous avons souhaité dans cette période de transition avoir un lieu d’accueil digne pour que le public puisse être dans de bonnes conditions, avec toutes les règles de confidentialité », tient à rassurer l’adjointe aux Solidarités.

    Lors du déménagement, programmé les 7 et 8 décembre, une permanence sera mise en place à l’accueil central de l’hôtel de ville. Renseignements au 02 35 06 62 00.

  • Actualité 05/12/16

    L'ISS de passage à la verticale de Dieppe

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    Vous êtes nombreux à suivre Thomas Pesquet dans son aventure spatiale. Sachez que l'astronaute dieppois passera à plusieurs reprises tout près de la verticale de Dieppe ces prochains jours. Autant d'occasions d'observer la Station spatiale internationale à l’œil nu avec des passages à moins de 450 kilomètres de Dieppe. Voici donc quelques indications pour repérer sa trajectoire lumineuse dans le ciel.

    le 5 décembre, de 19h00’53’’ à 19h04’10’’ dans une orientation OSO à SSE (Lorient-Évreux)

    le 6 décembre, de 18h09’02’’ à 18h14’17’’ dans une orientation SO à E (du nord du Portugal au sud l'Allemagne en traversant le Centre de la France).

    le 7 décembre, de 18h53'25'' à 18h57'03'' dans une orientation O à NE (au-dessus de l'Atlantique puis de la Manche) à seulement 425 kilomètres de Dieppe au point culminant

    le 8 décembre, de 18h01'25'' à 18h07'06'' dans une orientation OSO à ENE (de la Bretagne à la Pologne) à seulement 416 kilomètres de Dieppe au point culminant

    le 9 décembre, de 18h46'00'' à 18h49'49'' dans une orientation O à NE (de l'Atlantique aux Pays-Bas en passant au-dessus du Sud de la Grande-Bretagne) à seulement 460 kilomètres de Dieppe au point culminant

    le 10 décembre, de 17h53'55'' à 17h59'53'' dans une orientation O à ENE (de l'Atlantique à l'Allemagne en passant au dessus des côtes sud de la Grande-Bretagne et le Nord de la France) à seulement 435 kilomètres de Dieppe au point culminant

    Vous retrouverez toutes ces informations sur http://www.heavens-above.com/PassSummary.aspx?satid=25544&lat=49.923&lng=1.0775&loc=Dieppe&alt=9&tz=CET. Cliquez sur la date pour accéder aux informations détaillées puis sur “trajectoire au sol” (en haut à droite de l'écran) pour visualiser la position de l'ISS. Le moment possible de l'observation correspond à la flèche continue, c'est-à-dire au moment où la station orbitale se situe au minimum à 10° au-dessus de l'horizon et où ses panneaux solaires sont éclairés par les rayons du soleil. Bonne observation… et n'hésitez pas à nous transmettre vos commentaires via la page Facebook “Ville de Dieppe”.

    Illustration © Heavens-Above GmbH

  • Actualité 05/12/16

    [Démocratie locale] Assises J-5 : Atelier n°3

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    “L’usager au cœur du service public”, voilà le thème du troisième atelier des Assises de la Démocratie locale. Concrètement, il s'agit de réfléchir à la manière dont la collectivité du quotidien peut humaniser et optimiser la réponse du service public ? Est-ce que proximité signifie une présence de tous les services dans les quartiers ? Quels doivent être les horaires d'ouverture ? Qu'est-ce que le guichet unique ? La dématérialisation représente-t-elle une simplification ou un recul de la relation humaine et de l’écoute ? Quel regard portent les usagers sur le service ? Voici un panel d'interrogations auquel vous êtes invités à apporter votre contribution le samedi 10 décembre de 13 heures à 19 heures à l'hôtel de ville.

    Sans que ce soit une obligation, dans un souci d'organisation, vous êtes invités à vous inscrire pour participer. Par mail à assises-demoloc@mairie-dieppe.fr. Par téléphone au 0235063970. Ou directement à l’accueIl des mairies.

  • Actualité 02/12/16

    La Solitaire Urgo Le Figaro revient à Dieppe

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    Dieppe accueillera le grand final de la Solitaire Urgo Le Figaro 2017. Rendez-vous le 22 juin pour accueillir les skippers au terme de cette grande épreuve nautique. Les navigateurs en solitaire auront parcouru plus de 1700 milles entre leur départ de Bordeaux le 4 juin et l'arrivée à Dieppe. Cette course en quatre actes les mènera ainsi à Gijón et Concarneau. « Nous avons voulu construire un parcours qui offre le plus possible d’ouverture, de jeu pour la régate et qui contribue à faire réfléchir les marins », commente Francis Le Goff. Aux yeux du nouveu directeur de course, ce parcours compliqué et corsé « nécessitera d’être audacieux et vigilant avec trois étapes de plus de 500 milles, il faudra être tenace et bien gérer sa récupération ». Voici donc un temps fort de l'été dieppois 2017 annoncé !

    Des Vendéeglobistes au départ

    Un événement oui, car deux Vendéeglobistes sont attendus par la flotte de figaristes. Yann Eliès et Jérémie Beyou, actuels Vendéeglobistes, rêvent tout simplement d’entrer dans la légende en inscrivant leur nom pour la quatrième fois au palmarès de cette épreuve mythique. Une performance jamais réalisée. Un autre ancien vainqueur, Nicolas Lunven, a lui aussi déjà annoncé sa participation. Pas de quoi affoler cependant les ténors de la Classe Figaro-Bénéteau, qui en l’absence de Yoann Richomme, tenant du titre, s'aligneront avec des ambitions. En tête de proue, Charlie Dalin, deuxième l’an passé et sur le podium des trois dernières éditions. Comme souvent, la victoire pourrait se jouer à quelques minutes. Alors, prenez date !

  • Actualité 30/11/16

    Pont Colbert : le monument historique sera conservé

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    La Commission régionale du patrimoine et des sites, réunie le 29 novembre, a voté un avis favorable à l'inscription du pont Colbert au titre des Monuments historiques. C'est Sébastien Jumel - qui la veille avait plaidé auprès de cette commission en faveur de cette décision et avec l'assentiment du Conseil municipal - qui a transmis cette information au cours de la réunion du Syndicat mixte du port de Dieppe qui devait décider du remplacement ou de la rénovation du pont ce mercredi 30 novembre au matin. Le Maire de Dieppe s'est félicité de cette « très bonne nouvelle pour la préservation de cet outil portuaire emblématique, patrimoine matériel et immatériel du port, avec le savoir-faire des personnels qui concourent à son entretien et le manœuvrent plusieurs fois par jour ».

    Le SMPD acte la rénovation du pont

    La position claire prise par la commission ouvre la voie à l'arrêté d'inscription qui sera rédigé par la Drac et mis à la signature de la préfète. Le cabinet de la Ministre de la Culture a donné son accord pour une inscription immédiate du pont et un classement à intervenir cette année après le rendu des études de faisabilité.

    Quant au Syndicat mixte du port de Dieppe, propriétaire de l'ouvrage, il a décidé d'interrompre le projet de remplacement souhaité par l'ancienne direction. S'appuyant sur les conclusions de la dernière étude en date, le SMPD s'engage désormais vers deux options : la rénovation du pont Colbert dans son fonctionnement actuel ou une rénovation avec automatisation du mécanisme de manœuvre. Sur ce point les avis divergent. La Ville de Dieppe, par la voix de Sébastien Jumel, défend le maintien du système hydraulique à eau douce, spécificité du maniement de ce pont qui va de pair avec le savoir-faire des pontiers. Le Département et la Région souhaitent pour leur part une modernisation des commandes. Quoi qu'il en soit, cette décision devra attendre. Des études complémentaires sur la faisabilité doivent être menées car jusqu'alors, aucun dispositif automatisé analogue n'existe pour un pont. Des éléments sont attendus dans les prochains mois. Mais pour l'heure, la satisfaction, c'est la sauvegarde du pont Colbert, monument historique dans le cœur des Dieppois.

  • Actualité 30/11/16

    [Démocratie locale] Assises J-10 : Atelier n°2

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    “Deux ans après, quels résultats pour la Charte de la démocratie locale ?” Le deuxième atelier programmé à l'occasion des premières Assises de la Démocratie locale consiste à passer en revue les dispositifs de participation mis en place depuis 2014 : conseils de quartier, budget participatif, fonds de participation des habitants, rencontre de proximité... Ces outils répondent-ils aux besoins de participation ? Comment les faire évoluer ? De nouveaux dispositifs sont-ils nécessaires ? Venez donner votre avis et faire part de vos popositions le 10 décembre de 13 heures à 19 heures à l’hôtel de ville de Dieppe. Dans un souci d'organisation, merci de vous inscrire. Par mail à assises-demoloc@mairie-dieppe.fr. Par téléphone au 02 35 06 39 70. Ou directement à l’accueIl des mairies.

  • Actualité 30/11/16

    Observez l'ISS depuis Dieppe

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    Vous êtes nombreux à suivre Thomas Pesquet dans son aventure spatiale. Mais savez-vous qu’il est possible de voir à l’œil nu la Station spatiale internationale parcourir l'espace. Voici quelques occasions de vous exercer à repérer sa trajectoire lumineuse dans le ciel ces prochains jours en attendant des passages plus proches de la verticale de Dieppe.

    le 1er décembre, de 19h16’17’’ à 19h17’42’’ dans une orientation SSO à S (au-dessus de l’Espagne)

    le 2 décembre, de 18h25’23’’ à 18h28’06’’ dans une orientation S à SE (au-dessus de la Méditerranée).

    le 3 décembre, de 19h08'29'' à 19h11'06'' dans une orientation SO à S (au-dessus du Portugal puis de l'Aquitaine)

    le 4 décembre, de 18h16'57'' à 18h21'20'' dans une orientation SSO à ESE (au-dessus de l'Espagne jusqu'aux Alpes)

    Vous retrouverez toutes ces informations sur http://www.heavens-above.com/PassSummary.aspx?satid=25544&lat=49.923&lng=1.0775&loc=Dieppe&alt=9&tz=CET. Cliquez sur la date pour accéder aux informations détaillées puis sur “trajectoire au sol” (en haut à droite de l'écran) pour visualiser la position de l'ISS. Le moment possible de l'observation correspond à la flèche continue, c'est-à-dire au moment où la station orbitale se situe au minimum à 10° au-dessus de l'horizon et où ses panneaux solaires sont éclairés par les rayons du soleil. Bonne observation…

    Illustration © Heavens-Above GmbH

  • Actualité 28/11/16

    Le pont Colbert, monument historique en audition

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    L’avenir du pont Colbert se joue en grande partie ce mardi 29 novembre. Suite à la demande unanime du conseil municipal de Dieppe, la commission régionale du patrimoine et des sites se réunit en présence du maire de Dieppe pour statuer sur l’inscription de cet ouvrage emblématique au titre des monuments historiques. L’enjeu est d’éviter la solution de destruction-remplacement longtemps voulue par le Syndicat mixte pour le développement du port de Dieppe.

    Grâce à la mobilisation du Comité de sauvegarde du pont et au combat mené par les élus dieppois, la solution d’une réhabilitation du dernier pont tournant d’Europe à disposer de son mécanisme hydraulique d’origine est désormais reconnue comme viable et plus économe. En tout cas, comme une piste de travail sérieuse.
    Pour Sébastien Jumel, « le pont est un ouvrage portuaire, en même temps qu’un objet fort d’identification du territoire et constitutif de l’identité patrimoniale de Dieppe ». À ce titre, il doit être protégé en son entier : pont, machinerie et salle des manœuvres. Ce qui suppose également de protéger le savoir-faire des hommes qui font tourner le pont comme une horloge, de jour comme de nuit : les pontiers. Le maire de Dieppe avait donc saisi fin 2015 la ministre de la Culture d’une demande d’inscription de l’ouvrage au titre des monuments historiques.

    Pour la Ville de Dieppe, l’intérêt est de préserver à la fois un élément de patrimoine, mais également un outil au service du fonctionnement du port, à la fiabilité largement éprouvée, puisque le pont n’est tombé en panne que sept fois en 125 ans ! Contemporain de la Tour Eiffel, lauréat de l’Exposition universelle, ce pont est considéré comme un chef d’œuvre par les plus grands spécialistes de l’histoire industrielle. À suivre…

    Photo © Pascal Diologent

  • Actualité 28/11/16

    [Démocratie locale] Assises J-12 : Atelier n°1

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    “Associations et Ville de Dieppe, co-productrices du débat local”, c'est le thème du premier des trois ateliers programmés à l'occasion des premières Assises de la Démocratie locale qui se dérouleront le 10 décembre de 13 heures à 19 heures à l’hôtel de ville de Dieppe. « Parfois, au-delà de leur strict objet, les associations remplissent des missions d’intérêt public. Celles entre autres qui concernent le lien social, la cohésion sociale. Il faut mettre en lumière ces initiatives. Elles sont aussi des espaces de parole, de débat, de production d’idées et de projets élaborés collectivement sur des sujets qui vont de la vie quotidienne à l’universel », décrypte Luc Desmarest, adjoint au maire en charge de la Démocratie locale.

    Autrement dit, les associations peuvent-elles contribuer à la mise en débat des enjeux locaux (transports, intercommunalité, urbanisme…) ? Et donc faire œuvre d’éducation populaire en permettant à leurs adhérents de s’approprier ces enjeux et de construire des avis ? Et sur des sujets qui clivent, peuvent-elles être dans la réflexion et la mobilisation ? Sont-elles des prestataires coopératifs de la ville ou partagent-elles des préoccupations dans l’espace public ? Peuvent-elles permettre de dépasser le rapport de consommation au service public pour aider à construire un regard d’usager exigeant ? Voici un éventail des questions auxquelles les participants volontaires seront invités à proposer des éléments de réponse. Pour participer, c'est simple. Il suffit de s'inscrire. Par mail à assises-demoloc@mairie-dieppe.fr. Par téléphone au 02 35 06 39 70. Ou directement à l’accueIl des mairies.

     

  • Actualité 25/11/16

    Manche industrie marine a une nouvelle coque

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    Une bonne nouvelle n'arrive jamais seule. Une semaine après avoir annoncé le démarrage de la construction de trois coques de chalutiers de 18 mètres pour le compte de la Scopale, Manche industrie marine (Mim) a inauguré ce jeudi 24 novembre ses nouveaux locaux administratifs de 600 m2 accolés à son atelier de chantier naval, rue Charles-Bloud. Ces travaux ont coûté 1,7 million d'euros, financés par le Syndicat mixte du port de Dieppe, et marquent la fin de la première phase de travaux de rénovation chez Mim.

    « Ces nouveaux locaux, clairs, organisés et fonctionnels vont garantir une image de marque positive, qui est nécessaire auprès de nos fournisseurs et clients », a déclaré Jacques Failly, PDG du groupe Fipam, auquel appartient Mim. Sébastien Jumel a pour sa part estimé que l'inauguration de ces nouveaux locaux scelle « l'excellente nouvelle pour le territoire et le port du retour chez Mim de la construction d'unités de pêche ». Le maire de Dieppe et conseiller régional a également rendu hommage aux 40 salariés de Mim : « Ils sont le symbole et la fierté du savoir-faire ouvrier qui dans des périodes plus difficiles ont continué de mobiliser leur énergie ! »

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 25/11/16

    Noël illumine Dieppe

    Illuminations

    16 h 30 pile. Dieppe s'est illuminée pour Noël à l'occasion du lancement de la campagne Noël magique, au restaurant de La Coupole. Les adjoints au maire de Dieppe, Lucien Lecanu (commerce), Patricia Ridel (travaux et services techniques et Sabine Audigou (culture) se sont retrouvés avec Étienne Canaple, président de l'association de commerçants les Vitrines de Dieppe pour ouvrir cette période de fêtes et présenter le programme des réjouissances.
    Tout débute sous les auspices du Black Friday et Crazy week-end ces 25 et 26 novembre. Puis les animations vont s'enchaîner jusqu'au 2 janvier. Outre les illuminations dans la ville, c'est la patinoire synthétique installée sur quai Henri IV qui fera le buzz à partir du 17 décembre. Autour, la Ville et les vitrines ont prévu un riche programme d'animation : déambulations de compagnies d'art de la rue, mini fête foraine d'hiver, projections de films et lectures de contes et fabrications de décorations dans les bibliothèques-ludothèques du réseau D'lire… 

    Côté Vitrines de Dieppe, on met aussi le paquet (cadeau) pour accueillir le chaland à l'occasion des achats de fin d'années : bouteilles de champagne à gagner, voyages  télévisions, séances massage et bien-être et entrées dans différents lieux culturels : Musée de Dieppe, l’Estran/Cité de la mer, Le Rex.

    Et pour faciliter la vie des clients, des places de places de parking seront offertes par Indigo aux clients dans les commerces participants, pour du stationnement gratuit sur l'ensemble du centre-ville, du 1er au 31 décembre. Profitez-en ! 

    Téléchargez le programme complet d'animations

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 25/11/16

    Le Musée étale ses cartes

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    Représenter le monde. Voilà un vaste projet auquel se sont attelés depuis plusieurs siècles de nombreux cartographes, à l’image de la fameuse École de cartographie dieppoise fondée au XVIe siècle par de grands cartographes tels que Nicolas Desliens, John Roze ou encore Pierre Desceliers. L’exposition présentée au Musée de Dieppe du 26 novembre 2016 au 8 mai 2017 revisite six siècles de représentations de la ville de Dieppe et du monde, à travers les cartes, plans, atlas, mappemondes, représentations topographiques et portulans (Ndlr : carte de navigation). Issus des collections, tous ces objets hybrides, à mi-chemin entre science et dessin d’art, vont permettre aux visiteurs de découvrir l’incroyable variété de formes qu’a pu prendre la cartographie au cours de l’histoire.

    Cette exposition est organisée dans le cadre du projet “Ma Ville, sa carte, son territoire”, initié par la Mairie de Dieppe. Il met en lien tous les services culturels de la ville (bibliothèques, Fonds ancien, Musée de Dieppe et Dieppe Ville d'Art et d'Histoire) et des artistes plasticiens autour d'une thématique commune.

    Des animations à la carte

    Des visites guidées sont programmées les 27 novembre, 8 janvier, 6 février, 26 mars, 9 avril et 8 mai, toujours à 14 h 30. Les réservations sont donc conseillées et les tarifs fixés à 6 € (plein) et 3 € (réduit). Pour les plus jeunes, dès 7 ans, des ateliers dénommés “Cartographik’O Musée” sont mis en place les mercredis après-midi, de 14 heures à 16h30 (tarif : 2,50 €). Rendez-vous les 21 et 28 décembre, puis les 8 et 22 février ainsi que les 5 et 19 avril, pour créer un mini-monde en 3D avec l’aide de Valérie Michel, artiste graphiste et illustratrice dieppoise. Enfin, les dimanches après-midi, c’est “Cartes en folie” ! Gratuits, ces ateliers sont dispensés au musée les 4 décembre, 8 janvier, 12 février, 5 mars et 23 avril de 14 à 17 heures. Des occasions à saisir en famille pour découvrir le monde de la cartographie en s’amusant !

  • Actualité 25/11/16

    [Démocratie locale] Assises J-18 : balade urbaine sur le front de mer

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    Les premières Assises de la Démocratie locale programmées le 10 décembre seront un moment de bilan, mais pas seulement. Plusieurs réflexions seront engagées. Sera notamment lancé un grand exercice d’imagination sur ce que pourrait être le front de mer de demain. L'appel à la participation des habitants sur ce projet urbain déterminant, dont la Ville a la maîtrise d’ouvrage, débutera par une visite sur site le matin. Rendez-vous à 10 heures à l’entrée de la jetée ouest pour une balade décalée d'1h30 à la (re)découverte du front de mer, de ses curiosités, de ses espaces et de ses usages. Ouverte à tous, cette balade urbaine vise à alimenter les réflexions sur l’aménagement futur du front de mer, à l’image de celles déjà engagées par le Grand Dieppe. Tous concernés. Venez nombreux !

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 25/11/16

    Les assemblées de quartier font le plein

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    Il reste deux assemblées de quartier (AQ) sur cinq à se réunir : le 29 novembre pour le secteur Caude-Côte, Janval, Les Bruyères et le 7 décembre pour Neuville et Puys. Le premier bilan que l'on peut extraire des trois premières de ces réunions publiques, c'est l'intérêt qu'elles suscitent. Au total, environ deux cents habitants se sont déjà déplacés pour ces temps d'information et d'échange organisés depuis le 9 novembre dans les quartiers du Val Druel, du Centre-ville et au Pollet, Côteaux, Vieux Neuville. Une autre analyse, c'est le renouvellement constaté au sein du public, composé pour moitié de nouveaux participants. S'agissant du contenu des débats, les questions d'ordre individuel, toujours présentes, montrent l'importance de ces temps de rencontre entre habitants et élus. Ces remarques individuelles, souvent liées à des questions de sécurité, d'aménagements urbains, de circulation… débouchent d'ailleurs régulièrement sur des réunions in situ. Mais l'évolution constante depuis la mise en place de la démocratie locale en 2008, c'est l'orientation constructive vers des sujets de fond, à l'instar du réseau de transport, du transmanche, du commerce, de la diminution du nombre de praticiens médicaux…

    Si les deux rendez-vous à venir connaissent autant de succès que les trois premiers, ce sera la première fois que le taux de participation est aussi élevé sur l'ensemble d'une session d'assemblées de quartier. « De bon augure pour les premières Assises de la Démocratie locale qui se dérouleront le 10 décembre », estime Luc Desmarest, adjoint au maire en charge de la Démocratie locale.

    Vos prochains rendez-vous

    Caude-Côte, Janval, Bruyères, 29 novembre, 18 heures à la salle Levasseur, avec à l'ordre du jour : la route de Pourville, le stade Jean-Mérault, l'éco-pâturage au Château, l'aire de jeu Valentin-Feldman, étude sur le marché, la passerelle Delvincourt, le squas Delaune…

    Neuville, Puys, 7 décembre, 18 heures à la salle Lingois, avec à l'order du jour : le nouveau GR 21, le parc paysager, le Clos des embruns, l'Anru II, le logiseniors, le Val d'Arquet II…

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 24/11/16

    Lumière sur la fibre optique

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    Dieppe se connecte à la fibre optique. Pourquoi et comment se raccorder ? Éric Despreux, d’Orange, a répondu aux conseillers de quartiers, rédacteurs en chefs invités du Journal de Bord de décembre 2016.

     

     

    La fibre optique, c'est quoi ?

    Avec la fibre optique, le support de communication n'est plus l'électricité, mais la lumière. Le câble qui est déployé comporte 290 fibres optiques. Il est gros comme un index et chaque fil de verre est plus fin qu'un cheveu. Cette fibre prend beaucoup moins d'encombrement que le cuivre et surtout, elle permet des communications d'une meilleure fiabilité et à des débits beaucoup plus élevés. Là ou l'ADSL plafonne à 50 Mb/s pour les plus heureux en débit descendant (réception) et 6 Mb/s en débit montant, avec la fibre, c'est quasi illimité. Les premières offres sont à 200 Mb/s descendants et 100 Mb/s montants. La limite est en fait liée aux équipements installés. Et surtout, avec la fibre, le phénomène d'affaiblissement n'existe plus. Je m'explique. Avec le fil de cuivre des PTT, plus l'abonné est éloigné du central, moins son débit est élevé. Avec la fibre, que vous soyez à 200 mètres ou à 10 kilomètres, le débit est le même.

    En quoi consiste ce déploiement ?

    Le déploiement de la fibre consiste à amener la fibre optique dans chaque foyer, chaque local professionnel, partout où il existe du cuivre et de la même façon. On redéploie un réseau de toute pièce. C'est ce qui explique les coûts, mais aussi le temps. Là où il existe des fourreaux souterrains, on utilise les mêmes infrastructures, là ou le réseau est en aérien, on repasse en aérien.

    A Dieppe, comment ça se passe ?

    Le déploiement est réalisé par Orange. Il a commencé en 2015 et en 2020, tous les Dieppois pourront être raccordés à la fibre avec l'opérateur de leur choix. La ville est en fait divisée en deux lots de 10 000 prises chacun. Le premier lot comprend les quartiers où les débits étaient les plus faibles : Janval, Caude-Côte, le Val Druel et Neuville. Aujourd'hui, une vingtaine des 31 armoires de rue prévues sur ces secteurs sont déjà posées et presque 1000 logements sont déjà éligibles. Les dernières armoires doivent être installées pour fin mars 2017 avec pour objectif de raccorder 80 % de ce premier lot fin 2017. D'ici un an, environ 40 % des Dieppois auront donc accès à la fibre et parallèlement, le déploiement commencera courant 2017 sur le deuxième lot, celui qui correspond essentiellement au centre ville.

    Comment savoir si je suis éligible à la fibre ?

    La carte de la couverture fibre est disponible sur reseaux.orange.fr. En zoomant, le statut de chaque logement apparaît. Il est aussi possible de s'inscrire pour être tenu informé des différentes étapes. De toute façon, au moment de la commercialisation, vous serez informés !

    Orange, opérateur déployeur, est-il seul à proposer la fibre ?

    Orange crée le réseau, mais ce réseau est ouvert à tous les fournisseurs d'accès internet. Il n'y a pas de priorité de commercialisation pour le déployeur. La commercialisation de la fibre ouvre en même temps pour tous les fournisseurs d'accès !

    Comment s'effectue l'installation ?

    En ce qui concerne l'installation, le câblage s'effectue jusqu'à la première prise dans le logement. Cette prise optique et le cheminement du câble sont implantés selon quelques préconisations là où le client le souhaite. Pour les maisons qui ne disposent pas de réseau informatique de type RJ45, il est préconisé de la mettre au niveau du téléviseur de manière à ce que la box et le décodeur TV puissent communiquer le mieux possible. Pour les logements équipés d'un réseau RJ45, il est possible de la mettre près du hub, là où sont regroupés les départs de câbles. Aujourd'hui, ce câble intérieur est plus fin que le câble PTT et on sait faire des angles presque droits, le faire cheminer le long des plinthes, des portes…

    Peut-on enlever le câble actuel en cuivre ?

    Avec la fibre, le câble cuivre n'est plus utile. Il est donc possible de l'enlever. Mais attention, pour les locataires et en cas de vente de la maison, il faut savoir que le futur occupant sera alors contraint de s'abonner à la fibre, même s'il souhaite uniquement avoir le téléphone !

    Et pour les logements collectifs, comment ça se passe ?

    Il est également prévu que l'opérateur déployeur, c'est-à-dire Orange, amène la fibre à l'intérieur de l'habitat collectif en installant des points de branchement. C'est gratuit. Mais pour entrer dans l'habitat collectif et effectuer ces opérations, il nous faut l'accord des bailleurs sociaux ou des syndics de copropriété. Cette autorisation est votée en assemblée générale qui se réunit une fois l'an. Ensuite, il faut compter six mois de délais. Il faut donc le prévoir car sans cet accord, les résidents ne peuvent pas accéder à la fibre.

    L'installation est-elle facturée ?

    Le technicien dispose de trois heures d'intervention pour installer la prise optique au domicile des clients. Pour les coûts, il faut consulter les sites des fournisseurs d'accès. Chez Orange, c'est 149,90 euros, sachant que, régulièrement, des opérations commerciales ramènent ce montant à 0 euros.

    Quelles démarches pour un locataire auprès de son bailleur ?

    Mieux vaut l'interroger du fait de l'installation de la prise optique.

    Faut-il changer de box avec la fibre ?

    Les box les plus récentes sont compatibles avec la fibre et offrent des services supplémentaires. Il suffit de se renseigner auprès de son fournisseur d'accès.

    Quel est le prix d'un abonnement fibre ?

    Les ordres de prix sont les mêmes que l'adsl !

    Photo © Erwan Lesné

  • Actualité 23/11/16

    Respectons la propreté, nom d'un chien !

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    Riverains et passants de la rue Irénée-Bourgois ont découvert ce mercredi 23 novembre la nouvelle campagne de propreté lancée par la Ville de Dieppe. « Ces grandes affiches ont vraiment attiré mon attention, commente Valérie Thérain. C'est super ! » Supports visuels aux couleurs vives, flyers, coup de propre et discussion poursuivent un objectif simple, mais ô combien difficile à atteindre : maintenir les rues de la ville propres.

    Autour d’images et de messages percutants, cette communication cherche à susciter l’étonnement, la prise de conscience et le changement de comportement face aux incivilités les plus courantes au quotidien : déjections canines, mégots de cigarette, chewing-gums, papiers, dépôts sauvages… « On fait appel aux citoyens pour que la ville soit plus propre ! », invoque Patricia Ridel, maire délégué de Neuville. Car malgré les moyens importants déployés par la Ville pour entretenir notre cadre de vie, l'image de Dieppe reste ternie par les comportements indélicats. « Nos services mobilisent 20 agents quotidiennement dès 6 heures en semaine et 5 heures le dimanche. Chacun d'entre eux parcourt 15 kilomètres dans les rues de la ville et collecte 30 à 50 kilos de déchets. Nous avons également 4 balayeuses et 1 laveuse qui circulent et malgré la mise à disposition gratuite de 300 000 sacs pour ramasser les déjections canines, nos rues ne restent pas propres ! », se désole l'adjointe au Cadre de vie et à la Gestion urbaine de proximité. « Certaines rues sont plus sales que d'autres, mais le phénomène est général. Et ce n'est pas rare, qu'une rue nettoyée une heure plus tôt soit de nouveau sale ! », témoigne Mathieu Têtu, agent du service Propreté. « Il y a des comportements extrêmes avec des gens qui jettent leurs cendriers par les fenêtres, mais c'est un ensemble de mauvais réflexes qu'il faut changer. On ramasse en moyenne chacun deux sacs de déchets en trois heures et la plupart pourraient être évités ! », indique Steven Robbe, lui aussi du service Propreté.

    Parce que la propreté des rues est l’affaire de tous, d’autres interventions similaires sont programmées dans les semaines et mois à venir dans tous les quartiers. Cette campagne fait d'ailleurs l’objet d’une convention avec les bailleurs sociaux, Habitat 76 et Sodineuf habitat normand, qui participent à sa mise en œuvre et à son financement. « L'argent mobilisé pour cette campagne, tout comme pour les sacs à déjections canines et une partie du budget propreté, on préfèrerait l'utiliser à autre chose ! », suggère Patricia Ridel. À méditer.

    Photo © Erwan Lesné.

  • Actualité 23/11/16

    La démocratie locale en débat le 10 décembre

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    Les premières Assises de la démocratie locale sont programmées le 10 décembre de 13 heures à 19 heures à l’hôtel de ville. Ce moment de partage des expériences de participation engagées depuis 2008 par la Ville de Dieppe est ouvert à tous. Plusieurs temps au programme de cette journée. Après la présentation d'un état des lieux réalisé spécialement, trois ateliers seront organisés sur les thèmes suivants :

    • “Associations et Ville de Dieppe coproductrices du débat local”

    • “Deux ans, quels résultats pour la charte de démocratie locale ?”

    • “L'usager au cœur du service public”.

    Ces groupes de travail échangeront sur les expériences positives à renforcer, sur les ingrédients de la réussite et sur ce qui reste à inventer. Place ensuite à la séance plénière pour ouvrir la réflexion sur le réaménagement du front de mer. Une table ronde permettra ensuite de conclure sur le « Décider ensemble, ça change quoi ? ».

    Ces Assises se termineront sur un moment fort de citoyenneté et de soutien à la liberté d’expression. Marika Bret, amie de Charb et dirigeante de Charlie Hebdo, viendra présenter l’ouvrage dont elle a coordonné la publication, “Charb, Charlie-Hebdo, 1992-2015”.

    Pour participer, une seule démarche : s'inscrire ! Par mail, par téléphone (0235063970) ou à l’accueil des mairies.

  • Actualité 21/11/16

    Le tri sélectif devient plus simple

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    Dès aujourd’hui, tous les emballages et tous les papiers peuvent être mis dans le conteneur de tri. Finis les doutes ! Pots, boîtes, sacs, sachets, barquettes en plastique : tous ces déchets peuvent désormais être triés ! Vous pouvez ainsi les jeter avec les bouteilles, bidons et flacons… Ils seront acheminés vers le centre de tri.

    Autre nouveauté, les opercules métalliques et les capsules (non vidées) pour les machines à thé et à café sont également acceptées !

    Comme les autres emballages et papiers, les nouveaux plastiques et métaux sont vendus à des filières industrielles de valorisation. Ils bénéficient également de soutiens financiers versés par Éco-Emballages. Cela permet de maîtriser les coûts pour les collectivités.

    Encore plus d’emballages au centre de tri

    Ce changement intervient pour tous les habitants des 162 communes du périmètre du Smédar, dont Dieppe. Jusqu’alors, seulement 25 % des emballages en plastique étaient triés pour être recyclés. L’extension des consignes de tri doit permettre de doubler ce pourcentage.

    Le projet a pu se concrétiser grâce aux travaux de modernisation du procédé réalisés au centre de tri du Smédar. Avec une capacité de traitement qui atteint 35 000 tonnes par an, celui-ci est désormais l'un des plus importants de France, sur les deux cents que comptabilise le territoire national.

    Attention, l’extension des consignes de tri ne concerne que les emballages des produits de consommation et uniquement ces derniers. Les jouets, bâches, piscines gonflables, seaux, tuyaux, emballages ayant contenu des produits dangereux doivent être apportés à la déchetterie ou jetés avec les ordures ménagères non recyclables selon la nature du déchet.

  • Actualité 16/11/16

    Une Dieppoise en direct de Baïkonour

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    Isabelle Desenclos, dieppoise d'origine, est à Baïkonour pour assister au lancement du vaisseau Soyouz MS-03 qui emmène Thomas Pesquet vers la station spatiale internationale ce jeudi 17 novembre. « Passionnée par l'Espace en général et plus particulièrement par l'exploration du système solaire et les vols habités », cette ingénieur travaille elle aussi dans le secteur spatial et anime un site internet reves-d-espace.com et une page Facebook Rêves d'Espace « dédiés à l'actualité des lancements, de l'exploration de l'espace, aux grandes missions actuelles et futures ».

    Nous avons eu un entretien avec elle via Facebook. Retranscription de cet échange au cours duquel elle nous fait vivre de très près son voyage et les quelques heures avant le lancement. Un événement auquel elle assistera en direct depuis le Cosmodrome russe.

  • Actualité 16/11/16

    Dieppe suit Thomas Pesquet dans l'espace

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    Thomas Pesquet s’envolera vers la station spatiale internationale ce 17 novembre à 21h20 heure française. L'ancien élève du lycée Jehan-Ango sera le dixième Français et le premier Dieppois à prendre la direction de l'espace. Cet événement européen aura donc une portée particulière dans notre ville où plusieurs rendez-vous sont programmés (voir en fin d'article). Pas seulement parce que l’astronaute français y a ses attaches (voir JdB de novembre 2016, p.25). « Dieppe, c'est là que beaucoup de choses ont commencé pour moi ! », nous avait-il confié fin 2013, en plein entraînement pour cette mission. Évoquant son passage au sein de l'établissement juché sur la falaise ouest, entre 1993 et 1996, Thomas Pesquet avait même parlé de moments « déterminants » pour sa carrière. Outre ses débuts au basket et au saxophone, l'ingénieur polyglote avait notamment cité deux professeurs qui ont scellé les fondations de sa trajectoire spatiale : « Olivier Launay, en anglais, m'a donné le goût des langues étrangères et Christophe Capelle, par son exigence en mathématiques, m'a initié à la rigueur scientifique ! » Vingt ans après, Christophe Capelle suit avec attention le parcours de ce « très très bon élève, très souriant, agréable, simple et surtout doué d'une finesse d'analyse et d'une capacité d'expression, de vulgarisation incroyables, qualités qui le caractérisent encore aujourd’hui ! »

    6 mois à 400 km en orbite

    Sa mission en orbitre à 400 km autour de la Terre durera environ six mois. Dénommée Proxima, elle marquera selon le Centre national d'études spatiales, « un temps fort pour la communauté scientifique européenne ». Thomas contribuera à 62 expériences coordonnées par l’Esa et le Cnes. Ces expériences viseront à faire avancer la connaissance du corps humain, la physique et la biologie, et à démontrer de nouvelles technologies à bord de la Station spatiale internationale. Comme lors des missions françaises précédentes, l’accent sera mis sur la physiologie humaine. Les scientifiques espèrent parvenir à en savoir plus sur les compétences cognitives et motrices, ainsi que sur les os et la santé musculaire, dans la perspective des futures missions d’exploration spatiale, mais aussi pour des applications à destination des habitants de la planète. « Si nous partons dans l’espace, ce n’est pas pour nous mêmes, mais parce que nous croyons que c’est utile pour tout le monde sur Terre », commente Thomas Pesquet, qui contribuera également à 55 autres expériences des agences spatiales américaine, canadienne et japonaise.

    Alors que Thomas Pesquet aimerait réaliser une “excursion” extravéhiculaire au cours de ce voyage spatial, cette mission pourrait représenter pour lui un premier pas vers Mars. Notre explorateur local rêve en effet d'aller où l'homme n'a encore jamais mis les pieds. Pour suivre son décollage, son arrimage à l'ISS et ne rien manquer de son aventure à bord, rendez-vous sur le site de la Cité de l'espace, celui du Centre national des études spatiales dédié à la mission Proxima ou celui de l'Agence spatiale europréenne.

    Dieppe sur la rampe de lancement

    • France Bleu Normandie réalisera sa matinale du 17 novembre, de 6 heures à 9 heures, en direct du lycée Ango. Cette émission, avec des invités et des proches de Thomas Pesquet, est à écouter sur 102.2.

    • La Ville de Dieppe et la direction du lycée Jehan-Ango préparent une soirée spéciale au sein de l’établissement. Sur invitation.

    • Une banderole de 5 x 2 mètres sera installée ce jeudi sur la façade de l'Hôtel de Ville.

  • Actualité 10/11/16

    Harengs et coquilles en fête les 19 et 20 novembre

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    Fière de son identité maritime, Dieppe fera la fête autour du hareng et de la coquille Saint-Jacques les 19 et 20 novembre. De nombreuses animations sont au programme de ce grand week-end festif tourné vers la promotion de la filière pêche. Exposition consacrée aux jeunes pêcheurs, démonstrations culinaires du Centre de formation et d'apprentissage de Dieppe-Rouxmesnil, visites commentées du pont Colbert ou de la “ville aux quatre ports”, spectacles, fanfare, manèges, foire à tout… rythmeront ces deux journées.

    Des milliers de visiteurs sont attendus pour cet événement automnal et gourmand, reflet d'un patrimoine vivant. Aussi, des mesures particulières sont prises en matière de circulation et de stationnement et l'accès au front de mer est fortement déconseillé. Pour profitez au maximum de cette grande fête populaire, privilégiez les parkings-relais mis en place, y compris pour les camping-cars. Ils sont desservis par des navettes gratuites.

  • Actualité 10/11/16

    11-novembre : les collégiens de Delvincourt racontent Verdun

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    Comment raconter l’enfer de Verdun aux enfants d’aujourd’hui  ? Un siècle après la bataille qui symbolise l’horreur et la démesure de la Première Guerre mondiale, les collégiens de Claude-Delvincourt ont choisi de relever le double pari de se plonger dans les origines de la bataille et d’en faire partager les enjeux à d’autres enfants plus jeunes qu’eux.
    Le résultat, c’est un film documentaire de 30 minutes présenté en avant-première au collège ce 10 novembre à 18 heures à la veille du 11-novembre.
    Depuis janvier 2016, sous la conduite de leurs professeurs d’histoire-géographie Antoine Brument et Aline Dufour, et avec le soutien de la direction du collège et de la vie scolaire, les collégiens se sont lancés dans la production d’un film documentaire. Outre le travail d’identification des sources, les jeunes ont effectué deux voyages sur place en mars et mai, à l’occasion des commémorations officielles du centenaire. Ils ont construit des maquettes, préparé des interviews, réalisé des cartes qui servent de base à la réalisation du film, prise en charge par le service communication en particulier les jeunes Léo Diologent et Astrid Prévet, épaulés par William Guédin.
    Le résultat c’est un film à la fois instructif et poignant, mêlant témoignages, reconstitutions et images d’archives qui permet de saisir non seulement l’horreur du champ de bataille, mais aussi d’éclairer les enjeux de ce conflit et ses conséquences aussi bien locales sur la région de Verdun que géopolitiques. Verdun c’est sur 13 hectares, 300 000 morts, 60 millions d’obus, 9 villages rasés, 60 000 à 70 000 corps non retrouvés ou non identifiés. La qualité du projet scientifique comme pédagogique est attestée par la labellisation accordée au collège par la Mission du centenaire, pour la troisième année consécutive.  Un projet exemplaire, conduit dans un collège classé en éducation prioritaire et incluant des élèves de Section d'enseignement général et professionnel adapté.
    Présenté le 10 novembre aux jeunes et à leur famille, et offert à chacun par la Ville de Dieppe  à l’occasion de la cérémonie de remise du Brevet, le film sera également projeté prochainement aux enseignants, aux associations de mémoire de d’anciens combattants, afin de favoriser sa large diffusion.

  • Actualité 10/11/16

    Les bibliothèques se mettent à l'heure du conte

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    Du 12 au 20 novembre, le réseau D’Lire raconte plus que de belles histoires. Dix-sept rendez-vous tout public sont en effet programmés pour la Semaine du conte dans les bibliothèques de la ville. « Cette Semaine s’inscrit dans le cœur des missions de partage culturel de nos équipements municipaux en mettant en place une série d’initiatives qui permettent d’aller à la rencontre de tous les publics, dans tous les quartiers. C’est notre manière de concevoir l’accès à la culture pour tous ! », commente Sabine Audigou, adjointe en charge de la Culture.

    Ouvrez grands vos oreilles et profitez d'histoires mises en musique, de lectures partagées et mises en scène, de moments de convivialité et de partage. « Le conte est un patrimoine collectif et populaire colporté et partagé par l’oralité, pour dire le monde, expliquer ses origines et ses règles, prévenir de ses dangers dès le plus jeune âge, poursuit Sabine Audigou. Le conte est un vecteur idéal pour découvrir à tous les âges les plaisirs de la fiction que l’on peut explorer ensuite dans nos bibliothèques ludothèques par le livre, le jeu ou différents médias que nous mettons à la portée de tous, gratuitement, parce que la culture n’est pas un supplément d’âme mais constitutive de notre appartenance à la cité. »

    Ces rendez-vous sont gratuits. Informations et réservations au 02 35 06 63 43. L'aventure commence en cliquant ici.

  • Actualité 10/11/16

    La médecine scolaire mieux logée

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    Le Centre de médecine scolaire dispose de nouveaux bureaux au sein de l'école Vauquelin, au Pollet. « Des locaux plus spacieux, lumineux, agréables et avec du stationnement à proximité », se réjouit le Dr Guenneguez. Pour Sébastien Jumel, le regroupement des élèves de l'école Sévigné à Richard-Simon a présenté « une opportunité d'améliorer à la fois les conditions d'accueil du public et les conditions de travail de l'équipe du CMS ». Aux yeux du Maire de Dieppe, la transformation du logement de fonction de cette école montre de manière concrète l'importance que la Ville accorde à un service national à préserver pour assurer l'accompagnement des enfants confrontés à des difficultés d'apprentissage. « Vous contribuez à ce que les enfants se sentent bien à l'école », a-t-il adressé aux trois médecins scolaires et leurs deux secrétaires lors de l'inauguration de ces locaux mercredi 9 novembre.

    Les médecins du CMS de Dieppe interviennent sur un territoire côtier qui s'étend du Tréport à Fécamp. Ils ne mènent pas une médecine de soin, mais de dépistage et de prévention. « Nous sommes médecins, mais nous n'avons pas le même rôle que les médecins de ville », précise le Dr Sabine Guenneguez. « Nous avons plusieurs missions auprès des élèves depuis leurs 5 ans jusqu'à leur sortie du lycée », souligne le Dr Carole Lamy. Trop peu nombreux, les médecins scolaires sont dans l'incapacité de rencontrer tous les enfants. Ils les voient donc sur demande des enseignants, des parents, des psychologues, des infirmières scolaires, des éducateurs et des professionnels médicaux ou paramédicaux. « Toutes les personnes qui gravitent autour de l'enfant et constatent des difficultés scolaires ou de comportement et recherchent un lien avec la santé », résume le Dr Guenneguez.

    Depuis le dépistage des troubles de l'apprentissage, du comportement, de la relation à l'autre à la prévention de l'enfance en danger en passant par les aptitudes au travail sur machines pour les élèves en lycée professionnel ou encore l'accueil des enfants handicapés, les médecins scolaires ont un rôle important : contribuer à la réussite scolaire pour tous, en permettant toute sorte d’adaptation à l’école. Et quand un diagnostic est posé, ils s’occupent d’orienter l'enfant vers les centres de soins adaptés. « Nous sommes des médecins avec une formation spécifique et, à la différence d'un autre médecin, nous rencontrons l'enfant dans son cadre scolaire avec un regard qui nous permet de l'analyser par rapport à ses problèmes de santé et ses capacités à l'école », argumente le Dr. Guenneguez. Une sorte de “médecine du travail” pour les écoliers ! En cas de besoin, le CMS est joignable au 02 32 90 11 71.

  • Actualité 10/11/16

    Un Livre blanc pour améliorer les transports urbains

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    Un Livre blanc des transports urbains de Dieppe sera remis prochainement à l’Agglo Dieppe- Maritime. Régulièrement sollicités par des habitants sur des problèmes importants liés à l'organisation du service et du réseau (fréquence, amplitude, desserte géographique...), les élus de la Ville de Dieppe ont souvent relayé ces demandes d'usagers à la Communauté d'agglomération Dieppe-Maritime, autorité organisatrice des transports urbains. Pour donner plus de poids à ces démarches, il a été décidé de recourir à une enquête diffusée très largement dans le but d'obtenir un instantané réaliste et le plus objectif possible du fonctionnement, de l'accessibilité et de l'attractivité du service.

    Ce sondage, réalisé entre le 23 février et le 8 avril 2016, a été divisé en deux parties : une « enquête d'usage » pour caractériser et évaluer les conditions d'usage de ce service public et une « enquête de satisfaction » pour mesurer précisément l'avis des usagers sur le fonctionnement du réseau, ligne par ligne. Ce Livre blanc compile les conclusions et propositions d’améliorations issues de cette consultation.

  • Actualité 07/11/16

    Alpine sacrée championne du monde d'endurance

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    Une quatrième place aux 6 Heures de Shangai ce dimanche 6 novembre a suffi à l'équipe Signatech-Alpine pour remporter le Championnat du Monde FIA WEC en catégorie LMP2. Alors qu'il reste une manche à disputer à Bahreïn dans deux semaines, le Team s’adjuge par la même occasion les titres Équipes et Pilotes LMP2 du Championnat du Monde FIA d’Endurance. « Ce titre mondial obtenu sur la piste est un formidable booster pour les équipes qui travaillent sur le modèle de série, qui sera commercialisé l’année prochaine », a commenté Michael Van der Sande, directeur général d’Alpine. Bernard Ollivier, directeur général-adjoint d’Alpine a lui aussi lié ce couronnement à la Berlinette du XXIe siècle qui sera fabriquée à Dieppe : « cette aventure sportive apporte une contribution majeure à la politique de relance d’Alpine, qui prendra bientôt une forme concrète avec la présentation de notre premier modèle ». Après ce retour gagnant en compétition, la marque dieppoise de voitures de sport doit maintenant réussir le lancement de son modèle de renaissance. Avant, tout le monde l'espère à Dieppe, d'élargir la gamme au A fléché et d'écrire de nouvelles pages d'histoires.

  • Actualité 03/11/16

    Cinq assemblées de quartier à partir du 9 novembre

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    Vous avez la parole ! Cinq assemblées de quartier sont organisées du 9 novembre au 7 décembre (voir ci-dessous). Temps d’information et de débats, ces réunions publiques programmées dans le cadre de la démarche de démocratie locale offrent l’occasion de faire le point sur la vie du quartier, de prendre connaissance des projets et d’apporter des idées. Et comme vous avez les élus en direct, le dialogue est facilité ! « On a la chance d’avoir la parole. J’entends beaucoup de gens critiquer, dire que ça ne va pas... Moi, je les invite à s’engager, à le dire à ces assemblées ! On est tous citoyens, tous responsables », commente Laurence Langlois, conseillère de quartier Janval/Caude-Côte/Les Bruyères, avec la volonté d'inciter les Dieppois à venir en masse aux assemblées de quartier.

    Ces assemblées de quartier se réunissent dans cinq lieux différents selon le périmètre des conseils de quartier (voir plan en illustration). Ouvertes à tous, elles se dérouleront toutes de 18 heures à 20 heures. L'ordre du jour des sujets abordés comporte des thèmes communs à toutes les assemblées car ils intéressent toute la ville (budget 2017, programme des Assises de la Démocratie locale, Schéma directeur cyclable, amélioration des livraisons en centre-ville, refonte du règlement local de publicité, appel à projets Biodiversité…), mais aussi des thématiques propres au quartier. Retrouvez cet ordre du jour en cliquant sur le quartier qui vous intéresse dans le calendrier ci-dessous.

    Val Druel, 9 novembre, 18 heures au restaurant scolaire “Le triangle”

    Centre ville, Saint-Pierre, Vauban, 14 novembre, 18 heures à l'hôtel de ville

    Pollet, Côteaux, Vieux Neuville, 22 novembre, 18 heures à la salle Curie

    Caude-Côte, Janval, Bruyères, 29 novembre, 18 heures à la salle Levasseur

    Neuville, Puys, 7 décembre, 18 heures à la salle Lingois.

     

  • Actualité 26/10/16

    Saint-Jacques : clash face à la concurrence britannique

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    On ne parle que de ça dans les ports de pêche normands. Depuis quelques jours, une flottille composée très largement de navires anglais et irlandais se livre à une pêche à la coquille Saint-Jacques sans limitation au large de la baie de Seine. Ce qui fait réagir vivement les pêcheurs français. Soumis à des règles beaucoup plus strictes pour assurer le maintien et l'avenir de la ressource, ils crient à la concurrence déloyale. Les pêcheurs viennent de recevoir le soutien de Sébastien Jumel, maire de Dieppe et Conseiller régional de Normandie, et de Laurent Jacques, maire du Tréport, qui dénoncent « une pêche de dumping, dans une logique ultralibérale ».

    Les deux élus ont adressé une lettre à Alain Vidalies, secrétaire d’État en charge des Transports, de la Mer et de la Pêche pour qu’il saisisse d’urgence les autorités anglaises, irlandaises et européennes. Ils demandent que soit trouvé très rapidement un « accord pour mettre un terme à ces pratiques de pêche dommageables en adoptant des règles communes à tous les professionnels français ou étrangers qui pêchent la coquille ».

    Photo © Pascal Diologent

  • Actualité 25/10/16

    Urgences : plus de mobilité, moins de délais

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    L'urgence n'attend pas. Les équipes de la Structure mobile d’urgence et de réanimation (Smur) du Centre hospitalier de Dieppe viennent de renforcer leur parc de véhicules, qui se renouvelle tous les deux ans. Présenté le 25 octobre au garage Smur, ce nouveau véhicule est immédiatement opérationnel. La précédente voiture livrée en janvier 2014 comptabilise déjà 71 000 km au compteur, laissant ainsi entrevoir les kilomètres réalisés chaque année par ces professionnels qui disposent pour leur mission d’une flotte de cinq véhicules, dont un pour le plan Orsec.

    Ce renouvellement du même modèle est l'aboutissement d'un gros travail des ambulanciers “smuristes” pour optimiser les rangements, l’accessibilité aux équipements, et être plus efficace lors des interventions qui nécessitent les meilleurs délais et la meilleure efficience. Car les équipes du Smur doivent disposer de véhicules toujours fonctionnels, prêts à partir pour couvrir le territoire de santé après régulation du Samu de Rouen 24 heures sur 24 et donc régulièrement renouvelés. Ce véhicule qui ne transporte pas les personnes blessées ou malades est utilisé par un équipage Smur pour rejoindre les lieux du sinistre.

    À cet effet, il est équipé de moyens de guidage GPS, de téléphonie embarquée et de radio pour pouvoir entrer en communication avec les hôpitaux, les sapeurs pompiers ou ambulanciers déjà engagés sur place, le Samu, les domiciles des personnes qui appellent, ou toute personne utile à optimiser la qualité de la prise en charge. L’achat de ce véhicule a représenté un investissement total de 62 830 €, réalisé avec le soutien financier de la Centrale nucléaire de Penly, partenaire de l’hôpital sur ces acquisitions.

    Rappelons que, tout au long de l’année, quelles que soient les conditions météorologiques, de nuit comme de jour, les professionnels du Smur de l'hôpital et de son antenne située au centre hospitalier de EU interviennent, souvent dans des conditions difficiles aussi bien au domicile des usagers que sur le bord des routes pour répondre aux besoins de prise en charge d’urgence de nos concitoyens. En 2015, 1 467 sorties ont été effectuées par le Smur de Dieppe-Eu.

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 25/10/16

    Cuisine : de Dieppe à la Chine, il n'y a qu'un plat !

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    Échange gastronomique. Yohan Paul et Léa Buron, deux apprentis en brevet professionnel cuisine au Centre de formation d'apprentis (CFA) de Dieppe de la Chambre des métiers et de l'artisanat 76, vont partir en immersion à Pékin du 3 au 13 novembre, en compagnie de leur professeur M. Louet. Ils ont été reçus par le maire Sébastien Jumel mardi 25 octobre en présence de Stéphane Bordier, responsable des Relations internationales au CFA, et de Christophe Doré, vice-président du CFA.

    Le but de ce voyage ? Découvrir de nouvelles méthodes de préparation. « On va apprendre d'autres cuisines et à utiliser d'autres produits », explique simplement Yohan, 19 ans, qui travaille en alternance au restaurant Les Airelles à Neufchâtel-en-Bray. Quant à elle, Léa fait actuellement ses classes au restaurant L'Albatros du golf de Dieppe-Pourville. Ce voyage permettra sans nul doute à la Dieppoise de 19 ans de « monter le plus haut possible » dans le secteur de la gastronomie. Heureux de recevoir des « jeunes qui ont les yeux qui brillent », le maire de Dieppe et conseiller régional de Normandie les a encouragés à « s'épanouir dans ces métiers qui sont aussi des filières d'excellence ».

    Fruit d'un partenariat entre le CFA et la China cuisine association, ce projet favorise les échanges d'enseignants-formateurs et d'élèves entre les deux institutions. Deux chefs cuisiniers chinois sont venus en mars et une délégation du CFA s'est rendue fin septembre en Chine pour faire la promotion du savoir-faire normand et dieppois.

    © Photo : Pierre Leduc